Comment verdir ton compte courant et tes crédits ? | Avec Maeva Courtois, CEO & Fondatrice d'helios, Chief of Banking Services de Younited
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Cet épisode d’Inside Banking explore le rôle de la finance dans la transition écologique, avec Maëva Courtois, co-fondatrice des Lyos. Après une introduction sur Sachs Bank, partenaire de l’épisode offrant des services d’investissement compétitifs, Maëva explique que Les Lyos, créée en 2020, est une banque innovante qui investit intégralement les dépôts de ses clients dans des projets de transition écologique. Elle propose des comptes courants, de l’épargne, de l’investissement et un programme de cashback avec 150 entreprises responsables. Maëva raconte son parcours : ingénieure en mathématiques, elle a travaillé en trading quantitatif avant de rejoindre un asset manager, où elle a monté un pôle finance durable. Cette expérience l’a amenée à réfléchir au sens de son travail et à l’impact des financements. Elle souligne que la finance peut être polluante, mais doit financer des solutions d’avenir, en évitant le greenwashing. L’épisode insiste sur la nécessité pour les investisseurs individuels de comprendre les enjeux climatiques et de choisir des acteurs transparents, tout en rappelant les risques liés à tout investissement.
La raison d'être de la banque et de la finance, c'est de financer le monde de demain, c'était de donner accès aux capitale aux solutions d'avenir. Oui, la banque peut être polluante. Les conseils des scientifiques qui nous disent "nés énergie fossile" "il va falloir réduire notre utilisation, voire cesser dans quelques années". Une AIT de ces 1,5 millions de clients, dans 4 géographies en Europe, c'est un acteur qui est coté en boursque. Avant de commencer, un mot pour te présenter Sachs Bank, le partenaire de cet épisode. Sachs Bank, c'est une plateforme d'investissement et de trading complète. Action, ETF, obligation, produit d'arrivée. Le tout, avec des frais compétitifs et une qualité d'exécution, reconnue. Un varguele 4 millions de clients l'affront confiance pour leurs investissements. J'igère personnellement mon compte titre et mon peu. Sachs Bank te propose une application intuitive qui conviendra aux néosinvestisseurs comme aux investisseurs les plus agiris. C'est un acteur présent partout dans le monde et régulé au niveau européen. Si tu veux ouvrir aux transferlés ton compte titre, ou ton PUA, Sachs Bank est le bon choix pour toi. Tu trouves en description de l'épisode un lien avec mon compte de parrainage une site banking qui te donne un droit à 5 euros de frais de transaction en faire pendant trois mois. Sachs Bank, c'est une collaboration commercial choisi avec le cœur. Je te rappelle qu'investir comporte des risques. Et maintenant, c'est parti pour l'épisode du jour. Bonjour à tous, bonjour, ma évac. Je suis très content de te recevoir aujourd'hui pour un nouvel épisode d'Inside Banking, le podcast. Alors, ma évac, je te présente très brilluellement et puis après, je vais te laisser introduire aux auditeurs et aux viewers du podcast. Tu es co-fondatrice des lieux. On va expliquer dans l'épisode ce que c'est lieux, et lieux qui s'est développé ces dernières années et qui a fait la qualité. Il y a quelques mois avec un rachat par United. Tu vas nous expliquer un petit peu tout ce contexte-là. Qui est un acteur de l'environnement FinTech. Alors, c'est pas la première fois que je reçois un dirigeant de FinTech et je suis très content, c'est quelque chose que j'essaye de pousser pour. Bien, bien, recevoir des profils de souvent jeunes qui ont eu le courage et le succès en montant de FinTech intéressante et en particulier sur des sujets impact. Parce que aujourd'hui, on va parler de climat et puis de l'égé, de manière plus générale. J'ai déjà reçu récemment, par exemple Joseph Schwerfati, qui est le CEO, le confondateur de Goodvest. Et donc, cet épisode, il va s'inscrire dans cette dynamique-là pour explorer ces sujets, parler de risque climatique, parler aussi de Greenwashing, parce que c'est aussi un sujet qui revient, tout de suite sur la table quand on évoque ces sujets, pour essayer de comprendre qu'est-ce qui en est, qu'est-ce qu'on n'est pas, qu'elles sont les signaux ou les choses qu'on peut regarder pour ne pas se faire avoir, notamment d'un point vu, d'un investisseur individuel qui n'est pas dans le sujet au quotidien. Ce n'est pas forcément évident à la fois de choisir un acteur pour savoir qu'au quotidien, et puis de choisir ces investissements, mais après, concrète. Et donc, tu peux pouvoir nous présenter ce qui vous fait de la dessus. Est-ce que ça te convient? C'est parfait. Et bah, je te laisse tout de suite te présenter aux auditeurs et aux viewers. Ça marche, pas déjà merci pour l'invitation et bonjour à tous. Donc moi, je suis maille et va court toi, je suis la fondatrice et CEO des Lyos. Donc, le Lyos est un nouveau modèle dans le paysage bancaire, donc de moins en moins nouveaux, mais un nouveau modèle qui dédié au financement de la transition écologique. Donc, le Lyos a créé en 2020. Donc ça fait pour le Covid. - C'est six ans, exactement. - Faut être quoi? Je pense lancer pour le Covid. Je passe bien à l'IA entre les deux. - C'est une ou les deux. - Ah, avant le Covid. - Avant le Covid, le jour où. J'ai arrêté mon travail. On a cette management. Je me suis. Du coup, c'était la première semaine disponible. - Bon, timing pour arrêter son taf. - Exactement, 100% sur les Lyos. Et quelques jours après, on a eu l'annonce des manures macron. Sur le fait qu'on était confinée pour les prochaines semaines. - L'aventure commenceait bien. - Exactement. - C'est l'entrepreneur. Moi, je suis une autre preneur depuis quelques semaines. Il y a beaucoup de remondissements. J'ai pas encore vécu ça. Mais c'est les remondissements d'entrepreneur. - Ça a été l'occasion d'être 100% focalisé sur la création. Personne pour nous déranger est vraiment focusse pendant deux mois. Et donc, voilà, donc, est-ce aujourd'hui en propose plusieurs typologie de service. Les principaux, c'est dans le day-to-day banking, donc la banque du quotidien, avec tout ce qui est compte pour end, des comptes joint, des comptes pour les indépendants, les friands, des comptes pour les jeunes. Donc, tout ce type de compte, on propose également de l'épargne et de l'investissement avec de la surveillance vie. Et puis, on propose aussi, en troisième gamme, on va dire, de produits, des produits et des fiatures pour accompagner les clients à mieux comprendre comment ils investissent. Ils mettent de côté leur argent. Comment vous gérer votre budget? Comment est-ce que tu peux faire mieux? Tu peux réussir à réaliser tes objectifs. Et dans ce cadre-là, on a lancé par exemple un programme de cashback, un programme de fidélité qui met en avant 150 entreprises responsables chez qui il y a du cashback quotidien. Donc, 5% de réduction à chaque fois qu'on va payer chez eux. Et donc, tous les produits qu'on propose sur les parne et sur les comptes du quotidien, la spécificité, c'est que 100% des investissements qu'on réalise via les largeans qu'on nous confie. Donc, les dépôt qui nous sont confiés sont investis dans des projets de la transition écologique. Et donc, dans des projets nécessaires et d'avenir, si on veut pouvoir tendre vers un monde de plus bas carbone et puis plus respectueux du vivant des écosystèmes. Donc, voilà, en quelques mots élios, on prend un peu l'étend du des produits qu'on a pas mal développé ces dernières années. On est vraiment commencé par le day to day banking avec tout ce qui est compte courant. Puis on s'est diversifié de les parne de l'investissement. On travaille justement avec Good West, avec Joseph, donc par exemple, pour proposer de l'assurance vie aux personnes qui souhaitent investir. Donc, allez, un peu encore un peu plus loin. Pour qui reste un peu d'argent à investir? Très bien. Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu ton parcours? Parce que là, tu as commencé à raconter l'aventure et l'oeuvre, si on va y revenir. Est-ce que tu peux nous raconter toute juve? Comment tu t'es lancé? Finalement, sur ces sujets et en particulier sur les sujets climatiques. Ça m'enchanique que tu as été salarié. On par avant, donc ça m'intéresse que je viens de faire la transition salarie dans la gros groupe entre preneurs. Ça m'intéresse de comprendre tout ton bas-gran pour voir, qu'est-ce qui t'a amené vers ça? Je dirais, plein de choses, si je reprends un peu plus loin au niveau des études. Donc, moi, j'ai fait une école d'ingénieurs. Donc, je suis ingénieur de formation plus spécialisée sur les mathématiques. Donc, je t'ai plus sur des sujets de modélisation, de data et l'économie et finance qui m'intéressait pas mal. J'ai pas mal creusé moi de mon côté. Mais à titre perso? Oui, plus à titre perso, ce que c'était pas du tout spécialisé. Donc, c'est vraiment, surtout la partie économique m'a pas mal intéressé. J'ai beaucoup creusé les implications de chaque sujet. Quels sont les facteurs qui permettent d'influencer? Je ne sais pas, on a beaucoup parlé par exemple d'inflation. Qu'est-ce qui a un flux d'inflation? Pourquoi tu vises l'inflation à 2%, tout ces sujets m'intéressaient pas mal? Et je pense que j'ai toujours. Je pensais pas de l'entreprenariat à l'époque, c'était pas très. Enfin, en tout cas, on en parlait beaucoup moins, je pense. Mais, ça me intéresse énormément de créer des projets. Donc, j'appelais plutôt, tu as des sites de projets. J'avais lancé une plateforme de Stritard, un peu comme Yelokorner, on va dire, un peu plus petit, donc une sorte de Yelokorner du Stritard. En fait, j'ai essayé pas mal de me lancer dans des projets d'entreprenariat sans la vraie partie entreprenariat l'enamon. La colectération, peut-être. C'est des trucs, faire un projet à toi. Exactement, pouvoir développer un peu from scratch quelque chose, une idée, la développe et arriver à trouver un marché, quelque chose de différenciant, et puis après, la mettre en exécution. Et puis, ensuite, quand je suis sorti d'école, je me suis dit, oui, j'ai tout à apprendre. Il faut que je comprenne beaucoup plus concrètement déjà comment fonctionne le monde de l'entreprise, et puis que je me spécialise que j'apprenne de vraiment aussi monter en compétence sur les sujets financiers. J'ai commencé en banque d'investissement, j'étais en charge d'appartier une trading quantitatif. Donc, je m'étais en place des algorithmes de trading. Très loin de ce que je fais aujourd'hui. Oui, c'est pas le même monde. C'est le même univers. C'est différent. C'est complètement et d'ailleurs assez intéressant aussi parce que tu t'intéresses. Le point de la finance quantitatif, le sujet fait que tu vas regarder une tendance, et donc tu vas essayer de prévoir est-ce que le cours de cette action va plutôt monter, baisser comment est-ce que j'arrive à trouver des données qui me permettent de décider de visualiser qui va avoir une hausse ou une baisse qui n'est pas aujourd'hui capter ou compris par le marché. En gros, mes derrière, tu vas pas essayer de. tu vas pas regarder l'entreprise en tant que tel. C'est externalité, positif ou négative, est-ce que le crée de l'emploi est-ce que derrière il y a. Non, je regarde. Exactement. Donc très intéressant d'un point de vue intellectuel de pouvoir travailler là-dessus. Et ensuite, je suis passé en. j'ai changé d'entreprise et je suis. J'ai rejoint un asset manager, donc un H1 de Français qui. qui a cette époque, un peu comme tout le marché, s'est retrouvé confronté à la finance durable, au besoin de transformer un petit peu son modèle et donc d'intégrer des critères environnementaux sociaux-gouverneau, donc les critères OSG, dans ces décisions d'investissement. Donc on était à peu près en 2018, 2017-2018. On voit que tu commences à arriver sur les tujets. Exactement. Et là, il y a. une montée en puissance de ces sujets, mais vraiment très en amont, puisqu'en fait, il y a très peu de spécialistes, et c'est des sujets qui sont assez structuraires aussi dans la façon dont tu vas construire ta façon d'investir. Si tu. Enfin, la façon d'en rendre, donc, où tu vas investir, c'est que tu regardes ton ryter et tu regardes ton risque que tu prends. Et donc ensuite, tu es cette calibre et ça. Là, il faut intégrer des nouveaux critères et visualiser les externalités que peuvent avoir, que peuvent avoir les entreprises dans lesquelles t'investis. Donc ça change drastiquement la façon dont tu fais de l'investissement. De temps que tu parles d'anéis quantitatifs, autant il y a des choses si on parle d'investissement traditionnel, regardez le rendement, c'est genre de choses, c'est entre guillemets facile à modérer, en tout cas, c'est très connu. -Modé. -En tout cas, voilà. Il y a le données. Par contre, on peut avoir un problème d'absence de données ou d'absence de données en qualité ou de données non structurées, qu'on veut regarder des choses autour de le EG, notamment si on va garder les externalités, puis ça dépend jusqu'à où tu vas aussi quand tu vas financer un constructeur automobile. Il y a la construction de l'automobile, mais après, la vie de l'automobile, voilà. Donc ça pose des questions méthodologiques qui à l'époque, effectivement. Je pense que aujourd'hui, on a beaucoup avancé, même c'est très imperfect, mais une toute une maturation du marché à dessus. -Éch était vraiment à ces débuts, et donc on m'a proposé de monter le poll de finance durable. Donc au début, j'ai eu. Moi, je me suis aussi questionné sur la map, pertinence, là-dedans, et même par rapport à l'expertise que j'avais créé avant. Est-ce que c'est quelque chose qui fait sens aussi pour la suite de mon parcours, c'est un secteur assez nouveau. Et comme je te disais avant, j'étais un peu. Enfin, c'était à côté de mon travail, mais j'étais très intéressé par les sujets du coup économique. Donc comment la macro peut avoir un impact, et comment. Enfin, comment est-ce que toute cette multitude de sujets qui s'imbriquent, en fait, peuvent se mouvoir ensemble? Et donc, je me suis dit, les sujets environnementaux, c'est exactement la même chose, tous ces sujets qui sont tellement. Enfin, c'est tellement vaste, tu peux prendre un millier, enfin, un millier d'indiquateurs différents pour pouvoir arriver à une conclusion qui peut être extrêmement différente par rapport aux hypothèses que tu prends en départ. Et en même temps, à la fin, c'est. Enfin, je peux dire, c'est binaires, mais en tout cas, quand même, des réponses qui se recoupent, qui sont. qui a des secteurs, qui sont des secteurs, aujourd'hui, telles qui sont présentes dans l'économie qui polluent. Donc, on peut parler de gaz à effet de serre, mais maintenant, on arrive un peu plus à capter, tu vois tous les sujets de biodiversité, etc. Et du coup, comment est-ce que tu arrives aussi à modéliser ça, et à démontrer que ça peut avoir un impact à sûr, un impact aussi pour le fond, parce que c'était aussi tout mon enjeu. Donc, j'ai passé plusieurs mois, en vraiment 10 pourres de mon côté, à lire tous les rapports, tous les rapports, faire énormément aussi de de meetings avec. En finance de marché, enfin, en asset management, tu peux faire des meetings avec des brokers qui vont beaucoup de recherches, et donc, c'est des gens très spécialisés, qui font des recherches assez complètes sur chaque sujet. Donc, j'ai passé beaucoup de temps à faire ça, vraiment essayer de m'appeler tous les secteurs, comprendre comment est-ce qu'on peut créer une méthodologie, effectivement, qui est cohérente, et par quel bout on prend ce nouveau sujet. C'était aussi tout le enjeu. Et après, comment est-ce que tu arrives à apporter la culture du changement dans un secteur qui regarde le rendement et la volatilité depuis toujours, et qui doit maintenant regarder des critères extra-financiers, donc déjà le mot, tu vois, te donne un peu, oui, extra-financiers. -Vous allez, chose à l'époque, c'était peut-être moins sexy. On va dire que je parle un peu trivialement, mais aujourd'hui, beaucoup de gens passent, c'est aussi une demande, clairement des clients, à l'époque, c'est pas que tout le monde s'en foutait, mais en tout cas, ce n'était pas du tout le même niveau de naturalité, et je pense que tu parlais au lieu de la vieille, c'était un peu compliqué d'entendre ce discours, et les gens, ils sont sympas, ils s'est également le G, mais on va aller les CFR, mais on regarde pas quoi. -Il -Il fait un tout le travail, c'était d'apporter ça, comme si c'était pas aussi une nouvelle contrainte. Parce qu'entre les contraintes de risque, les contraintes réglementaires qui ont afflués sur le secteur financier, comment est-ce que tu démontes que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance peuvent aussi avoir un impact positif sur. Alors, je parle même pas un impact positif, évidemment, sur l'environnement et le social, mais aussi d'un point de vue d'un fond, comment est-ce que tu valories ça? Et ensuite, moi, donc, moi, j'ai fait ça à peu près deux ans, j'ai monté le poll, j'ai travaillé vraiment sur les méthodologies, comment est-ce qu'on change aussi la façon dont on investit, comment est-ce qu'on forme les gérants à mettre ça en place, et puis comment on structure un asset un peu différenciant auprès des acheteurs, donc tout ce qui est gros corporate, tous les assurerur qui vont acheter ton fond, qui vont investir dans ton fond, comment est-ce que tu arrives à démontrer que tu as des méthodologies, les carré et bien fait, donc ça a été extrêmement intéressant, comme je te disais, je trouve que c'est exactement. Enfin, c'est très proche de la réalité. Je parle de la finance de marché, très d'ignalgorétmi, on parle de chiffres, de tendances, de modélisation, mais sans réfléchir au sous-jacent. Ça me fait penser maintenant que tu veux plus au Bitcoin, ou que tu veux avoir réfléchir au sous-faire, tu réfléchiments au sous-jacent et tu vas essayer plutôt de prévoir un cours. Et là, tu parles en fait d'une vraie entreprise. J'exagère presse, mais tu réfléchis, tu disais, si j'allais dans cette entreprise, je regarde cette usine, est-ce qu'elle déverse aux usées, ces déchets, dans la chimie, ces usées, avec des produits chimiques dedans, dans la nature, sans souci et de l'environnement, et donc. L'impact sociétal au global de la voie, tu comprends purement économique, mais il y a plusieurs gens que ça. Alors, tu peux le voir purement économique, c'est les risques de se faire un jour tapé dessus par un régulateur par une amende juste. Il est un fond de vue juste, nous, personnelle, et dans ton travail, à quoi sert mon travail à part pouvoir avoir aidé à faire fruitifier de l'argent par de la mauvais délication. Et ce qu'en fait, ça fait pas beaucoup plus sens de réfléchir. En fait, quand on donne accès à du capital des entreprises, alors permettre d'évelopper ensuite des nouveaux projets, de se développer, etc. Et donc, quand tu donne accès à du capital des entreprises qui ont un impact négatif sur l'environnement, ou sur les gens avec qui travaillent ou les gens au social ou sans s'largent, est-ce que t'as envie de financer ça, est-ce que t'as envie de leur permettre de se développer encore plus rapidement. Et donc, ça permet, je pense, moi, ça m'a permis aussi de sortir de ma vue purement gamifiée, on va dire, de la finance, en tant que bon ingénieur, où tu vois les flux, il y a des entreprises qui créent des produits, qui proposent des services, etc. Et donc, est-ce que j'ai envie de participer, plutôt, à développer ce type de produits qui essaient d'avoir un impact positif, où est-ce qu'en fait, c'est quelque chose qui ne m'intéresse pas. Et quand j'ai lu les rapports en particulier, tous les rapports du GEC, mais tous les rapports qui t'amènent à des catastrophes climatiques qui humaines sans précédent dans les prochaines années, c'est vrai que je ne sais pas. Je ne sais pas très anxiuse, mais c'est vrai que ça m'a quand même. Ça fait réfléchir. Bah, ça te fait réfléchir sur le sens que tu veux donner aussi à ton travail, c'est-à-dire s'amuser. Donc, moi, créer des nouvelles choses, se développer, avoir des nouvelles idées, mais dans quel cadre, à quoi ces idées Alcèrent, si c'est unique, enfin, si c'est sans penser, à ce que vous impacte que ça peut avoir sur la société, sans s'l'argent, je pense que ça n'a pas vraiment de valeur. Enfin, tout cas, moi, c'est pas quelque chose qui m'intéresse. Et je pense que c'est ça qui m'a amené ensuite à me lancer dans la création des lios. Je me suis dit, imagine-on que je passe encore 10 ans, en 10, 15 ans, en finance de marché, même en continuant, essayer d'avoir de l'impact en créant ces stratégies USG. Est-ce que je serai satisfaites de moi quand j'aurais carré en tant. C'était mon âge. Quand j'aurais carré en tant que je serai satisfaites de moi, et je me suis dit, non, je sais que j'aurais bien travaillé, je sais que je suis. J'aime bien travailler, je me muse bien, je suis très ambitieuse, etc. Mais je n'aurais pas eu l'impression d'avoir mis mon énergie et mes connaissances ou services de quelque chose qui fait un petit peu bouger les choses. T'as commencé finalement entrepreneur, dans l'entreprise, j'ai une impression parce qu'on t'a confiné la responsabilité, un sujet un petit peu nouveau, tu l'as crevé. J'ai un pression que c'est un petit peu ça qui t'a donné cette fibre entre ponne à real. Mais ma question, c'est vraiment sur le déclique, comment on passe de se dire, je vais lancer mon entreprise. Tu as expliqué et t'as dit que au début de ta carte, t'as senti le besoin de te former, d'aller dans l'entreprise pour voir comment ça fonctionnait. D'ailleurs, ça me permet de faire une appartée dans ma question, mais moi, je suis toujours ébaïd ouard des jeunes de 18 ans se lancer, je trouve ça super, hein. Mais moi, je n'avais pas du tout la maturité ni personnel, ni professionnelle ni rien pour faire ça. Je comprends tout à fait ton approche, mais à un moment donné, qu'est-ce que. qui t'a permis vraiment d'y aller, parce que moi, je l'ai vécu, tu es en temps que ça va y est, c'est quand même autre chose, c'est un peu un saut dans l'inconnu, et puis partir d'un endroit où, voilà, tu as des équipes, tu as des gens, tu as des collègues, à te retrouver tout seul, je suis récature. Peut-être au début, il y avait déjà du monde, mais en tout cas, tu te retrouves dans ton truc, dans ton aventure, tu sais pas, ça va marcher, etc. Comment t'as réussi à faire cette bascula? - J'ai pensé depuis assez longtemps en réalité, mais plus en vraiment un tram de fond, et c'est d'éviter d'y penser. - Tu sais pas de main-cou, tu as eu une révélation. - Non, je passe ces beaucoup de temps à faire des sites project, donc, je pense, c'était d'eux. L'économie, ça me prenait beaucoup de temps. J'ai commencé à y arriver à beaucoup d'articles économiques, avec pas mal d'économistes assez connues, de la banque de France, enfin, d'yverse, enfin, d'institution financière. Et donc, ça me prenait, ça me prenait d'une du temps sur mon temps personnel. Et de l'autre côté, j'avais vraiment envie de creuser à l'époque comment est-ce que tu arrives à modéliser et à créer une. Comment est-ce que tu arrives à avoir une sorte de plateforme ou des algorithmes qui vont plus loin que ce que j'avais pu créer à l'époque dans la première entreprise que j'avais rejoint dans un banque d'investissement? Donc, c'est des sujets qui me manimentent beaucoup. Ce que je veux dire, c'est que sans penser, forcément, à me lancer, à me dire, ce projet, je voudrais le mettre. Je voudrais tout quitter pour pouvoir le lancer à 100%. C'est des choses qui me. Souvent que je crois que c'est la plupart du temps, je crois que j'ai commencé en vacances, tu vois, ou des week-end, où je disais "Tiens, je veux passer". Peut-être que t'es apprécieux. Peut-être que t'es apprécieux, voilà. Exactement, et c'est des choses qui me nourrissent beaucoup et qui me excite beaucoup. Alors, du coup, parfois, on se moque de moi là-dessus, mais ça me dit. Je suis pas pas capable de faire en tout cas. Mais on est super, t'es vacances, donc j'arrête de le dire. Mais je ne suis pas. Je suis pas. Mais c'est comme les gens, je ne sais pas moi qui aime. Prendre ou faire de la musique, ben, moi j'aime bien, il y a quelque chose que j'adore penser à des nouveaux projets sous le vent, je me concentre sur un seul, et même si j'y ai pas vocation à en faire quelque chose d'extraordinaire, c'est quelque chose qui manume beaucoup. Donc à l'époque, c'est quelque chose qui manimait déjà depuis 2, 3, 4, même plus. 5, 6 ans au moins. Mais sur lequel je trouvais que j'avais pas. J'avais pas de conviction profonde sur un. Enfin, qui est en frère une boîte et qui fait un qui frère que ça vaut le coup de quitter son travail. J'y croyais suffisamment pour pouvoir me déguer. Un logo en soirée, hein. Voilà. Et en fait, le sujet de la finance durable, m'a passionné ce que j'ai trouvé que c'était vraiment au carfort des 3 sujets que je regardais, en fait, de manière régulière. Donc l'entrepreneur a évidemment les sujets du coup environnemental avec cet axe, un peu économique. Donc comprendre comment tous les facteurs peuvent avoir un impact sur d'autres facteurs et donc faire un peu un effet domino. Et ensuite, l'innovation et puis la partie finance que je. Qu'est-ce que j'ai toujours, mais mon secteur qui m'a tiré. Et puis. Et en fait, ce qui m'a beaucoup plus quand on a commencé à réfléchir à Helios, c'est. - Tu n'es pas seul, le coup tu avais des associés, ou? - J'ai eu une associée, Julien Menaillas, et qui j'ai lancé la boîte, qui elle était en bonne cure capitale. Donc en vie ici, enfin, investissement dans des startups à l'époque. Et donc quand on a commencé à discuter, je pense qu'as-il mal tout les week-end des lieux, en fait, souvent on avait des idées ensemble et souvent l'idée, elle durait deux semaines. On en parlait pendant tout week-end et lundi matin, disait, "moi". - Pas ou pas? - En vrai, c'est une bonne idée, mais c'est pas assez. C'est pas assez excitant et une des questions, que je me conseille enfin, qu'on se posait aussi et que je pense, est-ce que dans 5 ans, je pense que ce sujet manipera suffisamment pour que je soit encore à 300%, ou est-ce qu'en fait, en vrai, ce sujet m'intéresse pas? Enfin, m'intéresse, il y a une belle opportunité, mais ça m'intéresse pas. On voulait quelque chose de super ambitieux, dans le sens où on se disait que pour avoir aussi de l'impact, il faut que tu sois visible et pour être visible. Donc c'est pour ça qu'on est parti en bit aussi, pour être visible. Enfin, c'est la possibilité d'aller toucher des millions, des dizaines de millions de personnes. Et donc d'avoir un impact plus large que uniquement, ton business, c'est pas uniquement répondre aussi à une demande à tenter, c'est comment est-ce que tu fais de la pédagogie sur ce sujet? Moi, ma frustration, c'était la même sujet que j'avais pu voir. Je rentre en finance, je suis plusieurs années en finance. Et moi, quand je pense la finance, tu ne réfléchis pas au sous-jacent, tu ne réfléchis pas, tu vas aux impacts que je disais de teurs, les impacts positifs ou négatifs que peuvent avoir les entreprises dans lesquelles tu investis. Alors que c'est, en fait, la raison d'être de la banque et de la finance, c'est de financer le monde de demain, ce n'est pas de donner accès aux capitale aux solutions d'avenir et donc d'avancer l'argent. Et donc si tu réfléchis pas à ce que tu finance, tu peux contrer un tweetif avec la mission ou la raison d'être tu vas de ces institutions financières. Et donc on s'est dit mais c'est génial, parce que en plus, enfin en plus du fait qu'on va pouvoir investir dans un transition écologique et donc de manière très directe, on va pouvoir avoir un impact sur du coup sur le. Alors je veux dire, la diminution du réchauffement climatique, c'est un grand mot, on n'est pas. j'ai un peu plus du milité là-dessus, mais en tout cas, participer à essayer de ralentir le réchauffement climatique. Ça, c'est par l'investissement, l'investissement, par vraiment le modèle, mais le deuxième point et que je trouvais vraiment génial aussi, c'était de pouvoir faire de la pédagogie sur ce sujet. Et donc aussi de permettre aux gens de prendre conscience que la banque, oui la banque, peut être polluante. Et ça, c'était un sujet, enfin on a mis du temps. Maintenant, je pense que le sujet quand même bien mieux connu, surtout par les gens qui sont dans le secteur, mais c'est un sujet qui est bien mieux connu. À l'époque, les gens ne disaient que je ne comprends même comment est-ce que quelle est leur rapport entre les deux? Et donc de faire de la pédagogie sur la banque, quand tu mets l'argent à la banque, sur ton courant, genre ton livret des parnes, ton assurance vie, etc. Elle est confie. enfin, elle n'est pas dans un coffre, elle est confie à la banque, elle a banque l'utilisme pour en faire des financements. Donc ça déjà, c'est première partie, tu vois, c'est très logique après quand on le disait, oui c'est logique, évidemment qu'elle n'est pas bloquée. La banque en fait, enfin, le utilise pour en faire des financements. Et ces financements, quand tu regardais les rapports, des investissements réalisés par les banques traditionnels et des acteurs traditionnels au niveau mondial et au niveau français, en fait, c'est catastrophe qui a une investissement extrêmement importante dans le secteur. Alors des énergies fossiles en particulier, mais dans les secteurs aussi, tu parlais de l'automobile tout à l'heure, dans les secteurs de la chimie et de certains secteurs de la chimie qui sont très polluants dans la bie manque et plus bittoussi, tout cas, on comprend mieux en bittoussi. Et donc ces banques et ces acteurs à qui on confie notre argent participent à nourrir ce système au lieu de dédaient à le transformer en écoutant et en tout cas en suivant, après les conseils des scientifiques qui nous disent "les énergies fossiles va falloir réduire notre utilisation voire cesser dans quelques années." Et donc il faut qu'on soit la suite et la suite ce n'est pas d'investir dans un nouveau puit pétrolier ou d'investir dans une nouvelle centre-là charmant. La suite, c'est de construire une capacité étrésilienne au niveau énergétique, par exemple, dans les prochaines années et pour le faire il faut commencer au moins 10-15 ans à l'avance. - C'est maintenant. - Là-dessus, je vais me faire la vocation du diable. Je ne sais pas le lobbying bancaire, mais en tout cas, je vais te dire la défense des banques que je peux comprendre en tout cas, intéactuellement. Si je te disais "oui, on est tous d'accord" mais après, ta notion de transition, ce ne peut pas passer une situation à un situation b. Donc comment on fait entre deux si on prend très concrètement la situation de l'automobile ou même de l'énergie. Comment on arrive à mieux fléché? Parce qu'aujourd'hui, je ne vais pas arrêter de financer tous les constructeurs d'automobile. Parce que sinon, il y a un problème. Les gens ont utilisé l'automobile. Comment on arrive à faire ça? C'est le premier point et le deuxième point. Si je me mets un peu de la posture naïve, les banques aussi, elles ont fait cette analyse d'un. Avec un raisonnement de moyens long terme, on a sauf que leur portefeuille va être à risque si elle a contenu à faire ça. Donc, d'un point de vue logique, elle devrait déjà le faire. Pourquoi le font-tu? Le transition, évidemment, c'est l'argument numéro un. Oui, mais on ne peut pas te placer. Le complet entendre. Et d'ailleurs, il est réel. Il y a un deuxième argument que tu as pas le cité. On a un stock d'investissement et du coup, on peut pas te vous jeter. C'est pas d'exposition. C'est argument, il s'entend. Parce qu'effectivement, il faut accompagner la transition. Et donc, on accompagne la transition. Ça ne veut pas dire que du jour au lendemain, on s'esse, par exemple, si je me mets sur un client particulier comme ça, on comprend mieux. Donc, je ne finirai plus du tout de logement, eux, par exemple, avec la notation. Et des mauvaises.
des PE. Ce que vous avez un bon fond? Oui, peut-être un FG mais. C'est parce que maintenant, tu as une réglementation derrière. Mais imaginez donc que ça vienne, non, je ne veux plus. Le sujet est plutôt comment est-ce que tu fais en sorte d'accompagner ceux qui sont en train de transformer par exemple leur logement ou comment renouveler ou comment est-ce que j'accompagne de manière plus positive, ceux qui sont déjà bien notés. Si tu regardes les chiffres des investissements, donc on se en reste dans le fossile, entre 2016 et 2022, tout le monde s'était engagé à, enfin, tout le monde était d'accord sur le fait qu'il fallait effectivement réduire les investissements dans le fossile, que c'était quelque chose qui fallait, enfin, faut préparer la suite, etc. Quand tu regardes la trajectoire d'investissement, donc le pourcentage et le même volume d'investissement qu'on était réalisé par les banques dans les énergies fossiles au niveau mondial, il est en croissance. Donc c'est là où, en fait, je… Pourquoi d'après toi? Pourquoi? Parce qu'il y a des rendements court-termes. Du coup, tu as un rendement très court-terme, du coup, tu dis le… et la vraie problématique financière à ce niveau-là, c'est pour ça que si tu remets le vrai rôle de la banque, c'est donner accès à du capital pour des projets que tu ne pourrais pas faire, que tu peux pas faire maintenant. Et que tu devrais peut-être attendre, je ne sais pas, 15 ans avant d'avoir accès au capital suffisant pour le faire et le faire maintenant et pas dans 15 ans. Et si tu te concentres uniquement sur des rendements court-termes, évidemment que tu ne peux pas construire l'avenir, puisque le rendement, je ne sais pas d'une centrale solaire, disons, s'il arrive dans 15 ans, ça du le construit maintenant. Alors que à investir dans un… investir dans des assettes fossiles qui vont te faire du return sur 2-3 ans. C'est ce que ça va donner à Quentin? Voilà, à Quentin, t'es content, donc tu continues ton trade-off très court-terme de boss, continuez à me faire gagner de l'argent. Donc oui, oui, l'argument s'entend, mais dans l'effet, la trajectoire ne répond pas à l'argument. Si le désinvestissement avait été fait progressivement, du coup le sujet, il aurait été un peu tacklé, ça aurait été gagnant. Il y aurait toujours quelque chose à dire, en disant, on peut encore faire mieux, etc. Mais l'objectif n'est pas d'être plus verque verque, enfin, je prends en tout cas. Chez Lio, on est très pragmatique, c'est-à-dire l'objectif, c'est de faire avancer les choses. Donc de prendre les chiffres, les faits et de te dire comment est-ce qu'on peut du coup viser une augmentation des températures sous la barre des augmentations, de 2° de augmentation. Et pour ça, il y a certains secteurs qui font transformer, il y a certains secteurs qui font complètement réinventer et ça s'est pointé par des milliers d'études scientifiques qui te démontrent l'impact que ça peut avoir et pour pouvoir développer des nouveaux secteurs, on l'a vu dans plein de révolutions, typiquement, la révolution industrielle, il faut de l'argent, tu finance. Et je pense que la transition écologique, c'est juste que c'est trop loin. Donc tout le monde se dit qu'il y a un moment. Ça commence à se rapprocher quand même. Les problèmes, on commence à les voir, sérieusement. Bien sûr, notamment le climatique. On voit déjà qu'il y a une recrude d'essence des vêtements atypiques exceptionnelles, c'est que l'on ne tempête, etc. Mais tout à fait, non mais ça se passe quand même en bancaire. Et les assurances, ils ont déjà qu'il y a sur la partie assurances, alors je me cartes un peu de la banque, mais on France il y a beaucoup de bon cases sur haurs, mais on voit déjà qu'il y a des endroits qui sont plus assurables ou tout simplement, si il y a tellement de matérielité du risque, plus personne ne veut assurer ou alors a des prix complètement dédiéorants et avec des impacts, on parait d'un pack sociétal, quand il y a des gens qui doivent déménager, peu plus assurer à la remetons. Voilà, ça devient extrêmement concret. Et évidemment, plus l'arvant, jusqu'à vous plus rien, et plus obtenir financement, en même temps, ça crée des problèmes en casque-cadon. Oui, très j'ai oublié ta deuxième question du coup. T'as un peu répondu, c'est pourquoi ils ne font pas d'un point de vue racional, alors que si on prend mes terrépondes avec la perspective, parce que si on prend une perspective moyenne en terre, on pense que tout le monde est d'accord. Après, la question, c'est ce que c'est pas encore assez grave pour qu'une présue consen général, c'est le jeu. Je ne sais pas, mais bon, en tout cas, je pense qu'il y a un mouvement, il y a une présue consenche après être toujours un décalage entre ça et la réalité. Chacun se fera son avis donc tout le cas. Je te propose tout de suite la première section un petit peu de challenge de le podcast qui est des speed questionnes. Donc le concept, tu m'as dit que t'es très forte pour faire des réponses courtes, donc tu m'as dit l'inverse avant. C'est vrai. Je m'en. Donc c'est. je vais te poser des questions courtes et tu vas essayer, mais je vais être extrêmement indulgent de me faire des réponses courtes. Ok, je suis prête à jouer, je suis prête. Allez, c'est parti. Le plus grand mit sur la finance verte. Que c'est pas rentable. Faut que tu gagne pas d'argent. C'est intéressant. Une erreur fréquente que tu vois chez les investisseurs qui veulent donner du sens à leur épargner leurs investissements. Ce qui est uniquement de la com. enfin au marketing. Justement, est-ce que tu peux nous donner des red flags sur le Grino-Achine? Quand je regarde un produit, qu'est-ce qu'il faut que je regarde pour pas me faire avoir? Si c'est des fonds d'investissement, mais c'est difficile d'avoir la donnée, c'est de voir les positions. Tu peux voir les intérêts. Tu peux regarder l'intérieur, voir les 5 positions. Non, on est parlé de. Je vais mettre à lire l'extraction avec Joseph qui a expliqué qu'au début, quand il avait regardé, il avait été surpris de voir que dans certaines choses avec des labels des blessés essais repartons, il y avait des positions avec des entreprises pré-trolaires, par exemple dans les top positions. Donc je vais mettre en tête. Tu es difficile d'avoir. tu peux pas avoir toutes les positions du fond, mais au moins le top 5, si c'est cohérent avec le nom du fond. Tu sais, les water ou forest, c'était avec des sujets qu'on rien a voir. Très bien. Alors justement, qu'on parle de secteurs d'activité ou d'entreprise, un secteur que tu penses sous-estimer aujourd'hui dans les financements qui sont au 3-y pour la transition climatique. Je pense tout ce qu'il y a à la biodiversité, ce que c'est difficile. Enfin, c'est un peu comme le SG il y a 10 ans, c'est un peu les débuts. Donc c'est difficile de savoir quel est le cadre. Le bon cadre, je pense, pour ce type d'investissement. Ok, donc tu as commencé un peu et répondu, mais est-ce que les banques en fond assez pour la transition climatique? Non, mais enfin, enfin non, je pense qu'ils ne font pas assez. Après, il y a du mieux depuis quelques années. Une question sur l'Europe, ce que l'Europe est très critiquée, mais l'Europe fait bien certaines choses. Est-ce que tu persoies? Moi, c'est mon avez personnel qui a une carte à jouer pour l'Europe, justement, pour devenir les leaders de la transition climatique. Un peu en opposition de ce qui se passe aux US, est-ce que ce n'est pas finalement notre rôle en tant qu'continant de faire ça? Complètement, parce qu'on est bien avancé, on a plusieurs industries sur lesquelles on pourrait se positionner. Ça serait d'ailleurs une bonne façon de se réindustrialiser ou se réspecialiser. Après, je pense que, comme ça a été, c'est moins concurrentiel. Attention, ne laissait tomber les acètes dans lesquelles on a un peu investi et dans lesquelles on a un peu d'avance. Très bien. Alors, ça me parlait une fois la transition pour reparler un petit peu plus en l'avant des lieux. Peut-être aussi sur le contexte, ce que vous avez été racheté par United. Est-ce que tu peux nous expliquer ce mouvement-là? Pourquoi? Peut-être. Parce que tu as expliqué que tu as confondé ça, de manière indépendante, vous allez développer l'entreprise pendant quelques années. Maintenant, vous vous rachachez un plus gros groupe. Quelles sont les objectifs derrière tout ça? Alors, oui, United, le leader du crédit instantané en France, et en Europe, ils sont basés, France, Italie, Espagne, Portugal. Et donc, c'est un groupe qui a plus de 15 ans. Donc, c'est une FinTech aussi, un française, pas un grand groupe, un grand groupe parce qu'ils ont bien grandi, mais ça reste une FinTech française qui s'est bien développée. Nous, on parle pas de rachat. Alors, après. Je ne peux pas utiliser le bon mot. Non, ça ne peut pas être grave, ça marche aussi, mais c'est plus pour te donner le contexte. On parle de plutôt de rapprochement, parce qu'on a fait l'opération, elle s'est faite sous forme d'échange d'action. Donc, comme une idée plus gros, la part des lieux est plus petite, donc c'est pour ça que parfois on dit rachat, mais la dynamique derrière cette opération, c'est vraiment un rapprochement, donc un rapprochement de deux acteurs spécialisés, une aide spécialisée dans le crédit, donc vraiment avec un asset très, très fort, dans le domaine de la FinTech, ce qui est très peu d'acteur qui font bien du crédit, qui arrive à bien pracer les risques, bien identifiés. J'ai dit toujours, c'est un métier très complexe, crédit les gens, le ça ne fait pas forcément. Et on voit même que des gros acteurs, je parlais d'entités révolutes, qui essaient de développer ça depuis de l'on date. Ils avaient annoncé en 2025, que la sortie de crédit en France, et on en 2020, c'est toujours pas fait. Il y a rien qu'on pourrait volu de ce précise. Non, non. C'est un. C'est un. C'est un. C'est un contexte très complexe, qui est très régulé, enusement. Et qui. Si tu trompes dans tes modèles, tu peux t'écher. Il y a un petit peu de l'argent, qui est en France, bah voilà. Donc ça peut-être que tu t'es enbînantiel. On parlait de raison de placement aussi, des acteurs en-dessous du crédit, des liestons de bilan qui est compliqué. Exactement. Donc c'est très. très technique, et c'est nécessaire pour faire un acteur de la banque digitale à taille, enfin, un grand taille. Donc ça, c'est. ça, c'est côté United, et Lyos spécialisé, donc plutôt. Si on dit en FinTech, c'est plutôt dans les paiements et dans les parne, et donc. Ça, c'est premièrement sur la partie produit. On a vu une opportunité. Complémentarité entre les deux. completement complémentaire. Je. enfin, aucun. Rien de ce qui est fait chez United, n'est fait chez Lyos, n'est rien de ce qui est fait chez Lyos, n'est fait chez United. En termes de produits. Deuxième point, c'est plus sur la vision long terme, United, plus difficile d'avoir un gros engagement environnemental en tout cas que tu peux accepter, puisque c'est sur du crédit ou particulier, en particulier. Mais une propose d'ailleurs du crédit vert depuis trois, trois, quatre ans pour t'aider si tu fais la rénovation de termes de ton logement avec des toits un peu plus faibles, etc. Mais c'est surtout ce qui m'a beaucoup plu et je vois aussi la complémentaire été. Un acteur très ancré dans le social, et c'est d'ailleurs la mission de United, c'est de pouvoir donner accès aux crédits des personnes qui aujourd'hui ne sont pas, ne sont n'arrives pas à être reinqués dans les algorithmes de risque, par les entravitionnels qui n'ont pas accès aux crédits alors qu'ils sont solvables. Donc en fait, ils se font toujours refuser le crédit et donc refuser dans leur vie, je pense dans ta vie, à la possibilité de réaliser un projet, tu veux te marier, et non, ton abanc traditionnel ne veut pas te permettre d'avoir accès à du crédit. Donc une actine est née pour cette raison, en particulier, de pouvoir donner accès à du crédit à des populations fragiles, plutôt le S de le S.G. Que nous, on ne couverait pas du tout. Et donc là-dessus, une grosse complémentaire été aussi, quand tu merges des activités, de dire en fait, dans la banque au sens large, donc si tu veux créer un champion de la banque digitale qui permet d'avoir cette expertise crédit très forte avec un ADN social, un ADN environnemental, donc avec Helios, et du coup, la spécialité de savoir aussi faire des paiements, de les pares, et du coup, ce que nous n'avons créé, on a créé toute notre infrastructure, pendant un technique pour pouvoir gérer les paiements et donc vraiment être autonome, pas être lié à un banking aso-service, faire une plateforme banking aso-service, et avoir tout ça en asset de chez nous. Et donc d'avoir un acteur qui est capable de devenir demain un leader de la banque digitale avec un ADN fort dans l'environnement et dans le social par ses promesses, et par la façon dont on couvre la gamme de produits. Et après, d'un point de vue plus Helios, pourquoi je me suis avancé sur cette opération. J'ai vu quand même un gros recul de l'urgence climatique avec tout ce qui se passe ces derniers mois, années au niveau géopolitique. Et donc, l'idée que tu fais comment est-ce que tu arrives à propulser la finance durable à une autre échelle. Si ces sujets-là sont moins prioritaires et parce que tu n'as pas le choix, le pouvoir d'achat c'est plus prioritaire, parce qu'il faut finir ton mois. Parce que c'est contre-intuitif avec l'environnement. Ce n'est pas parce que tu penses à la fin du mois que tu ne penses pas à l'environnement. C'est juste que tu as pas la bonne passante pour le faire. Donc comment est-ce que si on répond de manière pragmatique à une gamme de populations, de personnes qui souhaitent agir mais qui n'ont pas la bonne passante, un télé, de penser à ces sujets-là et qui ont surtout besoin de produits concrets pour répondre à leur besoin du quotidien. Et donc comment est-ce qu'on arrive à grandir vite? Unaïtide c'est le pré-imminion 5, 1,5 million de clients. Dans 4 géographies en Europe, c'est un acteur qui est coté en bourse. Donc c'est l'occasion pour nous de grandir, fin et de gagner plusieurs années, en arrivant à proposer nos services à beaucoup plus de clients que ce qu'on peut faire en Stendellon. Donc ça c'est comment on grandit plus vite. Et après, d'un point de vue aussi réglementaire, il y en aïtide et du coup établissement de crédit. Il n'y a pas de main ça à faire, pour ce qui ne va pas faire un cours sur les différentes licences. Mais devenir établissement de crédit, c'est cette licence-là qui permet de distribuer des crédits en France. Et pour devenir établissement de crédit, c'est un parcours du combatant, ça prend plusieurs années, c'est extrêmement gregion. On comprend pourquoi au niveau régulateur. Et pour vous, pour bénéficier de cette licence-là directement. Bah, t'as aucun acteur, t'as deux acteurs, je crois en France, qui ont eu ce type de licences en 20 ans. C'est un aïtide et Mémobank a eu sa licence bancaire en. Je suis plus si cet an. Par cours de combattre, on l'a dit. C'est quelque chose qui. Ça ne faisait des moyens aussi très importants. Une expertise. Et du coup ça te permet après d'avoir de proposer la gamme de service que les clients veulent. Le livréat, je pense, le livréat, parce que c'est le plus basique. Mais ce type de compte, les parne réglementées, de l'investissement, du crédit, du crédit, il y a des choses que tu peux envisager ensuite dans ta roadmap produit. Exactement. Et donc en termes de croissance, tu peux viser une croissance en staine de l'honne. Et te dire, du coup, tout seul, on va aller à la vitesse, à notre vitesse, donc vite. Et on sera tout seul. Et donc je suis content de le faire. Ou en fait tu penses de manière plus pragmatique et collective, en fait en saluant avec les bons acteurs, t'es capable d'aller beaucoup plus vite, avec les bons moyens pour servir tes ambitions. Et du coup, de pouvoir offrir des services de banque digitales du rabble, à des pas, tu vois, nous, on a 60 000 clients chez Ilios, pas 60 000 clients, mais demain, à plusieurs millions de clients. Et ça, je pense que c'est ça qui fait la différence. C'est qu'un moment, il faut être vraiment, comment ça a rentré dans ce du mass-market pour pouvoir avoir un impact. Et c'est la phase doux, je pense aussi, du projet. Au début, comment est-ce que tu as arrivé à montrer qu'il y a une nécessité d'avoir des acteurs dans la finance durable, faire de la pdfg sur ces sujets, faire comprendre cette nécessité, et deux, passer à l'échelle pour pouvoir accélérer les montants de financement que tu peux faire, et puis parler à plus de monde. Justement, tu as parlé demain. C'est quoi les ambitions des lieux et ou du United, je sais pas comment il faut dire, du coup, en tout cas, des lieux chez United, c'est quoi la vision, je sais pas, à 50 ans? Là, le objectif, c'est détendre la licence de United aux activités, donc de banques, des études de banking, donc une extension de licence qui permettra qu'on propose des comptes bancaires du United. Et donc, ça, c'est un projet qu'on mène actuellement et qui est extrêmement intéressant. Et ensuite, c'est de développer la gamme, pouvoir potentiellement aller au niveau européen, et puis pouvoir aussi offrir un nouvel acteur, un nouvel acteur indépendant, ce qui est une acte de l'indépendant, un acteur français qui permet de proposer des services qui aide les clients à gérer leur projet. Je parle de mariage, parce que j'ai plus en plus de gens qui se marient ou qui ont des enfants autour de moi. T'es là, je suis sur ce lage. Et c'est des projets. J'ai le même chose autour des mois. Je vais moi-même avoir un enfant très bientôt. Donc, voilà. Merci. Et du coup, je parle de ça, mais tous les projets que tu as, c'est de donner aussi accès aux gens à la possibilité de mettre en place leur projet, d'avoir, d'améliorer aussi ton pouvoir d'achat, et aussi de faire de la formation, tu vois, sur, enfin, expliquer comment est-ce que tu peux mieux gérer ton budget, mieux gérer ton argent et avoir les bons outils pour le faire. Et ça, c'est les enjeux des prochaines années, avoir un nouvel acteur dans le sphysage français et européen, par un acteur français dans le sphysage bancaire. Donc on arrive sur les questions traditionnelles, le fan podcast. Je vais revenir bruyablement sur le Greenwashing. Est-ce que tu peux, je suis posé un peu rapidement la question, mais pour les investisseurs qui nous regardent, qui disent, "OK, moi, je veux y aller. Effectivement, soit je commence à investir, je ne vais pas forcément d'argent, mais je veux commencer dans ces directions, ou j'ai de l'argent et je veux réorienter une partie de mon argent et des choses qui font sens pour moi ou qui sont bons pour la plainte, par exemple, ou sur le WG en général. C'est quoi les trucs à mettre en place pour faire ça de manière concrètement, de manière pragmatique, on va pas donner de concert en investissement de personnalité, mais qu'est-ce qu'il faut faire pour mettre ce en place? Sur l'investissement, je pense que c'est bien de regarder le podcast de Joseph. Mais sur l'investissement, parce qu'il a dû déjà traiter pas mal la question. Non, beaucoup parler. Ça, je t'en parle, je salave. Mais du coup, tu as soit des acteurs spécialisés, donc tu as Goose-Dvest, le propose, donc on propose d'avoir une assurance vie vieilleuse, qui est créée par Goose-Dvest, donc il géré par Goose-Dvest. Et derrière, ce que tu peux regarder, c'est la méthodologie. Et si possible, je vais parler au sens large, est-ce qu'il y a des chiffres ou est-ce qu'il y a des audits qui permettent de justifier des discours de grines, des discours grines, on ne parle pas de tout à l'heure, de ne pas se faire avoir par les publicités ou le marketing un peu exagérées.
Nous, on est sociétés à émission. Donc, c'est plus les gens que ne connaissent plus trop, mais sociétés à émission, c'est un type de bicorphe français. C'est engagement. Oui, c'est très engagement. C'est de la denté statue. C'est-à-dire que t'as une mission, enfin, tu te fais auditer tous les deux ans. C'est quoi la mission des lieux, c'est-à-dire? Ma cette financeuse a transition écologique et de former sur les sujets de climatique lié à la finance. Nous on se fait auditer annuellement et donc on se fait auditer par Grinney qui a un acteur externe qui auditent ton portefeuille et qui va regarder tous les investissements qui ont été réalisés sur l'année et calculer l'empreinte carbone qui associé aux investissements que t'as fait. Donc, si t'investis, tu parlais tout à l'heure dans un parc automobile et que le parc automobile en score en Scope 3 ou Scope 4 aimait derrière du CO2. Donc, au monde du âge, en particulier, par exemple, ça va être retranscrit dans ton bilan. Et donc, ça te permet d'avoir une mesure qui est comparable auprès de tous les acteurs. C'est les tonnes de CO2 qui sont émises par millions de roues investis et donc ça permet d'avoir une mesure. - Je marque, je sais les consulsants. - Exactement. Et qui, du coup, regardent réellement, qui a regardé par un acteur par un outing d'air externe et qui te permet de dire "bon voilà, t'es haute et bas externe". Donc, nous on fait ça, on va le faire cette année aussi, ça fait, on l'a fait trois ans, on l'a fait trois fois. Et pendant, les trois fois, on a été audité comme le compte avec le plus faible impact carbon. Mais où trouve le chiffre le plus bas le point c'est plutôt l'ordre de grandeur qui on est autour de centonnes de CO2 par million d'euros investis et la moyenne des banques traditionnelles françaises c'était plutôt autour de 500 et ça monte jusqu'à 750. - Et ça te permet de regarder de manière concrète et pas pousser par nous, parce qu'après, on a rapport d'apogues, on a le rapport de Greenland etc. Et qui te permet de dire "bon bah ok je comprends". Et ensuite, il y a des acteurs externe qui auditent, par exemple, Rikleme Finance fait ça. Ils ont un site spécifique justement pour le choix des banques et des investissements où ils vont regarder toutes les banques, où il y en a qui ressortent, on va dire plus en vert, plus en jaune et plus en rouge. Donc t'as tout ce qui est crédit coopératif, la naiffe, bon y'ause, la banque postale aussi qui sont bien notés et après, les recommandations et pourquoi certains autres sont un peu moins bien notés. Et ils ont fait le même travail sur l'action en suite, donc ça permet aussi via des acteurs externe de voir la veracité de ce que tu racontes. Donc après, tout le monde n'a pas le temps de faire un audite de chaque entreprise chez qui tu souhaites soucrire un produit. Donc le mieux, oui, c'est d'aller regarder des sites comme ça et des sites comme. Donc c'est Rikleme Finance, l'ONG qui fait cette site là. Il y en a plein d'autres vers le média, fait parfois des articles où il te fait un palmarès, il y a plusieurs acteurs qui ont cette permet d'avoir le reinguing et après tu choisies ce qui te plaît le plus sur d'autres critères potentiellement. Prépire, je mettrai tous en description, merci pour ces infos. Je passais aux questions au Rikleme Finance Podcast. J'avais d'autres questions mais là comme il y aurait 5 minutes, on va faire "jeeté" par le studio. Donc je pose des questions traditionnelles de "Fat-Pole-Casse" ou "Wet-Synthetic" c'est parti. Première question, est-ce que tu peux me recommander à un livre que tu recommandrais à tourner l'Harpot si il était avec nous? Je lis en ce moment le triomf des égoïsmes de Camille Pony, je viens de l'acheter. Il y a un moche qui te montre un peu l'évolution sociétale, sociologique des populations et qui parle. Tous les égoïsmes. Je vois ce que tu veux dire. Et qui parle aussi de manière factuelle, c'est beaucoup de chiffres avec des études à la clé. De l'égalité des champs, c'est ce qu'en fait ta plus d'égalité des champs, avec par exemple l'accès à l'éducation etc. Donc je suis au début du livre mais je trouve ça extrêmement intéressant. Je pense que ça va glisser vers d'autres sujets que l'égalité des champs. Mais donc c'est pour montrer qu'on est passé dans un monde un peu plus égoïste. En fait ton objectif fait de grandir seul. Je vais regarder ça, je vais peut-être te prendre. Deuxième question, si tu as bien pouvoir magique, tu peux y revenir en arrière dix ans, quinze ans. Que conseil tu donnerais à ma évo? Je remettrai l'accent sur le fait que le bit aussi c'est pas facile. C'est ce que tout le monde me dit en ce moment, je suis un train de crème, mais tout le monde me dit "fais pas de bit aussi". Je n'avais dit à l'époque et j'avais dit c'est pas grave. C'est pas grave. Mais je me le dirais, mais je partirais quand même en bit aussi. Intérie, très intéressant. On va en parler en off. Dernière question, est-ce que tu peux me recommander un expert de la finance que je devrais inviter par non, dans le podcast? Oui, carole qui est la générale manager de Vivide. Vivide c'est néo-banc pour les PMU qui a développé pas le douti. Tu te dis tout le monde, oui. Et qui développe pas mal d'outils assez sympas pour les entreprises. Je trouve que leur vision produit est intéressante. La façon dont ils développent des nouveaux produits, une nouvelle fiture est intéressante. Si je n'ai pas traité, donc ça m'intéresse avant qu'on s'quite, est-ce que tu as un dernier point, dernier message que tu voudrais passer aux auditeurs et aux viewers du podcast? Je vais rester sur mon message de début. On va boucler comme ça. De peut-être prendre le temps, de sortir un peu de la théorie de l'investissement et de essayer de réfléchir. Et je ne le dis pas, non, on essaie de faire le bien, etc. Mais juste de réfléchir à ce qu'on ne le ne m'aissait plus large que le return que tu vas faire sur un investissement à quoi sert mon investissement. D'ailleurs c'est pour ça que tu as des gens qui investissent en startup aussi. C'est que ça te permet de voir et de comprendre ce qui a été développé et tu vois l'impact de manière plus facile. C'est forcément pas forcément dans l'environnement, mais du coup, essayer de comprendre et de dire à quoi cet investissement a servi à part faire fruitifier mon argent. Très bien, et bien on va terminer sur ça. Merci mais va!
Podcast Summary
Key Points:
La banque et la finance ont pour mission de financer le monde de demain, mais peuvent être polluantes, nécessitant une réduction des énergies fossiles.
Sachs Bank, partenaire de l’épisode, est une plateforme d’investissement complète (actions, ETF, obligations) avec frais compétitifs, régulée en Europe et comptant 4 millions de clients.
L’invitée, Maëva Courtois, co-fondatrice et CEO des Lyos, présente une banque dédiée à la transition écologique, créée en 2020, qui investit 100 % des dépôts dans des projets verts.
Les Lyos propose des services bancaires quotidiens (comptes courants, épargne, investissement) et un programme de cashback avec 150 entreprises responsables.
Maëva a un parcours d’ingénieure en mathématiques, a travaillé en banque d’investissement (trading quantitatif) puis en asset management, où elle a monté un pôle finance durable avant de créer Les Lyos.
L’épisode aborde les risques climatiques, le greenwashing et l’importance de financer des entreprises à impact positif plutôt que nuisible.
Summary:
Cet épisode d’Inside Banking explore le rôle de la finance dans la transition écologique, avec Maëva Courtois, co-fondatrice des Lyos. Après une introduction sur Sachs Bank, partenaire de l’épisode offrant des services d’investissement compétitifs, Maëva explique que Les Lyos, créée en 2020, est une banque innovante qui investit intégralement les dépôts de ses clients dans des projets de transition écologique. Elle propose des comptes courants, de l’épargne, de l’investissement et un programme de cashback avec 150 entreprises responsables.
Maëva raconte son parcours : ingénieure en mathématiques, elle a travaillé en trading quantitatif avant de rejoindre un asset manager, où elle a monté un pôle finance durable. Cette expérience l’a amenée à réfléchir au sens de son travail et à l’impact des financements. Elle souligne que la finance peut être polluante, mais doit financer des solutions d’avenir, en évitant le greenwashing.
L’épisode insiste sur la nécessité pour les investisseurs individuels de comprendre les enjeux climatiques et de choisir des acteurs transparents, tout en rappelant les risques liés à tout investissement.
FAQs
Helios est un nouveau modèle bancaire dédié au financement de la transition écologique, créé en 2020 avant le Covid. Il propose des comptes courants, de l'épargne et de l'investissement, avec 100% des dépôts investis dans des projets écologiques.
Helios propose des services de banque au quotidien (comptes courants, joints, pour indépendants et jeunes), de l'épargne et de l'investissement avec assurance-vie, ainsi que des outils pour gérer son budget, comme un programme de cashback chez 150 entreprises responsables.
Maëva est ingénieure de formation spécialisée en mathématiques. Elle a travaillé en banque d'investissement sur du trading quantitatif, puis a monté le pôle de finance durable dans un asset manager avant de lancer Helios.
Elle a réalisé que son travail en finance durable ne suffisait pas à avoir un impact significatif. En lisant les rapports du GIEC, elle a voulu mettre son énergie au service de projets qui bougent les choses pour le climat.
100% des dépôts confiés à Helios sont investis dans des projets de transition écologique, visant un monde bas carbone et respectueux des écosystèmes.
C'est un programme de fidélité qui offre 5% de réduction à chaque paiement chez 150 entreprises responsables sélectionnées par Helios.
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