Cette transcription d'émission radio aborde le TDAH chez l'adulte, un trouble du neurodéveloppement incluant inattention, hyperactivité et impulsivité. Les experts distinguent trois profils : activistes, oubliés et distraits. L'hyperactivité peut être physique (agitation, maladresse) ou mentale (pensées incessantes). L'impulsivité se manifeste par des difficultés à inhiber des comportements, des paroles blessantes ou des prises de risques. Le diagnostic en France reste compliqué, souvent retardé par des idées reçues ou des diagnostics de dépression, bien que des outils comme l'ASRS-18 existent. Un témoignage illustre le parcours d'un adulte diagnostiqué tardivement, soulignant l'impact sur la vie quotidienne et les difficultés à trouver un spécialiste. La question d'une auditrice, Margot, met en lumière les spécificités féminines : les hormones et la charge mentale aggravent les symptômes, surtout après des grossesses. Les experts recommandent d'essayer un traitement médicamenteux (méthylphénidate) sur une semaine pour juger de son efficacité, sans s'engager à long terme. Ils insistent sur le fait que le TDAH est gérable, mais nécessite une approche globale incluant thérapies cognitives et aménagements concrets pour améliorer la qualité de vie.
-Frocentaire. (musique) -Bonjour à toutes et à tous. Soyez-l'habit bienvenus. Dans Gremien, vous fassez il y a quelques mois, nous vous proposez une émission consacrée au dépistage du TDA chez la d'ulte, le trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité. On reviendra, bien sûr, sur les principaux signes du TDA chez la d'ulte, la désorganisation, la dispersion, l'instabilité, la fatigabilité, les tourdeuries, la procrastination, l'impulsivité, ou encore l'anxiété. Et nous nous intéresserons également aux TDAs, que sont retentissements sur la vie sociale, professionnelle, affective, des adunes, que nous verrons surtout, qu'il est possible de vivre heureux avec ce trouble du neuro-développement, nos experts et experts, attendent vos questions et vos témoignages au standard. Et sur WhatsApp, aux 0,45,24,7000, et sur l'appli radio-franç, bienvenue dans Grand-Main-vous-Face, la vie quotidienne-mote-emploi. -Françin Terre? (musique) -Grand bien-vous-Face? -Ali-Rébé. -Bonjour, Dr. Gabriel Val. -Bonjour. -Vous êtes psychiatre, répée d'opsycatre. Vous avez longtemps enseigné la psychologique clinique à l'université Paris-Sett, et vous publiez chez Audit Jacob, TDAH Ado, et adulte, bonjour, Rokarlin Chiron. -Bonjour. -Vous êtes psychologue formée à diverses thérapies dont les thérapies comportementales et cognitifs. Vous consignez avec trois consœurs chez DBS, le TDAH, comment bien vivre avec, sous-titrer, identifier vos difficultés pour enfin trouver des solutions quotidiennes et votre première radio. Donc bonjour Olivier Laud, première radio en direct également. Vous êtes illustrateur, graphiste, et vous publiez une très belle bd, TDAH. Il y a 4. Dans le titre, c'est. Il est l'assisme, c'est le prince pareil. -Oui, et c'est chez H.H.T, vous vous raconter dans cette bd. Votre parcours d'adulte atteint par ce trouble tardivement diagnostiqué et on entre bien dans la tête d'OtDH dans cette bd, et c'est très réussi. Dr Val Raplé nous, ce qui est le TDAH, pour celles et ceux qui n'avaient pas écouter la précédente, et mission, il y a quelques mois. Je précise qu'il s'agit d'un trouble du neurodéveloppement et non d'une maladie au sens strict. -Alors, la définition, disons consensuelle, international, c'est trois dimensions, l'inattention, l'agitation, la plusivité. Mais il y a, comme l'acronyme lindique, TDAH avec ou sans âge, certaines personnes, non que le troupe de l'attention et ne sont pas du tout agité, en tout cas, ne sont pas plus que la moyenne des humains, et ne sont pas plus impulsifs que toujours cette même moyenne. Et d'autres, au contraire, on la forme mixte, donc l'ensemble des caractères, avec une petite nuance, c'est que l'inattention, attendance, a persisté tout au long de la vie, alors que l'agitation et l'agitation, peu éventuellement, s'amandait à la adolescence. Et ça, c'est un résumé un petit peu académique, mais pour skim concern, moi, je fais trois petites catégories. J'ai fait une petite typologie, en collaboration, d'ailleurs, avec des patients pour essayer de voir si ils se retrouvaient un petit peu dans cette typologie. Et donc, je distingue les activistes, donc ceux qui vont dans tous les sens, qui bougent beaucoup, qui commencent mille activités en même temps, et donc souvent, on du mal a terminé, ou prograsine, les oubliés, ceux qui sont toujours en train de chercher ou leur employe du temps ou leurs affaires, et puis les distrait, ou les dispersés, qui s'éparpient dans des idées, qui pensent à une chose, qui, par exemple, ont des problèmes conversationnels, parce qu'ils sont en train de parler, et puis ils pensent à autre chose, et donc, quand la personne leur dit qu'est-ce que t'en pense, il n'en pense rien, parce qu'ils sont déjà ailleurs, et ça peut les encombrer beaucoup. Donc, il y a 1000 façons d'être TDA, et cela peut entraîner du bonheur, peut-être, mais c'est pas exactement l'image que mes patients m'offrent, et cela peut entraîner aussi parfois beaucoup d'encombrements existent. C'est la thèse de Caroline Chiron, où on puisse être attendu en TDA, et heureux. Oui, c'est possible, mais effectivement, il ne faut pas oublier que le T, c'est trouble, et que le TDA, a des conséquences dans la vie des personnes, c'est pas un super pouvoir, comme on peut parfois l'entendre, ça reste quand même des difficultés aux quotidiens, mais oui, on peut apprendre à vivre avec. Et, vous pouvez vous nous dire exactement, c'est qu'il y a l'hyperactivité, on verra après ce qui est exactement l'inattention et l'impulsivité. En quoi consiste cette hyperactivité? Il peut y avoir une hyperactivité qui va être plutôt moteur et physique, donc avec l'envie de tout le temps bouger, s'agiter, bouger la pâte, elle va en avoir de courir, etc. Mais aussi, on peut noter une hyperactivité qui peut être mentale. Donc, elle est pas forcément visible de l'extérieur, mais des personnes qui ont un faux de penser, qui ne s'arrêtent pas, qui peuvent m'entraîner de l'autre groupe du sommeil. Et j'ai relevé dans votre livre que ça consistait, donc cette hyperactivité, oublier ses rendez-vous, des dates importantes, à être distrait par un bruit, une lumière, une sensation, à commencer une action être distrait et poursuivre une autre pensée, à ne pas parvenir à être attentif, pendant des tâches considérées comme peu ou moins intéressantes, ou à faire beaucoup, beaucoup d'efforts à contre-queur, ou encore à perdre ces objets du quotidien. C'est ça, petit éventail. Vous reconnaissez Olivier Lowe dans cette typologie de hyperactivité? Oui, tout à fait, notamment dans ce que Gabriel Valle désignait comme une trois catégories de TDA. Je m'agène à pression de rentrer dans les trois catégories. C'est possible, mais je. C'est possible, je suis l'impression de cocher vraiment toutes les cases. Donc, par exemple, je vous ai dit, n'hésitez pas à me recadrer, quand je sens de sujets avec, j'ai oublié la question de base. C'est déjà arrivé, de quoi on parlait, les dites à activité, est-ce que vous reconnissez dans le tableau clinique? En tout cas, non. Totalement, effectivement, j'ai pu voir chez des proches qui sont même diagnostiquées avec un TDA, qui ne manifeste pas forcément leur hyperactivité de façon physique. Il peut y avoir des gens qui, au contraire, ont telles hyperactivités mentales que. ils n'arrivent même pas à s'exprimer, parce qu'ils leur pensaient trop obstrués et nous ne vont pas bouger, non plus. Alors, je précise, je me suis trompé, non, on ne parlait pas de hyperactivité, mais d'inattention dans le tableau que nous faisons à l'instant. L'hyperactivité consiste en quoi exactement? Là, on parlait donc de l'inattention. Alors, non, j'ai parlé du coup de hyperactivité, mais si on parle. Dans les exames, je vous donnez, je vous donnez des exemples d'inattention. Et concernant l'hyperactivité? Eh bien, ça va être ce côté impression dans une file d'attente, l'impossibilité de rester assis sur une chaise pour certains, c'est pas le cas pour tout le monde. Oui, le besoin, impériu d'aller courir, marcher, de toujours s'activer. C'est aussi d'être maladroit, de faire tomber les objets en raison d'une agitation excessive, et puis c'est aussi la difficulté à se détendre. Oui, c'est ça. Alors, la maladresse peut être aussi aligné attention, et que la personne, elle ne fait pas attention au elle-marche, parce qu'elle est pas tout à fait là, elle est dansée pensée, et du coup, la sacrée des maladresses. -Importante. -L'inattention et l'impulsivité, c'est lié de quelle façon? Alors, l'impulsivité, ça va être la difficulté d'inhiber certains comportements, notamment le fait de parler, donc le fait de prendre de la place, d'être logoréiques, par exemple, et que quand on manque, enfin, ce n'est pas qu'on manque, on a un difficulté de régulation de la tension, ce qui serait plus clair que déficit attentionnel, et bien, on va avoir de la difficulté, à planifier, à s'organiser, et effectivement, ça favorise aussi l'impulsivité. Et donc, l'impulsivité peut consister donc à agir sans réfléchir aux conséquences, à avoir des difficultés à attendre son tour, dire des choses qui provoquent de la détresse chez une autre personne, j'ai révélé ça dans votre livre, c'est aussi un terror pour les autres quand il parle, ou bien, on finit leur phrase, et puis, c'est également recherché des sensations fortes ou prendre des risques. Oui, c'est ça, et c'est pour ça qu'on retrouve quand même un pourcentage incin important de personnes avec un TDAG qui ont des addictions, ou des comportements à risque, conduite, excessive, à chaque compulsif, etc. Dr. Gabriel Val, j'ai un pression que l'inattention, l'impulsivité, l'hyperactivité, tout ça, est quand même très intrigueux. Oui, tout à fait, mais pour parler un petit peu la juste sur ce point, j'ai mis en place, comme ça, de façon très improvisée, le test de la plage, c'est-à-dire que faites-vous quand vous êtes à la plage. D'accord? Donc, une personne non TDAG, je vais plutôt profiter du bonheur de la relaxation, du bonheur du décor. Mais une personne TDAG, je restais un quart d'heure sur un transit, c'est un cauchemar, donc on ira à droite pour vérifier si il y a des mous, la gauche pour vérifier si il y a des goûts, éventuellement, quand on aurait puiser toute la plage, on ira se promener en disant je revient, puis on revient une demi-heure après, etc. Donc, quand vous demandez simplement, c'est pas vrai pour tous les téléaches évidemment, mais le test de la plage, c'est à test formidable, et certains n'aiment pas ce genre de vacances, parce qu'il n'y a rien à faire, sinon à s'égarrer de façon un peu éparce. Olivier Laud, il y a une planche dans votre BD, vous êtes à la plage, et raconter un peu cette planche Olivier Laud. C'est au sein d'un chapitre de ma BD, qui est sur la peur du vide de manière générale et au sens large, et là, notamment à la plage, j'essaye de faire le vide.
dans mon esprit et surtout je ne comprends pas comment les gens arrivent à se détendre à la plage. Donc je vais, là dans celle-là, je fais quelque chose que je fais pas à la plage, c'est que j'essaie de me détendre. Et fatalement, je n'y arrive pas. Il y a toujours des pensées par Azith qui viennent m'empêcher de me détendre où le moindre truc va m'empêcher de le faire, par exemple, la moustique qui passe des enfants. Et voilà, il s'est cette peur du vide, je la retrouve un peu partout, par exemple, j'ai besoin de m'occuper les mains, de me toucher les cheveux, j'ai besoin de pouvoir de la bière, de fumée des cigarettes, je réussirai à arrêter. J'ai besoin, par exemple, de combler un vide dans une conversation. Je peux être très vite mal à l'aise. Ça peut être aussi un vide de sens, par exemple, si on a une météo, une conversation autour de la météo, donc les choses qui va rester en surface, je vais m'ennuyer, je vais essayer de creuser et souvent je vais me livrer trop trop vite à des gens qu'on ne pas besoin d'entendre. Vous avez été diagnostiqué tardivement au début de 2020, avec le recul, tant apparaissent les premiers signes du TDAH avant d'être officiellement diagnostiqué ces 15 ans avant, peut-être. Vous vous sentez que quelque chose ne va pas? Je pense que j'ai toujours eu en TDAH. Au début de masculinité, j'étais plutôt bonne à l'ève. J'ai commencé à dérailler un peu en 5ème. On va dire à trouver d'autres intérêts, d'autres plus grands intérêts que apprendre, plutôt, je m'amuse avec mes amis, ça m'intéressait beaucoup plus que l'école. À l'aise, je trouve que c'est normal, mais j'ai l'impression que quand on a un TDAH, je suis en vie tout plus intensément. Quand on se met à délaisser quelque chose, on le délaisse vraiment. Quand on s'intéresse vraiment à ces amis, on s'intéresse vraiment. On peut passer à côté de sa scolarité comme ça. Je pense que je l'ai toujours eu avec leur cul. La première fois qu'on m'a dit que j'avais un TDAH, c'était une américaine, puisqu'ils sont beaucoup plus en avance. Ça fait beaucoup plus longtemps qu'il diagnostique ça. J'ai pas prêt à attention. J'ai un trouble de déficit de la tension. Il faudra attendre début 2020 pour que votre compagne prenne rendez-vous avec une psychiatre spécialiste du TDAH. C'est pour vous. Vous faites passer un test? Oui, c'était un test. C'était une sorte de QCM. Je ne sais pas comment se passe les tests de TDAH de manière générale et maintenant. Mais à l'époque, il y avait 4 ou 5 cases. Est-ce que vous vous reconnaissez là-dedans un peu beaucoup passionnément? En tout cas, j'étais très passionné par le TDAH. Visé le mange, je cochais de toutes les cases avec un trouble du déficit de la tension avec hyperactivité potentiellement sévère. Oui. Je crois que c'est ce qu'est ma vie. Oui, je crois que c'est sévère. Et après, se rendez-vous. Vous devez remplir une grille d'auto-évaluation et vous raconter dans la BD que cette psychiatre ne vous a jamais répondu. Je l'ai encore donné le bénéfice du doute. J'ai pas compris pourquoi je n'ai pas pu remplir directement la fiche et pouvoir reprendre en dévou. Ce que je trouve ironique, c'est de me confier quelque chose qui va me donner de la charge mentale. Alors que c'est justement ce qu'on redoute le plus. Ce que j'ai fait, c'est que je me suis rempressé de remplir le test et que je l'ai envoyé médiatement par mail. J'ai pas eu de réponse à ce mail. On a eu 4, 5. J'ai appelé ça secrétaire. Et j'ai pas eu de réponse. Donc comme on réfléchit beaucoup, je ne suis beaucoup occupé par l'habiliser. Je me suis dit que je suis égoïste, peut-être qu'elle est malade, peut-être qu'elle est malade, peut-être qu'elle m'a trouvé un délicat. C'est la grande berge. Oui voilà, voilà. Et ça m'a porté plus de feu que vous voyez un autre psychiatre. Et c'est pas un portrait forcément très flatteur non plus. Non, après, justement, j'ai quelque chose d'assez nuancé dans ma bande dessinée. J'ai eu par une psychologue qui s'appelle Camille Giver et qui m'a d'ailleurs incité à écrire ce livre et qui en a fait la préface. Mais effectivement, on ne fait pas que des bonnes rencontres. Et je sais pas. J'ai d'autres gopins qui cherchent à se faire diagnostiquer et qu'on a un parcours psycho-avec les psychologues. Et les psychiatres qui se quaitent très compliqués, car on est une chérou. - Est-ce que le témoignage de vieille l'autre? - Oui, effectivement, en France, Gébrielle, peut-être confirmera. On a, je pense, un retard sur le dépistage et le diagnostic des personnes avec TDAH. Moi, je le constate surtout aux services addictaux du CHU NON touche travail. Puisque, dans les addictions, il y a un peu près un quart des personnes qui ont un TDAH. Et dans le service, sous ce travail, c'est bien dépisté, je pense. Mais ça peut amener à des conséquences assez graves le fait de justement ne pas être diagnostiqué, jeune. Je pense que c'est de mieux en mieux. Mais je pense qu'on a encore des efforts à faire en France. - Dr Gébrielle Val. - Non seulement, on a quelques difficultés à se faire diagnostiquer, mais de ce qu'on croit, on a parfois des diagnostics qui sont, si je le dis, bidon. C'est-à-dire qu'ils sont les conséquences du TDAH, par exemple, il y a le fait des TDAH favorisent, donc c'était la dépression. Donc, il y a des patients TDAH qui sont suivis pendant des années, en psychotérapie ou autre, pour une dépression ou pour de longs cétés, alors qu'elle est pour une grande part, la conséquence du TDAH. Donc, on ne soigne pas la cause, mais la conséquence. Et donc, effectivement, nous sommes dans un pays qui n'est pas particulièrement en avance dans ce domaine. Pour vous situer à propos, là, nous parlons les adultes plus que des enfants. Ça fera l'objet d'une autre émission, le TDAH, je disais en fait. Oui, oui, mais je vais revenir sur les adultes. Il existe un traitement, comme tout le monde le sait, qui s'appelle le Métil FédiDat. Il est autorisé en France depuis 30 ans, il est depuis plus de 60 ans dans presque tous nos voisins. J'ai presque tous nos voisins, par exemple les belges, les suisses les allemands. Mais chez les adultes, il est autorisé que depuis 5 ans. Donc, ça veut dire que les psychiatres d'enfants générales sont plutôt réticents à propos du TDAH pour des raisons. On va qualifier d'idéologiques, c'est-à-dire qu'ils sont plutôt fraudiens, globalement, les pédopsy, de mois et mois. Mais en tout cas, c'était vrai, il y a 20 ans ou 30 ans. Et pour les adultes, tout simplement, on ne renseigne pas puisqu'on principe, il ne pouvait pas prescrire le traitement. Et donc, à quoi ça sert de faire un diagnostic, si on n'a pas la possibilité d'aller jusqu'au bout de ce qu'est en principe la démarche médicale, c'est-à-dire proposer un traitement spécifique. Et nous accueillons Margot. Bonjour, Margot. Bonjour. Doies-vous, Margot? J'appelle De Leon. Quel est votre question ou votre témoignage? Je voulais justement savoir, enfin, je suis que ça n'a un trou de la tension chez moi, je suis 35 ans. Et je voulais savoir si c'était l'util de se faire diagnostiquer, sachant que je souhaitais pas particulièrement de médication, et que j'ai pas besoin de reconnaissance pour mon travail. Et je voulais savoir en fait si le diagnostic est, ça pourrait améliorer mon quotidien. Et aussi, si ça apprécie des petites précessions plus fortes, depuis mon second accouchement, j'ai un moment que je trouve que c'est important. Donc, Dr. Gabriel Val. Alors là, il y a plusieurs questions. Pour ce qui est du diagnostic, vous pouvez faire un auto-diagnostic. Je vous le donne la déadpression si vous avez de quoi noter. A-S-R-S-18. A-S-R-S-18. Vous trouvez ça sur Internet. Vous avez 18 questions. Et ces 18 questions, si vous avez l'impression de répondre à chaque question, oui, c'est que votre suspicion d'un TDA, pour être pour une première part validée. Donc, la première réponse et la deuxième réponse, pour les médicaments, la question ne doit pas se poser en termes de, j'ai pas envie des médicaments ou je n'en ai envie. La question c'est, non pas, est-ce que je veux prendre ces médicaments, mais est-ce que je suis d'accord pour les essayer pour juger sur pièces? Et comme il faut, je simplifie une semaine pour voir ce qu'il en est, donc il faut changer de dilemme. Bien sûr que personne n'en vite prendre de psychotrop, bien sûr que, moi le premier, d'ailleurs, je ne suis pas un fan si je m'exprimère ainsi des médicaments, mais c'est un médicament qui peut donner une réponse en une semaine. Et donc, l'idée c'est, est-ce que je les essaye ou est-ce que je les essaye pas? Car on l'intérons. Alors, je me permets sur le TDA, je suis au féminin, qui est quand même peu abordé comme l'ensemble certainement des pathologies en medicine. Et effectivement, on sait que les hormones vont jouer un rôle sur les manifestations du TDA, chez les femmes, donc elle a de l'essence, elle a périmé nos pouces, elle a mes nos pouces. Et aussi lors des grossesses où il y a des chamboulements hormonales. Et on sait aussi que les femmes ayant encore plus la charge mentale aux foyers, et d'en arriver, d'un premier et d'un deuxième enfant, et il va finalement faire que la charge cognitise et de choses à penser à organiser va s'intensifier. Et parfois c'est là que les diagnostics vont arriver en tout cas chez la femme. Vous avez un livre de deux costaires que vous connaissez probablement, qui est centré sur ce sujet et qui en effet explique le parcours d'une femme TDA. D'abord, elle doit se coller son TDA avec ses études, avec sa vie professionnelle. Ensuite, elle doit se coller la vie conjugale. Et ensuite, il y a un premier enfant et un deuxième enfant. Et quand vous additionnez tout ça, et que vous êtes dispersé, là, vous croquez. Et donc, en effet, la naissance d'un enfant, pas en tant que tel évidemment, mais parce qu'elle ajoute à la charge mentale pour reprendre votre expression, elle ajoute à la charge mentale, fait qu'il y a vraiment un sentiment de débordement. Et on passe d'un TDA chmétrisé, un TDA, je débordant. Margot, j'aimerais que vous dalle dialoguer avec François ou du Wain? Bonjour, François. Vous êtes réalisateur à François Inter, venez de réaliser un printemps avec Arsène Lupin, de Gregor Bouillet, un excellent livre coédité aux équateurs. Et c'est aussi un podcast avec la voix de François Morrell. Vous nous avez raconté l'horreur.
d'une précédente émission, l'érance, diagnostic avant que l'on vous découvre, il y a peu TDA, être diagnostiqué, à changer votre vie. Ah oui, oui, complètement. Et ce que j'entends de l'auditrice, me parle beaucoup, parce que effectivement, je me suis. Bon, je vais répéter ce que vous dites, mais on arrive à compenser toute notre vie, selon les personnes, jusqu'au moment où un événement quelque chose fait qu'on arrive pu compenser et là, tout s'effondre et on craquait, c'est ça, le 1 enfant, ça allait, 2 enfants, ça a plu. On en a pu compenser dans la vie, et moi c'est ce qui m'a arrivé, en fait, la dernière, où j'ai changé de type d'émission, et tout allait bien, et puis j'ai eu un enfant, et puis il y a eu plein de choses, et puis une émission d'organisation était différente, et j'ai pu plus réussir à compenser, et donc j'ai fait une dépression des plusements qui a mis en lumière, et fait que dans ce TDA, comme Olivier, c'était quoi question des parents? La question, c'est pourquoi est-ce que le fait d'être diagnostique, puisque Margot hésit visiblement? Pourquoi ça a tout le même changé autre rue? Ça a changé ma vie, d'abord, parce que j'avais des comorbidités, effectivement, de l'enquieté, d'entraînement, donc ça a été pris en charge, et puis aussi, moi aussi, la même chose, j'étais contre la medication, parce qu'on a pas envie de prendre ce truc de la santé mentale, si on prend des médicaments, c'est qu'on est des foules, et puis en fait, bien, bien, on a fait de l'éprendre, parce que ça m'aide beaucoup aux quotidien, à la fois, parce que moi, j'ai des beaucoup de. Moi, ça se matériez beaucoup avec des mises à la tâche, je procrastine beaucoup, notamment sur des choses où je dois m'organiser tout seul, desquels d'organisation, par exemple, pour l'u-pain, je suis un peu en autonomie tout seul, je crée mes podcasts, donc il faut que je me moi-même, je me organise, il y a des jours, c'est difficile, puis il y a des jours sur une hyperfocalisation, c'est un peu. Alors que quand j'ai des surnommissions quotidiennes, j'avais des microtages toute la journée, j'étais structurée par l'environnement qui fait que j'y ai arrivé plus facilement, mais je pense que oui, se faire diagnostiquer, prendre attractement, ça aide, ça s'ouvrage, et il faut essayer, ça se fait. Oui, je pense que recevoir un diagnostic déjà peut expliquer bien des choses, je sais que depuis que j'ai été diagnostiqué, je me repasse un peu le fil de ma vie, et je réalise que c'était pour ça, donc maintenant que je le sais, et au quotidien, je peux expliquer beaucoup de choses par le fait que j'ai un TDH, par contre, ça explique, mais ça n'excuse pas tout, donc il faut quand même pas se reposer là-dessus, on se disant, moi, que j'ai un TDH, c'est pas de ma faute en fait. Margot, pour terminer, un bon de conclusion. Oui, je suis aussi bouleversée par le témoignage du journaliste, parce que je l'ai arrivé du deuxième enfant, j'ai vécu un épisement, j'ai quitté mon travail pour mettre à mon compte fois-ci et de tranquillement, parce que tout le monde, c'était liboardant. Merci beaucoup Margot de nous avoir appelé aux 015, 24/7000, vous pouvez également nous contacter sur l'appli radio-france. Allez, on écoute Marie Laforelle, mon amour, mon amie, le chanson sorti en 1967 à l'écoute de France Inter. Je ne sais pas pourquoi. Je n'ai pas connu l'autre garçon que toi. Si je n'ai collu, je ne m'en souviens pas. A quoi vous cherchez faire des compas à la zone. J'ai un coeur qui sait quand il a raison et puis ce qui apprit ton nom. Je ne sais jamais jusqu'au iran, l'amour et moi qui croyaient pouvoir t'aider toujours. Et notre réalisatrice, Maria Pasquay, qui chante en même temps comme Marie Laforelle, mon amour, mon amie. Comment mieux vivre avec un TDA chez la jadule, c'est notre thème ce matin. Car on y enchirons, je rappelle que vous êtes psychologues, que vous publiez le TDA. Je ne me suis un peu emmélié les peins sous. Quand je faisais une question, je voulais vous parler de l'inattention. Je vous ai lancé sur l'inactivité. Par exemple, ça peut être en signe, quand on se remette les peins comme ça, dans le début de TDA. On a empli sorté Orrentaine. Mais. Oui, ce que c'est parce que je ne suis pas très bien dormi. Oui, ça peut être ça plutôt. Alors, c'est effectivement des choses qui peuvent arriver chez tout le monde, des tristes en signe. Parce que dans ce qu'on a des critiques, peut-être pas inquiétés, tout ce qui nous écoute et qui se dire peut-être ou la la, j'ai peut-être enté des H. Non, c'est ça. C'est vraiment avec des conséquences qui vont être importantes dans le quotidien, mais effectivement, on peut tout s'oublier. C'est clé sur la porte, une information, strompée de mots. Bien sûr, ça, c'est commun. Par contre, effectivement, quand quelqu'un qui a un TDA, ça va vraiment avoir un impact sur sa qualité du strochétien. C'est inquiétant si tous les jours dans. Dans chaque une de mes éditions, ça serait pété. C'est ça, que ça serait pété. Ce type de déerreur. C'est vrai pour tous les domaines de la psychiatrie. Vous savez, en médecine, on distingue le catégorielle du dimensionnel, d'accord? C'est-à-dire être ou ne pas être. Mais en psychiatrie, c'est jamais être ou ne pas être. C'est uniquement une question d'intensité, par exemple, se tous enquecieux au moins une heure par an. Cinqonsultés. Celui qui est enquecieux une heure par an, par exemple, parce qu'il doit prendre un long trajet en avion, il n'y aura pas consulté. Celui qui est enquecieux 8 heures par jour, pour toutes les raisons, il y aura consulté. Et dans les deux cas, on parlera donc si était. Donc c'est pareil pour TDH. J'ai reçu d'ailleurs un mail il y a quelques jours pour me demander une consultation et la formulation est beaucoup amusée. C'était, je ne sais pas si je suis TDH ou juste à l'ouest. Voilà. Donc voilà la question qui m'a été posée. Donc ça répond en quelque sorte à l'idée du diagnostic qui est par définition incertain pour beaucoup parce qu'il y a des signes, mais il n'y a pas de conséquence majeure dans la vie. Je rappelle que vous publiez TDH, Ado et Adulte chez Audi Jacob, pouvez-vous nous rappeler la spécificité, l'especificité du TDH chez les Adultes. Alors il y a 15 enfants et aux Ados. Il y a une grande spécificité, c'est la spécificité existentielle. Les enfants sont cadrés, ils sont entourés, ils ont des contraintes. Donc on peut tenter de maîtriser leur TDH en les aidant. Mais, Adulte, il est piégé par la liberté. Il se retrouve tout seul face à son TDH. Et par exemple, c'est quelque chose qui a été très largement étudié, c'est le TDH qui arrive à peu près au bac et qui se retrouve avec la liberté de procrastiner pendant trois mois, qui ne peut travailler qu'au bord de la falaise, c'est-à-dire trois jours avant le partiel, l'examen, voilà un exemple. Et donc le nombre des étudiants qui ont réussi à peu près à coller, maté les breaches TDH pendant leur scolarité se retrouvent face à la liberté, idèment pour le travail, idèment pour la vie affective, etc. Donc ça, c'est déjà la première grande différence. La seconde différence, c'est que très globalement, les enfants qui ont une forme mixent, les réinitations sur agitation et publicité, avec le temps, l'agitation s'appaisse et voire même, elle existe toujours, mais elle est presque invisible. En tout cas, elle peut être invisibilisée par le patient. Donc souvent, le diagnostic se fait difficilement parce que les troubles attentionnelles sont moins visibles que l'agitation. Donc le classique enfant de huit ans qui est très agité qui bouge dans tous les sens, etc., il a disparu. Donc il y a une certaine difficulté à faire un diagnostic chez l'adulte, parce qu'il peut être collemater par beaucoup de soins amplifiés, soit collemater. Et surtout, il ne faut pas oublier que le meilleur remède du téléage, et c'est un psychiatre prescripteur qui vous le dit, ce n'est pas mon médicament, c'est d'ailleurs pas le mien, c'est pas le médicament, c'est la passion. Quand un téléage a une passion, il se délivre du téléage. Le problème, c'est qu'il n'existe pas de vie ou de journée qui soit passionnant de huit heures du matin à minuit. Et donc par conséquent, les breaches téléachent.
parfois vient de musculer ces passions. -Votre regard Olivier Laud, je rappelle que vous publiez TDAH, qui raconte votre TDAH de façon très brillante. Vous reconnaissez dans ce que nous dit de tout ça réprimé le Val? -Oui, bien sûr, je voudrais aussi revenir sur le diagnostic qui est Paclair, qui est difficile à serner, sans sous moi par exemple dans mon entourage, j'ai l'impression de voir des TDAH partout. J'en parlais de ça avec ma psychologue qui me disait qu'en fait, on pouvait être diagnostiqué quand on se met à sortir de la norme ou d'une moyenne. Qu'est-ce que la majorité des Français auraient dans cette situation? Et qu'est-ce qu'un TDAH fait? Comment y réagit face à ça? Effectivement, on est un peu distrait, on est tous à l'ouest, c'est juste la récurrence du phénomène qui va déterminer si on a un TDAH ou non. Sur la passion qui permet de mieux vivre son TDAH, c'est votre cas, j'imagine? -Oui, bien sûr, par exemple, donc dans ma bande dessinée, j'ai mis en place une sorte de galerie de personnages qui sont des avatars. Il y a par exemple, enfin c'est des super héros, mais c'est des super héros pourri, il y a ultra focusman, qui est donc la version de moque et capable de rentrer dans un tunnel de concentration. -Ere très focus sur le tâche. -Et voilà, quand je fais de la bande dessinée ou du dessin, je suis comme ça. Quand je fais quelque chose sur lequel j'accroche pas, je vais être incapable de le faire. Par exemple, tout ce qui est administratif, c'est une horreur, je peux mettre des jours à me motiver à faire un truc qui, au final, me prend 5 minutes. Et pendant tout ce l'absitant, je ne vais pas réussir à me motiver à le faire, je vais en magasiner de la culpabilité. De la frustration, ça va m'occuper d'esprit. Je ne vais même pas perdre le sommeil juste à côté de ça, mais à cause de tout un ensemble de petites choses du quotidien, qui fait qu'au bout d'un moment, je vais passer la porte. -Oui, c'est la parole à Prince Edward. -Oui. -Je rappelle que vous êtes réalisateur à Prince Edward, et que vous êtes attendue dans un tâne TDAG, tardivement diagnostiqué. -Oui, sur la passion aussi. -Oui, la passion, alors, je pense que, moi aussi, j'y ai agnostic beaucoup autour de moi. Mais la passion, oui, c'est prépandé. Enfin, moi, j'ai eu la chance de survivre jusqu'à 45 ans, parce que j'étais passionné de cinéma, de musique. Et donc, en fait, j'ai pu moi m'épanouir à la radio, et j'ai pu compenser toutes ces années, parce que dans mon travail, c'était des choses qui étaient passionnantes. -Mais tout le monde n'a pas cette chance. Pour les gens, c'est très, très compliqué. Et d'ailleurs, juste un petit mot sur pour ceux qui nous écoutent aussi, c'est que si vous avez sur la proclaniste nation et de tout faire la dernière, ça, c'est un énorme symptôme. Parce que c'est, en fait, on a les tédèches à un manque de dopamine. Donc, il n'arrive pas à se motiver comme un des mortels. Et pour pouvoir réussir quand même à finir ce qu'on doit faire, voilà, en fait, on fait tout la dernière minute. Parce que, à ce moment-là, c'est l'adrenaline qui prend le relais et qui, en fait, sous-adrenaline, nous permet de nous éfaire focaliser. -Je me souviens de quand nous travaillons ensemble. Il y a quelques années, mon chard français, de moi, vous arrivez à la toute dernière minute à la rige. -Bah, voilà. Parce que je vous en déçois jusqu'au dernier moment. -Je voudrais nuancer un tout petit peu et dire que. -Oui, oui. -E.C.K.R.A.L. aussi, le tédéage difficile à diagnostiquer, je crois. C'est qu'il y a aussi beaucoup de gens qui mettent en place des mécanismes de compensations. -C'est une compensation. -Mas, par exemple, quand j'ai du boulot, je le fais immédiatement. -Faut que je. Voilà. -Oui, comme ça, c'est fait. -Je parle une chéron sur ces mécanismes de compensations où vous y revenez largement dans votre livre. -Oui, parce que ça consiste en quoi exactement? -Ca peut prendre plein de formes. On peut être dans la suractivité des gens qui vont tout le temps se remplir. Mais le RIS, c'est forcément de s'épuiser. Des personnes qui vont tout le temps vérifier. Donc deux fois, trois fois, tout un tas de choses, ils n'ont pas oublié leur clé, leur portefeuille, etc. Mais effectivement, ça peut prendre des tocs, en fait. Les vérifications, en tout cas, les stratégies compensatoires peuvent être utiles, mais elles ne sont efficaces que dans la durée. Malheureusement, parfois, c'est tellement coûteux pour les personnes, ces stratégies compensatoires que c'est plus efficace et voir même ça fait les fins verses. -Mais eux, et moi, je lui ai fait un bon acte. -Et nous accueillons Vincent. Bonjour Vincent. -Bonjour. -Bonjour. -Je vous appelais de monter l'Imar. -C'est ça? -Quel est votre témoignage? -Témoignage, question, je suis instiquée, suivi en TCC par rapport à un TDH. -Terré de thérapie comportementale et cognitive. -C'est ça? -Qui, la question en introduction de la Ritaline a plus la soie, été évoquée par Monterey à Pote, avec une nostulté marque de moins d'un turace sur ces médicaments qui sont bichis, qui vont bouiller de sa voix, qui vont faire du mal en termes des faits secondaires, avec un peu de volonté entre non-sorts-ois, si c'est puis dans, pour son sorti, avec la solution de facilité. Voilà pour ma question. En termes de témoignage, la notion de Gensu, il faut voir quoi, les W30, alors oui, ça va permettre de comprendre des choses sur eux. Ça vit éôtre, mais parfois, on dit que ne pas savoir, c'est retenu eux, parce qu'il y a quand même une sensation de honte, de culpabilité par par sac, de réalité, par rapport à l'entourage des conséquences, et puis une honte, jusqu'au militaire, que autre chose. Parfois, ne pas savoir, et que c'est un plus d'autre, un accent plus étement. Plusieurs questions dans votre témoignage, juste l'entourage qui vous dit de vous bouger pour aller mieux, etc. C'est comme pour la dépression, quand on vous dit de vous motiver, il faut qu'on y a qu'à ça, vraiment, on laisse tomber et enfin, c'est pas possible. Là, vous souffrez visiblement d'un trouble d'une neurodéveloppement. C'est pas par la motivation à un caroline chiron qu'on va pouvoir s'en sortir. C'est ça, c'est pour ça que dans le service où je travaille, on a mis en place. On a des groupes de psychoéducation pour les personnes qui ont un TDH et dans le cadre de ces groupes, on reçoit aussi l'entourage. Parce qu'on pense que c'est hyper important que ce soit les personnes avec TDH ou même l'entourage. Enfin, on leur fait la même psychoéducation que pour les personnes qu'on accueille, pour qu'ils comprennent besoin que. Il ne doit pas forcément tout faire à la place de leur conjoint, enfant, parents, etc. Mais aussi, qu'ils puissent comprendre quoi, qu'il y a certaines choses, c'est pas ils font pas exprès, c'est pas contru. Et justement, on sait que plus l'entourage va être, va accompagner, va mieux comprendre, mieux ça se passera pour la personne avec le TDH. - L'entourage est un élément essentiel pour mieux vivre avec son TDH, de faire que je vous le lalle. - Oui, précisez une chose. C'est que, souvent, le diagnostic peut être une source de libération. Par exemple, un individu qui est en échec scolaire, non pas parce qu'il a des capacités intellectuelles modèces, non pas parce qu'il manque de courage ou que sèche, mais parce qu'ils sont difficoltés à ce concentré, fait qu'ils ne peuvent pas obtenir des résultats auteurs de son ambition. Quand il découvre 10 ans plus tard, que, en fait, alors qu'il le pensait, qu'il n'était pas fait pour les études, qu'il n'était pas assez intelligent, et qu'en fait, c'était juste un problème de concentration, il peut se retrouver des ambitions. Et dans ma carrière, j'ai des histoires de bonheur absolu. Par exemple, aujourd'hui, il y a un étudiant en médecine qui a 40 ans, qui a repris ses études de médecine à 35 ans. Il ne les avait pas engagé à 20 ans parce qu'il pensait qu'il n'en était pas capable, c'était son ambition et il vivait depuis 15 ans avec deux idées. Il n'avait pas les capacités intellectuelles pour être médecins, et deux, c'était un rêve absolu, etc. Et il s'est embarqué à 35 ans, ce qui est un exploit formidable, avec un traitement qui l'a délivré du TDAG, qui lui a permis d'exercer son intelligence à plein temps. C'est l'étudiant, probablement, le plus heureux de toute sa fac, et moi, je suis le médecin aussi le plus heureux peut-être des spécialistes du TDAG, parce que j'ai une magnifique histoire devant moi. J'ai ça, j'en ai 10, 20, 30 comme ça. J'aimerais qu'on revienne sur les mots de Vincent, qui parle de Honte, et de TAR, et ça, évidemment, quand on a ce regard sur soi, on ne peut pas bien vivre son TDAG car on est une chion. Ah, non, c'est sûr. Et c'est ce que renvoie parfois la société, parce que ce qui est la procrastination qui est un symptôme qui n'est pas voulu, va être pris pour l'apparaître, alors que ça n'a rien à voir, ce n'est pas être pareilleux. C'est l'incapacité de pouvoir initier une tâche qui va être cognitivement extrêmement difficile. On n'est pas plus responsable de son TDAG que de sa miopie. Et d'ailleurs, vous ne l'aviterait peut-être pas parce que c'est une canadienne, mais il y a un livre qui s'appelle "Mon cerveau a besoin de lunettes". D'accord? Donc il y a un parallèle qui est fait entre le TDAG et la viupie. Donc on n'est pas plus responsable de son TDAG que de sa miopie. Je me faisais cette réflexion, c'est-à-dire avant l'invélation de la lunette, par exemple, je suis miop, j'aurais été handicapé lourdement, en fait, je vois rien à dimettre. Là, peut-être que les lunettes du TDAG, c'est le métier de la lunette, je sais pas. Moi, en tout cas, ça m'aide. Le juge sur le témoignage de Vincent qui parle de la ronde et de ta. Moi, je trouve ça bouleversant parce que. Toutes notre vie, on entend ça, qu'on ait dit l'étance, qu'on est pareil, ce qu'on fait tout à la dernière minute. En fait, l'anxiété, qu'il y a une cobertabilité, vient de là, en fait, sur cette hipervigilience, ce sentiment qu'on va toujours rater quelque chose. Et puis, ce que je veux dire à ce monsieur, c'est que, en fait, l'entourage, visibilement, il est toxique, et il ne faut pas hésiter, non plus, à se couper, parce que. Pourquoi on lui dit ça? C'est le maintenir dans une situation. des tour de riz, toujours le reprocher quelque chose. Non, il faut aller consulter. La médication, c'est pas forcément une forme soit. Il y a des TDH qui n'en ont pas besoin. Mais en tout cas, on peut mettre en place des stratégies compensatrices pour pouvoir s'organiser, pouvoir travailler, pouvoir se concentrer. Et puis de temps en temps, on peut prendre du Médifil. Là, tu me titres "Tritaleine", pour être bien focuss. Et puis, quand on va faire sa valise, voilà, pour pouvoir la faire à l'année en 1 minute. Merci beaucoup Vincent pour votre témoignage. Nous acculons, Baptiste, démoncier, bonjour. Bonjour, Ali. Bonjour, Baptiste, démoncier, vous êtes journaliste chroniqueur sur RMC. Vous avez été diagnostiqué à l'âge de 37 ans. Raccoon t'es nous, le avant, après, déagnostic. Et comment allez-vous aujourd'hui? Eh bien écoutez, moi, c'est très bien aujourd'hui. Mais je pense que vous pourriez peut-être voir la différence, t'as l'île qui se connaît depuis des années. C'est vrai que vous m'avez connu avant Diagnotique et on se connaît toujours depuis après Diagnotique. Alors moi, j'ai écouté évidemment avec beaucoup d'attention l'émission de tutelur et j'adore que j'ai l'impression d'entendre mon masique. L'histoire des lunettes, c'est ça, moi, c'est ce que j'ai dit, c'est l'impression d'avoir mis des lunettes le jour où, "Pâton, j'ai été diagnostiqué, mais le jour où j'ai été médiqué, j'ai l'impression, en fait, moi, j'ai l'impression d'avoir vécu sans t'avoir que j'étais mis en. J'aime beaucoup cette analogie où, vous sans t'avoir que j'étais d'Antonien, faire de plus que subtil, bon, moi, le voyais, par exemple, les choses envers, les voyées rouges. Je trouvais ça normal, puisque personne m'avait dit que c'était pas la couleur. Donc moi, en fait, de toute ce petit pareil, j'étais jamais assis sur une tarée à la flage. "Zamè, si, tu vas me tarier à la flage." C'était impossible. On disait en rigoleant, je suis directif. Moi, j'étais le diamant un peu pénible du fond de la classe, pas se surdouer du tout, juste le diamant pénible, qui est un par en place. Et le vous, vous y commencez à prendre conscience de ça. J'ai été médiqué, j'ai été voir mon mède ça après, on arrive tantue que c'est du doupage. C'est pas possible. J'ai repas ton détail du mède au montet. Et c'est là que les médecins qui m'avaient diagnostiqué et qui m'amie ce traitement, m'a dit, mais non, en fait, c'était bien cette analogie aussi, m'a dit, en fait, tu conduisées une voiture, il y avait le programme, un café, c'était réé, il était que nous crevais à l'arrière. Là, tu conduis enfin, sa voiture tombe cerveau. Et donc, effectivement, ça a chandé m'as dit. Ça a chandé m'as dit. Alors, c'est toujours incapable de me poser à la classe sur une savière. Si on parlait quand on semble le verral, je suis toujours hyper acquis, mais je fais du serve, du vélo, je fais de la montagne, je fais de la montagne, etc. Mais ce qui est bien maintenant, Baptiste des Montiers, c'est que quand on converse, vous ne pouvez finir ses phrases. Non, je coupe toujours la parole. - J'ai un peu moins un peu moins. - Je me retiens tout à l'heure. - Je me vous défend. - Oui, c'était déjà au Livello des Français Houdon, ce retien, je les vois, il s'agit sur leur siège. Ils ont très très son envie de me couper la parole, toutes les 5 minutes. - Sur les témoignages de Baptiste des Montiers d'Otherval. - Je voudrais juste dire quelques mois un peu technique sur le médicament. Il a quand même 3 avantages. Il en a 1000, mais je vais en donner seulement 3. Comme ça, avec un peu de change, je ne serais pas interrompu. Premièrement, ça fait 100 ans. - Le métile finie date. - Le métile finie date, oui. Mais qu'il peut se décliner. - Alors qu'on retrouve dans la Ritaline, le concertat ou encore le médicinette. - Le médicinette et le quasiment. Et il va y en avoir un 5ème qui va sortir pour les enfants. Je l'annonce, c'est en juillet. Et il leur, parce que les enfants parfois-faut du mal, on va qualifier de classique. Il va donc y avoir un 5ème médicament pour les enfants très jeunes qui aura l'aspect d'un bon bon à rematiser à la sririse. Mais sinon, pour le métile finie date, pas un bon bon, en tant sûr. - Oui. D'ailleurs, quand j'en parle au parent, disant, ça va venir, parce que leurs enfants ont du mal à prendre les médicaments. Je leur dis, mais attention, il faudra bien le planquer. Parce que sinon, l'enfant, il verra plutôt le bon bon que le médicament. Donc oui, il y a quand même 3 avantages. Premièrement, ça fait 60 ans qu'on le prescrit. On va un formidable recul. Deuxièmement, il est prescrit dans tous les pays riches de la planète. Ça veut dire autant d'autorités sanitaires. Et enfin, il faut, c'est une moyenne, bien sûr, mais il faut une semaine pour savoir ce qu'il en est. Et si j'ai encore 3 mots à dire, c'est un médicament, c'est pas un médicament pour guérir. C'est un médicament pour agir. C'est-à-dire que c'est un médicament que le patient s'a propris et va prendre pour tel circonstance ou tel autre. - Allez, donc, quelques instants, on va s'intéresser au thérapie non médicamentteuse avec vous. Caroline Chiron, en attendant, on écoute Harry Styles. Et merci beaucoup à Bati et ses dévontiers de nous avoir appelés Harry Styles, qui est en prête, à Peur Tur, 10h51 sur Inter. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Harry Styles, en attendant, était à Peur Tur. [Musique] [Musique] [Musique] Comment mieux vivre avec un TDA, chez la jadulte, si notre thème se mettant dans "Gramma Vous Fass", à l'orecaroline Chiron, qui fonctionne le mieux sur le TDA, avec ou sans médicamentation en parallèle? - Ce qu'on va surtout préconiser, c'est la psycho-éducation, je parlais tout à l'heure, donc il n'est pas une psycho-éducation soit, mais qui est vraiment une étape essentielle, important. - En quelque commenter, la psycho-éducation? - C'est pouvoir mieux comprendre et apprendre sur son trou pour mieux le maîtriser, mieux le connaître, les tenants et les aboutissants. Et après ce que le plus recommandait, ce sont les thérapie cognitivaux comportementales, surtout celle dite de troisième vague, en tout cas, qui comprennent de la pleine conscience, parce qu'il peut faire peur pour les TDA, je vais méditer, en 45 minutes, il ne va pas falloir bouger, mais non, c'est des exercices qui sont adaptés bien évidemment aux personnes TDA, avec l'idée de travailler sur toutes les comorbidités aussi, dont on a parlé, donc si était des pressions, des régulations émotionnelles, mais aussi pour trouver des stratégies dans le quotidien pour fonctionner et avoir une qualité d'hédi, au maximum de ce qu'est possible. - En tout cas, Dr. Gabriel Val, j'ai eu votre livre, on peut pas dire que vous recommandiez la psychanalyse? - Non, pas vraiment. Je pense même que la psychanalyse a été à fourvoirement dans plusieurs directions, par exemple, mais heureusement, il se sont révoltés, par exemple, pour l'autisme. Les parents ont été accusés pendant des décennies et des cennies certes, non seulement on a porté aucune aide à leur enfant, mais en plus, on l'écoute le pabilisé. Et je dis parfois, dans mes bouquins sur le TDA, je dis parfois, on ne peut plus faire le coup aux parents d'enfants autistes, parce qu'ils se sont révoltés, ils ont crié au effort que ils étaient victimes de la psychanalyse, mais on peut faire encore le coup aux parents d'enfants TDA, et leur faire croire que c'est un problème éducatif, que c'est parce que c'est une maman qui est un peu trop rigide ou un papa qui travaille trop et qui est absent, etc. - Qui s'est encore un souple? - On encore racontait des beaux-barres qui mettent en cause les parents et donc qui les culpabilise. Donc non seulement les êtres pas, mais en plus, on les embouille. - François-Douin? - Oui, moi, j'ai eu une érance médicale de 10 ans. J'ai toujours essayé de comprendre pourquoi je fonctionnais différemment, mal dans certaines situations, bien dans d'autres. Parce que, pourtant, c'était une médecin psychiatre et qui ne m'a pas dit que j'avais un troublanc généralisé et ne m'a pas dit que j'avais un TDA. Par contre, si je m'étais par été, j'ai été encore. - Et puis sur les étés de tradition psychonanitisique? - Oui, c'est une psychonalyse. J'ai fait une psychonalyse, donc c'est une érance médicale de 10 ans. Et pour dire, mon fils, c'est pareil, faut faire attention parce que on a des médecins qui nous disent, non non, mais le TDA, je vois, c'est pas tout de suite. Et il y a une réticence. une réticence.
ça, mais alors que non, il y a un moment, c'est quelque chose de très concret pour terminer car on est en train de réduire, comment améliorer la qualité de vie des adultes TDA. Tout dépend des personnes, il va falloir mettre en place mon séff, c'est des conseils hyper basiques mais qui sont hyper compliqué parfois à mettre en place chez les personnes TDA, un bon sommet, manger, enfin voilà, désor, faire les repas qu'il faut, manger qu'il est hybrid, avoir une vie avec des loisirs, le travail, et qu'il est visé aussi. Oui, l'activité physique, on sait qu'il fait beaucoup de bien aux personnes TDA et pour autant, c'est justement ça qui est compliqué à mettre en place, comment trouver de la place pour faire du sport, comment trouver le temps et s'organiser pour faire les courses, c'est justement ça qui pêche donc c'est comment ces personnes peuvent mettre en place ça dans leur vie. Et vous parlez de tout compassion également? Et bien oui parce que le pouvoir est bien visant avec soi, se dit "je sais, moi je coupe la parole" et c'est parable, je suis comme ça, aussi dans l'acceptation de ce qu'est le trouble et ce que ça peut entraîner et comme Olivier disait, ça n'empêche pas à la fois, d'essayer de changer et de prendre ses responsabilités sur des choses et en même temps accepter, bon, il y a des choses qui sont là et c'est moi. Le mot de la fin c'est pour vous, Olivier le plus. C'est pour moi le mot. Oui, ce que je voulais dire c'est que par exemple le TDA, c'est donc reconnu comme un handicap. Je trouve assez étonnant, en fait, j'ai l'impression qu'on est handicapé par rapport à quoi, par rapport à ce que la société attend de nous et en fait je faisais le parallèle avec les personnages de bande dessinés, par exemple tintin, n'existe quasiment pas sans le capital à dock, Spirou n'existe pas sans fantasiaux, Gérix en Obénix. Oui, mais moi j'ai l'impression que tous les personnages secondaires sont des gens qui ont un TDA et ils sont d'un côté une sorte de faire valoir, parce que les autres, les autres du coup assure, mais par exemple, on s'ennuiera sans les personnages rigolo. Et c'est pour ça que vous trouvez les solutions. C'est aussi, bien sûr, et Gaston Lagas, il faut le disciple dans les Hunains, moi c'est des gens qui ont un TDA. Le long c'est pas seulement sur Gaston Lagas, grand fan de Gaston Lagas, on est aussi beaucoup à vous tous. Ce vos trois livres sont vraiment très complémentaires. Merci Carlyne Chiron, le TDA, je comment bien vivre avec, c'est Publix chez DBS, avec trois conceurs, merci Dr. Gabriel Vale, TDA, Ado et Adun, c'est Publix chez Oli Djacob, on fera une émission sur les enfants, les adhauts TDA, merci Olivier Laud, TDA, H, Yessis, A, TDA, Paris, c'est Publix chez HH, tu es une BD très intéressante, merci, Françaude Onoin, on peut écouter le podcast en printemps, on peut écouter le podcast en printemps avec Arsène Lupin, de Gregor Bouillet et Lupar, François, Morelle, bonjour, mon cher nagu TDA, je ne sais pas, sûrement, sûrement, je ne sais pas, ben si, j'ai tellement envie de nous interrompre, si vous voulez, au milieu de l'assemble en studio et vous faire tester, j'ai bien écouté, allez, le temps des infos, on ne peut pas faire plus rapide, bah par la brosse, et sa mi-air boitard sont avec nous pour parler de l'orbleux, une série sur France, télévision, bon emmiche sur mon cher nagu, c'est si.
Podcast Summary
Key Points:
Le TDAH est un trouble du neurodéveloppement caractérisé par trois dimensions
Les formes varient
Le diagnostic en France est souvent tardif, avec des retards par rapport à d'autres pays, et des diagnostics erronés (ex. dépression) sont fréquents.
Vivre heureux avec le TDAH est possible, mais ce n'est pas un "super pouvoir" ; des difficultés quotidiennes persistent.
Le traitement médicamenteux (méthylphénidate) est autorisé chez l'adulte depuis 5 ans en France ; l'essai sur une semaine peut aider à évaluer son utilité.
Les femmes sont sous-diagnostiquées, avec des symptômes aggravés par les fluctuations hormonales et la charge mentale familiale.
Des outils d'auto-évaluation (ex. ASRS-18) existent pour confirmer une suspicion.
Summary:
Cette transcription d'émission radio aborde le TDAH chez l'adulte, un trouble du neurodéveloppement incluant inattention, hyperactivité et impulsivité. Les experts distinguent trois profils : activistes, oubliés et distraits. L'hyperactivité peut être physique (agitation, maladresse) ou mentale (pensées incessantes).
L'impulsivité se manifeste par des difficultés à inhiber des comportements, des paroles blessantes ou des prises de risques. Le diagnostic en France reste compliqué, souvent retardé par des idées reçues ou des diagnostics de dépression, bien que des outils comme l'ASRS-18 existent. Un témoignage illustre le parcours d'un adulte diagnostiqué tardivement, soulignant l'impact sur la vie quotidienne et les difficultés à trouver un spécialiste.
La question d'une auditrice, Margot, met en lumière les spécificités féminines : les hormones et la charge mentale aggravent les symptômes, surtout après des grossesses. Les experts recommandent d'essayer un traitement médicamenteux (méthylphénidate) sur une semaine pour juger de son efficacité, sans s'engager à long terme. Ils insistent sur le fait que le TDAH est gérable, mais nécessite une approche globale incluant thérapies cognitives et aménagements concrets pour améliorer la qualité de vie.
FAQs
Le TDAH est un trouble du neurodéveloppement caractérisé par trois dimensions : l'inattention, l'agitation et l'impulsivité. Il peut se manifester sous forme mixte ou avec uniquement des problèmes d'attention.
Les signes incluent la désorganisation, la dispersion, l'instabilité, la fatigabilité, la procrastination, l'impulsivité et l'anxiété. On distingue aussi les activistes, les oubliés et les distraits.
Oui, c'est possible, mais le TDAH n'est pas un super-pouvoir : il entraîne des difficultés quotidiennes. On peut apprendre à vivre avec en trouvant des solutions adaptées.
L'hyperactivité peut être motrice, avec un besoin constant de bouger, ou mentale, avec un flux de pensées incessant qui perturbe le sommeil. Elle peut inclure l'agitation, la maladresse et la difficulté à se détendre.
L'impulsivité se manifeste par une difficulté à inhiber ses comportements, comme parler sans filtre, interrompre les autres, agir sans réfléchir aux conséquences, ou rechercher des sensations fortes.
Oui, le diagnostic peut améliorer votre quotidien en vous aidant à comprendre vos difficultés. Vous pouvez aussi essayer un traitement sur une courte période pour juger de ses effets, sans engagement à long terme.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.