Go back

Comprendre notre comportement alimentaire

79m 24s

Comprendre notre comportement alimentaire

Cette transcription aborde la gestion du poids et les troubles du comportement alimentaire sous un angle critique des régimes restrictifs. L’intervenante, médecin spécialiste de l’obésité, explique que 95 % des régimes échouent, souvent avec un rebond pondéral, car ils créent frustration et privation, suivies d’un relâchement alimentaire. Elle introduit le concept de poids d’équilibre, déterminé génétiquement et régulé par des mécanismes physiologiques (faim, satiété) qui défendent la masse grasse. Ce poids peut évoluer de manière irréversible si les adipocytes se multiplient, expliquant la chronicité de l’obésité. L’approche sans régime, appelée alimentation intuitive ou modèle biopsycho-sensoriel, vise à rééduquer le comportement alimentaire en se basant sur les sensations de faim et de satiété, ainsi que sur les envies spécifiques (nutritionnelles ou émotionnelles). L’intervenante précise que la faim et la satiété ne sont pas les seuls moteurs : les envies (motivations) déclenchent la prise alimentaire, et leur disparition (rassasiement ou réconfort) l’interrompt. Le plaisir joue un rôle clé : il signale la satisfaction d’un besoin et, s’il est conscientisé, permet de réguler naturellement l’apport. Enfin, les émotions négatives (culpabilité, honte) perturbent cette régulation en entravant la conscience des sensations et du plaisir, ce qui peut conduire à des troubles du comportement alimentaire. L’accent est mis sur l’importance de l’écoute corporelle et de la pleine conscience pour retrouver un équilibre durable.

Transcription

10644 Words, 62995 Characters

French
[Musique] Faire l'expérience d'un trou, d'une maladie chronique et d'une épreuve individuelle qui vient rebatter les cartes. C'est une blessure qui nous met face à notre condition d'être humain, vulnérables, faible. La maladie vient perturber nos plans, nos carrières, nos relations aux autres, notre idéal de vie, les normes auxquelles on se réfère, notre rapport au corps. C'est également une épreuve collective qui nous pousse à réfléchir, un homo-dale de soins, aux inégalités sociales de santé, on rapporte de domination, ainsi qu'aux politiques de santé dans lesquelles nous souhaitons évoluer pour vivre au mieux. De ces expériences de maladie, j'aise des prises de recul, des réflexions, des changements de vie, du soutien, de l'impot hormone, de la force et des liens. Vous entendrez à mon micro, des personnes venant partager leur expérience de santé, des professionnels de santé ou chercheurs, qui amèneront une réflexion et des nouvelles perspectives d'un autre manière de voir collectivement. La maladie, je vous souhaite la bienvenue chez VACOM, je te pousse et une très bonne écoute. Bonjour, j'ai un fiddle zermati, merci beaucoup d'avoir accepté mon invitation pour cet enfant. Merci de cette invitation. Je suis très honoré, très contente de vous avoir là pour parler d'un sujet qui nous fascine tous les deux, le comportement alimentaire et la prise en soin de l'obésité et les troubles de l'économie alimentaire. Peut-être que l'on pourrait commencer par une petite présentation? Je suis médecin, très chioniste, psychothérapeute, je m'intéresse à l'obésité de toutes les manières possibles et aux comportements alimentaires normales et aux troubles du comportement alimentaire de toutes les manières possibles. J'ai essayé d'utiliser ce problème par toutes les disciplines que je pouvais avoir sous la main, ou à disposition. Ok, super, merci beaucoup pour cette présentation. On va commencer par la question du comportement alimentaire et de la gestion du poids. On sait depuis maintenant de nombreuses années que les régimes amégressants ont des résultats assez médiocres. Est-ce que vous pourriez nous expliquer qu'est-ce qu'on a appris sur ça et pourquoi ces régimes amégressants démontrent des résultats très insatisfaisants? Ce qu'on a appris n'est pas nouveau. On sait maintenant de nombreuses années ce que valent les régimes. Donc je vais citer des chiffres que tout le monde connaît et ça circule partout. On sait que les régimes échouent dans 95% des cas. C'est-à-dire que dans 95% des cas, les gens reprennent le coût qu'ils ont perdu. Et que dans 40% des cas, il y aura aussi un rebond pondéral. Les checks se mesure sur une période de 2 à 3 ans. C'est donc ce qui veut dire que les études qui donnent des résultats, dont sur des nés les plus courtes, n'ont pas de valeur. Pas de grandes valeurs, en tout cas. Et tout ça, on le sait depuis, je dirais, que le premier en avoir parlé, c'est Stone Quart, 1959, qui, dans une formule célèbre, avait déjà dénoncé l'inificatité des régimes. 1950, ça va faire, ça va faire plus de ce sont temps. Et ça fait quelques années. Peut-être que vous pourriez définir ce que ça veut dire le rebond pondéral? Un rebondéral, c'est tout simplement une reprise de poids supérieure à la perte de poids produite par le régime. Donc les gens vont reprendre plus de poids qu'ils en avaient perdu grâce à leur régime. Comment on explique ça? Un régime, c'est un effort, c'est un gros effort. Et derrière le régime il va y avoir, donc c'est quelque chose qui nécessite énormément de volonté, de fatigue, comitive, de frustration, de privation parfois. Et à la fin du régime, il va y avoir une sorte de relâchement, à la mesure des efforts qui ont été produits et souvent accompagnés par des trops blanlimontaires qui ont été déclenchés par le régime. Donc les gens se remettent à manger plus du fait de ce relâchement, du fait des trops blocacionnés, plus qu'ils ne mangent pas avant le régime. Donc ils reprennent plus de poids qu'ils n'en avaient perdu. Quand on s'intéresse à la question du comportement alimentaire, apparaît cette notion de poids d'équilibre. Comment on pourrait le définir ce poids d'équilibre? Qu'est-ce qu'il le détermine? Est-ce qu'on peut le choisir? Le poids d'équilibre, il est d'une certaine façon, chématisme, et il est déterminé par la quantité de masse crasse du corps, c'est-à-dire ce qui détermine la masse race. Le poids de la masse race, c'est le nombre d'adiposit et l'attaque de ses adiposit. Le nombre et l'attaque des adiposit, de chaque personne, diffère et déterminent le poids d'équilibre n'est pas le même pour chaque personne. Ce poids de cette masse crasse, c'est l'objet d'une régulation. Il existe un certain nombre de systèmes, de régulation, dans l'organisme, qui sont destinés à maintenir la stabilité de cette masse grasse, qui soit un peu une réserve énergétique stratégique, c'est-à-dire qu'il nous permette d'avoir une certaine autonomie énergétique entre doravitaillement. Donc ça a beaucoup d'importance du coup d'avoir une réserve stratégique, le corps défend cette réserve énervétique. Et en faisant une grande approximation, en supposant qu'on a une stabilité de la masse maigre de la masse hydrique, on considère que les variations du poids sont essentiellement liées aux variations de cette masse grasse. Et tout est fait dans l'organisme pour que cette masse reste constante. C'est ça qui va déterminer ce fameux poids d'équilibre et comment l'organisme s'organise pour défendre cette laçabilité des réserves, tout simplement avec des sensations de fin et de société. Donc si on se demande jour à quoi sert la fin et à quoi sert la société, très simplement ça sert à maintenir la stabilité de ces réserves stratégiques. Ce qui explique pourquoi on ne peut pas choisir son poids d'équilibre? Non, on ne peut pas le choisir, il est déterminé à l'origine, donc de façon génétique. Pour autant, ça ne veut pas dire qu'il ne peut pas évoluer au cours du temps, au cours de la vie. Alors maintenant on sait très bien pourquoi. On sait que si on dépasse nos besoins, ce dépassement il faut le stocker et le corps a deux moyens de stocker les excès, ce soit il augmente la taille des adypocytes, soit il les multiplie. Et cette multiplication de cellules n'est pas réversible. Donc ça a génère un nouveau poids d'équilibre, à mesure où ces cellules ne disparaîtront plus. Et on sait que c'est ce nouveau poids qui sera défendu par le système. Par le système. Et ça peut se dérégler énormément. C'est à dire qu'on peut connaître maintenant des personnes qui ont des poids à plus de 200, de 150, 300 kilos. En fait, ce sont des gens qui sont aussi sématiquement un poids d'équilibre qui s'est complètement déréglé. Ce phénomène explique très bien le développement de l'obusité. Alors le dévue, une partie, une partie, parce qu'il n'explique pas ce qu'on ne comprend pas, c'est pourquoi les gens m'enchaient plus. On comprend que le fait de manger plus va décaler ce poids d'équilibre. Mais ce qu'on ne comprend pas très bien, c'est les raisons qui peuvent expliquer à l'échelle mondiale que les gens mangent plus qu'ils n'en ont besoin. C'est à dire qu'en fait, ils peuvent échapper à ces systèmes de régulation. En tout cas, ce que ça explique aussi, c'est que la dimension chronique de l'obusité, c'est-à-dire l'inccapacité à pouvoir passer au dessous. Ce n'est pas l'équilibre. Ça permet de comprendre en quoi l'obusité est une maladie. C'est une maladie de quelque sorte du tissu à dit peu. En fait, de bien d'autres choses aussi, mais il finit finalement ça. Une maladie du tissu à dit peu qui se développe et qui devient incapable de se réduire. Il faut bien comprendre qu'on ne sait pas. Alors actuellement, modifier ce poids d'équiliment. - On ne sait pas le modifier, on ne sait pas le mesurer aussi. - On ne sait pas le mesurer. - On ne peut pas le prévoir. On ne peut pas le prévoir. On peut le constater. - Oui. - Mais on n'a pas d'instrument de mesures. Et quand une personne prend du poids, on ne sait jamais si elle a pris ce poids. En dépassant, son poids d'équiliment ou en le dérélant. - Oui. - Voilà. Et en fait, pour le savoir, il y a qu'une seule solution, elle est purement climique, c'est de faire un travail sur les sensations de fin et de sa cité, qui ont pour fonction de ramener systématiquement le corps à ce poids d'équiliment. - Alors comment pourrait définir ce que c'est qu'une approche sans régime? - Une approche sans régime. C'est ce que j'avais appelé moi, il y a très longtemps, le modèle biopsycho-sensorial qui est un nom de barbarre. Et pour lui, qu'on appelle communément la "dimentation intuitive". - Oui. - Mais disons que le modèle biopsycho-sensorial, c'est une approche un peu plus scientifique. - Oui. - Et que les gens comprennent peut-être un peu plus facilement, quand on parle d'animentation intuitive. En fait, ce qu'il faudrait, c'est décrire. Parce que c'est qu'un mangeur intuitif et un mangeur intuitif, de nos jours, c'était une espèce de martien, c'est quelqu'un qui mange ce qu'il veut, quand il veut, autant qu'il veut, et qui, de cette manière-là, parvient à maintenir un postable, tenir une alimentation qu'il suffisamment diversifiée et réconfortante. Ce sont se dédeux cuiter, diversifié, réconfortante. - Oui. - Donc ça répond à deux critères principaux, le fait de manger suffisamment et de parvenir à se faire du bien avec ce qu'on mange. - De se faire du bien, c'est-à-dire de manière, en se faire du bien du point de vue de la santé, c'est-à-dire que c'est la diversification qui va assurer la diversification des apports, et qui va en même temps jouer un rôle dans la régulation émotionnelle de la alimentation. - Oui, tout le lien avec la santé monte à l'enfaite. - Et une partie des trombes alimentaires? - Oui. - Donc le modèle biopsycho-sensorial, s'applique, a réduquer le comportement alimentaire des gens en direction de ces deux objectifs-là. - C'est ça, et de retrouver ce fameux poids d'équilibres et de le stabiliser. - Oui. - Ok, donc tout à l'heure, vous évoquez le rôle des sensations alimentaires dans la régulation du comportement alimentaire, peut-être que vous pourriez préciser à quoi sert l'assensation de fame et la société? - La fin et la société, c'est ce que je viens de dire. Prèsédemment, leur fonction, c'est d'assurer la stabilité de la réserve énergétique. C'est uniquement ça. Ça n'a pas d'autre rôle. Ça sert uniquement à maintenir la stabilité du milieu intérieur et la stabilité en particulier de la réserve énergétique. Ça n'a pas d'autre fonction. Mais il y a bien d'autres sensations qui interviennent dans le comportement alimentaire et il y a peut-être plus que des sensations, il y a des motivations qui sont déclenchées par des sensations qu'on ne connaît pas. C'est-à-dire que la fin est une sensation, on peut la décrire, on peut dire où elle se trouve, on peut poser son doigt même dessus, mais ce n'est pas la fin qui fait mancher, c'est le fait que la fin va déclencher une envie de manger. C'est ça qui fait mancher. Si la fin déclenche pas de la envie, il n'y a pas de prise alimentaire possible. Il y a d'autres besoins, qui sont assurés par l'alimentation. Ce n'est pas juste le besoin énergétique, il y a aussi des besoins nutritionnels. On peut demander comment le corps est capable de détecter des besoins nutritionnels. Et là, c'est plus le partir de sensations. C'est-à-dire qu'il y a pas une sensation qui pourrait dire que j'ai besoin de faire. Il n'y a pas une sensation qui dirait que je manque de selenium, je manque deux aignes. Ça n'existe pas. Mais pourtant, il existe qu'on appelle des apétits spécifiques. Un apétit spécifique, c'est une envie de consommer un aliment qui va apporter les nutriments dont le corps a besoin. Mais on va bien que. Là, je parle d'apétit et donc d'invite de motivation à manger. Et non pas de sensation. C'est-à-dire que si je posais mon doigt quelque part sur où est la sensation qui dit "Tab besoin de faire", je ne suis pas capable. Donc en fait, il y a quelque chose, en tout cas, dans le cerveau ou dans le corps, ou dans les deux, probablement, qui va envoyer un message et déclencher une envie de consommer l'aliment qui va combler le besoin en nutriments. C'est ce qu'on appelle un apétit spécifique. Donc ça, c'est ce qui va initier la consommation de l'aliment. Donc c'est l'équivalent de la fin pour le besoin énervétique. Et ce qui va interrompre la consommation, l'équivalent de la société, ce sera le rassasillement sensoriel spécifique qui en fait la disparition de l'envie de manger c'est aliment particulier. Il aime pour les envies émotionnelles derrière une envie émotionnelle. Il y a une émotion. Donc celle-là, elle peut être repérable physiquement. Il peut y avoir une sensation, pas forcément, pas toujours, mais quand même souvent, il peut y avoir une émotion, c'est essentiellement une modification de l'état du corps. Donc c'est perceptible. Et ça peut déclencher une envie de manger émotionnelle. Donc c'est ça qui déclenche la prise alimentaire. Et ce qui va interrompre la prise alimentaire, ce sera la disparition de cet envie qu'on appelle le réconfort. - La régulation? - Non, le réconfort. En occurrence, la disparition de l'envie de manger quand elle est produite par une émotion, c'est le réconfort. La disparition de l'envie de manger quand elle est produite par la fin, c'est le rassasillement. Donc là, il y a un débat, j'ai évidemment un certain nombre de désaccord sur différents points avec ma communauté scientifique, les nutritionnistes, les physiogistes et les psychologues. On met beaucoup trop au centre des débats, la fin et la société. - Oui. - En réalité, la fin et la société ne déclenchent rien du tout et n'interprète rien du tout. C'est pas la fin qui déclenche la prise alimentaire, et c'est pas la société qui fait qu'on s'arrête de manger. Quand on observe avec soin de la société, qui est les définies comme la disparition de la fin, ça, c'est là-dessus, c'est. - Bien sûr. - Le grand plan, c'est très consensuel, il n'y a pas de souci, il n'y a pas de débat. On définit la société comme un état de non fin, donc la disparition de l'état de fin et le passage dans l'état de non fin, ça va tout le monde et d'accord. Et là, quand on examine ça avec soin et qu'on demande aux patients qui ont développé un sens de l'observation sur ces sensations de détecter à quel moment la fin disparait, il s'aperçoit tout, c'est y répand tout, ça va même chose, ça disparait après quelques bouchés. Donc la fin, dans le repas, le dur que de 3, 4, 5, 6, 8 bouchés, c'est court. Ce qui veut dire que la société apparaît à ce moment-là, elle apparaît dans le repas. Et on sait tout ce que vous ne serez pas à m'y boucher. On va tout se continuer. Donc on continue à manger après la société, c'est-à-dire à manger sans fin. Et quand est-ce qu'on va s'arrêter? Parce que quand on sera racatiée, il n'y apparaînera plus envie de manger. Donc on a deux concepts qui sont vraiment attituniers. La société qui a disparition de la fin qui apparaît très rapidement et qui apparaît dans un interval de boucher, je dirais, extrêmement stable et régulier, c'est toujours entre neux et bouchés. Selon l'état de la fin, selon la type d'aliment, ça apparaît toujours dans un interval extrêmement étroit, très stable de deux à boucher. Et puis, donc le racatement, qui est la disparition de l'envie de manger, qui va apparaître en général bien plus tard et qui va marquer la ré spontanée du repas. C'est-à-dire que le repas va s'arrêter tout seul de lui-même. On n'arrête pas, normalement, volontairement son repas. J'arrête de lui-même. Donc ce qui veut dire que le racatement n'est pas un processus contrôlable. Ça se revient. Il arrive, il nous arrête en réalité. On voit bien qu'il y a des processus en fait qui sont physiologiques et psychologiques et qui sont un briquet, ils ponent troll la prise alimentaire. Exactement. C'est ça qu'on appelle la régulation pour le coup. Oui. Et c'est vrai que sur le plan scientifique, ça doit être extrêmement difficile de démontrer tout ça. Ah non. Non. Non. Sur le plan scientifique, il y a un débat même chez le physiologiste. L'état de fin et l'état de nos fins, sont déterminés par un certain nombre de marqueurs biologiques ou neurologiques, très précis. Et on voit bien que les marqueurs de la société sont déjà présents pendant le repin. Donc on peut très bien dire à quel moment la société intervient dans le bon de vue biologique. Après de la bondance dans laquelle on évolue la bondance de nourriture dans laquelle on évolue, perturbent quand même ces mécanismes. Non, pas forcément. Parce que les animaux qui vivent dans la nature, la nature c'est une source sinépusable de nourriture. Aussi, ils vivent au milieu de la bondance. Pour autant, ils mangent pas tout ce qui leur passe sous les yeux. Donc là, on a parlé de sensation alimentaire, d'émotion, quelle est le rôle du plaisir dans cette régulation? Le plaisir, c'est pas un but. C'est une sorte de sépitaux, une indication. C'est l'indication que le besoin a été satisfait. C'est-à-dire que le corps identifie un besoin, ça peut être un besoin de caries, ça peut être un besoin de nutrimence, ça peut être un besoin émotionnel. Si l'aliment consommé canne ce besoin, ça produit du plaisir. Ça marque la satisfaction du besoin. Et la satisfaction, ce plaisir a un rôle très important parce que c'est lui qui va entraîner la disparition de l'envie de manger dans la première temps. Donc si on ne se comprends très bien, si le corps repère un besoin qui dit par exemple à 4 heures de la première, tu manques d'énergie, tu as besoin de manger des calories. Et que je refuse de répondre à ce besoin. Et je me dis que non, par exemple, dans la première, on demande de repas, on doit manger ou alors manger le plus légèrement possible si on ne peut vraiment pas faire autrement. Et que, au lieu de manger à ma fin, j'ai mangé quelque chose de très léger ou son calories, le plaisir ne sera pas vraiment là. Si c'est un besoin émotionnel, les envies de manger émotionnel, c'est un besoin d'animent réconfortant. Il faut que ce soit généralement des éléments riches et des éléments appréciés. Si à 4 heures de la première, j'ai une envie émotionnelle qui réclame en chocolat, je ne peux pas calmer ça avec les carottes. Si je mange ce matonais de carottes, ce n'est pas le bon aliment au bon moment. Ce n'est pas liable, je n'aime pas les carottes. Ça veut dire que ce n'est simplement pas l'aliment qui calme le besoin. À ce moment-là, le plaisir ne n'est pas là. Si le plaisir n'est pas là, l'envie de manger ne peut pas disparaître. C'est-à-dire que l'envie de chocolat reste là. Et elle se manifestera d'une manière ou d'une autre, elle finira à se manifester et pourra prendre des formes différentes à ce moment-là. Ok, donc ça, c'est le rôle du plaisir. Dans les troubles des conduits alimentaires, on voit aussi beaucoup de démotions qui peuvent s'apparentaire de la culpabilité de la honte. Quel rôle a le joue dans la régulation du comportement alimentaire ces émotions? La première chose pour répondre à un besoin, c'est d'apporter l'aliment susceptible de calmer ce besoin. C'est ça qu'il a produit le plaisir et se disparaître cet envie. Mais ça n'est pas suffisant. Il y a que pour que le plaisir exerce son rétro contrôle sur l'envie de manger, il s'y disparaît l'envie de manger, il y a encore deux autres conditions. Il faut que ce plaisir soit conscientisé. Il faut qu'il y ait une certaine attention lors de la consommation de l'aliment. Le cerveau n'enregistre d'une certaine façon que ce qu'il voit passer, ce qu'il ne voit pas passer, il ne le comptabilise pas. Il ne le réutilirera pas. Il faut qu'il y ait simultanément une désactivation de l'amidale. La médale va avoir quantité d'effets. Il va réduire la vigilance sur le milieu extérieur ou sur les autres sensations. Elle va permettre de concentrer l'attention sur les sensations alimentaires. Il y a un certain appeusement au moment que la consommation de cet aliment, qu'on mesure régulièrement par une diminution du cortisol à la fin d'un haut de paparic. Si je consomme un aliment dans le pense du mal, ce qui est important, c'est ce que j'en pense. Si je pense du mal de l'aliment que je consomme, je vais pouvoir ressentir du plaisir, mais pas seulement du plaisir. Pour le coup, il va y avoir une activation de l'amidale avec des solutions de culpabilité, de haute tranquillement, de stress, toutes sortes d'émotions désagréables qui vont accompagner ce plaisir et qui vont, à ce moment-là, empêcher ce rétrop contrôle du plaisir sur le désir. Il n'y aura pas un rassasiment ou un réconfort de qualité. L'envie de mancher ne disparaît pas comme elle devrait le faire. Ce qui va se manifester de deux manières différentes, soit la consommation se prête se prolonge, c'est-à-dire qu'on mange un peu plus, soit l'envie réapparaît très rapidement, quelques minuites, quelques carburants, une heure après. Oui, c'est ce qui explique le grignotage et à l'extrême les conclusions alimentaires. C'est le principe de la conclusion. Pour clier en conclusion, il faut nécessairement qu'il y ait un stress associé à la consommation de cet aliment. Ce qui veut dire, faut aussi, que si on élève le stress, la compulsion disparaît. Mais levez le stress lié à la consommation de l'aliment. C'est parfois un travail immense. Oui, ça peut prendre plusieurs mois, avoir plusieurs années. En tout cas, c'est la partie difficile du travail. C'est apporté de la sécurité. C'est la menée de la sécurité alimentaire. Et là, on en reparera, quand on abondra un peu plus la alimentation émotionnelle, mais là, il y a encore un autre débat, tout à fait essentiel sur le traitement des compulsions. Qu'est-ce que débat? Alors, il y a, je dirais, qu'il y a une position commune sur la compulsion qui postule que les gens qui compulsent répondent à un état de malètre. Oui. Que pour les empêcher de compulser, il faut d'une certaine vanière, il faudrait soit réduire le malètre, soit les entraînés, avec les guillemets, à y répondre de manière différente, de manière adaptée. Donc en fait, on se concentre sur l'émotion, supposément des agréables qui auraient entraînés l'envie de manger. C'est des stratégies de viedement. On considère que, à ce moment-là, le fait de manger serait une stratégie d'évidement. Et le fait de décider de faire autre chose? C'est un vrai chose. C'est un vrai chose. C'est au lieu de mentionner mon nom de gens, de pas manger et de faire du sport, même n'importe quoi, pourquoi pas même de régler leur problème, c'est aussi une stratégie d'évidement. Enfin, alors, je vais retirer ce que j'ai bien de dire parce que sinon, je vais me faire trop d'ennemis, mais si, en tout cas, certainement, si on carrécature, si on leur demande, de manger et d'aller faire du sport ou d'aller prendre un bâcho ou d'aller prendre les lurchins, c'est aussi une stratégie d'évidement. C'est clair, c'est évident. Donc, ce que font la plupart des spécialistes dans l'ETCA, c'est que, en fait, ils concentrent la réponse sur ce qu'il y a produit l'émotion des agréables? Le déclencheur. Le déclencheur, la situation, ou sur l'émotion elle-même, c'est-à-dire la tolérance émotionnelle, c'est-à-dire la prend à supporter l'émotion. Ça m'en va. Ça m'en va. Ça m'en va. Ça m'en va. Voilà. D'attendre que l'émotion passe d'accepter l'émotion. Alors, ça, ça donne, c'est très compliqué. Ça demande un travail absolument gigantesque sur soi. Il faut avoir un monde entier, il faut être capable de supporter le monde entier, d'avoir le bon problème possible. Et puis quand on a des émotions, d'être de rester le plus impossible, si c'était un au travail. Et pour autant qui produit pas des résultats extraordinaires et qui pré-suppose que les envies manger et les compulsions sont déclenchées par des émotions désagréables. Ce qu'il faut, c'est tout autant déclenché par les émotions agrières. On peut avoir des envies de manger, des émotions agrières. Oui, il te la recherche. La joie, des tantes, etc. Tout autant déclencher des envies de manger. Cela, évidemment, on voit pas très bien comment on va les faire disparaître. Il intérêt d'ailleurs de les faire disparaître. C'est clair. C'est la position. Je dirais, elle peut être bonne. Après la compulsion pour aussi être re-oké par le déficit galorique. Dans la majeure partie. Non, non. Une envie de manger beaucoup. Oui. Et pas forcément une compulsion. Je peux manger beaucoup parce que j'ai très faim, parce que je suis en déficit galorique. Pour autant, ce n'est pas obligatoirement compulsive. Non. Il faut revenir à ce que je disais précédemment. Pour qu'il y ait compulsion, il faut obligatoirement qu'il y ait un stress associé à la consommation de cet aliment. Ce qui veut dire que, quelle soit la situation, quelle soit l'émotion, quelle soit agréable ou désagréable, et quelle soit la situation qui l'a déclenché cette émotion. Si je réponds à mon envie en consommant un aliment que j'aime, mais qui me stress, ça ouvre la porte de la compulsion. C'est ça. Et donc, en fait, le travail dans ce qu'elle a ne porte pas sur l'émotion qui a déclenché et l'envie de manger. Mais la manière dont je réponds à cet envie de manger, c'est-à-dire qu'est-ce que je suis capable de répondre à mon envie, de calmer mon envie en consommant un aliment qui me fait plaisir et qui ne me stress pas. Ce qui est tout à fait différent dans la proche. Et je dirais qu'il simplifie beaucoup la proche aussi, n'ailleurs, parce que dans cette approche, je dirais un peu psychologisante, on va dire, de la compulsion. Il faut me militariser énormément de paramètres. Il faut faire un travail gigantesque sur soi-même. Beaucoup de choses dépendent des autres, beaucoup de choses dépendent du contexte. Comment ne pas être triste quand on part quelqu'un, comment ne pas être anxieux quand on est face à du danger, etc. On peut toujours dire, oui, ça a eu fini évidemment, mais à ce moment-là, la solution ça va être d'accéter son anxiété, d'accepter sa triste esthesse. OK, on peut s'accorder très important sur soi-même et on ne maîtrise pas tout ça. Quand on approche ce sujet de façon différente, on disait, "Finement, le problème il n'est pas là, le problème c'est la manière dont je réponds à mon envie de manger." Il y a trois paramètres en fait à prendre en compte, uniquement. Il faut consommer la limonque, irréclamée par le besoin, qu'il a procuré le plaisir. Il faut qu'il y ait une attention suffisante sur les sensations alimentaires et une sécurité lors de la consommation de cet animal. Il y a que trois paramètres. Et ces trois paramètres, ils sont entre mes mains, je peux les travailler et ils dépendent de personnes. Ils dépendent pas d'un contexte. Je peux être malheureux, ils ne pas compulser, je peux être heureux et ne pas compulser. Je peux être fatiguée et ne pas compulser. Je peux être, en fait, si j'aurais pond de manière attentise, sécure à mes invités de manger, elle ne se transforme pas en complice. Ok. C'est des compétences qui se développent. Alors qu'ils se développent ou qu'ils faut aider à développer? Oui, oui. Alors on en a parlé un petit peu, mais est-ce que vous pourriez définir ce que c'est que l'hômeostasi? L'hômeostasi, ça vient du grec. Au maixot, même stasi, même état, c'est la stabilité du milieu intérieur. Donc il y a une hômeostasi générale. Il a tout simplement la stabilité du milieu intérieur. Et puis il y a des hômeostasi particulières comme l'agissime, l'attention intérielle, le pays, je t'attends pérature et pour ce qui nous concerne, l'hômeostasi énergétique, nutritionnelle et une certaine, on pourrait alors, c'est un concept un peu élargi, mais aussi on peut parler d'une hômeostasi émotionnelle. Oui. Et comment le régime peut venir abîmer cette régulation? Enfin, cette hômeostasi? Justement, le régime ne tient pas compte, l'hômeostasi, ne tient pas compte des besoins réclamés par le corps. Un régime, c'est un ensemble de schémates de contrôle qui vous variez selon le régime en question. Il y a des régimes qui interdisent mangées du ral, d'autres du suc, d'en manger à partir d'une certaine heure, d'en mélanger d'un alimonde avec un autre, etc. Ce sont des schémates de contrôle qui n'ont absolument rien à faire de ce que réclame le corps. Ce qui veut dire que ça s'arrête ce qu'on appelle du contrôle mental, du contrôle et le contrôle exécutif. C'est un contrôle qui demande de la ressource, de l'énergie mentale, donc qui fatigue à la verse des systèmes de régulation, ils sont infatigames. Ces schémates vont se hirter à ces systèmes de régulation. Si la régulation réclame un alimonde, pour assurer son sétommé hostagie, les schémates contre le duréchim peuvent bien dire non, tu n'as pas droit ou c'est pas le moment. C'est refuseux quoi. C'est l'uté contre des envies. Les envies, pas les voir comme des caprices, il faut les voir comme l'expression de nos gosses voins. Moi, j'ai appris avec le temps, puisque moi comme beaucoup, et sûrement dans les premiers, je vais porter beaucoup d'attention au dépass, au sensation de faim, de sa société. Dans ce sens-là, j'ai combiné en erreur. C'est pas ça le plus important. C'est pas le système qui évalue les deux voins. Il se dirait que si on est un fichier, des dérèglements de la faim et de la société, ce sont toutes assez rares, assez connues et documentées. On sait qu'elles sont les maladies ou les médicaments qui peuvent déregler la faim et la société. Ça représente peu de cas de patient. Ça se dérègrairement. Ce dérégler, ce système des envies. Ce sont les envies qui se déreglent. Dans le sens où elles cessent à un moment d'être l'expression des besoins. Et elles vont cesser d'être l'expression des besoins. À partir du moment, on va commencer à lutter contre ces envies. Il y a partout du moment où on l'écrit, on l'écrit, on l'écondisse d'art plus comme quelque chose de bon pour me. Absolument. Mais parce que ça va répondre à des schémats de contrôle qui peuvent sortir de la tête de n'importe qui. N'importe qui peut inventer n'importe quel type de régime et de dire "c'est comme ça qu'on mange à partir de maintenant". Il y a un poser des schémats qui ne vont rien à voir avec les besoins du corps. Donc là, vous nous parlez du contrôle homéostatique, du contrôle exécutif et vous avez évoqué aussi le contrôle hedoniste. Ça fait le lien avec ce qu'on disait tout à l'heure par rapport à la question du plaisir, c'est ça? Il y a trois types de contrôles qu'interviennent dans le comportement alimentaire. Il y a ce contrôle homéostatique. Chématiquement, on va dire, le système qui permet l'évaluation de nos besoins. Qui est gouverné par le système hormonal en partie? Qui lui va être hormonal et neurologique. Et dont les centres sont essentiellement ou groupés autour de lipotalamus, les centres de commande, ce système évalue les besoins. À côté de ce système, il en existe un second, qui est le système hédonique qui se trouve lui dans une autre région du cerveau dans les autres meso-l'inbiques, cette fois, qui fait intervenir d'autres neuromediateurs. Essentiellement, ce sera le lopamine les endorphins. Et ces deux systèmes, le système homéostatique et d'hérosoing, dialogue entre eux, c'est dire que le système homéostatique détecte un besoin et, en même temps, déclenchent une envie de satisfaire le besoin. Il y a un dialogue comme ça permanent entre ces deux régions. Quand tout se passe bien, c'est ce qu'on appelle l'alimentation intuitive. Il y a que ça qui fonctionne. On évalue les besoins, ça déclenchut de l'envie, l'envie déclenchut la prise alimentaire, la prise alimentaire qu'elle me l'envie, qu'elle me le besoin et tout revient dans leur temps. Tout revient avec les qu'ils disent. C'est l'hôme de cette élégante. Ça va être le comportement alimentaire, des nourrissons, des jeunes enfants, des amimos, sauvages, évidemment, pas le d'animaux domestiques. C'est ce qu'on appelle, donc l'alimentation intuitive. Le problème, c'est qu'on a un cerveau qui est beaucoup plus complexe et quand on décide de mérir, on va faire intervenir une autre partie du cerveau qui se trouve dans une autre région du cerveau, qui est le fondamental cette fois, et qu'on appelle le contrôle exécutif, le contrôle volontaire. Et ce contrôle volontaire va interférer dans ce dialogue entre ce système des besoins au méristatique et ce système des envies édoniques. Il va rompr ou interrompr. Le dialogue entre ces deux structures. Et c'est là que ça va commencer à entraîner les troubles. Oui. Parce que ce système amène du stress, en fait. Il amène d'abord une contradiction, c'est-à-dire qu'il empêche les envies de répondre aux besoins. Et de manière structurelle, il amène aussi du stress. Il va donner au cerveau la consigne de se concentrer sur les efforts de contrôle. Et en même temps, le danger, il y aurait à ne pas suivre ce contrôle. C'est ça qu'on appelle, d'ailleurs, le stressorpo. Oui, bah ça ne le serait sur quoi. Si je ne suis pas mon contrôle, si je ne bays pas à ce contrôle, le danger, bien sûr, c'est que tous mes efforts soient anéantiques. Je reprends le point que j'ai perdu, que je reprends plus, que je continue à en prendre. Et derrière le poids, il y a des quantités d'autres problématiques qui sont des problématiques qui sont là, à ce moment-là, qui sont beaucoup plus psychologiques, qui sont généralistes de stress. Oui, le stressorpo, j'aime persober le comportement alimentaire parce qu'il met en péril ces deux contrôles-là qui gouvernent notre alimentation, le contrôle homéostatique, et le contrôle des stressorspois va faire le plus souvent que la consommation des aliments va s'accompagner l'instresse. Vous voulez intérêt de travailler avec des psychologues pour favoriser l'acceptation du poids? Oui, non. Au gros, la philosophie, c'est quand même de former les détecticiennes pour qu'elles soient capables d'accompagner au moins sur un certain temps ou certain distance, je sais pas comment il faut le dire, s'il faut pas le menton, en distance. Le patient, dans son travail de réparation, ne pas avoir systématiquement recours à un psychologue, dès la première compulsion. Non, non. Le gros essaye de former les détecticiennes à avoir quand même des approches psychologiques, qui consistent soit à prendre en charge certain nombre de choses auxquelles elles auront été formées, soit à diagnostiquer des problématiques psychologiques pour pouvoir orienter de manière adéquate. Peut-être que vous pourriez définir ce qui est le gros et définir votre rôle au sein de cette association. Le gros, c'est le groupe de réflexions sur l'obésité et le surpoir, qui est une association qui existe depuis 1998, que nous avons créé à trois avec le gérard Abdul-Darfeur et Bernard Westfield. Alors au départ, le gros, c'est réunis sur le constat de l'inificatité des régimes, sans faire de propositions de présencharges particulières. Il y avait eu différents courants, différentes sensibilités, mais consensues sur l'inificatité en tout cas des approches volontaristes, des approches régimes. Et puis le gros est volué. On a en 2025, ça va faire 27 ans, maintenant que le gros existe. Et en même temps, il se sudrait qu'il s'est une coupe enrichie, qu'il a beaucoup de prix, qu'il a beaucoup de prévolués, il y a voulu chaque année. Il s'enrichait des connaissances qui sont produites de chaque année. Donc c'est pour ça qu'on a des formations aujourd'hui qui n'ont reçu plus du tout à celle d'IAS50, celle d'IAS10 ans, parce qu'on suit véritablement l'évolution des sciences en euro, en fission, enfin, toutes les sciences du comportement alimentaire et de l'obésité. Oui, et que la formation, c'est important de dire que la formation de tous ces professionnels contribue largement à l'évolution de la médecine de l'obésité, de la médecine et des présences de droits décondues de alimentaire. Ah, je crois qu'on a quand même oui par mal contribué, je pense qu'on a été les premiers à introduire les sensations alimentaires. Maintenant, on voit que c'est repris par tout le monde, c'est même repris d'ailleurs dans les recommandations de l'HSS. C'est enseigné dans les facultés, dans les BTS, c'est transmisé au passion dans les services de nutrition, aussi, de chirurgie. Il y a un peu de la population, c'est pas assez, mais il y a un… J'y dirais que les gens qui en parlent en sont à peu près là où nous en étions, nous, il y a une vingtaine d'années. On a blanchement dépassé les problématiques de faim et de société. Je pense qu'il y a aussi une grande contribution dans la méroration des parcours de soins des personnes en situation d'obésité par rapport à laigmatisation et que l'association gros a beaucoup contribué à ça, à donner de la visibilité à cette… Alors ça, c'est un problème à ce qu'on a été très, très vite sensibilisé, très rapidement. Pour différents trésons, pour des raisons tout simplement d'étiqués de morale, les premières, mais pas seulement pour des raisons tout simplement aussi de carapétique, c'est que laigmatisation, c'est un facteur des gravations des troubles, c'est un facteur même d'entrée dans les troubles, c'est-à-dire que laigmatisation fait que même des gens qui n'ont pas de surpoi adoptent des comportements de restriction par crainte de l'exclusion et de laigmatisation. Peut-être que c'est une sorte de contrôle prérentif maintenant. On en a parlé dans l'épisode avec Sylvie, Sylvie Benkemon, qui est la présidente de cette association. Oui, oui. Sylvie, c'était une… disons rejoindre très tôt, disons rejoindre très rapidement, peu après les premières années du gros. Elle était encore militante de l'immigration fortissimo. Elle s'éjointe à nous en tant que patiente militante. Ce moment-là, je pense qu'on a été une des premières associations à établir un dialogue avec des associations de patients. Super. Alors, on a beaucoup parlé de ce sujet qui ne font pas consensus. Du coup, je voulais aborder avec vous la question des addictions comportementales, puisque certains scientifiques qualifient la limitation comme une addiction comportementale. Est-ce que vous pourriez nous expliquer ce qu'on entend par addiction comportementale alimentaire et quels sont les conséquences? Il y a effectivement un débat sur le côté adiptif de la nourriture. Alors en fait, je pense qu'on est tous à peu près d'accord pour admettre ce côté adiptif et la question, le débat porte sur le fait que c'est de savoir si il s'agit d'une addiction à des substances ou d'une addiction à des comportements. Alors, il y a un grand courant. Et heureusement, je n'ai plus un peu peur que ce soit en ce moment le courant majoritaire qui considère qu'il s'agirait d'addiction à des substances et en particulier des substances sucrées. Bon, alors, l'armement de le sucre est dans le collumateur, mais bon, n'importe quel nutritioniste ou spécialiste du comportement alimentaire qui traite les patients à longueur de temps, c'est que les patients peuvent être addictes à absolument un importe quoi. Il y en a qui sont indiquent à des produits sucrets, il y en a qui sont indiquent au bâter ou au riette. Avec qu'il n'y a pas de sucre. En vanche, donc ça c'est un courant avec lequel je suis vraiment en voiture. Il ne me pense que beaucoup de nos confrères spécialistes sont d'accord avec moi-là dessus. En vanche on peut dire qu'il s'agira d'addiction comportementale. On n'est pas à dicte, il n'y a pas dans la nourriture une substance à laquelle on soit ou soit devenu dépendant, comme pour elle devenir avec de l'alcool du type de l'amicotine ou de la cocaïne ou comme ce soit comme ça. Il n'y a pas ce type de dépendance. Surtout que la difficulté c'est que finalement on est tous dépendants à la nourriture, que si on arrête de manger, on m'a dit. Dependance, c'est pas un terme, c'est pas une maladie, la dépendance. Oui. Évidemment qu'on est dépendant de la nourriture, évidemment qu'on est dépendant de l'eau, qu'on est dépendant de l'exigène, on dépend de quelque chose. C'est ce côté compulsive qui fait la nature du problème. Nous, il se trouve qu'effectivement, on constate qu'il y a peut-être beaucoup plus de dépendance, en fait, d'addiction, un des produits sucrés, mais il se trouve que justement on traite des addictions, on apprenait en juin à manger des sucres. Ce n'est pas exactement ce qu'on frais avec de la cocaïne, c'est-à-dire qu'on apprendrait pas aux gens à consommer de la cocaïne pour les severaits, de la cocaïne pour les dirir de leur addiction. Oui, je suis juste d'accord pour dire qu'il existe une addiction comportementale à la nourriture et qu'il n'est pas forcément sucrée d'ailleurs. Maintenant, le sujet, c'est d'essayer d'en comprendre les mécanismes. Et donc moi, mes recherches, mon conduit à développer un concept que j'ai repris, d'ailleurs, qu'il n'est pas de mon invention, mais que j'ai repris notamment à Berrit, qui est un spécialiste des toxiques homani, et qui est le concept d'hyper-sensibilisation mesolumbique. Je suis désolée. On va falloir nous expliquer. Je suis désolée pour le terme. Il perd sensibilisation mesolumbique. Ce qui explique Berrit, c'est vraiment très intéressant. L'unité n'est pas vraiment intéressée au comportement alimentaire. Il s'est intéressé au toxique commun. Et ce que montre Berrit, c'est que la cocaïne va entraîner une accumulation de dopamine dans les circuits de la motivation. Ce qui va créer une hyper-sensibilisation, un cerveau hyper sensibilisé, qui cliniquement se manifeste par une envie permanente de consommer. Particulièrement dans les situations de stimulation à la substance, il suffit de penser au produit, de voir le produit, de voir des gens utiliser le produit, de voir des pharmacies et hop, ça déclenche cette envie, ce besoin de consommer. Et encore plus, dans les situations d'éclitation ou de vulnéabilité émotionnelle. Et ce que constaté, il est déjà dérité, et que je confirme, et les neurologues, les neurosfusions qui se sont intéressées à ça, c'est que le contrôle, le fait de lutter contre des envies de manger, produit exactement les mêmes dérèglements neurologiques. Quand le cerveau détecte un besoin, comme on l'a dit, ça va déclencher une envie de manger. Neurologiquement, cette envie de manger, ça compagne par justement une augmentation de la concentration de dopamine dans ces circuits de la motivation. Si je ne répond pas à cette envie, cette dopamine ne s'évacue pas. Plus je lute contre l'envie, plus le besoin augmente, et donc plus la quantité de dopamine dans ces circuits augmente, ce qui va produire exactement, même dérèglement, que celui produit par la coquaine. C'est-à-dire cette accumulation de dopamine dans ces circuits de la motivation, et donc cette hyper sensibilisation de ces circuits. Alors, ce qui ne va le consommer, ce n'est pas de la coquaine, c'est sur quoi ils exercent le contrôle, ce qui s'empêche de manger. Et donc en fait, toute l'estimulation auquel il peut être exposé, donc ça va être les odeurs, ça va être la pensée, ça va être le bruit cuisine, ça va être des cartes de restaurants, ça va être n'importe quoi des images, des publicités. Tout ça va déclencher davantage d'invite de manger, ce qui crée, ce qu'on voit d'ailleurs aussi chez les coquains dynamanes, de l'impulsivité alimentaire. Donc le fait de lutter contre les envies de manger, qui est donc un comportement, produit exactement les mêmes dérèglements neurologiques que la coquaine, c'est-à-dire un cerveau hyper sensibilisé qui devient hyper impulsif, la déclencher, cette fois, de l'impulsivité alimentaire. C'est ça, l'hyper sensibilisation mesolamiques, ce qui explique un des deux bras de l'addiction comportementaire. Le premier bras, c'est cette augmentation de l'impulsivité alimentaire et des envies de manger. Le deuxième bras de l'addiction comportementaire du coup, c'est la conclusion. C'est-à-dire le fait que quand les gens, quand ces personnes qui s'empêchent de manger, s'èdent à leurs envies de manger, ils vont forcément ceder en consommant des aliment qui vont les stresser, ce stress va activer la middle et empêcher que le plaisir de consommer l'aliment exerce son rétro contrôle sur le envie de manger. Il ne peut pas s'arrêter de manger. Ça ne veut pas dire que tu peux jamais s'arrêter de manger, enfin il ne te voit pas s'arrêter, mais pas au bon moment. Ça peut entraîner des règlements mineurs ou de stress sévères. Là, on a le deuxième bras de cette addiction. Un côté, l'impulsivité, l'augmentation de l'impulsivité alimentaire, des envies de manger et de l'autre côté, la compulsivité, qui en fait, je le s'arrêter au moment où il faudrait. Ça crée une addiction du coup comportementale, comportementale, parce qu'en fait, tout est à l'origine, tout est déclenché par le fait de lutter contre les envies de manger. Cette théorie est très bien validée, je dirais, téniquement, parce qu'il suffit de supprimer ce contrôle. Quand il suffit qu'il faut qu'il y ait une rangée d'imméde de côté, il suffit de supprimer ce contrôle pour que tout rentre dans l'ordre. À ce moment-là, il n'y a plus la accumulation de dopamine dans les circuits de la motivation, le cerveau se déçensibilise. La pulsivité diminue. Si on accompagne ce travail, dans le travail sur la sécurité alimentaire, à ce moment-là, le plaisir de manger les aliments qui calme le besoin, vont retrouver leur pouvoir, si je peux dire, de rétro contrôle sur l'envie de manger. Tout se remet en ordre. Alors, ça va être facile, parce que, suffitement, il suffit de retirer le contrôle, de prêter d'attention à ce qu'on mange et de mettre de la sécurité. Donc, si on le dit de cette manière-là, c'est très vite fait. J'ai fait que les quelques affiches et on croit que tout le monde peut le faire. En réalité, c'est un travail énorme. La reconnaissance de cette problématique comme une addiction comportementale a donc un impact sur la manière dont on accompagne les gens. Mais est-ce que ça pourrait aussi avoir un impact sur les traitements? Comment pourrait proposer ce qu'on pourrait traiter comme une personne qui présente une addiction, une traitement qui lui permettra de pouvoir abuser? De temps, on lui dit, "Farmécologique". Pour le moment, on n'en a pas. On n'en a pas et je dirais que. Pourquoi utiliser un traitement? Il suffit d'arrêter dans l'emmerde des tout le monde. Il suffit d'arrêter dans pêcher les gens de manger. Ils leur permettent de manger dans des conditions attentives et seraines. Je pense que le problème est là. Tout à l'heure, on me parlait des causes de l'obésité. Moi, je ne les connais pas. Les causes de l'obésité. C'est même pas si quelqu'un pourrait dire à coup sûr, il les connaît. - Mais parce que ça se reste nombreuses. - Oui, mais les complexes. - Mais en avance que je sais. Je pense que c'est une certitude. Pire. Non seulement ça aggrave l'obésité, mais ça fait basculer des quantités de gens qui n'ont pas de problèmes de poids. Dans ces problématiques de surpoids d'obésité et de trouble alimentaire. peut-être que vous pourriez préciser. - Tout simplement, le problème vient du contrôle. En fait, si je voulais dire les choses très simples, c'est que l'addiction n'avait pas au produit, elle est au contrôle. Dans le sens où ce contrôle, une fois qu'il est mis en place, on est coincé. On peut n'y le garder et ne le retirer. En tout cas, on ne va pas le retirer, tout ça. Il faut une action un peu. - Territre politique. - On peut, heureusement, qu'on peut. Mais c'est très difficile de le faire tout ça. La diction est finalement au contrôle. Ce contrôle, il est institutionnel, il concerne maintenant l'ensemble de la société, à la fois de manière curative, c'est-à-dire que c'est avec ce contrôle qu'on imagine pouvoir traiter le surpoil aux bésités, voir les trop ballements terres, même dans les trop ballements terres, on essaie de les traiter en mettant du contrôle. Donc, on l'utilise de manière curative, mais on l'utilise également de manière préventive, puisque on dit, "Où vous ne voulez pas avoir de problèmes de poids, contrôlez-vous." Faites attention à si, ne mangez pas trop de si, ou mangez plus de ça. Donc, tous ces gens qui n'ont aucun problème, du fait de ce contrôle sont à risque de basculer dans ces problématiques de poids et de les troubles alimentaires. Il y a quand même une évolution de la médecine, de l'obésité depuis que vous intéresser à la question, qu'elle regarde vous portez sur cette évolution? Oui, il y a une évolution, il y a une évolution. Alors, malgré tout, je pense qu'il y a une reconnaissance, du fait que ce qu'on appelle les régimes, sont des pratiques à abandonner. Oui. Mais ça, je pense que c'est pas du tout suffisant, en fait, c'est pas le régime, le problème. Le régime est que la partie la plus visible, la plus démonstrative du contrôle, le problème n'est pas le régime. Le problème, c'est le contrôle. Et le contrôle du poids, je pense, de préciser, qui s'agit pas du contrôle pour d'autres raisons que le poids, les gens qui contrôlent leur alimentation, parce qu'il la vole naturelle, c'est une écologique, etc. Ça pose aucun problème. Donc, le régime n'est que un des aspects de ce contrôle. Le vrai problème, c'est le contrôle. Alors, c'est débissé bien, déjà, d'avoir reconnu que les régimes étaient des pratiques dangereuses, mais il faut aller beaucoup plus loin. Et il faut la ramettre que le problème vient du contrôle, quelque soit la forme qu'il prend. Et les progress. Des progress, aussi, ont été accomplices sur la place des personnes surpoids dans notre société. Alors, malgré tout, je dirais que ça s'est amélioré, mais c'est toujours pas suffisant. Et puis là, je voudrais. Alors, je voudrais peut-être préciser un point que j'ai à cœur. Bon, c'est une évidence que ces personnes sont discriminées et stigmatisées, ce qui me dit, qu'elles sont victimes dans certains noms de stéréotypes. Le stéréotype le plus courant, c'est le manque de volonté, le lycéal et la de sens de maîtrise de soir. Ce qui est un péché capital dans notre société moderne. Et cette problématique autour de la volonté, ne peut pas disparaître, ne pourra jamais disparaître tant que nous aurons des pratiques médicales qui sont précisément basées sur la prescription du contrôle. C'est à dire que nos pratiques médicales, ma manière de prendre en soin les poids et de tout balimentaires, c'est précisément de prescrire du contrôle. Et ce contrôle, pour des raisons strictement physiologiques, est absolument impossible à maintenir d'une manière continue et permanente. C'est ce n'est physiologiquement pas faisable. Donc, frais-rir du contrôle à des patients qui vont dire que ils ne peuvent pas le garder, ils leur disent ensuite, ce n'est pas un problème de volonté. C'est pas crédible. On peut le dire avec tous les mots gentils de la Terre, on peut le dire avec toute la bienveillance, on peut dire à nos patients, vous savez, si ils ne vous n'y arrivent pas, c'est pas de râches, il ne faut pas vous en vouloir, ne vous culpabiliser pas, ils ne pourront jamais s'empêcher de croire que ils sont incapables de maintenir leur régime parce qu'ils manquent de volonté. On leur demande justement de se servir de leur volonté pour guérir. Est-ce qu'on leur demande, c'est simplement pas faisable? Donc on ne peut pas en même temps leur dire, si vous n'y enriez pas, c'est pas de râches, ne vous en voulez pas. Ne croyez, et surtout, ne d'un des pas croire que vous n'avez pas de volonté. Si justement, ils n'ont pas suffisamment de volonté pour suivre un régime. Et ça, c'est normal, c'est physiologique. On ne peut pas mobiliser ce système exécutif de manière permanente. Le système exécutif, c'est quelque chose qui est fait pour accomplir des tâches breves et intenses et n'ont pas pour fonctionner 24 heures sur 24. Donc, on ne sera pas sorti de cette prescription du contrôle pour très pendant charge nos patients. Nos patients ont toujours raison de penser qu'ils n'ont pas suffisamment de volonté pour aller au bout des traitements, comme on leur préconise. Et on ne pourra pas se débarrasser de ce qui crée le stéréotype de l'obésité et l'astigmatisation autour de l'obésité. Ce qu'on a fait de très bien aujourd'hui, je dirais, c'est que d'une certaine façon, on punit les gens qui disent du mal des personnes en situation de l'obésité. C'est interdit. Maintenant, c'est devenu interdit. Mais ça ne suffit pas. Parce que, ne pas dire de mal, ça ne empêche pas d'en penser du mal. L'astigmatisation, c'est pas ce qu'on dit, c'est ce qu'on pense. - OK. Merci beaucoup. - Est-ce que vous avez d'autres choses importantes à rajouter qu'on n'a pas évoqué? - Oui, il y a un sujet que n'a pas évoqué auquel j'attache aussi pas mal d'importance. Ce sont les hyperfagies. Les hyperfagies boulémiques. Et là aussi, il y a du débat. Un débat fait qu'on est constructif. Si on regarde le DSM5, on a une bonne. On dirait qu'on a une description clinique de ce qu'il est. Il est profagible, il y a un boulémique. Mais ça ne permet pas de faire la différence entre des hyperfagies compulsives et des hyperfagies dissociatives. Et c'est une différence fondamentale. L'hyperfagie compulsive s'explique par les mêmes dérèglements que tout ce que j'ai expliqué sur les compulsions simplement dans la démesure. Mais ça n'a rien à voir avec les hyperfagies dissociatives. Les hyperfagies dissociatives ne m'ont rien à voir avec ces problématiques de plaisir, de sécurité alimentaire ou tout ce qu'on a évoqué. - Oui. - Elles sont liées à des tromades. Là pour le coup, il s'agit donc pas d'une recherche de manger dans une recherche de plaisir. Et puis il y a un filfillement qui se termine en sortit route avec ce qu'on appelle. - Ce que fait elle, moi, le troupe du réconfort. Mais il s'agit de manger pour calmer une douleur absolument émotionnelle, absolument intolerable. - Écrase en toi. - Écrase en toi. Et ne plus rien ressentir, ne plus exister, c'est facé de la surface de la terre. Voilà. Et ça, c'est pas du tout addictif. Là, ça n'a rien à voir avec des addictions. Il y a du tout à la quantité d'arguments qui permet de comprendre. Ça s'apparente à des techniques plutôt, des techniques auto-mutilatoires. Quand il n'y a pas de nourriture, c'est tout à fait substituable par d'autres moyens. Les gens qui ne s'y appellent pas de nourriture, ils peuvent prendre des psychotrocs, des anxiolitiques, de l'alcool. Ils peuvent se taper à tête dans les murs, au sens propre, directement. Peu importe puisque le but c'est de s'annestésir et de plus rien ressentir. Et si la douleur cesse, le comportement cesse. Ce qui n'est pas la même chose dans le tronc complexif, ce que là, c'est pas substitué. Il y a une addiction comportementale à la nourriture. Si on lui dit au lieu de manger ta cafumée, ça va pas marcher. Ce n'est pas substituable. Ça ne produit pas du tout la même résultat. Donc, ce n'est pas du tout le trouble dissociatif, lui n'est pas du tout une addiction. Le but c'est l'anesthésie. Et le traitement du coup n'est pas un traitement sur le comportement alimentaire. Là le traitement, c'est un traitement psychotérapique, où il s'agit de revenir en amont. des émotions, en général ces troubles sont provoquées par des réactivations d'émotions liées à des problématiques anciennes, d'abus de maltraitance, d'abus sexuelle, comme on sait que dans les opposités sévères, il y a une prévalence très importante. Donc là, il faut remonter. Et le travail sur le comportement alimentaire n'a aucun effet. Et pourquoi j'insiste là-dessus? Parce que si on met tout dans le même panier, il y a toutes les chances pour qu'on se trompe de traitement. Ça dit à que si on a un faire à une hyperfagible et compulsive et que on tente de la traiter par des approches psychothérapiques, ça n'a aucune chance de produire un résultat. Et si on a un faire à des hyperfagies, des sociéties, et qu'on entend les traiter par des approches sur le comportement alimentaire, ça n'a aucune chance de produire un résultat. Il ne faut pas se tromper. Il ne faut vraiment pas se tromper. C'est pas si compliqué que ça a de faire la différence et ce n'est même pas non plus compliqué d'apprendre aux passions à faire la différence entre les deux parce que malheureusement quand les gens ont des hyperfagies dissociatives, ça les empêche pas d'en avoir de aussi des compulsives. Ils ont aussi besoin de voir les deux types de processus et faire la différence entre les deux mécanismes, c'est pas si compliqué, ni pour le therapist, ni pour le patient, et c'est à parmi à chaque fois d'avoir la proche therapeutic, la mieux ciblée. Il double l'intérêt de faire une analyse fonctionnelle. Je fais un analyse fonctionnelle très complète. Comment a évolué la formation que propose l'association du gros, aujourd'hui? La formation est évolue depuis le début. Au tout début, il y avait quatre courants. On a fait une formation qui reprenait les quatre courants. Sur des années, on a fondu ça une seule formation, parce que finalement il y a quatre formations, dont des peaux départ, progressivement, on a tout synthétisé, je pourrais dire, en une seule formation, qui elle-même n'a jamais cessé d'évoluer. Il y a eu un moment important, je crois, dans la formation. C'est quand on sait en du compte que beaucoup de nos stagères abandonnent la pratique après la formation. On ne prenait pas bien pourquoi et en fait on sait en du compte qu'ils étaient eux-mêmes en difficulté avec leurs propres comportements alimentaires. Et donc, il ne peut pas transmettre aux patients. Donc, c'est quand même un moment un peu marquant, où là, on a commencé à faire travailler les stagères sur leurs propres comportements alimentaires. Ça continue à évoluer. Évoluer, évidemment, beaucoup en fonction des avancées de la nutrition, de la psychose, de la neurophysio, etc., alors ça, vraiment, on intégre chaque année toutes les connaissances. Et là, très rétouréçamment depuis deux ans, maintenant, même. On prend un nouveau viège, qui est un viège quand même très essentiel, où là, on a à la fois modifié la forme et la pédagogie. Alors, avant, on avait des sessions de deux, trois jours répartis sur 8 ou 10 mois, je ne sais plus. Là, maintenant, on a trois sessions regroupées en trois fois cinq jours. Donc, c'est beaucoup plus dense, ce qui crée une plus forte dynamique. Et dans laquelle, on a adopté une pédagogie toute la fête différente, très expérienceielle, où là, on se contente pas seulement de travailler sur le comportement alimentaire. Alors, bien sûr, que c'est maintenu, on continue toujours et plus que jamais à travailler sur le comportement alimentaire. Mais on fait travailler les gens aussi sur leur propre émotion. Et on n'est pas dans des jeux de rôle. On est plus dans des jeux de rôle. On est véritablement dans des mises en situation de soi-même, où là, il s'agit à la fois d'apprendre dans la relation terrapétique à accueillir ses propres émotions, les émotions avec lesquelles on peut être en difficulté en phase d'impatients et les émotions du patient. Mais on travaille sur les vraies émotions des stagiaires, c'est-à-dire que c'est beaucoup plus impliquant, ça expose, c'est beaucoup plus d'estabilisant aussi, bien sûr. Mais ça permet de développer une composante qui n'existait pas dans la formation et dans beaucoup de formation. Alors, il y a des formations qui sont centrailles là-dessus. Bien sûr, c'est-à-dire celle qui nous ont inspirée. On travaille véritablement sur le savoir être du terapetre. Il y a le savoir tout court, mais ça dirait qu'il y a qu'à s'acheter des liars. Il y a le savoir faire qui était s'confusé jusqu'ici, mais de manière un peu à satisfaisante quand même incomplète. Et puis, à ce sens-pèce de savoir être du patient pour lequel on était tous conscients, évidemment, de l'importance, mais qu'on ne travaillait pas. Et donc là, on l'a mis, on a mis ce savoir être et le savoir faire véritablement au centre de la formation. Donc, je crois que c'est devenu une formation véritablement très enruchissante. Je pense que tous les gens qui sont passés par le gros disent qu'il y a une vie avant le gros, une vie après le gros, on est plus le même. Après la formation du gros, ça redonne du sens à la pratique. Le dit tout en plus facilement que c'est aussi ce que moi j'ai vécu. Quand j'ai remis en question ma pratique, c'était parce que j'avais une crise de sens. Je commençais comme la plupart, par presse-faire des régimes. Quand je me suis rendu compte que je ne pouvais plus faire pour les raisons essentiellement morales, c'est dire, je me suis retrouvé dans une situation épouvantable dans laquelle je savais ce qu'il fallait plus feu, je savais ce qu'il fallait pas faire, je savais pas encore ce qu'il fallait faire. Donc, je j'étais à un point où, véritablement, j'étais à deux doigts d'abandonner la médecine, soit si je n'avais pas trouvé une autre voix, je pense que j'aurais arrêté de faire de la nutrition. Et je pense que c'est un peu ce que vive beaucoup de gens qui viennent à la formation du gros, ça remet énormément de sens dans la pratique. C'est très enrichissant. Et ça crée des dynamiques aussi, des amitié, des solidarités à l'intérieur de l'association qu'il y a au voire moire. - Oui c'est clair. - Donc c'est une belle association. Je pense qu'on a réussi là à faire une belle formation, véritablement, qui est totalement innovante. Sur le fond, parce que évidemment ce qu'on enseigne, ce n'est pas du tout ce qui est enseigné dans les D.U. ou dans les BTS. Ou dans d'autres formations à ma connaissance. Je pense qu'il n'y a aucune formation en France qui est enseigné au gros. Donc, à la fois, dans les contenus et à la fois dans la posture du soignant, on a intégré les choses absolument formidables. Et notamment, parce qu'on en parlait déjà, mais toute cette réflexion autour du patient, autour de la stigmatisation, qui est quand même une des particularités dans notre métier, quand on traite l'hypertension, ce n'est pas des questions qu'on se pose. Et là, vraiment, c'est une des spécificités de la formation du gros. Donc on peut trouver des informations sur le site. Sur le site gros. Alors, maintenant, nous sommes plus le gros. Nous sommes maintenant le gros TCA. Parce qu'on nous a parmante, il n'est pas suffisamment bien compris simplement avec cette appellation. Donc, maintenant, il est bien clair que à la fois, des problèmes de poids et des problèmes de comportement alimentaire, donc maintenant, nous sommes le gros TCA. Et donc, nous avons un site qui s'appelle gros TCA.org. Merci beaucoup d'avoir participé à cette entrevue, pour toutes ces informations hyper précieuses et puis pour votre engagement. Dans mon avis, dans la formation des professionnels de santé, parce que ça compte beaucoup. Merci beaucoup. On se retrouve un mercredi sur 2 pour une nouvelle épisode. Et si ce n'est pas déjà fait, je vous invite à me suivre sur Instagram, sur le compte, anaisse.gèse. Poursuivre les actualités du podcast et échanger autour de ces sujets passionnants. Je vous souhaite une très bonne journée.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les régimes amaigrissants échouent dans 95 % des cas, avec un risque de rebond pondéral (reprise de poids supérieure à la perte initiale) dans 40 % des cas.
  2. Le poids d’équilibre est déterminé génétiquement par la masse grasse, régulé par des systèmes physiologiques (faim, satiété) et peut être modifié de façon irréversible par la multiplication des adipocytes.
  3. L’approche sans régime repose sur l’alimentation intuitive (modèle biopsycho-sensoriel) : manger selon ses sensations de faim et de satiété, en diversifiant les aliments et en recherchant le réconfort émotionnel.
  4. Les sensations de faim et de satiété ne déclenchent ni n’interrompent directement la prise alimentaire ; ce sont plutôt des envies (motivations) et la disparition de ces envies (rassasiement ou réconfort) qui pilotent le comportement.
  5. Le plaisir alimentaire est un indicateur de la satisfaction d’un besoin (énergétique, nutritionnel ou émotionnel) ; sans plaisir conscientisé, l’envie de manger persiste.
  6. Les émotions comme la culpabilité ou la honte perturbent la régulation alimentaire, car elles empêchent la pleine conscience des sensations et du plaisir, favorisant les troubles du comportement alimentaire.

Summary:

Cette transcription aborde la gestion du poids et les troubles du comportement alimentaire sous un angle critique des régimes restrictifs. L’intervenante, médecin spécialiste de l’obésité, explique que 95 % des régimes échouent, souvent avec un rebond pondéral, car ils créent frustration et privation, suivies d’un relâchement alimentaire. Elle introduit le concept de poids d’équilibre, déterminé génétiquement et régulé par des mécanismes physiologiques (faim, satiété) qui défendent la masse grasse. Ce poids peut évoluer de manière irréversible si les adipocytes se multiplient, expliquant la chronicité de l’obésité.

L’approche sans régime, appelée alimentation intuitive ou modèle biopsycho-sensoriel, vise à rééduquer le comportement alimentaire en se basant sur les sensations de faim et de satiété, ainsi que sur les envies spécifiques (nutritionnelles ou émotionnelles). L’intervenante précise que la faim et la satiété ne sont pas les seuls moteurs : les envies (motivations) déclenchent la prise alimentaire, et leur disparition (rassasiement ou réconfort) l’interrompt. Le plaisir joue un rôle clé : il signale la satisfaction d’un besoin et, s’il est conscientisé, permet de réguler naturellement l’apport.

Enfin, les émotions négatives (culpabilité, honte) perturbent cette régulation en entravant la conscience des sensations et du plaisir, ce qui peut conduire à des troubles du comportement alimentaire. L’accent est mis sur l’importance de l’écoute corporelle et de la pleine conscience pour retrouver un équilibre durable.

FAQs

Les régimes échouent dans 95% des cas car ils entraînent une reprise de poids, souvent avec un rebond pondéral où les personnes reprennent plus de poids qu'elles n'en ont perdu, en raison du relâchement et des frustrations.

Le poids d'équilibre est déterminé par la masse grasse et est régulé par l'organisme pour maintenir une réserve énergétique stable. On ne peut pas le choisir car il est génétiquement déterminé, mais il peut évoluer avec le temps.

La faim et la satiété servent à maintenir la stabilité de la réserve énergétique. La faim déclenche une envie de manger, mais elle disparaît après quelques bouchées, tandis que la satiété est la disparition de l'envie de manger, qui arrive plus tard et arrête le repas spontanément.

L'alimentation intuitive, aussi appelée modèle biopsycho-sensoriel, consiste à manger ce qu'on veut, quand on veut, en écoutant ses sensations, pour maintenir un poids stable et une alimentation diversifiée et réconfortante.

Le plaisir est une indication que le besoin est satisfait. Il aide à faire disparaître l'envie de manger, mais cela nécessite de consommer l'aliment approprié et d'y prêter attention.

Les émotions comme la culpabilité peuvent perturber la régulation alimentaire. Pour apaiser une envie émotionnelle, il faut un aliment réconfortant, sinon l'envie persiste et peut entraîner des comportements désordonnés.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.