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Corriger un roman, au delà de l’orthographe : secret d'écriture | Marina Lombardi, correctrice et fondatrice d’Emendora

57m 12s

Corriger un roman, au delà de l’orthographe : secret d'écriture | Marina Lombardi, correctrice et fondatrice d’Emendora

L’épisode du podcast met en lumière le métier de correctrice, souvent méconnu et pourtant essentiel dans le monde de l’édition. Marina Lombardie, correctrice professionnelle et fondatrice de l’agence Mande Dora, partage son parcours inattendu : après des études de lettres modernes et un PVT en Nouvelle-Zélande, elle a découvert ce métier par hasard en corrigeant le mémoire d’une amie, puis a lancé son activité pendant la pandémie. Elle insiste sur le fait que la correction ne se limite pas à la chasse aux fautes d’orthographe : elle englobe la reformulation, la suppression des répétitions, la vérification de la cohérence narrative et le respect du style propre à chaque auteur. Marina propose trois niveaux de prestation : une relecture simple, un pack intermédiaire ciblant les redondances et les tics d’écriture, et un pack approfondi qui aborde la structure, l’intrigue et fournit un diagnostic d’écriture pour aider l’auteur à progresser. Elle travaille principalement via Google Drive, ce qui permet des échanges directs et une adaptation fine aux besoins de chaque client. Enfin, elle souligne l’importance de respecter les souhaits de l’auteur quant au degré d’intervention sur son texte.

Transcription

11175 Words, 62523 Characters

French
Les personnes qui me contextent sont généralement faits, intimidés par le côté professionnel, mais c'est ce que je leur dis à chaque fois, à chaque fois je leur dis "C'est comme si tu allais chez le dentiste et tu te excuses parce que tu as des caries". Parce que à chaque fois, ils me disent "J'ai fait des fautes, c'est horrible, il y a plein de fautes dans mon livre". Bah oui, mais c'est si long, tu me fascineras pas de travail en fait, donc ne t'excuse pas. Écrire c'est navigué entre euphorie et découragement. Un jour tu es persuadé d'avoir écrit un futur bestseller. L'endomain tu as envie de tout mettre à la poubelle. Et quand arrive la question de la publication, c'est encore pire. Un monde de l'édition complexe, des contrats incompréhensibles et un avenir d'auteuristes qui peut sembler effrayants. Je suis Marc de Seine, Autrice et créatrice de l'émouraturée. Ici, on dédramatise, on décortique et surtout, on avance ensemble. Avec des auteuristes qui sont passés par là, des éditeuristes qui entrouvent les portes de leur maison et des professionnels du livre qui partagent leur coulisses, leur conseil et parfois leur galère. Bref, tout ce que tu ne trouveras pas dans les manuels des critures. Et si tu vas aller plus loin, découvre aussi l'émouraturée académie, l'école en ligne pour apprendre à écrire, publier et promouvoir ton roman. Alors, installe-toi confortablement et bon écoute. Hey, bonjour et bienvenue dans ce "Nouvelle épisode de podcast". Aujourd'hui, je suis trop contente de vous accueillir pour une nouvelle interview et il aura fallu plus de 5 ans et 300 épisodes de podcast pour qu'on parle de l'un des métiers les plus essentiels de l'édition, ce vide correcteur et dans le cas présent d'une correctrice. Parce que oui, publie un roman. Ce n'est pas seulement raconté une bonne histoire. C'est la rentre fluide, agréable à lire et sans coquit qui pourrait sortir le lecteur du roman. Pour en discuter, j'ai eu le plaisir de recevoir Marina Lombardie, correctrice professionnelle et fondatrice de la gence et Mande Dora. Avec son équipe, elle accompagne les auteurs et autrices à travers toutes les étapes de la correction en résumé, en partant aussi par la mise en page ou la couverture, même même si les beaucoup plus centraient sur la correction. Marina est aussi très active sur Instagram où elle partage des conseils claires et accessible pour mieux comprendre l'orthographe, la grammaire et toutes les subtilités de la langue française. Dans cet épisode, on va explorer sans parcours, comprendre concrètement comment travailler une correctrice, découvrir l'histoire d'Mande Dora et enfin discuter de la manière dont Marina démocratise son métier sur les réseaux sociaux. Donc je vous souhaite à tous et à toutes, une très très bonne écoute. Mais avant de vous laisser découvrir l'intervite du jour, j'aimerais vous parler d'un sujet qui, à mon avis, obsédent à peu près tous les écrivains que je connais, la maîtrise des dialogues et des descriptions. Mais vous savez, les dialogues, ces scènes ou vos personnages en ce moment, sont ce sont des vrais, mais on n'a pas le droit d'écrire, salut, ça va, étois, oui, ça va, étois, bref, où vous ne vous relisez votre page en vous disant, haï, on dirait qu'il ressiste une pièce du théâtre, pardon, on dirait des robots, ça ne sent presque trouverait, ça ne va pas. Puis il y a les descriptions, celle qu'on veut vivante, immersive, mais qui devienne parfois de l'ompaver, que TikTok montre comment on sautait pour que malgré tout comprendre l'intrigue, mon angoisse, vraiment. C'est précisément pour ça, qu'on organise, mardi prochain, le 28 octobre 2025 à 20 heures, une masterclassant direct avec Lucie Castell, maîtriser les dialogues et les descriptions. Pendant une heure 30, Lucie va décortiquer comment écrire des échanges naturels et dynamiques et comment peindre un décor sera l'entir le rythme de votre histoire. Vous pourrez l'époser toute vos questions en direct, et si vous ne pouvez pas être la mardi, pas panique, le replay sera disponible dès les longs demain sur l'émorature académie. Mais pour profiter de la partie interactie, je vous conseille vraiment d'être présents pendant le live. Le lien est juste en description de cette épisode, et croyez-moi, si vous voulez faire briller vos personnages à l'oral et donner de la chair à votre univers, cette soirée risque beaucoup de vous aider. Sur ce vraiment, bonne écoute des l'intervieu. Bonjour, Marina. Bonjour, je suis hyper contente de t'avoir sur le podcast, parce que comme je te disais en off, il aura fallu attendre plus de 300 épisodes pour avoir une correctrice sur le podcast, qui est quand même une haute. Excusez-moi, être les hauteurs. - En chément - C'est un métier qui mérite quand même, pendant parle, donc je suis honoré de pouvoir présenter mon activité sur ton podcast. - Oui, surtout que c'est pas un métier qui est beaucoup mis en avant dans le monde d'édition, mais clairement, si vous étiez pas là, les livres saurait illisibles, et les lecteurs peut être réuncables à chaque page. - Il est illisible, mais à si. - Ah si, certains. - Certains, en effet. Mais oui, oui, il y a plein de choses qui poseraient problème. C'est sûr, on travaille dans l'ombre. - Parce que j'ai plein d'auteurs qui me disent, "Mais Margot, je ne joue pas, me lancer vraiment dans l'écriture de mon roman, parce que je suis dise, ou parce que je fais beaucoup de faux d'orthographe, et je me resplique à chaque fois déjà que moi, je suis dise aussi, et que ça n'empêche rien, et que au-delà de ça, c'est pas notre métier. Pour notre métier, c'est de raconter une histoire, et que justement, le fait d'être publié en maison d'édition ça permet de s'entourer d'autres personnes, dont les correcteurs, dont c'est le métier. Mais peut-être avant de parler précisément de ce que tu fais, on peut peut-être se demander qu'il tuer. Est-ce que tu peux nous raconter ton parcours, comment tu as arrivé au métier de correctité, c'est ce que c'est un truc que tu as toujours voulu faire, ou est-ce que ça t'es tombé dessus un petit peu par hasard? Ça me met complètement tombé dessus. C'est pas du tout quelque chose que j'avais entendu parler. J'ai quand même fait trois ans de l'aide moderne, avec beaucoup de questionnement sur mon avenir, sur les possibilités qui s'offrent vraiment après, comme pas mal de gens qui font l'aide moderne, grêtement. Et puis personne m'a parlé du métier de correcteur correctrice. Donc je me dessinais à être prof de français, et j'ai fait un stage en collège, un collège un petit peu difficile, et ça s'est pas très très bien passé. Ça s'est bien passé dans les faits, mais je me suis dit, c'est pas du tout ma vocation. Et après, avec ma licence, je savais pas quoi faire du coup. Et je suis parti en commerce, je me suis un peu cherché, je suis parti en PVT en Nouvelle-Zélande aussi. Ça me permet de faire visiting le pays et travailler un petit peu en même temps. Donc j'ai fait ça, et puis toujours en ayant aucune idée de ce que je voulais faire de ma vie, et où je m'attevais, et je suis rentré, et j'ai le droit au Covid. Comme par exemple, de monde qui se retrouvait, sur au moment de questionnement, sur. On avait plus de temps, sur l'avenir qu'est ce qu'on fait, c'est un peu le moment d'introspection au général mondial, je pense. Je pense que de gens quitter leur emploi salarié pour devenir un huiteur. Oui, c'est ça. Donc la route, c'est que moi, j'avais déjà. J'avais tout quitté pour partir en Nouvelle-Zélande. Donc quand je suis rentré, j'ai eu le droit, j'avais laissé mon appartement, j'ai eu le petit bonus structure en plus. Donc je me suis fait une dépression bien sympathique pendant trois mois. Et donc je suis restée à mon remet, quand on a question, puis il y a une amie qui m'a demandé de corriger son mémoire. Et du coup, je lui ai dit, "Bah, écoute, j'ai du temps, j'ai que ça a faire, et je ne sais pas ce qu'on va faire, donc je te le roule." Et là, elle m'a dit, "Est-ce que tu veux que je te paye?" Et là, du coup, j'ai réalisé qu'il est virtuellement, des gens étaient très appellés pour qu'on corrige leurs faute. Et c'est comme ça que ça a démarré. Alors, j'ai cherché un petit peu sur internet, parce qu'évidemment, comme tu l'as très bien dit, il y a très peu de. On en entend très peu parler, il y a très peu d'informations sur ce métier. Donc ça restait extrêmement fou. Dans ma tête, j'étais même pas sûr qu'on puissait en vivre à 100%, donc voilà, j'ai cherché un petit peu sur internet. J'ai vu qu'il y avait déjà beaucoup de correcteurs. Je me suis dit, "ou là là, j'ai rien à jamais de place pour moi, je devais pas me lancer." Et puis, je l'ai fait quand même. Et j'ai eu tout de suite deux clients dans la première semaine, dont nous et l'ill, la mode de tes coquines du coup, qui avaient un petit peu d'audiance sur les réseaux à ce moment-là. Il y a toujours encore plus d'ailleurs. Et il y a parlé de moi, et puis ça m'a lancé et très vite, ça a appris. En fait, avec le bouchard, les premiers clients qui étaient satisfaits, les premiers avis. Et voilà. Donc je suis un peu tombé dedans. Quelques questions t'as tu te posées, justement, moment de tu te lancer, tu dis "ok, je me suis posé plein de questions, c'était quoi tes autres questions, peut-être combien on était payés, ou qu'est-ce qu'il fallait faire, ce qu'il fallait, une formation, vas-y, pour peut-être au moins ça permettra aux gens de eux-mêmes et largeur la vision du métier. Oui, tout ça, tout ce que t'as dit principalement, c'est les premières dizien à l'esprit, mais au-delà de ça, moi, mais plus gros questionnement, je viens d'une famille des salariés, donc ma mère l'a été infirmière, mon père a été préparateur de commande, mon allerotrait. Donc en fait, j'avais personne qui l'entrepreneit autour de moi. Donc toutes ces questions là, simplement, comment lancer un disn'esse, comment se faire connaître, comment trouver des clients, toutes les démarches autour de l'ursafe, tout ça, c'était complètement abstrait, pour moi, c'était même inexistant. Donc j'avais un peu ce truc aussi de dire, je ne vais jamais y arriver, qui je suis pour faire ça, je ne peux pas me lancer avec mon petit licence de lettre, et puis de dire "ok, je vais corriger vos livres." Donc c'était principalement ça, et puis après aussi, comment faire un site internet, comment fixer des prix, comment on tarif, est-ce que je tarif au nombre de signes, au nombre de mots, au nombre de pages, qu'est-ce qui se passe quand tout le monde voit un PDF, enfin voilà, toutes ces choses là qui étaient totalement flous. Et après, j'ai fait des recherches sur internet, il y avait déjà pas mal d'informations. J'avoue que la question de la formation, par contre, je ne me la suis pas trop posée. Je suis tout de suite dit, j'ai l'écapacité, je peux le faire. - Comme bien. - Oui, oui, oui, mais je ne me suis pas demandé nécessairement si il fallait un diplôme de correcteur, enfin, je. - J'ai trouvé l'info dès le début, mais ça a été un france. - Mais c'était principalement ça. Comment exercer ce métier, que personne ne connaît, personne ne parle. - D'ailleurs, en parlant ça, quand on parle de correction, beaucoup de gens, ils imaginent seulement le fait de enlever les faute d'orthographe. - Oui, c'est beaucoup plus que ça. Donc concrètement, c'est quoi le travail d'une correctrice professionnelle? - Alors on enlève les faute d'orthographe. - Oui, il est nouvel. - Oui, c'est mieux. - Mais il y a tout un aspect, ben Chris Cumar en fait, en apprenant à connaître qu'au lotteur, en échangeant avec lui, en plongeant dans son texte, on comprend un petit peu aussi son style, ses type d'auteurs, ses petites faute-ondances, et toutes ces particularités. Et je pense que le principal dans le métier de correctrice est de s'adapter à l'auteur. Et il y a tout un travail de reformulation, une nettoyage des répétitions. On va attraquer toutes les redondances. Ce n'est pas forcément le même mot répété, mais sur la même structure de phrase, les adverbes, les. Toutes les. Je sais pas, c'est un dialogue commence de la même façon à chaque fois que deux personnages en compte, bah ça, on va le repérer. On a un œil, alors on n'est pas des bétalecteurs non plus, donc on ne peut pas tout faire à la fois. Mais on a aussi un œil sur l'inscrit et les agroérences. Si je sais pas un changement de prémont ou un problème de temporalité, pardon, on peut le rectifier les signaler. Il y a tout un échange qui se fait avec l'auteur, et c'est ce que je préfère. On va poster des commentaires. Moi, je travaille sur Google Drive, donc je suis en contact direct en plus. Donc on passe des commentaires, en échange. On va chercher la formulation parfaite qui va aussi convommer à l'auteur. Et voilà, tout ça en respectant son style. Donc c'est beaucoup plus compliqué que juste corriger les faute. Et puis j'ai un point de vue au trice de saga où ma correctrice qui m'a suivi sur la saga que j'ai écrit, elle était là aussi pour s'assurer une certaine continuité. C'est exactement là. Dans la manière dont je nommais les choses. Si je mettais une majuscule à un endroit pour un bon falais que soit su partout, face à ça impressionnant. Parce que des fois, je sentais qu'elle connaissait aussi bien mon univers, comment? - Ah oui, à certains fois. - À des fois, elle me t'appréci en les dents. Non, non, non, c'est pas du tout ce que tu as dit. Thomas, tu t'es trompé. C'est très impressionnant. - Ça m'a arrivé de. En bas sur tout dans les saga, c'est vrai, parce qu'on connaît les personnages encore plus. On a l'habitude de passer du temps avec eux, finalement. Et ça m'a arrivé de prendre une chupue, une faipique de dialogue. Et ça, ça ne le ressente pas. C'est pas trop sa personnalité de dire ça. Je ne vois pas faire ça. Et puis du coup, le temps m'a dit, "Bah oui, c'est vrai. On a modifié." Mais oui, comme Thylatre Dindy, d'un Thomas l'autre, on est obligé. Alors moi, quand je suis sur un Thome 2, par exemple, j'ai toujours le Thome 1, ouvert à côté pour aller vérifier comment, surtout que. Donc toi, un univers totalement inventé, donc il n'y a pas de règles. C'est toi qui a choisi quel mot, s'écriver avec une malle jusqu'au quel mot. Il peut y avoir un terrain avec, mais c'est un petit peu plus, selon tes envies, et tes choix. Donc, on a un peu obligé d'aller vérifier et de suivre dans ces cas-là et d'assurer une cohérence sur la forme et sur le fond, surtout les thomes. Et c'est très satisfaisant. J'imagine. Fais ma main. Fais ma main. Il y a une des questions que tu t'es posées quand t'achèches ce métier, où tu te dis "OK", mais en vrai, comment ça marche ce métier? En mode, une fois que j'inclis en devant moi, qu'est-ce que je lui fais payer, qu'est-ce qui doit me donner? Genre, toi, du coup, c'est quoi le parcours type que tu as avec une personne qui voudrait te faire corriger son roman? Il a un petit peu évolué mon parcours type, parce que maintenant, où je suis en agence, en plus, j'ai commencé, j'ai fait tout seul, j'avais pas de correctrice qui travaillait avec moi. Aujourd'hui, c'est un petit peu différent, mais pour rester sur la base et sur. Comme je suis parti. Alors moi, j'ai toujours tout fait par mail, parce que comme je te l'ai dit, je suis pas une grande fan des appels, ça m'envoissait beaucoup, et puis quand j'ai commencé, j'avais très peu d'assurance dans mon côté entrepreneur. Donc c'était effrayant pour moi. Alors moi, mes clients me trouvaient, ils me trouvent toujours d'ailleurs, principalement sur Instagram. Donc ils me contactaient, soit sur Instagram directement, DM, soit par mail. Et puis simplement, ma réponse était. Et c'est toujours. Est-ce que ton manuscrit est aboutif, est-ce qu'il est déjà terminé, est-ce que tu peux m'indiquer le nombre de mots, quelle prestation est-ce que tu souhaites? En fait, nous, plus importants, c'était déjà de identifier les besoins et les attentes de l'auteur. Je t'arrête là. Tu dis quelles prestations à tu besoins, quels sont tes prestations aujourd'hui, peut-être pour permettre de comprendre ce que tu fais? Mais c'est toujours les mêmes d'ailleurs, depuis six ans, ça, j'ai pas changé. J'ai une prestation de relectures simples, ou là, on est vraiment sur la base, une correction des fautes, des cookies, de la punctuation, la typographie. Évidemment, si on voit une petite accueurance, aussi, à quelques répétitions vraiment le wour de les enlever aussi, c'est normal, en tout cas, donc. Insidier un pack, ce que j'ai appelé le pack numéro un, donc là où, vraiment, on va en profondeur sur les redondances et les répétitions et les ticne auteurs. Et après, le pack numéro deux permet, vraiment, d'avoir une relecture approfondie, avec plus de regards sur l'intrigue. La structure du livre, par exemple, je ne sais pas, les culfines de chapitre ne sont pas très impactantes, ou lequel ne pas trop envie de passer aux chapitres suivants, on va les re-travayer des paragraphe qui sont trop longues, ou pas assez, ou qui n'ont pas trop d'importance. Ou là, on va vraiment. Comme presque comme de la bête à lecture, mais de façon très ponctuelle, et puis là, on travaille aussi les verbes utaires, on essaye d'améliorer le vocabulaire, et il y a tout un diagnostic d'écriture à la fin, avec les points forts et les points faibles de l'auteur, pour que ensuite, l'auteur puisse progresser de son côté et en tenir compte pour ses prochains nuits. Donc, j'ai très vite basé mes prestations comme ça. Je t'avoue que ça fait un petit moment, mais je pense que au début, elles étaient moins complètes ou moins identifiées, et je t'atonnais vraiment. Mais là, aujourd'hui, elles sont en place, et j'ai toujours gardé ça et gardé cette structure pour que l'auteur puisse avoir des niveaux de correction, pas forcément en plus en fonction de son livre, parce que. Et l'arif que des auteurs est besoin, par exemple d'une correction plus poussée, mais certains auteurs ne veulent pas aussi, qu'on intervienne trop sur le livre, qu'on touche à leur texte, et c'est quelque chose que je respecte beaucoup. Donc, je ne me vends pas de dire, tu aurais besoin de cette prestation. Je tiens fond de ce qui vole eux, parce que. parce que, si ils sont pas allés avec le fait qu'on l'aille pour reformer leur phrase, on ne reforme lui pas, et puis c'est tout. Le client aéro. C'est un fait. Donc, là, ils t'ont contacté. Ils ont choisi la prestation avec toi, vous avez choisi un somme. Vous êtes tous les deux contres de la prestation. Qu'est-ce qu'ils passent ensuite? Alors, ensuite, c'était généralement. Ça, c'est toujours l'établissement du devi. Et puis, en fait, ça se fait assez rapidement, et facilement. Si vos auteurs n'aient dans le doute et à besoin de mon avis, aussi, je sens qu'on n'est pas sûr de la prestation, je demande quand même un extrait. Je vérifie que ça correspond quand même à ce qui a été demandé et ce que je vais faire, aussi pour pouvoir évaluer un petit peu le temps de travail. Qui va falloir. Donc, voilà, je vais donner un délai. Je dis à partir de telle date, je vais pouvoir commencer et j'aurais fini à telle date. Ça va se passer comme ça. Souvent pour un roman taille moyenne, ça te prend combien de temps? Taille moyenne, maintenant, je ne sais pas trop. Il faut dire 50 minimum du fou pour un montaille moyen. Maintenant, je peux le faire en trois jours, trois, quatre jours. Ça va. Oui, ça va une rélecture simple. Si ça n'est pas que numéro 2, et qu'on a beaucoup de travail, beaucoup d'écheigement avec l'auteur, la rélecture en elle-même, je peux la faire en trois, quatre jours, par contre les commentaires et le travail qui va y avoir le travail éditorial qu'on fait ensemble, on peut toujours un peu plus de temps, et aussi selon le rythme de l'auteur. Ça va rire beaucoup. Je pense que je passe rarement plus de 10 jours sur la livre. Je pense que le maximum que j'ai eu, c'était 170 000 mots. Mais parce que aussi, à bout de 6 ans, j'ai gagné un petit peu envie de t'assement. Dès que c'était pas le cas. D'accord. Et du coup, ça vous est ablissé le devis, le temps que ça va prendre. Ou est-ce que ça arrive parfois de racontacter l'auteur pendant que tu fais la rélecture? Parce que t'as des questions sur quelque chose en particulier ou d'abord tu travailles et ensuite tu racontacts. Alors. Quand c'est des rélectures simples, je ne suis pas trop en contact avec l'auteur, mais j'aime pas l'idée de prendre le texte et de le renvoyer une semaine après, en des envoies-là, c'est corriger. Dans tous les cas, je tiens le auteur au courant, par exemple au milieu de la correction, pour dire "Je suis là." Dans deux, trois jours, je vais être envoyé tout au livre. Ça se passe bien. Je vais prendre le temps de rassurer. Je trouve que c'est important. Avec les maisons d'éditions, c'est un petit peu différent. Je vais pas m'amuser à relancer la maison d'édition pour dire "Je suis à la page de sang." "Sans, fout un petit peu." Non, nous les auteurs, on est des êtres sensibles. Oui, voilà. Il faut préserver ce petit coeur. J'ai conscience quand même que c'est votre bébé et que c'est hyper important. Souvent, en plus, c'est des auteurs qui, pour que c'est le premier livre, qui ne sont aucun autre regard. Donc, je sais qu'ils m'envoient leur livre des fois que j'ai des mails comme ça. Des mails immenses pour me dire, "Je suis tellement stressée. J'ai trop peur que ça ne fasse pas. C'est un grand pas pour moi." Alors, je vois aussi le profil de l'auteur. Il y en a qui sont fichants, pour qu'il s'est un pas énorme de faire ça. Quand c'est comme ça, dès le début, je crois le tondra sur le chat. pour d'amager comment. J'essaye de tenir au courant, ça me semble important. Et puis aussi, parce que certains d'autres ont déjà choisi une date de publication, sans faire leur repas de nu, le prix commande. Donc je leur dis, je leur donne une date précise pour te prévoir les étapes d'après. Donc, même pour une relétrie, ça me je vais donner des nouvelles, mais pour les pas que numéro 1 et pas que numéro 2, de toute façon, de travailler sur Google Docs. Donc là, on est tout ensemble. En fait, on travaille en direct. Donc l'auteur peut voir exactement où je suis dans son texte. Et puis avec les commentaires, puis moi, alors, je ne vais pas le côté très pro, donc si il y a une phrase que j'aime bien, je vais mettre à commentaire pour te dire "Ah, super, j'ai adoré ça". Et donc, ça crée aussi des échanges. Et il ne va pas forcément nécessaire, en soi, mais moi, ça me fait plaisir de travailler comme ça. Et voilà. Parce que les médeaux électiles, je leur envoie sur Google Docs, et dès que je commence à voir la notification comme quoi ils y sont, je mets pointe à la seconde pour les regarder, lire et commenter. C'est vrai que ça met en même pas la pression, parce que. Oui, c'est vrai que ça met. Il y a des auteurs qui sont un petit peu éprigants, qui se mettre sur le drive. Et puis qui, vraiment, je vois le curseur à côté de moi et au fond à mes oeufs, j'avance. Et je me suis. Et du coup, je me suis un petit peu épaillé, mais bon, je me dis pas, c'est pas grave. Je suis poly, je mets mon curseur loin au haut et je ne retais pas de. Parce que tu es quand même là en train de regarder. Oui, mais ça a été révéliorement en la pression. Non, mais c'est pas grave, mais béthalécritique. Elle me sort de. Elle me sort de dire avec moi. Mais j'ai vu qu'elle te store-y, j'ai vu qu'en plus, c'était une autre histoire un peu ça dit, donc c'est une fausse réputation. Tout à fait parce. Je n'ai totalement. Mais non, je comprends ce besoin un peu de se rassurer et je ne sais pas, il y a un côté. Oui, comme tu dis très intime à faire les reçons manuscrits. Et en plus, toi, on pourrait croire que ton métier a pas le côté humain parce que voilà, c'est juste, on corrige les faute. Mais non, y a ce côté humain où tu accompagnes tout. Donc ça reste un regard professionnel que quelqu'un pose sur son texte. Donc c'est hyper effrayant. Et en même temps, c'est hyper exaltant, donc ça doit être quelque chose. Oui, oui, mais c'est vraiment ça. Et les personnes qui me contextent sont généralement faits intimidées par le côté professionnel. Mais c'est ce que je leur dis à chaque fois. À chaque fois, je leur dis, c'est comme si tu allais chez le dentiste et tu te excuses parce que tu as des carriques. Parce que à chaque fois, elle me dis "Oh, je suis tu vas voir, j'ai fait des faute, c'est horrible". Il y a plein de faute dans mon livre. Bah oui, mais sinon, sinon, je n'aurais pas de travail en fait. Donc ne t'excuses pas. Et à chaque fois, je sais, elle te délérasse. Mais j'avais dit, est-ce que tu vois des erreurs ou des titres d'écriture que tu retrouves systématiquement chez les auto-routeurs ou que tu as vraiment ça, tu les vois tout le temps passer. Et je sais que c'est des constructes du créé parfois sur Instagram, ce genre de choses que tu vois souvent passer. Ça n'est long que j'ai pas fait ça. Mais, oui, mais est-ce que tu as des choses que tu vois souvent revenir? Alors les faute, il y en a tellement honnêtement que c'est un peu déchuissant. En effet, c'est un peu mon format, une minute, cinq faute. C'est vrai que je pourrais en citer une trentaine qui revienne assez facilement et dont je parle d'un mérale. Il y a le fameux apriqueux qui est normalement suivi de l'indicatif. Mais ce c'est de dire après qu'il est venu et pas après qu'il soit venu. Donc ça, c'est même moi, à l'oral, quand je parle à des amis, je vais pas dire après qu'il est venu. J'ai encore du mal à l'accepter. Mais dans les livres, c'est important de toujours corriger. Je pense que c'est celle qui revient le plus. Les faute de participe passé, le subjontif qui a envoie de disparition chez les hauteurs. Surtout avec le verbe voir. Sache que moi, là-bas, je l'avais mis subjontif un parfait. Ben de performance, que je voulais faire un accord parce que mon roman était au passé et j'avais mis du subjontif un parfait partout et tout le monde qui s'est margau, c'est pas agréable à lire. Donc je dois faire une entorche, c'est mettre du subjontif présent. C'est pas parce que c'est une démonstration. C'était un peu important, je suis un petit fan parfait. Moi, j'ai eu bien. Mais je pense que c'est un peu biaisé parce que je suis correctrice donc ne prends pas forcément mon indien mais je trouve ça sympa. Le subjontif, parfaite, ça va un petit charme, je trouve. Oui, ça me plaît bien. Oui, le subjontif, mais même présent, par exemple, la phrase, il faut que je vois, tu peux être sûrs que tu vas avoir un thé à la fin de voix alors que c'est véoïeux. Et d'ailleurs, dans le livre "Un des livres de la moment de tes copines que j'ai corrigeait, il y avait cette phrase et je lui avait corrigeait donc je lui avais mis, voie, véoïeux" et il y a la sans sacredmi la abonné sur Instagram maintenant donc il y a beaucoup de gens qui le la contactent. Je sais pas combien de messages elle a reçu pour le dire. Noeli, il y a une faute dans ton livre. Elle a écrit voix avec un "heu" et elle me les envoyait, elle m'a dit, je te fais confiance, mais comme beaucoup de monde me le dit, c'est même pas, c'est bien écrit du coup les gens sont un petit peu perturbés. Mais sinon, c'est plus des tics, je sais pas, les descriptions un petit peu, alors ça c'est plus dans le style, les descriptions qui n'ont pas trop d'intérêt, juste pour me bleer, les auteurs ont un peu tendance à faire ça. Par exemple, ils vont dire les personnes, enfin comme je ne sais pas, Tom et Marie n'ont pas bougé et il ne se disent rien. Et voilà, c'est ça la narration, et puis ça plusieurs fois, donc du coup je leur dis, bah autant ne, face, il n'y a aucune action, ça sert à rien de dire plusieurs fois qu'il y a eu aucune rien de ces pasés. C'est un petit petit qui revient assez souvent. Et puis évidemment, les dialogues un peu creux, c'est ce que je recrends le plus, les infistes de dialogue, enfin il y a beaucoup de travail sur les dialogues, beaucoup plus qu'on le pense, parce que les dialogues sont trop réalistes ou trop irréalistes. Irréalistes. Parce que quand ça se réaliste, alors moi je suis vraiment pas dans la tradition, à mettre bien négation et tout, je trouve ça très très cool que dans les dialogues, par exemple, les personnages parlent de façon moderne et n'exploit pas une négation. Donc si c'est réaliste et si c'est crédible, je trouve ça rien, mais soit c'est réalisme et ça sert à rien, par exemple, ça va, oui, et toi ça va, voilà, celui-là qui est en général édité, en une phrase de narration, pas du tout d'ailleurs. Et puis sinon, justement des dialogues, je sais pas un personnage qui va se mettre à être décrit exactement ce qui ressent, un discours plein d'enfase, "Four d'un week, là je sens mon coeur", alors que ce n'est pas du tout le bon moment pour faire ça et que personne ne ferait ça dans la vraie vie. Donc là, j'ai tendance à le dire, on peut garder certaines choses où, alors, la scène du méchant à la fin qui va commencer à réciter toutes ces motivations depuis le moment. C'est très tout à l'espace, je pense, c'est simplement pour que le lecteur comprends ce qui se passe quoi. Mais c'est vraiment le cliché, on le coût, à chaque fois, je me dis non, non, on se lance là dedans, voilà, c'est parti, on y va. Donc je demande toujours à, je propose, après, l'auteur fèskym, je le propose à réduire ou à mettre des petites phrases de narration en ce que temps, ou voilà, je pense qu'aucun méchant dans la vraie vie ne s'est arrêté, pour déjà dans les films, ça me chocme à chaque fois, ne s'est arrêté pour expliquer pour dans 10 minutes pourquoi il est en train de faire ce qu'il est en train de faire. Mais je pense que tu souilles éstimes le fait que la plupart des méchants, personne n'a envie d'écouter leur plan. Donc quand ils ont un héros un peu assez. Qui n'a pas d'autre choix, genre eux, ils sont fiers, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est des personnes narcissiques et très égocentrées. De fois, ça fait des années, si ce n'est des dizaines d'années qui bossent sur leur truc, il y a personne pour les écouter et pour agir et leur boulot, ils ont juste besoin d'un peu de reconnaissance comme tout le monde. Mais marrez-vous. Pour les inviter dans tes potes cas, c'est pour enfin par les deux, ils attendent que ça. Mais je suis une avale avec les 3 forts, qui est un des milliers. C'est pour ça. En risque, moi, qu'on y pense enfin. Ah bah oui. Tu vois l'idée, les choses qui sont un petit peu. qui m'emmentent de naturel, si c'est bien fait, ça passe, mais en général, ça attend ça me manquait, à force, comme joli énormément, du coup, il y a pas mal de choses qui sont un peu clichées. Et le cliché peut avoir du bon, mais quand c'est vraiment trop trop cliché, j'ai tendance à le signaler, et les bonnes fraises sous le fait de Thierryl, les mots sur mes mots, et puis tout devient noir, tout ça. Les fraises qui reviennent dans presque tous les livres. Je relâche une respiration que je n'y aurait avoir retenu ce genre de choses. Oh oui, je le regarde une seconde de trop. Il y en a beaucoup. Il y en a beaucoup, j'aime bien. En reste, c'est des fois, c'est des petites fraises qui ne sont pas embêtantes en premier j'ai, parce qu'elles nous permettent d'avancer. Et les avant en premier j'ai. Ça nous permet de. Ok, là, je sais pas trop comment je veux exprimer mon truc. Je prends une phrase toute fête que je connais et qui vient facilement, et c'est juste que ce faut les rebosser en réécriture pour que ce soit notre part. Mais les avant en premier j'ai. C'est pas une honte. Ça que je veux dire. Mais aucun tir, il n'y a rien qui soit une honte. Et puis en fait, ce part du quasi-boucise sont à la limite. Ah, si ces fraises-là sont une fois dans le manuscrit, ce n'est pas très gênant. L'init, si on est content, c'est un peu notre madeline de prouce. On retrouve quelque chose qu'on te connaît. C'est sympa. Mais si ça revient déjà deux fois, je trouve que ça commence à être un petit peu lourd à la lecture. Et voilà, par exemple, là, j'ai une autre histoire que si elle écoutait le centre-roque des trafes, que ce n'est pas beaucoup rigolée, elle avait des silences à sourdissant qui est revenait à toutes les pages. J'ai regardé le nombre d'occurrences du mot "silence" ou "silence" dans son livre. On était à plus de 300. Sur un livre, de 500 pages en format poche. Donc ça faisait beaucoup de silences. J'ai des traumatisés. Moi, c'est mes parents qui m'ont un peu trauma et qui m'ont fait me remarquer que dans mon tamard d'absolute, beaucoup de mes personnages se mordre la langue souvent. J'en ai vraiment des personnes de la vie, et j'en reparne dans mes lecteurs, mes parents m'ont pas et depuis ma tamarance, ça m'a trop maje. Je veux plus que les gens, ça me rend la langue. Plus personne ne se - C'est le moment là. - Est-ce qu'il n'y a plus du tout de morsures de langue dans les stames suivants? - Oui, il y en a parce qu'il le tamedouille, t'es déjà écrit quand il m'en parle. - Ah, Mince. - Tu sais que maintenant, tes électores vont les envoyer. - Oui, je sais, Mince, j'ai un oeuvre. J'ai un oeuvre à mon stade. - C'était complètement drillé. - C'est pas grave. J'assume. - Vient-en avoir, mais là, tu vas te nu parler de projets puis tout à l'heure que lesquêtes a travaillé. Est-ce que tu as des projets qui t'ont plus marqué jusqu'ici en ton correctif, ce que d'autres, enfin des projets où quand tu penses à ton métier, c'est eux qui te viennent en tête, ou ceux dont tu es fier et que tu les présentes au monde, on est en ok, j'ai bossé sur ça, j'ai bossé sur ça, parce que ce est en camp, ton effilence, que ce soit en correction ou dans la portequelle métier, avoir un portefolio, c'est chouette. Et donc, il y a des choses où on est fier de les montrer aux autres et il y a des choses où on est fier parce que nous, on est même, on était fier de notre travail. Est-ce que tu as des projets qui rendent dans ces catégories? Oui, mais après, bon c'est un peu la réponse politique, mon correctif. Mais je suis très fier de tous les projets sur laquelle je travaille. Mais ça ne rend tout le temps. Je les ai tous adorés. Mais alors, pour ce qui est des auteurs auto-éditaires et qui je travaille, alors il y a certains livres qui personnellement, mon plus marqué, juste par Google, par style qui me plaisent plus ou moins. Mais sinon, évidemment, ce serait quand même plutôt les tout premiers auteurs qui m'ont fait confiance si je comprends ça à des corrections qui m'ont marqué. Et évidemment, je repense aux comptes timbrés de Ginny, qui est une autre histoire depuis très longtemps, à sauphirossé avec qui je travaille depuis 5 ans aussi, à Noëli, enfin voilà, toutes ces personnes qui m'ont confié leur bébé venu de nulle part alors que j'étais, je vais venir me lancer. J'ai beaucoup de livres aussi qui m'ont ouvert à des sujets auquel je disais pas ou qui ne m'intéressait pas. Donc, forcément, c'est éblat. J'ai une chère-té personnelle parce que ça m'a permis de découvrir des sujets, pas que j'en ai jamais découvert autrement. Après, pour le portefolio, évidemment, les frais d'Amacphadenes font les irres. On va pas se mentir. Mais en fait, tous les livres que je corrige pour cette édition, globalement, je suis assez fier. Je travaille sur des projets généralement confidentiels jusqu'à la sortie où j'ai très envie d'en parler parce que c'est une très bonne pub pour moi et puis ça me passionne, mais je peux pas. Mais voilà, enfin, tout ce que vous voulez, tous ces livres, évidemment, je suis fier. Je pense que c'est à la maison d'une de cœur qui me fait confiance depuis 5 ans, maintenant aussi, et qui a plus une maison qui permet quand même d'avancer de rendre visible les personnes de la communauté LGBT. Je suis très le cafés de pouvoir participer à ça. Voilà. Donc, plein de choses en fait. N'obtenez mieux. Mais tu dois avoir un employeur bien rempli. Est-ce que c'est pour ça que tu as créé Mande Dora? Oui. Parce qu'il est temps d'en parler. Parle en ce. Oui, oui, ça fait depuis, je pense, en fait, très très vite mon planning s'est rempli. En général, c'était 3, 4 mois d'attente. Donc c'était un peu prête, un able pour les auteurs. J'ai très vite ses denues un an. Et là, j'ai commencé à me sortir un peu plus mal en répondant au mail en disant, alors oui. Mais il y a un petit délai dans mon tour. J'ai une disponibilité pour tour en avril 2017, 6/7. Donc c'est pas terrible. Donc, je crois qu'il y a partir de 2023, mon temps d'attente, Moïna, ça a commencé à être indom. Et petit à petit, alors aussi en rencontrant. Alors, j'ai un mode de vie qui fait que je voyage tout le temps, très souvent et que je rencontre aussi beaucoup du persin de petite fois, un ligne, donc beaucoup d'un entrepreneur. Donc, ces personnes-là, on commence à me dire, Moïna, qui est en planning des plans, tu ne peux pas ne rien faire de ces clients qui aimerait travailler avec toi et puis passer à côté de tout ça. Tu peux faire quelque chose de mieux à faire. Donc, j'ai commencé à y réfléchir, mais bon, moi, en plus, j'ai beaucoup de mal à délider. Ça a été très compliqué. Donc pendant un an, j'ai laissé me rire l'idée et puis, en fait, pour pouvoir proposer un peu plus de facilité dans l'exponibilité et puis un peu plus de rapidité, simplement. Je me suis très vite dit, il faut que j'ai une équipe, en fait, à qui il délégué. Alors, les clients avec qui je travaille depuis 5 ans, en général, les sons d'accord pour attendre un an, en fait, c'est quand même l'orcraineau, dès qu'il finit sur une correction et réserve pour l'année d'après. Donc, ça, ça tourne et on travaille toujours ensemble. Je ne peux pas trop prendre de nouveaux auteurs, malheureusement, enfin, moi, dans mon planète personnel. Mais, du coup, j'ai créé Eman Dora pour pouvoir accueillir ces nouveaux auteurs avant que je faisais de la porte à faire. Donc, je les envoyais à d'autres correcteurs, de notre correctrice. Mais, bon, très vite, ça m'a un peu embêté aussi. C'est assez compliqué cette histoire de commission et tout. Donc, je me suis dit où ça m'embête. Donc, on va réfléchir autrement. Et j'avais aussi envie de créer. Il n'y a pas d'agence de correction que correction en France, enfin, je sais, en tout cas. Et j'avais envie de créer un endroit, une sorte de safe place où les auteurs savent qu'ils vont avoir du travail de qualité, parce qu'il y a aussi des correcteurs. Alors, je sais que c'est pas du tout mal intentionné, mais qui malheureusement ne sont pas compétents et pas formés, qui prennent le livre et qui le renvoient avec énormément de faute. J'ai eu des retours de corrections qui avaient été fait par d'autres professionnels. Professionnels. Deux autres fois, personne qui corrige et c'était des catastrophes. Donc, voilà, je me suis dit pour aussi éviter aux auteurs qui se dirige au hasard vers des personnes qui ne sont pas forcément qualifiées. J'ai envie d'avoir un endroit avec plusieurs correcteurs que j'aurais choisi moi, que j'aurais testé, que j'aurais formé. Et comme ça, je suis sûr de leur travail. Et puis, je peux les confier. Enfin, je peux confier les auteurs peuvent confier leur manusvie à ces personnes. Donc, c'était le but. Et justement, les auteurs, ça va beaucoup plus loin que la simple correction qui est déjà pas si simple. On en a déjà parlé depuis 30 minutes, puisque ça peut aussi de la bête à lecture, la mise en page, la couverture, la communication. Est-ce que tu peux nous expliquer l'idée d'ailleurs, cette offre un peu tout en un pour les auteurs? Alors, c'est plus accès à correction. Et c'est ce sur quoi je me concentre. J'ai voulu en toute transparence, développer et faire tout le chemin de la publication. Donc, je suis content de d'avoir des professionnels avec moi pour pouvoir répondre aux besoins des auteurs. Mais en fait, rien plus la correction, c'est de ça nous prend tellement de temps. C'est tellement de travail, tellement de gestion. Et je suis encore toute seule à gérer les échanges de mails, les deuxies, les facturations, les dates, les délais. Alors que c'est prêt à un assistant ou une assistante? Elle est très chère. Je suis un train de dépenser. Je me suis en train d'en parler avec justement une de mes correctrices pour éventuellement lui confier un peu ce côté-là. Parce que le problème, c'est que j'ai voulu prendre un assistant ou une assistante. Mais il faut que cette personne-là ne fasse aucune faute dans ces mails. Donc, c'est très dur. Il faut forcément que ce soit un correctant ou une correctrice aussi. C'est ça le problème. Mais bon, là, du coup, pour l'instant, j'ai un peu tout de seule. Et j'ai voulu développer. J'avais plein d'idées. Et en plus, moi, je suis très très vite. Je fais des enseignes refaire un disness dans ma tête. Donc, j'avais envie de faire plein de choses, trop de choses. Et je me suis un petit peu écarpillé. Et en fait, c'était trop difficile de communiquer sur toutes les offres et de couvrir tout ce qui peut se faire. J'avais même pensé à vraiment accompagner la publication, ou à quoi pas créer un système de dédition, ou en appréciant la demande, via Médora. Enfin, voilà, j'étais parti carrément là-dessus. Et en fait, je me suis dit, non, je vais me concentrer sur mon coeur de métier. Donc, toute la partie correction, pas correction, pardon, couverture. Et publication, c'est vos aimants. 1% des Médoras, vraiment, au cas par cas, quand le hauteur le demande. Sinon, la mise en page, c'est moi qui l'a fait. Donc, c'est assez facile. J'en fais beaucoup. Et on a pas mal de bétalectures avec Judy, des éditions artistes qui travaillent avec nous depuis pareil, 56 ans maintenant. Donc, on a un petit pack bétalecture, plus correction, mais on reste vraiment sur le texte. Et puis toute la partie accompagnement la publication, c'est quelque chose que pour l'instant, en tout cas, on développe un petit peu moins. J'ai trois graphistes avec T-Shu travail et vertige, je peux redirigir les hauteurs, mais c'est pas vraiment au sein des Médoras. D'accord. Et comment t'as constitué ton équipe, Tisey, que ça a été dur pour toi de déléguer, est-ce que, d'avoir passé des entretiens, Tisey, tu as vu former, qu'est-ce que comprenez cette formation et tout, si on peut entrer un petit peu plus dans les coulisses de ton équipe, parce que j'entends, en vrai, quand t'es un peu solo-prenneur, passer en mode équipe, c'est tout sauf évident. C'est très dur. Et franchement, ça me rend très curieuse. Oui, alors, comment j'ai commencé? J'ai essayé de m'en rappeler de ce que ça fait déjà deux ans, on soit. J'ai commencé en surveillance déjà avec une correctrice avec Tisey, justement, je faisais de l'appareil d'affaires. Et un jour, on me fusilment, je me lance, je vais créer cet agent, je vais passer, parce qu'il y a ça aussi, il fallait passer en société, pour pouvoir soucister, parce qu'en autant, entreprise, c'est impossible, parce que c'est très compliqué. Donc, je me suis dit, allez, je me lance dans les démarches, le fait. Et j'ai appelé cette personne avec qui je fais des déjabres d'affaires. Ce qui m'a rassuré, c'est que j'avais des bonretours des clients que j'avais envoyé. Je savais que ça se passait plutôt bien. Et je lui ai dit, est-ce que tu es partante de faire ça de façon plus officielle? Pour qu'on puisse avoir quelque chose de régulier et sur le long terme? Elle m'a dit oui. Et là, j'ai créé complètement en improvisation. J'ai créé un espace sur nos chaînes avec un calendrier pour qu'on puisse caler les corrections, avoir les distances de unité, tel d'élètes, tel hauteur, tel pas. Et puis, j'ai créé la formation, alors, formation que c'est fraîne. très grand mot pour ce que c'est. Mais je tenais en fait à ce qu'on est toutes les mêmes méthodes de travail, parce que c'est des personnes qui sont évidemment déjà formées, j'ai pas le temps de leur apprendre le métier, à terme peut-être, mais là, actuellement, c'est impossible le but, c'était justement de me libérer du temps. Donc je vous pouvez pas me lancer dans une formation complète. Mais formation dans le sens où, chez Émène Dora, on travaille toutes de la même façon. On a le même process, c'est les mêmes méthodes, tout ça, tout le monde peut résumer des pages, des prestations, les change avec le client sur lequel ton je veux que ça se fasse sur Google Docs, par exemple, si tu mets à commentaire comment tu t'adresse à lui, tout ça. Pour qu'une véritable image de marque et expérience client, qui soit la même peut importe la personne en face. Oui, c'est très important pour moi que au-delà de la qualité de la correction, l'expérience client soit la même, qu'il retrouve, parce que c'est ce que les gens cherchaient avec moi, je pense que c'est vraiment ce qui a fait ma force d'avoir cette bienveillance et cette accessibilité avec les auteurs. Donc c'était hors d'équition pour moi de passer en format à Jean, c'est d'avoir une structure froide et impersonnelle dans laquelle les auteurs n'allaient pas du tout se retrouver. Donc là-dessus, que j'ai vraiment insisté, c'est là-dessus que j'ai insisté aussi au téléphone avec les personnes que j'ai choisie, parce que je tenais à se qu'elle se rapporte là au client. Donc ça, évidemment, j'ai mis surtout la spétipographie qui, parce que même en correction, en fait, on a plusieurs options, parfois sur certains mots, sur certaines bajuscules. Donc clé et clé, c'est à une bagarre avec ma maison d'édition. Moi, je vais les faire avec un F et un non. Et c'est chacun ces obsessions, c'est important. C'est bien. Vraiment, quand tu dois te trancher, pour nous, moi, je tranchais la majorité, je m'accorde à l'auteur en général pour ça. Comme ça, au moins, il n'y a pas de guerre. On frousse que personne. Mais oui, il y a de certaines mes indéductions qui ont des chartes d'hito assez précises. Mais ouais, du coup, je vois un petit peu tout ça. Alors surtout pour les majuscules, les monsieur, madame, les prénoms, maman, pas pas, enfin, tout ça qu'on soit bien d'accord. Où est-ce qu'on met une majusque ou est-ce qu'on n'en est pas? Donc tout ça est résumé sur nos chaînes. Et on a aussi un petit groupe WhatsApp pour échanger ou que là, j'ai tout l'équipe pour échanger, si je ne l'ai pas, on a une question. Là, par exemple, le récemment, une de mes correctistes m'a demandé pour un mini, si il fallait mettre un secret d'Union, par exemple, il y a mini-jup et ce qu'il faut mettre un secret d'Union ou pas. Donc voilà, on a une petite déchange là-dessus pour ce même d'accord. Mais voilà. Donc j'ai un appel avec elle. Donc déjà, je vois si humainement on s'appasse. C'est sa correspond à l'image que je veux donner à Eman Dora. Après, je les inscrite sur l'espace notion pour qu'elle puisse prendre connaissance du processus. Et ensuite, on fait un petit test. Alors, au d'abord, un test de relecture simple sur Word, vraiment juste les fautes de la typo. Si déjà ça, ça va. Après, je les mets avec moi sur un Google Dox, avec les auteurs avec qui je travaille. Comme c'est des auteurs avec qui je travaille depuis des années. Maintenant, ils n'ont généralement pas de problème. Je leur dis, est-ce que ça t'en bête que je confie un déchapitre à une correctrice pour voir comment elle interagit avec toi et comment elle corrige sur le drive. Et du coup, elle fait son petit test sur Google Dox. Moi, je corrige derrière elle en repassant. Et puis comme ça, je vois, on est raccord sur le contact avec le client, les réformulations et tout. Et ensuite, si ça s'est validé, on passe sur un vrai manuscrit. Comme je t'ai dit, c'est déjà des personnes qui sont en activité. Normalement, j'ai pas trop de moments sur crise, mais j'en ai eu. Mais j'essaye de rester vraiment présentes sur les premiers manuscrits. Sur chaque manuscrit, je repasse aussi. Je vérifie, je passe avec Antidote, je fais vraiment un dernier nettoyage ou en général, je n'ai encore une quinzaine de coquilles à enlever. Et sur ce que j'ai modifié, je prends des captures des crans et je les envoie à la correctrice avec un retour pour dire que il y a eu ça. Donc ça faut faire attention sur les prochains. On a un suivi sur chaque manuscrit finalement. C'est trop bien. Je trouve ça super chouette parce que pour le coup, être frileance, c'est pas évident. Et donc savoir que tu travailles dans une société qui t'encadre et qui te permet de trouver du boulot et tout, je trouve ça très chouette. Tout en gardant une certaine forme de flexibilité liée aux statuts de fait que bon, tes correcteurs chez toi. Oui, bien sûr, c'est ça. C'est qu'elles ont aussi leur activité de leur côté, leur client. Généralement, c'est très important pour elles aussi. Moi, je leur dis pour s'épouvoir, prendre combien de manuscrit par moi et puis ils m'ont s'adapte à chaque fois. Donc c'est très cool, même pour moi, parce que ça faisait quand j'ai créé Médora, ça faisait 4 ans. 4 ans que j'étais en activité et c'est vrai que c'est une activité assez solitaire. Donc là, depuis que j'ai l'équipe, ne serait-ce que d'avoir un petit coup ou un de ça, de pouvoir partager les bouts de nouvelles. Le mois dernier, on a fait notre meilleur chiffre depuis la création de l'Agence. Donc je leur ai dit, je leur fais des petits cadeaux. Enfin, tu vois quoi, moi, c'est vraiment important d'avoir cette cohésion que tu peux, enfin que tu n'as pas, ou tu as moins en tout cas quand tu es en frileance et que tu travailles tout seul devant ton ordinateur. Tout à fait. D'y moi, j'arrive vers les dernières questions de podcast. J'en ai une qui a avoir avec Instagram où tu partage beaucoup de conseils sur leur autographe, la grammaire, les subtilités de la langue française et du séquilier. - Oui. - Est-ce que tu penses que aujourd'hui, ça t'est nécessaire? J'en sais vraiment quelque chose sur lequel tu n'aurais pas pu faire ton métier actuellement ou est-ce que de plus en plus, ça te prend du temps que tu ne peux pas consacrer ton métier? C'est tout l'équilibre à trouver dans la promotion. - Tu viens de résumer ma problématique actuelle en une trace? Non, en soi, ça te devient ma psychologue finalement. - Ah mais je suis là pour ça. Non, en soi, ça ne m'est pas nécessaire du tout. Parce que je pense que c'est même limite presque contre-productive, parce que ça peut donner l'impression que je suis moins accessible pour les auteurs, peut-être ils vont moins m'écrire pour me confier un livre. Ça fait ça donne un peu ce côté, enfin le courage qu'avec des bésignes de dédition, là récemment, j'ai reçu un message qui me disait, est-ce que t'acceptes des auteurs indépendants? J'étais là, ben oui, ça me semble évident, mais en fait ça allait peut-être du tout. Et surtout que je dis que je corrige des frédas et de vous, donc en fait les personnes haussement moins, par du principe, en fait je ne suis pas accessible alors que oui, ça paraît très tritonsieux, c'est de ne pas. Non, mais peut-être que ça montre que tu ne mets pas, c'est en avant ton travail et que le trait avec des auteurs indépendants sur les auteurs sociaux, parce que ça fait moins rêvé, mais ça rentrerait plus accessible. C'est quelque chose que je veux plus faire, alors là, j'avoue que ces derniers mois j'avais tellement de travail de correction qu'en fait, je ne suis pas simplement en mode automatique sur les réseaux pour continuer, surtout que c'était un moment que ça prenait beaucoup d'emplores, donc je me suis dit, faut que je reste dans la vague quand même. Donc je vais poster un petit peu les choses faciles qui correspondent à la limite que j'avais choisi, mais dans les prochains mois, c'est vraiment quelque chose que je veux faire d'accès à un petit peu plus sur mon métier, d'ailleurs c'est pour ça que je suis en train d'enregistrer ce podcast, mais vous pardonz-vous? Oui, mais je pense que j'avais presque pas, j'ai toujours beaucoup de demandes, donc c'est aussi le confort que j'ai de pouvoir prendre des risques par rapport à ça, voir ce qui marche, ce qui marche moins, elle est ajustée sans me retrouver en difficulté, je dis ça, je reçois quand même des demandes de personne même via Instagram, mais c'est plus dur aussi pour moi de gérer, et puis ça se perd dans un peu mal de choses, mais au début quand j'avais sans sans abonner, je recevais presque tout autant de demandes que maintenant, peut-être un petit peu moins quand même, mais j'avais du monde, même l'équipe Ren Decker m'a contacté grâce à mon Instagram, alors qu'il était. bon, on est important que maintenant, donc ça fonctionnait très bien aussi. Oui parce que quelque part aujourd'hui dans ta communauté, t'as pas que des auteurs. Non, bien sûr, les gens qui sont un peu curieux de mieux comprendre leur langue et de mieux l'écrir, mais qui vont fouiller, franjamer à appel à tes services parce qu'il ne produce pas le type de product, tu corrige quoi. Oui, après je me dis aujourd'hui vraiment tout le monde peut écrire à l'oeil, donc les personnes qui me suivent aujourd'hui parce qu'elles avaient envie de mieux parler français ou de mieux écrire français, peut-être que de ben, elles vont écrire juste pas un récit du vie, une subnégrafie ou une fiction, et elles vont penser à moi en priorité, donc c'est toujours bénéfique quand même pour mon travail, et ça crédibilise quand même, c'est surefaire, on va pas se mentir. Donc c'est quelque chose d'util pour moi aujourd'hui, mais c'est vrai qu'il faut trouver la balance quand même. C'est aussi pour ça que j'ai une Instagram de l'Agence où on est quand même beaucoup plus accessible avec une Community Manager, sans l'occupe, pour tout cas les personnes qui fouillent un petit peu et qui veulent nous contacter, qu'elles puissent directement aller sur l'Instead de l'Agence et être en contact directement à quelqu'un. Donc voilà, j'essaye de trouver le juste milieu, mais c'est vrai que c'est du travail, c'est un travail d'équilibreiste. Après, je veux aussi dans les prochains mois lancer ma formation de correction, donc je me dis que c'est très intéressant de faire grossir les réseaux pour gagner en visibilité, comme tout, quand tu veux vendre quelque chose, il faut aussi pouvoir avoir un public à qui parler. Tout à fait. Donc voilà, c'est l'idée. Tiens, en parlant de ça, j'ai un hot tech, un falloir que tu me dis que t'en penses. Est-ce que pour toi, c'est nécessaire qu'un auteur passe par un sens de correction avant de soumettre son tech dans mes endéditions? C'est drôle que tu peux se dire question. Je l'ai eu en DM hier et j'ai tant de remédieux. Je fasse une historie pour répondre à ça parce que je pense que beaucoup plus j'en suppose la même question. Et j'ai répondu, oui, je pense que. Alors, c'est ce que j'ai dit. Je sais que c'est quand même un budget et une correction, et que les otaires indépendantes, ils se rêvent d'être indité, qui se soumettent leur manuscrit en maison de disons, on ne peut pas forcément mille euros, 500 ou mille euros, à mettre dans une forexion. Donc je peux comprendre que ce soit difficile, mais je pense que ça va. c'est très important parce que les maisons desitions reçoivent énormément de manuscrit, j'apprends rien à la personne. Et je pense qu'un manuscrit qui comporte des faute, plus de chance d'être rapidement mis de côté ou j'étais à la poubelle, et ça montre aussi l'investissement que l'auteur a mis dans son projet, à quel point il croit en son projet. Et je pense qu'un texte qui a été corrigeur, surtout pour des maisons d'éditions qui ont l'habitude, qui connaissent très bien ce monde-là, c'est identifier la pe-tout de suite, dès la première page, peut-être les deux premières pages, tu peux savoir si le texte a été rebu par un professionnel ou non. Et je pense, je ne sais pas comment ça se passe exactement, mais potentiellement les textes qui ne me paient être corrigés, sont tout de suite mis de côté, et on s'occupe beaucoup, beaucoup moins de chance d'être sélectionnés, avant que l'auteur soit vraiment exceptionnel, mais même comme ça, si il reste des faute, ça peut. C'est vraiment comme. je ne sais pas faire un gâteau et ne pas le mettre au four, pourquoi c'est dommage, ça permet pas d'aboutir le travail qui a été fait, ton travail de correction, mais on va l'heure un texte, c'est ça, exactement. Oui, on va pouvoir. bien sublimer en fait ce qui a été fait, et donc, multiclyer les chances pour l'auteur d'être sélectionnés, parce qu'on va enlever toutes les lourdeurs, toutes les redundances, qui pourraient faire des cochères, des diteurs, qui en plus se décrocherait assez rapidement avec la quantité de manusphique et ressort. Oui, disons que ça fait pas le travail d'une bonne histoire, mais ça met en valeur une bonne histoire, ça que tu nous dis. - Oui, c'est ça, exactement. - Oui, c'est très bien les jumés. - Et je sais, en tout cas. Ok, pour finir, quel sont les trois conseils que tu donnerais aux auteurs qui nous écoutent pour s'améliorer en orthographe? - En orthographe? - Oui, allez, en orthographe. En soyons simples, on parle pas qu'on le dit, on parle pas grammaire, on parle orthographe, comme ça, au moins ou. Ou alors peut-être on peut élargir si tu me penses que c'est mieux d'élargir et dire, c'est un melhoré dans la présentation de leur texte, donc ça peut inclure les répétitions de l'orthographe. Parce que tu veux trois conseils. - Ok, pour l'orthographe, pour s'améliorer tout pour, ne pas que pour les auteurs d'ailleurs, j'aurais tendance à dire de supprimer le connecteur à tout bâtir du téléphone. Quand tu écris des messages, je pense que c'est très bien de décréer les mots en entier, d'aller jusqu'au bout, vous de se poser la question de concensité en fait ce que tu écris. Et moi ce fonds, c'est toujours fait ça, par exemple, si j'ai créé un mot et que j'ai. je ne fais de plus que j'ai un téléphone. Je vais sur Google pour vérifier leur graph et comme ça, tu apprends beaucoup plus et tu t'améliors. Donc, premier conseil pour améliorer leur graph, tout court après, pour les répétitions et améliorer la forme, je pense que le premier gait, comme tu l'as dit, faut y aller, faut lescrire, et puis pas se poser des questions et pas se mettre trop de pression. Donc pour le premier gait, on s'en fiche un petit peu par contre qu'on m'aumente la relècture par l'auteur. Je pense que ce qui est très bien, c'est de se faire un liste de mots qui potentiellement reviennent pas mal comme les silences. Et ce, ce, ce, ce, les noter en parallèle de la relècture, peut-être pas s'entérons chaque fois pour vérifier mais se le mettre de côté et ensuite faire un bon vieux contrôle plus f sur surward pour faire une recherche mot par mot et retravailler les phrases pour relever ces répétitions là. - Je vous l'ai dit. - La sique. - Les yeux, par exemple. - Oui, voilà. - Oui, les yeux le regard, mais répondre, dire tout ça, tout ce qui peut être cligné en fin des critures. Et puis, troisième conseil, j'aurai tendance à dire qu'il faut être très très très perfectionniste. Il ne faut pas avoir peur d'être limité en psychopate avec son texte en fait. Donc de faire attention, je pense que on se estimé énormément l'importance de la de la punctuation dans les livres. Et ce que je remarque chez les otains à titre travail, c'est que, bien, généralement, la punctuation n'est pas bonne et que même si la phrase est magnifique, si la punctuation, c'est n'importe quoi. On décroche et on n'aille pas à capter l'émotion, ça peut vraiment mettre une distance en tout cas, donner un côté de frais amateur au texte, alors que c'est une virgule ou un poil de virgule. Donc, ouais, j'aurai tendance à dire ça de vraiment mettre l'accention sur la punctuation, se concentrer là-dessus, ne pas hésiter à aller chercher les règles de punctuation qui sont relativement simples en fait à apprendre et se renseigner là-dessus et relire son texte en se concentrant sur la punctuation, exclusivement de nos pasés telles liars à haut de voix aussi pour savoir où placer les virgules et comment rythmi son texte. Ok, ma mère, si vous l'oucou, Marie-Dame, pour ces trois conseils, mais aussi pour les change, combien de livres ensemble, ce que je pense que ça a bien metté à beaucoup de gens de mieux comprendre le maisie de correctrice et de comprendre que c'est pas juste une simple château faute, mais que ça joue un rôle clé dans la vie d'un manuscrit voir d'une saga quand on en est en train de quim de saga, ou alors aussi pour le travail d'Aimendora, parce que quand même je vous souhaite être gentil, d'arriver à entreprendre dans le milieu de l'édition, il y a plein de choses à faire, mais il faut le faire, donc c'est bien. Oui, merci beaucoup, mais ça va être très plaisir de pouvoir en parler et présenter la Médora, c'est mon bébé à moi comme les manuscrit pour les auteurs, donc c'est toujours un plaisir et ça me passionne énormément de pouvoir parler, donc merci pour cette opportunité, marre. Mais de rien, si vous en écoutant cette interview, vous étiez ok, je suis vraiment curieux, c'est très curieux de s'avoir plus, dans les notes de l'épisode, vous allez trouver tous les liens de Marina, à la fois ses liens personnels et les liens d'Aimendora, sur Instagram et sur Citouev, donc si vous êtes curieux, vous pouvez aller les voir. Et si l'épisode vous a plu, n'essayez pas à nous laisser un petit mot sur ce stack ou sur Spotify, vous pouvez laisser des petits mots, un partage ou un avis sur votre plateforme des coûts préférés, ça aide énormément le podcast à se faire connaître. En tout cas, merci à vous pour votre écoute, et on se retrouve à semaine prochaine pour un nouvel épisode podcast, salut! Et dernier mot pour la fin, si vous voulez aller plus loin après cet épisode, je vous rappelle que la Masterclass, maîtriser les dialogues et les descriptions avec Lucie Castell aura lieu le mardi 28 octobre 2025 à 20 heures. Une soirée pourra prendre à écrire des sènes vivantes, percutantes et inouliables. Le lien pour vous inscrire est juste en description, et si vous écoutez cet épisode après la date, le replay vous attend sur l'émorature académie. Merci d'avoir écouté cet épisode de l'émorature. Si tu repars avec une idée, un conseil ou une dose d'inspiration, fais le savoir. Laisse un avis et partage cet épisode. En le faisant, tu as d'autres écrivains et écrivènes en devenir et d'électeurs curieux à plonger eux aussi dans l'écoulise de l'édition. Si tu veux prolonger l'expérience, lire les retranscriptions, suivre les critères de mes romans et recevoir encore plus de conseils, abonne-toi à ma newsletter. Le lien est dans les notes et l'épisode. Salut!

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’intervention d’une correctrice va bien au-delà de la simple orthographe
  2. Marina Lombardie est devenue correctrice après une reconversion, suite à une demande de correction d’un mémoire et à une période de questionnement pendant le Covid.
  3. Trois niveaux de prestation sont proposés
  4. Le travail s’effectue principalement via Google Drive avec échanges de commentaires, et le délai moyen pour un roman de taille moyenne est de 3 à 10 jours.
  5. L’accent est mis sur l’adaptation à chaque auteur

Summary:

L’épisode du podcast met en lumière le métier de correctrice, souvent méconnu et pourtant essentiel dans le monde de l’édition. Marina Lombardie, correctrice professionnelle et fondatrice de l’agence Mande Dora, partage son parcours inattendu : après des études de lettres modernes et un PVT en Nouvelle-Zélande, elle a découvert ce métier par hasard en corrigeant le mémoire d’une amie, puis a lancé son activité pendant la pandémie. Elle insiste sur le fait que la correction ne se limite pas à la chasse aux fautes d’orthographe : elle englobe la reformulation, la suppression des répétitions, la vérification de la cohérence narrative et le respect du style propre à chaque auteur.

Marina propose trois niveaux de prestation : une relecture simple, un pack intermédiaire ciblant les redondances et les tics d’écriture, et un pack approfondi qui aborde la structure, l’intrigue et fournit un diagnostic d’écriture pour aider l’auteur à progresser. Elle travaille principalement via Google Drive, ce qui permet des échanges directs et une adaptation fine aux besoins de chaque client. Enfin, elle souligne l’importance de respecter les souhaits de l’auteur quant au degré d’intervention sur son texte.

FAQs

Marina propose trois prestations : une relecture simple (correction des fautes, coquilles, ponctuation et typographie), un pack numéro un (approfondi sur les redondances et répétitions) et un pack numéro deux (relecture approfondie avec regard sur l'intrigue, la structure, les verbes et un diagnostic d'écriture).

Les clients la contactent via Instagram ou email, puis elle identifie leurs besoins et attentes. Après un devis et un extrait si nécessaire, elle fixe un délai (souvent 3 à 10 jours selon la prestation) et travaille sur Google Drive avec des échanges directs.

Pour un roman de taille moyenne (environ 50 000 mots), une relecture simple peut prendre 3 à 4 jours, tandis qu'une correction plus poussée avec échanges peut prendre jusqu'à 10 jours, surtout pour des manuscrits longs.

Les tarifs ne sont pas précisés dans l'épisode, mais Marina facture au nombre de mots ou de signes. Elle adapte ses prix en fonction de la prestation choisie et du temps estimé après analyse d'un extrait.

Marina n'a pas suivi de formation spécifique en correction ; elle s'est lancée avec une licence de lettres modernes. Elle estime que la capacité à corriger vient de la pratique et des compétences linguistiques, mais des formations existent pour ceux qui le souhaitent.

Elle conserve le tome précédent à côté pour vérifier les choix stylistiques (majuscules, vocabulaire inventé) et assure une continuité sur la forme et le fond. Elle peut aussi signaler des incohérences de personnalité dans les dialogues.

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