L'épisode explore les modèles d'affaires et les bases de l'open source, en mettant en lumière la différence entre le logiciel libre et l'open source. Le logiciel libre privilégie la liberté des utilisateurs avec quatre libertés fondamentales, tandis que l'open source met l'accent sur la collaboration des développeurs. La complexité des licences est soulignée : certaines, comme la GPL, sont "virales", forçant la réutilisation du code, ce qui peut inquiéter les entreprises. Des modèles de financement sont présentés, notamment le support, l'intégration, les dons ou les licences commerciales. Le modèle "open core" propose une version gratuite avec des extensions payantes, mais soulève des critiques sur la compétitivité. Le "dual license" permet de protéger contre les forfaits comme AWS. L'open source est aujourd'hui omniprésent dans les infrastructures, mais financer un projet reste difficile en raison de la difficulté de transformer l'adoption en revenus. Changer de stratégie est coûteux car l'open source crée une communauté transparente. Des modèles alternatifs, comme l'assemblage ou le service (ex. Arduino), permettent de générer de la valeur autour d'un logiciel libre sans compromettre ses principes. L'épisode conclut en soulignant que l'open source, bien que complexe, reste un levier puissant pour l'innovation et la distribution du savoir.
Bienvenue dans la chaine dans cet épisode on va parler des modèles d'affaires et des bases de l'open source.
Si vous êtes un entrepreneur ou si vous intéressez à comment financer l'open source ou des projets de l'open source,
cet épisode est fait pour vous. Avec Steve Ejibé, on va parler de différents modèles qui permettent de vivre de l'open source,
de le financer, de le maintenir, de créer sa société, de lever des fonds.
On va parler de tout ça avec deux entrepreneurs qui sont en train de le faire.
C'est parti dans la chaine.
3 annonces importantes pour ce deuxième épisode. 3 annonces, c'est que tout d'abord, le Discord d'AlaFrench,
on a lancé un Discord en beta privé, on ajoute déjà en fur et en mesure par batch.
Donc voilà, n'hésitez pas, il y a une liste d'attentes pour pouvoir accéder au Discord.
Il y a déjà plusieurs centaines de personnes dessus, donc n'hésitez pas à vous inscrire.
Afin qu'on puisse vous white-listez, vous autorisez sur le Discord,
vous pourrez rejoindre la communauté, une communauté de partage d'infos, mais surtout une communauté d'entraides.
Et ça, c'est grâce à Guillem qu'on verra plus tard en émission qui a proposé de nous aider là-dessus.
La deuxième annonce, c'est la conférence à la French que ralieu le 3 décembre.
Le 3 décembre, on sera 1200 pour une journée entière, d'épisodes d'inviter, de surprises, de jeux interactifs,
de cadeaux offerts à la communauté.
Vous pouvez vous inscrire sur Alafrange.org et obtenir votre place afin de nous rejoindre pour passer une journée
à la French ensemble et célébrer une certaine idée de l'attaque.
La troisième annonce, c'est le tour à la French avec jibé, stive ou moi-même,
parfois tous les trois, parfois chacun de nous.
Mais on va aller représenter à la French en différentes conférences tech qui nous ont invité,
que ce soit allion, allile, à Marseille, à Paris, à Saint-Malo ou ailleurs.
Par exemple, le 1er octobre, on sera station F, le 13 octobre, on sera haut.
AI Pulse, à station F également, on sera Técrox.
N'hésitez pas à nous rejoindre sur nos stands ou aller nous voir en live.
Voilà, ce ne sera plaisir de vous rencontrer.
C'est parti pour un épisode dédié au modèle d'affaires, au business modèle de l'open source,
avec jibé, le grand Manitou, le grand Gourou de l'open source.
Peut-être pas quand même.
En tout cas, à la 25 ans de VLC, et 7 milliards de téléchargements.
C'était, on a dépassé les 7 milliards de téléchargements dans VLC.
Des milliards!
Des milliards de charmantes. Vous voyez ce que ça fait déjà?
Un milliard, Larmina.
C'est un bon exemple de VLC, comment ne pas faire d'argent dans l'open source.
Je vous ai réalisé, mais l'épisode n'écoutait pas cet épisode, ne faites pas comme VLC.
Justement, comment faire l'agent avec VLC?
Non, avec l'open source, ne faites pas comme VLC, c'est cet épisode.
Jibé Lam, qui a refusé plus d'argent qu'il en a fait beaucoup, beaucoup plus.
Mais tu vas nous parler d'ailleurs de comment tu m'en éthise Kaiber,
et pour rattraper tout ça, parce qu'on a besoin d'un géniaire qui font l'argent.
D'accord, parce que tu as un truc avant d'un géniaire qui font l'argent.
T'as un nouveau projet à financer, j'ai un nouveau projet à financer.
J'ai un nouveau modèle pour l'open source, mais on en parle dans l'épisode.
Estive, grand, gros, gros, gros.
Contributeur, grande utilisateur, on a l'open source.
Oui, moi, je suis une censure, un contributeur, l'utilisateur.
Oui, bah oui, moi, ça fait longtemps. Mais bien sûr.
Et vous avez le week, qui ne l'est pas?
C'est juste dans le moment.
On va discuter parce que ZDML t'as une partie importante de la stratégie et de l'enjeu de l'open source.
Absolument.
D'ailleurs, on faudra faire la distinction.
On a souvent dans les commentaires des gens qui disent, "Ah, vous dites "open source",
c'est un terme commercial, inventé par Microsoft, FedGaf, c'est du logiciel libre.
Comment tu expireras la différence entre l'open source et le logiciel libre?
En fait, pour le grand public, c'est la même chose.
Donc, ça fait un peu du mal ou spécialiste comme nous, mais pour le grand public,
l'open source du logiciel libre, les gens ne voient pas la différence.
Et d'ailleurs, on utilise le mot "open source".
En vrai, effectivement, il y a des différences, et c'est des différences de philosophie.
D'ailleurs, à l'origine, c'est donc le logiciel libre, Frisoftware,
qui arrive avant, ce qu'on va appeler, l'open source.
Et l'idée, c'est la liberté aux utilisateurs.
Et ça, c'est très, très important, c'est Richard Stalman,
puis Eric Raymond, qui théorise tout ça dans les années 80, début, des années 90,
et on va tout faire sur des ordinateurs, et ils ont raison, qu'à longtemps plus tard,
mais si jamais tu maîtrises pas ton ordinateur,
en tant que citoyens, en tant qu'humains, tu vas être esclaves
des gens qui vont contrôler l'ordinateur, qui vont être des entreprises,
qui vont être des gens pas forcément gentils,
ou des gens qui, pour plein de raisons, ne vont pas être alignés avec ton bien.
Donc, si tu veux être libre au sens humanisme, au sens philosophie des lumières, etc.,
il faut que tu puisses reprendre le contrôle sur ton ordinateur.
Et donc, ça va arriver avec tout ce qu'on appelle le logiciel libre,
qui est donc une philosophie très forte de droit et de liberté utilisateur,
avec notamment le droit d'utiliser comme tu veux,
comme tu veux.
Ah oui, tu n'as pas le droit d'utiliser si tu fais ça ou si tu fais ça,
droit total d'utiliser,
droit d'étudier, t'as le droit de regarder ce qui se passe,
donc tu peux regarder tout le code source,
et tu as le droit de modifier,
et ensuite de redistribuer la version modifier.
Donc, c'est très, très fort,
et ça, c'est vraiment ce qu'on a appelé le logiciel libre.
L'open source,
c'est une version un peu plus faible de ça,
qui est en fait plus des droits osuts aux développeurs,
c'est-à-dire les développeurs se mettent tous ensemble,
et en fait, on va se repartager du code ensemble.
Et tu vas avoir un peu d'autres licences qui sont peut-être moins fortes,
mais plus facile à partager,
en se prenant un petit peu moins la tête sur la partie légale,
mais l'idée c'est vraiment,
bah, tu donne le code source.
Globalement, en fait, en vrai,
c'est l'idée de l'open source,
c'est qu'on donne le code source,
et on te donne le droit
d'en faire un peu ce que tu veux,
avec quelques règles.
Mais globalement, c'est la même direction,
c'est-à-dire que pour. C'est sûr que quand tu rentres en tant que spécialiste,
tu fais la différence,
mais pour les gens, tu fais pas la différence.
Ce qui est important, quand même, c'est que c'est
permettre aux gens de faire plus de choses sur l'ordinateur,
de partager plus de code,
et de faire émerger des choses
qu'on ferait pas tout seul,
t'as passé temps, peut-être pas assez longtemps.
Et justement, donc c'est Richard Stalman,
les quatre libertés fondamentales du logiciel libre,
et d'ailleurs, il dit qu'il s'est inspiré
de liberté et égalité fraternité.
Alors, c'est pas juste la partie philosophie française,
mais oui, il y a vraiment cette idée de liberté,
et puis, en fait, lui, il voit l'égalité
et la fraternité, comme des conséquences de la première,
c'est-à-dire qu'il considère
que ça va créer des communautés
ou un peu tout le monde est égal,
et surtout où, en fait, c'est la licence,
et c'est ce que je dis de souvent dans les conférences,
c'est utiliser la licence open source
comme contrat social, ou sans rousseau.
Et ça, c'est assez important parce que,
dans les communautés open sources, les gens se connaissent pas.
Alors maintenant, un peu plus, mais pas entrer longtemps,
quand tu te parles dans les communautés, c'est par ailleurs,
c'est les gens, tu sais pas qui c'est,
tu ne leur as pas demandé, tu ne leur as pas fait signer le contrat.
Donc, c'est des communautés qui, un peu organiques,
quoi, qui grossissent.
Et donc, en fait, t'as vraiment cette partie,
on ne juge pas les gens sur qui ils sont,
mais sur ce qui produisent.
Donc, tu vois, c'est la partie plutôt égalité,
limite, meritocratie qui arrive.
Et ensuite, il dit, et en fait,
c'est quelque chose qui arrive un peu plus tard,
c'est que pour gérer ces communautés,
arrive tous les concepts de fraternité.
Mais il a sent, enfin toi, c'est vraiment la liberté
plus forte que les autres.
Et c'est vrai qu'il va théoriser ça,
et avec un mec après qu'il va re-téoriser ça
dans de notre façon qui s'appelle Eric Raymond,
qui est un mec pas très agréable aujourd'hui,
mais qui va plus modéliser la façon développée en open source,
avec l'essai important qui s'appelle la cathédrale VS le Basar,
et qui va donc un peu expliquer comment se crée tous ces forcs,
et pourquoi le forc, ça fait partie de logiciels libres,
et de l'open source, et pourquoi ça rend l'écosystème plus fort.
Si tu veux, c'est peut-être une théorie un peu d'arouillinienne du code source.
Et il y a un livre la cathédrale et le Basar.
Et sauf qu'il n'y a pas ce livre, enfin, je te fais le résumé.
C'est tout, c'est bouquin, un peu américain,
où le premier chapitre raconte la théorie.
Après, ils vont faire douce chapitre,
où ils donnent des exemples pour montrer que leur théorie est bonne.
C'est très simple, mais en tout cas, c'est vraiment clé.
Alors, l'élicence, c'est extrêmement important,
parce que dans l'open source, du que le logiciel est libre,
on est d'accord que c'est pas simple, c'est pas simple.
Mais ce que je veux dire, l'élicence, c'est extrêmement important.
Donc, on veut juste avancer un peu sur l'élicence
pour donner un je pense à un point qui est important.
Après les quatre libertés fondamentales de Salman,
il y a eu plein de licences.
On se connaît pas la prolifération des licences.
Il y a des gens qu'on commence à faire des licences.
J'interdit, on a été en guerre trois, enfin, des années 80.
J'interdit à l'immunion soviétique d'utilisation logicielle,
où j'interdit aux Etats-Unis d'utilisation logicielle.
Il y a eu des logiques territoriales, des logiques d'usage,
j'interdit à l'usage militaire, j'interdit aux usages nucléaires.
Donc, il y a eu énormément de prolifération de licences,
jusqu'en 98 ou l'OSI, donc l'open source initiative,
en février a dit, bon, on va arrêter parce que on est en train de perdre.
On perd la carte et il y a besoin de clarifications
pour que, notamment, le monde de l'entreprise en particulier,
mais même tout le monde puisse comprendre
qu'est-ce qu'on a l'air d'utiliser, qu'en quoi.
Ils ont redéfini un peu ce que vous dites.
Donc, il y a une définition plutôt de l'open source initiative,
qui est plutôt sur la liberté développeur
et qui va définir des licences qu'on va être qualifiées d'open source.
Mais ce dont on parle pas très bien
et qu'il y a une autre force très très importante,
c'est des biens qui a écrit un truc qui s'appelle
un truc qui s'appelle "l'État".
des biens Frisoftware guidelines qui va aussi faire une autre définition qui est beaucoup plus pragmatique
et qui est quasiment aussi important que celle de l'OSI, en tout cas dans les années 90 et les années 2000.
Et donc en fait, à trois définitions qui te disent que cette licence, elle est bien open source,
elle est bien Frisoftware ou elle est bien débiane compatible,
et on va se standardiser en fait autour de quelques licences
qui sont ce qu'on appelle plus ou moins virale.
C'est-à-dire qu'il y a des licences, c'est-à-dire que je te donne le code, et surtout, tant fait ce que tu veux,
mais surtout, ne me parle jamais, MIT, BSD, et puis il y a des licences GPL ou HGPL qui te disent. En fait, si tu utilises ce code, en fait, toi, tu dois utiliser ce code et ce code et ce code et ce code. Qu'on appelle "retributive", ou "viral", ou "viral", non?
Alors, contaminant c'est le terme dans l'entreprise, souvent on dit le terme contaminant.
C'est-à-dire que si tu utilises cette licence, tu dois souvent republier tout le logiciel dans la même licence.
C'est en sens qu'on divirale dans un côté positif, contaminant, côté un peu. Parce que les entreprises avaient très peur de ces licences,
parce que si tu as avec quelques lignes de ce code-là, tu devais tout reouvrir dans la même licence.
C'est le cher alike dans le créatif commun sur le truc où on dit "retributive", c'est un terme un peu plus classique.
Et c'est un peu ce qu'on dit, il y a le "copyright", c'est vraiment le logiciel fermé.
Il y a le "copy left", c'est le logiciel à "retributive", et des fois ils ont trouvé le terme de "copy center" pour le MIT.
Et ça, c'est très important, c'est que. Les licences au PN source, donc c'est le truc le plus important sur un projet, parce que c'est la seule chose sur lequel tu te mets d'accord,
ne fonctionne que par "copyright" et droit d'auteur.
Donc en fait, c'est littéralement, ça n'est pas contre le droit d'auteur, et ça, c'est beaucoup de gens qui font les recherches.
C'est que ça utilise les mécanismes du droit d'auteur et son application dans les pays anglosations qui est le "copyright", pas la même chose,
exactement la même chose, et grâce vraiment aux traités internationales sur la propriété intellectuelle, ça va pliggy back, ça va se gréffer à ce système pour faire du "copyright" mais quelque chose qui te donne des droits plutôt que de te retirer des droits.
Et donc en fait, en fait, une licence contrairement, ça te dit, tu as le droit de faire ça, tu as le droit de faire ça, tu as le droit de faire ça.
Et donc le "copy left" c'est l'utilisation du "copyright" pour fabriquer de l'open source.
Et justement, il y a peut-être, le dernier point pour comprendre, c'est que l'un enjeu dans toutes ces licences là,
quand on définit une licence libre au open source de non-discrimination, très souvent, alors on a vu qu'on va voir qu'il y a certaines boîtes qui ont décidé d'arrêter ce contrat-là,
mais c'est une énorme contrat qu'à peu près comme un toutes ces licences, c'est de non-discrimination.
Tu peux pas discriminer un utilisateur, est-ce que c'est un usage commercial ou un usage non commercial, de telles régions, de telles origines, de telles partis politiques, de telles applications,
d'application, de dire, vous allez le utiliser, que dans ce environnement, que dans ce apply, c'est dérivé de la liberté, qu'on appelle la liberté 0, qui est freedom of use.
Tu peux utiliser, comme tu veux, mais bien en général, virgule, aucune garantie.
Comme tu vas en faire littéralement n'importe quoi, je, moi en tant que fabricant, en tant que développeur, je te donne aucun droit.
La raison pour laquelle, par exemple, souvent, t'avais des licences qui ne te permettaient pas de l'utiliser dans du nucléaire ou dans des hôpitaux, par exemple,
c'était parce que, si jamais, il y a une catastrophe, tu veux pas être grosso modo, tu veux pas faire attention.
Oui, je suis pas responsable, donc voilà, donc, est arrivé ce système qui est, ok, vous utilisez comme vous voulez, mais moi, je suis jamais responsable.
Alors, parce que l'open source ou le logiciel libre, ça j'ai fait beaucoup d'argent, le logiciel est gratuit, entre guillemets, mais il y a N, il y a des boîtes qui font énormément d'argent.
Alors ça, c'est très très important, parce que pendant très longtemps, les gens pensent que Open Source, ça veut dire gratuit et gratuit à l'utilisation.
Comme dans Free Software, comme dans Free Beer, bien gratuit ou boisson gratuit.
Mais ça, c'est juste que l'anglais, c'est de la merde.
Si toi, si tout le monde parle, c'est français.
Il y a une fridome, fridome, fridome, en français, gratuit et liberté, c'est pas les mêmes mots, quoi. C'est juste que l'anglais, c'est nulle.
Non, c'est pas vrai, mais sur cette partie-là, c'est vraiment gênant.
Et donc, il y a une confusion assez forte. Et en fait, petit à petit, on va avoir notamment parce que un logiciel dans les années 90, acheté Word, tu le déployais.
Et puis petit à petit, t'es passé avec du support, de l'intégration, des coups d'intégration, voire, finalement, aujourd'hui, dès ça, c'est même office et insace, tu paies des abonnements.
Et donc, en fait, finalement, le coup de la licence, c'est vraiment du logiciel, en fait, et devenu relativement petit par rapport à l'ensemble du coup d'un logiciel, ce qu'on a appelé, le total cost of ownership.
C'est qu'aujourd'hui, en fait, la licence, elle coûte pas très très cher et donc qui t'a pas très très cher autant qu'elle soit gratuite.
Alors maintenant quand t'as lié à, c'est le changement, il est créé là-dessus, quoi.
Pas d'ailleurs, c'est, bon, Peter Stade Mergarde, il a dit, aujourd'hui, avec lié à tout et à peu de source, quoi, entre guillemets.
Oui, je peux tout refaire, je peux tout refaire, tout et à peu de source, tout et libre. Mais c'est pas le cas.
Non, mais justement, toi, tu regardes les licences qu'on a vendues dans un logiciel, toi, avec ZDML, c'est un truc important, la licence où. Oui, oui, oui, après. Les investitants regardent, donc. Oui, après, enfin, la licence, c'est quelque chose qu'un tabier dans un second temps, quoi.
C'est-à-dire, c'est rare qu'en tout cas, dans ma carrière, c'est rare qu'on n'est pas utilisé un logiciel à cause de la licence.
C'est là parce que quand on se fait ce genre de questions, on est même pas sûr de ce qu'on est en train de faire, on est en train d'expérimenter.
Et donc, en fait, au moment où on le sait, globalement, tu fais marcher, quoi.
Tu fais marcher, et si il faut licencier, si il faut réimplementer, c'est pas grave.
Tu as vu ce que t'étais venu chercher à la base, et donc tu vois, t'as changé un peu le regard, quoi.
Le bénéfice de l'ocode est disponible, je peux le utiliser, je peux le tester.
Voilà, et puis du coup, je voulais tester quelque chose, je voulais tester, je sais pas, une emplème, je voulais améliorer un truc.
Et puis, ça dépend aussi bien sûr, des écosystèmes dans lesquels tu évolues, des écosystèmes qui sont extrêmement basés sur la contribution,
dans les autres qui sont beaucoup plus basés sur la réimplementation.
Donc, les exemples, on va dire un peu extrêmes, c'est node, et en tout cas, tout ce qui est GES et Rust,
qui sont, du coup, enfin, pour troller un peu, on dit que Rust, en fait, c'est RPM, c'est-à-dire. C'est-à-dire qu'on voit, en gros, c'est un, c'est un, comme NPM, mais pour troller, vous avez des NPM, c'est-à-dire qu'en gros,
si tu as des, des, des, des libres riques qui sont extrêmement fines et minimales, donc en fait, tu en as,
tu en as, tu en as vie des dizaines, pour avoir des centaines. Donc là, tu as des sujets comme ça, et puis tu as l'autre,
on va dire côté du spectre, ça va être C, où, où, où il n'y a pas, finalement, c'est pas intégré, c'est possible,
évidemment, tout le monde le fait, mais je veux dire, c'est pas intégré dans le langage que tu es ce côté contributif.
Donc, tu as moins ces sujets-là, quoi. Et donc, pense-à-dire un sujet, ben oui, tu regardes, mais globalement,
t'essaie de faire en sorte que ce soit pas, que ce soit dans les clous. Il y a des licences que tu sais qui sont chiantes,
sauf que, bon, elles sont de moins en moins, la GPL, c'était le catippique, mais. L'AVREG GPL, d'accord. Alors, du ça, ça avait moins de sens, mais après, il y avait la AGPL.
Donc, bref, il y avait des. Moi, en tout cas, mon expérience, c'était. ces sujets-là, c'était des sujets qui venaient plutôt de seconde ordre, que de première ordre,
ce qui va faire mon avis, sautait pas mal de gens, mais. Mais parce que globalement, si on s'intéresse à la fonctionnalité, on s'intéressait au terme.
Mais justement, une des boîtes les plus connues dans l'open source, c'est qui monétise, qu'à monétiser l'open source,
sa grande échelle, qui, d'ailleurs, s'est fait racheter 33 milliards de dollars, c'est Rédate.
Rédate, qui monétise sa distribution Linux, quoi?
Ouais, et son expertise, parce qu'en fait, c'est ça.
Oui, oui, c'est qu'en fait, très très vite, en fait, tu as eu des business modèles autour de l'open source,
avec plusieurs grands modèles, mais le premier modèle, ça a été du support et d'intégration.
Et notamment, Rédate est capable de faire un truc qui est, Rédate garantit la stabilité du noyau des API et de tout,
et tu te dis, ben donc, moi, je te garantis que faire tourner ce binaire, notamment,
faire tourner un oracle sous Linux, une base de néoracle, je sais que ça va marcher.
Et ils arrivent et ils vont te faire des upgrades de noyau pour avoir les dernières versions de noyau,
mais ils vont faire tous les pages dans l'autre sens pour que ce soit sûr que la API soit totalement stable,
etc., parce que Linux ne te garantit pas.
Et puis, surtout, t'as un problème, t'appelles, t'en vois un mail, etc.,
t'as vraiment des Linux, oracle, enfin, Rédate, et puis ensuite, oracle, Linux et plein de noyau,
te garantis, en fait, une qualité qu'on peut discuter de, est-ce que ça vaut le prix,
mais en tout cas, il y a plein d'entreprises, on dit, bah ouais, moi, ça me va.
Et en fait, ça a été surtout tout le business modèle de tous les trucs que aucun d'entre vous ne souvient,
quand très longtemps, on avait plein d'unix, ça s'appelait IX, HPUX,
tous les solaristes, tous ces trucs-là, c'est des trucs qui sont morts à part,
derrière moi, pour faire plaisir à Steve qui garde des machines des années 90.
- Ouais, il y a un petit nostalgique. - Ouais, ouais, ouais.
- Tout ces uniques sont passés à Linux, et là, en fait, Linux, c'est cool,
mais des biens ne te disent un bug, bah, ouvre un ticket, peut-être que t'as un problème,
Rédate te dit, tout vreun bug, t'as un support gold en 24h, en 48h, donc. - Donc, tu payes tout sauf le logiciel, en fait?
- C'est ça. - Tu payes tout ce qui est autour?
- Exactement. - Tu payes les fonctionnalités entreprises,
le support la séculée, cellée, tout sauf le code qu'il lui est libre potentiellement.
- Oui, et donc ça, c'est le Rédate, il n'est pas officiellement libre code,
parce qu'il le protège avec le copiera, le. - Après ça va bouger un petit peu.
Mais l'origine de Rédate, c'est ça. Après, ils vont tracheter d'autres boîtes
et de l'open source, c'est dans lequel t'as une licence un peu différente,
et quand t'achètes l'incense Rédate, tu y accès. - On rentre Rédate, Fédora. - Oui.
- Et ils jouent sur le copiera, sur le trait de marque,
ils jouent sur le fait d'avoir utilisé l'un ou l'autre,
mais globalement, c'est de gros open source manager, quoi.
- C'est de l'open source manager, du support et de la qualité.
- La formation aussi.
Et dans une autre formation, une autre boîte. C'est aussi européenne qui a fait ça beaucoup, c'est OpenSus,
qui s'a fait su Linux, qui est une boîte, je crois.
C'est pas si le siège de ton Allemagne en souvenirs,
c'était très allemand.
- Le CEO est français.
- Et qui est une distribue qui marche assez bien,
et aussi, et toi, c'est une grosse boîte aussi.
- Beaucoup, beaucoup de formations d'intégration, etc.
Donc, je ne sais pas que c'était ton sponsor,
mais un des sponsors très, très cool.
Donc, ça, c'est un business model assez classique,
mais qui est vraiment. Je vais le qualifier de support,
parce que tu vois qu'il y a un deuxième business model qui est arrivé,
qui a un business model pas de méchants stés, mais 2SN, quoi.
C'est-à-dire que je modifie le code pour le client.
Et j'intègre, quelles que soient le niveau,
avec sa soie très, très compliquée, très, très bas, à des grosses architectures.
Et donc là, tu as beaucoup de boîtes qui sont des moyens éditeurs,
qui vont, en fait, se vivre par des modifications du logiciel
pour des besoins corporeaux.
- Et c'est un business model assez captif,
parce que moi, je me rappelle d'une boîte qui faisait un épied à manager,
qui s'appelait Kong, qui avait une logique open source.
Et en fait, les USN se mettaient à le développer pour les clients beaucoup plus quand même,
parce qu'ils n'avaient pas les nombreux gens dans tous les pays.
Et ils modifiaient logiciels suffisamment pour que le client reste captif.
Il s'éloignait un peu de la branche principale,
et c'était une bachale et après, quoi.
- Oui, et ça, c'est un business model pas mal européen, pas mal en Asie,
ou en fait, les éditeurs logiciels sont assez faibles par rapport aux américains,
et c'est beaucoup les intégrateurs, en fait, et les USN qui vendent.
Du logiciel.
Je parle vraiment au sens très large en n'est pas du dans l'infra, etc.
- En France, on a aussi des USN qui font que de l'open source.
- Et évidemment, il y a. - Smile, par exemple, les écrits connus avec l'hiver mentalité d'ailleurs.
- Très connus, et surtout pas mal à faire. C'est très fort à faire de l'écosystème autour d'elle, l'inagora,
et puis pas mal d'autres sociétés,
des gens autour d'OW2, l'État français, en fait, par exemple,
il y avait un truc dans ce que tu n'es peut-être pas, mais ça s'appelait SPIP,
qui était un CMS open source, tous les sites de l'État tu l'avais.
Pour tous les parisiens, il y avait ce logiciel open source
qui faisait quasiment tout Paris, tous les services de Paris qui étaient lutesses.
Donc c'était toujours un peu cette idée, en fait, de vraiment. C'est quasiment, en fait, c'est l'open source build to make, quoi.
Il y a un besoin et je construit autour de ça,
et je monétise, en fait, quasiment les journées hommes d'intégration et de développement.
Donc un peu différent que le modèle Red Hat, là, c'est vraiment. Je construis un truc que ce nom.
Le résulte, c'est vraiment le logiciel produit.
C'est l'open source que je rends en produit, j'ai une marque,
j'ai une communauté, enfin, je dis ça, j'ai différentes produits, d'ailleurs.
Il y a les ESN qui vendent du jour-âme dédié au projet.
Donc ça, c'est un peu deux bises modèles qui sont très, assez globaux.
Mais en ce moment, le Bises modèles qui est le plus adéquation avec les startups. - Attends, avant t'en as. - Avant t'en as plein d'autres.
- Avant d'arriver là. - Parce que c'est côté là, OK, vas-y vas-y.
Avant d'arriver là, t'as un Bises modèles qui va s'appeler,
qui est le Bises modèles de DIY license, qui arrive.
- Moi, je le voyais après, le DIY license. - Non.
En fait, c'est un. C'est arrivé bien avant les modèles, ça, c'est hébergé,
puisque c'est quelque chose qui commence, en fait, par CUT,
qui bootstrap ça à la fin des années 90,
et qui te donne une licence au open source et une naissance commerciale.
Avec tout le débat, avec CADU, etc.
Donc c'est un. Et là, tu as raison, en fait,
de dire que c'est quelque chose qui arrive après.
Mais c'est qu'en fait, historiquement, c'est quelque chose qui arrive bien avant.
Donc tu as ce modèle là et après. - DIY license, c'est de dire, en gros, je ne respecte pas les logiques de non-discrimination,
d'usage, et je dis que le code il est libre,
que vous en faites ce que vous voulez, sauf le vendre potentiellement
ou l'utiliser pour ça, qui me revient.
- Exactement, l'idée, c'est que je vais te mettre une licence
qui est assez virale, assez contraignante,
et si jamais tu veux pas les contraintes, tu me payes,
et je te donne pas les contraintes.
Donc c'est un peu cette idée que ça aide la communauté,
que la communauté peut aider à biller,
mais si tu veux pas, tu payes.
- Et ça respecte les définitions de l'OSI, ça, de open source.
- Alors oui, parce que ce qu'est important,
c'est que c'est qu'il y a une licence open source
et une licence commerciale,
mais ce que ça veut dire, et là, tu fais bien d'arriver là.
C'est que ça oblige à avoir une entité
qui a le contrôle sur le droit d'auteur
pour être capable de vendre les deux,
puisqu'en fait, il faut avoir le droit d'auteur de tous les contributeurs.
Mais ça, on en reparlera juste après.
- On en reparle juste après.
Mais là, en ce moment, moi, depuis quoi,
ça date, mais dis 15 ans,
c'est le modèle. Alors, il y a qu'il appelle cos, pour commercial open source.
Il y a qu'il appelle. Alors, ça, c'était le modèle un peu ce que tu disais là-dessus.
Mais le principal pour moi, c'est le modèle open core, quoi.
- C'est. - Ouais, ça, c'est. Donc ça, c'est le modèle relativement classique
qui est avec le dernier modèle qu'on verra après,
qui est le plus gros,
c'est tu as un corps qui est ouvert
avec une licence très, très permissive.
Tu fais à peu près ce que tu veux.
Mais tu as des extensions très, très utiles
pour des auteurs prises qui sont payantes, par exemple.
- Le LDAP. - Le LDAP,
l'activité directorie, l'intégration exchange.
A peu près, l'authentification, l'authentification,
et puis ouais, toutes les certifications.
Oui, oui, ils ont 9000 uns,
mais que si tu paies la licence commerciale.
- OK. - Bon, bah, je paie.
Et donc, ça, c'est. Avec les deux premières, c'est la troisième,
et il y a une dernière qui arrive.
Est-ce qu'on pourrait dire que vos boîtes,
elles vont se modèrent un peu open core?
Alors, pas trop.
Pas.
J'essaye un petit. C'est un modèle compliqué,
parce qu'en fait, quand tu parles l'open core,
tu as tellement de. - Ouais, c'est ça. - De 50 millions d'open core, quoi.
- Voilà. - Notamment,
tu as, par exemple, des open core.
Très intéressant, c'est Eclipse.
Tu souviens de ce truc. C'est une idée horrible.
En Javage, je vous déteste un désolé pour. Mais toi, Eclipse,
c'est un open core fait par une fondation,
où il y a plein de gens IBM, etc., comme il truc.
Et chacun a mis son extension.
Tu as voir des trucs comme plutôt plus classiques
qui sont des petits éditeurs.
Ils ont. C'est eux qui font toutes les extensions.
En des exemples, ça a été ou doux, par exemple, tu vois.
Ou le core est open source,
ou doux, communities,
OCA, association.
Et puis ensuite, tu as plein d'extension.
Mais après, tu as plein de choses.
Tu vois, c'est à dire que. Où est-ce que tu fais la limite?
Et il y a un vrai problème.
Aujourd'hui, c'est qu'il y a dans l'IA.
C'est que je prends un truc open core.
Et je te dis. Il faut payer pour les sensels d'App.
Tu fais. Et tu demandes la Claude.
Et Claude, tu me fais l'intégration.
Il y a une étape de à peu près n'importe quel logiciel.
Il va te le faire.
Donc, il y a un vrai problème.
Il y a une vraie évolution à faire
sur les modèles open core à cause de ça.
Oui, ben, non.
Je souscri.
Nous, je ne sais pas si on est open core,
parce qu'il y a aussi un terme chargé, pas mal,
sur la manière dont c'est fait,
avec des plug-in et machin. Enfin, en groupe, c'est dans le modèle open core.
T'as un sujet où finalement,
c'est une version, on va dire, améliorer,
où on a rajouté des fonctionnalités.
Mais qui est quand même basé sur le même truc,
c'est pas un autre produit, quoi.
Nous, on a une approche,
qui est que la techno est open source.
Et que, en fait, on ne voyait pas l'intérêt de. Enfin, de monétiser de la technologie,
aujourd'hui, en tout cas,
ça n'a pas vraiment de sens.
Donc, la techno était open source,
est open source, d'ailleurs.
Les produits, non.
Mais la techno, oui.
Et donc, nous, c'est là où on met la limite.
En fait, alors, après, évidemment,
si on peut ouvrir de plus en plus, on aimerait. Donc, c'est pas des extensions.
Vous venez pas des extensions de la techno.
Vous venez des produits au dessus de la techno.
C'est vrai qu'on a fait avec la techno.
Ça, c'est attention.
C'est très important.
Ce modèle-là, ce n'est pas le modèle open core.
C'est-à-dire, vraiment,
c'est qu' quasiment tout le monde pourrait être compétiteur de ton produit.
C'est le fait que tu sois en maîtrise technique de la stack,
fait que tu va être beaucoup plus bon.
Et donc, des produits que tu vas faire sur cette stack sont bien meilleures.
Et ça, c'est, par exemple,
c'est un peu ce qu'on fait aussi sur K-Burt.
En fait, comme tu sais bien ce que tu fais,
comme tu sais bien le type de protocoles,
tu vas pouvoir améliorer les performances
et, dans des endroits où les performances sont clés.
Et donc, ça, c'est pas de l'open core.
Parce que, vraiment,
t'as pas gate-kip, quoi.
C'est ça.
Dans la modèle, tous les modèles,
un peu Community Edition, Enterprise Edition,
que tu prends, par exemple, Taland à l'époque.
Si ils avaient. Donc, c'est un NETL, Taland.
Et, en gros, ils avaient une version qui avait six mois d'avance.
C'était la version entreprise.
Et la version qui avait six mois de retard, enfin, en tout cas.
Oui, ça peut être un modèle aussi.
La version de Community.
Et donc, si tu voulais être à l'état de l'art des dernières fonctionnalités,
tu payes la version entreprise avec le support et tout.
Ou, voilà, il y a d'autres entreprises comme ça,
qu'on est une version community ou pareil où il manque des fonctionnalités.
C'est vraiment plus l'open core.
Ça va arriver.
Je suis désolée un peu de tuer le game derrière,
mais ça va arriver avec le SASS,
qui est donc le dernier modèle, en fait.
Et donc, non, tu parlais, non, j'ai parlé d'où.
C'est qu'en fait, ils vont arriver avec un double mix,
qui est open core hosting.
C'est-à-dire que. T'as la Community Edition dont t'as le code source,
et tu peux faire ce que tu veux, et tu peux le gérer toi-même.
Et tu as la version dans lequel tu as toutes les extensions.
Et en plus, elle est managée, on s'asse.
Et ça, en fait, c'est un peu l'idée de core et de fremio,
mais en fait, c'est un peu d'ailleurs plein de sasses,
en fait, c'est gratuit pour 5 cutiateurs et, après, tu es au monde.
Et c'est aussi dû, au fait, que le déploiement, aujourd'hui, c'est un enfer.
Tu prends l'importe qu'elle s'offre, tu tire 100 milliards de dépendances.
Et bien, en fait, pas 4G, tout ça, qui a un peu corps, un peu extension, avec du manager,
fait qu'il y a énormément de boîtes qui sont des sasses, qui sont, en fait, des sasses open sources,
et dans la plupart des gens, non, aucune idée de que c'est open source.
Et qui ont aussi, d'ailleurs, les économies d'échelle, qui font des optimisations en termes de coups,
parce que eux, ils opèrent, par exemple, sur la même instance, sur le même, on va dire, unité,
plus de charge que toi, tu le ferais à charge 1, disons.
Et donc, ça va pas mettre faire des règles de 3, qu'ils font que, si tu dois payer,
ça coûte moins cher de leur payer à eux, que de le faire toi-même.
Et ça, c'est hyper intéressant, c'est que tu vois, par exemple, j'ai eu beaucoup de gens
qui ont discuté il y a quelques années sur datat dog, en disant, ouais, là, c'est professionnel,
c'est juste de l'observabilité, etc, c'est juste de la telemetrie.
Moi, je paris à beaucoup de gens que si demain datat dog te donne toute sa stack en open source,
jamais t'es capable de faire un business comme eux, parce qu'en fait,
t'as une question de connaissance, de compétence, de déploiement, mais surtout,
des faits d'échelle, surtout, par exemple, du stockage, étareudondance, etc.
Qui font qu'en fait, c'est la taille, en fait, fait que le coup descend.
C'est jamais facile de faire une moite à 50 milliards, hein.
Les gens seraient surpris de savoir, des fois, c'est qu'elles sont les clients de datat dog,
par le genre qui ont largement les moyens de refaire datat dog, et qui sont quand même clients.
Et donc, c'est bien que, en fait, il y a une bonne raison pour le faire.
C'est une question de compétence, c'est une question de droit, et c'est une question d'échelle.
Parce que les 10 dernières années, le modèle SAS ou G1 logiciel open source,
et au fond, je le manage pour vous dans une version SAS qui a des fonctionnalités avancées,
de user, et tout, il a été hyper challengeé. Le premier, je crois que c'était Redis.
Ensuite, il y a eu MongoDB élastique, WordPress, mais moi, je me rappelle,
c'est le grand combat qu'il y a eu de Redis, Mongo et Elastique, entre AWS,
parce qu'en gros, le logiciel était open source.
Alors, et AWS, c'est dit, bah, écoutez, moi, je vais distribuer moi aussi.
- Oui, mais je mettrise l'infranque. - Ouais, sauf que, alors, c'est vrai,
mais sauf que AWS a rajouté un mode de footage de gueule,
quand même assez élevé, c'est-à-dire que, grosso modo,
arrivé à dire, en fait, tu sais quoi, je vais garder ton truc,
mais je vais juste rajouter un laire au-dessus, et en fait,
au-le distribuer ton logiciel, en fait, je ne vais pas le distribuer, je le garde pour toi,
mais en fait, je te liscent si juste la partie API,
et surtout, et surtout, en polysympe interne, je refuse que de rendre
n'importe quel code au projet open source.
Et là, franchement, c'est inadmissible et c'est même immoral, quoi.
Et donc là, évidemment, il y a eu un. Alors que, par même Microsoft, on contribue à basque, quoi, donc, faut vraiment. Parce que, à un des cas connus, alors, j'oublie le nom de la licence
que j'ai utilisé, mais c'était redis, quand j'en ai marre,
et ils avaient fait une première et c'est l'un des derniers modèles pour moi,
qui suit le modèle SAS, c'est ce que tu disais le modèle Dual License,
parce qu'ils ont commencé à sortir des licences libres.
Alors voilà, c'est tout ce qu'on appelait Business Software License,
qui sont notamment élastiques et mon go.
Mon go est fait là, SSPL, la Service Side Public License.
Ouais, c'est les mêmes pas, c'est les mêmes sujets, hein.
C'est le même chose, c'est de dire, si tu les berges toi-même et tu le monétises,
tu le noires de l'argent, t'as pas mal de le faire, en fait.
Ouais, exactement.
J'ai que moi, qu'elle doit les berger.
Donc, c'est une restriction d'usage, d'accord?
Et donc, ce ne sont pas des licences open source,
puisqu'elle livre, open source, elle ne se passe pas.
Parce qu'elle viole la première liberté, qui est la liberté d'usage,
mais dans discrimination ou d'usage.
Et donc, c'est un peu le gros sujet.
Mon go est sorti bien mieux en faisant, comme ZML ou Kaiber,
en arrivant avec un produit supplémentaire, mon go DB.
Ça s'appelle Astra, non, Altera, Atlas.
Mon go DB Atlas, qui te permet de gérer des énormes fermes, etc.
et qui te rajoute des fonctionnités de management qui ont du sens pour plein de gens.
Et arrive un petit peu ce que tu revois.
Est-ce que moi, je fais sur Kaiber, qui est le retour à la double licence.
C'est-à-dire grosso modo, en fait,
tu prends une licence beaucoup plus virale qui interdit le mode AWS,
qui est jefme juste une API au-dessus,
donc souvent basée sur la gpelle.
Et de l'autre côté, qui te donne une licence commerciale,
qui te permet de faire ce que tu veux.
Parce que je m'en rappelle, l'idée, c'est que ces boîtes-là,
élastiques ou mon go est avait levé énormément d'argent.
Elles étaient financées par des investisseurs.
Et quand leur stratégie, c'était. On a des millions, des millions d'utilisateurs, des centaines de milliers de boîtes.
On va distribuer ces boîtes-là le service manager ou en sase.
Et que à AWS, c'est les autres, on dit, ben nous,
on le met, c'est la même distribution,
c'est la même chose, et c'est déjà évergé.
Vu que c'est les hébergeurs, ils ont toute la puissance,
ils ont toute la distribution, le support à l'écosystème,
ils ont commencé à changer les licences, quoi.
Et je m'en rappelle, mon go, ils avaient fait. C'est mon go 3.1, je crois.
Ils ont dit, bon, on change la licence.
Et donc Amazon avait forqué, elle avait fait document de DB.
On dit, ben, c'est same, same, but different, tu vois.
Même chose, mes différents.
Et c'est une manière de protection.
Et je me souviens que le fondateur de mon go, j'ai oublié son nom,
mais le fondateur de mon go, parce qu'il y a beaucoup de militants,
il y a des activistes, il y a des libresistes,
et il y a des gens qui croient que c'est une bonne manière,
et moi, je le pense personnellement, mais c'est une bonne manière
de créer un commun pour la mérisation de l'humanité, la connaissance.
Mais lui, il a dit, non, moi, c'est juste une logique de distribution.
Si je distribute en libre, ou en open source,
je vais avoir beaucoup, beaucoup plus utilisateurs,
et puis je refermerai plus tard, quoi.
Le business model de l'ouverture, c'est la fermeture, quoi.
Donc il y a des vrais enjeux, mais vraiment, c'était le premier rédice,
je retrouverai le nom de cette licence chelou là,
qui avait fait un buzz sur Racker News.
- Ouais, donc après, c'est licence de 15 lignes, mais. - Mais il y a des gens pour qui ça a marché plus mieux que d'autres.
En fait, le problème, c'est que, rédice,
je suis désolé, mais moi, je prends une version de rédice,
il y a 5 ans, ça marche très bien.
Je sais qu'à besoin, j'ai rien besoin de nouveau, quoi.
Enfin, toi, la complexité de rédice, elle est crème relativement faible,
par rapport à, par exemple, un mon go db Atlas, mon go db Atlas.
- Moi, je suis sûr que si je demande à Claude de me pondre un rédice like,
il n'y a aucun problème qu'on a astra.
Il y va me le faire, un mon go db Atlas.
- Et ça contre-dise que tu disais sur le rédice manager, ou c'est compliqué, non?
- C'est. - Bah, justement, le refaire, c'est simple.
- Non, en fait, dans son cas, il s'équipe à, c'est que la fonctionnalité
de rédice, qu'il y avait store, c'est une primitive relativement simple.
- Qui va eu store, enfin, ouais.
- Relativement simple, après. - Relativement, je dis, c'est-à-dire que. - Tu regardes sur la complicité, donc plus ton logiciel est complexe,
plus justement arriver sur des licences comme ça,
c'est que t'as une stickiness très, très forte par tes utilisateurs.
Et d'autre moi, t'as eu tout le cas autour de OpenBow, OpenToFoo, etc.
Qui sont arrivés, en fait, autour du rachat d'Ashikorp par IBM,
qui donc aussi une très belle storie.
Mais ouais, tu vois, ça dépend de la complicité de ton logiciel,
et c'est sûr que là, on est dans des cas qui sont un peu plus bizarres.
Moi, ce qui me pose problème, c'est que le modèle qui s'emprie
est un modèle de licences qui n'est pas libre.
Et donc, que si jamais la boîte meurt, tu n'as plus rien.
Personne ne peut continuer.
Alors que le modèle que moi, j'ai pris sur Kiber,
c'est un modèle de double licences,
si jamais dans le futur Kiber, mais ne fonctionne pas,
parce que j'espère pas, mais ça peut arriver.
T'as toujours la licences HPL à devita metter un âme.
En gros, c'est une sorte de garantie aussi pour les boîtes de dire. Vous ne vous inquiétez pas, vous pourriez continuer, quoi.
C'est aussi ça.
Il y a un autre modèle, c'est le don, le support.
Mais le tual, combien le boîte finance des salariés pour contribuer
c'est un modèle aussi de financement, qu'il y a deux choses.
Il y a le don en Tune.
Donc ça, c'est le modèle videolane,
donc on récupère, après, on ne demande pas beaucoup, on récupère.
Tout ça.
T'imagines, t'aurais un dollar par téléchargement?
Mais attends.
On aurait un dollar.
Le nombre de tweets avec pire en noir et blanc, qu'on verrait.
Je veux pas.
Je veux pas.
Un dollar.
Je veux un centime.
Ah, puis ça suffirait, hein.
Et en fait, le problème, par exemple, de VLC,
c'est qu'il n'existe pas de micropements sur internet.
On peut le discuter, mais tu vois, un centime les gens donneraient.
Tout le monde.
98% du genre.
VLC, ça va avoir un centime?
Non, non.
Ah, ça tochie.
Ah, ça tochie.
6 secondes pour démarrer.
Moi, je lui demande.
Moi, je lui demande.
Mais. Mais, attends.
Mon temps pour démarrer pour plus cher que 15 euros.
Voilà.
Non, non.
Le don en temps.
Et ça, c'est Linux.
Le kernel Linux, c'est que des gens payés par plein de boîtes qui contribuent au logiciel.
Donc, c'est à dire que tout le monde est payé, mais en fait, personne ne donne de l'argent
à Linux.
Et à Linux.
C'est. Et à Linux.
Et à Linux.
Et à Linux.
Et à Linux.
C'est que des gens qui contribuent du temps et de la compétence.
Très distribué.
Mais la 90% des gens qui bossent sur le kernel Linux sont payés pour le faire.
Donc, en fait, il y a un business model, je ne sais pas comment. C'est pas un business model, mais c'est un mode de financement.
On est plus dans le business model.
On est dans le mode de financement.
Il y a un mode de financement où ce que tu donne, c'est du temps.
Et le temps, c'est de l'argent.
Et d'ailleurs, certaines boîtes, je crois que c'était Amazon, Microsoft, qui avait
comptabilisé le temps de leur salarié dans le travail sur l'open source.
On est les plus gros contributeurs en open source parce qu'ils avaient en valeur,
parce qu'ils avaient mis le temps de leur salarié bien payés dessus, mais pas forcément
nombre de contributions.
Tu vois. Il payait les gens trop cher, donc tu vois, c'est un peu facile.
Non, en tout cas, voilà, c'était. Non, mais que sinon, ce que je peux faire, regarde.
Moi, je motoverse un salaire de 1 milliard de dollars.
Je contribue une heure à n'importe quel logiciel open source.
Je suis le plus gros contributeur.
Ouais, mais t'as des charges sociales et tout, t'as plus ton milliard en plus.
Ça fait gaffe à ton milliard.
Non, mais le don, il y a plein de projets qui fonctionnent comme ça, les fondations.
Et voilà.
Et ça, c'est important.
de fondation, il y a beaucoup, on parle de Wikipédia, même si Wikipédia survivrait sans les dons,
mais des gens comme. intéressant comme Open Street Map, c'est quasiment que des dons. Il y a plein de
petits projets qui fonctionnent par des dons, qui sont soit des dons particuliers très très faibles,
soit des dons d'entreprise qui utilisent le projet, qui donne 1000, 2000, etc. Et donc tout ce qui est
sponsor, tu vois, Platinum, Gold, etc. et qui sont un peu du sponsor chip. Et il y a pas mal de
projets, en fait, ils arrivent comme ça à récupérer entre 500 000 et 1 ou 2 millions. C'est vraiment
la taille intéressante. Et là, en fait, à 110 personnes qui bossent 15 personnes et ça permet de
soutenir le gilet. Parce que justement, il y a une des manières de financer aussi, c'est si t'es un,
donc là, des gens dans le dit-toi, mais si vous avez un projet peu de source qu'a pris, qu'à une
grosse communauté, il y a ceux qui vont les mettre dans une fondation qui va gérer tout le trait de marque,
qui va gérer leur relation avec les sponsors et la gouvernance. Ah, j'aime bien que tu utilises
ce mot trait de marque parce que c'est aussi une façon de faire. C'est aussi une façon de faire. La marque,
le logiciel est gratuit, mais l'utilisation de la marque est limitée. Donc ça veut dire que, par
exemple, alors, un des exemples, ça a été pas mal sur des, c'est des logiciels qui sont très
spécialisés. En fait, par exemple, OBS, le truc de broadcasting, c'est fait sponsoriser parce que
une boîte qui, genre Twitch, ils ont quand même globalement intérêt à être bien intégrés dans OBS,
tu vois. Mais c'est le fondateur de tuer le créateur de OBS? Je ne le prends pas, c'est
le question. Ah, ou là, ou là, ou là, ou là, ou là. Si tu réponds, c'est le camston très camston,
ça tient? Non, c'est trop compliqué, OBS. D'accord, d'accord, ça va. En fait, eux ne sont pas d'accord
sur leurs propres histoires. Ouais, d'accord. Ça nous empêche pas d'être d'accord sur la
histoire? Ah, non, parce qu'en fait, c'est les débats à un interneur, tu rendes pas dedans, enfin,
c'est. Il existe une émission qui dit que c'est lui, mais voilà, c'est. Non, mais sur ce
réel, c'est pas le cas. En fait, tu as sur des niches, en fait, justement, tu vas avoir du sponsoring,
parce qu'en fait, bah tu vois, par exemple, si tu fais un logiciel d'édition musicale, tu vas
voir Yamaha avec ces claviers qui va te sponsoring, parce qu'en fait, eux, c'est intéressant,
parce que ça marche. Parce que ça marche. Ça marche. Tu vois, un logiciel pour des gamers,
en fait, tous les fabricants de manette, ils vont aller aider, parce qu'en fait, ou team speak,
pour des casques du joueur, tu vois, parce que ça a du sens pour. Donc ça marche beaucoup mieux sur
des logiciels qui sont spécialisés. Et à la moi, j'ai une question, c'est le v-défon sur un
projet, sur une conboite basée, sur une stratégie open source claire. Aujourd'hui, comment ça a été
pour vous, c'était compliqué, c'était simple, vous avez des visites en face qui ont compris,
ce que pendant longtemps, pendant longtemps, c'était pas le cas. Alors. C'est parce qu'en fait,
toi tu j'aime pas encore vachement dans le futur. Aujourd'hui, et ça, les gens ne s'en rendent pas compte,
c'est que 90% du logiciel d'infrastructures d'internet est open source. Quand tu déploies, quand tu
regardes les serveurs chez meta ou chez Google, je te parie que 90% du code source qui est déployé
et open source. C'est que il est considéré comme normal que toutes les couches basses, en fait, sont
open sources. Donc on tonce sur flow, on tonce pas y tortures, etc. Donc en fait, quand tu t'inscries
en tant que logiciel pour l'infrastructure d'internet, ce qui est, en tout cas, mon cas et aussi, je pense,
le cas de Steve, l'open source est évident. Mais parce que, en fait, tu as un intérêt, tu as un
intérêt à créer un écosystème, et donc en fait, les vici y comprennent ça. Parce qu'en tout cas,
je sais que t'es financé en partie par des fonds qui sont même dédiés à ça. Oui, bien, particulièrement
en comite. Donc on va dire la thèse, la thèse, c'est justement l'open source, et donc financer. Alors, c'est mercantil, attention. Fais me financer des boîtes dont l'open source, c'est une stratégie,
une stratégie, on va dire, importante, et vraiment même. Est-ce qu'il y a? Est-ce qu'il n'y a pas
une contradiction à moyen terme ou long terme sur le fait d'avoir une stratégie de libre,
mais de s'faire financer par des gens qui voudront capter de la valeur à un moment ou à l'autre? Il y a plein de. Il y a pas mal de successories, il y a pas mal de bonnes histoires, l'open source a quand même un canal
de distribution. Un des premiers problèmes de toute boîte, cette distribution, encore plus m'appendait.
Oui, et donc l'open source, c'est un formidable mécanisme de distribution, un formidable mécanisme aussi
de compétences, même si bon, on peut discuter, des projets au Pensoir, c'est un grand déchel.
Au finalement, tu as le ratio, on va dire, ce qui contribue vraiment et ce qui passe, il fixe un bug,
et il se bat, on n'y en voit jamais. C'est quand même un énorme levier, et aussi, il y a des projets
qui existent, en tout cas, qui ne peuvent exister et qui ne rendent du succès, c'est uniquement parce qu'ils
sont au Pensoir, parce qu'un moment donné, ce n'était pas crédible. Ce n'est pas crédible sur le sujet,
donc comme tout le monde du financement s'est adapté, le ballon par contre, ça reste,
enfin, financer l'open source, gagner de l'argent avec l'open source, ça reste quand même une bataille,
on va dire, j'ai une franchisation, mais en haut de la colline, quoi.
C'est quoi le temps en haut de la colline?
Opical Battle. Parce que. Parce que simplement, les options de mon utilisation, globalement, sont plutôt connues, et que souvent, ça ne se passe pas bien.
Par exemple, il y a pas mal de projets qui ont beaucoup de succès en l'open source.
C'est vraiment parce que les gens ne veulent pas les payer.
Je me rappelle à l'époque un sublime texte ou un winrar, tu le connaisses des sains.
Bien sûr, le fameux dessin, du winrar gratuit, en mode, c'est tout et plat, et puis d'un truc,
il y a un user qui vient de payer le CEO. Oui, mais si tu regardes, par exemple, pour une arbre,
tu regardes les tunes qui sont faits, c'est absolument hallucinant.
En fait, malgré tout, ils ont réussi à faire ça.
Mais le point il est assez intéressant, c'est que tu as plein de business models dans l'open source.
La seule chose que ça fait, c'est que l'open source interdit certains business models.
Et donc, quand tu vas pivoter, ce que c'est ce sujet, quand tu vas devoir pivoter,
c'est ça qui est parfois un peu difficile parce que tu peux pas t'éfermer quelque porte.
Mais tu vois, tu peux pas faire du Microsoft.
Il y a aussi un deuxième problème. Par contre, ça, c'est quand même un problème important.
C'est que, une fois que tu es de l'open source,
changer d'avis, c'est compliqué. Pas impossible, évidemment.
Mais on, voilà, tu es public, au sens américain de public, au sens de tu es. Tu prends les ans, par exemple, de redis ou de élastiques à l'époque,
quand ils sont relisentiers, voilà, justement, pour se protéger la chaîne,
ils se sont pris une sacré chasse, donc quand tu es en fait d'y l'open source. Alors, j'ai eu l'open source exprès, pas forcément le libre.
Donc, au sens large, changer d'avis, dans ce sens là, c'est très, très coûteux.
Alors que. Et c'est ça qui est important, c'est que la licence, c'est le contrat social.
Donc, à réaliser au source, je suis désolé, quoi. Si, dès le début, tu dis, en fait,
moi, j'ai une stratégie, je suis une boîte derrière, c'est un truc open source,
j'ai un programme extensible, j'ai des extensions, etc., propriétaires,
c'est comme ça que je finance mon logiciel.
C'est vachement plus clean que d'y un, je suis fous l'open source, et un jour,
tu dis, à fait, maintenant, c'est plus open source.
- Ben, il y a eu au choix. - Il y a l'acqu'il le faut, hein.
- Ben, il y a eu, à la dernière fois, ça a été. Enfin, toi, c'est. Parce que, pour beaucoup, c'est un. C'est un hack, en fait.
Il dit, comme ça, on a la croissance exponentielle et puis, à un moment donné, bon,
pour convertir ça en. Parce que aussi, parce que pendant 10 ans,
dans le cas, par exemple, du SASS, la maîtrique de succès, c'était quand même l'utilisation d'adoption, hein.
La croissance, l'utilisation, parce qu'il y a eu du mal,
il y a eu beaucoup de boîtes comme du mal à retourner ça en argent,
qui, à la base, c'est quand même la fin de l'histoire.
Et c'est quand même refaire de faire de l'argent.
- La quantée financée, c'est un moment, t'es encore plus obligé de faire.
- Voilà, plus pressurisé pour ça, quoi.
- Du coup, il y a une valve de creux où, bah, c'était très difficile de financer l'opensure.
Parce que, simplement, on disait, oui, mais là, il y a un cimetière de projets extrêmement populaire
et qu'on est extrêmement de. Enfin, qu'on beaucoup de succès,
mais qu'on ne pas générer un copèque ou qu'on va dire anecdotiquement, quand on générait,
en tout cas, pas l'argent, pas l'argent compatible avec du capital risque.
- Pour moi, il y a deux autres. - Non, mais c'est quasiment vrai, conclugeant.
Pour moi, il y a deux autres modèles, d'ailleurs, il y a les modèles dérivés.
C'est-à-dire qu'en gros, je fais un projet qui a une énorme base d'utilisation,
puis je vais vendre des choses à côté.
Pour exemple, à Arduino, tu vas Arduino au fond de tout est ouvert, mais je vais vendre l'assemblage.
Je vais vendre l'assemblage, à livraison, je vais vendre le service, quoi.
- Ouais. - Il y a des robots aussi, comme ça, qui sont complètement ouvert.
Mais au fond, je crois qu'il y a un truc opens de sarmeur,
ce qui est un robot pour jardiner.
Mais il est complètement. toutes les pièces sont libres, tous les plans sont libres,
mais ta chête l'installe est un peu de châche. - Tu vois, c'est l'intégrateur. - Voilà. Tu vois, intégration. - C'est intéressant.
D'ailleurs, c'est le cadre d'add, c'est que tu pourrais croire avec Rédad que ta chête le support.
Mais finalement, pour moi, c'est un peu plus profond que ça. En fait, tu achètes la promesse du support.
- Oui, que ça marche. - La promesse d'une expérience.
Et donc, à la fin, ça devient même si tu veux un sujet de marque.
C'est-à-dire. - Et la marque Rédad, c'est très important dans leur sarmeur.
- Mais absolument. Mais c'est normal, parce que c'est comme à l'époque oracle, personne ne se fait virer.
- Tu ne peux pas réutiliser leur judiciaire. - Bien sûr.
- Et c'est sur une base de trait de marque, pas une base de copyright.
- Mais parce que. - Mais parce que à la base, si tu vas sur Rédad,
c'est parce que tu es dans la tente, en tout cas, dans la tente, que ça fonctionne.
L'exemple que je tite souvent, c'est qu'on parle des viso-conférences.
- Quand vous faites une viso-conférence, le premier truc que vous dites, c'est quoi, c'est ce que tu m'entends?
- C'est ce que tu m'entends, c'est à l'autre. - Je m'entends des. - Ça dit moins quand j'étais au téléphone.
Alors maintenant, à peu plus, mais à l'époque, quand j'étais au téléphone, j'étais à l'eau.
Et je lui dis en anglais, mais l'expectation que ça marche, donc que ça ne marche pas.
En tout cas, dans quel sens, on va dire "punch" au 51%, ça vaut probablement ce qui vaut le plus dans l'histoire.
Et donc, si tu es en toi, c'est le sort de le passé, l'état actuel, mais la promesse, c'est le futur.
Et quand tu es une boîte, si tu mets du poisson la jambe, le savoir que la jambe va tenir, c'est ce qui fait que ce qui début était un raccourci.
On va dire, et que quand tu dis "OK, ça marche bien, on y va".
Pas soudainement, ça devient une contrainte, ça devient un problème, parce que si tu n'as pas tout ce qui est autour.
Alors que c'est quand même un problème du X1.
Parce que tu te connecterais et ça commence au début, 20 secondes, on est te dit "le SFUS", c'est-à-dire le central.
A bien entendu que tu vas parler et nous venons et écrit ensuite.
Nous venons de jouer un son, tu saurais déjà si c'est ton micro qui marche pas ou ton haut par leur.
Mais le truc, ouais, mais tu vois, c'est un truc qui dépouche.
C'est un sujet qui va très vite à se faire, qui met très longtemps à se défaire.
J'ai un copain, il a un exemple tout le temps, il dit, parce que la douleur, tu t'en rappelles longtemps.
Et donc, il a un exemple avec un pommot de douche qui s'est pris une fois dans sa famille.
C'est le truc du pommot n'est pas, et donc ça s'est cassé la gueule sur lui.
Ma dit, tu peux être sûr, ça fait genre 15 ans, chaque douche, il y a un chaque douche, il regarde.
Et c'est très dur à défaire, tu vois, et donc la promesse que ça fonctionne, c'est un sujet.
On se dit en passant sur LIA, c'est exactement ça en ce moment.
Il y a les performances des modèles, mais il y a surtout les marques,
et surtout la tente, la promesse, finalement, de l'expérience.
Moi, je le vois en faisant des confes, entreprise, software depuis 15 ans bientôt.
Le fait que ça marche, ou que la promesse que ça marche, elle soit quasi réalisée,
les gens payent beaucoup, beaucoup plus chers, sont prêts à mettre beaucoup d'argent.
C'est normal, parce que les cachés les coupent après.
Mais moi, je te rappelle, haute point ayant, on vendait une licence 99 euros par mois,
ou 2 000 euros par an, et on avait des gens qui utilisaient haute zéro, qui disaient bonjour,
nos équipes préfèrent votre design, mais voilà, on paye 15 000 par mois, tu vois,
et ils nous appellent en disant, "Mais pourquoi vous êtes si pochère?"
Et les mecs disaient, on lui posait les questions, est-ce qu'on est, ils ont 27 000 en non,
est-ce qu'on est ça que certifié non, est-ce qu'on a tout uniforme support entre à région non,
est-ce qu'on est déployé? Non. Ah bah, ok, bah on va pas vous prendre.
Donc en fait, il payait 14 000 euros de logiciel pour tout le reste,
qui était de la sécurité que ça marche, que ça. C'est comme si je te disais, tu as une, est-ce que tu te verrais prendre l'avion,
un avion qui, une fois sur 1000 s'écrasent?
Tu vois? Voilà, il est combien moins cher, hein?
Non, mais qui est à ce que je vais donner? Est-ce que c'est gratuit?
Qui a l'air de saisir pas une fois sur 1000, tu vois? Et l'institué, et donc ça va aussi avec. Le point, c'est que si tu mets du poids sur la jambe, que la jambe tienne, c'est une chose,
mais ce qui vaut pour moi encore plus, c'est que tu t'attends d'ascape tienne.
Et donc là, on est vraiment, on a dépassé le. on a dépassé le. le domaine de la réalité,
on est vraiment dans le domaine de la perception des expériences passées aussi,
que la réputation qui est un sujet probablement dans l'open source, qui est un sujet fondement très fort.
Qu'est-ce que je prends l'exemple d'un cas codu? Tu vois? Docker, donc ils font leur question.
Alors, il y a Docker, tu vois NPM, ils m'onétis aussi, parce qu'il y a le paquet de manager,
parce qu'il m'enétis cette merde? NPM? Pour un NPM ou Docker? NPM?
NPM, ouais? Non, mais ils m'enétis. Mais tu vois?
Et tant, comment tu vas savoir que le left-pad est contaminé, t'es marrant, toi?
Et. et j'irai correctement la sécurité des lieux, non?
Non, c'est pas un concept ça. D'accord, pour faire. Ah, là quoi?
Mais tu vois, Docker, ils ont fait le Docker, ils ont s'ennoné en tort-prise,
au final, ils m'onétisent les applications, maquée, où ils nous entrent. En disant,
et je crois, ils ne l'ont de force même pas, ils disent juste, si vous plaît, payez nous, ils ne lui donnent pas à moi.
Et au fond, ça marche, c'est dans l'écosystème, c'est pas un truc au-dessus, c'est pas où j'ai l'utilisé.
Ça a produit? Mais tu vois? Ouais, c'est un produit, c'est un importe-kylique,
qui a gerré une boîte, en fait, ou en tout cas, une prod ou un sujet à un moment donné.
Je ne veux pas être. Enfin, c'est une grande tartine, et vraiment, c'est une fine couche de beurre, quoi.
Quand tu dois gérer, tu vois, pour les ans de data-dog, Julien Grafana, c'est super, ça marche très bien.
Mais à un moment donné, peut-être que c'est pas le truc, tu vois, et que à l'époque, c'était. Ça veut dire, je suis à revien, mais à 10 ans, c'était Github.
Les gens qui déployaient à l'époque déjà, qu'il te labent.
Et combien de fois, moi, j'ai vu des boîtes qui étaient très fiers de montrer leur Github,
et je pousse et le truc est Down, et quand je dis bah, c'est Down, mec, me dis oui, non, mais attends, parce que, en fait, il faut. Moi, en fait, ça te touvre, ça me fait rire, parce que quand il faut que je déboutte le kernel,
parce qu'en fait, il y a une update, parce qu'on va être la gélipcée.
La gestion de Github est des upgrades Github, par exemple, et du coup, on en vient au truc,
un dépendamment de. On va dire des avantages, des inconvénients d'un Githoster ou d'un Github ou d'un Github.
Parce que tu veux que ça m'a.
T'achète, voilà, t'achète une expérience.
- C'est ça, hein? - Oui, tu t'attends à ce que ça fonctionne bien, par tu t'attends.
Tu payes, en disant, bon, ça, c'est un problème dont je ne vais pas m'occuper, parce que, ben, là, je ne peux pas. Petite appartée sur les bugs quand il y a un bug, qu'on appelle au support, et qu'on dit "écoutez, ça marche pas",
et que la gâte répond "oui, c'est normal", non, c'est pas normal, on sait pourquoi ça bug, voilà, c'est pas normal.
Mais c'est pas normal, parce que les gens ils savent pourquoi ça bug, mais non, c'est pas normal.
Le dernier modèle, moi, que je trouve intéressant, ben, c'est le modèle Github, Github, Github, Gingface,
c'est-à-dire faire des outils qui permettent de manager. - Après Github? - C'est du ça, ça, ça, ça, ça, ça, c'est pas une source.
- Mais c'est ce que j'ai dit? - Ah oui, d'accord, qu'est-ce que j'ai dit?
- Ah! - C'est ce que j'ai fait des outils? Autour de l'open source, Gingface, tu vois, c'est pas open source, open source, open web, Github, c'est pas open source.
Mais tu fais des outils qui permettent d'orchestrer, de gérer. - Ouais, mais il y a des boîtes, Github, 7000,5, Gingface, 13000. - En fait, en fait, en fait, ce que tu fais, c'est pas du logiciel,
c'est que tu développe la. tu travailles autour de la développeur expérience, quoi.
Et la développeur open source, mais en fait, tu as du développeur expérience, c'est forcément open source.
- Et surtout, c'est une forme de délégation de la complexité opérationnelle.
Tu vois, Gingface, manager, des dizaines de terres à bite, tu vois, ou de pétate-bites,
et Github, par exemple, n'est pas open source. - Non, Github n'est pas open source, mais redacte.
- Il est comme racheter, on va beaucoup aider pour l'open source. - Ah ouais?
- Non, t'es dur. Au début, au début, si. - Non, non, mais au début, ça va être dur.
- Franchement, pour moi, ils ont changé, c'est devenu ce que c'est. - Non, non, non, non.
-C'est vraiment des parasites. -Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non,
On est forqués, c'est cool.
Mais surtout en plus dans le cas du fort.
Si tu mesures la contribution nette à la cause, je vais faire mer quantil de base,
ils ont beau faire payer, pas être au peine sur ce même, pas s'appliquer, d'ailleurs,
à eux les pressètes machins.
Au nette global, ils ont quand même, il y a quand même un avant à l'après.
Alors en ce moment, c'est la merde, mais bon, on peut avoir vu des graphes en terre
de chez eux.
Ça peut être difficilement être autre chose que la merde parce qu'il y a une explosion
de la scale, mais toujours à t-il que, en ce sens, à la cause au peine sourds, ils
ont quand même contribué dans même.
Tu ne verras pas changer la vie sur GitHub? GitHub, c'est vraiment pas une boîte bien.
Ah, j'ai pas dit ça, on n'a pas dit ça.
J'ai pas dit ça.
C'est boite qui a fait un truc ou qui a pris le momentum de l'open sourd, ce qui se
développait l'affaire.
Mais dans ce cas-là, petit social réseau, etc.
Mais dans ce cas-là?
Mais dans ce cas-là?
Mais dans ce cas-là?
Mais dans ce cas-là.
Il n'y a jamais donné de tune le projet.
Alors ça, tu vois, on va. Non, ça n'a jamais d'accord, c'est pas grave.
Non, c'est pas grave.
Dis-tu pas là?
Non, non.
Non, non.
C'est du footage de GitHub.
C'est du footage.
Dans ce cas-là, moi, je blame, parce que moi, le premier, GitHub, moi, je m'en suis servie allait de remet pour rester tous mes trucs opènes sourds,
tous mes trucs. Moi, j'ai litché comme à malade sur GitHub.
Et donc quand il a fait le faire des projets privés, j'ai dit bon, OK, bon, là, je me suis bien gavé sur la bête.
Mais à la base, quand même, c'est quand même tous bien gavés dessus de héberger gratuitement notre truc.
Alors oui, on aurait pu faire nos instances Git.
On aurait pu faire notre bulk tracker avec, je sais plus, Git tracker le truc de machin.
Le fait ici, c'est que personne ne le fait.
Oui, c'est ce que je fais moi.
Oui, mais. Non, mais en tout cas, voilà, un des modèles, c'est de faire des outils qui permettent aux gens qui veulent contribuer à l'opensource de le faire un peu mieux.
Que ce soit. Un raccondain de tout ce qui est piton, un raccondain, un raccondain de tout ce qui est piton, un raccondain de tout le monde.
Ça va avec la cause, mais c'est ortho-gonal pour moi, il y a. Moi, c'est comme si tu fais des routes pour améliorer l'agriculture.
Je suis désolé, pour moi, c'est pas un truc qui est de l'opensource, c'est un truc qui aide la développeur-expérilance.
Ah, moi, mais c'est avec ma vaine, ça va être GitHub, c'est que c'est ça.
Mais c'est la développeur-expérience que je suis sur Open Source ou pas.
Ah, je vais mettre la édition de modèle de l'opensource.
On va faire des outils pour l'opensource.
A la cause, avec la cause.
Qui fait l'opensource ou pas, ça a été le mode de la cause.
Ils vont faire acheter par la mesdéspeur de l'opensource.
Ah non, ça fait un hotel autour de l'opensource si tu veux.
Mais tu vois, et. C'est un GitHub, eesh, enfin, ça fait ça, mais bon, le point, c'est qu'il faut juste différencier ce qui relève. Est-ce que tu fais un projet Open Source ou est-ce que tu fais un projet qui aide la cause de l'opensource?
Et quand tu as de la cause de l'opensource, ce n'est pas forcément. Moi je voulais les mettre parce que quand même, c'est des rachats énormes, un github 7,5 milliards,
ou a GeengFest 13 milliards, comme c'est Gradel, c'est 33 milliards, c'est pour les gens qui veulent
faire la cause et puis qui veulent ne pas avoir à discuter avec les investisseurs sur l'open source,
le clos source machin, c'est juste de dire que c'est une des manières de faire une grosse boîte.
Moi, l'open source s'y croit. Pour être clair, l'open source est finançable, en tout cas par le visit, toujours aujourd'hui,
moins qu'il y a 10 ans, parce qu'il y a 10 ans, on ne savait pas trop comment ça allait tourner cette histoire,
mais parce que du coup, en plus, il y avait des soirs des sasses, etc, avec des frimiums et tous les modèles machins.
Mais l'open source, c'est carrément finançable.
Il ne reste une dernière partie sur l'IA, mais là, on a un invité spécial.
Guilem, alors Guilem, tu vas venir nous raconter vite fait.
Tu vas venir nous raconter une histoire, parce qu'on l'a dit plus tard dans l'épisode,
on sort le discord officiel à la French, et Guilem, tu es là, tu es là.
Ça va bien, il vous touche.
Ça va bien, ça va bien, ça va bien, en plus, très sapé en mode. La French.
En mode élégance.
Et elle me porte bien, hein, mais je ne te pantrerai pas comme lui.
Parce que tu as mis une cravate, toi.
En 1942.
C'était encore les années à trois chiffres.
Parce que justement pendant un an, il y a plein de gens qui ont eu une nendise.
Mais pourquoi vous avez pas une communauté WhatsApp Discord Slack machin?
Et moi, c'est bien aimé, Guilem, parce que tu as dit écoutez les gars, oui, vous en faut, hein.
Ben moi, vous savez quoi, je vais vous aider à le monter et à le maintenir et tout ça.
Qui va le faire?
J'ai pas le temps.
Non, mais est-ce que je veux dire, voilà.
Et tu t'es proposé en mode communauté et nous, on veut être. Tu as, on veut dire oui aux initiatives.
Donc si vous aimez les initiatives, dites-le nous.
Donc franchement, merci beaucoup.
Et alors, pourquoi. Pourquoi tu. Pourquoi est-ce Discord déjà?
Et puis pourquoi à la French?
Et pourquoi. Pourquoi d'ailleurs?
Pourquoi la vie?
Qu'est-ce que lui. Alors, je regarde le dernier épisode, le 32ème, qui faisait tout le récap de la saison.
Et là, je me suis dit, donc là, c'est la fin et pendant l'été, on va s'ennuyer.
Il n'y aura plus le petit peu de casse à la French.
Et je me suis dit, bah pourquoi?
Pourquoi il n'y a pas de Discord?
On est quand même dans un milieu traitek, Discord c'est texte, ça sort du jeu vidéo.
Et je me suis dit, oui, le Discord.
Je commence à chercher, il y en a pas.
Et je suis. Bon, on en voit un petit mail.
J'ai envoyé un mail, donc, donc, amédié à la preuve de la French.
Et on a répondu?
Évidemment.
C'est vraiment un mail, je vois.
On répond, ouais.
C'est trop l'autre, on l'a pas.
Non, on répond vraiment, mais en mode humain, etc.
Et donc, il m'a dit, ouais, gauche, je vais en savoir plus.
Et donc, j'ai préparé un petit Discord.
J'ai préparé une petite présentation en diapositive.
Et c'est là que je me suis dit, fallait que je le présente.
Et Médie voulait me rencontrer.
Il a dit oui.
Et je t'ai dit de venir passer.
Ça ouvre?
Alors, bah, donc ça ouvre?
Pardon.
Donc, ça ouvre depuis une semaine.
Ça ouvre depuis une semaine.
Et en fait, puisque, bon, ton temps à limiter, notre temps a aussi à limiter,
on accueille les gens 100%.
C'est ça, on accepte 100% par salve, par batch, par vague.
Et donc, pour pouvoir modérer, quand on prend des habitudes de communauté,
quels sont les canaux, que les gens veulent, tout ça.
J'ai quand même, à la 33ème valve, on est à 33ème valve, tout ça.
Donc, au verra, je dirais 1000, 2000, 3000, puis on verra.
Ouais, c'est bon, on est à ce stade-là.
Mais en tout cas, on y va progressivement pour pouvoir gérer ça.
Et donc, tu nous aides pour ça, donc merci de devoir proposer.
Oui, merci.
Et t'as déjà fait ça pour l'enfois d'être moderateur de Discord.
Ça ne fait pas peur.
Non.
Mais j'aime bien l'approche de dire que j'aurais bien aimé.
Il n'y a pas, je vais le faire.
Ouais, il n'y a pas de source, pas nettement.
Et exactement, il n'y a pas un projet open source.
Il n'y a pas de source, il n'y a pas de source.
Discord, c'est un peu comme GitHub et. - Ah, mais je t'ai à tomber, là, hein! - J'suis. J'ai fait la carte, mais en fait tu m'arras.
Regarde, je l'ai fait.
Lui aille de Discord, elle est. Oh bien, et c'est hyper embêtant,
il n'y a pas de concurrence open source de Discord.
Tu sais pourquoi? Non, on était sur Discord à la base avant d'être sur Slack.
Il y a Discord, il y a des mèles, un terrain à voir.
Tu sais pourquoi on a quitté Discord?
Parce qu'il ne savent pas faire des putains de notification.
C'est vrai.
Et combien de fois j'ai pingé un gars de l'équipe,
ils me répondent genre 6 heures après.
Et je suis là, je vais foutre maille.
Et en fait, j'arrive à y voir les notifs.
-Message quand j'ai envoyé, j'ai pas 4, 5 heures avant.
-Arrivé sur le téléphone, eh bien, je sais pas que tu me parles.
-C'est pas le même usage.
En tout cas, il n'y a pas de. -Compétit, c'est ça, avec une source. -Il est que la 13 lacs.
-Il n'y a pas de compétit de repos de source à ce lac, qui marche bien.
Pour le moment, ça arrive.
-Et je te remercie Guillaume, juste parce qu'on a plein de gens. Allez, je pense dans l'année une cinquantaine de messages, dis-moi-le.
C'est-à-dire pourquoi vous n'avez pas de communauté, parce que. Parce que tu l'as fait pas, voilà.
Et on voulait aussi que tu passes à l'écran parce qu'on veut te remercier, d'abord de t'en occuper et de ça avec nous.
Donc nous on va être dessus, enfin nous aussi on est dessus et tout ça, mais et puis aussi c'est pour qu'on voit ta tête comme ça, si tu t'en vas, voilà, en tout cas on sait, le mec qui a déserté,
il y a déserté, c'est bien sûr surtout!
Merci à Clemer, il y a un truc ici, il y a un truc ici, il y a un truc ici, vous pouvez le retrouver, quoi, c'est bon, franchement merci en plus tu viens de supellez, que là tu as supellez comme ce moment?
C'est au même endroit, là où il y avait superlèque, la gif sur rivette, sur le plateau de Sakle, mais pas à l'université un peu à côté, et en fait, à cet endroit-là, maintenant, en fait, il y a central qui a fusionné avec superlèque, qui a fait un énorme campus, mais surtout, elle le NS, qui s'applique cachant, qui mène en s'appellent le NS, et tout cet endroit, sur le plateau du moulon, il y a énormément d'université. - Ça peut le NS Sakle, hein? - Bien sûr. - Ah, c'est bien, c'est bien sûr. - Oui, c'est bien, c'est bien, c'est bien, c'est bien, c'est bien, c'est bien, c'est
- Oui, oui. - Pari, il voulait même le plus silicon-sacléré, il n'est pas clair.
Et t'as bientôt le métro 18 qui s'arrête là, alors que tous les gens
qu'on connue pour aller à Cypélec, là, d'aller prendre le RR, et puis ensuite,
tu attendais le bus, sinon tu marchais 45 minutes, là, t'as le métro 18 qui va s'arrêter.
- D'ailleurs, vous avez vu la ligne? - Elle est belle, c'est incroyable.
- Elle est belle, là, quand c'est l'apprend. - Ah, elle est jusqu'à 50.
- Vive la fraise, parce que là, c'est du grand ouvrage bien comme ça.
Elle passe après ça, elle continue, elle s'arrête devant le CEA, sa clé.
C'est pour dans deux ans.
En plus, double diplôme, centre à le superlêque et PSX pour la cravate.
- Pour la cravate. - À la cravate, c'est tout.
- L'élégance, l'élégance, c'est bien écoute.
Donc on se retrouve et tu viendras le 3 décembre, c'est ça?
- Oui. - Oui.
- Voilà.
- Non, mais on appelle dans le directeur de. - C'est un parciel, mais on va négocier.
Il y a une partie à l'asphise, on va dire.
On va bouger le partiel, c'est pas l'un.
On va bouger le partiel, là.
Tu as un partiel?
T'as appelé la directeur, au regement.
Merci, merci de passer.
Merci pour tout.
Et puis, il y a des notifs, donc on y va.
Et puis on va répondre à tout ça.
Et c'est maintenant.
Et c'est maintenant à l'églider.
Merci sur The Discworld.
Dans la saison 2, on a des nouveautés.
Sur le format, une des nouveautés,
c'est l'é chronique de nos compères.
Et on commence par une chronique de stives
sur le ripo du guerrier.
[Musique]
Dans cette craigne, Steve nous explique un ripo qu'il a découvert.
Et il nous dit qu'est-ce qu'il lui a plu, qu'est-ce qu'il lui a pas plu?
Et pourquoi il faut aller voir ce ripo?
- Eh bien, cette semaine, mes chers amis,
je vais vous parler d'un petit produit du terroir.
J'ai vous parler d'un projet qui s'appelle XLS.
- Donc rien à voir avec Excel. - Excel, Excel, voilà.
Donc GitHub.com/google/xcels
ou GitHub.com/google, il y a toujours des trucs incroyables.
Maintenant, en l'occurrence, ça s'appelle "xcels"
et "xcels" qu'est-ce que ce que c'est?
Je vais essayer de vous faire ça en une minute.
C'est donc, c'est un DSL en reste.
Donc, est-ce qu'on appelle un DSL?
C'est un domain-specific language
qui permet, en fait, d'écrire des chips.
Donc, ce qu'on appelle écrire du RTL,
qui sont des langages, par exemple, comme Verilog,
qui permettent d'écrire des chips.
et c'est comme ça qu'on soit, en fait, des chips des asiques.
Alors, qu'est-ce que l'intéressant à qui accélest?
Deux choses, la première, c'est que c'est le DSL
qui a permis d'écrire le nouveau chip d'open AI,
c'est-à-dire, donc, il y a l'Apennio, il y a l'Apennio,
je sais pas comment, Ralapenio, Ralapenio.
Et en plus, il se trouve qu'un des membres de la team
est un très bon copain, ce qui s'appelle Joanne,
celle du Joanne, la Joanne offrosine,
qui s'a fait des années et me parle avec beaucoup de patients de ça.
Et donc voilà, je voulais parler de ça, parce que avec l'actualité d'une type d'OPNI,
c'est revenu sur le tapis, et donc c'est un projet dans lequel je crois beaucoup. Comme un gaz pourrait créer des types.
Exactement.
Et ben écoute, c'est quoi le n'a besoin de type en France, en Europe et partout, donc voilà.
Il y a un gaz pour ça.
Ah oui, vu au Japon.
Mais euh. Bah, et. Bah, en tout cas, il n'a pas l'air.
Il n'a pas l'air.
Et ben merci, le repos du guerrier, bah l'espère que ça vous plaît, hein.
Un ripo par semaine, sur chaque épisode thématique,
un ripo qui correspond au sujet.
Deuxième chronique, cette fois-ci, avec G-B, qui s'appelle le KEMF contre KEMF.
Mais si génial, c'est de la merde.
La G-B va nous exposer un avis sur lesquels il pense.
Puis surtout, la vie contraire, c'est parti pour le KEMF contre KEMF.
Donc le sujet du jour, c'est à cause de Steve.
Et le sujet, c'est, est-ce que G-TUB a aidé l'open source ou pas?
Bon, G-TUB, c'est quand même de la merde.
Avant, on était tous, on travaillait tous dans nos coins.
On avait chacun d'autres projets, c'est un certain utilisé source forge, traq et des choses absolument horrible.
Mais au moins on pouvait tous vivre aujourd'hui, tous s'est centralisé autour de GitHub qui a une grosse boîte qui a fait beaucoup d'argent,
qui a peut-être vendu une boîte Microsoft qui n'a pas une boîte qui a beaucoup contribué à l'open source.
Mais surtout, toutes les métailles de l'open source.
Mais tout ce qui était autour du projet, en fait, est resté dans un endroit, un écosystème complètement fermé,
avec des gens qui sont bien croire que si tu n'étais pas sur GitHub, tu fais des pas de l'open source.
Il y a plein de classements, etc.
Donc, c'est devenu une centralisation de l'open source absolument catastrophique, qui n'aide personne.
Mais GitHub, c'est absolument génial, c'est la seule endroit au monde, on a pu enfin trouver tous ces projets open sources.
On utilisait un truc qui s'appelait source forge, ça marchait jamais.
Personne était capable de forquer, quand tu te mettais à forquer, quasiment tu avais la communauté qui venait tout de tuer.
Alors que le fork ça fait partie du logiciel libre, c'est parce qu'on fork qu'on arrive à faire des trucs.
Et GitHub, c'était une nuage tellement simple, et ça fonctionnait, certes pas toujours tout le temps,
mais en tout cas plus souvent que Twitter, et ça t'a permis de le faire, sans avoir à déployer ta propre infrastructure.
GitHub, c'est génial, ça a permis à n'importe qui de démocratiser l'open source.
On a eu les meilleures produits ailleurs, et les pires, GitHub, c'est génial.
Et on finit l'épisode sur la partie Ia, parce que l'épisode modèle à l'air de l'Ia, l'open source,
c'est un peu changé quand même, ou pas du tout.
Il y a des deux. Maintenant, en fait, les questions avec l'Ia, c'est même l'open source tout court.
Donc il y a deux questions très compliquées, c'est qu'aujourd'hui, avec l'Ia, en fait,
il y a plein de cas où t'avais un logiciel à l'open source que tu vas pouvoir réimplémenter.
Tu veux dire, je veux un clone de ça, et tu vas voir ce qu'il avait capable de faire.
Pour le moment, pour des logiciels assez simples, ça va, pour être complexe, ça va pas.
La réponse évidente, c'est que, en fait, les gens qui font ça depuis très longtemps,
ils ont une compétence technique, ils ont une compétence, et c'est ce qu'on disait tout à l'heure,
en fait, finalement, c'est tout ce qui a avant, c'est tout ce qui a après.
Le support, l'iso 27 0001, l'iso 9 0001, la conception qui fait que tu vas avoir l'architecture optimisée,
la meilleure, etc. Mais c'est vrai qu'il y a un sujet pour des logiciels un peu plus facile,
parce que tu vas pouvoir faire beaucoup plus de logiciels qu'avant,
et des clones aussi, en fait, propriétent,
à l'open source de plein de trucs propriétaires que tu ne pouvais pas faire.
Ok, il y a un vrai changement pour l'enlever.
Même sur le sujet comme vous êtes à l'heure, on repense une core et tout, hein.
Des clones de genre, clones noirs que clones design, clones de codes, clones. Non, mais pour de vrai, là, on parlait.
Pour la déconne, les harness, il va y avoir des réunes, enfin, tu vois, c'est sans fin, en fait.
En ce moment, tout est. Avec l'IA, tout est facile à faire, alors, tout est open sourcement,
oui, mais ça remet l'humain. Exactement, c'est en centre.
Et ça, c'est exactement le point, c'est que moi, je te fais le pari, là, sur les prochaines, trois prochaines années,
tu vas en avoir dans tous les sens et dans deux ans, tu vas avoir dans tous les sens plan de projet mort.
Parce qu'en fait, à la fin, c'est l'humain, c'est la communauté,
parce que l'open source est les vrais logiciels libres.
C'est pas juste du code, c'est des ans qui maintiennent,
et en fait, c'est gens qui maintiennent, c'est eux qui vont répondre le bug,
ceux qui vont le temps à être capables de prendre tous les bugs de tout le monde,
certes, d'utiliser l'IA pour le faire.
Et donc, en fait, je pense que les projets forts vont devenir encore plus forts,
et c'est juste, en fait, les projets moyens qui vont un peu s'faire écrâcher.
Si on marque à l'époque, il y avait, enfin, ce n'est pas un sujet un truc qui m'est nouveau dans l'esprit,
parce que combien il y a eu, enfin, pour s'il t'a été un peu dans la durée, quoi,
quand on a vu des forks que tu sais, de gens pas contents,
quand on voit un machin en relissant,
où il change une feature, un machin, il s'aime pas, il fork.
Et donc, il y a énormément de défaits d'annonce qui se font un rythme.
Alors, je sais plus, c'était quoi le dernier que j'avais vu, mais qui est mort comme tous.
Il y a trois comites pour dire qu'ils forquent qu'ils annoncent qu'ils ont une plus de vie complètement différente,
et puis ils se passent rien, quoi, parce que l'effort, il n'est pas dans le cas d'école,
l'effort, quand on dit toujours, créez, c'est facile, maintenir, c'est dur.
Exactement.
Et donc, dans la durée, créez, c'est encore plus facile.
Créez, c'est encore plus facile.
C'était encore plus dur.
Non, c'est ça, justement, il y a ce pari que, du coup, on va pouvoir, en fait,
demander à l'IA de déléguer sa pointe instant, il y a difficilement le seul contre exemple.
C'était au pain de clôt, mais bon, au pain de quoi, c'est fini.
Donc, il y a quand même ces sujets-là, et ça remet l'humain au centre,
parce que réimplémenter un rédice, c'est une chose.
Réimplémenter quelque chose dont les cémantiques sont archi-connus, c'est une chose.
Mais à un moment donné, l'IA l'invente pas pour toi.
Elle est un côté un peu mécanique dans l'affaire.
C'est aussi brillant de soi-t-elle.
Et donc, quand elle te pondera des questions, pour te dire,
"Mais là, on fait comment si tu n'as pas de quoi tu parles,
ça va finir par se voir."
Et donc, voilà, pour moi, c'est la compétence métier et l'humain dans la communauté qui va être fort.
Ça, c'est pour moi, c'est un des gros conclusions un peu de cipisote.
La deuxième partie, c'est qu'il va y avoir encore plus de projets open source,
surtout ce qui s'appelle, un frais structure foriaire.
On va avoir des quantités d'robots.
On va avoir des quantités de modèles, etc.
Et là, en fait, il y a un monde ouvert où l'open source va être clé
pour faire vraiment tout ce qu'il y a puisqu'on avait dit de l'infraire.
Et donc, je pense qu'il y a beaucoup de belles boîtes et pas que ZDML et Kyber
qui vont se faire autour de. Mais surtout ZDML.
Mais surtout ZDML et Kyber.
Mais vraiment sur tout ce qui est l'infraire, c'est open source.
Mais en fait, l'IA et tu regardent, tu vois, Github.
Maintenant, ils ont 10 fois plus de comites.
L'IA fait qu'il y a besoin de beaucoup plus d'infrastructures,
hardware, logicielles, etc.
Et là, en fait, il y a beaucoup de choses à faire
et beaucoup de beaux business modèles et de belles boîtes.
Et encore plus en Europe, en ce moment,
avec tout l'argent public entre autres
qui va être déversé pour faire une stack européenne, une open stack européenne.
Enfin, une stack européenne open source.
On n'a pas une open stack, on n'a pas ce sujet, parce que. Mais surtout, mais surtout.
Les entreprises qui ensuite adopteront le logiciel open source
ou le nom de ce sujet, mais tu vois. Mais il y a une opportunité.
Non, non, il y a une opportunité, mais dans ce cas-là, il faut qu'elles soient. Ce n'est pas de celui-là.
J'ai développé une stack européenne source, c'est chouette.
C'est le côté européenne qui m'en merde.
Non, non, non, non, non, non, je disais juste. Mais tu l'as dit, mais dis. Voilà, je l'ai dit.
En plus, il y a de l'argent public, il va déercer.
On verra si c'est événétique, il n'y a pas.
Pour le coup, il y a aucun souci et un mouvement de financement.
Aujourd'hui, même, je prends les en-mêmes du Venture,
il n'y a pas de problèmes de financement de l'open source.
Encore une fois, c'est toujours un, c'est la dose qui fait le poison.
Et c'est pas quoi, c'est comment?
Et voilà.
Donc voilà, si on a des entrepreneurs qui veulent lancer une boîte
pour l'open source ou avec un modèle open source,
qui ont des gens qui sont des maintenirs de projets open sourds,
des leads, maintenirs, des litègues,
et qui se disent, bien, tient peut-être qu'ils vont faire une boîte
parce qu'il y a différents projets ou, enfin, dit beaucoup d'utilisateurs,
beaucoup d'entreprises ou tout ça.
Voilà, on a essayé d'exposer un peu tous les différents modèles
évidemment, tous les modèles,
comme on dit, tous les modèles sont faux,
mais temps en temps ils fonctionnent.
Voilà, on espère que cette écosystème de modèle
vous a fait comprendre un peu comment les différents stratégies possibles,
par contre, après, ce sera vous de l'appliquer.
Parce qu'avec les guerres du passé, on ne gagne que. Parce qu'avec les armes du passé, on ne gagne que les guerres du passé.
Voilà.
- T'es bien, c'est bon. - T'es bien, c'est ça.
- C'est bon. - Les stratégies du passé ne s'appliquent pas forcément.
Ben, écoute, comment on en sait un peu plus sur la partie open source sur K-Burf?
- Bah, Github.com/K-Burf? Github.com/K-Burf, j'ai les deux.
- Bah, évidemment.
Et puis, K-Burf.com?
- Bah, Github.com/ZDML/ZDML.
- Nous voulons dépasser les 20 000 abonnés.
Alors, si vous appréciez la chaîne, n'hésitez pas à faire comme les 20 000 qui vous ont procédés,
à vous abonner, à liker, à commenter ou à repartager, à vos amis, à vos parents, à vos enfants.
Et si vous n'en avez pas, faites-en, voilà.
- Ben écoutez, c'était top.
- Voilà. L'open source est une vraie stratégie à condition de l'appliquer comme il faut.
Et puis, on verra où on verra où ça va.
- Ben, on s'en va densiment, on fait le même épisode.
- On fait le même épisode à l'avident, quel moment.
- C'est remetment. - Chaque instant.
- De ce que c'est une histoire d'entendre, comme si on l'allait.
- 50 ans. - C'était à la freine sur les modèles d'affaires,
les business models de l'open source.
On a vu tout un panorama.
On se retrouve la semaine prochaine pour un autre épisode.
À la semaine prochaine. - Salut!
- C'est bien quoi, un K-HPT?
- En fait, VLC, il y a tellement de modules, on ne charge pas trop.
En fait, tu charge que à la volée en fonction de quand on a besoin.
Et pour faire ça, en fait, la première fois, on a été déchargé et on lit le cache.
- Et donc, ça prend plus de 1 minute ou 2 si je dois reconstruire le cache.
Est-ce que ton cache est corrompé?
- Non, non, on a rajouté, là, si on te parlait les radios dans la version iOS.
Et on va rajouter les potes casques.
Et je vais même pouvoir favoriter les potes casques.
- Moi, je vais le mettre. - Comme ça, les gens mettent la HMP3 que j'étais déchargé.
- Comme ça, les gens vont mettre, on fait quoi?
On va écouter à la freine.
- Tu l'on se velle, c'est hop, ça te lance à la freine. - Moi, alors.
- Bah, les gars, vous allez s'entendre les millions de vues.
- Je sais pas où c'est.
- C'est qu'il fait des patchs?
- Non, tu le fais encore ou pas?
- Qu'est-ce qu'il m'en plait?
- Mais ça m'arrive?
- Ouais, tu le fais plus.
- Non, ça m'arrive.
- Et il n'y a pas si longtemps.
Il vous aide des patchs genre à l'année.
Il n'y a que ce que tu vois, des patchs.
- Des patchs, guide format de patch, machin, c'est sûr.
- Mais je ne dis pas que ça marche pas.
- Mais je dis qu'il y a quand même, c'est l'exéverse d'occurre que tu veux pour moi.
- Non, c'est pas ça, c'est que, par exemple, il y a des warflux, tu ne peux pas faire autrement.
- C'est à quelqu'un qui t'envoie un patch.
Une mélange réqueste, il disparaît.
Il ne répond pas.
Là, toi, tu dois aller modifier, notamment, son autoreship.
Parce qu'il a. Il s'est planté dans ses métadonnais, son texte, ça rentre pas dans ce truc.
Mais le patch s'il est utile.
Tu fais comment?
Bah, vas-y, vas-y, tu vas voir.
- Tu le fais?
- Non, tu ne peux pas le faire dans le guide table, dans les trucs comme ça?
- Pourquoi tu ne peux pas le faire?
- Je voudrais passer en ligne de commande pour aller éditer. - Ah, tu parles dans l'uail?
- Ah ben, attend, tu veux?
- Ah, ah, ah!
- Mais là-dessus. - Tu t'as l'épisode sur les biceps, mais ça finit sur l'épisode?
- Oui, là, on goûte au point.
- Alors, tu ne peux pas faire l'argument que la commande line s'est meilleure
et dire "Oh, mais regarde, en face, on ne peut pas faire autant."
- Non, tu ne peux pas faire autant, quand on pêche de faire ça sur. - Bien sûr que si. - Bien sûr que si. - Mais tu peux pas amener la polarie question.
Puisque normalement, c'est sur son fork.
- Tu veux carrément amener une polarie question?
- Du tout, quand tu veux changer le nom.
- L'auteur, à part.
- Tu ne peux pas faire ça.
- Ah, tu veux dire dans les métadonnais guide table?
- Dans les métadonnais de guide for map patch, qui ne sont pas le patch.
- Sinon, tu fais. - Je veux dire, sinon, tu prends le. - Ouais, tu vois le copiari, tu le refes.
- Merci.
-Merci. -Merci, Stier.
-Il a tout regardé le pot de son proie. -T'es en train de dire,
je vais changer l'auteur.
-Et, tu viens, le cop, t'irais.
-Mais non, parce que c'est corriger en mode.
-Ah bah corriger, non.
-Corriger? Ah non, corriger, c'est changer.
Peut-être que l'auteur voulait s'appeler. -Tester, c'est douter, corriger, c'est à prendre Jean-Baptiste qui est. -Qu'aime sans le pée.
-Même chose, tu veux modifier un patch? Comment tu fais?
-On va envoyer tout ça au bas, mais c'est une gite?
-Qu'est-ce que tu as appelé?
-Le mec t'envoie un patch, le patch c'est faux. Tu veux corriger le patch, tu fais comment?
-Non, mais tu veux corriger le patch?
-Comment tu vas faire?
-Qu'est-ce que tu vas faire?
-Tu veux corriger le patch?
-C'est le patch, on s'allone un peu, mais. -Corriger le patch?
-Et ensuite, tu fais qu'on le voit, tu amènes.
-Ah, ce qui est en train de me dire, c'est que tu peux pas amener une pourriquesse qui vient d'un fort.
-Ça est en train de me dire.
-Et on s'en fout?
-Non, parce que tu vas changer l'autorchip.
-Prends ça, tu vas changer l'autorchip.
-Si tu fais ta modification, tu vas faire le commit pourri et tu vas faire ton propre commit, qu'est-ce que tu gardes comme un droit d'auteur?
-Dans l'absolu, qu'est-ce que tu gardes comme un droit d'auteur?
-Et voilà, et donc là, il y a plein de cas où, en fait, quand tu dois modifier et que c'est une erreur, par exemple, c'est une erreur,
dans son truc qui compile pas sur un OS,
le truc moral, c'est de garder tout le copyright.
Donc, si tu forques, ça pousse le récoesse, mais l'autorchip, tu l'as toujours, puisque c'est un patch.
Et donc, tu rentres bien au patch, que tu peux pas faire avec lui, avec le commit.
-Non, c'est enfin, tu as des commit, quoi.
-Et donc, tu dois récupérer en local pour tout modifier et repousser.
Voilà, donc ensuite, une fois que t'as fait ça.
-Pardon, parce que cela dit, maintenant, tu peux faire édite, clicotime.
-Alors, maintenant, tu peux faire édite.
-C'est pour ça que je fais plus ça.
-Mais juste ça, c'est nul, je trouve.
Quand je dis du code, ce n'est pas sur édite clicotime.
-On s'en fout.
-On va regarder pour un autre moment.
-On va le mettre à la fin, ça va être drôle.
Podcast Summary
Key Points:
Il existe une distinction importante entre open source et logiciel libre, avec le logiciel libre s'appuyant sur une philosophie de liberté des utilisateurs et l'open source se concentrant davantage sur les droits des développeurs.
Les licences open source ont évolué avec des normes claires (OSI et Free Software Guidelines), mais certaines licences comme la GPL sont "virales" ou "contaminantes", forçant l'utilisateur à redistribuer le code sous les mêmes conditions.
Le modèle de financement de l'open source est divers
Le modèle "open core" consiste à offrir une version libre avec des extensions payantes, mais il est controversé car il peut nuire à la compétitivité technique.
Le modèle "dual license" (licence ouverte et commerciale) permet de protéger l'écosystème contre les forfaits comme AWS, en restant flexible tout en garantissant des revenus.
L'open source est aujourd'hui omniprésent dans les infrastructures (90 % du code de Meta ou Google est open source), mais financer un projet reste un défi en raison de la difficulté de convertir l'adoption en revenus.
Changer de stratégie d'open source après un départ est coûteux et difficile en raison de la transparence et de la communauté engagée.
Des modèles alternatifs comme l'assemblage ou le service (ex. Arduino, jardiniers robots) permettent de générer de la valeur autour d'un logiciel libre sans violer les principes fondamentaux.
Summary:
L'épisode explore les modèles d'affaires et les bases de l'open source, en mettant en lumière la différence entre le logiciel libre et l'open source. Le logiciel libre privilégie la liberté des utilisateurs avec quatre libertés fondamentales, tandis que l'open source met l'accent sur la collaboration des développeurs. La complexité des licences est soulignée : certaines, comme la GPL, sont "virales", forçant la réutilisation du code, ce qui peut inquiéter les entreprises.
Des modèles de financement sont présentés, notamment le support, l'intégration, les dons ou les licences commerciales. Le modèle "open core" propose une version gratuite avec des extensions payantes, mais soulève des critiques sur la compétitivité. Le "dual license" permet de protéger contre les forfaits comme AWS.
L'open source est aujourd'hui omniprésent dans les infrastructures, mais financer un projet reste difficile en raison de la difficulté de transformer l'adoption en revenus. Changer de stratégie est coûteux car l'open source crée une communauté transparente. Des modèles alternatifs, comme l'assemblage ou le service (ex.
Arduino), permettent de générer de la valeur autour d'un logiciel libre sans compromettre ses principes. L'épisode conclut en soulignant que l'open source, bien que complexe, reste un levier puissant pour l'innovation et la distribution du savoir.
FAQs
La différence réside dans la philosophie. Le logiciel libre privilégie la liberté des utilisateurs (quatre libertés), tandis que l'open source met l'accent sur la collaboration des développeurs. Pour le grand public, ces deux termes sont souvent perçus comme équivalents.
Des modèles comme le support et l'intégration, la vente de produits basés sur une technologie open source, ou des dons de particuliers et d'entreprises permettent de financer ces projets. Certains optent également pour une double licence pour générer des revenus sans perdre la liberté du code.
Le modèle open core combine un code source libre avec des versions payantes d'extensions ou de fonctionnalités. Il permet aux entreprises de proposer une version gratuite de base et de monétiser des fonctionnalités avancées, comme une version entreprise avec support.
Les licences définissent les droits d'utilisation, de modification et de redistribution. Elles peuvent être permissives (comme MIT) ou virales (comme GPL), et sont cruciales pour établir un contrat social entre les contributeurs et les utilisateurs.
Ce modèle permet de distribuer un logiciel sous deux licences : une libre (open source) et une commerciale. Cela permet d'attirer de plus nombreux utilisateurs tout en générant des revenus si le logiciel est utilisé dans un contexte professionnel.
Elles sont perçues comme des licences non-libres car elles empêchent certaines plateformes (comme AWS) de distribuer le logiciel sans le rendre public, ce qui contredit la liberté d'usage fondamentale du logiciel libre.
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