Dans cet épisode de « Confidences d’Auteur », Régine Domain répond aux trois questions les plus fréquentes sur son métier d’écrivain. D’abord, elle explique où elle trouve le temps d’écrire : jamais au travail ou en télétravail, mais dans des moments volés – le soir, les week-ends, dans le train – même entourée de bruit, car elle se projette mentalement dans son histoire. Ensuite, elle révèle que les idées surgissent de partout : une remarque de sa fille, une chanson de Goldman, une vieille photo, ou une grand-mère croisée dans un café. Elle insiste sur l’importance de « torturer » ses personnages en leur créant des problèmes pour faire avancer le récit, malgré sa tendance à vouloir les protéger. Enfin, elle écrit par nécessité créative, pour le bonheur d’assembler les mots et comme une façon silencieuse de s’exprimer, sans déranger son entourage. Son témoignage sincère montre que l’écriture est à la fois une discipline personnelle et une exploration de ses propres peurs, transformées en histoires.
Bonjour à tous, c'est un grand jour pour Réve d'Auteur parce qu'aujourd'hui, j'accaille le premier épisode "Confidence d'Auteur". La première courageuse s'appelle "Regine Domain" que je remercie pour sa participation. Elle a publié deux livres pour enfants, la lune et le soleil et pas parois, elle a également écrit quatre romandres le dernier est en cours de publication aux éditions Maya. Vous trouverez sa page Facebook dans les notes de l'épisode si vous voulez échanger avec elle. Pour "Confidence d'Auteur", Regina voulait partager les trois questions que s'éprochent lui pose le plus souvent. Peut-être que vous vous retrouverez dans ces années-gouttes. Bonjour à tous, je suis Régeine Domain et j'ai écrit quatre romandres et deux livres pour enfants. Je viens de publier mon dernier romandre et je voulais partager avec vous les questions que mes amis ou ma famille me posent souvent. Tout d'abord, ils me demandent tous, mais quand trouvent-tu le temps d'écrire? Je le comprends cette question. Je travaille en full time dans un bureau et j'ai une vie de famille plus tournitmée. Certains peuvent suspicieux me souper sonnent d'écrire au bureau ou pire en télé-travail. Alors sérieusement les gars, jamais je n'ai écrit ou travaillé mon romand pendant mes temps de travail ou de télé-travail. Un peu par conscience professionnelle, mais surtout parce qu'en télé-travail, on travaille. Et que quand on ne travaille pas et qu'on est maman, on remplit une machine à la vie, on la vide, on réceptionne des conseils alimentaires, on en profite pour décaler le rendez-vous dans son entiste de la grande, et on prépare le déjouer des enfants qui savent que maman est en télé-travail, le macron d'illjudi, et que donc la cantine, c'est jour-là, c'est noeud. Et puis au bureau, on travaille aussi. D'abord parce que je ne sais pas si vous avez déjà essayé, mais écrire au bureau sur un plateau avec le chef qui peut débarquer à tout moment, c'est chaud. C'est un peu comme si vous étiez en train de vous doucher et que votre voisin du troisième débarquait dans votre salle de bain pour vous en prater du duty frice. Et puis vous me direz, écrire demande de la concentration de l'isolement, et en open space, déjà c'est pas ça me travailler, alors écrire un romand. Ceci dit, j'ai besoin de calme pour qu'on soit à l'histoire, d'écortiquer les chapitres, m'assurer du rythme encore relier et corriger, mais pour écrire, pas forcément. Ma tête est dans mon nouvel univers, ou sans propre terme, c'est-à-dire que je me trouve physiquement dans la ville dans laquelle se trouve les personnages. Si l'histoire se passe sur une plage en taille londe, systématiquement, j'en ai un pull. Autre exemple, dans les adopteurs, à un moment, un de mes personnages est prêt de noser, et bien moi aussi, à ce moment précis quand j'écrivais j'avais envie de vous mire. Dans pas de choix, un de mes premiers romans, les rois ne nages dans une piscine en pierre, et en décrivant cette sensation, j'avais l'impression de sentir la douceur de l'eau coulée sur moi. Parfois, c'est comme si c'était mes personnages qui écrivaient. Ainsi, autant pour réfléchir à l'intrigue que j'ai besoin de calme et de concentration, autant pour écrire ce n'est pas nécessaire. Ma tête et mes mains sont passés de l'autre côté à l'intérieur de l'histoire. Du coup, il m'arrive d'écrire dans une petite pièce avec mes enfants autour de moi qui jouent au seuil de ce disput. J'écris aussi souvent dans le train, et notamment, la dernière page génuage, mon troisième remport, j'écris dans un vagon de seconde classe rempli de collégiaire en voyage scolaire. Vous imaginez, pour le calme et la serréinité, j'étais servi. Quand tu le tors décrives, j'ai un peu de mal à répondre parce que déjà, je ne suis nine super actif capable de dormir deux heures par nuit. Il consacrerait les 6 autres heures à son obi quelle écriture, ni une super humane qui perchait sur cet éleon de femme d'affaires et capable de gérer les devoirs des enfants, tout en montant une mayonnaise et en s'assurerant que son livre est bien un page en heure. Quand j'ai le temps d'écrire, je ne répond pas à le temps d'écrire, mais quand je le prends, car en fait, j'en ai besoin et du coup, il y a des heures cachées, un peu voler aux autres qui me sont offertes ou que je m'offre. Ma grand-mère disait, les excuses de temps et d'argent sont des fausses excuses. Mon Dieu, c'est tellement vrai. Jusqu'à un certain point, on est d'accord, mais c'est quand même extrêmement vrai. On trouve une heure le soir après dîner, quelques heures les après-midi pendant les week-end. Un été où la maison qu'on a le wécit près de bien, univer où il fait trop froid pour sortir. On trouve toujours. Autre rencontre question compose, mais on trouve tout tes idées. Ma première réaction, elle répond de mon Dieu mais partout. J'ai compris un jour que c'était assez prétentieux et pourtant c'est la vérité. Les idées se trouvent un peu comme l'amour dans leur vacctuelle où vous souvenez au début du film que Dieu grande repense à la zone d'arrivée de la rapport de l'onde. Et qu'il a le sentiment que l'amour est présent partout, que nous sommes sernés par l'amour. Eh bien, j'ai la même impression avec les histoires. Nous sommes sernés par les intrigues de roman. Dès que vous mettez le nédeur, vous voyez des gens et pouvez imaginer leur vie, leur problème, leurs envies, leurs passés, leur avenir. Et puis parfois une phrase suffit. En ce moment, je suis en train de croiser l'idénalivant suite à une remarque d'une de mes filles. Elle est rentrée un soir, elle va dit "Maman". La maman de Chloe te ressemble beaucoup. Vous pourriez être jumelle. Mais vous vous appelez absolument pas pareil. Et puis elle est beaucoup plus cool que toi. Elle couche chez enfants à minuit et chez elle on n'est pas obligé de manger des légumes. Elle m'a plus cette phrase. Je me suis dit qu'il y avait une intrigue derrière. De femmes un peu jumelles, mais aux styles différents, aux modes de vie différents. Comment on en arrive à avoir un double physiquement mais avec un caractère différent et un parcours visiblement très différent? Et puis il y a les films, les séries, les podcasts, les journaux et les autres livres qui vous inspirent des histoires. Il ne s'agit pas de plagier, mais de partir d'un détail pour construire quelque chose autour. Les chansons aussi peuvent m'aspirer des idées. Très clairement pour les adopter, c'est une petite phrase de Goldman. Il se fera d'un signe, un matin, un matin tout tranquille. Pour ce roman, il a suffit d'un signe, donné par une vieille photo et puis tout à voler en éclat. Comment un détail d'un votre vie peut tout changer? Comment un rappel de votre passé peut vous emmener si loin? Quelque chose qu'on a oublié? Un infin détail, une photo, qu'est-ce que c'est une photo? Ce n'est pas très lourd, c'est un bout de papier ensemble. Et pourtant, cela peut avoir tellement d'impact. Parfois, l'histoire se construit aussi autour d'un personnage. Pour les nuages, c'était la grand mer, l'origine de l'histoire. Cette gentille grand mer que j'avais croisé un jour dans un café. Elle avait 75 ans, mais portait des holstards et des sacs capayettes. C'est RID traissé son âge, mais elle avait la démarche d'une jeune femme. Alors qu'est-ce qu'il peut arriver à une telle personne? Une femme comme ça peut tomber amoureuse d'une star de cinéma, refuser de se renaissance en cancer, tuer pour défendre des enfants, en te rédécant. Tout peut arriver à une grand mer qui porte des sneakers en rose. Donc les idées il y en a partout et comme il y en a partout, il faut savoir les sélectionner. Mais une fois que vous avez choisi votre idée, vous devez la garder et vous devez surtout la torturer. Avanter une histoire c'est un peu comme multiplier les problèmes. Je vous ai dit qu'une fois que réémenes et personnages m'accompagnent, que j'ais un beaucoup. Et en fait c'est bien plus grave que ça. Je dois sans s'assuiter contre l'envie de les protéger et de leur rendre la vie plus facile. Au contraire, pour faire alive, pour qu'un livre se construise, les personnages doivent avoir des problèmes pour les surmonter et ainsi cela crée une histoire. C'est mon principale frein. Dans les nuages, mon troisième moment j'avais tendance à l'être vite. J'ai aimé tellement mes personnages, j'avais tellement envie que mes personnages soient heureux, tout de suite sans perdre de temps. Et comprenne que la voix du bonheur était devant eux, que j'allais trop vite. Je me disais mais ils doivent être heureux. J'avais envie qu'ils soient heureux et au contraire, il fallait leur créer des freins, il fallait leur créer des enbuches pour qu'il y ait un roman. On est souvent sur ce qui nous fait le plus peur. C'est assez vrai. Pour ce livre, j'avais une peur, j'ai une peur en moi d'ailleurs toujours, que un jour mes enfants ne se parlent plus. Et donc ce livre traité des révalités entre trois heures qui adulte avec tellement de reproches à se faire. Pour répondre à la question, les idées de livre viennent aussi de nos propres peur. Écrire son sépare ça nous permet de les étudier de la garder près et les apprévoiser. Et puis aussi de une fois qu'on les a apprévoisait de les expulser. Et puis un peu de leur tirer la langue parce qu'au final mes personnages s'en sortent toujours. D'un dernier question que mes amis me posent, pourquoi tu les cries? J'aurai pas parfois cette question par une pierre ouette. Je réponds pas parce que je ne sais pas chanter que je j'en sais très mal et que j'ai deux mains gauche. Alors j'ai une voix de casserole. Donc du coup, qu'est-ce qu'il me reste? Les créatures. J'ai créé aussi parce que quand je suis content d'une page, c'est un plaisir inouïe. Ce n'est pas que de la fierté, c'est juste le bonheur d'entendre une belle musique. Faites non pas de note, mais de mots. Enfin je dirais que j'ai créé aussi parce que je suis une grande bavarde. C'est ma manière silencieuse de parler sans souler toute la famille. Merci à vous tous de m'avoir écouté et merci à Audrey de m'avoir l'issé un peu de place pour m'exprimer. Merci encore à Régine pour sa participation. Si vous voulez m'envoyer votre enregistrement, toutes les infos sont bien.
disponible sur le site RèveDoteur. En attendant, on se retrouve Marty pour un nouvel épisode dans lequel on parlera écriture. Bye!
Podcast Summary
Key Points:
Régine Domain, auteure de quatre romans et deux livres pour enfants, partage les trois questions qu’on lui pose le plus souvent.
Elle explique qu’elle trouve le temps d’écrire en le prenant sur des moments personnels, jamais pendant le travail, et qu’elle peut écrire dans des environnements animés.
Les idées lui viennent partout
Elle écrit par besoin créatif, pour le plaisir des mots, et comme une manière silencieuse de s’exprimer.
Summary:
Dans cet épisode de « Confidences d’Auteur », Régine Domain répond aux trois questions les plus fréquentes sur son métier d’écrivain. D’abord, elle explique où elle trouve le temps d’écrire : jamais au travail ou en télétravail, mais dans des moments volés – le soir, les week-ends, dans le train – même entourée de bruit, car elle se projette mentalement dans son histoire. Ensuite, elle révèle que les idées surgissent de partout : une remarque de sa fille, une chanson de Goldman, une vieille photo, ou une grand-mère croisée dans un café.
Elle insiste sur l’importance de « torturer » ses personnages en leur créant des problèmes pour faire avancer le récit, malgré sa tendance à vouloir les protéger. Enfin, elle écrit par nécessité créative, pour le bonheur d’assembler les mots et comme une façon silencieuse de s’exprimer, sans déranger son entourage. Son témoignage sincère montre que l’écriture est à la fois une discipline personnelle et une exploration de ses propres peurs, transformées en histoires.
FAQs
Je ne trouve pas le temps, je le prends. J'écris le soir après dîner, les week-ends, ou pendant des moments volés. Ma grand-mère disait que les excuses de temps et d'argent sont des fausses excuses.
Non, jamais. Je travaille à plein temps et je respecte mon travail. Écrire au bureau ou en télétravail est impossible à cause du manque de concentration et du risque d'être dérangé.
Partout ! Dans les gens, les films, les chansons, les journaux. Une phrase suffit parfois. Par exemple, une remarque de ma fille sur une mère qui lui ressemble m'a inspiré une intrigue.
J'ai besoin de calme pour réfléchir à l'intrigue, mais pour écrire, non. Ma tête est dans l'histoire, donc je peux écrire dans le train, avec des enfants autour, ou même dans un wagon rempli de collégiens.
Parce que je ne sais pas chanter ni dessiner. Écrire me procure un plaisir immense, comme une belle musique faite de mots. C'est aussi ma manière silencieuse de parler sans ennuyer ma famille.
Je sélectionne une idée, puis je la torture en créant des problèmes pour mes personnages. Il faut leur mettre des embûches pour que l'histoire avance, même si j'ai envie de les protéger.
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