Go back

Critique de l'éducation positive

31m 4s

Critique de l'éducation positive

Caroline Goldman, psychologue pour enfants, introduit sa série de podcasts comme une ressource de prévention en santé mentale infantile, cherchant à combler des lacunes éducatives et à contrer des idées fausses répandues dans les médias. Dans cet épisode, elle critique fondamentalement le courant de l'éducation "positive" ou "bienveillante". Sa première objection porte sur la confusion entre le besoin d'amour et le besoin de limites éducatives. Elle argue que, tandis que l'amour est vital pour le développement affectif, les enfants en bonne santé réclament aussi des limites claires pour apprendre à gérer la frustration, et que répondre systématiquement à leurs crises par de l'affection est inadapté et anxiogène pour les parents. Sa seconde critique concerne le déni de l'agressivité innée chez l'enfant. Goldman affirme que ce courant présente une vision aseptisée, niant la réalité des pulsions et rejetant toute forme de sanction, même légère, ce qu'elle considère comme irréaliste et dangereux. Elle alerte sur les conséquences de ces approches, promues par des personnalités souvent non qualifiées en psychologie clinique, en lien avec une explosion des troubles du comportement chez les enfants. Elle conclut en réaffirmant la nécessité de distinguer clairement le "chantier" de l'amour et celui des limites, toutes deux indispensables à une construction psychique équilibrée.

Transcription

5382 Words, 33342 Characters

French
Bonjour à tous, merci pour votre intérêt! Je suis Caroline Goldman, psychologue pour enfant et adolescent, j'ai un doctorat, j'ai enseigné 15 ans à l'université, publie quelques livres, et je reçois et soigne des enfants depuis presque 20 ans en cabinet libérale. Mon métier me passionne chaque jour et je ne me laisse pas d'en parler. Cette série de podcasts s'inscrit dans une démarche d'informations et de prévention en santé mentale de l'enfant. Je n'aborderai pas ici ce que chacun sait. Vous ne m'entendrez pas louer les vertus de l'amour ou condamner la maltraitance. Ces vérités me semblent aujourd'hui admises, partout, je m'en réjouis, et je ne pense n'avoir rien à apporter dans ces registres. Mon objectif est ailleurs et il est double. D'abord, synthétiser des dimensions éducatives fondamentales qui me semblent trop peu aborder de manière générale. Par exemple, comment apprendre aux enfants à gérer la frustration à partir de l'âge d'un an et de façon réaliste, comment leur donner vraiment confiance en eux, comment leur annonce les mauvaises nouvelles, etc. Ensuite, je observe avec une certaine perplexité qu'en 2022, il existe toujours un fossé immense, entre certaines réalités indiscutablement démontrées par la science et ce qui est véhiculé dans les médias. Parfois, d'ailleurs, on se réclamant d'inspiration scientifique. Je pense par exemple aux potentiels intellectuels à l'hypersensibilité ou à l'éducation positive bien veillante. J'aimerais donc également que ces podcasts participent à contrarier ces contre-vérités médiatiques qui ne sont pas sans effet sur la santé de nos enfants. J'espère que vous prendrez plaisir à m'écouter. Bonjour à tous, ce second podcast consistera uniquement en une critique argumentée à ses fouillés de l'éducation positive bien veillante. Il n'accueillera donc aucune proposition de solution éducative. J'abordeurais mes conseils personnels dans le podcast suivant, le troisième, qui s'appellera établir les limites éducatives. Parmi les courants de pensées, vous voyez agruyer les parents dans leurs questionnements éducatifs, les récemment apparu l'éducation bien veillante ou positive. Les messages délivrés par ce courant sont globalement très saints, puisqu'ils encourage à raison les démonstrations d'amour des parents envers leurs enfants. Ce que la psychanalyse depuis le début du XXe siècle n'assessait elle aussi d'encourager. Mais ce nouveau courant fait selon moi plusieurs erreurs dont je vais ici vous parler. Premièrement, sa première erreur est de mélanger le besoin d'amour et le besoin de limites éducatives, c'est-à-dire d'apprentissage de la frustration. Ce courant considère en effet que tout crie toute tension, tout mouvement d'opposition ou de revendication d'un enfant et l'indicateur d'un appel à réassurance quant à l'amour de ses parents. Il est vrai qu'un enfant déprimé dont les parents seraient absent ou indisponibles eux-mêmes en souffrance par exemple, peut appeler effectivement la tension et la tendresse des adultes à travers ses cris et son agitation. Mais l'enfant qui va bien dont les parents sont présents et aimants appelle toujours un moment donné de son développement généralement à partir de l'âge d'un an, les limites éducatives. Autrement dit, ils leur demandent pas pas maman et des mois à me calmer, je ne sais pas comment faire, je suis trop petit je n'arriverai jamais à m'arrêter tout seul. Crier pour se faire aimer ou crier pour appeler les limites, ça n'est pas du tout la même chose. Un tout petit enfant qui pleure parce qu'il vient de tomber de son vélo à besoin d'être réconforté. Un enfant qui vient de perdre son parent à la guerre à besoin d'être réconforté. Un enfant qui vient d'être humilié par la remarque des obligantes de quelqu'un a besoin d'être réconforté. Mais un enfant verni par la vie hyper aimé de ses parents qui lancent des lasagnes sur la tête de sa soeur de 6 mois pour le plaisir de la faire pleurer appelle les limites éducatives. Si ce même enfant fonce sur le four chaud ou sous les roues d'une voiture alors que ses parents lui ont répété 120 fois que c'était dangereux et interdit, il appelle également les limites éducatives. Mais ce bon sens qu'il n'est rien à voler en éclat sous l'impulsion d'éducation bienveillante positive. Tout à coup la moindre satisfaction infantile est devenue rêver la trise d'un cru allemand d'amour. Or vous connaissez cette formule de camus, mal nommez les choses, c'est ajouté du malheur au monde. Quelle pression pour les parents qui en tout logicque ne peuvent plus qu'accueillir passionnant ces désobéissants, ces ces cris, les laisser enfler et se sentir effroyablement coupable d'aspirer à les contenir. Continuons à préciser cette affaire passionnante, parlons d'amour d'abord. Au départ de la vie d'un bébé, il n'y a que ça de l'amour. Cette amour parentale s'exprime à travers des partages d'expérience sensoriales réussis, des bisous, des calins, du bon lénouissant, des tétés, des bantillettes, des petites chansons. Mais aussi à travers des expériences d'attachement, de rire des veilles de la pensée d'explication, etc. Tout ça, le courant bien vieillant positif en parle très bien. Bon encore une fois, il dit exactement les mêmes choses que François S. Dotto il y a 60 ans à la radio, mais en fin de va pas se plaindre de la répétition de ces messages, loin les vertus de la tendresse adressés aux jeunes enfants, parce que ça n'est pas rien dans la construction de leur fondation. Cette amour parentale nourrit sur le plan affectif de façon merveilleuse et nécessaire, mais il anime aussi beaucoup l'enfant, il l'excite, il sera la source de toutes ces ressources vitales. Les parents aiment les enfants qui aiment à leur tour la vie et le monde, avec cette même intensité pulsionnelle. C'est la circulation de la pulsion. Puis la question des limites entre en piste, à partir de l'âge d'un an, parce qu'avec sa nouvelle liberté motrice qui lui donne plus de pouvoir d'action, l'enfant va explorer le monde et les parents se rendent compte qu'il va falloir lui donner un format civilisé à cette vitalité pour ne pas qu'elle déborde et qu'elle ne le mette pas en danger, lui ou les autres. A partir de l'âge d'un an, donc l'éducation devra continuer à distiller beaucoup d'amour, mais aussi à prendre progressivement à l'enfant, à se contenir et supporter les petites frustrations normales de la vie, car tout ce qui concerne le monde intérieur, les pensées et les pulsions n'a pas être diffusé à l'extérieur. Savoir réprimer l'expression de son monde interne est tout aussi fondamental que ses caractéristiques propres. Des limites bien posées, c'est-à-dire hermétiques, solides et immuables, sécurisent l'enfant, constitueront sa vitrine sociale et une grande partie de son charme relationnelle. Elles lui permettront aussi d'exploiter toutes les richesses de sa personnalité qui elle a été forgée par le chantier de l'amour, car on a beau avoir toutes les qualités, si on n'a pas accès au code de bien séance et de prise en compte des autres, ces qualités ne trouveront jamais aucun moyen d'exploiter leur potentiel. Je pense à ces gens qui expriment une bonne idée en hurlant et que du coup on n'a pas envie d'entendre. Ou à ces élèves intelligents mais insolents qui ne font jamais la tendresse du prof, à ces amoureux potentiellement merveilleux qui ne sauront jamais aller séduire, ou encore à ces artistes doués mais qui ont la flemme de travailler et ne produiront du coup j'amériens. Les qualités des gens ne font pas tout et en vieillissant, je trouve qu'on se rend compte de plus en plus de l'importance du sens de l'effort et des capacités diplomatiques pour arriver où on le souhaite. Les enfants aspirent de surcrois profondément à ce qu'on leur offre des limites, ils nous le signifient en les appelant de façon répétitive, de plus en plus insistant jusqu'à ce qu'ils les reçoivent. Cette quête peut parfois durer toute une vie. Les adultes qui ont une problématique de limites éducatives ont les mêmes désirs que tout le monde et rêve d'amour de valorisation, de possession de biens, de pouvoir auquel s'ajoutent plus tard la sexualité et l'argent. Seulement eux ne se contente pas d'en rêver, ils agissent ces désirs sans filtre ni frein. Ils ne restent pas à l'état de fantasme intérieur ou de projet à construire progressivement. Il n'y a pas de moyens ou de long terme. Ces adultes veulent tout, tout de suite ne peuvent pas se retenir remettre à plus tard. La poussée de désir, l'élant, la pulsion, semble toujours ouvert, prêt à faire gâir leur revendication, et appelle ainsi un l'assablement une contrainte extérieure qui ne vient pas, car elle aurait dû être reposée dans l'enfance par l'éducation et intégrer peu à peu le fonctionnement psychique. Ne pas recevoir de limites éducatives et une liberté qui se transforme en cauchemar. Cette confusion entre quête d'amour et appel de limites éducatives était donc la première confusion proposée selon moi par éducation bienveillante positive. J'en viens maintenant à la seconde, qui concerne le déni de l'agressivité. L'éducation positive considère que les limites s'intégreront toute seule à force d'amour, par identification à la tendresse des parents. Elle considère donc que la pulsionnalité des enfants resteraient pour toujours celle d'un bébé entre zéro et dix mois, n'aspirant qu'au soin, au câlin et au vœu de partage. L'enfant est donc perçu comme un être dépulsionnalisé. Mais ses parents doivent également l'être, car ce courant refuse par ailleurs toute idée de sanction parentale. L'idée de punition étant systématiquement taxée de violence éducative, sans aucune nuance entre des coups de bâton quotidien qui serait infligé de façon anarchique, cruel, humiliante et injuste, et un simple regard parentale des approbateurs, comme on en offre à nos enfants tous les jours, après qu'il est par exemple balancé son assiette par terre sans raison manifeste et en connaissant parfaitement les règles. Même ici, la sanction est inenvisageable pour l'éducation positive. Catherine Gagan, figure de prou de ce courant en France, est créé ainsi en 2015. Je cite qu'à ses yeux, la violence éducative ne consiste pas seulement dans l'usage de la punition. Elle consiste à faire usage de la contrainte physique ou psychique pour obtenir ou tenter d'obtenir d'un enfant en résultat, soit quelque chose à faire ou ne pas faire, soit quelque chose à dire ou ne pas dire, ou une attitude à prendre ou ne pas prendre. Fin de citation. Le parent lecteur de cet extrait se voit par conséquent menoté face à la tentation pourtant difficilement contournale d'imposer à son enfant de dire bonjour à sa grand-mère, de crier moins fort à la piscine municipale, de faire ses devoirs ou de débarrasser la table. Ces contraintes éducatives étant recalichées par l'auteur comme des violences faites à l'enfant. Isabel Filiosa, autre figure de prou de ce courant, affirme dans une conférence au 2019 je cite, qu'il ne faut pas croire ce qui dise qu'il faut mettre des limites aux enfants, ça éteint leur joie. Si on met une limite, notre propre système de stress est activé. En face, on enclanche le même système de stress immobilisme fuite figement. Fin de la citation. Quelle parent a envie d'éteindre la joie de son enfant? Pour l'éducation bien veillante, donc les instins agressifs de l'enfant n'existent pas et les parents ne doivent surtout pas y répondre de façon de serait-ce qu'un peu agressif eux-mêmes. Et pour vendre cette conception aseptisée de la vie psychique au grand public, l'éducation bien veillante a créé une étonne autour de passe-passe qui consiste à nier purement et simplement l'existence de l'agressivité. C'est plus simple de dire qu'il ne faut pas qu'Algayeïse en affirmant qu'elle n'existe pas. Ainsi, Isabelle Filioza nous explique que les crises de rage n'existe pas. Non, il n'y a que des enfants nous faisant partager leurs tempêtes émotionnelles avec générosité preuve de vitalité qui devrait vraisemblablement nous réjouir. Dans un programme télévisé, à la firme que la colère des charges n'est pas de la colère, c'est juste de la décharge. Et confique en giflant sa propre mère à l'âge de 13 ans, elle aurait agit par simple réflexe et aucune main par agressivité. Ou encore que si l'enfant hurle pour obtenir un paquet de bonbons dans un étal de supermarché, ça n'est pas parce qu'il le désire, ce paquet de bonbons, mais parce qu'il s'acroche un repère connu. Apparemment, le parent qui l'accompagne ne constitue donc pas un repère suffisamment connu. Le docteur Patrick Ben Soussemble, pédopsychiatre chevronné que j'aime beaucoup, écrira à propos de cet extrait. Je suis consterné. D'abord de ce salmigondis de Beaubar qui est proposé là, mais comment peut-on énoncer autant de fausse d'informations? Personne n'est tentée de vérifier? Fin de citation. Ce qui me préoccupe, personnellement, c'est que les représentants de ce courant ne sont jamais des psychologues ou des pédopsychiatres qui travaillent en pédopsychiatrie. Leur formation peuvent se rapprocher plus ou moins du soin, mais ils ne savent pas de quoi ils parlent, émanis des concepts de façon grossière. On sent bien qu'ils ne maîtrissent pas la psychopatologie et confondent tout. On l'a vu pour l'amour et l'inimitant. Isabel Filiosa, à un niveau master 1 de psycho, n'a pas accédé au diplôme de psychologues sanctionnées par l'obtention d'un M2. Catherine Gagan est pédiatre, ce qui est très différent de la psychiatrie. Monsieur papa positive est juste papa, et Isabel Filiosa forme des coachs en parentalité depuis des années. Elle promet des compétences pour démarrer une activité professionnelle de coaching auprès des familles dans la foulée d'une formation de 32 jours, avec les résultats qu'on imagine. Toutes ces personnes, sans calification académique, prône des conseils auprès des médias et des foyers, ce qui a d'importantes conséquences en termes de santé publique. Les troubles du comportement explosent en pédopsychiatrie depuis entre 5 et 10 ans. De nombreux chefs de services tendent de dénoncer ce phénomène exponentiel. Je donnerai les références bibliographiques de ces ouvrages ou de ses interventions dans des revues, les professeurs marcelies du verger, goals, rufos, coups, etc. On touche publié depuis 2018. Catherine Gagan expose ainsi sa définition toute personnelle de l'enfant s'épanouit. Accrochez-vous. L'enfant exprime bruyamment ses émotions, nous dit-elle. Il est très fort, pleure d'équil et contrarié, il n'est pas raisonnable. Bon, jusque là on est d'accord. Toutes ces particularités inérentes à l'enfant petit ajoutent tel perturbe de nombreux adultes. Il faut qu'ils soient sages, qu'ils ne bougent pas dans tous les sens, qu'ils restent si tranquillement, qu'ils obiscent aux ordres, qu'ils soient propres, ordonnés, qu'ils mangent ce qu'on lui donne, a eu se coucher à leur dite, sans broncher. Bref ajoutent-elle qu'ils ne soient plus un enfant. Autre citation. L'image de l'enfant tirant se dangerbrondie d'un enfant dominateur est un nonsense. Car c'est bien l'adulte qui a tous les instruments du pouvoir et qui trop souvent nus facilement ou abusivement pour soumettre l'enfant, le rendre obéissant, en tout à coup ça devient une insulte. L'infligier a faire comme l'adulte veut et quand il le veut, fin de citation. Tous les parents lecteurs de ces envraisemblables passages devront par conséquent déduire qu'un enfant sages est un enfant brisé et que la tyrannie infantile n'existe pas. Baleillant ainsi d'un revers de manche à la fois leur potentiel réalité quotidienne à ses parents, moi j'en reçois quotidien des enfants tyranniques dans mon cabinet. Je sais donc qu'ils existent et toute une réalité par la psychologie de l'enfant dans de nombreux ouvrages dont je parlerai aussi en bibliographie. Vous voyez se dessiner de façon assez nette de monde parallèle. Celui des véritables psy de terrain qui reconnaissent l'agressivité inérente au fonctionnement psychicumain auquel ils sont confrontés chaque jour de façon sérieuse dans leur consultation et de l'autre le monde merveilleux, angelique présenté par des spécialistes auto-proclamés en réalité grandase du marketing qui transforment des phénomènes psychiques en beaux tableaux mais dont les nombreux dénis de réalité ne sont encore une fois pas à nous d'un en termes de retombé sur les familles qui les écoutent. Je vous conseille à ce sujet plus que vivement d'aller jeter un coup d'œil au témoignage bouleversant et très représentatif de la blogueuse Madame Captain. En un mot qui décrit très bien dans un billet intitulé "Allier nation des maires 2.0" ça descend aux enfers avec son fils séné à cause des principes écrasant de l'éducation bienveillante pratiquée de façon orthodoxe. Elle avait le sentiment que tout lui était reproché et que rien n'était assez bon pour son enfant à l'agglisser dans la honte au point d'envisager le suicide. La parentalité positive fait semblant de croire que la haine et l'ambivalence, c'est-à-dire ambiance et le mélange de d'amour et de harbien et de colère n'existe pas, écrit le professeur Golsky, chef de service de pédopsychiatrie en écart. Claude Almos, psychologue extraordinaire de vous avez sans doute déjà entendu parler rappelle que les émotions négatifs comme la colère, la frustration ou la peur ont leur rôle à jouer. Je l'estite. Il n'y a rien de malveillant dans le conflit. Les parents doivent reprendre confiance en eux en ayant à l'esprit qu'un enfant qui est aimé le sceptrofondément. Il ne confond jamais un parent maltraitant avec un parent de mauvais humeur. Fin de citation. Et oui, je suis bien d'accord avec elle, je l'ai évoqué plutôt, l'amour et les limites sont deux chantiers structuraires tout à fait différents par à l'elle, exactement comme manger et dormir. Personne ne s'ongerait à mélanger les deux. Pourtant, c'est bien par des callins que se courant en courage de répondre au quête de limite éducative des enfants. L'éducation bienveillante et positive considère que c'est au moment des crises d'opposition que les parents doivent apporter des profs d'amour à leur enfant. Mais cette idée est très farfelue. Encore une fois, c'est comme si on vous demandait si vous mangez assez de fruit pendant votre sommeil. Mais pourquoi, à ce moment précis, pourquoi ne pourrait-on pas offrir des profs d'amour à nos enfants tout le reste du temps? C'est-à-dire 23h45 sur 24. C'est-à-dire quand il n'est pas en train de tirer les chaussons frères, de jeter son assiette par terre ou de crier, parce que ça sert à un jus d'orange un millimètre plus haut que le sien dans son verre. Je présente toujours la vie de famille aux parents de cette façon. La vie quotidienne avec des enfants consiste à se promener au paradis avec eux, avec un extincteur sur les poules. Près à déguerner, promener vos paradis avec eux. Profitez de chaque moment pour être heureux ensemble, manger du chocolat, fais de vous déguer les mots qui vous du monde danser comme des uns uns, chanter comme des pioches. Manger des fonds du homoie de vous, baignez-vous dans la mer au mois de décembre, calignez-vous infiniment, bref, amusez-vous, profitez de la vie du miracle d'être ensemble et de sémer autant que possible. Mais quand votre enfant déborde et nuit au confort des autres, sortez l'extincteur en toutes des complexions et posez- lui des limites qu'il appelle. Alors, comment me direz-vous? Ça, vous le saurez en détail dans le prochain podcast, le numéro 3, qui s'appellera établir les limites éducatives. La véritable psychologie de l'enfant n'a donc aucun mal à admettre cette réalité pulsionnelle moins reluisante de la vie psychique des enfants et des parents. Elle n'a pas pour projet de la nier, elle souhaite amener l'enfant à se servir de cette énergie en la réorientant vers d'autres directions, pour enrichir sa personnalité. Je parlerai de tout ça dans un autre podcast consacré au vertu de l'humour et du rire dans l'éducation. On y parlera de sublimation. Venons en maintenant à la troisième confusion de l'éducation bienveillante positive qui est selon moi la négation de la différence des générations. Il y a quelques années, une dessinatrice, fanny vélat, a mis en scène des adultes en situation de vie d'enfant. Des adultes qui se faisaient gronder, qui se voyaient imposer de sortir du bain de prêter un jouet ou d'embrasser un visiteur pour lui dire en voir. Ces dessins avaient pour objectif de mettre en perspective les exigences imposées aux enfants, qu'aucun adulte ne tolérerait à leur place. Alors certains délivraient des messages juste, par exemple qu'il ne faut jamais laisser pleurer un nouvel son en sonis en venir le réconforté ou taper un enfant tout en évision de lui qui ne le tape pas. C'est vrai que ça n'a aucun sens. Le forcé à finir son assiette ou le punir pour une mauvaise note. Mais d'autres absolument fantasistes, donnaient à penser qu'enfant et adulte en seraient au même stade de maturité et qu'à ce titre, toute autorité parentale et qui voudrait un abus d'autorité. Par exemple un homme punit dans sa chambre par son épouse car elle aurait reçu un appel de l'employeur de monsieur, un satisfait et résultat professionnel, ce qui était évidemment une métaphore du prof, un satisfait. Ou alors un autre, forcé par son épouse de prêter sa voiture à un inconnu sous prétexte qu'il faut être gentil, par l'élisme avec un jouet. Un autre sommet de sortir de son bain contraint de se laisser embrasser carrécer la joue par deux femmes dans un magasin, etc. Or signifier cela que parent adulte et enfant sont identiques dans leur vécu de ses scènes, c'est dénié la réalité d'un enfant qui, par définition, n'est pas encore construit. C'est d'ailleurs pour ça qu'on doit l'éduquer. Pour Daniel Koum, qui est chef de service, le fait de faire de l'enfant un partenaire de sa propre éducation est une violence invisible causée par l'éducation positive. Ne pas reconnaître son immatureité et sa dépendance revient à lui faire violence. Ca n'est pas parce qu'il y a pouvoir de l'adulte sur l'enfant qu'il y a abus de pouvoir, dit-il. Le docteur Duke Marwood, qui est médecin spécialiste de la maltraitance familiale, donc vraiment au cœur de ce qui nous intéresse, écrit qu'il y a ici confusion entre reconnaître des droits et dire qu'un enfant a le savoir et les facultés de réflexion d'un adulte. L'enfant doit pouvoir se reposer sur l'adulte protecteur. La violence s'applique aussi quand on pense que l'enfant est un adulte comme les autres. Il faut parfois recourir à l'autorité car l'enfant manque de certaines capacités de discernement. Fin de la citation. Tous les professeurs, tous les professionnels de terrain, sérieux, parlent du risque de violence associés à l'application idéologique de ce courant, censé l'affaire disparaître des liens par un enfant. Koum écrit que la libération des enfants n'est rien d'autre qu'un fantasme d'adulte, dont la réalisation conduit l'enfant au pire. Il ne s'agit pas de soumettre l'enfant à l'adulte, mais de l'initière à la loi. C'est une nécessité. Et bien qu'elle s'en défend, ces thèses font le lit de l'enfant roi rendu fou par le pouvoir qu'il lui est donné, et dont il ne sait que faire puisqu'il n'instructuellement pas la petite suite pour en faire usage. Vous voyez l'ironie de faire revenir par la fenêtre une violence qu'on ne voulait surtout pas laisser entrer par la porte. Ma quatrième critique de l'éducation bienveillante positive touche au limite de ces applications concrètes, car elle est avant tout une idéologie, une façon d'envisager la parentalité pour combattre les violences éducatives du passé et celle du monde en général. Elle condamne par conséquent toute forme de répression par entale en énonçant tout ce qu'il ne faut pas faire. Ainsi, par exemple, Isabel Filiosa explique que lorsqu'un enfant tape, accouchez-vous bien encore, il ne faut surtout pas lui dire de ne pas tapé, car il entend alors une invitation à le faire. Idem fasse un encouragement de s'esser de pleurer, c'est-à-dire si on dit un enfant, de ne pas pleurer, ça va le faire pleurer encore. Je ne sais pas d'où viennent ces idées d'une subjectivité isolée dans le cosmos, qui a décidé qu'elle en faire une règle générale qui n'est évidemment fondée par aucun soubassement scientifique. Mais l'éducation bienveillante n'est pas très bavarde lorsqu'il s'agit de conseiller les enfants sur ce qu'il faut faire, sur les moyens de remplacer ce qu'elles énoncent être des mauvais réflexes. Parfois raison, parfois de façon abusive. Fasse à une crise d'opposition, Filiosa conseille au parent de prendre l'enfant dans les bras, de lui donner un verre d'eau, de courir ou de sauter avec lui. Alors, d'après moi, ça fonctionnera certainement pour qu'elle met un enfant dépressif et polytromatisé. Mais certainement, pas un enfant en bonne santé psychique qui sollicitait simplement une occasion d'apprendre les limites. Ou alors, cette accalmie sera ponctuelle et absolument superficielle. Je rends compte parfois des enfants dont les parents suivient au mot la solution de recherche d'apaisement par un calin qui est énoncé par elle par Filiosa. Ces enfants ont ensuite beaucoup de difficultés à se contenir face à la frustration sans calin nittétine, même à un âge très avancé, ce qui pose évidemment des problèmes en collectivité. Je me souviens d'un enfant qui venait ainsi systématiquement réclamer un calin à sa maîtresse, juste après avoir malmené d'autres enfants. Je m'en rappelle d'une séquence qui a vraiment beaucoup alerté cette maîtresse. Il avait poussé un enfant dans les escaliers et après il a foncé dans ses bras pour lui faire un calin. Vous vous imaginez la tête de la maîtresse. J'ai dû orchestrer chez ces petits patients un véritable sœurage de cette association tout à fait un congru entre poussé de désobéissance et calin régressif qui vraiment ne correspond à aucune réalité relationnelle durant une humain. Tout ça n'est jamais associé. Or, on ne peut pas éduquer les enfants sans les essibiliser aux codes sociaux de bien séances du monde réel. Plus lourd encore, l'éducation bienveillante invite fréquemment les parents à faire peser à l'enfant les conséquences émotionnelles de ces actes sur leur propre bien-être. Par exemple, tu rends maman très triste. Ou papa ne peut plus supporter, il invite te taper. Bon, je trouve cette idée très préoccupante, car non seulement elle ne rendra pas l'enfant plus sage, mais elle risque en plus de plonger dans une espèce de tyrannie des sentiments qui sera source de grande inquiétude pour lui, de grande insécurité. Par exemple, maman bront triste parce qu'elle m'a interdit de tirer les cheveux de ma soeur. Je rend maman triste parce que j'ai une réaction violente au fait qu'elle me l'ait interdit, etc. Elle risque aussi de le plonger dans une immense culpabilité, car un enfant n'a aucun moyen psychologique de se sortir de la honte d'avoir intenti au bien-être de ceux qui l'aiment. C'est pour lui une véritable torture d'avoir eu le loisir de rendre ses parents tristes et de les avoir déçus, car il les aime le mieux est vraiment qu'il ne puisse pas accéder à un tel pouvoir de nuisance. Et voici venue, enfin, mon cinquième et dernier commentaire critique à propos de tout ça. Je vois dans l'éducation bien veillante un marché, basé sur l'instrumentalisation culpabilisante et grossière de donner une resscientifique. La culpabilisation est le moteur de ce business. Claude Almos dit que l'éducation positive présente une version éduqueurée de la vie à des fins marketing. Que la culpabilité des parents est un marché. Conjou sur un sentiment qui ne demande qu'être réveillé pour vendre des livres et des stages de parentalité. Je suis tout à fait d'accord avec elle. Ce mouvement s'inscrit d'ailleurs dans le marché plus large du développement personnel. Je ne sais pas si vous avez lu apicracie un livre de la sociologue Évail Louze qui a très bien dénoncé ces apôtres du bonheur qui selon elle touche de leurs activités des revenus mirobollants. Je parlais tout à l'heure des formations de coaching parentale, disable, filiosage, en des vues impassées qui coûtait 13.475 euros payables en 31 mensualité. A propos des preuves maintenant par les neurosciences. Si souvent Brandi comme crédit scientifique par ce courant, j'aimerais citer Léonar van Edzel, qui a un grand neuropsychologue qui a beaucoup de responsabilité dans le monde de l'édition en neuropsychologie et qui explique que l'idée que les neurosciences valident ou invalident une méthode ou une technique éducative est une illusion, parfois un effet de mode, souvent un argument marketing, que ces études doivent toujours être croisées avec d'autres disciplines. Le docteur Ben Soussang, j'ai déjà cité quelques fois, dénonce la traction du public profane pour les éléments neuroscientifiques, il explique que des personnes non-expertent, acceptent ainsi plus facilement les théories qui reposent parfois sur de mauvaises interprétations de résultats de recherche et contribuent à la propagation de fausse théorie appelée neuromite. Selon lui, la communauté des parents positifs en est particulièrement adeptes, notamment grâce aux réseaux sociaux qui en ont constitué un propagateur extraordinaire de données indifférenciées entre mensonges et vérités. On retrouve un ciditil trécé en semble des informations vérifiées, d'autres totalement fabriquées, d'autres encore farfelues, certaines sont partagées sans être évaluées et favorisent la diffusion large d'erreur ou de mensonges. Je ne peux que vous recommander à ce propos le formidable livre de Marie-Chétrite qui s'appelle "Éducation positive", une question d'équilibre. Elle est universitaire, scientifique, une vraie, et a décidé de plonger sonner dans les arguments neuroscientifiques de l'éducation bienveillante. Elle n'a pas été déçue du voyage et a découvert des crocs à tous les étages. D'abord, dans la définition absolument pas claire de ce que sonne ne sont pas des violences éducatives. Je l'ai dit plutôt. Imposé à son enfant d'aller chez le dentiste n'est pas équivalent à le jeter au fond d'un placard pendant des heures. Deuxièmement dans la confusion entre stress chronique, stress égue, amidale et cortisol, tout ça est tout à fait mélangé. Troisièmement autour des résultats de recherche sur des bébés souris généralisé un peu vite au bébé humain et quatrièmement au sujet de l'imprécision des âges, des enfants plongés en situation de stress. Avoir deux jours n'étant évidemment pas équivalent à avoir 10 ans, ça n'est vraiment pas pareil. Elle déconstruit point par point ces abus d'interprétation et on réalise vraiment à quel point tout cet édifice est idéologique et certainement pas scientifique. Voilà. J'ai donné la parole à de nombreux auteurs sérieux pour éteigner ma propre analyse de ce paysage médiatique et clinique. Si ce podcast vous a intéressé, je vous renvoie à celui un peu moins académique auxquels j'ai participé lors de mon passage à la maison des maternelles le 15 septembre 2021, avec Benjamin Mulair sur le thème "Mon enfant est insupportable". Dans mon prochain et troisième podcast, je vous donnerai ma recette magique, pas du tout magique en réalité. Pour mettre en place les limites éducatives aux enfants de plus d'un an, de façon respectueuse non violente mais néanmoins et efficaces, parce que nos enfants attendent de nous qu'on le soit. Voici les livres auxquels j'ai fait allusion dans ce podcast, celui du professeur Marceli. Alors en réalité il en a écrit trois mais le dernier, c'est moi jeux de l'éducation à l'individualisme. Les livres des professeurs du Verge et Rufo qui commandent ici, celui du professeur Gols Sécoum. En réalité, je n'ai pas non plus d'un ouvrage mais d'un numéro de la revue spirale de 2019 qui s'appelle la "parantalité positive" pour l'interrogation et pour l'exclamation. Je recommande aussi le livre du docteur Patrick Ben Soucent intitulé comment survivre à ses enfants ce que la "parantalité positive" ne vous a pas dit, qui est très drôle et qui est vraiment pour l'ipsi autant que pour les nonpsi. On trouve aussi des livres de psychologue, celui de joli et sécheré, intitulé non coupable, sortir des injonctions de la "parantalité positive" ou le mien, celui d'antachembre, offrait des limites éducatives à vos enfants. Il y a aussi cet enquête journalistique scientifique très intéressante de Beatrice Camereur, l'éducation vraiment positive. Je vous recommande aussi de livres témoignages de maman sympa, comme celui d'Agnès Labé, qui est drôle aussi, qui s'appelle l'éducation approximative et je souscrit absolument toutes ces décisions éducatives. Et des livres maintenant sur la tyrannie infantile, Jean-Pierre Chartier en 2002 sont les parents martires, celui-là pour l'ipsi. Et celui que j'aime beaucoup aussi de Nataline Frank et Aimho Mer, en 2017, accompagné les parents d'enfantiraniques pour l'ipsi et les nonpsi. Il a un petit défaut, c'est qu'il présente la tyrannie infantile comme tombant du ciel et il y a un syndrome et pas une histoire familiale, alors que par ailleurs tous les développements prouvent qu'il y a eu des défauts d'ajustement dans les mien-familios, mais en dehors de ce petit défaut, je le trouve extrêmement pragmatique et une entretoute à faire un écho avec mes propres recommandations qui font suite à ce podcast.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Caroline Goldman, psychologue pour enfants, présente une série de podcasts visant à informer sur la santé mentale de l'enfant, en abordant des dimensions éducatives sous-estimées et en corrigeant des contre-vérités médiatiques.
  2. Elle critique sévèrement l'éducation dite "positive" ou "bienveillante", lui reprochant deux confusions majeures : mélanger le besoin d'amour et le besoin de limites éducatives, et nier l'existence de l'agressivité naturelle chez l'enfant.
  3. Goldman souligne que les limites éducatives, distinctes de l'amour, sont essentielles dès l'âge d'un an pour sécuriser l'enfant, structurer sa socialisation et l'aider à gérer ses pulsions, et que leur absence peut entraîner des troubles du comportement.
  4. Elle met en garde contre les conseils de figures médiatiques de ce courant, souvent sans qualification académique en psychologie, dont les approches, selon elle, contribuent à une hausse des troubles comportementaux observée en pédopsychiatrie.

Summary:

Caroline Goldman, psychologue pour enfants, introduit sa série de podcasts comme une ressource de prévention en santé mentale infantile, cherchant à combler des lacunes éducatives et à contrer des idées fausses répandues dans les médias. Dans cet épisode, elle critique fondamentalement le courant de l'éducation "positive" ou "bienveillante". Sa première objection porte sur la confusion entre le besoin d'amour et le besoin de limites éducatives.

Elle argue que, tandis que l'amour est vital pour le développement affectif, les enfants en bonne santé réclament aussi des limites claires pour apprendre à gérer la frustration, et que répondre systématiquement à leurs crises par de l'affection est inadapté et anxiogène pour les parents. Sa seconde critique concerne le déni de l'agressivité innée chez l'enfant. Goldman affirme que ce courant présente une vision aseptisée, niant la réalité des pulsions et rejetant toute forme de sanction, même légère, ce qu'elle considère comme irréaliste et dangereux.

Elle alerte sur les conséquences de ces approches, promues par des personnalités souvent non qualifiées en psychologie clinique, en lien avec une explosion des troubles du comportement chez les enfants. Elle conclut en réaffirmant la nécessité de distinguer clairement le "chantier" de l'amour et celui des limites, toutes deux indispensables à une construction psychique équilibrée.

FAQs

Caroline Goldman est psychologue pour enfants et adolescents, docteure en psychologie, avec 15 ans d'enseignement universitaire et près de 20 ans d'expérience en cabinet libéral. Elle est également autrice de plusieurs livres.

L'objectif est double : synthétiser des dimensions éducatives fondamentales souvent négligées, et combler le fossé entre les réalités scientifiques démontrées et les informations véhiculées dans les médias concernant la psychologie de l'enfant.

Elle critique la confusion entre le besoin d'amour et le besoin de limites éducatives. Ce courant considère à tort que toute tension ou opposition de l'enfant est un appel à l'amour, alors qu'il peut s'agir d'une demande de limites structurantes.

Les limites hermétiques et stables sécurisent l'enfant, structurent sa vie sociale et lui permettent d'exploiter ses qualités personnelles. Elles apprennent à gérer la frustration et à contenir l'expression immédiate de ses pulsions.

Elle dénonce le déni de l'agressivité inhérente au fonctionnement psychique. Ce courant nie l'existence des pulsions agressives chez l'enfant et considère toute sanction parentale, même légère, comme une violence éducative.

Caroline Goldman souligne que ces figures (comme Isabelle Filliozat ou Catherine Gueguen) n'ont souvent pas de qualification académique en psychologie clinique ou pédopsychiatrie, et que leurs conseils peuvent avoir des conséquences négatives sur la santé mentale des enfants.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.