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Constance - vendredi - 2ème partie

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Constance  - vendredi  - 2ème partie

L'émission, animée par Adrien Mathieu avec la participation de Sabrina Zrayani, accueille la comédienne Constance pour une interview informelle en fin de semaine. L'ambiance est détendue et humoristique. Constance revient sur plusieurs "premières fois" : son premier emploi dans un service social à 16 ans, où une rencontre tragique (une femme blessée par son mari) a inspiré un personnage ; sa révélation pour le théâtre à huit ans, alors qu'elle était très timide ; et sa première expérience télévisuelle dans un spectacle pour enfants mettant en scène une petite sirène. Elle partage aussi des anecdotes personnelles, comme son premier amour à l'école primaire et des échecs sentimentaux au collège. Un moment fort est le récit de sa rencontre avec la comédienne Catherine Jacob, qui l'a encouragée en lui disant de rester fidèle à elle-même dans le milieu du spectacle. L'émission sert également à promouvoir le spectacle actuel de Constance, "Constance", au Théâtre des Mathurins jusqu'au 7 décembre, et annonce une tournée jusqu'en 2026. La conversation se termine sur une note légère et absurde, typique de l'émission, pour conclure la semaine.

Transcription

2052 Words, 11105 Characters

French
- Vous écoutez Réchançon. - Réchançon. - Ça y est, la journée est terminée. - Envie de vous marrer. - Envie de vous détendre. - Puis, revenu dans l'Aster War Gourire, 17h, 17h30. - On est de retour. Et tu vois, je n'ai plus la fougue. Il y a quelques minutes, il y a quelques jours. Parce que c'est la dernière partie de la semaine. C'est la dernière fois qu'on se retrouve constance. Sur Réchançon de l'Aster War Gourire avec Adrien Mathieu. Il y a s'il y a une belle taille avec Sabrin Zrayani. Qui baille, mais discrètement, il y a que moi qu'il est venu. - J'ai essayé de cacher. - On est. - T'as beaucoup cacher, ou quoi? - J'étais en train de cacher, comme ça, c'était. - Comme rôté là, la bouche fermée. - Ça ne serait belle soirée, n'est-ce pas? - Ça ne serait qu'on est vendredi soir. Il est 17h, on est tous fatigués, on n'en peut plus, on est cremés. - Non, non, moi ça va. - Ah, voilà, constance. Cette semaine, c'était la première fois qu'on s'en rencontrait. Et je pense qu'il est temps avant de refermer cette semaine de faire une interview première fois. - De première fois, de première fois. - Mais pas bon courage. - Bon courage. - Les enfants éloignez-vous du poste. - Ok, le trans-y storm. Ton premier boulot, tu nous en aimes un petit peu parler avec quelques jours, mais ton vrai premier boulot où t'as passé quelques mois, le plus marquant. - Mon boulot de l'été, quand j'avais 16 ans, j'ai m'amère à trailler dans un service social et du coup, j'ai d'al-accueil. Et il y a beaucoup de personnages que j'ai vu défiler, notamment une dame qui. qui baraguinait, en fait, comme ça, elle parait comme ça et elle avait un œil crevé, parce que son mari, il avait enfoucé une fourchette dans l'œil. Et ils étaient sous quoi. Et j'ai eu un problème personnage qui s'est appelé Milène, qui parait son mari avec un œil crevé, et c'était un peu inspiré de ça, ouais. - Si vous avez été à l'accueil, donc deux. - Du service social de compiènes. - De compiènes, peut-être que vous êtes dans le spectacle de Constance et elle ne vous paye pas de droit d'oeteur. Première scène. Première scène, j'avais huit ans, je crois. J'étais déguisé en Renard et je m'étirais. - D'accord. - C'est là que tu as eu la révélation, tu vois. - La révélation, en fait, c'est quand j'ai pris mon premier cours de théâtre et quand j'avais huit ans. Et ce que j'étais une enfant très timide. C'est hyper, à part sauf. - Quand tu bloques, c'est pas un jeu. - Non, c'est après ça. - C'est un paradoxal, c'est quoi. - Non, j'étais vraiment sur timide. Et il en m'avait inscrits au théâtre parce que j'étais timide. Et quand j'ai rentré dans une salle de théâtre et j'ai pris le premier cours, je me suis dit, je veux faire ça comme métier. Donc j'ai dit, à huit ans, je veux être comédienne. Et j'ai toujours dans la vie, j'ai toujours fait ce que j'avais envie de faire. - Et tu vois, tu es constant. Tu es vraiment changé le nom de spectacle. - Oui. - Ta première télée. - Non, je ne veux pas envie de le changer. - Non, mais je rigole. - Ouais, mais d'accord, on fait des blagues. - Ah, c'est vrai. Mais on est surré. Excusez-moi, il ne faut pas faire de blagues. T'as première télée, est-ce que c'est en demande quand on arrive ou pas? - C'est trois régions pizcarnes. - Ah, j'adore. - Et j'étais d'exerre en petite sérène et je faisais du ponet théâtre. - Qu'est-ce que c'est que ce concept? - Alors vraiment, vous aurez du théâtre sur des ponets, des pièces de théâtre. Voilà, elle est d'Alton, Calamity Jane. - Mais non. - Et là, c'est la petite sérène. En fait, du coup, elle voulait avoir des jambes. Et il y avait un ponet qui venait la chercher du coup elle montait sur le ponet et elle pouvait venir découvrir le monde. - D'accord. - Et c'était trop mignon. J'avais une trove de théâtre qui nous est tous les costumes. Et après, je devnais la source d'eau. Et du coup, je dancais, j'avais tout ce tissu bleu. Et après, ça faisait la magie et chanter. J'ai des jambes, j'ai des jambes. Mais lui, il n'a ses jambes. Ding, ding, dong. - Alors, le DVD est disponible à la Fnac de cette magnifique. Tu sais qu'aujourd'hui, tu ne pourrais plus faire ce spectacle. Tu peux faire l'inspiration des ponets. C'est un adhardi. Les associations diraient "oui à passer". - Ouais, un spectacle, une femme qui a une queue, là, il n'y a pas de problème. - Ça y est aucun problème, ça y est, bien entendu. La première fois qu'on t'a reconnu, c'est dans la rue où je fais un boulangerie. - J'en souviens pas du tout. - Non, c'est vrai que tu t'en souviens pas. - Tu n'es pas dit "non, ça y est, on me reconnaît, ça y est, il y a un petit déclique". - Non, non. - Tu ne me souviens pas. Non, on me reconnaît pas beaucoup en fait. Et les gens qui me reconnaissent me disent "ah merci, je vous aime beaucoup". Non, il y avait un truc très drôle. C'est une fois, je vais chez l'Oftalmo, et dans la salle d'attente, il y a une dame qui vient voir un fait "ah, ah, j'ai la même maladie que vous", et j'ai dit "ah, vous êtes bipolère". Et on a fait une danse, on a fait "bipopo", "bipopo", les polaires. - J'ai écoutez, j'ai hâte d'arriver chez le ton Oftalmo. Ça va être sympa là, on s'allait attendre là-bas. Ton premier gros cadeau que tu t'ai fait pour ton premier gros cachet, je sais pas. - Ah, je me suis acheté un vélo quand j'ai mis mon premier salaire, donc au service social. Voilà, je me suis acheté un vélo. - Un vélo. - Les quatre lons, et j'ai adoré le principe d'avoir un petit peu de soupe pour acheter un truc. C'est génial, tu t'achètes ce que tu veux. - Bien magnifique, très allergénial. - J'espère bien, ouais, ouais. - Attention, et bien floor que tu t'ouvres. - Ton premier amour. - Oh, ça, c'est pas un problème. - Ton premier amour. - Mon premier amour, je pense qu'il devait s'appeler Igor, c'était à l'école primaire, et il faisait des bisous, et il faisait. - Il n'avait pas du vent, c'est quoi, c'est que. - Non, c'est à dire que j'étais à l'école primaire, tu vois, mais c'est à dire que. - C'était pas genre les restés sur les lèvres, oui, sortaient ces langues, c'était que. - Ça n'ait pas mal. - Non, il garne. - Il garne. - Je crois que c'était un Hugo Slav, ou un truc comme ça. - D'accord. - Ouais, écoute, si tu nous écoutes Igor, j'espère que t'as changé ta technique de galeuche, parce que ça marche pas du tout. Ton premier rato. - Oh, j'en ai pris pas mal. - C'est vrai. - J'étais pas très joli au collège. Et ce que vous avez à voir, c'est que moi j'ai eu des poils avant d'avoir des sains. - D'accord, ok, c'est pas hyper pratique. - Moi, je me suis rattrape, j'ai des gros nichons, mais. Et en fait, je faisais rire les mecs, mais ils. - T'as fait mes copines. - Ça, c'était terrible. - Ouais. Ok, est-ce que tu as un message à passer à tous ces mecs qui t'ont mis en râteau, là? - Sorry, but not sorry. - Yeah, I know. Et dernière question, la première star avec qui t'es devenu pot, où t'es fier quand même d'avoir son numéro dans ton téléphone, il y a quand même. - J'ai juste. - C'est vrai, qu'est-ce qu'en fait mon grand périté, un structure d'équitation et le père de Catherine Jacob était un ami à lui. Et Catherine faisait du théâtre depuis un moment et elle venait à compyendre régulièrement. Donc, à jour, on m'a dit que tu veux être comédienne, est-ce que tu veux la rencontrer? Donc, elle m'a fait ce grand tonneur que d'aller boire avec moi un verre. Donc, je crois que quand j'avais 16 ans, et elle m'a offert des places pour aller voir le bourgeois gentillum au théâtre Chayo, qui était une mise en scène absolument formidable, magnifique. Et après, quand je suis arrivé à Paris, elle m'a reçu. Et elle m'a dit un truc extraordinaire. Elle m'a dit les gens de ce métier, n'ont aucune imagination, soit qui tuer. Et si ça te ressemble, tu frais ton chemin et on t'admira pour ça. Et ça, c'est quand même un conseil incroyable quand tu arrives à Paris. Et je dis merci. - Est-ce que depuis vous avez gardé contact, elle sait que tu as réussi? - Non, je l'ai jamais recroisé. Si je l'ai peut-être recroisé à une première d'un spectacle, mais après, on s'est pas revus. - C'est dommage, ça se pourrait être intéressant de discuter maintenant que ça y est, tu as réussi à réaliser ton rêve? - Oui, je fais ce que je veux. - Je vais l'appeler, toi tu l'appelles pas. Moi, je vais l'appeler Catherine Jacob parce que je l'adorais dans 9 mois. Et dans la soif de l'or, j'étais fan. Et bien, constance, il est temps, on va terminer grâce à Catherine Jacob. En un petit tournage, Catherine Jacob, on va terminer cette semaine ensemble. - Non, non, non, non. - Je reste. - Tu restes, c'est pareil. Est-ce que tu crois éteindre les lumières? Parce que à chaque fois, il est écran, parce que à chaque fois, il s'oublie mes collègues d'éteindre les écrans, il laisse le chauffage à l'humée. Et c'est nous qu'on paye après, c'est nous qu'on paye les factures, constance, tu étais avec nous cette semaine, c'était magnifique, ton spectacle. Un constance au théâtre des maturains jusqu'au 7 décembre, samedi dimanche, 19h, et puis une tournée à armes et ta petite musique de faim, de spectacle. Et oui, le 7 novembre aux Ulysse, les 13 et 14, à Barle-duk, 15 novembre, Marue et Malmaison, 20 à Gasseron Normandie, et plein d'autres dates, jusqu'en avril, 2026, tu as du boulot, prépartois. Merci beaucoup, il y a si le même taille d'avoir été avec nous. Mais c'est un plaisir, les amis, merci, constance, merci tout le monde. Merci lesouzous, tu peux rappeler des dates où on peut trop trouver en ce fait. Oui, les prochaines, c'est 7 novembre à Valenciennes, 18 novembre au Spotlight de l'île, et puis sur Instagram, m'y assigne. C'est ton spectacle tactile. Oui, c'est un concept assez magnifique. C'est un spectre écran. Adrien Mathieu. Oui, ben, actualité. Mon actualité, écoute, on écrit, on écrit, voilà, et j'espère qu'en 2026, on pourra proposer quelque chose et montrer quelque chose. Il n'y a pas de promo. Non, c'est hyper triste. Non, mais je ne sais pas trop moi. C'est vraiment juste pour te rencontrer pour autre chose. C'est très triste. Oui, l'avant. Fait attention. Oui, l'avant. Mais je vous paie avec le feu. Et toi, t'y bâton dans la grotte. Là, il y a le dragon qui va sortir. Mais, fit toi, Sabrina, Zayani, on peut trop trouver. Tous les mercredis à 21h30 à la polo théâtre pour au top de ma live et le 20 novembre à Montreux et le 7 novembre à Strasbourg. Merci beaucoup. Merci à François. Merci beaucoup à Romain à la réalisation, constance. Je te remercie mille fois d'être venu et surtout de trop rester. C'est le plus important. Moi, je vais te laisser conclure la semaine, puisque ce soir, c'est Halloween. Je dois la acheter mon déguisement des manières de Macron. Donc, je te laisse conclure cette émission. C'était un semaine. C'était ton afterwards duré sur les rééachements. Alors, écoutez, on va tous mourir. Moi, l'attendant, venez en rigole. Merci. Bonne soirée, bon week-end. Ciao. 17h30. C'est l'afterward duré sur les rééachements. Ça n'a pas un être vague. C'est le plus important que les rééachements. C'est le plus important que les rééachements.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Discussion informelle et humoristique en fin de semaine sur une radio, avec l'invitée Constance.
  2. Constance partage des anecdotes personnelles sur ses premières expériences professionnelles, théâtrales et amoureuses.
  3. Elle évoque des rencontres marquantes, comme celle avec la comédienne Catherine Jacob, qui lui a donné un conseil précieux.
  4. Promotion de son spectacle actuel et annonce des dates de tournée.
  5. Ambiance détendue et conclusion légère pour clôturer la semaine.

Summary:

L'émission, animée par Adrien Mathieu avec la participation de Sabrina Zrayani, accueille la comédienne Constance pour une interview informelle en fin de semaine. L'ambiance est détendue et humoristique. Constance revient sur plusieurs "premières fois" : son premier emploi dans un service social à 16 ans, où une rencontre tragique (une femme blessée par son mari) a inspiré un personnage ; sa révélation pour le théâtre à huit ans, alors qu'elle était très timide ; et sa première expérience télévisuelle dans un spectacle pour enfants mettant en scène une petite sirène. Elle partage aussi des anecdotes personnelles, comme son premier amour à l'école primaire et des échecs sentimentaux au collège.

Un moment fort est le récit de sa rencontre avec la comédienne Catherine Jacob, qui l'a encouragée en lui disant de rester fidèle à elle-même dans le milieu du spectacle. L'émission sert également à promouvoir le spectacle actuel de Constance, "Constance", au Théâtre des Mathurins jusqu'au 7 décembre, et annonce une tournée jusqu'en 2026. La conversation se termine sur une note légère et absurde, typique de l'émission, pour conclure la semaine.

FAQs

Son premier emploi était un job d'été à 16 ans dans un service social d'accueil. Elle y a rencontré une dame avec un œil crevé, ce qui a inspiré un personnage de son spectacle.

Elle a pris son premier cours de théâtre à huit ans, alors qu'elle était très timide. Dès ce moment, elle a su qu'elle voulait devenir comédienne.

Son premier spectacle était à huit ans, où elle était déguisée en renard. Plus tard, elle a joué dans une pièce inspirée de 'La Petite Sirène' avec des poneys.

Avec son premier salaire, elle s'est acheté un vélo. Elle a apprécié la liberté d'utiliser son argent pour ce qu'elle voulait.

Catherine Jacob lui a dit : 'Les gens de ce métier n'ont aucune imagination, sois toi-même. Tu feras ton chemin et on t'admira pour ça.'

Son spectacle 'Constance' est au Théâtre des Mathurins jusqu'au 7 décembre, puis en tournée dans plusieurs villes jusqu'en avril 2026.

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