Dans cet épisode, Laura Rapudi raconte sans filtre comment elle a frôlé le burnout en 2022. Tout commence lorsqu’elle quitte son emploi pour un poste à responsabilités dans un centre social, cumulant ce travail prenant avec l’écriture d’un roman. Perfectionniste, elle s’impose un rythme effréné : heures supplémentaires, réveils matinaux, sacrifices sociaux. Malgré des signaux physiques évidents (eczéma, douleurs dorsales, insomnies), elle continue, culpabilisant dès qu’elle ralentit. En septembre, elle accumule 35 heures supplémentaires en deux mois sans réaliser le danger. À l’automne, la réécriture devient un supplice, l’exécution professionnelle se dégrade, et les larmes deviennent quotidiennes. Les vacances de décembre marquent le déclic : épuisée et vide, elle comprend qu’elle doit changer. En 2023, elle apprend à dire non, à organiser son agenda sur le long terme, et à se fixer des objectifs atteignables. Elle insiste sur l’importance du repos sans culpabilité, de célébrer chaque victoire, et de prioriser sa santé avant toute ambition. Son message est clair : ne pas attendre d’être dans le rouge pour rectifier le tir.
Bonjour à tous, c'est avec plaisir que je vous propose le deuxième épisode de Confidence D'auteur et cette semaine en accueil Laura Rapudi. Vous trouverez son compte Instagram et sa page Facebook dans les notes de l'épisode. Pour Confidence D'auteur, Laura a bord d'un sujet sensible mais au combien important le Burnout. Elle partage son expérience sans filtre et nous explique ce qu'il a mené à cet état d'épuisement et ce qu'elle a fait pour réagir avant qu'il ne soit trop tard. Bonjour Audrey, merci de m'aider la parole dans ton beau podcast, Rapdoteur. Aujourd'hui, je voulais vous partager mon expérience en tant que autrice, intervenant de social à plein temps et comment j'ai fraulé le Burnout en 2022. Oui, je sais, ce n'est pas très drôle comme ce gilet mais je tenais vraiment à sensibiliser sur ce point. Car tout peut aller très vite. On ne peut pas c'est d'un extrait mal autre sans s'arrêter de compte. Mais reprenons du chose d'un l'ordre. En 2022, j'ai créé un manuscrit, je suis dans mon premier géé, j'ai un bon rythme, je m'imagine un peu tous les jours. C'est un peu compliqué parce que c'est une thématique qui est un peu difficile pour moi mais je m'accroche. En mars, je quitte mon boulot actuel pour un poste responsable je n'ai dans un centre social. Je suis aux anges, c'est vraiment la structure qui m'a tirée, c'est le post-révé. Je démarre, je veux faire mes preuves, il y a beaucoup plus de projets, beaucoup plus de responsabilités par rapport à mon job précédent, donc c'est vraiment grisant. Je suis de nature perfectionnise dans mon travail, je tout bien faire. Je prends mes missions à cœur, je fais mon projet écriture en même temps, même si ça commence un peu à passer au second plan. Et là, ça commence à coincé. Je commence à culpabiliser, je me trouve trop long pour mon roman, je mets les bouchées double, je me lève plutôt. Mes temps n'y faisent pas consacrer à l'écriture, je dis non pour aller voir les amis. Voilà, je vraiment, je fais des concessions et j'essaye de jongler les dormes même temps. Et en mai trop content, je finis enfin mon premier jet, victoire sur le temps qui me fait toujours des faufs. Et je remets le masque-cri un peu en repos, vous savez c'est la phase où on laisse un petit peu reposer, donc du coup la pression salle. J'aime un petit peu, je continue mon boulot dans le centre social, il y a un petit peu de fatigue, je sens qu'elle est présente mais bon. Voilà, je me dis si normal, c'est la prise fin du premier jet. Dans l'été, je me lance à fond dans les projets, parce que dans le centre social, il faut savoir que l'été c'est hyper important, il y a beaucoup d'activités. Voilà, moi je m'occupe des 12-25 ans, donc c'est énormément de sorties et d'activités. Je suis à fond, je suis à 100%, je reprends en même temps la réécriture, allez, on se dit, on s'en va le faire, voilà, je vais toujours trouver du temps. Il faut que je trouve toujours le temps d'écrire en même temps, même si je fais des heures supplémentaires à goût. En septembre, j'ai une petite semaine de vacances, franchement début septembre. Et en fait, c'est pas une semaine de vacances, c'est juste que j'ai tellement fait d'heure supplémentaire que j'ai réussi à accumuler 35 heures d'heure supplémentaire en deux mois. Mais sur le coup, je me dis que c'est normal, c'est pas des rangants, voilà, il faut aider les collègues, il y a des activités en journée, en soirée, voilà. Pour moi, c'était mon boulot. Vous sentez venir la chute? Moi, je ne l'avaiais pas du tout. Je ne voyais pas du tout le souci d'accumuler tout ça. Même si je commençais à avoir des serres au niveau des yeux, la fatigue qui était vraiment présente, mais bon, je ne coute pas, je continue, je suis vraiment dans ma dynamique de job. À l'automne, je reprends une dernière forme en ma nuque crime, lecture, face de réécriture. Mais c'était la galère. J'étais pas dedans, j'avais du mal à me concentrer, je trouvais que tout ce que je faisais, c'était nul, j'avais juste envie d'appuyer sur la touche supprimine mon clavier. Je n'ai jamais autant galéré sur un projet. J'ai vraiment mis du temps à trouver les bons mots, à trouver les bonnes tournants de phrases. En même temps, au sein de social, c'est chargé, mais je m'accroche. Voilà, il faut de toute façon. J'ai de l'exemma qui me sort sur mon corps, sur le visage, j'ai un mal de dos en bas du dos qui est chronique, mon corps m'a envoyé des signaux. Mais je n'ai pas écouté. Je voulais toujours être plus productif. J'ai fait des erreurs d'inattention au travail, j'étais énervé de pas être au top. Je m'en voulait, j'avais vraiment un vrai sentiment de culpabilité. J'ai tenté le challenge nano en novembre, mais j'ai vite abandonné. Je ne pouvais pas tout faire. Là, ce moment-là, j'ai une première prise de conscience. J'étais fatiguée. Mais je me suis dit, c'est qu'une phase, c'est juste un moment, ça va passer, les vacances de décembre approches petit à petit. Ça ira mieux après. D'essembre, le stress de tout ce qui a fait pour Noël, les derniers gros projets au son de social. L'écriture était finie. J'étais fière d'avoir terminé ce projet, mais je me sentais vide. J'ai pas réussi à me réjouer complètement de la fin de ce projet. J'ai eu ce petit goût à mer pendant tout le mois de décembre dans le sens que j'ai fini, mais c'est pas parfait. Au boulot, on enchaîne les actions et je me suis senti dépassé. Vraiment dépassé par mon agenda, dépassé par l'organisation, la nuit, les insomnie me prive de sommeil, je repense à tout ce que je dois faire. Je me fais des listes de listes de choses à faire. J'avais de plus en plus envie de plorer sous la douche dans la voiture. J'avais vraiment les larmes qui étaient là, qui me menacés à chaque instant. Et les vacances sont arrivées. Et là, ça a été le déclique. J'étais au bout du rouleau. Je ne me sentais même pas d'écrire ou de gérer n'importe quelle source de pression. J'ai vraiment eu une prise de conscience qui a été salutée à même si elle a été très jeune. Je ne devais plus faire tout ça. Je ne pouvais plus tenir ce rythme effréné, me met toujours plus d'objectifs dans ma vie professionnelle privée et l'écriture. Ça devait changer. Je ne pouvais pas continuer comme ça. Je ne devais plus attendre d'être dans le rouge, d'être vraiment dans le mal physique avant de rectifier le tiers. J'ai pris conscience que je faisais du bon travail au centre social, que je n'allais pas besoin de fermer préfondement. Je suis également mon propre patron en tant que autrice. Donc c'est moi qui germais projet mon organisations. Donc c'est moi qui me mets l'appréchant toute seule. J'ai un boulot à plein temps en plus de mon métier d'autrice. Donc non, je ne peux pas écrire d'y romant par an. Pas avec en plus une vie de coupe, une vie sociale, un cheval à m'occuper. C'est pas quand ça a vraiment été le libéral trice. En 2023, j'ai fait les choses différemment. J'ai appréhé à dire non à certaines choses, à certaines personnes, à décliner des invitations, à organiser mon agenda sur le long terme pour ma vie d'autrice. À me fixer des objectifs réalisables. Ma santé physique et mentale, elle est primordiale et elle passera toujours en premier et ça je l'ai compris fin 2022. Je retiens aussi qu'il est vraiment nécessaire et qu'il faut s'accorder du repos et que quand on se repose, il faut arrêter de culpabiliser de se reposer. Si on ressent le besoin de se reposer, c'est que notre corps en a besoin. Non, on n'est pas des faignaces. J'ajouterai aussi qu'il est essentiel de pas oublier nos victoires, il est le chemin parcouru. Parce que j'avais tellement la tête dans le guidon, j'étais toujours en train d'anticiper l'avenir, que parfois j'ai pas pris le temps, de me retourner et me dire "Ah ouais, t'as quand même fait ça, t'as quand même fait ça, ça tu l'as fait tout seul t'as réussi". Donc franchement, n'oubliez pas vos victoires. J'espère que cet épisode fera éco-en-vous et que vous serez vigilant vers vous-même. Vous êtes votre priorité et surtout ne vous oubliez pas. Je vous souhaite de belle séance des critures et je vous dis peut-être à bientôt et merci au dréportant d'évitation. Avant de conclure, je voulais rebondir sur des choses essentielles dont apparlées l'ORA et qui rejoignent les valeurs de rêve d'odeur. Ce fixe des objectifs atteignables, déculpabilisés, célébrés ces victoires et être tous les rangs vers soi. La santé physique et mental passe bien avant la carrière ou la publication d'un roman, alors prenez soin de vous. Merci encore à l'ORA pour sa participation. Si vous voulez m'envoyer votre enregistrement, la place est libre pour le mois de mars. Toutes les infos sont disponibles sur le site rêve d'odeur. En attendant, on se retrouve mardi pour un nouvel épisode dans lequel on parlera écriture. Bye! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Laura Rapudi partage son expérience du burnout survenu en 2022, lié à la combinaison d’un travail à plein temps dans un centre social et de son activité d’autrice.
Les signaux d’alarme (fatigue, eczéma, maux de dos, insomnies, culpabilité) ont été ignorés jusqu’à ce qu’elle atteigne un point de rupture en décembre.
Elle a appris à dire non, à se fixer des objectifs réalistes, à prioriser sa santé physique et mentale, et à célébrer ses victoires pour éviter de nouvelles crises.
Summary:
Dans cet épisode, Laura Rapudi raconte sans filtre comment elle a frôlé le burnout en 2022. Tout commence lorsqu’elle quitte son emploi pour un poste à responsabilités dans un centre social, cumulant ce travail prenant avec l’écriture d’un roman. Perfectionniste, elle s’impose un rythme effréné : heures supplémentaires, réveils matinaux, sacrifices sociaux.
Malgré des signaux physiques évidents (eczéma, douleurs dorsales, insomnies), elle continue, culpabilisant dès qu’elle ralentit. En septembre, elle accumule 35 heures supplémentaires en deux mois sans réaliser le danger. À l’automne, la réécriture devient un supplice, l’exécution professionnelle se dégrade, et les larmes deviennent quotidiennes.
Les vacances de décembre marquent le déclic : épuisée et vide, elle comprend qu’elle doit changer. En 2023, elle apprend à dire non, à organiser son agenda sur le long terme, et à se fixer des objectifs atteignables. Elle insiste sur l’importance du repos sans culpabilité, de célébrer chaque victoire, et de prioriser sa santé avant toute ambition.
Son message est clair : ne pas attendre d’être dans le rouge pour rectifier le tir.
FAQs
Le burnout est un état d'épuisement physique et mental causé par une accumulation de stress, de surcharge de travail et de manque de repos, comme elle l'a vécu en 2022.
Elle a eu des serres aux yeux, de l'eczéma sur le corps et le visage, un mal de dos chronique, des insomnies et une fatigue persistante.
Elle accumulait des heures supplémentaires, travaillait sur son roman la nuit et le matin, et disait non aux amis pour tout gérer, ce qui a aggravé son épuisement.
Pendant les vacances de décembre, elle s'est sentie au bout du rouleau, incapable de gérer la moindre pression, ce qui l'a poussée à réaliser qu'elle devait changer.
Elle a appris à dire non, à organiser son agenda sur le long terme, à se fixer des objectifs réalisables et à prioriser sa santé physique et mentale.
Cela permet de reconnaître le chemin parcouru et d'éviter de toujours anticiper l'avenir, ce qui aide à réduire la pression et la culpabilité.
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