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Comment s'informer sans s'intoxiquer

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Comment s'informer sans s'intoxiquer

Cet épisode du podcast « Renverser la table » explore comment l’information est produite et contrôlée en France. L’invité, Vincent, co-auteur du livre « Sauver l’information de l’emprise des milliardaires », décrit un écosystème médiatique dominé par une dizaine d’oligarques (Bolloré, Arnault, Saadé, etc.). Ces derniers possèdent non seulement les grands médias (télévisions, radios, presse écrite), mais aussi des instituts de sondage, des think tanks et des maisons d’édition. Leur objectif n’est pas la rentabilité – ces médias perdent de l’argent – mais l’influence politique et la diffusion d’idées favorables à leurs affaires (libéralisme économique, climatoscépticisme). Vincent explique que ces oligarques n’interviennent pas directement dans les rédactions, mais imposent une ligne éditoriale qui favorise leurs intérêts. Par exemple, les politiques s’autocensurent pour être invités sur leurs plateaux. Face à cette concentration, des médias indépendants comme Médiapart ou Libération ont réussi à se protéger (fondations, abonnements), mais ils restent une minorité. L’épisode souligne aussi le rôle des agences de presse et des écoles de journalisme, souvent contrôlées par les mêmes acteurs. Pour s’informer sans s’intoxiquer, il est crucial de connaître qui possède quoi et de diversifier ses sources.

Transcription

9477 Words, 55718 Characters

French
- Comment s'informer sans s'intoxiquer? Coucou, chers auditeuristes, c'est l'heure de renverser la table avec 20 cents édents et c'est liste et journaliste, qui chaque jour dévoire les journaux à la recherche des faits et des chiffres qui éguiseraient ces opinions. - On va venir aux solutions, mais ça c'est vraiment très important. Il n'y a pas de milliards d'haires de gauche, il n'y aura jamais de milliards d'haires de gauche. La liste des 11 milliards d'haires qu'on fait, ils ont tous descandal fiscaux, descandal sociaux, descandal environnementaux. - Renverser la table. Un podcast de Vite-Vertueilleux. Ici, on a des bonnes conversations avec des personnes qui peuvent nous aider à comprendre un peu mieux le monde, les autres et nous-mêmes. Qui nous encouragent à ouvrir les yeux, même quand ça fait peur parfois, tout en gardant espoir quand même. - Comment vous vous informez-vous? Qu'est-ce que vous lisez comme journaux? Vous écoutez encore les matins, où c'est trop anguassant? Est-ce que vous avez peur d'être influencé et manipulé? De vous mettre à croire de fausse d'informations, ou qu'on vous détourne de celles qui sont vraiment importantes? Bien s'informer c'est essentiel pour comprendre le monde dans lequel on vit, d'où l'importance de savoir comment sont fabriqués les contenus que nous consommons et donc par qui ils sont financés. Dans ma newsletter "Renverser la table", je vous ai fait un petit article pour vous expliquer comment moi je m'informe, comment j'ai sélectionné les médias auxquels je suis abonné, sans compter les heures que je passe sur les réseaux sociaux. À moitié pour RIR, je dis aussi que je n'oubloue jamais une édition de Vincent et d'un magazine, c'est-à-dire les postes que publie chaque jour mon invité, le journaliste et les séistes, Vincent et d'un sur ses pages, LinkedIn et Facebook. J'admire sa capacité à analyser très rapidement l'actualité et à lire de façon insatiable. Je chérie aussi notre capacité à rester à mis tout en étant régulièrement en désaccord. Vincent et d'un observe l'émutation de notre espace public et il s'inquiète de la place qui prenne les idées réactionnaires et l'intérêt des milliards d'heures. Alors après son livre "Enfinir avec les idées fausses propagées par l'extrême droite" où il nous donne des clés pour répondre à des inépsis du style "Les migrants à pauvrisse notre pays", il vient de publier sauver l'information de l'emprise des milliards d'heures qui l'a coécrie avec Olivier Legrin, lui-même Riches, puisqu'il est millionnaire, mais qui veut aider les médias indépendants. Alors dans cet épisode, on va se demander comment avoir accès à une information libre, honnête et pluraliste. C'est ce dont on discute ce soir-là, dans mon studio, où j'ai invité Vincent avec les abonnés connectés. Bonsoir, bonsoir à tous, c'est ce que vous nous entendez bien. Ah, est-ce que vous nous voyez à l'envers? C'est très embêtant. Ah non, nickel! On va enverser la tête, oui, c'est ça, ok c'est mieux. J'adore! Vous avez vraiment trop millions de petits bupes à son désirien tout au moment-t-elle-là. Bonsoir, oui, oui, on vous voit bien, vous allez juste la tête à l'envers, on ne va pas vous le dire. Ok, bon, m'a parfait. Bon, vous voyez juste un peu avec la technique, mais c'est marrant. Et surtout j'adore la spontanéité de ces conversations en direct. D'ailleurs, si vous voulez participer au prochain, abonnez-vous à la newsletter enverser la table. Allez, c'est parti! J'aimerais que tu commences par nous décrire parce qu'il me semble que c'est quand même assez peu connu, la façon dont ce structure, la production de l'information, en France, de quoi on parle, quand vous dites sauver l'information, ça correspond à quoi, en fait. Est-ce que c'est que, par exemple, les chaînes de télé, les chaînes de radio, ou est-ce que c'est bien d'autre chose? Est-ce que tu peux décrire l'écosystème de la production de l'information s'il te plaît? Oui, mais alors, ben, quand tu dis les télé, on pourrait rajouter les radios, la presse, la guerre, écrite, désormais, internet, digital, auquel il faut rajouter, les nouveaux médias, les podcasts, les chaînes Youtube et autres, tout ça, c'est les médias. Et en 2015, l'économiste Julia Kager avait écrit un livre qui s'appelle "Sauver les médias". Et malheureusement, disons plus tard, on n'en est plus là, parce qu'elle écrivait ça pour dire, les médias sont endangés d'être rachetés par des oligarchs, c'est-à-dire des milliards d'air qui utilisent leur argent et leur influence pour l'influer sur le pouvoir politique. Ça, malheureusement, c'est déjà très mal parti. Mais aujourd'hui, ce qui est pire, c'est que, au sein de ces médias, il y a de plus en plus de fausses d'informations qui sont amenées parce que tu décrives à l'instant, c'est-à-dire que la fabrique de l'information, ça ne se limite pas aux médias et aux journalistes qui travaillent dans ces médias. Mais, pour produire de l'information et on va y venir, j'imagine tout à l'heure, pour produire de l'information, on continue. Il faut avoir accès à des sources d'infos. Alors, historiquement, il y avait des agences de presse, qui sont très importantes. La plus célèbre, en France, c'est la FPL, la Gense France presse, qui envoie des dépêches toute la journée. Et si toi, t'es dans une rédaction, tu te dis "Tiens, ça c'est intéressant, je vais aller creuser". C'était une des sources mais ça ne suffit pas. Donc quand on a des chaînes d'infos ont continué et qu'on veut remplir toute la journée, c'est bien d'avoir des sondages. Alors, il y a des instituts de sondage et puis d'avoir des singes tank, comme on dit, c'est-à-dire des laboratoires d'idées qui produisent des notes. Des infos. Des infos. Des infos, des infos, des réservoirs à penser. On dit aussi des fondations, des réflexions. Des institutures réflexion. Et bien en fait, en creusant un peu, on s'est rendu compte que l'ensemble de cette écosystème qui produit de l'information partiennent aux mêmes oligarches. L'Institut CSA, qui fait des sondages appartient à Vincent Bolloré, mais Marc Ladrette, la charrière, qui financait des campagnes de François Fillon, en possède un aussi, etc. Et puis les singes tank sont eux-mêmes achetées par des oligarches et soutenus par des grandes boîtes. On peut penser à l'Institut Sapiens qui a été fondé par l'orant Alexandre. Il n'y a pas très longtemps. Il n'y a pas longtemps qui appartient à l'orant Alexandre. L'orant Alexandre est en des grands donnateurs. C'est ce monsieur qui a créé Doctissimo qui a des théories eugénistes. Et donc lui, il m'essène cet institut comme le groupe total, par exemple le genre du pétrole total, et raconte absolument n'importe quoi sur le dérèglement climatique, sur le fait qu'il faut à tout prix alléger la fiscalité des plurécheks. Et c'est repris tel qu'elle sans remise en question, sans penser critique, dans certaines chaînes d'infonds continuent. Donc voilà, l'écosystème de l'information, il ne se limite évidemment pas. Au journaliste, au média, et puis évidemment, toi, une problématique que tu connais très bien, parce que tu aies été beaucoup confronté en tant qu'interview-veus, mais aussi sur les plateaux de télé, c'est qu'il faut des experts pour remplir toute la journée. Et toi, par exemple, tu t'es rendu compte qu'il y avait des experts en féministe qui étaient pas très, très experts. Tu vois, c'est un peu ce genre de choses qu'on retrouve dans l'écosystème. Donc pour écapituler, là, on décrit l'écosystème médiatique. Donc ce sont à la fois les médias, en tant que tel, les médias institués avec des rédactions des journalistes, la télévision, la radio, la pressécrite, les magazines. Il y a aussi toute la press-specialisée qui est importante, qui est donc édocée, pas forcément lui par le grand public. Donc ça, c'est une partie, mais ensuite on a dit qu'il y avait donc les instituts de sondage, très important, les Finke, mais il y a aussi les écoles de journalisme. Et là aussi, les oligarches si intéressent à ces écoles de journalisme. Comment est-ce qu'on va former ceux qui vont produire l'information et puis il y a aussi les maisons-éditions. Et donc là, il y a aussi des gros enjeux sur à qui appartenez maisons-éditions, qu'est-ce qu'elles produisent, qu'elles embauchent, etc. Vannessa nous demande si les possibles nous expliquaient qu'elle média partient à qui. On va le faire, ce serait un peu fastidieux à donner, mais on va le faire, et ça. Alors on veut le renvoyer vers uncien. Vannessa, il faut aller sur "tu tapes", je me permets "tu toi il y a distance", c'est le soir, on est tout ce qu'il y a marade. Il faut aller sur le site du monde diplomatique qui met à jour la galaxie de qui appartient les médias, parce que ce serait trop long, mais il y a 10 oligarches, un vincent boloré, Bernard Arnault, Patrick Drey, Martin Bueig, Rodolf Saadet, François Henri Pino, Patrick Drey, on en a encore un petit peu et Xavier Niel, évidemment. Et puis là, j'ai dû faire l'essentiel, il y a deux autres personnes qui sont importantes, et il y a un corps sterrain, on n'en repart l'Europe, parce que c'est un messaine d'extrême droite très important dans les médias, et un dernier garçon qui n'est pas dans le livre, parce qu'il n'a qu'un média, que ça s'appelle Christian Latouche, et qui possède Sud Radio, qui est probablement des médias de France, où il y a le plus de désinformation. Mais voilà, si vous avez sur le site du monde diplôme, vous avez cette cartographie réactualisée en tant direct, parce que nous, on a écrit ce livre, parce qu'il y a des concentrations inédites, le livre, il a paru en mai, 10 jours après, la parution du livre, Bernard Arnault avait racheté le quotidien l'opinion, et la EF, qui est l'agence économique de référence, et donc ça veut dire que comme Bernard Arnault, il possède déjà les échos, tous les patrons, tous les dirigeants de France, l'ise du Bernard Arnault le matin, ce qui est déjà un problème en soi. Vous nommez ça, il y a 10 oligarches qui possèdent quasiment l'intégralité des médias, à l'exception de certains médias indépendants, médiapartes, blasts et plein d'autres, on t'en va vous parler après. Et le public d'information qui est colossal. - Pour la raison, pas la main dessus. - France télévision, sur lequel ils n'ont pas la main. Mais il y a un paradoxe que vous soulevez dès le début du livre, c'est que toutes ces entreprises médiatiques perdent énormément d'argent. Donc, qu'est-ce qu'il fait que ces oligarches tiennent tellement à perdre des millions de euros chaque année dans ces entreprises? Alors maintenant, ils commencent à admettre qu'ils ont perdent. Mais historiquement, ils ont dit, "Nous on vient parce qu'on les des entrepreneurs, on s'est fait de l'argent, on va faire de l'argent dans les médias." Parce qu'en fait, ce qui s'est passé, c'est que l'apparition d'internet à la fin des années 90 début années 2000 a complètement révolutionné le modèle économique des médias. Tout d'un coup, des médias, comme le nouvel observateur, le monde, l'express, le point, des médias papiers, qui étaient très rentables grâce à énormément de publicités, tout d'un coup, la publicité allait sur Internet et après elle est même allée sur les gafes, donc Google, la Amazon, Facebook, etc. Donc la valeur, tout d'un coup, des médias, disrupter comme on dit en bon français, pour informer sa coucher béque. Et informer sa coucher parce qu'ils font. envoyer des gens sur le terrain, il faut enquêter, il faut recouper, etc. Donc tout d'un coup, les médias étaient plus rentables et donc ils ont tous été à vendre. Et donc depuis le début des années 2000, ils ont tous été à vendre. Et les seuls qu'avaient justement le montant financier à mettre en face, c'était des milliards d'haires. Donc ils sont venus, ils nous ont dit "non mais nous on fait ça parce que on a la passion du news, on veut rencontrer des gens etc". Bon en fait on s'aperçoit qu'ils perdent tous de l'argent, le premier qu'à briser le tabou c'est Vincent Bolloré dans sa biographie qui a été écrite par Vincent Bolloré qui a été le redacteur en chef du magazine Challenge. Donc ce merveilleux magazine qui publie chaque année le palmarès des 500 fortune de France. Et Vincent Bolloré disait "moi je suis en croisade culturelle, je suis en croisade idéologique donc je rachète des médias pour faire passer mes idées". Bon ça a été le seul à le dire longtemps. Il a depuis été rejoint par Bernard Arnault qui quand il achète des médias dit "en fait moi je ne veux qu'il n'y ait que les idées libérales qui soient présentes dans mes magazines". Il le dit Rodolf Saadet, il dit qu'il qui veut gagner de l'influence etc. avec t'as rien d'autre qui sont plus discrets comme vous aviez ni elle mais globalement ce qu'ils veulent c'est de l'influence, ils veulent rencontrer des politiques, parce que quand tu possèdes des médias, quand tu possèdes des éditions, tu as accès aux politiques, tu as accès aux dirigeants. Mais ils y auraient accès sans ça, puisque c'est les milliards d'air les plus riches de France. Alors oui, mais bon déjà là, tu démultiplies, c'est-à-dire que au quotidien, tu fréquentes ces personnes là et ensuite tu bénéficies d'un levier sur eux que tu n'ailles pas avant la presse et souvent appelé le quatrième pouvoir. Si je vais dans un média de Vincent Bolloré ou Bernard Arnault pour dire, il faut absolument augmenter les impôts des plus riches, permettre à tout le monde de s'indiquer etc. Peut-être qu'on va pas me réinviter. Moi j'aime bien être invité quand je suis un dirigeant politique. Donc je vais avoir tendance à un peu édu le correr mes propos etc. Donc ça veut dire que ainsi de dieusement, les milliards d'air ils possèdent une capacité de pression sur ces politiques. Et donc c'est ça qui vient de chercher, il vient de chercher de l'influence et aujourd'hui ce sont rendus incontournables. C'est-à-dire qu'il y a deux ans le journal du dimanche que GDD était racheté par Vincent Bolloré. Il y a quelques politiques, je pense à Marine Tondelier ou autre, qu'on dit "non, il n'y aura jamais parlé à ce journal parce que c'est l'extrême droite, c'est dirigé par l'ancien redacte-ceuf de valeur actuelle". Comme il y a que deux journaux d'informations qui paraissent le dimanche, le GDD et la tribune dimanche. Maintenant la plupart des politiques qui vont malheureusement. Et il y a de demande s'il y a des exemples de pays dans le monde qui ont résisté à la main mise des milliards d'haires suite à la description d'internet. Alors ça dépasse mon champ qu'on pétence. Mais globalement je crois que le modèle économique des médias au Japon a pas été tellement bousculé par l'arrivée d'internet et aussi traditionnellement dans le nord de l'Europe mais sinon malheureusement la plupart se sont fait déposser. Il y a une petite exception qui est de Guardian, Royaume Unique, qui s'est constitué en fondation et donc il ne peuvent pas être racheté par un milliardaire. Et ça nous on a un certain nombre de médias chez nous en France qui se sont mis hors de portée des milliards d'haires. C'est le cas de libération après avoir appartenu à Patrick Dahi et Daniel Krätinsky, que j'ai oublié de t'alors alors qu'il possède la moitié de l'édition. C'est le cas de médiaparte, c'est le cas de quelques journaux, c'est le cas de West France, West France très important. Voilà qui est une association mais voilà c'est vrai que ça vient un peu tard malheureusement. Lucine nous demande s'il est médias indépendant selon toi, à rive à infuser dans le débat public et à influencer les pratiques et le traitement des médias généralistes de quelle manière à ce qu'on a des exemples. Moi j'ai pas de réponse sur ça, ce qu'on peut dire déjà c'est que les médias indépendants s'étuitent une minorité de médias, aux autres qu'on le redit, c'est des médias comme ils sont plus ou moins indépendants parce qu'il y a aussi des débats sur qu'est-ce que c'est la véritable indépendance, est-ce que ça veut dire ne dépendre que des abonnements d'électeurs et d'électrices. Par exemple c'est le cas de médiaparte, à mon avis c'est le seul cas de médias d'envergure. Après il y a d'autres publications. Le cas d'arrangé né, le cas d'arrangé né, d'autres frustration magasine par exemple qui ne dépend que des abonnements d'électeurs et d'électrices mais il y en a quelques milliers donc ça peut pas faire vivre toute une rédaction et peuvent pas faire des enquêtes très fouillées, des reportages et tout ça. Donc il y a un certain nombre de médias d'opinions en fait qui peuvent être un peu financés par les abonnés mais c'est tout ou la majorité des médias ne sont pas exactement des médias indépendants. N'excuses là, des farlants, oui c'est vrai que. Non, il y en a quelques uns mais c'est sûr que c'est pas charlié be d'eau certainement, se planent en. Je crois que c'est un média d'investigation en Bretagne c'est ça? C'est le lanceur banquette, c'est eux qui inest l'héros et la faire des algues vertes c'est ça qu'ils les avaient vraiment fait connaître. Ok donc on a dit que les oligards possèdent donc leur fortune provient aussi de leur proximité avec l'Etat, enfin je pense à la fortune de Rodolf Saadé par exemple mais ça nous entraînerait trop loin mais ce que je veux dire c'est que. Mais si tu peux le dire c'est que l'intégralité des 11 milliards d'héros et enfin des 10 milliards d'héros et il a fait Smartbox voilà juste n'acheter pas de Smartbox et vous arrêterait de favoriser l'extrême droite mais tous les autres on des relations très fortes avec l'Etat, la famille d'assaut qui possède le Figaro, c'est Emmanuel Macron qui est le VRP de d'assaut pas officiel mais c'est lui qui va vendre les avions d'assauts. Les présidents, tous les présidents avant lui, hein? Non, bien sûr, c'est pas contre Macron. Martin Bouik, Patrick Dreie, Xavier Niel qui sont dans la téléphonie, la téléphonie c'est un secteur hyper réglementé, c'est l'Etat qui décide si on ouvre ou pas la porte, tu as un quatrième opérateur donc qui dépendent de l'Etat comme jamais, Bouik il y a énormément de commandes public et c'est eux qui décident si on peut construire un site sans ciblout pas, Rodolf Saadé tu viens de le dire, bah c'est CMA, CGM donc c'est les grands contenuurs de bateaux à Marseille et eux ils dépendent est ce qu'ils gardent leur niche fiscal à 2,1% d'impôt sur les sociétés ou est ce que on décide de faire une exception et de l'étaxé beaucoup plus ce qui serait un peu tentant parce qu'ils font des super profils depuis 2020 de l'ordre de plusieurs dizaines de milliards d'euros donc c'est très tentant donc il n'interesse mettre bien avec le président et ainsi de suite. - Bon, voici pour le constat de qui possède quoi maintenant sur le fait que il y a évidemment des liens entre l'information qui est produite et qui la possède, même si jamais en fait il est rare à l'exception de Vincent Bolloré que les milliards d'euros interviennent directement, on appelons les réidaxeufs, on disons il faut faire si ou ça, c'est pas du tout comme ça que ça se passe mais par contre les médias leur serve à diffuser des idées qui sont tout à fait favorables à la poursuite de leurs affaires donc tu parlais des libérales, est ce que tu peux développer sur le genre d'idées qu'on entend et celle qu'on entend jamais du coup dans des médias financé par des milliards d'euros? - Alors pour la censure il faut bien comprendre qu'en fait ils ne le font pas parce que on le cite dans le livre, les quelques fois où ils l'ont fait que ça s'est retourné contre eux avec un truc qu'on connaît sur internet que ça s'appelle l'effet Streisund de Barbara Streisund qui voulait surtout pas qu'on publie des photos de sa villa et une fois que ça s'est su tout le monde a publié des photos de sa villa et les rarfaux Vincent Bolloré a voulu interdire un documentaire ça s'est retourné contre lui mais qu'est ce qui diffus comme idée? Bon bah Vincent Bolloré c'est des idées là pour le cours raciste donc ça va être énormément d'en phase sur un certain nombre de drames isolés où fait divers selon la manière dont on veut les appeler ils prennent des actes isolés plutôt que de prendre des vérités statistiques globales et nous inonde de l'idée que nous sommes face à une submercion migratoire, insupportable, un grand remplacement etc et vous réussir à l'étéiller avec des tonnes de petits documentaires. Pour Bernard Arnault ce sera beaucoup de reportage sur ces normes qui étouffent la compétitivité des Français, ces impôts qui vont obliger ces entrepreneurs à s'expatrier voire et ça c'est encore plus cocace les droits de succession qui vont nous pousser à renoncer à la nationalité française. Je dis cocace parce que enfin c'est 11 oligards qui ont communs de quasiment pas payer d'impôts, de quasiment pas payer d'impôts en France, d'avoir organisé leur exil fiscal, leur succession fiscal, quand Bernard Arnault mourra sera pas un grand jour pour la fiscalité française puisque sa succession est organisée dans une fondation qui est au PIBA et dont l'exécuteur testamentaire est tirie Breton, l'ancien commissaire européen. Le jour où il mourra, ce sera un bon nouvel pour les PIBA, ce sera un très bon nouvel pour le compte en langue de ses enfants qui évidemment se contraîtrisent de perdre leur papa mais ce sera pas un bon nouvel pour le fils que français. Il défend des idées économiquement libérales, du coup l'idée par exemple de taxer les riches, l'idée qu'il y a des inégalités qui ont littéralement explosées, que la fraude fiscal elle est beaucoup plus importante que la fraude sociale, des idées qui paraissent évidentes quand on est à gauche et puis surtout, ce n'est même pas des opinions, c'est des faits avérés, mesurés, statistiquement, etc. Pourquoi ces médias-là mettent plus d'accents sur les faits divers que des médias d'investigation par exemple? Parce qu'il y a une formule de pierre bours dieu, que c'est l'able qui a le fait divers, fait diversion, ensuite parce que le fait divers, ça nous distrait. Ça nous fait penser à autre chose. D'abord, on revient sur le modèle économique couvrir un fait divers, ça demande pas beaucoup d'argent. Il y a quelqu'un qui se rend sur le lieu où ça s'est passé, il n'a pas vraiment enquêté, il demande sur place à la police, voilà comment ça s'est passé. Et puis derrière, on fait un plateau, un plateau d'une heure avec quatre experts, alors il y a toujours un expert en criminalité, un expert en délinquance, en général, c'est un peu les mêmes, mais ils sont interchondrables, ils disent oui, on voit que effectivement l'auteur d'effet était défavorablement connu des personnes de police, il était racisé, alors il disparacizait, il était noir, il est. - Où les étrangers m'a de carrément étranger? - Les étrangers, voilà, il était sous occuté, F. Donc il y a l'obsession des faits divers, ça c'est une technique qui a aussi l'utilisation de sondage, d'où l'intérêt d'avoir des instituts de sondage. Est-ce que tu peux nous expliquer la différence? Parce que là, on commence à se concentrer sur cette dernière demi-heure, comment est-ce qu'on fait pour bien s'informer sans intoxiquer? La première chose, c'est quand même de reconnaître les intoxications, donc par exemple, de comprendre la différence entre un sondage et une enquête. - Alors juste en un mot quand même sur les faits divers, il faut ça se passer. que ça arrive dans tous les secteurs. C'est à dire que là, il y a plein d'articles sur le figureau, sur les coiteurs, en prenant à chaque fois un hône-agénère isolé qui a été payé par les personnes qui se coîtaient sur la part, quand le sociologue Camille François de mémoire travaillait sur cette question dans un livre qui s'appelle "Degré et de force" montre que jamais autant la police française n'a expulsé de gens. Je vais faire en me la parenthèse, mais vous voyez bien que dès qu'on vous met une petite histoire essayé d'aller chercher des chiffres globaux derrière pour voir si on n'est pas un peu en train de se payer votre fiol. Sur les "faises" qui se payer votre fiol, carabis, tu es. - J'ai pas été en train de se payer votre fiol. - Oui, même si nous sommes amis, nous ne sommes pas de la même génération avec leur salion des avant-désans des carres. La différence entre une enquête, c'est quand vous appelez les gens ou vous voyez les gens et vous leur posez un long questionnaire avec une méthode dite des quotas, c'est-à-dire que vous assurez que les mille personnes qui vous interrogeaient y en a autant qui vivent dans le nord le sud-est des jeunes qui ont 18 ans, 35, 45, donc des gens qui disaient "faises" leurs fiol et des gens qui disent autres choses, autant de femmes que d'hommes". Et puis après, il y a les études qui arrivent en ligne avec des panels un peu tout pétaient, on ne sait pas comment on s'est fait. Avec des résultats pas anecdotiques, je vous prends juste un exemple en février dernier. De son discours de politique générale, François Baerou dit, je comprends nos compatriotes qui pensent qu'il y a un sentiment de submercion migratoire. Le soir même, le stort 17, s'organétude pour des affaires. C'est le pire des instituts de sondage. Le fast food des instituts de sondage qui agraient des données, on ne sait pas comment, j'en ai parlé avec de trois sociologues spécialistes des sondages qui me disaient "c'est vraiment pas sérieux la meilleure dont ils posent leurs questions". Et donc le soir même, alors que Baerou a parlé à 16h à 23h, il dit "ah bah 75% des Français sont d'accord avec lui". Bon, un mois après, la croix, relaient une étude européenne qui montre que quand on pose aux Français des questions sur ce thème là, savoir estimer-vous qu'il y a trop d'étranger en France, estimer-vous que la France fait ça juste part dans l'accueil qu'elle devrait faire aux étrangers. On voit qu'il y a 76% des Français qui trouvent que la France n'en fait pas assez. Donc, ce n'est pas à la marge. On fait dire absolument l'inverse avec des chiffres montés à l'emporte pièce. Et pour finir sur cette fabrique de la des informations, le drame qu'on vit actuellement, c'est qu'une faute s'information se répand six fois plus vite que le contrefeu. C'était valable avec Donald Trump en 2016 qui avait publié une vidéo où il disait "le papre François me soutient". Évidemment, le Vatican avait publié une réponse par la suite en disant écouter peut-être que ce monsieur se revendique de la fois chrétienne, c'est son problème, mais évidemment, le soutien absolument pas parce qu'il a des propos sur les migrants, sur les femmes, etc. On ne peut pas accéter. Donc le titre que tu sais de la signature du MIT du Massage Sets Institutes en technologie qui a misuré la vitesse de propagation des fausses nouvelles, ça a été mesuré, mais on le sait depuis longtemps. Il y a cette expression qui dit que les mensonges prennent la censure, la vérité prend l'escalier, que t'auras le temps de répondre à mon songe à tout la surface de la terre avant même que la vérité est commencé à. - Là c'est ce monsieur, c'est marqué. - Là c'est ce monsieur, c'est Marc Twain, c'est ça qui disait ça. Donc voilà, donc c'est très facile, en fait, de s'intoxiquer quand on essaye de s'informer. Je te propose qu'on passe quand même au solution, puisque vous avez annoncé un programme qui était donc de sauver l'information, de l'emprise des milliards d'haires. Il y a comme d'habitude des pistes de solutions qui sont collectives, qui sont structurables, et puis il y a des pistes de solutions individuelles. Et là, il y a quand même beaucoup de personnes qui nous suggèrent des choses. J'ai bien noté la remarque de Caroline Castin sur la presse des enfants, la presse pour les enfants, un domaine super intention. - C'est une meilleure qualité que le reste, mais. - Oui, moi j'ai été abonné à mon petit quotidien, à tout que quand j'étais petite, c'était vraiment super bien. - Juste au début, il y a quelqu'un qui avait fait une remarque sur les algorithmes, et c'est corrélé à ce qu'on vient de se dire. - Évidemment, bien sûr. - C'est que il faut bien comprendre, et là, il faut suivre un chercheur qui s'appelle David Chavalarias, qui a beaucoup travaillé sur Twitter, et sur la désinformation, et sur pourquoi est-ce que Elon Musk a acheté Twitter, c'est que les réseaux sociaux favorisent les interactions très fortes. Les pouces, vous donnez moins de visibilité que si vous mettez des coeurs, mais ce qui en met le plus, c'est la colère. Voilà, donc merci aux personnes qui nous ont envoyées des coeurs, mais malheureusement, c'est la colère qui démultiplie votre audience de telles manière que ces algorithmes sont toujours un peu au pas, qu'on ne comprend pas bien comment ça fonctionne, mais on voit bien comment ça joue un rôle très important dans la fabrique de fausse d'information, et juste une petite anecdote qui résume bien le problème actuel, c'est que, alors que c'était absolument pas le cas avant, la personne qui a le plus d'audience sur Twitter depuis deux ans, c'était Elon Musk, le propriétaire de Twitter. - Donc, il est évident que, en fait, là, on s'est concentré sur la production d'information par des canotraditionnels, par les médias, mais il est évident que les mêmes problèmes se démultiplient avec la propriété des réseaux sociaux par des milliards d'haires, des ultraméliardaires, je ne sais pas comment on dit, en fait, est-à-z unien, notamment, qui possède ces réseaux sociaux, et dont les algorithmes favorisent la désinformation, et donc eux-mêmes ont arrêté de lutter contre l'information, c'était quand même un objectif qu'ils affichaient pendant un moment, notamment le groupe Meta avec Mark Zuckerberg, qui l'a complètement abandonné ça, et juste un mot sur ça pour dire pourquoi est-ce qu'ils ont intérêt à ça, parce que il faut bien comprendre que ce n'est pas que des visions politiques, c'est juste des intérêts économiques, et donc l'intérêt des personnes très riches, c'est de devenir encore plus riche et de pas perdre leur capital, et de s'approprier un maximum de ressources, voilà, c'est ça qui va le bon. Donc tout projet de redistribution des richesses, tout projet social, tout projet, par exemple, qui viserait à arrêter de développer l'intelligence artificielle, au prix, de toutes nos ressources en eaux, en métour art, etc. Ne va pas dans le sens de leurs intérêts économiques, donc ils ne vont pas laisser ces idées là prospérais, c'est aussi simple que ça. Ou une guerre qui n'ont pas envie d'arrêter, c'est juste que je fais référence à un article du monde diplomatique, je sais pas si c'est moi aussi ou le moins dernier, je crois le moins dernier, à propos de la censure à jeu mais de révariable par meta, donc ce qu'on avait constaté, c'est que après le déclenchement du conflit à Gaza, Post, Post, Cet October, 2023, sur Facebook et Instagram, sur un échantillon de 1491, le 1 est important, publication concernant le conflit, 1490, avec des opinions propales esthymiennes, je dis bien, propales esthymiennes, pas ce que vous pouvez imaginer, de m'en la guerre, juste de m'en la paix, avait été censuré, contre une proposition pro-Israelienne, c'est quand même assez dingue. Mais tu vois, il y a une remarque vaguement intéressante, je trouve, qui est de Naïse, qui dit "mais pourquoi il y a tellement de milliardaires pour l'extrême droite? Mais parce que c'est leur enterré, c'est aussi semble que les milliardaires vont dire, enfin 1 milliardaire a dit notamment aux Etats-Unis, voilà, j'en ai rien à faire de la démocratie, ce qui m'intéresse c'est le capitalisme, je veux que le capitalisme survivre, si la démocratie est contre le capitalisme, on n'a rien à faire de la démocratie, c'est aussi semble que ça. C'est très important, on l'écrit dans le livre, il n'y a pas de milliardaires de gauche, il n'y aura jamais de milliardaires de gauche, la liste des 11 milliardaires qu'on fait, ils ont tous descandal fiscaux, descandal sociaux, descandal environnementaux, quand il y a une espèce d'effet de mode sur l'ouverture, la diversité, les quotas, la cause des personnes LGBTQ, ils peuvent le soutenir molement, mais en fait dès que le vent basculent de l'autre côté, ils le fait, et l'erreur de beaucoup de gens a dit "mais il y a que 20 symbolorés qui a d'extrême droite, mais regardez, tu te disais au début, ils montent une école de journalisme, ils la montent avec Bernard Arnaud, Pierre-Edouard Stéren et Rodolf Saadé, il a aucun mal à sa coquiner avec ces personnes-là, et bon malheureusement, c'est des choses qu'on a déjà vu dans l'histoire, ou effectivement, si il y a une menace sociale un peu forte, on va soutenir les gens avec qui on peut continuer à faire du business, quoi. Il nous reste un quart d'heure, pardon, j'ai pas tout à fait tenu cette promesse de vous donner des solutions, mais voilà, juste à échelle individuelle, qu'est-ce qu'on peut faire, qu'est-ce qu'on peut faire comme réflexe, j'ai notamment vu une auditrice qui disait qu'est-ce qu'on peut faire pour nos ados, qu'est-ce qu'on peut faire pour bien les informer, bon, de façon générale, les ados font comme les parents, même si ils l'ouvent plus tard, donc c'est vous qui devait bien vous informer, laisser l'information, voilà, traîner à la maison, la radio-ouvertes, discuter de sujets d'actualité, discuter de l'information et tout, normalement, il devrait y avoir une grosse éducation au média qui serait faite à l'école, mais qui n'est pas faite, donc c'est quand même discuter de, le journalisme, c'est pas une activité qui réserve avec au seul professionnel, c'est des questions qui nous concernent toutes et tous dans la prévention du réel, c'est-à-dire, tiens, tu dis-t-elle chose, mais comment tu sais que c'est vrai, qui te la dis, qu'elle est à source, comment est-ce qu'on pourrait te contredire, enfin, il y a tout ce travail là d'éducation, en fait, à ce qui est une information versus ce qui est un monstreng, voilà. - Il y a quelqu'un mentionné après ce enfant, après ce enfant, ils accueillent, les enfants pour des séquences pour leur expliquer ça, et normalement, on a un organisme, c'est-à-dire le climi, le centre sur les médias, et qui fait beaucoup d'intervention à l'école, malheureusement quand Rachille Adati a décidé de s'abrer la part individuelle du pas-sculpture cette année, ça a complètement coupé ces interventions dans les écoles qui sont nécessaires, mais si vous avez des ados, vous pouvez leur demander, enfin, est-ce que vous allez voir dans votre bâu, est-ce que vous allez voir vos profs pour demander à ce qu'on vous donne, c'est le son élémentaire comme tu disais, c'est juste l'occasion de dire aux jeunes, ben après, vous pensez bien ce que vous voulez, vous avez les opinions que vous voulez, mais en fait, ça c'est un fait, ça c'est une opinion, ça c'est un émetteur, ça c'est une source, parce que aujourd'hui, ce dont on se rend compte de plus en plus, c'est que les miteurs commencent à avoir plus d'importance que la source. Et d'ailleurs, là ce soir, par exemple, on fait un live où les miteurs et la source en même temps, c'est Victor Twion, donc c'est plutôt cool où vous dites, bah voilà, c'est sourcer, etc. Le problème, c'est que TiboInShape devient une source, en tant qu'émetteur, et là en général, lui, va moins faire le travail d'aller vérifier l'effet, etc. Donc on va avoir confiance parce que c'est TiboInShape qui l'a dit, pardon, j'ai peut-être fait deux trois raccourcis dans ma réponse, mais c'est juste que, comme au début, on avait un truc sur le désamour des journalistes, bah voilà. Le désamour des journalistes a conduit aussi à accorder beaucoup de poids et de crédits à des sources qui, en respectent, ne respectent pas les principes de base d'une information vérifiée. Zoram dit Zorapuel, je pense que tu serais simulé en France des parents face aux réseaux sociaux sur toi avec des ados qui passent cette vidéo par jour sur leur téléphone, bien sûr, pardon. Donc pour répondre à notre question de comment est-ce qu'on peut s'informer sans s'intoxiquer? Il y a évidemment le, au niveau juste individual, il y a le choix, les sources dans lesquels on s'informe. Donc effectivement, si on s'informe vient des médias indépendants qui sont financés par les abonnés, qui affiche des ambitions journalistiques, qui ont une charte des journalistes, qui affirment leur principe, voilà, des tiques journalistiques de respect de la vérité, du contradictoire, de l'enquête, etc. Bon, c'est déjà super bien quoi, donc ça c'est une première chose. Ensuite, je trouve que c'est quand même très intéressant d'aller voir ce qu'on pense ailleurs. Moi, je. il y avait une question comme ça qui disait, est-ce qu'il y a des médias indépendants de droite dans lesquels s'informer? Je ne sais pas, alors je n'en connais pas de droite, mais en tout cas, d'aller lire de la presse, voir comment les faits sont présentés dans des médias qui n'ont pas forcément notre opinion, c'est tout intéressant. Ça, c'est obligatoire, enfin, c'est obligatoire. Moi, je lui le figure au tous les jours. Alors comme je suis pas abonnée, je l'ai résumé, les chapeaux, tant en tant qu'elle que papier, parce que voilà. Et dès que je me déplace et que je trouve une chambre d'hôtel avec une télé, je regarde pendant 2-3 heures, c'est une news BFM, LCI, je regarde la meilleure, mon titre est "Les Infos", c'est pas possible de leur faire des procès d'intention. Il faut écouter quand il y a une petite grève à Radio-France, j'en profite pour écouter Radio-Classic, propriété de Bernard Arnault. C'est vraiment important de les écouter, de comprendre leurs arguments, sinon on ne peut pas en débattre et on ne peut pas retourner, retourner ce qu'on dit, donc il faut les lire, c'est obligatoire. On pense quoi du monde, demande Fatma, écoute qu'il y a quand même une tradition d'étiques journalistiques, une société de redacteurs, une société de lecteur, voilà, après, c'est sûr que c'est pas un journal d'extrême gauche, ils vont pas. - Alors d'après Bernard Arnault, aussi. - Ah oui, c'est vrai. - C'est une sortie d'Assemblée Nair, et d'Adi. - C'est elle, une petite journal, Marxist, c'est elle, et Fist. - Bon. - Mais le monde, il y a des gens qui mettent ça, sans trop gauche, d'autres, sans trop droit, moi je mets ça, sans trop droit, pas plus que centre, parce que vraiment les pages environnement sont d'excellente qualité, les pages sociétés, et donc là, il y a une ligne qui est quand même assez ancrée, après, c'est avec les éditorialistes politiques, bon voilà, il y a une "N" de la France Insoumise assez insumé, on soutient pas systématiquement les luttes syndicales, etc. Bien sûr, mais bon, on le sait, c'est un filtre, je veux dire, nous d'ailleurs, ce qu'on dit dans le livre, quand on dit sauvé l'information, c'est, il faut sauvé le pluralisme de la presse, on demande pas un remplacement par que des médias de gauche. - Malheure justement, on passe quand même au piste de solution collective, parce qu'il y a, sauvé si vous voulez plus de détails sur bon, mais alors qu'est-ce que ça veut dire s'intoxiquer? Oui, Xavina, les milliards d'hair, oui, mais totalement fattement, absolument. - Il a commencé dans le mini-tel rose et la proximité du proxénétisme, donc il est bien belle fortune à, en de faire fortune avec Frie. - Dites-nous, si vous voulez plus de choses sur comment s'informer sur s'intoxiquer, je m'en dis donc, il y a aussi des questions sur, voilà, le problème de que faire face à cette impression, on a d'être absolument écrasé par la masse de choses à lire, alors qu'en fait, comme vous vous montrez dans le livre aussi, il y a quand même une rare réflexion, enfin, disons, disons que cette explosion, en information à laquelle on est, ou de contenu, plus exactement pas d'information, ne correspond pas à une explosion de l'information. L'information de qualité, ça coûte cher à produire les enquêtes, les reportages, tout ça demande beaucoup de temps, et donc il y a une explosion de contenu de tuyaux sur un grand dit, et on remplit les tuyaux, mais. - Pas forcément avec des choses de qualité, donc il y avait cette étude qui avait été faite, je sais plus, c'est par l'inat ou quoi, mais si tu prends l'intégralité des informations qui sont produites dans un journal télévisé, et il est pas coïnz été très long, c'est-à-dire qu'il y aurait 45 minutes, présenté par Patrick Pauve-Darvor, donc qu'on ne présente plus, et des néabiliennes sur France 2, ça faisait à peu près le type d'information que tu retrouves dans d'une double page du monde. - Ouais. - Et tu la lis en moins de 3/4 heures, ben non, mais ça veut dire qu'en fait dans les journaux, moi, moi, je fais le test, c'est à dire que quand je regarde deux heures, c'est news ou BFM, je n'apprends rien, je veux dire même si j'enlève mes filtres, la quantité d'informations qui sont avancées près. - Oui, c'est quoi les faits? Qu'est-ce que j'ai appris comme chiffre, comme concept, et tout? - Ah, vraiment, hein. - Il y a un micro-tredouard sur Abbas-Mathin, les soldes, c'est difficile, etc. évidemment, ça peut durer 5 minutes, alors que si tu as une bref de 3 lignes qui dit 7 années et moins 3 % sur le commerce, va, tu as le même information. - Alors, Lea a dit, au-delà de tu faire écraser par la masse, comment on s'informe bien, si tu en esquait de s'aturer de news inquiétantes, autant l'effet que la façon dont ils sont traités qui risent de nous mettre en état de cédération. Bah oui, c'est une vraie question, je comprends très bien, les gens qui disent "Je suis trop sensible, j'ai pas envie de écouter ça le matin", on limite, on choisit, j'ai une amie qui est journaliste, qui dit "M'informer le matin, c'est pas possible pour moi", donc voilà, il faut choisir son régime d'informations, quoi. - On peut quand même assez facilement supprimer les notifications. Les notifications de l'info sur nos téléphones portables ne sont pas de informations, ne sont pas très intéressantes. - Urgent, urgent, remanément, Emmanuel Macron aurait parlé avec Gérald Darman, tu parles d'une info, donc effectivement ce choc qui fait qu'on est addict, ce que les Anglo-Saxons appellent "Fo-mo, fear of missing out", qui fait qu'on est tout le temps connecté, donc en fait, je crois que le premier réflexe, c'est d'essayer de diminuer la dose d'exposition, parce que toutes façons, les info, elles sont en goissantes. C'est-à-dire situer un peu, comme j'en ai l'impression, sérieuse dont on rapporte à l'information, c'est sûr que quand tu valires des nouvelles sur l'environnement, ça va toujours être anxiogène. Quand on lit les études du monde de reporter, et des journaux qui l'ont bien traité sur la question des pifas, les perturbateurs, les polluants internais, c'est sûr que ça va vraiment bien se passer, donc il faut se laisser des longues plages sans retrouver le joie de la fiction pure, où je sais pas, ou de choses qui nous élèvent un peu, de trucs sympas, aller danser, enfin, autre que l'info, et puis très concentrer quand on lit son info. J'aimerais qu'on aborde quand même les pistes collectives, les pistes politiques pour sauver l'information de l'emprise des milliardaires. Et au passage, j'aimerais que tu dis un mot sur le fait que l'auteur de principales de ce livre est lui-même millionnaire. Donc lui-même aussi, à des intérêts, à ce que. Parce que quand même on mette pas trop en question ça, sachant que ça fortune, il la fête avec des produits financiers et avec la vente et la revente d'entreprise, c'est ça. Il a fait ce qu'on appelle un LBO, un Leverage Byout. Donc en fait, c'était un haut cadre chez la Farge, le Cimentier. Et donc il a gagné du jour où l'an-100 millions d'euros quand il avait 50 ans. Alors, est-ce que ça en fait forcément. D'abord, il paye ses impôts, ensuite, il demande d'appeler plus d'impôts. Ensuite, il a utilisé sa fortune pour deux projets, le Fonds Réaché, qui aide les personnes exilées ou migrants, essayer de s'insérer dignement. Et ensuite, cette fameuse maison des médias libres, donc en fait, il a acheté un immeuble ou des rédactions de médias indépendants, des éditeurs indépendants, vont pouvoir travailler pour un loyer modéré avec un amphithéâtre et des studios de prods mutualisés. Pour essayer d'avoir plus d'enquête, mutualisés, de pouvoir mieux travailler ensemble. Alors, oui, mais il est toujours milionnaire, c'est toujours le patron. Il est le patron de rien du tout. La maison des médias libres, c'est une association, donc pour pouvoir adhérer, il faut payer. Et c'est les journalistes entre eux qui décident de qu'ils peut rentrer, qui ne peut pas rentrer. Olivier, il n'y a pas les moyens de racheter une télé. Il le dit au début, un 100 millions d'euros, ça suffit pas. Rodolf Saadé, il a fait un check de 1,5 milliards pour racheter BFM et RMC, donc 15 fois plus. Mais Olivier, il aurait pu racheter des tas de petits médias. Quand je dis "petit médias", c'est pas un jour eu, je veux dire économiquement, qui l'a souvent soutenu, comme le médias Strix Press, comme le médias Politis, comme le médias Alters, à l'intivéconomique. Il avait les moyens de les racheter, il l'a pas fait. Ce n'est pas son rapport au monde, ce n'est pas un type qui veut le pouvoir. Il a son doute des choses à se faire pardonner, je ne sais pas, c'était pour ça qui l'investit. Mais en tout cas, il n'est pas dans une logique où il domine, il met son fric et d'ailleurs, ce qui est intéressant, quand il a monté la maison de médias libre, il connaît plein de gentrériches et personne a voulu mettre un euro dedans. Il l'ont dit l'indépendance de la presse, c'est pas un sujet, tu te débrouilles tout seul. Permettez-moi une petite interruption ici, je suis la victoire du futur, parce que je dois vous dire qu'après cet enregistrement, il y a une polémique en ligne sur ce sujet, faut-il quand on est un média de gauche, acceptez l'argent des mille-leurs comme Olivier Le Grand. Et comment garantir l'indépendance éditoriale et financière des médias? Dans Frustration Magazine, qui a un média que j'apprécie, la rédaction assignée un très loin article intitulé, faut-il un millionnaire pour se libérer des milliards d'heures, qui revenait tout d'abord sur la façon dont Olivier Le Grand avait acquis sa fortune et qui défendait un autre modèle pour sauver l'information, fondé sur la décentralisation, l'autonomie et l'indépendance absolue des médias, qui selon eux, ne doivent être financés que par leur lectoris. Je vous ai mis les textes de cette polémique en ligne dans l'article qui accompagne cet épisode sur mon substac. Je vais quand même vous dire en deux mots que j'en pense. Moi, je trouvais tous les arguments recevables, mais au fond, je voyais pas en quoi l'une ou l'autre vision devait être invalidée. Peut-être que c'est parce que c'est ce que j'ai appris dans les combats féministes, c'est que toutes les approches sont bonnes, mais des plus modérées ou plus radicales. Et donc, concernant la défense de la pluralité de l'information, je me dis que c'est pareil. Ce qui ne faut absolument pas accepter des subventions de qui que ce soit, et surtout pas des millenaires, parce qu'ils estiment que ça va les mettre dans une situation de dépendance que ça va les pousser à l'autosensure, qu'ils ne le fassent pas. Et quand aux autres, il faut effectivement qu'ils se demandent comment ces grand-denateurs peuvent influencer le moins possible le contenu du média. Voilà. Une fois que ça s'est dit, comment sauver l'information de l'emprise des milliards d'hères politiquement qu'est-ce qu'il faut faire? Contre les réseaux sociaux, contre leurs algorithmes, contre la concentration des médias dans les mains des oligarches. Qu'est-ce qu'il faudrait faire? Idéalement. Il y a 2-3 choses qui sont quand même très réalistes et très faisables. D'abord, on a louti. Ça s'appelle l'Arcom. Il faut juste mieux le doter et lui donner plus de pouvoir. L'Arcom, c'est donc cette autorité de régulation qui a décidé de ne pas renouveler le canal des missions pour ses huites. Mais il aurait pu aller plus loin en refusant de renouveler le canal pour Seigneuse. Et il n'y aurait pu ne pas prendre un média qui appartient à Daniel Krétenski, mais pousser un média de gauche qui était poussé, je crois, historiquement, par le média avec d'autres ou tout à l'heure, j'ai vu passer dans les commentaires l'initiative de co-op média. Toutes ces choses-là sont intéressantes. Nous ce qu'on se dit, c'est qu'il pourrait faire plus de ripostes graduées pour que ça ne paraisse pas d'élire. C'est à dire que, à chaque fois qu'il y a un vrai manquement, un information qui est fait, comme, par exemple, Seigneuse, il y avait comparé l'IVG à un meurtre de masse. Bon, ça, par exemple, c'est possible de poursuite. On pourrait mettre des amendes plus fortes et au lieu d'aller vers le noeux renouvelement, on pourrait dire bon, là, en fait, ça fait trois fois qu'on vous prend. Donc maintenant, ça suffit pendant une semaine, vous arrêtez les maîtres. Couple tuyaux. Vous réfléchissez, vous faites un séminaire. On voit comment ça se passe quand vous revenez. Si on revenant, vous redéconnez, vous reconnalez à la loi. Là, pour le con, vous supprime. Ensuite, il y a un texte très important à connaître. C'est la charte Dominique qui a été promulguée par divers syndicats journalistes européens. C'est pas un texte révolutionnaire du tout. C'est juste 5 droits et 10 principes que tout le monde doit respecter. Donc c'est ce que tu disais tout à l'heure, Charger des charges, responsibilité. Enquête, il y a des charges, être au service de la vérité. Faites specter le contrat du temps, etc. C'est une charge qui date de 1972, qui peut être réactualisée, qui est enrichie souvent par d'un réaction. Je vous conseille de l'irsal de médiaparte par exemple de la gère des journalistes. Voilà. On peut considérer que tous les entreprises de presse qui ne respectent pas ces principes. Et donc typiquement, ces news et européens tombent vrai là dedans, puisque, en fait, déjà, ils font pas à charge à des charges. Il y a que des mecs en plateau, que des mecs de droite, que des experts de droite. Ça, c'est la sociologue Claire Sekai du CNRS qui l'avait prouvé. Entre 67% du temps d'entente, n'étaient des volu à des personnes d'extra- droite. On leur retire l'autorisation d'être un média. On leur retire les ades à la presse. Après, évidemment, avec des alliances avec les gafas, ils pourront aller sur YouTube, etc. Mais la capacité d'émettre pour les grands médias. Donc les médias rares qui sont les chaînes de télé et la radio, c'est le législateur qui décide. On peut peut-être au moins décider de couper les émissions sur ça. Ok, mais est-ce que tu penses qu'on y vaut législatif, au niveau, je ne sais pas, qu'il faudrait qu'il y aurait des mesures qu'on pourrait mettre en place, qu'il y aurait des nouvelles structures, en fait, pour sauvegarder l'information, qu'il faudrait, je ne sais pas, remettre la. Même des choses comme refinancer le service public d'information, soutenir mieux l'agence transpress, faire plus d'éducation à les médias. Enfin, si tu pouvais avoir un programme politique et même au niveau européen, au niveau français, c'est quoi, l'épice de solution pour qu'on puisse vraiment sauver l'information. Alors effectivement, d'abord, je rétablirais la redevantse, ce qui serait éminemment pas populaire, mais ou alors, on appelle ça autrement, enfin, on met un impôt pour faire en sorte que le budget de l'audvigielle publique soit sacralisé chaque année, ce qui n'est plus le cas depuis que l'exécutif magnifique a décidé de revenir là-dessus, ça veut dire que chaque année, maintenant, l'audvigielle publique doit aller négocier son budget devant le parlement. Qu'est-ce qui se passe si en 2027, on a le rassemblement national, mais ils vont dire, votre budget est 4 milliards, maintenant, c'est 2 milliards d'ébrouillés vous, vous y arrivez pas, vous avez 4 ans de France 3, et puis vous vendez France culture, c'est un intérêt à ce personne, c'est une radio de Bobo Walker. Voilà, donc on voit évidemment le drame ensuite, effectivement, rendre obligatoire, comme un enseignement fondamental, les principes élémentaires de l'information à partir du collège jusqu'à la fin du lycée, après dans le supérieur, si les gens veulent pas s'informer, ça les regarde, mais au moment où l'intelligence artificielle va nous faire tellement biaiser notre rapport à la vérité, c'est important de doter tous les étudiants, je pense qu'on pourra aller vers une extension de la loi Gesso, donc la loi Gesso, c'est celle qui interdit de tenir des propos négationnistes, revenant sur les gens de Cidre Wanda, sur la show à A et autres, on peut l'appliquer assez facilement au dérèglement climatique, c'est-à-dire que, quand à les gens qui te disent des dingueilles sur "Oui, il y a l'hypothèse du réchauffement. " On n'est pas sûr qu'il soit d'origine humaine, tu sens sûr, tu coupes, c'est tout, et donc ça fait déjà beaucoup de programmes sur Seigneux, puisque Michel Onfrey, le philosophe, a répété à quatre ou cinq occupurances, que on ne savait pas si le réchauffement climatique était d'origine humaine. Et enfin, effectivement, je pense qu'au niveau européen, c'est la seule échelle à peu près correcte pour essayer de se protéger contre l'empris des gars femmes, et donc d'essayer de produire un nous-même, un réseau social qui serait. - Les européens, tu vas dire. - Les européens, les réseaux sociales, qui seraient plus clines parce qu'on a bien vu que. - C'est vrai qu'on fait ça en réseau social européen, en fait. Ça me fait au revoir, mais Substac à plein de problèmes aussi, voilà, puisque ça appartient aussi à des fonds américains qui n'ont pas spécialement à cœur à la liberté d'expression, ni la liberté de la presse. Voilà, voilà, ça reste des entreprises privées, en fait, et des entreprises privées, pour elles informées, n'est pas forcément rentables. Donc on va revient toujours à la même chose. - On va sur le capitalisme, oui. - Oui, oui, oui. - C'est toujours la même réponse. - Ok, je vous remercie pour toutes vos remarques, c'était super intéressant. On était en visant 360. On a une pluie de cœur qui déferre le chambre nous comme c'est agréable. Merci beaucoup. - Merci beaucoup à vous d'avoir écouté cette discussion. Vous retrouverez les références que nous avons mentionné dans l'article. Qui accompagne cet épisode sur le Substac, par le renverser la table. Substac c'est le endroit où vous pouvez retrouver les lettres que j'envoie et tous ces épisodes sont publicités et vous pouvez aussi participer au live avec des invités comme celui que vous venez d'écouter. Je suis très curius de vos commentaires, de vos remarques, de vos critiques, de vos suggestions d'amélioration. N'hésitez pas sur le Substac. Vous pouvez aussi poursuivre la discussion sur le chat des abonnés. Notamment sur comment vous vous informez, les mersiaques vous émibraient, un peu de des newsletters méconnus que vous avez mariés partagés. Venez discuter avec nous. Merci à Vincent Indain pour sa participation. Je vous recommande vraiment de lire, en finir avec les idées fausses propagées par l'extrême droite et puis son nouveau livre sauver l'information de l'emprise des milliards d'art. Est-ce que vous avez aimé écouter cet épisode? Si c'est le cas, n'hésitez pas à le faire savoir. Chaque fois que vous parlerez de ce podcast autour de vous, sur vos réseaux, que vous laisserez des commentaires et des étoiles, ça m'encourage à continuer. Renverser la table, c'est un podcast créé et produit par moi-même, victoire tu as ayant. Solène Moulin a composé la musique et mixé cet épisode. J'allongé ni s'occupe de la production et de la communication. Amandine Jelou a imaginé l'identité graphique et Mélanie Vaseux, gère la pub et les partenariat. Merci beaucoup pour votre écoute et à bientôt. Ciao! Merci!

Podcast Summary

Key Points:

  1. La production d’information en France est dominée par une dizaine d’oligarques (Bolloré, Arnault, Niel, etc.) qui possèdent la majorité des médias, instituts de sondage, think tanks et maisons d’édition.
  2. Ces oligarques rachètent des médias non pas pour leur rentabilité (ils perdent de l’argent), mais pour gagner de l’influence politique et diffuser des idées favorables à leurs intérêts économiques (libéralisme, climatoscepticisme, etc.).
  3. Il existe des médias indépendants (Médiapart, Libération, Ouest-France) qui résistent à cette mainmise grâce à des modèles alternatifs (fondations, abonnements), mais ils restent minoritaires.
  4. L’écosystème médiatique inclut aussi les écoles de journalisme et les agences de presse, souvent contrôlées par les mêmes acteurs.
  5. Les politiques s’autocensurent pour être invités dans les médias des oligarques, ce qui renforce leur emprise sur le débat public.

Summary:

Cet épisode du podcast « Renverser la table » explore comment l’information est produite et contrôlée en France. ). Ces derniers possèdent non seulement les grands médias (télévisions, radios, presse écrite), mais aussi des instituts de sondage, des think tanks et des maisons d’édition.

Leur objectif n’est pas la rentabilité – ces médias perdent de l’argent – mais l’influence politique et la diffusion d’idées favorables à leurs affaires (libéralisme économique, climatoscépticisme). Vincent explique que ces oligarques n’interviennent pas directement dans les rédactions, mais imposent une ligne éditoriale qui favorise leurs intérêts. Par exemple, les politiques s’autocensurent pour être invités sur leurs plateaux.

Face à cette concentration, des médias indépendants comme Médiapart ou Libération ont réussi à se protéger (fondations, abonnements), mais ils restent une minorité. L’épisode souligne aussi le rôle des agences de presse et des écoles de journalisme, souvent contrôlées par les mêmes acteurs. Pour s’informer sans s’intoxiquer, il est crucial de connaître qui possède quoi et de diversifier ses sources.

FAQs

Il faut diversifier ses sources, vérifier les faits et privilégier les médias indépendants qui ne dépendent pas de milliardaires.

Environ dix oligarques, comme Vincent Bolloré, Bernard Arnault ou Patrick Drahi, contrôlent la quasi-totalité des grands médias, à l'exception de quelques indépendants comme Mediapart.

Ils cherchent de l'influence politique et idéologique, pas du profit, car posséder des médias leur donne un levier sur les décideurs.

Mediapart, Libération (depuis sa restructuration), Le Monde diplomatique, et Ouest-France sont des exemples de médias indépendants des milliardaires.

Ils n'interviennent pas directement, mais diffusent des idées favorables à leurs affaires, comme le libéralisme économique, et évitent les sujets qui les dérangent.

Au Japon et dans le nord de l'Europe, le modèle économique médiatique a mieux résisté, et au Royaume-Uni, The Guardian s'est constitué en fondation pour éviter ce risque.

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