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Confidences d'auteurs # 3 : Anne Monneau

5m 18s

Confidences d'auteurs # 3 : Anne Monneau

Dans cet épisode de « Confidence d’Auteur », l’écrivaine Anne Monot partage sa plus grande peur lors de la publication de son premier livre, « La paix des fleurs ». Contrairement aux craintes habituelles des auteurs, elle n’était pas anxieuse à propos des erreurs techniques ou des ventes, mais terrifiée à l’idée que sa famille lise ses textes. En effet, elle s’était inspirée de sa grand-mère et de souvenirs familiaux pour écrire ses nouvelles, ce qui lui faisait craindre de blesser ses proches ou de manquer de respect envers sa grand-mère décédée. Malgré un premier retour encourageant de son oncle, l’angoisse a persisté jusqu’à ce qu’elle reçoive un message de sa tante, qui l’a félicitée et remerciée. En l’appelant pour discuter ouvertement de ses craintes, Anne a découvert que sa tante était fière d’elle et voyait dans ses textes un hommage touchant à sa mère. Cette conversation a libéré Anne, lui permettant d’accepter que les réactions de ses proches ne lui appartiennent pas et qu’elle devait se concentrer sur son authenticité. Finalement, en affrontant sa peur, elle a pu être fière de son livre et le partager avec le monde.

Transcription

927 Words, 5281 Characters

French
Bonjour à tous, c'est avec Joac, je vous propose le troisième épisode de Confidence Votre, et cette semaine on accueille Anne Monot. Anne est une écrivaine épouette et s'installer en Normandie. C'est en parallèle d'une carrière d'animatrice d'ateliers artistiques, d'écrivaines conseils et de photographes qu'elle s'est plongée dans l'imaginaire pour créer et s'évader. Elle a publié deux livres, le premier, la paix des fleurs et par eu le juin 2023, le second, accueillant le trop grand, et paru le 17 octobre de la même année. Vous trouverez ces cours d'honneux d'autrises dans les notes de l'épisode. Pour Confidence d'Auteur, Anne nous parle de sa plus grande peur au moment de la publication de son premier livre. Avec douceur et sincérité, elle nous livre ses pensées ainsi que son expérience. Bonjour, Audrey, bonjour à toutes et à tous. Je suis vraiment ravi de témoigner dans ce podcast. Aujourd'hui, je voudrais vous parler de la plus grande peur que j'ai ressentie à la sortie de mon premier livre, la paix des fleurs. Ce n'est pas celle d'avoir laissé des coquilles ou des incohérences, ni de ne faire aucune vente ou au contraire d'en faire beaucoup. Ce n'est pas non plus cette peur dont on entend souvent parler de se mettre à nu, de dévoiler une part de soix à son lectora. Non. Moi, la plus grande peur que j'ai eu, c'est celle d'être lu par ma famille, et surtout de les blesser, de réveiller des souvenirs désagréables à la lecture de mes nouvelles. Car pour récrire ce premier livre, je me suis inspiré de ma grand-mère et d'un stenvécu avec elle. Avant la publication, ce l'un de mes oncle avait lu mon recueil et m'avait félicité. Personne d'autres de ma famille n'avait encore jamais découvert mes histoires. Je ne savais pas comment mes proches allait recevoir cette texte. Si ils allait prendre positivement le fait que je mettais inspiré de ma grand-mère, j'étais terrifié à l'idée que l'on me reproche un manque de pudeur et de respect vis à vis d'elle, mais aussi vis à vis de. Je savais que mes textes étaient doux, poétiques, et à travers eux ce n'était pas du voyeurisme que je proposais, mais un hommage pour continuer de faire vivre ma grand-mère même après son décès, de célébrer le lien qui nous unissait, de montrer la beauté de la vie et de la mort aussi. Je voulais partager ma vision de ces périodes parfois difficiles de la vie que sont la maladie, la fin de vie et le deuil, les aborder sous un autre angle afin d'apporter un peu d'apaisement et de poésie aux personnes qui me lirait. Cette peur m'a enté plusieurs mois, du désir naissant de la publication jusqu'à l'avant de mes premiers exemplaires. Je m'accroché au premier retour positif que j'avais reçu de mon oncle pour ne pas me laisser ronger. Puis un jour, j'ai reçu un message de ma tente qui me félicité pour mon livre. Elle m'expliquait de l'avoir lu elle l'avoir beaucoup pémé. J'ai saisis cette occasion pour calmer ma peur. J'ai pris le téléphone et je l'ai appelé. Et j'ai fait ce qui savait réel de la chose à la fois la plus simple et la plus difficile. Je lui ai posé la question. Je lui ai demandé comment elle prenait le fait que mes textes, bien que fictifs, s'inspirent de ma grand-mère, de mes ancêtres et de notre histoire familiale. Sa réponse m'a totalement soulagée. Elle était fière de moi, fière de ce que j'avais écrit et m'a remercie. En lisant mon texte, elle avait l'impression de revoir ma grand-mère. Sa propre mère, juste là. Elle retrouvaient ses gestes, sa voix. Surtout, elle m'a dit que j'avais le droit d'écrire ce que je voulais, de m'inspirer de ma propre histoire, que je devais me sentir libre. Et que si mes proches savaient l'appareil et fictive dans mes histoires, pour d'autres, c'était juste de belle s'histoire. Avoir aux épaus et la question à ma tente, ma idée a vif soirènement la publication de ce premier livre et sa lecture par les membres de ma famille. Tout le monde ne m'a pas fait de retour. Mais ceux que j'ai reçu m'ont confirmé que je ne devais plus avoir peur, que je pouvais me sentir légitime et que je devais être fière de moi, fière de l'omage que j'aurant d'aim à ma grand-mère, à ma famille. À force de temps, j'ai appris que je ne pouvais pas contrôler la réaction de mes proches à l'électure de mon livre, mais surtout que celle-ci ne m'appartenait pas, et que tout ce que je pouvais faire, c'était de respecter leurs sentiments, quel qu'il soit. Si je n'avais pas aux épausées la question, j'aurais été rongé par cette peur et j'aurais vécu avec tout leur cette première expérience de publication. En cherchant à dépasser cette peur, en faisant tout ce qu'il fallait pour, je me suis autorisé à être fière de mon livre, à le promouvoir et à l'aimer encore un peu plus. Voilà, c'est la fin de mon démoniage. J'espère que celui-ci vous aura intéressé. Merci encore à Audrey pour son accueil et merci à vous de m'avoir écouté. Je vous souhaite une bonne journée. J'ai trouvé cette confidence très touchante. Pour tout vous dire, j'étais super ému à la forme mon écoute. Merci encore à Anne pour sa participation. Si vous voulez m'envoyer votre enregistrement, toutes les infos sont disponibles sur le site Réve d'Auteur. En attendant, on se retrouve mardi pour un nouvel épisode dans lequel on parlera écriture. Bye!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Anne Monot, auteure et artiste, a publié deux livres en 2023
  2. Sa plus grande peur lors de la publication de son premier livre n’était pas liée aux ventes ou à la nudité émotionnelle, mais à la réaction de sa famille, notamment à l’idée de les blesser.
  3. Elle s’est inspirée de sa grand-mère et d’expériences familiales pour écrire ses nouvelles, ce qui a engendré une crainte de manquer de respect ou de pudeur.
  4. Un retour positif de son oncle puis une conversation avec sa tante, qui l’a félicitée et encouragée, l’ont aidée à surmonter cette peur.
  5. Anne a appris qu’elle ne pouvait pas contrôler les réactions de ses proches, mais qu’en affrontant sa peur, elle a pu être fière de son œuvre et la promouvoir.

Summary:

Dans cet épisode de « Confidence d’Auteur », l’écrivaine Anne Monot partage sa plus grande peur lors de la publication de son premier livre, « La paix des fleurs ». Contrairement aux craintes habituelles des auteurs, elle n’était pas anxieuse à propos des erreurs techniques ou des ventes, mais terrifiée à l’idée que sa famille lise ses textes. En effet, elle s’était inspirée de sa grand-mère et de souvenirs familiaux pour écrire ses nouvelles, ce qui lui faisait craindre de blesser ses proches ou de manquer de respect envers sa grand-mère décédée.

Malgré un premier retour encourageant de son oncle, l’angoisse a persisté jusqu’à ce qu’elle reçoive un message de sa tante, qui l’a félicitée et remerciée. En l’appelant pour discuter ouvertement de ses craintes, Anne a découvert que sa tante était fière d’elle et voyait dans ses textes un hommage touchant à sa mère. Cette conversation a libéré Anne, lui permettant d’accepter que les réactions de ses proches ne lui appartiennent pas et qu’elle devait se concentrer sur son authenticité.

Finalement, en affrontant sa peur, elle a pu être fière de son livre et le partager avec le monde.

FAQs

Sa plus grande peur était d'être lue par sa famille et de les blesser, notamment en réveillant des souvenirs désagréables liés à sa grand-mère.

Elle s'est inspirée de sa grand-mère et d'un vécu partagé avec elle pour écrire ce recueil de nouvelles.

Elle s'est accrochée au retour positif de son oncle, puis a appelé sa tante pour lui demander son avis, ce qui l'a soulagée.

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