Le podcast « Le Bon Grain de l’Ivresse » emmène l’auditeur à la découverte des Costières de Nîmes, une appellation dynamique souvent méconnue. Romain Becker rencontre Jérôme et son fils Tangui, vignerons au Château l’Hermite d’Anselin. Ils expliquent que cette AOC se distingue par ses sols de galets roulés profonds, hérités du Rhône, qui offrent une excellente réserve d’eau. La brise marine méditerranéenne, appelée brise thermique, apporte une fraîcheur et une salinité uniques aux vins, équilibrant la puissance typique du Rhône. Les cépages rouges incluent grenache, mourvèdre et syrah, tandis que les blancs (10% de la production) gagnent en importance avec le viognier et le grenache blanc. Le domaine, converti au bio puis à la biodynamie, mise sur la fertilité des sols grâce aux bactéries et aux préparations à base de plantes (purins, tisanes, huiles essentielles) cultivées sur place. Tangui, revenu après des expériences internationales, insiste sur l’importance de la matière première et de la vie du sol pour produire des vins frais, gourmands et équilibrés. L’appellation, ouverte sur l’avenir, attire de jeunes vignerons et s’adapte au changement climatique en explorant de nouveaux cépages.
Le vin, le jaja, le pinard, le pif. Il existe une ribembelle de terme pour désigner ce brevage que nous aimons tant, le jus de résin fermeté. Et parce que vous émoignez mon passionnément, je vous propose de découvrir les secrets d'un bon vin. Parcourons ensemble le vignoble à la rencontre de vignorones et vignorons valeurs et engagés pour des discussions autant couleurs. Nous voyagerons à travers les régions, les sépages, les savoir-faire et les belles histoires du monde dur. Je suis Romain Becker et j'ai oucet de la bienvenue dans le bon grain de livresse. Chers auditeurs, chers auditrices, en prenant avec vous le chemin de nîmes aujourd'hui, je vous invite à partager l'épiphanie que j'y ai vécue fin de 1025. Les caussières de nîmes, c'est une appellation dont j'avais une image très vague, il y a encore quelques mois. J'aurais été bien incapable de citer plus de deux producteurs locaux. Alors quand le syndicat m'a proposé de leur rendre visite et de réaliser un épisode en partenariat avec eux, j'ai sauté sur l'occasion. La journée que j'ai passé sur place m'a retourné le cerveau. J'ai découvert une appellation dynamique, des vignoble magnifiques et surtout j'ai égouté des vins de caractère, digest et ou charm fou. Alors attachez-vous ce intuure car ce voyage en trois étapes risque de vous faire sérieusement en vie. Bonjour, j'ai rembécati. Bonjour. Je tiens merci de m'accoyire. On est au château de l'armée de deux ans. On est sur l'appellation des caussières de nîmes et on va découvrir ensemble cette belle appellation qui à mon avis n'est pas très bien identifiée par nos auditeurs et nos auditrices. Alors je pense que tout le monde connaît le nom, mais je suis ici pour faire en sorte qu'on arrive un peu mieux à la située avant ça ce que tu peux commencer par te présenter. Oui, j'ai rembécati donc vignéron donc un caussière de nîmes sur la partie suite des caussières de nîmes. Mon fils m'en rejoint il y a cinq ans. On a un domaine aujourd'hui de 75 hectares qui inculture bio et bio dynamique. Alors on va commencer par le commencement ici avec les caussières de nîmes. On est dans la vallée du rône. On est d'accord. Absolument. On est fier d'autres repos vallées du rône. Mais tu sais la définition d'une appellation et la partence d'une appellation à une région viticole, ça toujours est cette notion climatique que par les bours gagnants. Donc l'association du sol et de la météo. Il est clair que comme tu l'as vu quand on s'est baladé sur le terroir, on est à 20 kilomètres à pieds début début du Languedoc et on est à 30 kilomètres début de la province, mais nos deux voisins sont sur des calcaires, sur de la garrigue. Et alors que nous, on est sur ces taluvions qui a été apportées par le rône. Donc ce fameux galeroulé, rôdanien. Donc rône et durant, on est un mélange des deux rivières sur le territoire. Donc déjà géographiquement et géologiquement c'est une évidence. On a un tiroir. J'ai eu l'occasion de travailler et de vinifier en croix-hermitage et on a absolument le même sol que croix-hermitage. On est vous d'un taille du galer. C'est un galer qui est la forme de pointe. C'est pas le gros galer de château n'est à faire ce galer médium et qui qu'on faire des sols profans qui permet à la vie d'aller en créer ces racines assez profondeurs. Et puis on a ce fameux mistral. Tu l'as bien eu. Tu as bien vu ce que c'était. Oui ça souffle très fort aujourd'hui. Non voilà, un mistral est pas la tramontane quand on ont un millinguedocien. Donc terroir géologique typique au run, le vormageur du run. Puis alors la spécificité des costiards de nimes ça va être le ventre de la mer, la bristermique. C'est une appellation qui est ouverte sur la mer. Moi j'aime dire qu'en fait costiards de nimes c'est la valide du run avec la fenêtre ouverte sur la militaire année. On distingue des pêches des costiards de nimes, des sommeils et des costiards d'îmes. On a arrivé les stanguées, les marées de camorges et même les glises et centemarées de la mer que t'as pu observer. Donc on a vraiment cette face ouverte sur la militaire année et puis la militaire année, les touristes et vous aimez bien vous venir sur nos plages, sur nos plages parce que à 2h après midi il y a ce petit air de la mer qui va se lever, cette fraicheur. Et cette fraicheur va traverser la camorgue et venir finir sur les costiards. Et on dit qu'on a des vingues qui sont avec une certaine fraicheur salignité. Et en fait ça a porté par cette bristermique. Donc cette bristermique elle va avoir pour effet notamment de modérer un petit peu l'étemperature. Elle a mis littéranée pour nous c'est une superbe clim naturelle qui coûteraient en énergétique. Elle fait ça graciously. Elle nous sauve du gel sur des gel de preinte ans parce que vous allez avoir une ou deux mitéranées qui va être à 15 degrés. Donc on va faire un siste, elle va réchauffer à l'anxfer et inversement quand elle est à 25 degrés on l'a pluré si pour aller faire un pouf. Mais à nous ça nous crée à une fraicheur à 25 degrés sur des soldes qui sont à 35. Donc en fait ça crée à ce vent douleur de thermique et ça crée ce petit telant de fraicheur. Donc la vignue va moins souffrir, moins stresser et moins fermer ces stomates pour se protéger la dehydratation. Donc elle va continuer à faire ça pour toute son thèse. La vignue va profiter de se voir marreign pour se charger donc à un humidité et se charger légèrement avec un petit côté iodé qu'on va retrouver si on ouvre la blanche, on ouvre les rosailles. Donc il donne de la fraicheur sur les vingues. Donc en fait ce mix entre climat typique Rodanien avec l'affaire Zugallé qui va nommer la puissance, ça dévahit tout. Mais l'ingé avec une fraicheur méditerranienne par le vent, ça va faire une très bonne équilibre. Et en le vois si on compare nos pH et nos acidités sur des analyses de 20, qu'on a un élitiquement des pH beaucoup plus faibles donc des plus grosses acidités. Et donc beaucoup de plus de fraicheurs. Alors il y a un élément essentiel que t'as mentionné je voudrais qu'on a profondi ça un petit peu. C'est la profonde heure des sols. Qu'est-ce que t'as comme type de sol et pourquoi est-ce que vous considérez que cette profondeur c'est un atout pour vous sur l'appellation. Alors on est tous conscient d'aller vous si on est climatique, de gros problèmes de la réserve d'eau pour tout te plante et pour l'homme ingénéral. Et à nous on a la chance d'avoir donc cet agloméra de galer, mélanger avec du salve de l'argile. Donc en fait ce qui est un lit de rivière, c'est facile d'en imaginer. Et ça a été accumulé pendant des millénaires et des millénaires. Donc en fait on a des sols qui descendent la racine, arrivent à descendre à glisser entre les cailloux et à glisser, à descendre à 10-15 mètres au profondeur. Et bien 10-12 qu'elle se met à une erreur, on imagine en fait cette balon de réserve idrique qui a qui est bien plus fort que si vous avez une roche à 5-50 cm, à même être ou forcement, mais la somme de réserve idrique est beaucoup plus faible. La vignan en concert d'îmes, elle date d'av, on parle des romains, même d'avant les romains. Et parce que naturellement c'était un espace qui était approprié à faire pousser cette plante, qui est une plate militaire anienne. Donc plantes adaptées avec des sols adaptées, mais sa facilité, la production de la dévouvant de cette vignan. Donc on a une seule naturellement fait pour un viable. Alors sur l'appelation on a un versant nord et un versant sud, et là on a des climats qui sont légèrement différents entre les deux. Alors effectivement on a ce versant qui regarde la militaire année et à notre versant qui va regarder le monde en tout. Donc je pense que vous arrivez au diteur à couvoir peu près au négisitué. Et effectivement cette brise thermique va d'un homme premier temps venir frapper le versant sud, arrive légèrement à glisser sur le versant nord, mais donc un peu moins, et le versant nord va plus avoir la richesse de la chaleur qu'on connaît sur des terrors autour d'avignon ou autour d'orange. Donc on a léger distinction entre ce de terrors. Déjà avec mon ami Cyril Marais, on a facilement presque 15 jours des cartes au niveau des dates de récolte. C'est énorme. C'est énorme sur une super petite terroir. Donc ça prouve bien qu'il y a une différence climatique. Du coup qu'il y a une différence, c'est déjà une différence d'un nouve. Qu'est-ce que vous avez commencé pas je m'en ici? À la fois on s'épache rouge et on s'épache blanc. Alors, on fait partie d'avail d'uronne. On a le cas des charges de l'uronne qui fait qu'en rouge on va être si rac-gronage mourvèdre et je vais mettre un petit de point particulier sur ce sépage mourvèdre qui vous savez mourvède c'est bandol comme appellation. Donc ça ne s'épache qu'il aime voir la mer en dit. Il aime surtout l'impact climatique du vent de la mer et donc on est un terror qui est très bien adapté, si on se compare par notre ami d'avail d'uronne. Très bien adapté à ce sépage mourvèdre. Donc, petite particularité de mourvèdre en cos-cière de nîmes même si la dominant est si rac-gronage mais il y a vraiment une pointe importante de mourvèdre et après sur les blancs donc on retrouve les classiques aussi. Roussane, Gronage blanc, Viogné, Le rôle qui prend de plus en plus d'importance. On observe que la roussane qui avait été implantée en cos-cière de nîmes comme porteur d'acidité de fraîcheur pour compenser un peu le Gronage et sa puissance souffre de plus en plus de l'évolution climatique. Donc on est en train de faire glisser le rôle vers mon petit nom qui est vraiment miniterranéigne et qui allait même faire vertu et très aromatique également de remplace petit à petit la roussane sur le secteur cos-cière. Je suis tellement pour gagner un peu en acidité en fraîcheur, ça ça. On mène tenir en fait cette effet climatique que je vous ai parlé. En plus aujourd'hui la tendance elle est plutôt sur des veignes frais, gourmands et mais pas lourds au niveau de la l'école. Donc on pensait un peu la richesse du Gronage. Donc on avait besoin de ces sépages comme ça et donc on utilise ce qu'une nous permet. Ça c'est des sépages qui vont rapidement s'exprimer et qu'on connaît. On fait aussi des expréhentations en cos-cière de nîmes sur des nouveaux sépages, sur des sépages grecs par exemple aussi ou catalans.
Enfin voilà, le monde vitico est conscient de l'évolution climatique et de l'adaptation qu'on doit voir. Donc va aussi chercher d'un d'autres régions, savoir ce que ce sera pour nous enfants. Dans 20 ans et dans 40 ans, l'évolution climatique, il ne sait pas j'ai adapté. La baissée insecte-cictor qui est très intéressante pour la CIRA. Je prétends pas avoir la caractéristique aromatique des CIRA de Crozard-Mitage, ou d'ailleurs du Nord-Valet-Duron, mais on retrouve un petit lien de commun. On est vous, Frécher. La CIRA c'est très bien adaptée. La CIRA ce ne s'est pas très gourmand qui est très agréable. Et qui contrebalancer également parce que des fois ça peut être un peu trop rustique ou un peu va comparer avec le grenade et les épis de mon vertre. On a le fameux GSM des cambie et des américains qui adaptent à notre secteur. Un petit mot sur le château l'armée de 2 ans, ton domaine quand même. Oui, et bien le domaine, c'est mon grand père qui en 1973 rachissait ce domaine. Précédemment on était vignorant en concert de l'hymne et encore en Camargue avant le Philoxera. On est au réginaire de l'Armaniac, donc famille de vignorant, qui aujourd'hui est très fier d'être en concert de l'hymne. Et bien on crée, bien les pieds dans son terror. Donc il a été rejoint par mon fils il y a 5 ans. Et moi j'avais fait ce passage de conscient, de l'imprême de te connaître sur la nature et tout. J'avais fait ce passage en bio précédemment. Il y a 5 ans mon fils de ma rejoint après des études en Bourgogne. Il y a des voyages de vignifications en 4 conditions du monde. Mais à mes âmes, je veux revenir, mais je veux vraiment évoluer au niveau du sol. C'est par les sols par la qualité et la vie qu'il y a dans les sols qu'on a frais à révoluer nos vignes, la qualité de nos vignes. Donc il a été un initiative de l'abidynamie, de la romain terapie. Je pense que vous laissez pliquer. Et donc on est fier, on est optimiste, même si c'est une période difficile. On le sert économiquement pour le monde vitico dans ce moment. Mais on croit qu'on a des atouts d'un oproche et qu'on peut croire de la nouvelle génération. On est considérés que les concerts de nimes, on a un peu parlé, beaucoup de jeunes sont encore dans son d'un appellation concert d'unime. C'est un plic d'un appellation concert d'unime. Donc ça aussi c'est une force de l'appellation d'avoir un futur. Et donc on a une appellation qui est très dynamique, qui a des terrois adaptés pour l'avenir et des jeunes sont prises de battre. Donc on a le moral. Alors il y a Tangui qui nous rejoins. C'est la nouvelle génération ici au château de l'Hermite 2 ans. Bonjour Tangui. Bonjour Romain. Alors toi tu arrives ici en 2019. Donc ça fait 6 ans. Exactement. Déjà 7 vendans. Déjà 7 vendans. Et tu as un parcours avec un peu d'expérience. Est-ce que tu peux nous parler à juste un tout petit peu de ta formation et des endroits que tu as travaillé avant de revenir au domaine de siltopel? Oui. Avec plaisir. Alors j'ai fini mes études en 2016. J'ai fini mon bêtesse, viticulture, onologie à bonne en 2016. Et de 2016 à 2019 avant que je revienne sur le domaine. J'ai fait pendant 3 ans des vinifications à Emysefer Nord et M.S.F. Sud. Donc les premières fois où je suis parti à l'étranger, c'était en Espagne. Et après, j'ai fait Californie au Régon. Je suis descendu 2 fois encore. On peut dire que c'est l'an peu l'étranger. J'ai fait une vignif en Angleterre pour du Sparkling aussi. Et après, je suis allé faire une vignif en intract du Sud et une vignif en Noël de Zélande. Encore, c'était Chequille? Cloc Anarelli. Je fais Cloc Anarelli et le début des vinifications pour le domaine du Ouryard. Alors tu as arrivé ici avec des envies. Pas seulement l'envie de faire la même chose que ton père. Notamment, tu as arrivé avec l'envie de mettre en place la biodiname. Ça devient doux cet envie. Alors, ça reste. C'était vraiment une conviction. Je voulais vraiment faire passer le domaine dans cette idée-là et dans cette méthode de culture et de travail. Je pense que la biodiname est venue par un vouloir d'apporter un bien-être au sol et d'apporter du vivant au sol. Je suis convaincu mon premier jour en classe en Bourgan, mon provenonologique du portet à la retraite qui était vraiment le plus ancien prof qui était encore en exercice. La première phrase était comme quoi on peut jamais faire de bons vin avec du mauvais raisin. C'est la vérité. La matière première est le plus important et pour avoir des bons raisins, il faut un bon sol, il faut une vignonne bonne santé. Donc c'était vraiment ça qui était important pour moi. Alors, tapoucée, la biodiname est assez loin ici. Alors, pas forcément dans la côté hésoterique dont on entend parfois parler, mais t'as un travail énorme de phytotérapie, de culture des plantes. Est-ce que tu peux nous parler un peu de ça là de ce que tu fais exactement sur le domaine? Alors, c'est vrai que je ne suis pas du tout de côté hésoterique de la biodiname parce qu'aujourd'hui, j'aurais peut-être un discours complètement différent en deux ans ou dans trois ans, mais aujourd'hui, il y a certaines forces astrales que je comprends comme les forces lunaires qui s'exercent sur le rythme tropique de la lune. C'est les forces qui régilent les marées. Donc c'est vrai qu'il y a vraiment un effet sur le vegetal. Il y a d'autres cycles que je comprends peu moins aujourd'hui et c'est pour ça que ce côté, on peut hésoterique sur les constellations et on peut flouper pour moi aujourd'hui, peut-être que j'aurai un autre discours dans quelques années. Mais ce qui m'intéresse, c'est vraiment c'était le côté scientifique et le côté très vivant de la biodiname, le côté culture de bactérie pour le sol, que ce soit pour les compostes, les CBMT ou les préparations de 500. CBMT tu peux préciser, ça fait que compostes de bouss maria de tout. C'est à base de bouss où on introduit des préparations de plantes à l'intérieur pour en enrichir ce compost. Donc ça, c'est des préparations où je suis convaincu sur le niveau bactérent, sur le niveau vivant du sol, elles sont très importantes. Pour moi, un sol, tout sol n'importe quelle région viticole de France, c'est de matière organique fraîche, avec la chute d'effort, avec les boîtes tailles, avec l'herbe qui va pousser pendant la saison, qui se retrouve sur le sol, mais le but, c'est de transformer toute cette matière organique fraîche, sur matière organique assimilable et qui brosse l'IA large. Et le seul vector capable de faire ça, c'est les bactéries. Donc le but, c'est d'apporter la bactérie pour transformer une autre matière organique fraîche, organique assimilable pour la plante et on m'a dit organique stable et non apporter des tonnes d'anglais qui vont être en fait de la matière organique stable. Le but, c'est de la créer nous-mêmes sur le domaine grâce aux bactéries qu'on va cultuer. Alors tu as un travail aussi, je disais, la de fitoterapie important, c'est baladé juste avant de discuter dans une parcelle, qui est dédié à la culture de plantes, dont tu vas extraire certains composés actifs pour t'être rétain. C'est ça. Alors aujourd'hui, toute la partie, toute la partie préparation pour le sol, le fertilisant, c'est l'abuniamie et toute la partie traitement se fait à base de d'extraction de plantes qu'on fait sur le domaine. On a un jardin aromatique où on cultive 16 variétés de plantes. Ces plantes aromatiques nous servent à faire en premier des préparations de plantes fraîches, des habas de plantes fraîches, des préparations de purin ou on va extraire de la zote. Après on a des tisanes et d'écocution où on va chercher à extraire, soit des oligos élément pour les tisanes, soit des acid organiques pour les d'écocution, qui vont jouer le rôle de stimulants et de défendre ceinturel. Et après les dernières préparations, ce sont les curatives et non préventives, ça va être les 8 essentiels où on travaille avec une quinzaine du essentiel différente quand on distile nous-mêmes sur le domaine. Donc là on a vu du remarain, du l'avendant, de l'origuant, ce genre de choses. Oui, du taine, la sarrée des montagnes, de la mante poivrée. On fait vraiment un peu tout ce qui m'intéresse, c'est pas de planter de la mante ou de la l'avende parce que ça son monde, c'est de planter de la mante parce que j'ai du manteaule, planter de la l'avende parce que je vais avoir du lignolole, planter du taine, parce qu'il y a du timol, planter de l'origuant, bah genre du carois-crol. Ce qui m'intéresse, c'est le final ou le monotéropénal qui y a dans les plantes et de réussir à avoir plusieurs molécules différentes, plusieurs matières actives pour me couvrir plusieurs traitements. Aujourd'hui on travaille avec des plantes donc tous nos traitements sont très lescivables. En colant on va utiliser du miel, mais sinon à la moindre puits, à la moindre humidité, tous mes préparations de plantes que j'ai plus vérisées sur le vegetal, vont se retrouver par terre et du coup on doit re-basser après plus pour passer nos traitements. Donc ça me demande d'avoir une grosse préparation de plantes et une grosse transformation en amont pour pouvoir couvrir mes traitements. Merci Tangui. Merci à toi, Ren. Alors vous l'entendez, on démarre la dégustation avec Jérôme. Alors qu'est-ce que tu nous serres comme première vert? Et bien, quand y pense pas forcément toujours au blanc, un cosse-cierdini, mais si ici on a des blancs qui sont très très intéressants, certes ça fait que 10% de la pénétration, mais c'est 10% qui sont en train d'évoluer. Tout le monde a un train de planter du sépage blanc, parce qu'on apparaît à l'art de Frischard, de léger côté de Salé, Yod et de Grand-Mindis. Donc on va retrouver ça dans cette cuve. Donc ça c'est la première cuve de chez nous et la cuve aux ans en blanc.
Donc c'est sourceende de russain, vaine de vieux ni vaine de gronnache. Et on retrouve en fait ce côté plus lesir. Moi j'aime bien avoir ces bouteilles que des copains arrivaient à une proviste à la maison. Et à battre la tièlant, on va ouvrir une bouteille. Voilà. Et je pense qu'on est tout à fait d'un cet esprit de partage, de convivialité. Et ce premier vert, on aime qu'ils soient plaisants, pargrésifs, ils sont bien équilibrés, parce que c'est le premier. Et là on va voir ça. On va voir ce côté, c'est saque et fruité, comme disait les gens. Ça se coûtait gourmand. Et avec ce petit côté salage, je passe tu le rossant. Il y a une petite poêne de salinité. Et je dis souvent, c'est attention, c'est un jour où le sel, c'est un peu comme les cacouettes et chips. Ça ne va pas aller revenir. Il y a un goût de revien, si effectivement. Voilà. C'est vrai que c'est très gourmand. Il y a la fois de la rondeur, une petite amertume. Et en même temps, c'est digeste, c'est frais. Oui, c'est très bon. C'est des vingt qui sont. Comme tu parlais de cette armée. Ah, allez. C'est digeste, et comme tu parlais d'une légère amertume, la amertume, c'est intéressant également pour la corps avec le monde végétal. Parce que là, on pense forcément à la pression, au fruit de mer, etc. Oui, ça va très bien aller. Mais il y a ici également les accords végétales, notamment par rapport à l'asperge, par rapport beaucoup de plats, de préparations végétales. Ça va très très bien s'accorder. Là, je pense qu'il y a un fenouille retire, par exemple, au four. Mais avec un peu de jus de citron, ce serait pas mal ça. Ça, ça fait très très bien. Goutte. Il n'y a pas de problème. Super. On passe au suivant? Ouais. Allez. Donc, une cuve de chez nous, qui s'appelle accuever Saint-Cécile, parce que les moins-nermites de l'armée 12 ans dépendent de la biïse Saint-Cécile, d'où le nom de cette cuve. Et on est vraiment sur le GSM, donc un tiers, un tiers, un tiers. Si il y aura grandage à mon veidre, sur une sélection par cellère, donc, en si ra-granage, et mon veidre. Et sur un un, des levages embarriques, mais pas sur des barges nœufs, sur des barges qui ont déjà fait un veil. Et sur des doules locontonantes. C'est-à-dire qu'on travaille sur des 400 nits. Et plus le contenant est gros, plus l'empreinte bois, l'emprise du coup du bois est diminue. Là, on goutte un milésime 2022. Où on va retrouver les trois marqueurs de ces sépages. Donc, la sira classique, le cassil, le frirouge, cette univers fruité rouge. Le grenade qui va apporter cette puissance par son alcool et ce côté légèrement épice fin, on est sur la cannelle, on est des expressions comme ça. Et le mouvède, on dit que le mouvède sur marqueurs, c'est la réglisse. Mais c'est vraiment ce monde un peu épice. Vous êtes dans un souk et vous rentrez dans le marché, vous épice et vous avez un mélange d'épice. Tout ça associé avec, toujours cette fraîcheur parce qu'on est sur des vingues qui sont à 14 degrés. Mais hop, il y a un petit côté de frais. Des formes, il y a presque une côté où quel est le p'tit se monde toler, en fin de bouche. Et du coup, pareil, ça invite à redécouvrir. Et ça garde cette mouh qui est pas très jolie, mais finalement le plaisir, c'est de boire du vin. Donc la buve à habibilité, c'est bien important dans un. Là, il y en a beaucoup de la buve à habibilité. Alors il y a une petite tram tanique qui apporte du caractère. Et ça, ça irait bien à table. C'est un joli vin de gastronomie. Et c'est vrai qu'on, à la fois, on retrouve les caractères des trois sépages, en même temps, plutôt harmonieux. Enfin, même très harmonieux, je trouve. Moi, qui aime le mouervetre, je trouve on retrouve un petit peu son côté droit, presque un tout petit peu au-ster, mais on sent que avec les années, ça va gagner en charme. Même si on a déjà grâce aux grenades. C'est un très joli vin. Merci beaucoup de me faire décourir ça. Ben merci à toi et au diuteur, vous avez plus qu'à venir en concert de l'îme. Il y en a très belle vie, il y en a un très beau téroi à la pleine chose magnifique, on vous attend. Merci beaucoup. Alors, on se retrouve maintenant aux châteaux de nage en compagnie de Michel et Isabelle. Et d'abord, on va discuter avec Michel, Michel Gassier. Est-ce que vous pouvez commencer par vous présenter s'il vous plaît? Bonjour, je suis Michel Gassier, je suis Vignoron. J'exploite le château de nage et le domaine Gassier, tous les deux situés sur l'appellation Costière de Nîmes. J'ai 65 ans et ça fait bientôt 40 ans que je fais se métier. Donc une longue carrière de Vignoron derrière vous? Oui, oui. Comment ça a démarré? Je suis tombé dedans quand j'étais petit, puisque je suis déjà la quatrième génération de ma famille à faire se métier. Donc je m'y destinais naturellement. J'ai eu un parcours où j'ai fait différents métiers avant de revenir. Et quand mon père souhaitait prendre sa retraite, je suis revenu pour prendre les reines du domaine avec mon frère, puisque on a aussi une activitaire bricol dont il s'occupe. On n'en a pas parlé avec Jérôme tout à l'heure, donc il faudrait parer ça maintenant. Le nom Costière, ça vient d'où? Qu'est-ce que ça désigne exactement? Les idées sont partagées. C'est un peu une combinaison de côte, parce qu'on est une bosse, on est une terrasse villa franchienne, et côte, parce qu'on est en bordure de mer ou pas loin, en tout cas en bordure des temps. Donc c'est la combinaison à mon avis du côté proche de la mer et du côté terrasse. Comment s'est formé cette côte? Alors, si on reprend au tercière, la mer montait jusqu'à Lyon. Donc, en dessous, on a des fonds marins. Et ensuite, entre 1 à 2 millions d'années, le run a déposé lors de périodes de cru. Cette épandage c'est qu'à youteux, qu'on en terrasse, qu'on va retrouver à Château-Neuf du Pas, pas Tavelle, Irak et en Costière de Nîmes, on est considéré comme la plus vieille et la plus grande terrasse villa franchienne, c'est le terme que les géologues utilisent de la valée du run. Donc, il y a eu une opposition en montre, la durance et le run. C'est bien ça? En fait, la durance est un affluant du run. Mais ça n'a pas toujours été le casse si j'ai bien compris. Ah, ça, j'avoue que c'est au-delà de mes compétences. Alors, ici, on est au Château de Nage. Est-ce qu'on peut poser un peu les bases du domaine sur la superficie, lancé pagement? Alors, le Château lui-même est sur environ 35 hectares de vignes. Une des particularités, c'est que nous, on croit énormément au blanc dans notre appellation. On pense que la combinaison de microclima et de type de sol font que les blanches si développe très bien. Et on a 45 % de notre surface qui est des dieux aux sépages blancs. On a une très grande diversité de sépage. On joue sur des sépages précoces, comme le vionnier, le grenade blanc, la russane des sépages, on va dire, de moyenne, de moyenne époque comme la clérette et récemment. Certains ne sont pas encore dans la appellation, mais vont le venir comme le carignan blanc, qui sont des sépages tardifs. La tout principale du carignan blanc, c'est ça. C'est le fait qu'il soit d'un maturité tardive. C'est un sépage qui résiste extrêmement bien à chaleur et au sec. Et c'est un sépage qui garde son acidité et qui ne monte pas dans les tours au niveau sucre et donc au niveau alcohol. Donc il est particulièrement adapté aux types de blancs qu'on veut faire aujourd'hui. Il y a le rôle aussi qui se développe pas mal dans la appellation. À titre personnel, c'est pas mon sépage préféré. Donc on en a pas planter. On croit beaucoup à la clérette. C'est vraiment très très beau sépage qui lui aussi est bien adapté au condition chaude. C'est un sépage relativement tardif et avec de très beau équilibre et beaucoup de subtilité. Sur quel secteur ou type de sol, elle se plaît bien la clérette dans les cossures de nimes? Le sol de galer, il lui faut un peu de profondeur quand même. Mais ça, c'est vrai pour tous les sépages, mais c'est vraiment pour les blancs. C'est-à-dire les sols trop meigres. Les blancs peuvent avoir des stress hydriques qui les conduit à faire des 20 un peu phénomoliques. Et le phénomolique s'est traduit par des couleurs assez soutenues et des amertumes de fanbouche. Voilà. Pour les sépages rouges? C'est un grand classique, on va dire? La sépage rouge, on est sur les grands classiques effectivement, Grenage. Nous, on a par rapport à la moyenne de la appellation pas mal baissé pour s'entage de Syrah. On a beaucoup joué sur le mourovède, on a trouvé des belles sélection massales de carignants, replantes des carignants. Et c'est globalement aussi notre optique, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, tout ce que l'on replante est en sélection massale. Et avec des sélections, soit chez des grands vignurons, soit sur des conservatoires pour avoir cette diversité d'individus au sein du même parcels. Le mourovède, c'est un sépage que j'aime particulièrement. Pourquoi ce qui se plaît bien ici? Est-ce que c'est plutôt sur le versant nord ou sur le versant sud? Est-ce qu'il se plaît à des endroits en particulier? Nous, on en a sur les deux domaines, on fait des belles choses.
des deux côtés. C'est un sépage qui a besoin de chaleur, donc il avait été délaissé parce que dans des temps plus frais, il n'avait pas nécessairement, il n'arrivait pas nécessairement à maturiter tous les ans, c'est plus le cas aujourd'hui. C'est par contre un sépage qui est très sensible au malade et du bois et il faut vraiment soigner son implantation, son type de taille et nous on est allé même jusqu'à faire des implantations de mourvèdes sur des gréphées en place, c'est-à-dire en plantant le porte-grève en attendant de trois ans et ensuite en venant le gréphé au printemps. Isabel, je te vois opiner du chef là en parlant du mourvèdre, est-ce que tu veux compléter la réponse s'il te plaît? On aime bien dire que le mourvèdre il aime bien avoir les pieds dans l'eau et la tête aux soleil. Donc moi je trouve qu'il se porte mieux dans le sud de l'appelation, on a des sols profonds avec un peu de marne en profondeur et des sables en surface, c'est des sols qui restent frais, l'humide et les sables, ça a tendance à conférer des tannins quand même extrêmement soyeux. Donc c'est une expression assez atypique du mourvèdre où on n'est pas du tout sur le côté un peu rustique qui peut avoir parfois, donc aromaticement ça reste sauvage, mais en texture je trouve que c'est très élégant. Oui moi je trouve que c'est un sépage qui résiste très bien à la chaleur mais qui par contre a besoin de, à besoin d'eau et donc je suis d'accord avec ce que vient de dire Isabel, il a besoin de sols avec des réserves utiles en haut relativement importants par opposition au granache qui résiste mieux au sec, je trouve, mais il peut être un peu moins au température extrême. Et ça, les sols profonds d'argile que vous avez, parce que tu m'enchaînais Isabel à ma salle de marne, ça lui permet d'avoir les pieds dans l'eau parce qu'il a une très bonne rétention d'eau, c'est ça? Oui c'est ça, ce sont des sols avec des capacités utiles, donc la capacité qu'à le sol de stocker de l'eau plus importante. Donc les marnes qui sont des argiles galcaires ont une grosse capacité de rétention d'eau. Michel en 40 ans vous avez eu le temps de voir le climat évolué et votre approche de la viticulture a dû évoluer également, est-ce que vous pouvez nous expliquer quel chemin vous avez fait au cours de votre carrière, c'est de vous plai? -Vas-tu de question? C'est vrai qu'on a les changements climatiques, on a les changements de style que recherchent les gens, on a les changements de sensibilité que l'on a en tant que quatre humains et que vignorons et on a la quisiation d'expérience et de technique. Donc quand on combine tout ça, c'est clair que aujourd'hui, 40 ans plus tard, on fait absolument pas les mêmes 20, on n'utilise pas les mêmes techniques et je dois dire que beaucoup beaucoup de choses ont changé que ce soit à la vignes, particulièrement récemment avec l'arrivée des techniques apportées par Isabel mais à la cave aussi où on est sur des vignifications beaucoup plus douces, beaucoup plus naturelles, avec très peu d'intran, le vure naturel, vignification sans S2, c'est aussi parce que l'expérience nous a permis de prendre confiance et d'avoir une certaine prise de risque, parce que toutes ces choses-là sont des prises de risque, pour pouvoir avoir des vins plus naturels, plus pur, plus représentatifs de leur terror. Isabel, ton père parle d'évolution mais on a passé un petit peu de temps dans les vignes jusqu'à avant, pardon, c'est presque une révolution que t'apporte la haute de mène. Je voudrais qu'on parle de ça. Est-ce que tu peux déjà nous expliquer ton parcours ou est-ce que t'as fait des études et qu'est-ce que tu as eu comme expérience, enfin quels expériences a-t-tu avant de revenir du côté de nîmes? Oui, donc un peu comme mon père je suis tombé donc quand j'étais petite et donc très rapidement après mon bac, j'ai choisi de poursuivre des études en de neurologie et en viticulture. Donc d'abord j'ai été ouvré à Régicol pendant un an sur un domaine en Suisse, sur le lac Lément et ensuite j'ai poursuivie mes études à Changein et une fois mon diplôme en poche j'ai travaillé à Château-Neuf du Pappe pendant 8 mois au côté de Philippe Cambie. Ensuite tu parties en Californie, j'ai fait un peu plus de 6 mois de stage en empélographie, donc là je devais cartographier des très vieilles vignes et ensuite j'ai fini par être chef de culture dans une entreprise qui développait et géré des domaines viticoles entre Napa et Sonoma. Et donc là c'est du coup des clients, c'est juste des propriétaires terriens, on va dire souvent des gens assez fortunés de la tech par exemple du cinéma qui s'offre des domaines et qui les font cultiver du coup par des entreprises extérieures et donc nous on était spécialisé dans la viticulture bio-régénérative de montagne donc très particulière et voilà j'ai fait 5 ans et t'y en contraint de personalité marquante. Oui, Phil Couturie du coup qui était mon patron et qui reste un grand aumi qui est considéré comme le goût de la viticulture biologique en Californie, il a 60 récoltes derrière lui maintenant donc il est plus toul jeune et il a toujours cultivé en bio. Donc depuis les années 60 il y a toujours toujours cultivé en bio il a jamais imaginé cultivé autrement. Et donc de cette expérience tervenue ici avec Dante Baggage, l'idée de l'agriculture regenerative. Oui c'est ça donc j'ai été exposé là-bas à une manière de cultiver qui était très différente, notamment tout ce qui était fait utilisation ça se faisait à travers Compose et Écouert Végétaux, l'agestion de la pression des insectes, ça se faisait à travers des lâchers de prédateurs naturels. Il y avait des refuges à insectes un peu partout, il y avait des arbres, enfin beaucoup d'oliviers, des arbres frutiers, beaucoup diversification et c'était une très belle façon de cultiver qui était bourré de sens et donc j'ai commencé à en parler à mon père très rapidement et à coup de podcast, de bouquins offerts, de visites, d'homaines, d'échanges avec d'autres vignorons qui pratiquaient déjà cette forme de viticulture, j'ai réussi à le convaincre et une fois convaincu je suis rentrée. Michel, ça a été dur de vous convaincre. Qu'est ce que vous êtes dit la première fois que vous apparliez ça? Je pense que la fin a super boulot. Au début, la nature, la biologie, la agriculture, ça m'a toujours passionné, donc c'était facile de s'y intéresser et j'ai découvert une approche qui était extrêmement pragmatique. J'ai rencontré des gens absolument incroyable et dégustés des vins et vu des vignoble qui étaient magnifiques et donc non, je dois dire que ça s'est fait progressivement, elle l'a fait habillement mais quand elle est rentrée, mais j'étais convaincu à 200% que c'était vraiment ce qu'il fallait faire. Ce qui me gênait dans certaines approches, c'est le côté dogmatique qui n'existe pas en agriculture et générative, c'est vraiment pragmatique et c'est vraiment les lois de la nature. C'est comment dans la plupart des approches, c'est on se bat contre ces ennemis avec des moyens qui sont plus ou moins limités par la technique, en bio, on n'a pas de produit de synthèse, etc. Ici, c'est un changement de paradigme, on s'occupe et on développe ces amis. Comment favorisons-nous les amis de sa culture? On va dire, au niveau philosophique, c'est tellement séduisant que c'est facile d'adérer à cette approche. Isabel, est-ce qu'on peut donner quelques exemples de la manière dont ça se materialise aux domaines concrètement? Au domaine, ça se materialise sous plusieurs axes. Le premier sur lequel on a vraiment commencé, j'en disais, c'était la régénération des sols, on est encore, je vais parler au passé mais ça va prendre des décennies. Et donc là c'est passé par. l'implantation de couvert végétaux. On a vu tout à l'heure sur une des parcellègue qui s'était, je veux dire, très impressionnant. Puisque en arrivant, on se demandait même si y avait des vignes, tellement les comment les plantes étaient hautes et danse. Oui, c'est un peu la preuve de ce que le sol est prêts à donner. On va dire, ça montre aussi ce qu'on a réussi à capter et à puiser. Quand on voit autant de biomasse, ça veut dire, c'est de l'eau qui n'a pas été perdu, qui n'a pas ruislé, on a des racines qui sont implantées, on a des plantes qui sont développées. C'est de la zone qui n'a pas été lesivée, puisqu'il a été absorbée par ces plantes. Et c'est du carbone qui a été fixé. Et tout ça, ça sera restituée au sol. Et ensuite, à la culture, par la suite. Donc, je trouve que c'est puissant visuellement. Est-ce que je pense qu'on réalise facilement l'impact que ça peut avoir derrière? Donc, ça, c'est l'écouvervegétaux qu'on a pu voir tout à l'heure. Est-ce qu'il y a d'autres actions qui vont contribuer à ce premier axe, ce qui est la régénération des sols? Oui. La suite, ça va être payé ses couilles àvegétaux pour protéger les sols et stimuler l'activité biologique des sols. On fait des gros amendements en composts qui permettent d'augmenter la matière organique des sols. Et en fait, globalement, la régénération des sols, ce qu'elle va permettre, de permettre, c'est rendre la fertilité naturelle du sol. En gros, permettre de, si on nourrit notre sol, il va retenourir en retour la vignes. Et donc, on va moins dépendre des entrants. Régénérer les sols, c'est aussi augmenter la capacité de rétention en nos. Et donc, non, on est dans une région, on a pas mal de pluie à l'automne et à l'hiver, et on a très peu pendant le reste de la saison. Et donc, en total, on a assez de pluie en général pour subvenir au besoin de la vignes. On estime que c'est autour de 500 millimètres. Et donc, l'enjeu, c'est vraiment de capter et maintenir le plus d'eau possible dans les sols pour que ça puisse libérer petit à petit au fil de la saison? Est-ce qu'il y a un moment dans l'année où vous travaillez les sols? Alors, ça, on essaye de pas être dogmatique. Donc, le plus possible, c'est on travaille pas les sols. Maintenant, dans des années très sèches, on peut avoir un dessus du sol qui va être un peu compact ou dur. Et donc, pour recemer par dessus, ça peut être compliqué. Donc, on a un outil pour semer, qui s'appelle un semoire direct, qui lui va venir avec des disques, légèrement ouvrir le sol et poser la graine. Ce n'est pas un travail du sol parce que ça l'abourpa, mais on ne va pas se semer les graines à la voler comme à la main, par exemple. Donc, on va légèrement ouvrir le sol pour pouvoir permettre à la graine de s'implanter. - Ok. Deuxième max de l'agriculture générative? - Deuxième max, du coup, la restauration des écosystèmes. On est dans une région qui a été cultivée depuis plus de 2000 ans quand on se promène, il y a peu de bois de bosquets. C'est une zone très période, et donc, c'est essentiel de rebouaser. À la fois, pour le paysage, c'est esthétique, mais c'est un énorme rôle pour la protection des cultures, parce que ça va permettre de renforcer les populations d'auxiliaire. Donc, à la fois, des oiseaux qui vont manger vers de la grape, par exemple, ou renforcer par exemple des guèbes parasitaires qui elles vont attaquer les cochonis. Donc, en fait, on va juste créer des écosystèmes qui vont être très diversifiés, très riches. Par exemple, on veut s'assurer qu'on a des floraisons qui vont de février Mars jusqu'à septembre. Vous avez vu les couverts réjettos, ils étaient déjà fleuris, donc parfois même en novembre, on peut avoir des fleurs. Et donc, l'idée, c'est de maximiser la vie et de lutter le plus possible contre la monoculture. Et enfin, troisième et dernière axe? Dernière axe, c'est la responsabilité sociale. C'est-à-dire que si on pense à la agriculture de demain, c'est une agriculture qui doit être résiliante, donc qui doit se prémunir contre les grands changements à la fois climatique, mais aussi démographique. Et donc, il n'y a pas d'agriculture sans humain. Et donc, pour nous, ça passe par plusieurs actions, certaines qui peuvent paraître petites. Donc, nous, on a fait le choix de remonter le fil porteur pour soulager le dos et diminuer la pénibilité du travail. On a eu la chance de pouvoir construire des logements pour nos équipes, logement plutôt éco-consult avec pareil une implantation de tout un jardin indigène et avec peu d'utilisation en eau. Donc, on est bien tout relié. Mon père et mon nom cloncrent une bourse pour étudiant en agronomie. Il y a le partage de la valeur. Il y a plein d'axe. On met aussi à disposition nos jachers aux éleveurs. Donc, dans nos parcels, on va trouver des cheveux, des moutons, des vaches. On essaye. En tout cas, on pense qu'à plusieurs, on peut aller un peu plus loin. Tout ça, ça vous donne confiance en l'avenir? Déjà, tout ça, c'est que du bonheur, parce que partager un tel projet avec sa fille je veux dire pour un père, il n'y a rien de mieux. En plus, on s'entend bien. Et donc, c'est vraiment. La deuxième chose, c'est que, après 40 ans de métier, j'ai l'impression de réinventer mon métier. Donc, ça, c'est passionnant, intellectuellement, c'est très stimulant. Il y a énormément de choses qu'on a besoin d'apprendre sur les couverts végétaux, les herbes qui poussent sur les insectes, les repredateurs, comme on y se reproduise, où est-ce qu'ils n'y échent de manière à recréer ces habitats. Donc, il y a énormément de choses que on a besoin d'apprendre et qui sont passionnantes. Donc, oui, j'ai confiance, je. Ce dernier volet sur l'humain. Je pense que c'est un volet qu'on oublie toujours, parce qu'il n'y a pas d'agriculture sans humain. Et aujourd'hui, c'est relativement compliqué de recruter. On entend que les jeunes veulent des jobs avec du sens. Je pense que l'agriculture qui nourrit la planète fait particulièrement du sens. Si on arrive à leur donner un environnement dans lequel ils peuvent s'épanouir, peut-être qu'on va susciter des vocations. Je vous propose qu'on goutte maintenant. Allez, on a de vin à déguster. On va gouter de vin un blanc de château de nage, donc ce côté est en rouge de Domaine Gassier. Comme ça, vous avez les deux côtés. On va gouter la Cuvée Joseph Torres, donc du château de nage, Millezime 2023. Donc, cette Cuvée est nommée en honneur de mon arrière grand-père. Joseph Torres a acheté le Domaine en 1941. Qu'est-ce qu'on a comme assemblage sur cette Cuvée? Alors ici, on est sur une domine d'enleur Rousan avec Gronage blanc et Vionnier. Donc là, on est sur nos plus vieilles vignes. C'est un vin qui a quatre-l'éclà. C'est très sapide, très frais. Je m'attendais pas à voir autant d'acidité, de peps, dans une roue-sanne comme ça. Je vois vous que c'est très très bon. Merci. Ça nous fait plaisir parce que cette recherche de la fraicheur et de l'équilibre, c'est vraiment ce qui nous motive. Alors oui, on peut jouer sur les niveaux de maturité, mais je pense que c'est surtout le travail que l'on fait à la vignes qui vient donner cette équilibre au vin. Je pense que je dis souvent au boutat que une première qualité d'un vin, c'est son équilibre, un vin équilibré. C'est fait du raisin équilibré, qui pousse sur une vignes équilibrés, qui est dans un écosystème et dans un sol équilibré aussi. Et quand on a la chance d'avoir du raisin qui arrive comme ça à la cave, en cave, il n'y a pas grand-chose à faire en fait. Isabel, est-ce que tu peux nous présenter le rouge s'il te plaît? Alors, le rouge, c'est la cuivre de nos spréspaïs de Domène Gassier. Du coup, là, on est sur le terror le plus au sud. Donc la partie sud des caussières qui surplombent les étans. On est sur des sols majoritairement sables, très calcaires. Et ici, on est sur un assemblage de pommales de ses pages, mais Grenache, Syram Mourovet, Carignan.
principalement. Je dis ça parce qu'il y a parfois des complains partout. Donc, assez vieille vignes et ici c'est très similaire en termes de signification en chamboule pâteau. Pareil entre avec des raisins rafraîchis, tout récolter à la main. On fait souvent des préfèrementaires à froid, vu que le raisin est froid, on peut se permettre de travailler en infusion. On les levure indigènes, elle permet de faire monter pas très chaud. On a des fermentations très longues. On reste en général cinq semaines sur peau et tous pilotes à la dégustation. Tous les matins, six heures du matin, on dégousse toutes les cubes et on choisit ce qu'on va faire pour la journée. Pareil, tout est vinifié sans SO2. On a en partie pour partie, donc Mourvet de Syracarignan qui va être élevée en fût 600 litres, 228. En général le grenade s'y reste en cuve-beton pour garder cette éclat et ce fruit. Oui, on a y. C'est un domaine sur lequel on a beaucoup de vignes engoblées. Donc c'est des récoltes beaucoup manuelles. Ce qui nous permet aussi d'utiliser de la grapentière. Notamment Grenache Mourvet, sur lequel on va être entre 50 et 80% de grapentière, un petit peu moins sur les Syrac. Mais on trouve que c'est un élément qui permet de rajouter de la fraîcheur et de la complexité au vin. On peut tirer des maturités sans pour autant avoir des vins lourds ou surmures quand on utilise la grapentière. Souvent je le dis que c'est un peu comme le grapentière, c'est un peu comme le persil dans la cuisine. Il faut pas en mettre trop, mais un peu ça ramène de la fraîcheur et de l'intérêt. Alors là c'est tout sauf lourde. C'est de cuve-bet là justement. C'est très fluide, extrêmement digest. On s'entrape les tannins. Mais on s'en. Ils a belles t'apparaient de préfèrement à la fraîche. Je pense qu'à ce côté fruité, là, éclatant qui vient un peu de là. Ça c'est un vin qui se situe où dans votre gamme. Alors c'est vraiment notre milieu de gamme, mais milieu plus, quoi, puisque c'est un vin qui va se retrouver autour de 17-18 euros au niveau du consommateur. Nous c'est vraiment considéré que c'est vraiment un vin qui nous représente et qui est moins attitre personnel, c'est probablement le vin de chez moi que je bois le plus fréquemment. Alors c'est vrai que c'est un vin qu'on pourrait imaginer à la fois l'appératif. Il y a un côté fruité, éclatant, de la fraîcheur, beaucoup de facilité à le boire. Et en même temps, il y a de la complexité, il y a de la profondeur. Donc on pourrait faire aussi des accords intéressants. Moi, je l'aime beaucoup justement en gastronomie, justement, parce qu'il n'y a pas ce côté masquant au-dessus du plat, quoi. Nous, on a pas mal d'ausser dans le gar. On en a une de pigeons. Et c'est vrai que c'est un vin qu'on aime beaucoup avec le pigeon, avec la vôlai en général. C'est un vin qui se m'arrive très très bien au repas et qui n'essaye pas forcément un gros bout de viande. Oui, le gar, on en a pas beaucoup parlé jusqu'à présent mais c'est un des départements qu'il y a le plus d'ausser en France. Alors il y a le vin évidemment, mais il y a la chateigne, le taux rô, le pigeon, certains fromages. L'Oignon, d'où des sévènes, c'est vrai les olives, la piche olyne. On est le département qu'il y a le plus d'ausser en France. Effectivement il y a une vraie culture agricole diversifiée et de fait une culture gastronomique. On a énormément de très bons restaurants dans le gar, beaucoup d'étoiles et michelin. On mange très très bien dans notre département. Puisqu'on est parti sur la gourmandise, je remercie tous les deux et on va aller retrouver Cyril Marais pour parler un peu de gastronomie et puis beaucoup de l'aspect festive qu'on peut avoir animé. Bonjour Cyril Marais. Bonjour Romain. Bonjour merci de m'accueillir. On est dans un très bel endroit dont on va parler dans les quelques minutes qui viennent. On est là en plein coeur de Nîmes pour parler des costières. On a déjà eu l'occasion de le faire avec vos collègues un peu plus tôt dans la journée mais on va évoquer d'autres aspects de Nîmes et des costières de Nîmes avec vous puisque vous êtes le président du syndicat d'appelation. Avant qu'on aborde tous ces sujets-là, ce que vous pouvez commencer par vous présenter si vous voulez. Oui, donc Cyril Marais, je suis vignorant depuis bientôt 30 ans au coeur des costières de Nîmes sur Manduel et Belgard. Depuis trois ans, j'ai pris la présidence du syndicat d'appelation. Le syndicat d'appelation, c'était le groupeement des producteurs qui produisent du costières de Nîmes. Qu'est-ce qui vous a motivé à prendre la tête du syndicat? Ce qui m'a motivé, c'est le ambiance, le potentiel, le nombre de jeunes qui s'installe et qui sont là mais qui n'ont pas le temps de s'occuper du forcément du collectif. Et c'est vrai qu'on arrive à un âge un peu plus respectable. On a déjà un peu roulé sa bosse, on a peut-être moins de charge familiale aussi. Est-ce qu'il fait qu'on a un peu plus de temps et on peut donner plus facilement du temps au collectif? Vous pouvez nous le décrire, ce potentiel? Alors le potentiel de cette appelation, il a assez incroyable, il n'incroyable sur plusieurs par plusieurs caractères. D'abord par son terror, on a la plus vieille terrasse de viticoles Rodaniennes avec un terror qui est assez magique. On s'en a rendu compte il n'y a pas si longtemps. Nous, on a été conscients mais on a des géologues renommées qui ont fait des études qui nous ont dit qu'on a un sol magnifique. Alors, un terror c'est le sol mais c'est aussi le climat. Donc on a l'avantage d'avoir le mistral qui nous sèche un peu et qui a sénile à l'atmosphère mais on a aussi les brises marines. On s'ambient aujourd'hui. On doit tayer la éleine et on a les brises marines qui nous raffrechissent. On est à confluence entre la méditerranée et le rône donc ça c'est quand même assez incroyable et on est avec un potentiel humain aussi dans un terror il y a les hommes, les hommes et les femmes et c'est vrai qu'on a beaucoup de gens dynamiques, de viagres dynamiques, de jeunes qui s'installent et ça c'est vraiment incroyable. Oui d'ailleurs cette histoire de confluence entre le rône et la méditerranée ça aussi était un sujet un moment pour savoir dans quel région vous situait aujourd'hui vous faites partie du syndicat des appellations du rône et ça n'a pas toujours été le cas. Alors en fait ce qui est compliqué c'est que la vallée du rône c'est une frontière, c'est un axe de communication mais ça a été une frontière entre la France et la province pendant longtemps et c'est une frontière maintenant entre l'Anglédoc et maintenant Oxitani et Provence Albecaude Dazur et c'est pas une région administrative donc nous on est sur un terror qui est dans la intéror de la vallée du rône et ça toujours a été le cas et les premiers codes du rône d'ailleurs étaient produits en quasiment en coster de nimes et mais on est dans la région langue d'Occillon administrativement et on est dans le bassin vallée du rône mais depuis toujours on a rejoint l'interprofession dans les années 80 mais c'est à toujours été dans le terror. Seul chose est que la vallée du rône ça n'est pas une région il y a des gens de rône Albe, il y a des gens de Provence Albecaude Dazur et maintenant des gens de Oxitani. Et c'est vrai que en France c'est très difficile à comprendre qu'il y a des frontières administratives et des frontières de terror qui ne sont pas les mêmes et ça fait 40 ans que on nous dit qu'on a un peu le cul entre deux chaise et ce qui je pense c'est pas du tout le cas. On quittons un petit peu ce marasme administratif est-ce que vous pouvez nous décrire le lieu dans lequel on se trouve s'il vous plaît qui est aujourd'hui grâce au ministre albeignet de soleil. Voilà les costaires de nimes c'est dedans il y a nimes il y a costaire je vous ai parlé de terror parce que c'était la côte mais c'est nimes et nimes on a voulu revenir un peu au coeur de la ville de nimes et on a eu cette occasion de pouvoir faire vivre ces pavillons qui sont consulpés par un architec qui sont relativement modernes et qui sont une très belle place près des arènes et on a eu l'occasion de en chercher un moment d'avoir une ambassade au coeur de nimes et on a saisi cet emplacement là pour créer un baravain espace de dégustation de formation en plein coeur de nimes. Il s'appelle le verre des costaires et donc effectivement on est sur la place principal de nimes juste à côté des arènes c'est un lieu magnifique donc c'est un lieu qui a ouvert depuis juin 2025 comment ça s'est passé la première saison. Il a fallu 2-3 ans pour le concevoir pour le réaliser pour le financer et puis après il a fallu ouvrir donc il a fallu recruté et on a une magnifique équipe de 3 personnes qui sont vraiment au top et on a ouvert au mois de juin donc il y a des moments d'affluence des moments de plus calme il faut se faire connaître il faut créer on doit créer notre notoriety on doit créer le désir de venir chez nous. On est un peu au bal butément surtout qu'on a plein de fonctions on veut.
On veut à la fois former, on veut que les gens puissent passer un bon moment, mais on peut aussi leur apprendre à apprécier le vin, on veut que ce soit un formel et en même temps éducatif. Donc si on veut découvrir les vins, c'est ici qu'il faut venir. Vous avez la plupart des producteurs qui sont représentés, et si on a la chance de venir plusieurs semaines de suite, on va découvrir différents producteurs au verre ou à la bouteille. Oui, c'est vraiment un lieu où vous pouvez avoir. Il y a un peu moins d'une vingtaine de producteurs qui sont sélectionnés tous les deux mois, et le but c'est que ça tourne et que tout le monde soit représenté. Donc ça permet d'éguster au verre différents costières, et ça ne vous empêche pas d'aller dans les domaines, parce que c'est vraiment magnifique, on a un terror incroyable et des cavots superbes, mais ça permet en un seul endroit de pouvoir découvrir différents domaines. Alors ce bar, il est associé à une dimension festive, évidente, et cette dimension festive, c'est quelque chose qui est important pour le syndicat d'appelation avec différents événements qui j'allonne l'année. Alors on a y en ouvert en juin où vous n'avez pas encore pu ouvrir pendant les ferries, qui ont lieu au mois de mai, il me semble. Donc ça veut dire que la prochaine campagne de ferries, vous allez être sur le pont pendant plusieurs jours. Alors le côté festive, c'est propre, c'est vraiment notre ADN. Alors ça n'a un peu gardo, un peu ni moi. On aime faire la fête, on est méditerrané un, on aime faire la fête, on aime partager. Et donc c'est vraiment dans notre culture et dans nos activités. Et à la ferrière, vous allez parler de la ferrière, la ferrière c'est un moment très festive, on a une bodega, donc c'est à la prendre côte, essentiellement pour la ferrière de prendre côte. Et on a une bodega où on peut avoir jusqu'à 1500 personnes qui viennent et qui font la fête avec uniquement du vin. Alors on n'a pas pu ouvrir, on n'ouvre pas le baravane et pas ouvert pendant la ferrière parce que c'est une bodega, c'est un bargeé. Donc c'est l'ensemble, il est en là, on appuie. Et donc on l'a ouvert à propos, on dit juste après la ferrière cette année. La ferrière c'est vraiment un moment clé dans l'année, à la fois pour vous et pour tous les ni-moi. Alors pour les ni-moi oui, c'est un moment clé, après pour nous c'en est un, mais on en a beaucoup. Alors pour les vignorons, il y a beaucoup de moments clés, notamment les vendans, voilà. Mais pour le syndicat, il y a beaucoup de moments clés, on a des événements, on est très festif et donc on a pas mal d'événements. Donc on commence par la ferrière, là, par la bodega. Et ensuite on a les vignet ok, qui est un parcours avec un chef étoilé dans les vignes. On a plus de 3000 personnes sur deux jours. C'est à la fois qualitatif, festif, avec un parcours incroyable de 8 kilomètres. C'est magique. Ensuite on a les jodivins qui sont tous les thé, un des plus grands baravins en plein air qui existent. Tous les jodis de juillet d'out en juste à côté en plein cœur de nîmes. On a d'autres événements, on a les costières sonores dans les domaines. Et puis là on va inaugurer grâce au verre des costières, on va faire les costières jivrées. Donc tous les samedis, les quatre samedis avant Noël, où il y aura, on pourra boire du vin dehors autour d'un tonneau avec quatre ou cinq producteurs qui vont présenter leur vin. Et pas du vin chaud? Et pourquoi pas? En fait on y travaille parce qu'on est ouvert à tout et le vin il faut le désecraliser. Il y a le côté de terror, il y a ce côté produit naturel, mais il faut, on a un côté aussi moderne ouverte. Et un vin chaud, mais peut-être pas un vin chaud cannel orange comme on a l'habitude, mais un vin chaud avec du blanc, par exemple. Il y a beaucoup de choses notamment pour les cocktails, pour le vin chaud. Il y a beaucoup de choses à faire. On est très ouvert naturel. Est-ce qu'on peut parler un peu de vous? Et de votre activité de vignon? Alors il y a deux domaines sur la population clérée de Belgaard, mais vous avez principalement un domaine sur la population costière de nîmes à Manduelle. Est-ce que vous pouvez nous expliquer comment vous êtes devenu vignon? Je suis devenu pas totalement par hasard parce que je suis la 7e génération de vignon, alors pas toujours même en droit, pas toujours en costière d'animes, mais mon père s'était installé en costière d'animes. Et simplement je ne pensais pas devenir vignoron, ou faire obligatoirement comme mon père, mais pendant mes études d'agronomie, il m'a laissé la cave pendant les vendons, j'ai eu mal dit "Tiens, puisque tu en te tars, viens faire les vendons, j'ai fait les vendons, je me suis éclaté, j'ai dit "Mais en fait c'est ça que je vais faire, je suis tombé dedans." Alors je ne suis pas tombé dedans de tout petit, mais étudiant, je suis tombé dedans, j'ai dit "C'est ça que je vais faire." Vous êtes dans quels zones de la pelation? Alors moi je suis plutôt dans la partie sur Manduelle et Belgaard, c'est la partie nord-restre de la pelation. La pelation est assez étyrée, c'est costière, ça veut dire côte, et en fait on était la côte entre au-dessus de la camarre et la petite camarre et la pleine de bocaires. Et entre les marraikages c'était la côte avant les marraikages et avant la mer. Vous êtes le président du syndicat d'appelation? A titre, vous gerez la partie collective. Quelles sont les enjeux à venir pour la pelation entre installation des jeunes, crise viticole? Je sais pas si ça vous touche à quel point, réchauffement climatique, quels sont les projets que vous voulez mettre en place pour les années à venir? On est effectivement, on a beaucoup, beaucoup d'enjeux et on est en période charnière. Par les deux crises viticoles, oui, il y a une vraie crise viticole, il y a une base de la consommation, il faut qu'on fasse venir les jeunes pour découvrir ce produit qui est quand même incroyable, qui est naturel, qui se partage, qui est conviviale. Donc on a un vrai défi vis-à-vis de ça. Et l'installation des jeunes va dépendre un peu aussi des succès économiques en période de difficulté économique, c'est très très compliqué d'avoir de faire venir des jeunes. Donc ça, c'est important. Le défi climatique, il est très important. On aurait pu penser que nous, en tant que. qu'être en très au-dessus des voir les plus au-dessus de la valée du rône, on était peut-être les plus fragiles, les plus soumis à cette Alléat. Mais en fait, on est assez résilient et on est plutôt à un terror adapté à la vraie chauffement, parce que d'abord la chaleur, on a l'habitude, on a des sépages adaptés, on a des pratiques de culture qui sont relativement adaptées à ça. Et ensuite, on a l'effet des brise-marines qui nous permettent d'avoir des soirées un peu plus fraîches, même si on a des journées très chaudes. Et on a des sols très profondes de galère ou l'aides d'alluvion très ancien du rône, mais qui sont sur 3, 4, 5, 15 mètres de profondeur, et qui permettent aux racines de descendre. Et en plus, on a une possibilité d'irrigation, puisqu'on a tout un réseau qui puser dans le rône, avant que le rône arrive dans la mer. Donc on prie personne, et on a cette possibilité de pouvoir apporter un petit à point. Et c'est une possibilité que vous utilisez régulièrement, comment ça se passe? Alors, avant, on ne l'utilise pas, et puis maintenant, en fait, on se met à l'utiliser de plus en plus, et notamment pour installer des jeunes vignes, pour qu'elles aient le temps que l'on a assinement descendre, et puis c'est un peu une assurance climatique pour en période de forte sèchresse. Moi, je vois sur toutes mes vieilles vignes, il n'y a pas d'irrigation, mais maintenant que dès que je plante une vigne, je l'irrigue pour, et de façon à l'accompagner, elle est d'épargner. Et après, je laisse l'irrigation en place, et si une année, en 2017, on n'a pas eu de pluie entre Mars et novembre. Alors, donc les vignes n'avaient pas souffert, mais sur des jeunes vignes, ça peut être fatal. Merci Cyril Mars. Merci. Merci. Terminus, tout le monde descend. J'espère que le voyage fut riche en émotion. Vous l'avez compris, je me suis régalé au cours de cette visite, et non content d'avoir dégusté des vignes délicieux, une main ce majorité des cuivés de la pélation sont vendu moins de 20 euros. Des vins excellents, avec une vraie identité à des prêts raisonnables, que demandez de plus. Je suis Romain Vekr et vous écoutez le bon grain de l'Iris. Je suis ravie d'avoir réalisé cet épisode pour vous. Au montage et au mixage, c'était Emmanuel Napé, et Emmanuel de Ores est occupé du générique original, et le logo a été réalisé par Lénamazie. On se retrouve très vite pour de nouvelles aventures viticoles. D'ici là, avec la T-vous, et buvez bon!
Podcast Summary
Key Points:
L’épisode explore l’appellation Costières de Nîmes, située entre la vallée du Rhône et la Méditerranée.
Les sols sont composés de galets roulés (alluvions du Rhône) profonds, offrant une bonne réserve hydrique.
La brise marine (brises thermiques) apporte fraîcheur et salinité aux vins, modérant les températures.
Les cépages principaux sont le grenache, le mourvèdre (adapté au vent marin) et le syrah pour les rouges ; roussanne, grenache blanc et viognier pour les blancs.
Le domaine Château l’Hermite d’Anselin, en bio et biodynamie, mise sur la vie des sols et la phytothérapie (purins, tisanes, huiles essentielles).
Tangui, jeune vigneron, insiste sur l’importance des bactéries pour transformer la matière organique et sur l’utilisation de plantes cultivées sur place pour les traitements.
Summary:
Le podcast « Le Bon Grain de l’Ivresse » emmène l’auditeur à la découverte des Costières de Nîmes, une appellation dynamique souvent méconnue. Romain Becker rencontre Jérôme et son fils Tangui, vignerons au Château l’Hermite d’Anselin. Ils expliquent que cette AOC se distingue par ses sols de galets roulés profonds, hérités du Rhône, qui offrent une excellente réserve d’eau.
La brise marine méditerranéenne, appelée brise thermique, apporte une fraîcheur et une salinité uniques aux vins, équilibrant la puissance typique du Rhône. Les cépages rouges incluent grenache, mourvèdre et syrah, tandis que les blancs (10% de la production) gagnent en importance avec le viognier et le grenache blanc. Le domaine, converti au bio puis à la biodynamie, mise sur la fertilité des sols grâce aux bactéries et aux préparations à base de plantes (purins, tisanes, huiles essentielles) cultivées sur place.
Tangui, revenu après des expériences internationales, insiste sur l’importance de la matière première et de la vie du sol pour produire des vins frais, gourmands et équilibrés. L’appellation, ouverte sur l’avenir, attire de jeunes vignerons et s’adapte au changement climatique en explorant de nouveaux cépages.
FAQs
Les Costières de Nîmes sont une appellation viticole située dans la vallée du Rhône, avec des sols de galets roulés et une influence méditerranéenne grâce à la brise marine.
En rouge, on trouve le syrah, le grenache et le mourvèdre. En blanc, on utilise la roussanne, le grenache blanc, le viognier et de plus en plus le rolle.
L'appellation bénéficie de la brise thermique méditerranéenne, qui apporte fraîcheur et salinité, modérant les températures et protégeant les vignes du stress hydrique.
Les sols de galets roulés, mélangés à du sable et de l'argile, permettent aux racines de descendre jusqu'à 10-15 mètres, offrant une grande réserve d'eau pour les vignes.
La biodynamie est une méthode qui vise à enrichir le sol en vie bactérienne, avec des préparations à base de plantes, des tisanes et des huiles essentielles distillées sur place.
Les traitements sont basés sur des extraits de plantes cultivées sur le domaine, incluant purins, tisanes et huiles essentielles, pour stimuler les défenses naturelles des vignes.
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