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Cómo Iniciar TU PRIMER NEGOCIO Desde Cero Aunque Tengas Poco Dinero

from Escuela de Negocios

55m 38s

Cómo Iniciar TU PRIMER NEGOCIO Desde Cero Aunque Tengas Poco Dinero

L’histoire d’Adelaide, une petite fille de 14 mois retrouvée morte noyée sur la plage de Berk-sur-Mer en 2013, a déclenché une enquête nationale. Son corps est découvert par des pêcheurs, et une investigation sévère mène à la mise en cause de sa mère, Fabienne Kabou. Des preuves ADN et des vidéos de surveillance montrent que Fabienne était présente avec un bébé dans une poussette en novembre 2013. L’enquête révèle que Fabienne, une femme d’origine sénégalaise, a vécu une relation secrète avec un homme de 60 ans, Michel Laphon, et a laissé son enfant en dehors de son entourage. Pendant plusieurs années, elle affirme être victime d’un sort sorcier, de voix parasites et de visions hallucinatoires, soutenues par des experts psychiatres. Malgré ces affirmations, les tribunaux la condamnent à 20 ans puis à 15 ans de réclusion pour meurtre avec préméditation. L’affaire soulève des questions sur la frontière entre folie, maladie mentale et culpabilité. Après plusieurs procès, Fabienne est libérée sous condition, vivant aujourd’hui dans un établissement social. Sa vie reste un mystère, marquée par la souffrance, l’isolement et les débats sur l’origine de son acte. L’histoire illustre la complexité des cas d’infanticide, où la psychologie, la culture et la justice s’entrechoquent.

Transcription

7655 Words, 44253 Characters

French
La faire Fabienne Kabou, l'infantisside de Berk-sur-Mer, épisode 1. C'est une nuit sans étoile, sur une plage du nord de la France. Le coefficient de marée est très fort, la mer est déchaînée et l'anime glacial. Un petit corps en mitoufflé dans un épémento sera bientôt avalé par les vagues, une enfant de quelques mois abandonnée par sa mère. Cette histoire tragique est celle d'Adelaide 14 mois, retrouvée morte sur la plage de Berk-sur-Mer par des pêcheurs de Krovet, le 20 novembre 2013. Un an plus tard, Fabienne Kabou est condamné à 15 années de prison en appel après deux procès retentissants. Pourquoi cette femme, dotée d'une intelligence supérieure à la moyenne, en couple avec un homme de 20 ans son éné, a-t-elle souhaité la mort de son enfant? Pendant 4 épisodes, je vais vous raconter l'infantisside de Berk-sur-Mer qui a marqué la France entière, une histoire de folie, de vaudout et de solitude. Vous écoutez, homicide, je suis Caroline Noguerrasse. 20 novembre 2013, huit heures du matin. Les moites, dans une danse bien orchestrée, survolent les hautes d'une de Berk-sur-Mer dont les pas de calais. Il fait à peine 6°, le ciel est bas comme la mer. Deux amis pêcheurs repient leur filet. La pêche a été exceptionnelle. Ils ont récolté chacun près de 8 kilos de Krovet-Rouze. En remontant la plage, ils aperçoivent deux collègues qui leur font de grands signés. Alors pied, une petite masse noire. De loin, ils pensent à un foc échouer. Il y en a beaucoup par ici. Ce qui fait la joie des tours restants hautes saisons. Mais en s'approchant? Non, ce n'est pas un foc. C'est un bébé humain sans vie. Deux policiers du commissariat de Berk appelés en urgence, arrivent sur la plage, suivent des pompiers. Tous découvrent horrifié ce petit corps remitoufflé dans une combinaison pilote bleue, la tête l'auvé dans une capuche sur le dos, les yeux grand ouvert. Malgré le sable qui lui mange une partie du visage, il n'ont aucun doute. Il s'agit d'une petite fille. Elle a un émato, ma loyer, du sans sécher au niveau d'une. Que s'est-il passé? S'agit-il d'un accident? D'un meurtre ou son séparant? Les policiers parcours les 7 km de plage à la recherche d'un indice. En vain. A son tour, le médecin légiste arrive sur les lieux. En 20 ans de carrière, des corps noyés rejeter par la mer, il en a vu. Mais un bébé jamais. Les hommes, comme dans une prière commune, entourent ce petit corps. La boule au ventre s'en réussir à se parler. Mais il le sable. Chaque minute compte. Alors il faut surmonter cette émotion qui les submerge. À l'hôpital de Boulagne sur maire, la petite fille est autopsie. Elle doit avoir entre 12 et 17 mois. Elle pèse un peu plus de 9 kg, mesure 74 cm et assidant. Cette petite n'a pas encore d'identité, mais elle a des chiffres. Concernant les causes de la mort, les constatations sont sans appel. Elle s'est noyée. Son corps n'a pas séjourné longtemps dans l'eau. Elle n'a aucune fracture, aucune lesion. Rien qu'il pourrait faire penser à de la maltraitance. Ces vêtements sont délicatement étalés sur une table. En vue d'être photographié comme le veut la procédure. Une petite salopette mauve à poids d'une marque célèbre pour enfants. Un baudi à manche longue. Des collants chauds et des petits souliers montant en cuir bleu de première marche. Ce bébé était bien traité, certainement de bonne famille. C'est en tous les cas ce que pense les enquêteurs. Aurait-elle pu tomber d'un ferie, faisant la traversée entre la France et l'Angleterre, d'un bateau de plaisance? Un hélicoptère de la marine nationale survole la zone pour vérifier qu'une embarcation n'a pas chaviré. Rien. Aucun accident de bateau n'a eu lieu ces dernières heures. Et dans la région, personne n'a déclaré la disparition d'un enfant. Ici ce bébé avait volontairement été abandonné sur la plage. La marie montante a avalé toute trace d'indices sur le sable. Les rues qui juxtent la marina sont inspectées. Abandonnée derrière une haie, une poussette canne replié et retrouvée par une patrouille. La fer vient de prendre une autre tournure. Le procureur décide d'ouvrir une enquête pour meurtre sur mineur de moins de 15 ans. C'est la police judiciaire qui va reprendre la fer. La petite station balnéaire est en émoie. Les bercois ne cachent pas leur inquiétude. D'autant que la mort de la petite fille intervient après une suite de décès suspect sur la même plage. Trois personnes retrouvées mortes sur le sable bercois en l'espace de trois mois. La nouvelle secouille évidemment les bercois intrigués par les circonstances de ces drames. C'est bizarre quand même. Une coïncidence que inquiétant. Une petite fille puisse disparaître sur le personnel inquiétude et plutôt inquiétant. Pas les accidents, on ne peut pas tout prévenir, c'est pas possible. C'est pas la réputation de bercois qui est en cause, mais enfin disons qu'il y a une suite de coïncidence à peu étrange. En bas saison, le littoral a un hôtel de bord de mer et plutôt calme. Durgan, le gérant, surfe sur Internet quand il tombe lui aussi sur l'info. Des pêcheurs ont découvert un bébé mort noyé sur la plage. La plage est à quelque pas seulement de son hôtel. Durgan a un flâche. Il regarde sur son listing, Kabou, avec un sé. Chambre 11, du 19 ou 20 novembre. Une jolie femme de couleur, je veux tirer épément au noir. Will s'en rappel à la quitter l'hôtel ce matin en regulant la nuité en liquide et à la préciser qu'elle avait passé une bonne nuit. Elle est repartie seule, mais la veille, il en est certain, elle était avec un bébé dans une poussette. Durgan appelle immédiatement la police. L'autolier a monté aux enquêteurs que Madame Kabou, qu'il a donc écrit avec un sé, mais il n'est pas sur le orthographe et ressortit hier vers 21 heures avec son enfant dans sa poussette. Ça la surpris d'ailleurs, si tard en pleine nuit et avec un bébé, en novembre, les restaurants sont fermés. Et puis il faisait froid, pas plus de zéro. Moins d'une demi-heure après, il l'a entendu rentrer. Enfin, il a supposé que c'était tel, car il ne l'a pas vu. Il n'était pas à la réception à ce moment-là. Les policiers se rendent immédiatement à l'hôtel le littoral. La chambre de Madame Kabou, bien d'être faite, mais il reste un paquet d'emballage d'un sandwich et un goblé dans la poubelle. Des éléments précieux, vétus de blanc et hommes de la police scientifique débarquent dans la chambre 11 à la recherche de traces ADN et Palmeire. Les échantillons prélevés sont envoyés au laboratoire d'analyse de la police scientifique. Deux ADN féminins sont retrouvés et l'un des deux correspond avec celui du bébé. Sur la poussette, même chose, même famille. Pour les enquêteurs, la Dame qui a séjourné à l'hôtel a probablement abandonné son enfant sur la plage avant de repartir. La ADN de la mère est inconnue, elle n'est pas répertoriée au fichier des empreintes génétiques. Elle n'a donc jamais eu à faire à la justice. Et puis, il y a ce nom, Kabou, sans certitude qu'il s'agisse de la bonne orthographe, comme la bien précisée l'hôtelier. Dans la région, ce nom est introuvable. Reste a étudié les vestiges du repas, retrouvé dans la chambre de la voyageuse. Sur le papier d'emballage, il était cri autogrill. C'est une chaîne de restauration italienne pour voyageurs, qui n'existe pas à Berks sur mer, mais que l'on peut trouver dans quelques gares parisiennes et notamment à la guerre du Nord. Le début d'une piste. Un gros travail attend les enquêteurs. J'en dois voir visionner toutes les vidéos et des caméras de surveillance, des gares avec des trains en direction de Berks sur mer, mais aussi les stations de caralentours en date des 19 et 20 novembre. Les policiers recherchent une femme de couleur d'une trentaine d'années, pourtant une doudoune noire. avec un bébé dans une poussette. C'est la description donnée par l'autolier. Après des heures et des heures de visionnage, les images parlent. Le 19 novembre en fin de matin et gare du nord, voient clairement une femme correspondant au signalement sans gouverner dans le hall avec une poussette. Elle se rend un gichet puis jette un œil en direction d'une caméra avant de disparaître dans un T-R, direction rendue fliers près de berg sur maire. Le lendemain, elle-même s'ilouette dissimulée derrière la capuche de sa doule-de-noir, descend d'un train à la gare du nord et rejoint le RRB probablement en direction du sud-destre de Paris. Mais cette fois-ci, elle n'a ni poussette ni bébé. Ce 21 novembre 2013, tous les médias relays l'appellent à témoins de la police avec une capture d'écran d'une caméra de vidéos surveillance où l'on voit la femme rechercher dans la gare avec le bébé dans sa poussette. Un numéro vert est ajouté. Il n'y a plus qu'à attendre et espérer que des personnes se manifestent. C'est le juge d'instruction Herve-Vlaminque, qui se charge de cet affaire, un ancien policier rodé aux affaires criminels. Dans son bureau, les témoins qui ont vu la femme peu de temps avant la mort du bébé des fils et raconte. Une gentille femme. Et vous voulez savoir comment se rendre à Berk depuis la guerre? Tu as voyez qu'elle aimait son enfant, elle était détente. Elle cherchait la plage. Elle cherchait un hotel pas cher. Elle est l'horreur des Marie. Mi-Boutabou, c'est quelques témoignages constituent les pièces du puzzle de cette enquête si particulière. Pendant que le magistrat recueille les témoignages, les enquêteurs étendent leur recherche au fichier national des étrangers. Et là, un nom apparaît. Kabou, non pas avec un sé, mais avec un cas. Fabienne, Nadege, Kabou, née à Dakar au Senegal, le 14 juin 1967, est domicilié chez monsieur Laphon, assimandé en région parisienne. 29 novembre 2013. Depuis qu'il est à la retraite, l'ancien cadre commercial, Michel Laphon se consacrent entièrement à sa passion, la sculpture. Ce matin, dans son atelier de Saint-Mandé, il est en pleine création. Il aime travailler le bois, la matière qui se transforme sous les coules six oeufs. Michel a décidé de sculpter le petit corps Dada dans un mouvement joyeux. Depuis que sa fille est partie, ses gazouilles, ses petits rires lui manquent terriblement. L'atelier est bien trop calme sans elle. À 66 ans, il n'aurait jamais imaginé de venir père à nouveau. Au début, il a pris peur, il n'a pas voulu investir, et comment ne pas fondre devant cette petite bouille qui vous regarde avec ses beaux yeux bleus. La vie est ainsi faite avec son lourd de désagrément et de bonne surprise. En pleine révrie, Michel est coupé par la sonnerie du téléphone. À l'autre bout du fil, un officier de polyjudiciaire de Nanterre, déclare à voir retrouver un enfant mort sur la plage de Berk-sur-Mer. Michel ne sait pas quoi répondre. A vrai dire, il ne comprend pas grand chaud à cet appel. Le policier lui demande s'il n'ébergerait pas une dame qui se nomme Fabienne Cabou. Si bien sûr, il s'agit de sa compagne, la mère de sa fille à délaïde. La petite est partie la semaine dernière pour le senegal. Elle a rejoint sa grand-mère persistile. Avec sa thèse à finir, Fabienne a préféré confier leur fille à sa mère pour se consacrer entièrement à son travail. Puis l'enquêteur demande à Michel si sa fille portait une salopette mauva poids la dernière fois qu'il l'a vu. Oui, répond-le retraité. C'est d'ailleurs lui qui lui a acheté. Et Fabienne a telle un sac marron? Oui, elle a bien un sac marron. Michel racroche sa vie vient de basculer. Sa fille est morte, et elle va bientôt découvrir un tout autre visage de la femme qui partage sa vie depuis 10 ans. Avant de continuer cette épisode, nous voulions vous remercier pour votre fidélité. Si vous voulez continuer de nous soutenir, abonnez-vous à la chaîne BabaBamPlus sur Apple Podcast. Cela vous permettra une écoute sans interruption. Ou bien écoutez ce message de notre partenaire sans qui ce podcast ne pourrait t'exister. Ne partez pas, on se retrouve tout de suite après. La police judiciaire de Nanterre est devant l'atelier de Michel. Ce n'est pas lui qui les accueille, mais Fabienne Gabout, la femme qu'il recherche depuis 9 jours. Elle est calme, polie, presque trop. Les officiers s'adressent au couple. Le corps d'une petite fille retrouvait sur la plage de couple. Le corps d'une petite fille retrouvait sur la plage de Bergs sur maire. Il y a 9 jours, ça vous parle. Michel ne comprend pas. Les policiers lui demandent "elle est ou votre fille". Fabienne répond à avoir confié à sa mère. Il y a un peu plus d'une semaine pour se consacrer à sa thèse sur le philosophe Mackevel. Elle a également l'intention de trouver un travail pour accueillir à nouveau sa fille dans de bonnes conditions. Ada, c'est le surnom de la petite et sa grand-mère se sont envolée pour le senegal. Michel a caisse. Fabienne, à la demande des policiers, décripte la tenue que portait sa fille le jour de son départ. Les policiers se regardent. C'est la même que celle découverte sur le bébé de la plage. Michel Vasille. Les hommes de la brigade de nanteurs eux n'ont plus aucun doute sur la culpabilité de la femme qui leur fait face. Le regard du sculpteur se perd entre le balet des policiers qui retournent la tolier. Et Fabienne, t'as l'une statue de pierre, les gens croiser qui ne dit mots. On imagine Michel s'énerver, dit quelque chose, bon sang, appel ta mère au senegal. Dans l'entrée, les policiers font une découverte. Les bottes de Fabienne recouverte de sable séché. Michel n'avait même pas fait attention à ce détail. Sur le portement tôt, les hommes en bleu emportent la doudoune de Fabienne et son sac à main marron. Et puis, tout s'enchaîne. De long couvertures sombres sont jetées sur la tête de Michel et Fabienne et voilà qu'on les embarque. Michel entend les flâches, des appareils photos qui crépitent autour de lui et la présence de nombreuses personnes. Si Rennes hurlantes, dans les routes paris, le retraitait pensait être dans un mauvais film. Il n'a pas de temps. Il n'a pas de temps. Il n'a pas de temps. Il n'a pas de temps. Il n'a pas de temps. La jeune femme raconte avec beaucoup de détails le départ de sa fille. La veille, le 19 novembre, Elles ont dormi chez une de ses amis. Sa mère venu exprès du Sénégal les y a retrouvés. Le lendemain, la petite fille s'est envolée avec sa grand-mère pour Dakar par un vol Air France. Les enquêteurs écoutent passamment le discours bien rodé de la jeune femme. Il s'affaire. Mais la plaisanterie a assez duré. Maintenant, ils veulent la vérité. Sur la table, ils étalent les photos des vêtements de la petite adélahide. Les captures des crans de la gare du Nord avec la silhouette de Fabienne. En se reconnaissant sur les photos, elles vacillent. Où se trouve à Dakar? Je ne sais pas. Elle est partout pour moi. Je l'ai tuée, je l'ai planté un couteau dans le ventre. En fait, j'ai mis fin assez jour car c'était plus simple comme ça. On seul enfant. Non, Madame, ce n'est pas comme ça que ça s'est passé. Non, c'est pas comme ça. J'ai pris le train jusqu'à rendre du filier. J'ai payé en liquide, puis je me suis rendu en cas à Berk sur mer. Dans le bus 86, il y avait une femme avec deux enfants. On a presque s'empêtisé. Elle trouvait à Dacia Minion. J'ai trouvé un hôtel à Berk, j'ai pris une douche chaude. Je me suis assoupi et je suis reparti avec Ada. La poussette sous le bras, ma fille sous l'autre. Je n'arrivais plus à dire stop. On a d'abord un peu joué sur la plage. Je lui ai demandé pardon de ce que j'allais faire. Je lui ai donné le sang, elle s'est assoupi et je suis parti. Je savais que la mère elle est l'emportée. Pourquoi avez-vous choisi Berk? J'aurais pu choisir le tout qu'il y a mais voyez-vous le tout qu'il y a sa zone comme les vacances. Moi, je cherchais quelque chose de moche, de sinistres. Berk, c'est moche et puis il y a des grandes marées. Mme M. Bonsoir, dans l'actualité de ce samedi, les terribles aveux de la mer, de la fille, être trouvée mort la semaine dernière sur la plage de Berk sur mer. Elle a été mise en examen à écrouer une marche au blanche et été organisée aujourd'hui dans la ville en souvenir de l'enfant. Voilà, la mer vient d'avouer le meurtre avec préméditation de sa fille. Fait bien expliquer que son couple battait de l'elle. Michel serait devenu agressif, une situation compliquée pour une enfant. Et puis, cet atelier avec toutes ses statuettes et ses objets qui traînent partout, ça devenait dangereux pour Ada depuis qu'elle marchait. D'ailleurs, Michel n'arrêtait pas lui répéter que ce n'était pas un endroit pour une gamine. Dans un autre bureau de la pégie de nanteur, c'est un homme à basour dit qu'il fait face à d'autres policiers. Michel est entendu comme Saint-Petit-Moi. Il a le regard vide. Le sculpteur livre sa version d'effet. Le 20 novembre dans la soirée, Fabien est rentré à la maison. Elle était calme, distante, lui, qu'à faire deux, sa petite rie manquée. Depuis la veille, des moments de bonheur avec sa fille tournée dans sa tête. Ada laït qui rillait en montrant de son petit doigt les canards qui semblait glisser sur l'eau boite d'un scène. C'est petit piège chaud qui venait lui chattouiller les enches dans le lit le matin. Michel est retourné au fond de l'atelier pour finir la sculpture d'Ada en train de courir. Puis, les jours se sont écoulés. Fabienne la plusieurs fois rassurée en lui racontant que sa mère l'avait appelé pour lui dire que tout allait bien. Adaïterreuse est sa climat de bien à sa nouvelle vie africaine. Dommage, il a chaque fois raté les appels de sa belle mère. Il faut dire que Michel est souvent absent la journée. Au chevet de son frère, en proie à de gros troubles psychiatriques. Et puis, il y a eu le coup de fil de la police. En déroulant le fil de son histoire, Michel prend conscience du tissu de mensonge que Fabien lui a fait gober depuis le début de leur relation. Pourquoi n'a-t-il rien vu? Comment est-elle pu tuer leur fille? Au petit matin, il est relâché. Deux heures, le ciel a la couleur de sa tristesse, gris d'élavés. Fabienne a été mise en examen pour l'assassinat de sa fille. Elle quitte non terre pour le palais de justice de boulogne sur maire. Mettre Fabienne Roi anantion, célèbre à vocate du barreau de boulogne sur maire, c'est porté volontaire pour défendre la mère infanticide. Grand délancé, cheveux coupés court et gris, elle porte la robe quand elle rencontre pour la première fois Fabienne Cabou. Fabienne Cabou ne veut pas d'avocat. Son acte n'est pas défendable. Elle le sait. Elle n'a rien à attendre de ceux qui va suivre sauf sa condamnation. La rencontre avec le jugevelamenque tourne court. Le magistrat lui notifie sa mise en examen pour le meurtre de sa fille avec prémeditation. En attendant la suite de l'instruction, elle est déferrée à la maison d'arrêt de l'île sectin. D'or, la foule ronde. Reporter et boulonner attendre de voir le visage du monstre. A la sortie du palais de justice, les deux Fabienne, escortés par des policiers, tentent de se frayer un chemin sous la lumière crue des caméras, les huées et les insultes des bados. Mettre Roi anantion accorde quelques mois à la presse à la sortie de la garde à vue de sa cliente. Elle ne cherche pas à se trouver des excuses. Et au contraire, elle dit n'être pas défendable. Elle est totalement consciemme de faire. Bien sûr, elle explique des renords. Pour quelle obscure raison cette mère intelligente est cultivée à tel tuer son enfant? Qui est Fabienne Cabou? D'accord, 1977. Les longs rouleaux de la clientique viennent s'écraser sur le sable chaud de la plage qui borde la capitale du Sénégal. À sa époque, les surfeurs n'ont pas encore envoyé la côte. Dans cette méga loupole magnétique, 2 millions et 1 000 habitants se croisent jour et nuit dans une danse frénétique. Les femmes portent des bouts au coulard chaud et chatoillante. Angèle, la mère de Fabienne, travaille dans un cabinet d'avocats. Fabienne grandi dans un quartier privilégé de la ville, celui des intellectuels et des gens fortunés, où l'on maîtrise les subtilités de la langue française. Son père et Tien Cabou est interprète pour l'oignu. Les parents de Fabienne ne vivent pas ensemble. Ils n'ont jamais été en couple. L'enfant aîné à la suite d'une soirée des garments, c'est comme ça. Fabienne étudie dans un lycée privé. Elle est bonne élève, joue du piano à merveille. À 18 ans, elle veut prendre le large. Les récits de son père, sur la ville lumière, où il se rend régulièrement pour son travail la fascine. C'est là-bas qu'elle soit étudiée. À Paris, Fabienne s'inscrit en architecture, mais ce n'est pas pour elle. Alors elle biffure qu'en philosophie. Son père, grâce à son poste à l'oignu, lui a obtenu une bourse pour étudier. Mais pour cela, il doit fournir chaque année à ses employeurs un certificat de scolarité. Mais après la licence, Fabienne ne lui en donne plus. Il a relance, s'énerve, mais cela ne change rien. Fabienne a l'ergique à l'administration de lui en fournit pas. Etienne Gabou, le couple et vivre, sans succès. Peréphie ne se revérons plus. En vérité, Fabienne n'est plus inscrite en cours de philosophie. Elle n'est plus inscrite nulle part. Mais la jeune femme est intelligente et cultivée, alors elle donne le change. Et tout le monde pense que cet étudiant brillante travaille dur pour réussir ses études supérieures. Un mensonge qui en appelle un autre et encore un autre, c'est l'angronage. Pour subvenir à ses besoins, Fabienne devient un babysiteur. Pendant trois ans, elle s'occupe des enfants de salle ou chose. Les petits, l'adore. Martin, l'une de ses temps, t'habite à Paris. Sors un peu, lui dit-elle. C'est ainsi que Fabienne Gabou, un soir de l'année 2001, se retrouve dans ce vernisage où elle ne connaît personne. Derrière elle, elle sent bien le regard insistant de cet homme au cheveux poivresselle. Quel âge petit l'avoir, 50, 60 ans, il pourrait être son père. Mais il est bel homme. Michèle et Fabienne ne vont plus se quitter. Michèle la font à passer 10 ans en Afrique et dans les bras de Fabienne, il a à nouveau 20 ans. Le retraité est encore marié et même s'il ne vit plus avec sa femme, il ne veut pas que sa relation avec sa maîtresse s'ébrouite. Fabienne n'a pas non plus l'intention d'en parler à sa famille, qu'il ne comprendrait pas qu'elle s'installe avec un homme blanc qui, en plus, a le double de son âge. Seule une amie de Michèle et mise dans la confidence. Fabienne accepte cette vie secrète. Quand son compagnon lui demande de ne pas rester lorsque des amis viennent dîner, eh bien elle accepte. Quand il lui demande, en plus, de préparer le dîner avant de se retirer dans la chambre à l'étage, elle accepte aussi. Fabienne sert les dents, mais elle n'a pas le choix. Car chez Michèle, elle est nourrie et blanchée. Et quand elle lui emprunte 40 000 euros pour soit 10 ans et des samères dans un projet immobilier au Sénégal, Michèle dit oui. Pendant ce temps, elle peut préparer sa thèse de philosophie. Seule puisqu'elle est inscrite nulle part. Dans le plus grand secret, Michèle et Fabienne sèment, partage un goût immodéré pour l'art, la littérature et l'Afrique. Et tant que ça tient, personne ne dit rien. Michèle a dépassé la 60e maintenant. Alors Fabienne a bien du mal à lui dire que dans son ventre grandit son enfant. Comment va-t-il le prendre? Elle en a déjà fait passer deux, mais un troisième avortement, elle n'en a pas la force. La jeune femme est donc au pied du mur. Quand Michèle lui demande si elle se sent bien et si elle n'aurait pas un peu grossi, elle répond qu'elle est sujette à déballonnement. Les semaines passent et maintenant son ventre se voit vraiment. Alors, après six mois de process, elle avoue. Tu vas être papa. Mais il n'en veut pas, Michèle, de cet enfant. Il a déjà une grande fille de l'âge de Fabienne. Mais elle lui promet qu'elle va touchérer, ce sera le sien, cet enfant. Et puis elle a une idée, elle confira le bébé à sa mère au Sénégal, le temps qu'elle finisse sa thèse et qu'elle trouve un bon boulot. Michel accepte et se fait l'idée de devenir à nouveau père. Fabienne passe ses journées dans l'atelier et coupe toute relation sociale. Seule ses promenades matinales ou boîtes vincennes, viendront pour la monotonie de son quotidien. Aucune écographie pendant 9 mois, aucun suivi médical. Personne mise à part un peu Michel pour partager les joies d'une vie qui grandit en elle. Personne non plus pour se plaindre de son mal de dos et de ses égrores de Thomas. Fabienne n'a plus de sécurité sociale, plus de carte bancaire et plus de comptes en banque. Elle devient un fantôme. Dans quelques semaines, elle donnera naissance à son enfant, mais rien ne va se passer comme prévu. Si vous voulez continuer de nous soutenir, abonnez-vous à la chaîne BABABAM+ sur Apple Podcast. Ou bien écouter ce message de notre partenaire sans qui ce podcast ne pourrait exister. [MUSIQUE] 23 décembre 2013. Fabienne Cabot est de retour dans le bureau du juge. Il n'a jamais eu affaire à une telle personnalité. Une fame un sondable, magnétique, froide et menteuse. Elle affiche un cuit de 135, bien supérieure à la moyenne. Mais cela n'explique pas son geste. Le magistrat la questionne à nouveau sans relâche. 12 heures d'interrogatoire, jusqu'à ce qu'il obtienne la vérité. [MUSIQUE] Retour à Saint-Mondée, un an et demi plus tôt. Le disoute 2012 en plein cœur de l'été. Après quelques jours passés avec son frère, atteint de troubles psychiatriques, Michel est de retour. Quand il ouvre la porte de son loft, Fabienne est assise dans le fauteuil, un bébé louvé dans ses bras. Elle l'a prénommée à des laïdes. Cette image se grave dans la mémoire de Michel. La petite est né cinq jours avant le terme. Alors les questions s'enchaînent et les mensongent aussi. Fabienne raconte à son compagnon à avoir accouché à la maternité des blués 3 jours plus tôt. Et bien sûr, elle a déclaré l'enfant. D'ailleurs, elle ne m'ache pas ses mots en parlant de sa fille. Elle est ta moindre. Michel ne reconnaîtra jamais l'enfant. Fabienne s'y oppose. En réalité, la jeune femme a accouché, seul au beau milieu de la tolier, la veille. Elle ne s'est pas rendue à la mérie. A des laïdes n'a aucune existence légale. Les jours passent. Fabienne Kabou est prise dans une spirale de mensonge, d'alucination et de sorcellerie qui va la mener au pire. Devant le juge et comme lors de son premier interrogatoire, Fabienne incrimine son compagnon Michel. C'est sa faute si elle en arrivait là. Ce déserteur qui ne s'est jamais occupé de rien, qui n'a jamais compris sa souffrance et son isolement. Depuis qu'elle est avec lui et encore plus, depuis sa grossesse, Fabienne a coupé les ponts avec tout le monde. Ses amis, ses parents, d'ailleurs elle ne le sait même pas vraiment où se trouve sa mère. Peut-être au sénégal ou bien en Espagne. Michel n'a jamais voulu changer son mode de vie. Son monde n'était pas celui d'une enfant et la petite n'avait pas sa place dans ce coup. La vie qu'elle aurait eu, c'est comme si c'était une maladie dont je l'ai sous-strait de telle. Le juge n'y croit pas. C'est trop facile. On ne supprime pas un enfant car il n'a pas sa place dans un atelier d'artiste. La mère infant ici est au bout de ses arguments. Le magistrat suspense son interrogatoire. Dans les couloirs du palais, Fabienne sent que c'est le moment de dire la vérité. On va l'apprendre pour une folle, c'est évident, mais elle ne peut plus garder sa pour elle. Maître Roi Nansion rapporte dans son livre "Droit au coeur" les propos de sa cliente que je voulais. Maître, la seule explication qui me vient est que je suis victime d'un sœur Vaudou. En 30 années de carrière, la célèbre avocate habituée des prétoires du Nord-Padcalais n'a jamais entendu cet argument. La logique de cette femme lui échappe. Alors, avant la reprise de l'interrogatoire, Maître Roi Nansion suggère au juge d'aborder le sujet de la sorcellerie avec sa cliente. Le magistrat est surpris, mais il tente. Malame, n'est-ce qu'on vous reproche où t'il a lien quelqu'un avec votre culture? J'ai parlé de sorcellerie et je ne plaisante pas. Quelqu'un de stupide dans un coma étinique ne fait pas ce que j'ai fait. Or on dit que je suis intelligente. Puis Fabienne Cabou n'arrête plus de parler. Depuis des années, elle entend des voix. Les murs de l'atelier de Michel Grond autour d'elle et une musique se met en marche toute seule. Elle doit se plaquer fort les mains sur les oreilles pour ne plus entendre, pour ne plus subir. Une énorme marignée noire est velue, la poursuite dans tout le loft. Des papillons de limite tournois au dessus de son lit quand elle dort. Ces pieds sont douloureux. Quand elle les regarde, elle voit deux grosses escalopes panés. Elle les a montré à Michel. Et ces mots de tête terrible qu'ils l'empêchent parfois de se lever. Fabienne affirme être victime d'un sort. Des mauvaises faits ont décidé de lui en faire bavé. A commencer par sa tente Martin, celle qui habite à Paris et qui lui a présenté Michel. Elle est jalouse de sa relation avec le sculpteur, car elle était amoureuse de lui. Quant à la femme de Michel et sa première fille, elle ne les connaît pas, mais elle se sont ligue et contrôles. C'est évident. C'est pour cela qu'il a fallu qu'elle consulte tous ses voyants et marabous avec les 40 000 euros en printé à Michel. A des laïdes, personne n'en voulait. Elle aurait été malheureuse. Et sa vie aurait été un enfer. Toutes les voies dans sa tête l'ont poussé à la tuer. Alors Fabienne raconte une fois de plus son voyage à Bergs-sur-Mer sous l'angle nouveau de la sorcellerie. Elle était pas maîtresse de ce qu'elle faisait. Tout le long de ce funeste ces jours, elle a senti cette main dans le dos qu'il a poussé à commettre l'irréparable. Elle était un pantain à la seule de des sprits maléfiques. Elle a tenté de lutter, mais elle n'y est pas parvenue. Sur la plage, elle a regardé sa fille l'auvé dans ses bras. La voie lui parlait. Elle sentait la pression d'une arme posée sur sa tombe. La lune est devenue son guide maléfique. Elle a regardé, elle était pleine et ronde. Elle aurait aimé qu'elle disparaise. La voie lui a ordonné de se débarrasser de son enfant. Elle a vu les vagues et les cum qui allait avaler sa fille. Elle a tenté de résister encore, mais c'était impossible. Alors, elle a déposé à délai sur le sable mouillé et s'en étaler presque en courant sans se retourner. Elle a tué son enfant pour la sauver d'un danger qui était pire que la mort. Comme dans notre société occidentale, acceptez ce discours où la magie noire pousserait une femme à commettre le pire des crimes à l'infanticide. Et si Fabien était plutôt atteinte de graves troubles psychiatriques, comment ne pas y penser dans son discours par rien censé et irrationnel. Le juge à rêve la mainque nomme deux experts, le psychiatre doctorat. Le juge à rêve la mainque nomme deux experts, le psychiatre doctor Louis Rour, qui connaît bien l'Afrique et le psychologue à l'impônant. Et le contre-rendu des deux hommes est surprenant. Selon eux, je les cite, Fabien Cabou n'a pas de maladie mentale. Son attitude entre dans le cadre de pratiques de sorcellerie africaine, son discernement a été alteré, non pas en raison d'une pathologie mentale ou psychique, la sorcellerie a forcé à accomplir un acte contre nature, un fonctionnement magico-religeux qui a radicalement changé son rapport au monde. Voilà. Le juge a bien du mal à se résoudre à cette théorie, alors il demande une contre-expertise. 27 mai 2014. Fabienne est incarcéré depuis six mois à la maison d'arrêt de l'île Sekedin. C'est une détenue modelle qui a réussi à se faire apprécier des surveillance. D'ailleurs les murs de la prison, elle a vous-même cet rapaisé. Trois grandes psychiatres sont désormais. pour organiser un collège d'experts, Daniels Agouris, Roland Coutanso et Maroussia Vilquin. Ils vont examiner l'un après l'autre Fabienne Cabou dans l'impression. Le docteur Daniels Agouris, expert près la cour d'appel de Paris, est un psychiatre très réputé. Il a témoigné dans deux multiples procès pour d'importantes affaires criminelles, comme celle impliquant Guy Georges, Patrick Salegrand ou encore Michel Fourneré. Après avoir rencontré à plusieurs reprises d'accuser, il résume. Elle décrit un syndrome d'influence, elle est poussée de l'extérieur, une force a pris possession de son corps et lui fait faire un certain nombre d'actes non voulu conscientement. Elle décrit un délire de persécutions centrées sur des femmes. Sa belle mère, la première femme de Michel, s'accusine, détente. Tout un ensemble de personnages féminin mal faisant qui se sont penchés comme des sorcières sur le berceau de sa fille dont elle doit la protéger. Fabienne refuse de se voir malade alors la seule explication à laquelle elle s'accroche et la sorcellerie. Voilà. Pour les trois experts, Fabienne est donc atteinte d'une maladie psychothique. Il parle, je cite encore, d'une psychose délirante paranoïaque en secteur qui affecte certains de ses comportements sociaux. Et il conclut à une alteration du discernement dans une très large mesure mais pas l'abolition totale. La mort d'adélaïd est le point d'org d'une folie qui s'est donc déclenché bien avant la grossesse. Si Fabienne Gabou n'a pas voulu déclarer sa fille à l'état civil, c'est pour qu'elle ne puisse pas exister. Et si elle n'existe pas, alors personne ne lui fera du mal. C'est donc une femme supérieurement intelligente atteinte d'une maladie mentale qui se divit d'un sort qui va devoir répondre au-delà acte le plus au dieu devant une cour d'assise. Le meurtre de sa fille avec préméditation. Elle en cours 30 ans de réclusion criminelle. Avant de continuer cette épisode, nous volions vous remercier pour votre fidélité. Ou bien écoutez ce message de notre partenaire sans qui ce podcast ne pourrait exister. C'est mal à me claire le bon noir qui préside les assises. A l'accusation, le procureur Luc Fremio, qui s'est rendu célèbre pour son combat contre les violences conjugales. Au moment du procès de Fabienne Cabou, il est au cri puisque le sac arrière de magistrats. Au côté de l'accusé, l'autre Fabienne, l'avocat, maître Roi Nansion, téneur du barreau, au regard d'où et à la défense musclée. L'association, l'enfant bleu, a tenu à être participé au procès. Les parents de Fabienne Cabou sont là aussi, séparés l'un de l'autre. Ils se sont constitués participés. Dix ans qu'ils n'ont pas revue leur fil, l'existence de la petite adélahide, ils l'ont appris au moment de sa mort. Michel Laphon, le père de la fiette, 70 ans, apparaît dans un costume bleu, chemise blanche et cravate sombre. Il allait cheveux court une barbe blanche et une paire de lunettes au finmentur. Le retraitait sa soie au premier rang, à côté de son avocat, maître Christian Saint-Pallet. Il attend des réponses de la part de la femme qui a partagé sa vie pendant 10 ans. Le public, lui, s'interroge sur la personnalité de cet homme, perçu comme un egoiste, qui ne se serait jamais occupé de sa fille. Puis, cette autour de Fabienne Cabou, 39 ans, de faire son apparition dans le box des accusés. Elle s'installe tranquillement, se tient droite, le regard dénué de toute émotion. Elle porte une tenue sobres, chemise blanche et chandahinoire. La cuisine s'est coiffée d'un chignon, elle a de la lure, un visage grasil. Elle le sait, le public veut sa peau. Après avoir déroulé succintement sa vie, elle déclare. En 2011, je tombais ensemble d'ADELAID. Elle est né en août et je finis par la tuée 15 mois après sa naissance. Je suis l'objet d'un maléfice, d'un sort que l'on m'a jeté. Vous n'y croyez pas parce que vous êtes blanc. Pour ma part, je suis aussi blanche que vous à l'intérieur parce que je vis en France depuis mes 18 ans et parce que j'ai été élevé par une famille catholique. Mais la sorcellerie est dans mes gènes et je sais que ça existe. Je suis comme vous. Je suis très sceptique parce que je suis cartézienne, mais je n'ai pas d'autres explications à mon comportement. Dans cette histoire, rien n'est cohérent. Quelle intérêt j'aurais à me tourmenter, à mentir, à tuer ma fille. Même quelqu'un de stupide n'aurait pas fait ce que j'ai fait. Le tripoté, ce que vous me livrez, quelle est-elle? La maladie mentale, non, mais vous m'avez bien regardée. Je ne suis pas folle arrêtée avec ça. Luc Fremio l'a trouvé testable. Il lui reproche de mentir, alors elle s'emporte. La salle d'audience a pris des allures de ringe ou sa fronte l'accusé et l'avocat général. Michel regarde ce spectacle désemparé. Il est même perplexe face à l'attitude de son ex compagnie. Quant à mettre Fabienne Roi-noncion, elle se demande si sa cliente fait d'exprès d'être aussi froide et maladroite. Elle a passé des heures avec elle, au parloir, chez le juge. Oui, son crémito Dieu a aucun moment elle ne le remet en question, mais elle ne reconnaît pas la femme douce et qui parle habituellement avec tendresse de sa fille. Elle demande une suspension d'audience, dans son livre droit au cœur, elle raconte la scène. Que faites-vous à quoi jouez-vous? On va droit dans le mur. Que souhaitez-vous? Que voulez-vous de moi Fabienne? Que je me roule par terre, que je me mette un nom tonnoir sur la tête? Je suis désolé mais je ne peux pas. Voilà, c'est pas moi. Reprise audience. L'avocat général avance, pion par pion, et démonte un par un les arguments de la cuisée. A commencé par Michel, l'homme a abattre, se perd des peins comme un être indigne par Fabienne. Non, il n'est pas l'homme que la cuisée donne à voir. Il aimait sa fille et s'en occuper. Il n'y a qu'à l'écouter, le regardait s'exprimer à la barre devant la présidente. Le début de son histoire avec Fabienne commence comme un compte de fait, mais par la suite on dirait bien que les deux amont n'ont pas du tout vécu la même chose. Il a profondément aimé Fabienne. Sa fille a délaïd, il ne l'aimait pas, il en était amoureux d'it-il. Cette petite boule de vie qui s'est émissée dans la sienne avait bousculé ses habitudes, lui avait redonné une énergie qui s'auméit en lui. Il raconte la fusion de leur cellule familiale secrète, le bonheur de sentir le petit corps de son enfant quand il l'a cajolé. Les long balades avec Ada au bout de vincennes pour laisser le temps à Fabienne d'avancer sur sa thèse et le vide qu'elle essaie son départ dans sa vie. Et de conclure, ma responsabilité est totale, j'ai protégé Fabienne, mais je n'ai pas pu protéger Ada. A la fin de son audition, les regards glaçants que l'on jetait sur cette tonne en début d'assise se sont adoucis. Maintenant, on partage à douleur et sa tristesse. Fabienne, toujours droite dans son box, n'en devient que plus cruel. Et quand l'avant dernier jour du procès, les psychiatres qui ont expertisé Fabienne Cabou viennent témoigner sur la pathologie mentale de cette femme, ils semblent bien que ce soit trop tard, les jeux sont faits. Luc Fremio, qui défend les intérêts de la société, demande 18 ans de prison à l'encontre de Fabienne Cabou. Maître Jean-Christophe Boyet avocat de l'Association l'enfemble dans sa plédoirie raconte. Ça arrange tout le monde que ce soit des malades qui fassent ça, mais l'assassinat d'Adelaide est un infanticide comme un autre. Et puis enfin, cet autour de Maître Fabienne renonçant de prendre la parole. Un plédoyer long pour que la folie de sa cliente soit prise en considération. Elle conclue par ses mots. Pourquoi Adelaide est-elle morte? Parce que sa mère est folle. Il jurait se retirer et après plusieurs heures de délibération, le verdict tombe. La mère infanticide est condamnée à 20 ans de réclusion criminelle. Férar, ils sont allés plus loin que les réquisitions de la vocage générale. Fabienne Cabou en caisse, mais ne dit mots. Son avocat, Maître Renoncion, ne comprend pas ce verdict qui n'a pas voulu prendre en considération la folie de sa cliente. Cette femme a certainement davantage besoin de soins que d'on ferme non. C'est la condamnée à la folie. Il faut qu'elle soit pris en charge. Et à nouveau, on est à un cheveux de l'abolition totale du discernement, ça veut dire qu'il faut réfléchir à ça. Fasse à cette peine qu'elle estime trop sévère, Fabienne Cabou décide de faire appel. Un nouveau procès est donc programmé devant la cours d'assises de douées un an plus tard. A nouveau, elle risque la perpétuité. Cours d'appel de Dwey, 8 septembre 2017, la présidente de la Cour d'assil du Nord se tourne vers l'accusé. Fabienne Gabou, il vous ai reproché l'assassinat de votre fille à des laïdes, plait des vous coupables ou non coupables. Elles sont glottes. Non coupables, madame la présidente. Et elle explique avoir agi par une énergie toujours malveillante. Quelque chose ou quelqu'un aurait agi en elle pour assassiner sa fille. Un peu comme si quelqu'un avait commandité la mort d'adélaïdes par ses mains et avait d'une pierre de coup, ruiné sa vie et hôté celle de sa fille. Et puis elle ajoute. Je me suis débatue durant les deux années qui ont précédé sa naissance et j'étais épuisée. Le plus dur, c'est que j'ai vraiment le sentiment d'avoir été fauché. Je veux savoir qui a tué ma fille. La personnalité de cette femme est toujours aussi énigmatique. Selon le docteur Maroussia Vilquin, appelé à la barre, Fabienne Gabou, qu'elle a rencontré en prison et malade mentale. À partir de 2008 décritel, Fabienne Gabou ressent des phénomènes hallucinatoires, murquée grande, douleur lombaire, voie intérieure. Si elle ne déclare pas sa fille à l'état civile après sa naissance, c'est bien pour la cacher. Un sentiment de danger la poursuit. Elle se dit, cet enfant n'existe pas, donc il ne peut être attaqué. C'est une conviction délirante des cryptes l'expert. Mais la maladie s'agrave, le scénario délirant qu'il amènera à Berks et la Bord. Elle croit qu'un sort effroyable attente à da, je l'ai tué pour la sauver d'un sort pire que la mort. Dans ce deuxième procès, mettre Fabienne Roi-Nancion assure toujours la défense de Fabienne. Mais cette fois-ci, elle est accompagnée du ténor du barot, l'Iloir, Frank Berton. Avec son physique de Rebimane, son visage buriné, il est un habitué des grands procès médiatiques, comme la faire d'outro où il a défendu Odile Marricot et Frank Lavier, puis plus tard la française Florence Cassais. C'est lui qui a proposé à sa conserve de venir l'aider pour ce nouveau combat judiciaire. Le duo fonctionne à merveille. Fabienne Roi-Nancion est maternante, Frank Berton lui est sans concession à l'égard de Fabienne Gabout. Il plaît de sa maladie mentale, sa face sombre et enigmatique. Cette femme n'est pas seule dans sa tête, elle vit avec l'autre, sa déraison. Le mal, celui qui a tué sa fille. Fabienne Gabout est habité, dirât-il, aux journalistes de Lops. En tous les cas, la double défense semble porter ses fruits. Fabienne est finalement condamnée à 15 ans de réclusion criminelle. C'est 5 ans de moins qu'on prendra une instance. A l'issue de l'inoncée du verdict, elle tombe le masque et s'effondre dans les bras de son avocate. Malgré les deux procès, la personnalité de Fabienne Gabout reste pour tous ceux qui l'enquotoyaient après la mort de sa fille. Un véritable mystère. A Delaide Gabout, petite fille à l'existence éphémère, a été enterré au cimetière de Capécure, au carré des indigents, juste au-dessus de la cité portuaire de Boulogne sur mer. A côté de quelques angelaux, sur une plaque de marbre, on peut lire, à Delaide, princesse de la plage. Sa tombe est régulièrement florie par des anonymes, certains déposent même des peluches. Après 9 ans de prison, Fabienne Gabout est sorti. Elle est en liberté conditionnelle, la fin de sa peine a donc été aménagée. Elle vit désormais dans une ferme sociale, dans le sud-ouest de la France, avec d'autres femmes en fin de peine. Elle sera bientôt complètement libre. J'ai lu dans le journal "La Voie du Nord" que 80 ans avant Fabienne Gabout, en 1935, une autre femme avait abandonné son bébé sur la même plage. Triste sort réservée à ses deux bébés. Voilà, c'est ainsi que se termine cette saison de homicide à la réalisation Sacha Ratin. Vous pouvez, si vous le souhaitez, retrouver cette histoire dans mon livre avec plus de détails, le livre est toujours en vente et il est paru aux éditions achètes. Je tenais également à vos remercier, vous tous qui nous écoutez, car chaque mois nous attaînions des records d'audience. À très bientôt donc pour une nouvelle saison. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Une petite fille de 14 mois, Adelaide, est retrouvée morte noyée sur la plage de Berk-sur-Mer le 20 novembre 2013.
  2. L’enquête révèle que sa mère, Fabienne Kabou, a abandonné l’enfant sur la plage après un séjour à l’hôtel, où elle avait laissé son bébé dans une poussette.
  3. Des preuves ADN et des témoignages de caméras de surveillance montrent que Fabienne était en contact avec une poussette et un enfant le 19 et 20 novembre.
  4. Fabienne, née au Sénégal, a une intelligence supérieure, mais son comportement est entouré de mensonges, de troubles psychologiques et d’allégations de sorcellerie.
  5. Deux procès retentissants sont menés
  6. Les experts psychiatres déclarent qu’elle est atteinte d’un trouble psychiatrique lié à des hallucinations et à une croyance en une malédiction, pas de folie pure.
  7. La justice reconnaît une dimension psychologique et culturelle de son comportement, mais ne rejette pas la culpabilité du meurtre.
  8. Après 9 ans de prison, Fabienne est libérée sous condition, vivant désormais dans un établissement social avec d'autres femmes en fin de peine.

Summary:

L’histoire d’Adelaide, une petite fille de 14 mois retrouvée morte noyée sur la plage de Berk-sur-Mer en 2013, a déclenché une enquête nationale. Son corps est découvert par des pêcheurs, et une investigation sévère mène à la mise en cause de sa mère, Fabienne Kabou. Des preuves ADN et des vidéos de surveillance montrent que Fabienne était présente avec un bébé dans une poussette en novembre 2013.

L’enquête révèle que Fabienne, une femme d’origine sénégalaise, a vécu une relation secrète avec un homme de 60 ans, Michel Laphon, et a laissé son enfant en dehors de son entourage. Pendant plusieurs années, elle affirme être victime d’un sort sorcier, de voix parasites et de visions hallucinatoires, soutenues par des experts psychiatres. Malgré ces affirmations, les tribunaux la condamnent à 20 ans puis à 15 ans de réclusion pour meurtre avec préméditation.

L’affaire soulève des questions sur la frontière entre folie, maladie mentale et culpabilité. Après plusieurs procès, Fabienne est libérée sous condition, vivant aujourd’hui dans un établissement social. Sa vie reste un mystère, marquée par la souffrance, l’isolement et les débats sur l’origine de son acte.

L’histoire illustre la complexité des cas d’infanticide, où la psychologie, la culture et la justice s’entrechoquent.

FAQs

Fabienne Kabou a été mise en examen pour le meurtre de son enfant, Adelaide, retrouvée morte noyée sur la plage de Berk-sur-Mer le 20 novembre 2013. Elle a affirmé avoir agi sous l'influence d'un maléfice ou d'un sort, et non par volonté consciente.

L'enfant a été retrouvée morte sur la plage, et des preuves matérielles (vêtements, ADN) ont été trouvées dans l'hôtel où elle avait séjourné. Elle a affirmé avoir abandonné le bébé sur la plage pour le protéger d'un danger spirituel, selon elle.

Des analyses ont révélé que deux ADN féminins étaient présents, l'un correspondant à celui de l'enfant et l'autre à celui de Fabienne Kabou, confirmant son lien direct avec le bébé.

Non, elle a été condamnée à 15 ans de réclusion criminelle après un second procès, en 2017, suite à une défense basée sur des troubles psychiques et une croyance en la sorcellerie.

Fabienne Kabou affirme avoir vécu des hallucinations, des douleurs corporelles et entendre des voix, et croit qu'elle a été victime d'un maléfice africain qui lui a dicté d'abandonner son enfant pour le sauver d'un sort pire que la mort.

Michel Laphon, compagnon de Fabienne, a affirmé avoir aimé sa fille et avoir été une figure de soutien, mais il a été accusé d'ignorer les signes de détresse de Fabienne et de ne pas avoir protégé l'enfant.

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