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Cours sur la science

54m 30s

Cours sur la science

The transcription delves into the significance of reason in scientific knowledge, emphasizing the central role it plays in scientific discoveries. It provides examples of historical scientific breakthroughs and the challenges scientists encountered, such as biases and ideological influences. The text explores obstacles in scientific reasoning, including epistemological and ideological biases. It also discusses the contrasting views of realism and pragmatism in scientific theories. The analogy of a concert and its recording is used to illustrate the relationship between reality and scientific representations. Overall, the text reflects on the complexities of scientific knowledge and the ever-evolving nature of theories in understanding the physical world.

Transcription

8739 Words, 53847 Characters

Bien bonjour cher élève de ESL, donc je reviens pour faire une petite intervention sur la question des sciences dont je rappelle le parcours, son format logique et mathématique, science expérimentale de la physique, on essaie de montrer que je le rappelle le rôle central de la raison, dans des laborations du savoir scientifique, un processus qu'on essaie de décrire à partir de, je pense que vous l'avez compris, du constat de Bachelors du 20e siècle sur le fait polémique, c'est-à-dire un fait qui, entre en guerre, qui dément les croyances ou le savoir qui était établi jusqu'à l'heure. L'exemple de Torrid Siedi vous il connu, l'exemple de le verrier aussi, je pense que ces choses-là sont clairs, mais comprenez bien, je le répète, quand le verrier travaille, il suppose un savoir acquis qui est celui des lois de Kepler, il suppose que ce savoir est exact et il va donc, je le rappelle, inventer une hypothèse qui préserve les actitudes de ces lois. C'est de cette démarche-là qu'il va conclure l'hypothèse qui existe une planète qui l'appelera à Neptune, je le rappelle, et effectivement comprend cette démarche, je le répète de la science moderne qui réunit, réconcilie, les mathématiques et la physique, c'est-à-dire le travail de la raison d'une part et de travail expérimentale, même si celui-ci est contraintuitive, sans j'ai agallé, vous l'avez vu. Il y a des hypothèses inventées rationnellement pour résoudre le fait polémique, et ensuite, en avant, des faits possibles qu'on va essayer, dont on va essayer de vérifier l'existence effective dans la nature. Donc l'important, c'est que les faits ne sont pas découvertes par une observation initiale de la nature. On les cherche en fonction d'hypothèse avancée, la fameuse thèse de Kant. Je pense qu'il clairs maintenant pour vous. Donc la théorie, on dirait qu'elle est heuristique, n'est-ce pas? Heurie STQ, exploratoire, elle cherche, en effet, à découvrir. À partir de là, en effet, nous avons réfléchi avec Bachelard aux obstacles épistémologiques. Je crois que vous faites votre petite recherche. Les obstacles liés au bon sens, qui sont liés, rappelez-vous, notamment, cette confiance qu'on a dans l'organe des sens, dans la perception générale, sur les exemples concrènes ne manquent pas pour apporter un singlant démentier à cette croyance. Je ne me tiens pas à ce que je crois avoir. Mais effectivement, on rajoutera toujours assez limite objectif qu'on a assez étudié, notamment encore à nouveau à partir du contraintuitif Galilean, que la sensation est aussi très dépendante de limites subjectives qui seraient liées à mon intérêt. Et d'une certaine façon, je vois ce que j'aimerais de préférence pour voir. Voilà ce qu'on a appelé les premières obstacles. Cette confiance accorde des sens, vous les étudiez ensuite les obstacles du bon sens, qui sont liés à des erreurs d'appréciation, des erreurs du raisonnement. C'est justement la découverte du principe d'inertie, c'est-à-dire le fait qu'on n'est pas compris le principe même du mouvement pendant 25 siècles, alors que c'est un des piliers de la science, bien sûr, que Galilea justement va étudier avec l'étude des forces de freutement. Effectivement, il y a des raisonnements qui semblent cohérents, qui semblent rigoureux, mais qui sont en quelque sorte coupé d'une expérimentation et qui peuvent conduire à des affirmations qui sont fausses, rappelez-vous, p'tolémés, qui soutenait que la Terre était immobile, sans quoi nous serions comme éjectés d'elle à cause de la force centrifuge, théorie qu'il sera démantie par Uyghens, H-U-Y-G-N-S, ou 17e siècle, en mesure en le rayon de la Terre. Je vais dire, le rayon de la Terre est tellement important par rapport à nous que la force centrifuge en question est quasiment nul par rapport à la force de la gravité. Bien sûr, troisième type d'obstacles, je l'ai pas s'en revue rapidement, c'est l'obstacle du préjugé épistémologique ou idéologique, si l'on veut, un Galilei lui-même victime de l'hypothèse des orbites circulaires du principe de la circularité dans le mouvement des planètes autour du soleil, qui est plaire, pensant le mouvement elliptique, va s'arracher à ce paradigme, à cette idée, et de même que, au XXe siècle, Einstein lui-même refusera l'hypothèse de l'univers en expansion, alors cette possibilité découle de ses propres équations. Donc, j'ai du mal à admettre certaines conclusions qui ne sont pas conformes à ma conception du monde. Rappelez-vous la physique quantique, la théorie des cantames micro-physiques, suppose qu'il y a une sorte d'intéterminisme ou de hasard dans la matière, que Einstein recuse, j'avais parlé peut-être de cette échange entre Albert Einstein et Nilsbord, l'un des grands fondateurs de la physique quantique. Einstein de dire, Dieu ne joue pas au D avec le monde et Nilsbord de répondre mais qui aide-vous pour dire à Dieu quoi faire. Donc on voit bien jusqu'à quel point finalement, la croyance, l'idéologie, peut, même chez les savants les plus brillants, être une sorte d'obstacle la découverte de la connaissance scientifique et peut-être, ou je la rappelle, avait je donné cette forme extrême de l'idéologie qui va jusqu'à la mauvaise fois. C'est la tension entre le génétitien britannique Börte, qui était convaincu de l'influence de l'érédité dans la transmission de l'intelligence et qui s'était opposée aux savants soviétiques, donc Russ Lysenko, qui voulait mettre en avant au contraire la cause du milieu pour des raisons idéologiques clairement marxistes, le rôle prédominant du milieu dans la transmission de l'intelligence. Or chose tout à fait étonnant, je l'ai dit, c'est deux savants, pourtant tout à fait respectables, avaient l'un et l'autre falsifié leurs propres expériences, leurs propres résultats expérimentaux pour soutenir leurs propres thèses. Et enfin, peut-être, l'avez-vous vu? Bachelard, mais en avant, la résistance au nouveau paradigme, c'est-à-dire comprendre aussi que la science a une forme de résistance très profonde, par rapport à une conception du monde, surtout, c'est le cas de Einstein, quand ce monde, je veux le voir rationnel, je veux le voir pensable, et de fait, il faut se défaire finalement de cette grande résistance, quand une idée, par exemple, qui m'aidera pensé, va m'empêcher de penser. Un exemple en physique, c'est la mécanique qui va nous permettre d'expliquer le mouvement pour l'essentiel, la communication de la force par contact, que dans une horloge, un ressort se détend et communique, son énergie cinétique au rouage de la montre et ainsi de suite, cette conception très mécanise du monde, dans ceux qui travaillent sur le corps avec moi le sable, va servir deux modèles à la compréhension notamment du vivant, jusqu'à qu'on se rende compte que cette conception strictement mécanique du corps machine empêche de comprendre réellement le principe fondamental de la génétique et de la vie, qui est un nouveau concept qui n'est pas la mécanique, mais qui est, en effet, l'information, notamment la formation génétique. Pour ce faire, vous avez dans le chapitre du manuel son le vivant, un texte de compte qui s'oppose juste avant un texte de Descartes, un Descartes, finalement, que un arbre donne un premier donne des fruits de la même façon que leur loge donne l'heure, c'est-à-dire qu'il insume complètement l'anologie mécaniste et dans le texte juste après, c'est les deux premiers chapitres, les deux premiers textes sur le vivant quand on va au contraire montrer que la relation entre les rouages, entre guillemets du vivant n'est pas la même, j'aurais l'occasion d'en reparler. En ce sens-là, Bachelart produit un texte très intéressant que je peux vous communiquer, mais que vous trouverez sur la destruction de l'opinion et la critique qu'il veut faire de l'opinion avec cette forme du célèbe, peut-être la vege donnée, les opinions traduissent des besoins en connaissance, c'est-à-dire que les opinions ne pronusent pas réellement de connaissance, mais sont toujours liées et on comprend très bien une sorte d'intérêt personnel. Et de ce point de vue-là, son texte est tout à fait remarquable. Il rappelle, on l'a vu dans le texte précédent, le travail indispensable de construction, rien n'est donné tout est construit, rien ne va de soi. Il faut complètement détruire l'opinion et pas simplement la corriger parce que l'esprit scientifique ne fonctionne et ne procède entièrement que de questions. Alors, bien sûr, on verra qu'il y a aussi des limites de la démarche expérimentale de la physique, de même qu'on s'est posé la question des limites des sciences formelles, mathématiques logiques. Il est vrai que les vérités scientifiques sont proplements provisoires et que effectivement, comme le rappel Yu, on est confronté dans le domaine de la physique à des faits qui sont contingents à des lois qui ne peuvent pas être des duites entièrement de l'esprit. C'est pour ça que la démarche expérimentale est confrontée à entreguer une vérité expérimentale. L'expérience ou l'expérimentation ne confirme jamais définitivement d'où la formule, pour le dire simplement, une théorie scientifique est vraie tant qu'elle n'est pas fausse. Elle est vraie tant qu'elle n'est pas réfutée et j'en veux d'un dernier exemple. La physique classique, c'est-à-dire celle de Newton, est dans l'absolu fausse, puisque Newton présente comme absolument invariant le concept de masse. On est d'accord, le poids d'un objet, change ou d'un corps, change en fonction de la gravitation, mais la masse apparaissait comme constante. Or Einstein va montrer au contraire que, à une certaine vitesse, la masse d'un corps peut augmenter une vitesse qui, bien sûr, se rapproche de la vitesse de la lumière. Donc, ce n'est pas une situation extrêmement courante. Mais enfin, vous voyez bien que la vérité expérimentale qui nous semble à plus absolue, peut être tout à fait un valider. Donc, ce qui fait dire est que je termine là-dessus pour cette première capsule, à Karl Popper, que finalement les théories scientifiques sont comme des filets de pêche, qui nous servent à traper le monde. Le maillage est de plus en plus serré. On attrape, et c'est ça le centre de la science exacte, des poissons toujours plus petits. Mais enfin, ça n'est jamais une représentation complète de tous les aspects du réel. C'est bien que Karl Popper va parler du principe de réputation. Finalement, une théorie scientifique doit dans sa forme être réputable. Si elle n'est pas réputable, et il en fera d'ailleurs une grande critique de la psychanalyse de Freud, elle n'est pas scientifique, elle est dogmatique, puisqu'elle ne laisse pas la place à la réputation. Voilà pour cette première capsule. Alors, chérielle, bonjour. Je reprends donc pour les TUS le propos que je faisais sur la science. C'est-à-dire j'ai essayé de montrer hier un peu. Donc, la question des obstacles est philosophique d'une part. Et puis finalement, les limites aussi de la science expérimentale. Et finalement, la question de son rapport à la réalité, puisque je le rappelle, on a introduit ce cours en posant cette question de la raison et du réel. Donc, la question qu'on pourrait se poser en effet, c'est de savoir si les théories sont des représentations de la réalité. Bien sûr, la vérité dit expérimental et provisoire. Elle n'est qu'une représentation incomplète de la réalité physique étudiée, sonjet aux filets de pêche dans nous parler Karl Popper. Mais effectivement, il faut se demander, effectivement, si les théories et physiques sont des représentations, on va dire incomplète mais approximative de la réalité physique, où est-ce qu'elles ne sont que des modus mains de représentation de cette réalité. Pour bien comprendre cet enjeu, je rappelle ce texte dont j'ai déjà parlé et que je vous ferai parvenir de Einstein à propos de boiter de montrer fermé. Alors, je peux vous le lire une extension, il n'est pas très difficile. Dans l'évolution des idées ont physiques, Einstein dit que les concepts physiques sont des créations libres de l'esprit humain et ne sont pas comment pourrait le croire uniquement déterminer par le monde extérieur. Ce que vous pouvez comprendre, avec Kant, n'est-ce pas, puisque Kant a bien montré que l'objet est une production du sujet à partir de sa sensation et à partir des catégories de l'entendement. Dans les forks que nous faisons, je reprendrai Einstein pour comprendre le monde, nous ressemblons quelques peu à l'homme, qui essaient de comprendre de mécanisme d'une montre fermée. Il voit le cadreant et les aiguilles en mouvement. Il entend le tic-tac, mais il n'a aucun moyen d'ouvrir le boîtier. Si il est ingénieux, il pourra se former quelques images du mécanisme qu'il rendra responsable de tout ce qu'il observe, mais il ne sera jamais sûr que son image soit la seule capable d'expliquer ses observations. Il ne sera jamais en état de comparer son image avec le mécanisme du réel et ne peut même pas se représenter la possibilité ou la signification de une telle comparaison, comprenait en atteint pas la chose en soi. Einstein a un peu plus loin continu, mais le chercheur croit certainement qu'à mesure que ses connaissances s'accroitront, son image de la réalité deviendra de plus en plus simple et expliquera des domaines de plus en plus étendues de ses impressions sensibles. Il pourra aussi croire à l'existence d'une limite idéale de la connaissance que l'esprit humain peut atteindre. Il pourra appeler cette limite idéale, la vérité objective. On crôte la métaphore de la montre qui vous a été déjà connu, mais cette thèse, finalement, et cette définition, qu'est-ce que la vérité objective? C'est la limite idéale de la connaissance que l'esprit humain peut atteindre. Cette référence à la montre n'est pas le fait du hasard puisque Einstein reprend finalement une thèse très connue chez Descartes et on ne se tombera pas que Descartes comme mécaniste, soit fasciné par la question de la montre. Et effectivement Descartes, dans un texte qui s'appelle les principes de la philosophie, on appelle les principières, d'y la chose suivante. On répliquera à ceci que bien que j'ai peut-être imaginé des causes qui pourraient produire des effets semblables à ce que nous voyons. Nous ne devons pas pour cela conclure que ce que nous voyons sont produits par elles. Parce que comme un orlogé industrieux peut faire de montre qui marque les heures en même façon et entre lesquels il n'y a aucune différence en ce qui parait à l'extérieur, qui n'est toutefois rien de semblable en la composition de leur roue, entendait leur rouage. Ainsi il est certain que Dieu a une infinité de divers moyens par chacun desquels il peut avoir fait que toutes les choses de ce monde apparaissent telle que maintenant elle paraissent sans qu'il soit possible à l'esprit humain de connaître lequel de tous ces moyens il a voulu employé. Je ne fais aucune difficulté à accorder et je crois assez évident que s'il est cause que j'ai expliqué son tel, comme tous les effets qu'elle peuvent produire se trouvent semblables à ceux que nous voyons dans le monde sans m'en carrir, si c'est pareil ou par d'autres, qu'ils sont produits. Alors qu'est-ce qu'on peut comprendre de cet acte un peu plus difficile que je pourrais vous retrouver, sinon on peut googleiser et vous mettez principe de la philosophie orlogé industrieux et vous trouverez sans aucune difficulté. On va dire que le génie entre guillemets créatifs de Dieu est-elle que on peut imaginer qu'il est capable de produire une infinité de mécanismes différents qui produirait les mêmes phénomènes, c'est-à-dire le même cadre, les mêmes éguities, etc. La tâche du philosophe, ça n'est pas d'atteindre les choses en soi parce que des cartes a bien compris, bien sûr, des avant Einstein, mais nous faire comprendre que on doit imaginer le mécanisme le plus impossible. En gros Dieu fait ce qu'il veut, mais nous notre intelligence et notamment le usage, la modélisation des mathématiques, doit nous pousser toujours atteint une forme d'éligance, de théories simples, de systèmes mécaniques ou de théories. C'est une image la plus simple possible. Donc on ne sort pas de notre esprit ou on ouvre pas le boîtier de la montre. Mais si on suit bien ce que a dit Einstein, une imagination humaine, la raison aussi est suffisamment vaste ou des cartes d'ailleurs pour inventer des mécanismes très différents qui rendent compte des phénomènes qui sont observés, il y a plusieurs mécanismes possibles, mais il doit où nous devons retenir en quelque sorte le plus simple, même si Dieu a la liberté d'utiliser le mécanisme qu'il veut. Donc les physiciens à partir de ce constat, ce partage en général entre deux positions et que j'ai envie d'appeler deux croyances. Parce qu'on ne peut pas trancher en fait. La première position, c'est la position réaliste, c'est le Einstein qui consiste à dire que nos explications théoriques rendent compte approximativement de la réalité et que peu à peu les sciences sernent toujours mieux cette réalité, sans rapproche de plus en plus. C'est ce qu'on voit clairement dans la dernière phrase d'Einstein. Mais à cette croyance en existe une autre qui consiste à croire que nos théories ne sont que des représentations humaines de la réalité, des conventions qui sont utiles et qui sont retenues tant qu'elles nous permettent de décrire, de rendre compte des phénomènes, étant qu'elles sont la garantie d'une certaine prédiction, elles doivent être prédictives. Donc ici, il ne s'agit plus vraiment de vérité, mais en quelque sorte, d'efficacité, d'utilité ou de fait condité de la théorie. Ce qu'on appelle une conception pragmatique de la vérité. Donc on a donc une conception d'être réaliste et une autre conception qui est pragmatique. Finalement, personne n'a jamais observé. La tombe est son noyau et son électron. C'est une image qu'on modélise en effet. Vous le savez par cette petite sphère et cette rotation d'électron. Mais en tant que tel, il n'a jamais été observé. Donc, retenez simplement que la croyance n'est pas absente de la démarche scientifique et pour illustrer ce propos, je renverai, notamment pour réclérer le fait que la matière n'est pas structurée autour de la tombe observable. La ce magnifique texte, dont j'avais parlé dans ma petite conférence de Bertrand Rezel, que je vous relie, traduit, où il compare en effet, vous vous en souvenez peut-être, la théorie à l'enregistrement d'un concert. Alors voilà ce que dit Bertrand Rezel. Cette notion de réelle voilée, et voilà, une formule intéressante, on peut la comparer en pensant que le réel en soi, la réalité indépendante est un concert, et que l'ensemble des phénomènes est un enregistrement sur disque ou sur cassettes de ce concert. Il est indénieable, dit Rezel, que la structure du disque n'est pas indépendante de celle du concert. Il est cependant clair que la première qui est déployée dans l'espace, sous forme de minuscule creux et boss le long des sillons, n'est pas purement identifiable à la seconde, qui est déployée dans le temps. Il serait absurde de prétendre que concert et disque constitue une seule et même chose, en outre un martien, débarquant sur terre, découvrant le disque et étudiant sa structure, ne pourrait pas quelques d'où est qu'il fut, reconstituer le concert. Dira-t-on pour autant que l'examen effectuer nulie en donne aucune idée ce serait faux, puisqu'il peut même coder de sa structure, on d'une manière quantitatile. De fait, s'il est imaginatif, s'il possède le sens de Louis, peut-être pour être conjecturé, c'est-à-dire faire les potesses, qu'à l'origine des creux et des bosses qui l'étudient, il y a une émission de son. Peut-être pour être allé, jusqu'à se figurer avec quelques détails, comment celle-ci fut réalisée. Mais conclut, d'artre en recèl, s'il selon dans une telle voix, il devra être bien conscient de l'inévitable par d'arbitraire inérante à sa démarche. L'image me semble extrêmement parlante, bien sûr que l'enregistrement sur le disque et le concert a un rapport, mais ils ne sont pas la même chose. On peut appartir du modèle théorique proposé, une connaissance quantitative du phénomène du concert, mais on ne doit certainement pas confondre l'un et l'autre. Il y a cette idée d'un réel qui est voilé, qui nous échappe, nos représentations théoriques sont efficaces, mais elle relève et c'est bien ce que dit recèl à propos du martien, de notre imagination, je pense vraiment de l'imagination rationnelle, chose qu'on trouve aussi chez Einstein, et le disque obtenu ressemble en quelque sorte au concert qui a été joué, ils ont quelque chose en commun en termes de structure, donc ça n'est pas complètement arbitraire bien sûr, mais évidemment, ils ne sont pas la même chose. Cette conception limite les possibilités de l'esprit par rapport au réel, et l'homme se trouve finalement, et c'est une formule contre souvent chez Pascal, entre l'ignorance et le savoir. Parce qu'elle disait, j'apprends plus de choses de ce que j'ignore que de ce que je sais. Et effectivement, les théories de ce point de vue-là, peuvent en partie se ressembler à des centres de mythes, l'une histoire inventée par l'imagination, qui traduit en termes humains les secrets du monde, des secrets qui dépassent notre raison, mais qui peuvent être aussi une forme de connaissance. Alors, bien sûr, la différence entre le mythes c'est que le mythe lui est un monologue. On ne répond rien au mythe, il ne change pas alors qu'on l'a vu la théorie de la science, qui fonctionne par crise, c'est le terme de useur, la crisis, et bien sûr, se revisite un sesame. Donc, voilà pour ce qu'on peut dire à propos de la physique, et je vous invite à fréquenter les textes du manuel. Je proposerai une leçon suivante sur l'étrange objet, qu'on appelle le vivant, c'est-à-dire cette fois, passé de la physique à la question de la biologie, en montrant l'originalité de cette très étrange objet, c'est l'expression de François Jacob, qu'on appelle le vivant. La chersalelle, bonjour. Elle est de TOS pour les sensels. Donc, je vous propose, dans cette capsule, de continuer le cours sur la question de la philosophie des sciences. On a justement montré que l'objet du vivant, puisque j'en étais à cette troisième partie après les sciences formelles, et les sciences expérimentales comme la physique, qu'on s'intéresse, en fait, à la biologie et à l'originalité de l'être vivant. C'est être vivant que Jacques Mono, appelé un étrange objet, et ce grand prix Nobel de biologie, essaye de montrer qu'effectivement, l'organisme vivant n'est pas un objet matérieux comme un autre, du fait, bien sûr, de son organisation, et on a tout de suite à l'esprit d'idée d'organisme. Donc, il se distingue de la matière énerme, bien sûr, comme des objets fabriqués. Et ces caractéristiques, tout à fait original, sont justement très bien exposés à mon avis par le texte de Kant, que je vous ai demandé de lire, celui qu'il faut comparer en effet, avec le texte de Descartes, quand on dit la cheveux suivante, vous avez le texte dans votre manuel, dans une montre, une partie et l'instrument qui fait se mouvoir les autres, une partie illébrée existe pour l'autre, mais non pas cet autre. Et je crois que l'essentiel est dit, entre deux rouages qui, d'une montre, qui existeraient l'un pour l'autre, et deux éléments d'un organe, qui existeraient l'un par l'autre. C'est pour ça qu'on parle, j'avais employé ce terme au début d'année, de physiologie, c'est-à-dire pas simplement une anatomie qui décomposerait les parties du corps, mais une physiologique interrogerait, les interactions, le fameux de l'un par l'autre désorgane. Si bien que, dans ce texte, de Kant, la cause éphissionnitile de ce parti et de leur forme, n'est pas dans la nature de cette matière, n'est pas donc dans la nature de cette matière, mais au dehors, dans un être, qui peut agir en vertu d'idées, d'un tout possible par sa causalité. C'est pourquoi, dans une montre, un rouage n'en produit pas un autre, encore moins une montre d'autre montre. En utilisant pour cela une autre matière, elle ne remplace pas d'elle-même les parties dont elle est privée, et ne corrige pas les défauts de la première formation, à l'aide des autres parties. Si dit-il, elle est déréglée, elle ne se répare pas non plus d'elle-même, toute chose qu'on peut attendre de la nature organisée. Un être organisé n'est pas seulement une machine, car celle-ci ne détient qu'une force motrice, mais il possède une énergie formatrice qu'il communique même aux matières qui ne la possède pas, énergie formatrice qui se propage et qu'on ne peut expliquer uniquement par la puissance motrice, c'est-à-dire par le mécanisme. Alors texte assez complexe, il faut le lire et le relever, mais on comprend l'effet que la simple mécanique, c'est-à-dire la communication de la force qu'on l'a voir dans les objets de la physique, ne suffirait pas à expliquer le vivant. Le principe du mouvement n'est pas réductible au principe de la mécanique, même si par analogie, il arrive que des cartes qu'on part, on a fait le corps à une machine, même si il en reconnaît la grande complexité, rappelez-vous, il dit finalement, le premier donne des pommes, comme la montre dans le. Non, dit-il, il y a une force formatrice ou une énergie formatrice qu'il faut justement opposer à la force motrice. Donc on comprend, finalement, ce qu'il veut dire, un organisme vivant ne possède pas seulement des partis complémentaires qui forment un tout, il ne possède pas seulement une force motrice, une capacité de mouvement, introduite par un agent extérieur à la machine, la batterie que vous allez mettre dans votre téléphone, mais tout être vivant, forment un tout indissociable, qui voit ces parties n'existait non pas seulement lesunes par rapport aux autres, mais lesunes par les autres. Donc il est possible de démonter une montre et de la remonter, on comprend qu'il est beaucoup plus difficile de démontrer un lapin et de le remonter. Donc bien sûr, les opérations chirurgicales essaient de procéder de manière artificielle pour conserver effectivement hors de l'organisme un organe qu'elle compte, un sangé à la transplantation cardiaque, mais enfin, on est dans des situations tout à fait exceptionnelles. Donc ce qu'on montre très bien compte, c'est que l'être vivant se caractérise par une autorganisation, il se répare lui-même, on envoie les facultés de cicatrisation ou même chez des animaux, vous le savez peut-être, comme le GECO, qui a la capacité de produire toute sa vie des cellules sous, c'est-à-dire que si vous coupez une pâte d'un GECO, c'est une pâte complète qui repousse exactement, ce qui malheureusement n'est pas le cas chez nous. Mais enfin, nous avons cette capacité d'autoréparation, du cerveau notamment, alors dans une certaine limite, de la gravité des pathologies, mais on remarque des phénomènes tout à fait remarquable, notamment quand une partie du cerveau, dans le cas d'une paradisie devient inopérante, il existe que d'autres parties décompenses, en effet, cette traumatisme ou cet handicap. Donc, le vivant bien sur ce reproduit, ce qu'une machine ne saurait pas faire. Donc cette distinction menavi, elle est fondamentale, elle est facile à manipuler quand on la lui avec soin, quand on te contre des cartes ou quand on reprenant des cartes. Alors ce qui va nous intéresser, ça marche, c'est-à-dire la scientificité nouvelle, qui va introduire, en effet, la biologie par rapport à la physique, puisque on l'a vu, cette objet étrange ne procède pas d'une simple énergie mécanique, forcementrice, mais bien d'une énergie formatrice. Et de fait, l'expérimentation va poser un certain nombre de questions qui sont en ballevoire à la fois méthodologiques, comment on fait le biologiste, voir le médecin, mais aussi on va le voir étique. Pour une raison qui est assez facile à comprendre, c'est que la question du vivant, bien sûr, n'est pas reductible, ou plus largement la question de la vie, n'est pas qu'une question biologique. Le vivant possède une sensibilité, une capacité de ressentir plaisir et douleur, qui soulève des problèmes, bien sûr, moraux. On s'enge aux excès de la vie de section, de l'exploitation animal dans le domaine de la science, ou que celle de la cosmétique, et ainsi, il y a donc des problèmes d'ordre étique, en plus des seuls problèmes techniques, voir aussi, bien sûr, des problèmes plus métaphysiques et dans la mesure, si vous voulez, ou la question de la vie, de son origine, de sa signification et absolument fondamentale. Donc, on peut constater, en premier lieu, une chose très importante, c'est que la biologie est une science expérimentale. Si on s'expérimentale au même titre de la physique, mais peut-être plus encore si vous voulez, dans la mesure contre des cartes, on ne peut pas par la seule opération de l'introspection, par une seule opération rationnelle, de vinais, rappelez-vous le fonctionnement de la circulation sanguine. Et je m'appurais sur un grand médecin et philosophes des sciences qui s'appellent Claude Bernard, dans un texte très célèbre, et s'appelle l'introduction à l'étude de la médecine expérimentale, nous sommes en 1865, qui est un des premiers grands théoriciens de la méthode appliquée à la science du vivant. Donc, Bernard produit une expérience très célèbre sur ce qu'on appelle la fonction glycogénique du foie, c'est-à-dire la capacité de cet organe, à stocker du sucre et à le restituer dans l'organisme, en fonction des besoins, de façon à ce que finalement ce taux de sucre soit toujours constant. Et l'intérêt justement, c'est que, on est confronté à ce que Bachelard a appelé une sortie de fait polémique, que l'on pourrait imaginer en toute rigueur que la quantité de sucre dans le sang dépend de la quantité de sucre ingérée. Et c'est bien ce que l'opinion commune tant à nous faire penser, le sucre viendrait des aliments, par exemple. Or, ça n'est pas le cas. Si une personne mise à gingue, qui ne manche pas, voie son taux de sucre, sauf bien sûr, en cas de diabète, restez constant. Et ce fait polémique, justement, va contredire une croyance commune et le bon sens aussi. Et ces deux cela, dont Claude Bernard, va vouloir rendre compte. Il va faire l'hypothèse. Voyez bien comment on fonctionne. Un organe est capable de stocker le sucre de le restituer. Et cettehypothèse se fond d'avoir sur une connaissance préalable relative aux végétaux. En effet, chez les végétaux, est déjà connu une capacité de transformer le glucose et de le mettre en réserve. C'est ce qu'on appelle, vous connaissez, l'amidon, par exemple. Donc, il va vouloir vérifier cettehypothèse. Et son expérimentation célèbre ne l'a fait pas chez vous. Ça appelle l'expérimentation du lavage du choix dans la pein. Donc, ça rentre dans le détail du cheminement. En fait, après la mort dans la pein, si vous voulez, Claude Bernard va en l'aillant privé de nourriture, effectuer l'avage de son choix afin d'éliminer le sucre qu'il contient. Et ainsi, de suite, il va constater la présence de glucose. Donc, il va montrer que, plus simplement, le foie produit du glucose et le mets en réserve sous forme de ce que l'on appelle un glycogène, d'où la fonction glycogénique du foie. Ce qui m'intéresse dans cette idée, de la peut-être des questions morales qu'elles suscites, mais dans l'expérimentation animale à longtemps été pratiquées, ce qui est intéressant, c'est qu'effectivement, on voit bien comment le fait polémique va contredire très clairement ce qui serait le raisonnement de bon sens et comment, bien sûr, la biologie ne peut pas se passer de l'expérimentation. En ce sens, pendant très longtemps, c'est finalement, la médecine elle-même, la maladie qui évite le champ expérimental du vivant. Je rappelle que l'image rémédicale se développe très tardigement et que, jusqu'à l'or, on avait par l'observation des symptômes de la maladie des moyens de réfléchir au fonctionnement de la santé. Donc, on le voit bien ici dans ce type de sciences, les mathématiques ne jouent pas un rôle aussi éminant qu'en physique, elle effectue des mesures, bien sûr, elle fournie des modèles, notamment en biochimie, des structures dans lesquelles les phénomènes secoulent, comme toujours, mais cette sens du vivant, à part que le caractère peut utiliser des mathématiques et, exemplaire de la démarche expérimentale, tel que la physique l'avait mis en place au 17e siècle. Un fait polémique, comme point de départ, une hypothèse pour résoudre le problème et une procédure expérimentale pour la validée éventuellement. Alors, bien sûr, les questions seront celles des limites techniques de cette démarche, parce que, bien sûr, intervenir va modifier l'objet d'études par nos expérimentations. La dissection, l'opération d'un organisme ou d'un cadet, relaisse échapper, ce que l'on cherche à comprendre, c'est-à-dire la vie elle-même ou le vivant, sont fonctionnellement effectifs, sans parler, bien sûr, j'en faisais état des problèmes éthiques. Donc, la maladie, c'est ce que dit Claude Bernard et je terminerais cette première capsule avec cette remarque, dit-il et l'expérimentation naturelle en biologie qui permet aussi de comprendre le fonctionnement du vivant sans forcément porter atteinte à celui-ci. Alors, dans la capsule présidente, on a essayé d'identifier la spécificité de la biologie en réfléchissant cette relation des organes entre d'une part. On a finalement aussi que les problèmes posés par cette science étaient toutes aussi techniques et étiques. Et j'aimerais qu'on réfléchisse maintenant de façon plus épistémologique à la façon dont on s'efforce d'expliquer le vivant et c'est là que ce seront les difficultés les plus sérieuses. En montrant qu'il y a traditionnellement une opposition entre une explication par les causes et une explication par la finalité. Qu'est-ce que j'entends par la finalité? C'est la thèse, vous le savez, Aristotel et Cien, la nature ne fait rien en vain. C'est le rapport qui fascinait tellement Aristotel, entre l'organe et la fonction, si on veut de quoi le vivant s'organiser et réaliser finalement sa fonction, Aristotel de demander l'homme a-t-il des mains parce qu'il est intelligent ou est-il intelligent parce qu'il a des mains, l'oiseau va utile parce qu'il a des ailes ou parce qu'il a des ailes voletiles. Et là, on voit les difficultés proprement philosophiques. Il y a deux parties prix philosophiques, absolument distincts, et je reprends l'exemple de l'oiseau. La première hypothèse, c'est l'hypothèse de la finalité. Je l'apprends d'abord celle-ci parce que c'est la plus ancienne. Repasse sur un pré-supposé, je l'ai dit d'Aristot selon laquelle la nature poursuit des objectifs des fins précises. Elle est en pleine ressente le résultat d'une intelligence naturelle. Et là, on voit qu'il y a un contenu de croyance, ceci très particulier, d'amnature, personifié, du haut la nature comme le dirait spinosa. Mais cette supposition, à quelque chose de métaphysique, puisqu'il y a un décembre, dès que ce soit un décembre, dès que ce soit un décembre, dès que ce soit un décembre, dès que ce soit un décembre, et conduis certains d'entre eux à avoir des ailes et donc à voler. La première explication est donc finaliste, la seconde et materialiste, si on entend par materialiste, la conviction que la réalité naturelle n'a pas d'intelligence, et on voit bien que les deux procètes d'une croyance, bien sûr, dans sa méthode concrète, la biologie et materialiste et mécaniste, elles ne se posent pas de question métaphysique. Pour autant, quand on voit la complexification du réel, depuis les premiers atomes d'hydrogène n'essant dans le univers jusqu'à une matière, je le rappelle, qui devient vivante puis consciente, on n'épuise pas les questions que nous posent cette complexification, c'est-à-dire cette organisation. Alors bien sûr, on ne trouve pas dans les gènes, la présence de Dieu ou d'une nature intentionnelle, mais on ne trouve pas non plus la preuve de son absence d'une certaine façon. Il y a donc une sorte de dilem, qui relève aussi d'un certain nombre de convictions, et on voit encore une fois les obstacles et pistolologiques la croyance, on ne peut pas demander non plus aux savants, peut-être sans aucune conviction. Moi, ce que j'aimerais, c'est justement renvoyer Do Hado, m'auposé successivement, d'abord au test strictement finaliste, dont on devine qu'elle pourrait être créationniste, mais aussi au test les plus purement materialistes qui font reposer l'organisation du vivant sur le hasard. Alors, la position méthodologique de la science du vivant va constater qu'on va affirmer qu'elle n'a pas à se prononcer sur les aspects de la réalité hors ceux qui sont observables. Il y a de connaissances que des phénomènes, que d'est-ce qui est expérimentable et mesurable, et en effet, dans l'exemple qui nous occupe, qu'est-ce qui est observable? Bien, j'observe que tel COO, c'est-à-dire diesel, provoque tel effet, c'est-à-dire le vol. Donc les intentions de la nature échappent à mon observation, et bien sûr que prêter des intentions relèverait d'une interprétation. Même si elle semble plausible, elle reste d'une interprétation. Donc, en d'autres termes, ce qui peut être pensé au niveau des causes, au niveau matériel, ce qui peut être expérimenté au mesuré, c'est la composition chimique et la structure de l'elle. Le chercheur ne peut prendre en compte que des phénomènes mécaniques et bien sûr physiques chimiques. Donc la présence, la question, si vous voulez, de la présence ou de l'absence d'une intelligence naturelle, d'une intention dans la nature, ne relève pas de la démarche expérimentale. Donc, dans point de vue scientifique, je les dis en biologie du point de vue de sa méthode, on ne s'appuie que sur l'explication par les causes. C'est-à-dire ce que l'on appelle le déterminisme, les mêmes causes, produisent les mêmes effets. Voilà une définition tout à fait satisfaisante. Ces causes sont elles-mêmes considérées selon le quantifiable physique chimique, etc. Alors cette approche, bien sûr, semble plus près de la conviction de type matérieliste. Comme si finalement, la biologie devait avoir un parti pris, matérieliste. Mais je crois qu'il ne faut pas confondre. C'est un point important. Les nécessités méthodologiques et les conclusions métaphysiques, les conclusions portant sur la nature des choses elles-mêmes, ne sont pas l'objet de la science expérimentale. D'autres moments donc, l'investigation scientifique ne peut pas épuiser le sujet de la nature un type de la vie. De la même façon, la physique n'épuise pas l'idée même du temps, voire peut-être même l'idée de la matière. On peut en effet supposer une intelligence naturelle ou attribuer, comme le fait, un autre savant qui nous intéressera beaucoup Jacques Monot, l'évolution du vivant dit-il aux hasards et la nécessité. Je vous invite à jeter un coup d'œil au moins la notice ou équipédia de ce grand livre de Jacques Monot, le hasard et la nécessité. Mais il faudra constater que cecion des options philosophiques ou métaphysiques n'ont pas des conclusions scientifiques. La science doit s'interdire des conclusions dans ce domaine puisqu'elle est impuissante à produire ses conclusions. Alors bien sûr que les biologistes ne veulent pas dire que la question ne se passe pas philosophiquement. De même que rappelez-vous, c'est pas parce qu'on dit que l'âme, par exemple, ou Dieu n'est pas un concept qui puisse être connu qu'il n'y a pas d'idée d'amour de Dieu qui doivent être pensées. On se rappelle la distinction, qu'on sait, connaître, idées, pensées. Donc effectivement, certes la biologie ne mettra pas à trancher dans un sens patriarieliste ou dans un sens finaliste et cependant la question se pose bien. Donc on s'étonnera quand même que tout être vivant enferment lui une grande somme d'esprit. On n'est pas très loin d'ailleurs de l'idée Aristote que l'âme est la forme du corps. Et finalement, si vous êtes attentif, le grand concept qui permet la biologie, qui est une science tardive, c'est le concept d'information, ce que nous dit d'ailleurs le gène. Le gène est une information qui vient de l'intérieur. Cette esprit pourrait être appelée à formation, même si cette vision peut sembler un peu spiritualiste, bien sûr, et finaliste. Nos gènes ne sont pas, comme un programme, miniaturisé d'ordinateur, l'ADN, le chromosome, vous le savez, les chromosomes sont présents, bien sûr, dans chacune de nos cellules. Et cette idée-même d'esprit que j'en plai entre guillemis, bien sûr, de forme, on va dire, d'où vient-il? Et voilà une question qui est extrêmement importante, et on va noter finalement que il y a, dans la démarche des biologistes, une sorte d'acte de foi, qui doit aussi bien reconnaître notre ignorance. On voit bien la différence qu'il aurait entre un cadavre et un organisme vivant. Le corps mort, justement, se déforme. Il perd la forme que, entre guillemis l'âme, ou le principe de la vie, maintenait ensemble dans ce qu'on a appelé l'organisme. La forme de l'organisme, c'est en quelque sorte, cela, la vie. Et bien sûr, ce qu'on va essayer de remettre en question, je l'avais annoncé, c'est cette confusion entre désexistence constructologique et des conclusions philosophiques. Il y a une limite de la science à l'édonner, limite de l'activité scientifique expérimentale, et aussi des limites propres à notre réflexion philosophique. Alors on pourrait commencer par les courts strictement finalistes, ceux qui font valoir des crédores religieux, parfois fondamentalistes, qui, par exemple, interprétrait littéralement les textes du public, concernant les mythes relative à la création. Et là, je crois qu'il faut sortir de l'opposition un peu naïve, entre science et religion, même si on l'a voir à l'oeuvre, dans l'histoire, les glisses aux poses agganilées, il y a de très grands savants qui sont des croyants, de même qu'ils y en a qui sont até. Mais c'est vrai que j'aimerais m'arrêter un peu aux tests dites créationnistes, qui sont, comme un retour en grâce, ou très enveloppe dans certaines universités américaines, dans cette région qu'on appelle la Bible Belt, ou certaines universités prétendent co-encer né, ou en tout cas, défendre ou présenter le créationnisme, comme une hypothèse scientifique possible. Alors il appelle intelligent design, le dessin intelligent, façon d'intégrer plus ou moins un peu d'évolutionnis dans le créationnisme. C'est-à-dire, c'est la forme en apparence soft du créationnisme le plus pur qui voudrait que le monde ait 6 000 ans et qu'il n'y ait pas eu d'évolution des espèces. Donc c'est cet exemple de la théorie Darwinienne qui me semble intéressant à utiliser. On entend aussi assez évident qu'il faudrait être Darwinien. Je suis bien sûr d'accord sur ces points de vue, mais enfin, on ne peut pas pour être clair se moquer des fondamentalistes qui s'appuient sur la Bible et prétend de s'appuyer sur Darwin sans l'avoir jamais lu. Et c'est quand même le cas de la plupart de nos contemporains. Donc voilà un exemple qui est tout à fait intéressant. Il me semble que les créationsnis font, comme première erreur, de nier le caractère symbolique du texte en question qui produit peut-être un type de vérité pour ceux qui croient, mais ce type de vérité n'est pas scientifique. Ça n'est pas, semble-t-il une description du caractère ou d'une description, pardon, temporale d'événement réel, mais sans doute l'oeuvre d'une imagination humaine, poétique très puissante, certainement, qui exprime un certain nombre d'intuition certainement très profonde. Mais enfin, il me semble que ça n'est pas tant que le créationnisme reine la science, c'est que le créationnisme ruine le fait de la croyance lui-même. Et justement, la dimension nous dirons interpretative, symbolique, extrêmement profonde des gants textes religieux. Donc, c'est intéressant peut-être que de reprocher au créationnisme, cette vision est droite de leur propre contenu spirituel. Alors, cette idée d'une télé-jane design, je disais, c'est la forme de moins naïve, en apparence du solide d'un créationnisme, il y aurait un projet divin qui est manifeste à travers les phénomènes du vivant, tout en reconnaissant une partie d'évolution. C'est-à-dire que le créationnisme stricte pense que le monde est tel qu'il est depuis que Dieu l'a créé. Les partisans de l'intelligence design pensent qu'une évolution est comme animée en quelque sorte par Dieu. Donc, les défenseurs de ces tests se réclament quand même d'un fondement bien sûr religieux et remettent en question les tests de Darwin. Je vais y revenir. La difficulté, c'est justement de mettre sur le même plan de mélanz-ilhuil et l'eau. Une explication de types scientifiques et une interprétation de types métaphysiques. Je le répète, l'intelligence, les intentions suposées de la nature, ne relève pas de l'ordre de l'observable ou moins de l'expérimentable. C'est une interprétation. Je peux rappeler vous et conserver ces arguments cosmologiques et voir dans l'asplandeur du monde la trace d'un créateur. Revenge, il faudra qu'un peu avant de compte du monstre, de l'anomalie, du handicap, de la maladie, du virus. C'est toujours ce qu'on peut opposer à un argument cosmologique strict. Mais de la même façon, et je veux que vous soyez attentif, on peut remettre en question aussi les interprétations matérialistes. Quand Jacques Monaud parle du hasard et de la nécessité, il conclut à partir de ses investigations scientifiques à l'absence d'intention dans la nature. C'est-à-dire au règne du hasard qu'il pense comme une absence d'intention. Et en ce sens-là, en fait, il quitte lui aussi la démarche scientifique pour introduire de manière illégitime ses convictions. La démarche scientifique ne permet pas d'observer cet entendue une intelligence naturelle ou divine, mais elle ne permet absolument pas d'observer non plus l'absence de cette intelligence. En ce sens-là, c'est l'idée même de hasard qui pose problème. Ce que l'on peut constater, je vais y venir, c'est de la contingence. Mais le hasard n'est pas un concept biologique, c'est un concept métaphysique. Donc les matérialistes font aussi une confusion. Ils assimilent en effet l'absence de nécessité qu'on appellera contingence. Et c'est une définition fondamentale celle-là. Et le hasard qui est l'absence d'intention. Et ça, ça n'est absolument pas la même chose. Et à mon avis, c'est une distinction extrêmement éclairante pour nous. Je le répète, la contingence qui est l'absence de nécessité n'est pas la même chose que le hasard qui est l'absence d'intention. Donc il faut comprendre la nature de cette confusion. Et pour ce faire, je les dis faire le point sur la théorie de l'évolution, alors qui est bien sur celle de Darwin. Il y a des precursors comme la marque. Et quelques autres, il n'est pas le seul. Mais enfin, il faut quand même être très attentif à ne pas s'impuer sur un livre qu'on n'a pas lu ou qu'on ne connaît pas dans son détail. Alors, je reviens à cette évolution. Il est vrai que le passage d'une espèce à une autre, la thèse de Darwin, la fameuse évolution n'a jamais fait l'objet de l'observation directe. La théorie, d'ailleurs assez incomplette, elle date 19e siècle. Et en effet, les progrès des sciences ont emporté beaucoup de précisions et de modifications, notamment sur le fait que, dans sa démarche, très rigoureuse Darwin s'appuie essentiellement sur l'étude des squelettes. Par exemple, les leurs évolutions. Maintenant, nous avons le connaissance plus génétique des êtres vivants, un Aristote qui se fascine pour les animaux qui a écrit sur eux. Les métés hypothèses, il existait que 10 000 espèces. Nous savons maintenant qu'il en existe son doute 10 à 15 millions et il en connaissant que 3 millions. Donc, effectivement, beaucoup de choses ont été apportées par la biologie et la génétique, notamment sur le rôle des mutations. Par exemple, ce sont des choses très importantes. Donc, il n'y a pas d'observation directe de l'évolution, mais il reste cependant que cette théorie fait l'objet d'un faisceau, d'un nombre très impressionnant d'observation qui converge et qui, en quelque sorte, ne peut-être interpréter que par la médiation de cette théorie. C'est ce qu'on peut appeler un peu le résonement par inference que nous avons vu, je le rappelle, avec Freud. Il se trouve qu'avec la théorie de l'inconscient, les choses sont plus compréhensibles que sans et de la même façon avec la théorie d'évolution de Darwin, les choses sont mieux comprises que sans. Alors, que sans ces faisceaux d'observation convergent, on les trouve sur le plan d'insurance anatomique, en brilliologique et aussi paléontologique, c'est-à-dire l'étude des fossiles, et bien sûr aussi génétique. En quelque sorte, ce qui est très amusant, c'est que la paléontologie, par exemple, ou l'étude des fossiles, a une puissance prédictive. Alors pourquoi c'est intéressant? Parce que c'est du prédictif à rebours. C'est-à-dire qu'on peut prévoir ce qu'on va retrouver en remontant dans certaines couches géologiques de la Terre et y découvrir des stades de l'évolution d'un squelette qui ne sont quelque sorte jamais démantis. Ce qui fait dire un paléontologue célèbre, qui s'appelle Pivoto, PIVE-TEAU, PIFTO, que les fossiles sont toujours rendez-vous du calcul. Les fossiles sont toujours rendez-vous du calcul, ça veut dire que les vertemrés, par exemple, ont perdu, pour une bonne part, pas tous, nous, par exemple, notre queue, alors que les sages en ont encore une, et quand on remonte dans le temps des couches géologiques, que ce soit pour les mammifères ou pour les grenouilles, puisque lui et PIFTO s'intéressent au grenouille, on va constater qu'un animal qui passe de 9 vertèbres à 8 vertèbres n'en aura jamais un nouveau 19, le caractère de la théorie d'évolution et des leurs absolument prédictifs. Et ça, c'est quand même un signe de validité scientifique. De la même façon, l'étude des embryons montre que le développement d'un embryon passe par des stades qui rappellent les Etats embryonaires d'animaux intérieurs. L'embryon humain, à un certain moment, s'apparente à l'embryon du poisson par exemple. Et ça, ce sont des uns du monde qui sont quand même extrêmement fortes et très important à noter. C'est là où il faut être très attentif à la distinction entre hasard et contingence. On pourrait dire que le monde dont nous vivons, pardon, le monde vivant dans lequel nous vivons n'est pas le seul monde possible. L'évolution est une nécessité parce que oui, les organismes interagissent avec leurs milieux se reproduisent entre en compétition, change ça inévitablement. C'est l'interaction d'ailleurs et un des signes du vivant. Mais ce qui n'est pas une nécessité, c'est la direction qu'on prise ces changements. La direction qui on prise ces changements n'a pas le même caractère nécessaire. On dirait donc que l'évolution résulte d'une interaction, une série de conjunctures physiques, écologiques, climatiques, virales aussi d'ailleurs. Il y a une grande conjuncture plus des conjunctures génétiques, une interaction entre le milieu et l'évolution aussi interne des organismes. Mais elle aurait pu être autrement. On aurait pu ressembler à quelque chose de différent et peut-être qu'il aurait pu y avoir des noms d'Hertalia faisant des cours sur sa pièce, ce qui a disparu. Ce n'est absolument pas impossible. On pourrait ressembler à quelque chose d'autre, qui défi notre imagination. Et en ce sens-là, c'est bien ce que j'ai dit. L'évolution est une nécessité. Mais la direction de cette évolution n'est pas une nécessité. Donc on est très loin de l'idée métaphysique de hasard. On ne peut pas affirmer l'absence d'intention ou d'une intelligence naturelle. On peut parler en effet de contents. Ce qui est important à comprendre, c'est que l'univers n'est pas une machine. Il est un processus évolutif. Comment expliquer cette complexification du réel? Et finalement, si il y avait une intelligence qui se trouvait là, il y a 10 ou 13 milliards d'années qui constatait l'apparition de l'hydrogène, de l'éliome et des galaxies, il n'aurait pas pu prévoir l'invention du code génétique. Et quelqu'un qui aurait assisté à la naissance du vivant puis du code génétique il y a 3 milliards d'années, n'aurait pas pu imaginer l'apparition de l'homme. À moins de lui avoir inventé, bien sûr. À moins qu'il y ait, en effet, une intelligence créatrice, ce qui veut dire que le passé et l'avenir sont pas symétriques par rapport au présent. Quand je parle de complexification du réel, ça veut dire que l'avenir est toujours plus riche en information que le passé. Je ne peux pas déduire l'avenir du passé. L'avenir n'est pas contenu dans le passé, on pourrait dire, en puissance, il est finalement. Mais je l'ai dit, si un témoin était là, il y a 13 milliards d'années, ou il y a 3 milliards d'années, il n'aurait pas pu déviner la forme de l'évolution de ce système. Donc, disons autrement que l'univers est une série de commencement. Aucun moment ne peut être entièrement expliqué par le précédent. Comme s'il y avait une injection continuelle d'information, bien sûr, cette thèse qui se veut quand même assez spiritualiste est pas un extrêmement intéressant. On ne peut pas lier qu'il y a une sorte d'accroissement d'information. Si on veut bien retenir quand même que les formes qui apparaissent sont de plus en plus complexes, mais pour autant, ce plus d'informations est imprévisible. Il n'est pas déductible. Il est donc contingent. Il est donc non nécessaire. On ne dirait pas pour autant qu'il est le fait d'un hasard. Le caractère contingent du monde. Et absolument intéressant de ce point de vue-là. Et la biologie, bien sûr, nous en donne une information extrêmement importante. Et bien sûr, les faits ne sont jamais des preuves métaphysiques. Je l'ai dit tout à l'heure de façon assez synthétique. Il n'y a pas plus de preuves de la présence que de l'absence d'une intention dans la nature.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Discussion on the role of reason in scientific knowledge.
  2. Examples of scientific discoveries and challenges faced by scientists.
  3. Exploration of obstacles in scientific reasoning, including epistemological biases and ideological influences.
  4. Comparison between realist and pragmatic views on scientific theories.
  5. Illustration of the concept of reality through the analogy of a concert and its recording.

Summary:

The transcription delves into the significance of reason in scientific knowledge, emphasizing the central role it plays in scientific discoveries. It provides examples of historical scientific breakthroughs and the challenges scientists encountered, such as biases and ideological influences. The text explores obstacles in scientific reasoning, including epistemological and ideological biases.

It also discusses the contrasting views of realism and pragmatism in scientific theories. The analogy of a concert and its recording is used to illustrate the relationship between reality and scientific representations. Overall, the text reflects on the complexities of scientific knowledge and the ever-evolving nature of theories in understanding the physical world.

FAQs

La raison joue un rôle central dans les laboratoires du savoir scientifique en tentant de décrire un processus basé sur des hypothèses rationnelles.

Les scientifiques inventent des hypothèses rationnelles pour résoudre les faits polémiques avant de vérifier leur existence dans la nature.

Les obstacles incluent la confiance accordée aux sens, les erreurs d'appréciation et de raisonnement, ainsi que les préjugés idéologiques.

Une théorie scientifique est considérée comme vraie tant qu'elle n'est pas réfutée par l'expérimentation, car les vérités scientifiques sont provisoires et soumises à des tests continus.

Certains pensent que les théories sont des représentations approximatives de la réalité, tandis que d'autres croient qu'elles sont des conventions utiles pour décrire les phénomènes, adoptant une vision pragmatique de la vérité.

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