Critical Questions at a Critical Time: Professor Karl Morris Runs for Congress
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Puheenvuorossa käsitellään valokuvauksen roolia nykymaailmassa, erityisesti sen suhdetta televisioon, lehdistöön ja politiikkaan. Puhuja korostaa, että valokuvaaja on taiteilija ja itsenäinen tekijä, joka tarjoaa henkilökohtaisen näkökulman todellisuuteen, ei pelkästään objektiivista dokumentaatiota. Valokuvalla on ainutlaatuinen voima ylittää rajat ja kielelliset esteet, ja se toimii emotionaalisena välineenä, jota ihmiset säilyttävät läheisten muistoksi. Poliittisessa kontekstissa valokuvat vaikuttavat ehdokkaiden julkisuuskuvaan, vaikka päätöksiä pitäisi tehdä ensisijaisesti poliittisten ohjelmien perusteella. Puhuja myös kritisoi nykymediaa siitä, että se hämärtää valokuvaajien identiteetin ja rajoittaa heidän työnsä näkyvyyttä, erityisesti Pariisin ulkopuolella Ranskassa. Lopuksi korostetaan valokuvauksen yleisesti saatavilla olevaa ja ihmisläheistä luonnetta, joka yhdistää ihmisiä riippumatta taustasta.
Salku X. Viisi numeroa. Viisi vihjettä. Arvauksia. Pätselvä. Poveria. Kymmenen viikkoa aika ratkaisa kodi. Kymmenen tuhannen euron lahje kortti palkintona. Salku X on ottaa avaajansa. Lähden mukaan kilpailuun osoitteessa poverpistefi kautta X. Fonskulttura. Avoinnu. 4. seance. Sinaisti fotografi. Sinaisti fotografi. Sinaisti fotografi. -Oi, piilor!
c'est vrai que la préface qui a eu, après il y a eu ce petit livre au cas du cinéma qui est épuisé, il y a eu on va en refaire un là, il va sortir bientôt parce que c'est vrai que avec Alan on a fait un entretien où on se disait que Christian, et c'était le premier spectateur parce que Christian dans le taxi l'ouvrait dans l'homme pour voir la suite. Parce que c'est vrai que alors ça peut paraître par Adoxanne, mais il faut être gonflé quand même à la fois, il y avait deux choses que j'avais envie de dire, je suis à correspondance dans le cas on pourrait en parler pendant des heures, c'était effectivement que un moment donné je plus j'avais aussi je vivais, il y avait une amie à moi qui nous vivions ensemble à New York, comme ça je sais pas on avait été à la statue de la liberté, on s'était engûlé comme on peut le faire quand on est amoureux, quand on vit avec quelqu'un, et puis sur le retour il pleuvait et bon il s'était pas une bonne journée comme ça ça arrive et j'ai dit voilà je me demande ce que je fous là, et alors je me souviens le courrier des lecteurs que vous avez reçu, vous en comment, mais de pardon on prend ça à plat tout ça, j'osez attaquer New York parce que forcément New York on est heureux et forcément tout se passe bien New York, bon on a pas le droit être malheureux, et ça c'est la chose à ton tabou, et c'est vrai que aussi j'ai toujours le souvenir la vie heureux vu l'audio, une photo de. il y avait un ami à moi, je sais plus qu'il travaillait à magnomme et qui m'a dit "mais tu devrais aller au toilette d'âme de la revue géo", hein bon, mais tu vas voir c'est insensé, c'est vrai que j'ai été à géo parce que j'ai allé comme ça un petit peu, je suis travaillé pas pour eux mais j'ai prétexé d'aller les voir, j'ai été au toilette d'âme, je chaisais pas parce que aux états-Unis rigole pas ça, et j'ai vu effectivement il y avait un avabo qui était comme un peu suspendu sur l'avenue, la plus riche du monde, comme ça, puis je suis rentrée, j'ai déveu la photo, mais je sais pas qu'est-ce qui m'a pris dans la tête sans doute ce soir là c'est un jour de juillet, j'ai pensé au foin à la ferme du garret, et donc j'ai mis cette photo et j'ai dit voilà je pense au foin qui se font en ce moment à la ferme du garret, donc on avait la ferme du garret et l'avenue la plus chic des états-Unis, bon voilà c'est un peu comme ça le décalage, ce décalage aujourd'hui on le retrouve peu dans la presse, oui c'est un peu triste parce que j'ai impression que le phénomène que j'ai constaté, le phénomène de la télévision, c'est-à-dire le sujet, l'histoire, c'est d'ailleurs c'est tout ce qui compte et puis on met des équipes dessus qui courent ça surtout pas de culte de la personnalité, surtout pas d'auteur, surtout rien, l'aminoire comme ça, on sait pas qui, où vous pouvez me citer trois caméraments du journal télévisé ou de renvoyer spécial, on ne sait pas, il y a une guise, oui on connaît Nicolas Ulo, on connaît voilà de certains personnes qui sont des commentateurs mais on ne connaît pas les auteurs de ces images, de ces reportages, on ne sait pas qui ils sont, blâclas, pourtant ils sont signés, mais on ne sait pas on ne peut pas savoir et la presse est en train de faire la même chose alors que c'est un peu bête parce qu'il y a des journaux qui pourrait dire moi je ne sais pas, j'ai des amis, j'en asphel, j'en relens et j'ai des amis photographes et tout ça et qui pourrait, on pourrait très bien faire un cocktail comme ça, je ne sais pas, pourrais envoyer Béchel avec Dominique Sermann aux Etats-Unis, on pourrait envoyer voilà plein de photographes à étranger français, faire des reportages mais non, on s'ennice ce plus, il y a plus cette côté, regardez, dites nous ce que vous voyez, c'est tout, moi c'est pas une question de cul de la personnalité, c'est simplement, il y a des auteurs, je crois que le photograph il est maintenant aujourd'hui, on peut dire que c'est quand même un artiste, un auteur, en tous les cas, à part entière, je dis on va pas revenir, tous les cas, moi je le prétends parce que je connais trop de photographes quand je les rencontre un peu comme ça dans les couloirs des agences, ils sont là à baisser leurs têtes et regarder leurs pompes et ils sont vraiment en gestation, ils sont vraiment des artistes en fait faut que tout ça va très bien et pourquoi on s'en sert pas plus, pourquoi ils sont que condamnés à informer et des informateurs, etc. En plus pour se décaler je pense par rapport à la télévision, ça serait bien que la presse fasse la différence. -Vaimons de pardon, on voit bien que ça tient à une absence de concept de presse, l'imprimer doit se poser la question, je voulais te savoir à quoi il peut servir ou il doit servir à côté de la télévision et d'internet et on touche à cette question-là de façon extrêmement difficile sur un terrain qui est celui de la politique que vous avez beaucoup photographié et qu'on ne peut plus photographier de la même manière. -Moi j'aime beaucoup ça parce que je trouve que c'est une on s'aperçoit que la photographie est encore beaucoup de choses à dire, malgré qu'il y a la télévision, les cris bien sûr et la radio et la photographie on voit qu'on va encore se faire un jugement, on rentre dans une période un peu préélectoire bien sûr puisque on va voter et que la photographie il y a plein de gens qui vont se forger une opinion des gens non pas sur leur discours mais sur l'apparence comme ça qu'ils ont. Alors on dit "on va c'est scandale" non c'est pas un scandale c'est comme ça, on a une sympathie, donc la photographie est important, je pense que les candidats le savent très bien et ça veut dire que la photographie encore des deux mènes comme ça qui lui reste encore fort, je pense aux sports, je pense à la photo de guerre aussi, bien sûr, bon voilà parce que les guerres y en encore beaucoup, malheureusement on pensait qu'il allait plus en avoir après la guerre du Vietnam mais puis on a toujours autant, donc il y a encore quand même ça des points où la photographie comme ça, comme elle est universelle, comme elle passe les frontières, elle a cette force comme ça de nous atteindre rapidement en silence, elle est vector, il y a quelque chose de très moderne, on peut l'avoir dans l'import qu'elle dure, n'est pas obligé d'être devant un poste de télévision, on est un fait au dé, à son écran, et donc c'est aussi un allié de la presse écrite qui est nécessaire, qui est important parce qu'il y a une presse de pignons, etc, je crois encore beaucoup, mais il faut, sinon sinon il y a plus à vainque presse, alors on dit "mais oui ça va être sur internet d'accord mais moi je ne pas les mouillons de regarder internet tout le temps donc il est par contre je prends le tronche, je prends la viande, j'ai besoin de regarder de lire, j'ai besoin, alors c'est vrai que les photographes aujourd'hui de plus en plus démissionnent parce qu'ils vont dans d'autres courants, ils vont dans le livre, ils vont dans le milieu de l'installation, d'autres choses, c'est un peu dommage parce que je pensais, j'ai toujours pensé, je les fendrai que la photographie a aussi son rôle à dire, je sais pas si le photographe est un journaliste, moi je prête un conneon, je suis pas d'accord avec Sébastien et c'est au salgado, des gens comme ça qui disent le photo journaliste encore vivant, sans fou qui se journaliste, le photographe, on en fou, il est autonome d'abord, pourquoi il sera rattaché à cette grande famille qui est journaliste, on a l'air les sols en France, puisque aux États-Unis, il n'y a pas de carte de presse comme ça, donc je suis pas pour nous faire plaisir parce qu'on était complexé, on est en un petit temple une carte de presse, que je n'ai plus, mais à la fois, qu'est ce que je fais, je fais toujours des photos, j'ai toujours l'impression, non pas d'être un illustrateur, mais quand même quelque part, un photographe qui participe à la vide, à notre vie, à notre actualité, ici en France et dans le monde, donc l'important c'est que le photographe, même si il est minoritaire, il reste quand même quelqu'un un vecteur de quelque chose, il passe quelque chose, donc je m'appelle dans les années 60, comme il était extrêmement bigu parce qu'une photo ça peut se lire d'une différente façon, il était très attaqué, mettant ça à télé, tout ça, ça passe en premier, nous on est derrière, on est pas très important et pourtant on est important. Mais je crois que c'est d'autant plus vrai que on est arrivé enfin au moment où les photographes assument le fait qu'ils ne peuvent jamais donner que leur propre point de vue, qui ne sont pas en train de nous rapporter des morceaux de réel ou de vérité. Bien sûr que non, alors certains bien sûr sont rénumérés par des grandes agences, ils sont chargés de couvrir, une manière objective entre eux, mais certes événements, mais les trois-quarts des autres photographes, on vient, en complément, on vient pour donner un point de vue, on sait très bien que dès qu'il y a photographie, il y a une prise de cadre, il y a un moment choisi, il y a un engagement conscient ou inconscient, je crois beaucoup à l'inconscient la photographie d'ailleurs parce que c'est peut-être en regardant certaines photos aujourd'hui que je vois qui j'étais ou qui je suis, parce que c'est un peu complexe cette partie et c'est ça qui est bien, la photographie, c'est ça qui est riche, parce qu'à la fois on se parle de comme ça, on se parle, on se montre nos images sans se connaître et sans parler la même langue. Voilà et on est, on est, moi je suis toujours étonné par les univers de certains photographes, plus c'est quelque chose aussi qui est accessi à tout le monde parce que nous aimons tous la photographie, on en garde dans notre portefeuille, on en met sur notre cheminée, on aime, voilà, bon nous, nous, nous êtres chers et essaie, j'avais découvert ça quand j'avais été en détiopie là le roi salombon, c'est-à-dire que le, le photograph est habité par le doute et rien ne vient arrêter son doute, il sera toujours dans le doute et c'est ça qu'il est force et que les sains de écritures de salombon qui, comme une civilisation très très très ancienne, il faisait que les gens gardaient sur eux une image des gens bien qu'ils aimaient et que c'était comme un talissement. Donc voilà, on étuopie, ils ont des petits roulos comme ça, ils ont leurs enfants, leurs familles et toutes leurs les dessiner comme ça, il regarde sur eux, ça leur porte bonheur, c'est la même chose pour
pour nous et les chinois aussi, nous avons tous des photos comme ça porte bonheur. Donc la photo est quelque chose accessible, c'est une chose de sympathique et on la fait en numérique, on la fait en argentique, peu importe, c'est important. On voit bien que la photo va vie. Reste quelque chose d'un faux mystérieuse, incésisable. Et même le pouvoir qui voudrait, on sent bien que le pouvoir, il aimera bien à diriger, la manipuler, nous faire croire que, toujours des petites surprises. Rémonte, pardon, qu'est-ce que Zourie a envie de faire par rapport à justement l'échéance électorale? D'évois, bien sûr, une photographe, on aimera bien être une petite souris comme ça, d'avoir, je pense qu'effectivement, je ne sais pas, il y a beaucoup de candidats aujourd'hui, il y en a un peu moins dans quelques mois, mais c'est vrai que, à la fois, il faut pas non plus de donner d'importance à cette photographie, parce qu'on est pas là dans un concours de beauté, on est pas là dans un casting de mode, donc c'est l'authenticité qu'il faut essayer de donner priorité. Et je pense que, moi, je crois pas que le photographe cherche à piger, quelconne, de dire, voilà, si on ne se cratte le né, on ne se cratte pas le né, je ne sais pas quoi, voilà, c'est savoir avoir une espèce d'un personnage politique, le prochain président qu'on va lire, c'est important. Il doit représenter un peu tout un courant, tous les courants, et on a besoin, il y a des gens qui souffrent. Moi, je suis bien placé parce que je fais la France, en ce moment, je ne la parcours la France, et j'étais surpris de trouver que les gens n'ont vivaient pas très bien. D'ailleurs, je l'avais dit à des journalistes du monde et qui me regardaient à bon, je n'y en a, ils vivent pas très bien les Français, je suis surpris parce que j'irais dans les manuels, j'irais dans les campagnes, alors là, il y a des événements, on voit bien que les gens vivent pas très bien, qui sont une espèce d'engoisse comme ça. Bon, voilà, c'est un goisse et on demande, parce que, à la fois, ça périche la France, donc il va falloir trouver le photograph, il a son rôle un peu a jouer aussi bien dans une édiction locale, sur des candidats, le maire, le président des régions, quand c'est général, du fonction original, tout ça, ça joue comme ça, les députés, on a besoin, comme ça. C'est vrai que le territoire est très vaste et partagé et que j'espère que la presse va pouvoir encore soutenir et soutiendra un peu, mais il y a quand même des régions, moi, je vois, en France, il y a Paris et les autres villes, il y a Paris et le reste. Il y a la banlieue, la moitié du territoire, aujourd'hui, c'est énorme. Donc, l'autre moitié se partage entre le centre-ville et la campagne, dans ce qui fait que je trouve qu'il manque de la communication, parce qu'on voit, j'avais peu de chance que votre photo soit vu par des Français, parce que les journaux régionaux sont là, les journaux nationaux, ils portent pas de partout, donc c'est compliqué. C'est vrai que il faut être modeste par rapport à notre support, moi, je suis, parce que je sais très bien que je fais ces photographies de la France avec une grande chambre. Donc les gens viennent me voir, je ne suis pas du tout en situation de saisir ou de voler des photos. Donc, au contraire, ils viennent discuter avec moi, ils disent "ah, mais moi, ça existe encore, au temps mais pour. " Alors ils croient d'abord souvent que c'est un nouveau radar, comme ça, pas en le midi, quoi que c'est un radar. Bon, ils disent "éparadaire", ça va, il faut tout. Donc ils viennent, ils discutent, ils disent "mais pourquoi vous photographiez ce qu'il a fait, mais c'est formidable, mais puis un jour peut-être qu'ils disparaît de travail, puis c'est pas que seulement de la nostagée, c'est aussi du présent." Donc il faut photographier, donc la photographie est aimée par les gens, donc il faut simplement qu'on la montre, il faut un peu trisque, aujourd'hui, on la montre pas, ça c'est. Et donc c'est propre limite? Oui, sans doute, elle a ses propres limites, parce que, bien sûr, c'est propre limite. D'abord parce que les gens ils se regardent d'abord sur une photographie. Alors que d'abord, alors bon, on sait maintenant qu'on peut faire des photos, des paysages, on peut faire des photos un peu plus distanciers, qu'il n'y a pas que les enfants avec grand-parents et qu'effectivement il faut faire d'autres choses, mais à la ces propres limites, oui, mais les hommes politiques je pense, moi je suis persuadé, on va se faire, on va se déterminer sur un choix par rapport à la politique, par rapport au programme d'un candidat, par exemple je pense au candidat de la gauche, ça peut jouer, ça peut jouer la photographie. Alors bien sûr, on va me dire oui, mais on va voter sur cette. C'est qui sont la plus jolie, la plus belle, la plus mignon, la plus par rapport à un homme, c'est ce qu'on va entendre les hommes, mais on dit oui, on va voter ses goleines parce que c'est une jolie femme. Non, je ne pense pas que c'est ça, simplement c'est que. On va quand même vivre 5 ans avec cette personne, et donc la photo, voilà, elle va être tous les jours dans les journaux et on a besoin de gens qui nous représentent de notre temps. C'était ta voie nuit, avec très bon de pardon, à demain. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Kuvauksen merkitys median erottamisessa televisiosta ja digitaalisesta sisällöstä.
Valokuvauksen rooli poliittisessa viestinnässä ja yhteiskunnallisessa vaikuttamisessa.
Valokuvaajan asema taiteilijana ja itsenäisenä näkökulman tuojana.
Valokuvien emotionaalinen ja universaali vaikutus yli rajojen ja kielten.
Median nykytilasta ja valokuvien näkyvyyden haasteista erityisesti Ranskassa.
Summary:
Puheenvuorossa käsitellään valokuvauksen roolia nykymaailmassa, erityisesti sen suhdetta televisioon, lehdistöön ja politiikkaan. Puhuja korostaa, että valokuvaaja on taiteilija ja itsenäinen tekijä, joka tarjoaa henkilökohtaisen näkökulman todellisuuteen, ei pelkästään objektiivista dokumentaatiota. Valokuvalla on ainutlaatuinen voima ylittää rajat ja kielelliset esteet, ja se toimii emotionaalisena välineenä, jota ihmiset säilyttävät läheisten muistoksi.
Poliittisessa kontekstissa valokuvat vaikuttavat ehdokkaiden julkisuuskuvaan, vaikka päätöksiä pitäisi tehdä ensisijaisesti poliittisten ohjelmien perusteella. Puhuja myös kritisoi nykymediaa siitä, että se hämärtää valokuvaajien identiteetin ja rajoittaa heidän työnsä näkyvyyttä, erityisesti Pariisin ulkopuolella Ranskassa. Lopuksi korostetaan valokuvauksen yleisesti saatavilla olevaa ja ihmisläheistä luonnetta, joka yhdistää ihmisiä riippumatta taustasta.
FAQs
Salku X on kilpailu, jossa on viisi numeroa ja viisi vihjettä. Osallistua voi osoitteessa poverpistefi kautta X, ja palkintona on 10 000 euron lahjakortti.
Valokuvaus on universaali ja hiljainen tapa välittää viestejä rajojen yli. Toisin kuin televisiossa, valokuvaa voi tarkastella omassa ajassa, ja se tukee painettua mediaa tarjoamalla ainutlaatuisia näkökulmia.
Valokuvaaja on taiteilija ja tekijä, joka välittää omaa näkökulmaansa. Hän ei vain tiedota, vaan osallistuu yhteiskunnalliseen keskusteluun ja auttaa muodostamaan mielipiteitä visuaalisesti.
Mediassa painotetaan usein aiheita ja tarinoita henkilökuvien sijaan. Tämä johtaa siihen, että valokuvaajien nimet jäävät usein tuntemattomiksi, vaikka heidän työnsä on merkittävää.
Valokuvat auttavat muodostamaan mielikuvia ehdokkaista, sillä ihmiset arvioivat usein ehdokkaita ulkonäön perusteella. Tämä korostaa valokuvauksen merkitystä poliittisessa viestinnässä.
Monet valokuvaajat etsivät uusia ilmaisumuotoja, kuten kirjoja tai installaatioita, koska perinteinen media ei aina arvosta heidän työtään riittävästi. Tämä on valitettavaa, sillä valokuvauksella on tärkeä rooli yhteiskunnassa.
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