Comment bien mettre en valeur et « vendre » la santé aux consommateurs?
60m 20s
L’évolution du discours sur la santé alimentaire s’est déplacée de la simple réduction des ingrédients (comme le sel ou le sucre) vers une démarche d’optimisation nutritionnelle, où les consommateurs cherchent à équilibrer leurs apports. Cette transformation est alimentée par une plus grande éducation des consommateurs, qui demandent des produits adaptés à leurs besoins spécifiques selon leur contexte (gym, famille, stress). Pour répondre à ce besoin, les marques doivent adopter une stratégie de communication claire, cohérente et flexible, où un message central est répété pour renforcer la reconnaissance de la marque. L’emballage, bien que statique, doit être pensée comme un outil de communication à plusieurs niveaux, capable d’atteindre divers publics sans perdre son identité. Une tendance forte est l’articulation entre plaisir et santé : les produits doivent être savoureux tout en répondant à des besoins nutritionnels réels. L’obligation de mettre une "loup" sur les emballages a eu un effet catalyseur, forçant les marques à réévaluer leurs formulations, leurs valeurs et leur positionnement, ce qui a renforcé la transparence et l’authenticité. Ainsi, la médération nutritionnelle n’est plus seulement une obligation réglementaire, mais une opportunité stratégique pour créer une marque fidélisée, crédible et en phase avec les attentes modernes des consommateurs.
La Médération nutritionnelle de vos produits, c'est une opportunité, encore faut-il savoir
par où commencer, qu'elle levie à accéner, et comment transformer les exigences réglementaires
et celles du marché en avantage concurrentiel. Bienvenue dans Transformer pour mieux nourrir
la série où l'expertise rencontre l'action et où la Médération nutritionnelle devient
un vrai levied de croissance pour votre entreprise. Dans chaque épisode de la série, des experts
se réunissent pour vous donner les clés concrètes d'une industrie alimentaire plus saine,
plus forte et plus compétitive. Bonne écoute. Ici Isabelle Marquis, bienvenue à ce nevième
épisode du baladeau transformé pour mieux nourrir, présenté par Améliore, l'accélérateur de la
Médération nutritionnelle au service des Transformateurs alimentaires québécois. Aujourd'hui,
je suis ravie de consacrer un épisode à une de mes spécialités et un de mes dadas dans la vie,
la stratégie de communication. Vous le savez comme moi, développer de bons et de bons produits,
c'est tout un défi. Cela dit, les faires connaitres et séduirent suffisamment les consommateurs
pour qu'ils en redommentent, savent si c'est tout un défi parce qu'on doit conjuguer en même temps
les règles du marché. Toutes les lois en matière d'éthicotage et de publicité et la psychologie
humaine. Et ça vraiment c'est un art qui me passionne et qui passionne aussi les deux invités que j'ai
avec moi aujourd'hui et que je vous présente à l'instant. William Label, strateges principales,
Marie-Pierre Gilbert, directrice de création, branding et design, tout de l'agence LG2. Bonjour,
bienvenue. Merci. Ravis de vous avoir avec moi aujourd'hui pour jager de ça et d'adresser un sujet
qu'on n'a pas directement adressé encore dans le balado qui est de communiquer sur des produits
à valeur ajoutée ou qu'il y a un positionnement santé quelconque, comment naviguer dans tout ça,
comment maximiser les chances de succès, c'est un peu ce qu'on va essayer de répondre ensemble
pour nos transformateurs alimentaires. Mais juste avant, j'aimerais vous donner quelques minutes au
mois pour que vous nous parliez un peu de votre organisation où LG2, grande agence, mon réalise,
qui est dans le portrait, mon réalais et plus large que mon réal, bien sûr, depuis un bon bout de temps,
mais peut-être nous en dire quand même quelques mots, puis sur votre rôle, les services que vous offrez,
vous transformateurs alimentaires? Oui, absolument. Donc, LG2, comme tu le dis, ça fait plus de 30 ans
qu'on est une agence installée à Montréal, et on a maintenant des bureaux à Québec et à Toronto.
On se définit comme une agence de création intégrée. Qu'est-ce que ça veut dire? C'est qu'on offre
une panoplie de services qui vont, évidemment, la communication, le contenu, mais aussi le design,
l'emballage, la production, une équipe d'architecture à l'interne. Pourquoi je dis tout ça? Mais en fait,
la malgame de ces services-là nous permet d'aborder de marque de plusieurs ans différents et d'avoir
comme objectif de vraiment maximiser sa cohérence. Donc, sa cohérence au temps niveau de ces
emballages, ces communications, puis même sa présence en lieu physique avec notre équipe d'architecture.
Donc, l'ensemble de nos services, puis nos experts à l'interne, nous permettent justement d'aborder
de marque avec sa cohérence comme objectif ou cométois du Nord. Et voilà, pour ce qui est de
Marie-Pierre et moi, on oeuvre les deux dans l'équipe de branding et design depuis 10 ans pour
ma part. 15 pour moi, mais c'est ça fait qu'une spécialité en emballage, on a fait des rebrandes
de grandes marques, puis la moitié, plus de 50% de nos clients sont dans le domaine alimentaire,
donc ça devient des sujets qui sont très rigurants que ce soit l'emballage, mais tous les autres
pointes touchés. Oui, dans le fond, les transformateurs alimentaires, les moments où on collabore avec eux,
c'est que le plus souvent, c'est soit au moment de définir un potentielment de marque, le faire
évoluer, le raffiner au moment de revoir l'architecture de marque ou de réviser un portefeuille de produit,
ou, comme évidemment, revoir moderniser ou créer de tout pièce une marque ou des emballages,
puis évidemment, après ça, et tout la com qui s'en suit bien évidemment.
Génial, bien, sautons dans le vivre de notre sujet, santé, nutrition, deux thèmes qui sont vraiment
au coeur de la alimentation, puis je pense qu'on ne sera pas surpris, on mange d'abord et avant tout
pour se nourrir, donc c'est un peu normal. Reste qu'au fil des ans, puis en particulier depuis la
révolution industrielle, on a vu beaucoup de mode passer beaucoup de styles de communication, nos grandes
marques centenaires aujourd'hui, nous ont bombardé bien longtemps à coûter le logan et de, j'ai envie
de dire, de faire l'artifice visuelle sur une accord avec moi, Marica. Mais c'est ça, reste
qu'il y a eu quand même une évolution quand même assez importante au fil des ans, j'aimerais avoir
votre point de vue, votre vision de cette évolution-là, du discours des marques en matière de santé et de
celles alimentations, qu'est-ce qu'on fait différent, puis peut-être aussi, je voudrais dire, qu'est-ce qu'on fait de mieux ou de
moins bien que avant? Oui, mais les marques, ils vont adapter leur discours, ça, c'est pas nouveau, ça va
depuis toujours, les marques vont adapter leur discours à ce que les consommateurs recherchent, je veux
l'entendre, donc il y a quand même un parallèle à faire à ce niveau-là, puis 100 mètres de date précise, parce
que je pense pas qu'il y en a, mais si on remonte au début des années 2010, on se souvient, c'était beaucoup
une phase de, on voulait retirer, 100 sodium, 100 gratteurs, 100 est-ce que la présence du mot 100 sur
les emballages est inévitable, donc on avait cette période-là où les gens cherchaient, c'était fait
convaincre, c'était fait dire, à temps ou à raison, qu'il fallait pas qu'ils mangent-t-elle ou telle aliment,
ou telle ou telle composante, c'en est suivi, après, c'est peut-être une phase où il y a eu la période où
on remplacé, on rentre dans les années de gloire, des protéines alternatives, des viandes légétales et tout ça,
donc c'était vraiment l'option de, maintenant il faut remplacer ce qui est pas bon ou ce que tu devrais pas manger
ou ce qu'on ne veut pas manger, il faut le remplacer par autre chose, puis tu dirais que ce que je m'en t'étais
là, mais par rapport à ça, il y a un mot qui me vient en tête, il me semble que c'est venu comme un flage, le mot,
tout d'un coup, c'est dans cette époque, là, t'essaie du vrai signe, c'est ça, il y a eu le déclin de cette phase,
là, c'est quand on est revenu à l'importance du vrai aussi, tu sais, je pense que ça a été, justement,
le signe à maner, il a fallu qu'il s'assume comme étant le vrai signe, le vrai là, le vrai là, parce que le discours
avait migré vers, il y a tellement d'alternatives disponibles maintenant, puis aujourd'hui, je pense que ce qu'il fun,
c'est qu'on peut voir qu'on est dans une période où le consommateur cherche à optimiser, donc avant, il voulait réduire,
après, il voulait remplacer, puis aujourd'hui, je pense qu'on est dans l'optimisation, ça rend le travail des marques,
peut-être un peu plus complexe, parce que là, c'est plus juste, tu veux des chips près de gratte-ence,
voici des chips sans gratte-ence, tu veux plus bas du live, voici une alternative, là, c'est vraiment dans l'optimisation,
on a un consommateur qui est plus informé, plus éduqué, ou du moins plus exposé à de l'information,
donc, il veut optimiser ses protéines, voer optimiser ses fibres, voer optimiser ses glycés, toute toute son alimentation,
donc ça amène les marques à se positionner là-dedans, donc c'est plus juste, on est un produit qui répond à ton désir
de plus avoir tel à faire ou de remplacer tel à faire, on s'inscrit dans ton alimentation complète,
tu cherches une équilibre ou de chercher une optimisation, ben, on est une solution pour toi.
Pour les marques, c'est peut-être en du plus compliqué, mais on pleurent en plaisir à les accompagner là-dedans,
bien évidemment, de les aider à définir comment ils se positionnent là-dedans, je dirais qu'ils se mettent du moins dans les 20 années,
là, c'est ça l'évolution qu'on a vu là-dedans.
J'ai ajouté que ce qui a changé, c'est vraiment la présence du numérique, donc l'impression que ça nous permet
comme qu'il est davantage que juste sur un emballage, il y a plusieurs années, on voit-tu ici, on voit-tu guette, là-haut,
c'est capable d'expliquer, puis je pense que le consommateur s'il m'en sonnait, et ça va, mais très ça va,
maintenant, fait qu'il y a un moyen un peu de. Fait que d'où l'optimisation, je pense qu'on est rendu là,
parce que le consommateur le demande, il le comprend, donc on est un peu rendu dans cette dynamique-là,
puis je dirais que justement, le numérique, ça nous permet aussi d'aller plus sans profondeur,
puis de parler de d'autres notions qui transcendent l'emballage, et qui parlent un peu plus de l'abalement de la marque,
ça c'est quand même quelque chose que beaucoup évolue, là.
- Puis, je trouve ça vraiment intéressant, puis je suis d'accord avec vous qu'il y a d'une certaine façon
une complexité supplémentaire qui s'est ajoutée d'un autre côté, je vais oser dire que, dans mon livre à moi,
c'est une bonne nouvelle, parce que ça nous oblige tous, comme expert, mais des transformateurs alimentaires d'abord et avant tout,
à regarder la lumière 360°, et ça ouvre des opportunités de mise en valeur beaucoup plus riche que, par exemple,
la liste des 100 qu'il que tu parlais tout à l'heure, je me souviens qu'il y a au moins 15 ans, en conférence,
où j'avais utilisé un exemple que je n'aurais pas, mais d'un produit alimentaire où il y avait une liste de 800 quelque chose
sur le devant de son emballage. - C'est un goût à la fin.
- Bien, après, c'est un peu ce que je disais en conférence, je disais, ok, mais une fois que j'ai lu ça, c'est quoi le produit?
- Je le sais même plus ce que c'est. Il voulait tellement mettre en valeur ce qu'il n'y avait pas dedans qu'on savait même plus qu'on achete.
C'est que, à quelque part, c'est peut-être une bonne nouvelle de regarder le plus, le moins, et tout ce qu'il y a autour.
- Bref, merci pour cette belle mise en bouche, je pense que ça nous s'y ferait bien à table.
J'aimerais qu'on s'attarde un peu, justement, à la cible, parce que, comme vous l'avez tous les deux mentionnés,
oui, le discours des marques évolués, mais le consommateur aussi est dans un contexte complètement différent aujourd'hui, puis notre façon, je pense, à la fois,
discuter d'alimentation et de santé, mais nos soins, nos besoins ont aussi évolué au fur et à mesure qu'on accède davantage d'informations.
Je me souviens quand j'ai commencé ma carrière en pub, tous les messages ou toutes les campagnes s'adressaient à la maîtrise de maison.
Donc femme 30-45 à peu près parce que c'était la responsable.
des achats et de la préparation des repas, on n'y pue-là.
- En heureuse, on parle du. Mais quand même une belle évolution, c'est du
parrain en charge. Déjà, moi je trouve que l'évolution du discours qui t'intéressait.
- C'est vrai, mais justement, c'est une alimentation de 1926, ça s'adresse à qui? On parle à qui?
- La réponse très très courte, c'est tout le monde. Après ça, je pense que la
grosse différence, maintenant, versus avant, c'est avant la personne santé, qu'on qualifiait de
santé. Je pense que collectivement en marketing, même juste d'un point de vue societal, on l'a
stereotypé beaucoup cette personne-là. Une personne de santé était sentée dans toutes les fonctions
pour toutes les se faire de sa vie. Ce stereotype-là a amené les marques à parler tous la même manière.
C'était un emballage verre, un emballage doux, une problémone feuille sur l'emballage, et c'était
vraiment. - C'était craft, c'était craft, c'était craft parce que c'était un nouveau
personnel au niveau de la population. C'était un segment qui s'ajoutait au segmentation
que les clients ont souvent de leurs consommateurs. Versus, maintenant, je pense que c'est
qu'il faut plus voir comme un segment, mais vraiment comme une facette de nos consommateurs. Tout le
monde cherche à. à s'alimenter, à sa manière. Donc ça veut pas dire que les clients plus importants,
les clients vont toujours être très importants dans notre job de comprendre à qui on s'adresse, c'est
c'est primordial. Mais c'est vrai que le client, maintenant, doit vous travailler conjointement.
Ce que je veux dire par là, aujourd'hui, faut comprendre à qui on parle, qui veut. Qui recherche
les solutions santé, des options santé, mais quand ils recherchent ces choses-là, la personne qui
veut manger santé, parce qu'elle vient du gym, versus la personne qui veut manger santé, qui
veut acheter santé, parce qu'elle est en train de faire l'épicerie pour la famille, puis pour les
lunches, versus la personne qui veut manger santé, mais qui n'a pas tant, parce qu'elle est dans une
grosse semaine au travail. Toutes ces moments-là, c'est quand-là appel à des solutions, des produits,
des besoins différents, mais qui rendent tous sous le chapeau de "je cherche à malimenter plus
scènesment". J'ai eu une fragmenté, une fragmenté. J'ai noté dans une des épsides précédents
que 6 % des personnes, des Québécois ou canadien, sont des, disaient qu'ils étaient en très bonne
santé. Moi, je pense que c'est comme. Je vais pas dire une vulnérabilité, mais je pense qu'il
en a plus que ça, probablement, mais qui sont en très bonne santé. Ils sont en très bonne santé,
on a sûrement plus que 6 %, mais c'est-à-dire que les gens ont des doutes, donc. il y a des aspirations à vouloir. Donc, comment c'est la santé intestinale, c'est la mobilité,
après ça devient plein de zones à explorer ou que l'aliment peut combler.
Absolument, puis d'ailleurs, ça me fait penser, je lisais dans un article, je me suis dit dans
quel média récemment, puis j'en parlais moi-même au ciel, au moins de mes, les. On serait sûrement d'accord avec moi, on n'est plus à l'air de chercher d'être 100 mers. L'ambition
de dire moi, je veux vivre jusqu'à 100 ans, quand je t'ai jeune, on disait ça où mes parents
disaient ça. C'est plus dans l'air du temps, mais vraiment pas, notre ambition n'est plus de vivre
vieux, mais de être la meilleure version de soi-même tous les jours. Le plus longtemps possible.
C'est ça de faire tout ce qu'on aime sans aucune limitation, le moins
de l'imitation possible, le plus longtemps possible. Donc. - J'essaie l'espérance de
vivre sous l'espérance de vie ensemble. - En santé, effectivement.
- Exactement, oui, oui. - Mais une nuance, une nuance majeure, d'abord, parce que
statistiquement parlant, il y a plus que 10 ans d'écorts entre les deux. - Oui.
- Mais en marche de ça, pour moi, ça traduit un état d'esprit qui rejoint ce que vous
dites. Donc, on est pu dans le profil social démographique pour qualifier si quelqu'un
est intéressé ou pas à s'ascenter, mais plus dans l'occasion, le soil et valeur. - Est-ce que ça dit? - Ce que ça dit? - C'est comme être tout ce qu'on
mettrai dans le grand chapeau du comportemental, du psychologie, du conservateur, beaucoup plus
que le social démographique, comme tu sais, du bien. - Exact. Mais là, si je te
ne marque et que j'ai une proposition, donc, santé ou un truc qui contribue à la santé
des gens, comment est-ce qu'on fait pour, à la fois, rejoindre et séduire des gens
qui se retrouvent à 24 ans ou 52, justement, en sortant du gym ou de l'épicerie, ou peut
importe quel est le moment ou la motivation, avec le même produit, comment est-ce qu'on
arrive à aller? Aller, rejoindre et aller séduire, sachant que les besoins ou les souhaites
de base sont les mêmes, mais le but et la vision n'est pas du tout un même.
- Oui, c'est aussi un bon point parce que essayer de parler à tout le monde, de pleurs
à tout le monde, ça reste, puis ça va rester un des plus grands piages ou des dix erreurs
à faire en marketing, puis en marketing, en gestion de marketing. Donc ça reste une réalité,
il faut faire des choix ou du moins avoir une vision claire de qui on s'adresse. La beauté
c'est qu'aujourd'hui on le parle peut-être plus d'emballage, mais l'emballage je n'ai
vu pas indépendamment de des communications. Je pense que la bonne approche, c'est d'avoir
un emballage qui permet cette touverture-là, cette flexibility-là, d'aller parler à différentes
personnes. Après ça, quand on rentre en communication, mais là, c'est important d'avoir un message
qui est adapté à chacune d'ici et tout ça, donc d'avoir un emballage qui est clair, qui
mise sur les bons bénéfices, qui est face à la comprendre, qui est face à être vu, à
attraper la tension en épicerie ou en tablette. C'est toutes des choses qu'on va s'assurer de bien faire
quand on réfléchit à un emballage. Puis après ça, une fois qu'on a cette emballage là, mais c'est
possible de venir l'enrober d'une campagne ou d'un message spécifique pour reprendre la
analogie qu'on faisait. Parler à l'ado qui sort du gym ou à la mère de famille qui cherchent
jamais des choses dans le lunch de ces jeunes enfants, ça peut être le même produit. Ça peut
le même emballage. On peut, à la fois, faire une publication ou une publicité dans le belage et
commander-t-il d'un marathon, d'être plus qu'une chose dans ce que si, moi, je pense que le
design, le défi en design, c'est d'être suffisamment versatil. Je pense qu'on est sur la clarté
des propos, mais on est moins niche d'irer dans qui on cible. Après ça, le piège, c'est qu'on
veut parler à tout le monde, on parle à personne. C'est vraiment de prendre position, je pense que tu
l'as mentionné tantôt, mais il y a des cibles aspirationnelles. Il y a des tranches de population
qui sont plus ou moins perméables aux changements de marque, puis qu'ils vont aller vers le changement
sans trop, sans pris occupé. Je trouve qu'un bon exemple, c'est Marie-Lou, de trois fois,
parce que je pense qu'on dirait qu'il y a un public site très, très restreint et pourtant,
à part la tout le monde, c'est fait que je me dis que, des fois, aussi, il faut juste vraie, puis en lien
avec nos valeurs, puis après, ça rallie un peu tout le monde finalement. Ça me fait penser,
ce que tu dis me rappel, ça commence à dater, mais c'est une attitude que léger avait fait, il y a
très, très longtemps. En fait, au moment de l'apparition de leur ouvrage code Québec, c'était une
attitude sur laquelle tranche d'orges le consommateur s'associe. Donc, par exemple, dans une publicité,
selon mon âge, mais moi, je me reconnais dans qui, que je vois dans la. C'est que c'est une
fonction qui se croise, c'est que pour un terme mathématique, clairement, mais vous comprenez l'image,
les plus jeunes, c'est natu à plus vieux. Donc les gens de 16, 17 ans se reconnaissent, ils veulent
avoir la plus vieux, ils veulent être plus mature. Donc ça s'associa à des gens 22, quand tu vois
des gens, 22 ans d'eux, tu penses que c'était. C'était très joint. C'était très joint. C'est ici, ici, qui j'aspire à
être, mais à l'inverse, plus tes vieux, plus tu te reconnais, je me souviens de l'étudier d'aller jusqu'à
75 ans, ils s'y natifient à des 62 ans. C'est quelqu'un qui achète un pickup dans une publicité,
puis il y a 62 ans, mais les gens de 75 ans, on se reconnaît dans cette. Le point d'inflexion,
de moins, il était à 33 ans. Ça, je me souviens. Mais ça rejoint ce que tu dis et la question initiale,
de dire comment on rejoigne différentes tranches l'âge, c'est une chose, vouloir les rejoindre, mais il faut
prendre. A ça, ça se réagit aussi. C'est genre là, eux, ce perçoivent comment, puis plus on vieillit,
la personne qui est plus vieille, mais qui est extrêmement sentée, mais il ne faut pas lui parler de la
même façon que la personne qui est l'offrement besoin de s'alimenter de manière à protéger
sa mobilité ou ses articulations, on peut importe. Donc il y a vraiment aussi. C'est-à-dire que c'est du
coparco, presque. Ça dépasse les personnels, le phénomène. Oui, où est-ce que les
personnels sont plus permais à becoming? Et c'est intéressant, ce que vous aimez, en fait, à
pas quelque chose qui m'aille, qui m'aille, mais bouillant dans la tête en vous écoutant, de un, je constate,
et si je mets 30 secondes, mon chapitre professionnel de la santé, qu'il y a un shift, excusez-moi l'anglicisme,
mais un transfert qui se fait dans le profil de santé ou de pas santé des gens, ce qu'on a longtemps
identifié comme à partir de telles âges, les beaux beaux sortes, puis avant ça, t'es en
santé. C'est plus le cas aujourd'hui. Il y a de plus en plus de gens qui ont des enjeux de
santé jeunes, en même temps qu'on a de plus en plus de cas de gens relativement âgés qui sont en
fichute bonne santé ou en bonne forme, en général, le fait qu'il y a ça aussi qui se croise les
besoins et variés, puis je reviendrai trois secondes aussi sur ce que tu disais tout à l'heure,
Marie-Pierre, par rapport à l'image, le discours versus quand on travaille par non sur l'emballage versus
les différents médiums de communication que l'emballage est peut-être à la fois plus statique et
flexible, donc il faut lui donner son image, sa personnalité, sa ligne directrice, quelconque,
puis la reconnaître dans le reste.
des communications, mais chaque outil où chaque parution ou peu importe ce qu'on choisit
comme médium peut porter un message quand même différents villes là à être extrêmement
pointuiciplées à ton point, que tu disais tout à l'heure, que les outils comme ont évolué
énormément, ça nous donne, je pensais, possibilité qu'on a aujourd'hui qu'on n'avait pas
eu 20 ans, à la fois très précis et très large. En restant sur ce sujet-là, puis j'aimerais
concreuse un peu en revenant sur nos produits, nos transformateurs alimentaires qui ont des
produits à valeur ajoutés à proposer. Je le vois régulièrement, pis sans doute, que
vous aussi, dans votre pratique, que beaucoup des entreprises ou des marques se retrouvent
dans cette casse-là, dans cette catégorie-là, ont beaucoup de choses à dire. Ce qui est
super parce que d'inventer des messages, on aime ça, on aime pas ça là, on faut faire
attention à la crédibilité, la tentité, tout ça. Cela dit, je vois qu'il y en a beaucoup
qui tombe dans le piège, en voulant tellement se démarquer de la concurrence, de vouloir
tout dire. Et ça donne des exemples, comme je disais tout à l'heure, d'un produit
qui avait 9 critères de 100 quelque chose sur le devant de son emballage, mais le résultat
de manière générale de ce que je vois est souvent non seulement pas concluant, mais j'ai
envie de dire dommageable pour la marque parce que l'emballage, je disais, c'est surchargé,
il y a trop de choses, pis les communications, médias sociaux à fond, la casse, ça sort
les publications, mais personne qui a le temps, donc que la possibilité de suivre toute
le fil fait que finalement, ce qu'on voit à toutes les trois, quatre jours est complètement
décourdonnée, il n'y a pas de fil conducteur, fait qu'il bref, je commencerai par toi,
William, si on reste plus dans les mots, dans le contenu, tu as des trucs à suggérer
pour des marques comme ça qui ont beaucoup de belles choses à dire, mais qu'est-ce qu'on
priorise sur l'emballage, notamment versus autres, comment on fait le ménage.
C'est la première chose à se souvenir, c'est que le consommateur en épicerie, il va
prendre, la réglue d'or, c'est le trois seconde, donc déjà là, ça te prend plus que
trois secondes, comprendre qu'est-ce qui se retrouve dans cet emballage là, ou pourquoi
choisir lui versus celui d'à côté, mais le combat est perdu d'avant, si on veut
se retrouver dans le panier d'épicerie du consommateur, donc déjà, cette réalité qui
changera pas, discte un peu la quantité des informations qu'on peut se permettre de mettre
sur l'emballage.
Après ça, pour être certaine de bien performer, je pense qu'il faut rester clair, il faut
voir les messages qu'on met sur l'emballage en fonction de ce qui doit accomplir, c'est-à-dire
faire rapidement comprendre ce que les gens ont entre les mains ou ont devant les yeux,
et les convaincre après ça de le mettre dans le panier.
Il y a ça aussi de dire qu'elle message, sert qu'elle objectif, puis après ça, ben
essayez de réduire au minimum viable ce qu'on peut mettre sur l'emballage, puis
pour revenir sur ce qu'on disait plutôt après ça, ce qu'on ne met pas sur le devant
ou ce qu'on ne met pas sur l'emballage, du tout, ça veut pas dire que c'est pas pertinent.
Il y a moyen de l'intégrer dans l'ensemble de l'écosystème, de communication, de
une marque, puis on est choillé aujourd'hui, avant cette télé-radion imprimée, aujourd'hui
il n'a pas nos plis de canaux qu'on peut utiliser pour rejoindre les différentes personnes
qu'on veut rejoindre avec différents messages, mais c'est tout à nous porter.
Ça rejoigne aussi quelque chose d'autre qu'on disait, c'est-à-dire qu'à qui je parle,
c'est pas de tous les messages qui ont un intérêt très large à travers le spectacle
des consommateurs, donc ça doit faire partie de la réflexion, ce qui se retrouve sur l'emballage
d'allemand, c'est ce qui va rejoindre un maximum de gens, donc il faut aussi être conscient
de ce que les gens, ça va toujours être des tendances, puis des mouvements de société,
mais il faut aussi être conscient de qu'est-ce que les gens recherchent, on parlait
en début de discussion, de sangue lutaine ou de sensodium, jusqu'à aujourd'hui, c'est
les protéines, puis les faits, puis le prioritique, mais ça aussi faut évoluer un emballage,
faut rester, ce n'est pas que je interchange au deux semaines, mais ça doit continuer
d'évoluer avec les désirs, les envies, les besoins des gens.
J'aime beaucoup ton exemple de balles de ping-pong, je pense que c'est le maintenant qui
c'est une vieille adage, mais si je lance une balle de ping-pong quelqu'un, les chances
qu'elle la trappe sont relativement bonnes, si je me lance 17 d'un coup, les chances
qu'elle en trappe même une sont très faible, et c'est la même chose avec des messages,
si je te balance 17 messages, les chances que tu t'en souviens de un 20 minutes plus
tard ou deux jours plus tard sont très très mains, ça marche aussi, si je m'artelle toujours
le même, mais là, la balle de ping-pong, tu l'as trappé, tu l'as mémoirisé.
J'adore l'image, j'adore l'analygie, et effectivement, je pense à des mondiais que
on dit tout million d'irien au final, puis ça me fait penser, j'aimerais t'entendre
aussi un peu là-dessus, dans l'air dans laquelle on est, en ce moment, en communication,
tout va vite, et on renouvelle constamment, on nous habitue depuis déjà quelques années,
merci ou pas, merci, médias sociaux, là, on dit quoi. Je l'ai l'air d'entraîner
avec les médias sociaux, je l'avoue, mais bref, on nous entraîne constamment et inconsciemment
à détester la répétition, tu sais, il faut toujours évoluer, il faut toujours avancer.
Oh, on a des règles d'or, en tout cas que moi, on m'a appris au début de ma carrière
en com, était de dire les messages clés, les éléments les plus importants qui définissent
à marques, tu t'as absolument clou, tu t'as absolument clou, jusqu'à ce qu'est passé
bord en bord de la table, pis tellement que dans le plus besoin, parce que c'est rendu
associé à la marque tellement c'est fort, c'est encore pertinent aujourd'hui, t'as
fait vrai, je faut continuer de taper sur le même clou, après ça, je pense que la clé
s'est trouvé le clou qui va rester pertinent longtemps, c'est qu'il n'est pas juste
une tendance éphémère, parce que oui, il faut taper sur le même clou, mais il faut taper
sur un clou que le consommateur trouve important pour lui, il trouve pertinent, donc il faut
trouver le bon clou, pis il faut continuer de taper dessus, 100% je pense que c'est super
important de marteler le même message pour que les associations commencent à se battir
autour de notre marque, autour de notre produit, que le consommateur se fasse une tight
sur ce produit-là ou cette marque-là, il est une bonne solution dans telle ou telle
contexte ou pour telle raison, c'est super important, puis on pourrait parler plus du
côté graphique visual des emballages, mais c'est vrai aussi d'un point de vue visuel,
des théories, des choses en marketing qui changera pas, c'est les acquidemars qui distincent
à l'augour, les couleurs, la typographie, il y a des marques qui utilisent les mêmes depuis
toujours, puis ça en fait leur force parce qu'on les reconnaît, ça en même voix le nom
de la marque, donc c'est très pertinent, donc la même chose est vraie pour les messages
clés, tant aussi longtemps qu'on est les bons, puis qu'on les communique de la façon
dont le consommateur va être réceptif à leur savoir, puis comment on est en tout
ce qu'on peut faire évoluer le style, lui est le message de fond lui, il ne change pas,
justement Marie-Pierre, côté image parce que c'est vraiment ton cœur, de travailler
tout ça, l'image versesse les mots, c'est aussi important, on dirait que j'aurais eu
tendance dans des portes qu'elle a eu de se faire, que la santé dit qu'une image vaut
1000 mots, mais en santé c'est un peu moins vrai, je pense, on a parlé que les mots
sont très importants, le consommateur a été du qui, maintenant fait que juste une image
savoir l'art, si le produit n'est pas réponds pas cette promesse-là, on va tomber un peu
dans le wellness watching, si on veut, c'est que je pense que le consommateur n'est pas
dup, fait qu'il comprends, fait qu'il faut avoir plus qu'une image, je pense aussi que
tout la peine de plier de produits dont on a parlé, t'as parlé du cial tantôt, on
les a vu, les produits santé, ils sont pu limiter un territoire de papier crafe, de
vert, de. et ça a pris toutes les codes de couleur plus dynamique, et je pense que le
consommateur est rendu habitué à ça, donc je pense que ça a joué un rôle, mais un rôle
dans mon humble avis, par rapport à la santé, de clarté, puis de répondre à quelque
chose qui est vrai, t'as une promesse du produit qui est tangible de ne pas essayer d'en
fler, quelque chose qui est pas l'autre des parles.
Fait qu'on peut se permettre la couleur, on peut se permettre un peu de fantaisie aussi
pour mettre en valeur la santé.
Oui, je dirais que oui, puis ça n'est pas aussi du produit, puis de la catégorie dans
ce qu'elle est s'inscrit, t'es tentant à parler de. qu'est-ce qui reste, qu'est-ce
qui est récurrent, qu'est-ce qui est moins. tu peux bouger, je pense que ce qu'on
voit beaucoup de nos. des compagnies qui viennent nous voir, c'est, il va y a un maximum
d'espace tablette, on ne peut pas transcendir la tablette, fait qu'ils vont créer des
gamme pour pouvoir peut-être s'éclater ou un peu l'aboratoire pour tester des choses.
Puis là, dans celle-là, on va pouvoir tirer l'élastique de la marque des fois, on se rend
compte qu'il y a des choses qui sont vraiment pertinentes.
Si on vient faire migrer sur la marque mère, ça devient un peu des laboratoires, puis
on le voit en épicerie, c'est rare qu'une marque a un produit, c'est rendue, c'est
pour avoir de l'espace tablette, faut que. On veut de la visibilité un petit peu, là.
Exactement.
Avec quelques unruits.
C'est vraiment intéressant parce qu'effectivement, à venir jusqu'à il y a quand même pas
si longtemps, je dirais, les codes couleurs des produits santé, si on était vraiment
dans la sobriété, la simplicity, je pense qu'il y a encore. Oui, je pense aussi.
Oui.
Mais je comprends aussi entre les lignes, par là, vos propos à tous les deux, qu'une
marque de produits a valeur ajoutée sur le plan nutritionnel ou de la santé peut avoir
de la personnalité, et peut s'éclater davantage tout en faisant attention de ne pas déporser
les bornes.
Non, n'oubliez pas de ne fuir.
Exactement.
Je pense que dans les. C'est demandant à la catégorie dans lequel il s'inscrit.
Si c'est des céréales, on sait des jeux qui sont un peu demonisés. Peut-être.
peut-être qu'on va avoir tendance à le conservateur dans les codes, puis de ça dire,
moi, je sentais, je vais comme accuser le look traditionnel, mais qu'on s'inscrit dans
les boissons, évidemment, tout est de la compétition, tout ce qui est à boire, est un peu
de la compétition.
Donc, là, c'est plus féro, ça veut dire qu'il y a un langage, un style plus prononcé
à aller chercher un peu plus de personnalité, justement.
Oui, très bons exemples, d'ailleurs, la catégorie des boissons a explosé en matière
d'innovation des dernières années, c'est complètement fou, et non seulement non d'innovation,
mais beaucoup dans l'axe, nutrition, santé et cellale de l'orientation, complètement.
Et on voit, tu sais, Marc-là après ça, il veut quand même se battre à armes égales
avec les joueurs établis, puis longtemps, c'est un bon exemple de catégorie, toutes les
boissons gras.
Là, je voulais s'auder à positionnement santé, là, qu'on voit avec priorité, qu'avec
févranger, il y en a des tonnes et des tonnes qui arrivent sur nos tablettes, ils n'ont
pas pris le parti prix ou du moins pour la majorie partie d'arrivée avec une entité
de marque, une entité visuelle, clinique, santé et purée, d'où ils ont joué la
game.
Si je peux dire, de la catégorie des soda, puis ils arrivent avec des couleurs éclatées,
des savoirs, vibrantes, des représentations, des emballages qui marquent, pour un peu
rivalisé avec les joueurs déjà présents dans la catégorie des soda, donc c'est vraiment
une approche qui doit être fait par catégorie, mais non, je pense pas que les marques
santé sont en chant des possibles plus restreints que les autres marques, il faut pas le voir
comme ça.
J'avais vu, par contre, par rapport au mot image, je trouve que les mots sont importants
en santé, mais ça reste qu'on est dans une univers de bilinguisme, donc ça devient
très difficile de conjuguer la quantité de clignes, en français, en anglais.
Ça devient, ça peut avoir de l'art anecdotique, mais ça devient quand même problématique
parce qu'on a les deux langues à communiquer, donc il faut faire des choix judicieux, puis
des espèces d'entour pour essayer de faire la bilinguiste, on le voit en ce moment parce
qu'est protégué, on est à une lettre d'aide bilingue, vous auriez remarqué sur les
tablettes.
C'est vrai qu'est la créative.
- C'est vrai qu'il faut protégué, mais c'est très mal.
- Oui, en effet, mais à ce moment-là, effectivement, merci d'amener le langues du bilinguiste parce
que c'est un autre défi, quand on a beaucoup de messages à communiquer, c'est en plus
aux tous les dirants d'aubles.
Ça commence à être lourd, mais en ce sens-là, est-ce que je suis dans le champ de penser
que peut-être que le volet "graphique esthétique" peut être encore plus un atout que les mots,
dont on a tellement de choses à dire pour qu'on va y croire assuré que le produit est
vraiment cligné, vraiment naturel.
- Ça dépend des notions qu'on veut mettre de l'avant, si on parle de plus quelque chose
d'énergie, on dirait que c'est plus facile, graphiquement, avec des images.
Après ça, il y a des trucs comme les probiotiques qui sont peut-être un peu plus difficiles.
Il y en a moins des codes visuels. Après, ça devient vraiment un travail de passer, de
clignes qui sont mis en évidence de manière claire avec des polises de caractère qui
sont lisibles pour s'assurer de bien accueillir.
Il y a aussi toute une réglementation par rapport au temps une minimale sur un emballage.
Ça devient quand même une science un peu mathématique à la fin.
- C'est un gros défilé, un emballage, vraiment, mais moi j'adore, là, c'est OK.
- En ce cas, c'est la tête avec plaisir. Parlant de plaisir, justement, j'aimerais
continuer sur la lancée qu'on est là, mais plus spécifiquement, sur la fameuse dualité
plaisir et santé pendant des années trop d'années, j'ai envie de dire, l'industrie,
et je pointe très personne du doigt, mais mes beaucoup de grandes marques sont des
marques centenaires aujourd'hui, depuis la révolution industrielle, nous éblouissent avec des
slogans, des personnages, beaucoup de couleurs et de feuilles d'artifices autour de leurs
emballages, de leur communication et tout ça, des goûts très prononcés au niveau des recettes,
et on réussit à faire croire à tout le monde que manger, santé, ces plate.
Et si tu as du plaisir, puis plus t'en as, plus il y a des chances que ce soit pas super
bon pour toi, heureusement, je pense qu'on sort de cette vague-là et est en mieux, mais
il y a encore, je pense, un peu d'acheter le tapis, donc dans le contexte d'aujourd'hui,
est-ce que vous diriez que ça demeure malgré tout un peu plus facile devant du plaisir
que de la santé en alimentation ou on n'est plus là? Comme tu le dis, je pense que ça
va évoluer un peu, mais ça reste que vendre du plaisir, on vend quelque chose d'imédia
et d'émotionnel, de non confrontants, de juste positifs.
Exact. Alors que vendre la santé, contrairement à ce qui est au plaisir, qui est émotionnel
et immédiat, la santé, c'est peut-être plus sur une discours qui vit sa parente du côté
cérébral ou rationnel, et bien plus long terme. Je pense qu'effectivement, il y a quand même
une réalité derrière ça, pas que c'est plate, le santé, mais c'est sûr que je pense
qu'on est tous de même, si difficile de rivaliser l'émotionnel et l'imédia avec le rationnel
et le long terme. Je pense qu'on parle avec une longueur de rattan, si on essaie de faire
ça. Donc, je pense que la solution, c'est de réussir à articuler la proposition santé,
mais dans quelque chose qui a de rivaliser avec l'émotionnel et l'imédia, on est tous
comme ça, je me permets d'analyser avec l'industrie bancaire, je pense que même au Québec,
au Canada, on est la province. La seule province qui devant un choix, si j'ai de
l'argent, c'est que je la dépense tout de suite ou je la mets de côté, on est la seule
province qui va choisir de la dépanter. Si on n'est pas la seule, on n'était un pays
qui est les ratios les plus débalancées. Donc, c'est d'autant plus viré, quand on parle
de qui on est, les Québécois en général. Donc, je pense qu'il faut trouver des manières
d'articuler la santé de manière émotionnelle. Donc, quand même, de parler, de plaisir,
légère de l'égerter, puis, quand je parle d'immédiat vers ce suivant-terme, je suis
un exemple qui me vient en tête, mais très banal, mais quand on parle de l'effier,
bon, en ce moment, c'est très très à la mode. On peut parler de santé intestinale,
mais ça, c'est quelque chose que je vais vivre sur du long terme qui va se battir. Mais
si je parle de pas de ballonnement, par exemple, il y a des façons d'accuser les messages
pour essayer de rivaliser avec le côté émotionnel et immédiat des offres moins sentées sur
la marché. Gratification immédiat, c'est capable de trouver des centres.
Si j'avais à mettre le doigt sur c'est quoi la clé pour être capable de rivaliser
le discours, comme tu disais, qui est là depuis longtemps, longtemps, sur le plaisir
de manger, peut-être moins senté, ça serait seul. C'est de trouver une façon d'articuler
au message sentée, avec une charge émotionnelle, puis un bénéfice qu'on crée et le plus
immédiat possible. Faites d'injecter glémotionnel, mais peut-être
injecter du plaisir aussi. Dans tout ça, je pense qu'il y a beaucoup de transformateurs
alimentaires, notamment québécois, que je n'aimerais pas, mais qu'ils vont se reconnaître
que je salue, qui ont super bien travaillé dans les dernières années à rendre leur produit
vraiment goutte, vraiment agréable, puis qu'ils font mentir, justement, cette force
croyance-là que santé plaisir sont totalement incompatible. Au contraire, bien manger,
être absolument délicieux et très réconfortant et satisfaisant et etc. Mais c'est vrai que
longtemps, on ne mettait pas spécifiquement en valeur. C'est toujours des attributs techniques
ou plus en lien avec la santé qui étaient sur les bénéfices long terme, comme tu dis
que t'es mis en valeur, mais donc je comprends que les lignes d'injecter ou de pas avoir
peur de mettre de l'avant, peut-être même avant le bénéfice santé, la notion de
goutte, de texture, de plaisir, de gratification immédiate, je sais pas, pour parler tout à
l'heure de boissons et dans cette catégorie-là, je ne sais pas bien en tant que d'assets.
Rappinement, je regarde la canette, tu l'irriens dessus, tu fais juste la regarder. On n'a
pas l'impression d'être dans de la santé. On empruntait tous les connes du plaisir dans
la catégorie des boissons gazes, mais le décon lit ou qu'on rende vraiment plus en
les messages. Si l'on comprend qu'on est là pour me rassurer, donc ça se fait.
Oui, je pense que pour les marchés, c'est que le consommateur, dont on parle de putain,
tout, je pense qu'il est évolué, c'est plus un consommateur qui mange 100% du temps
santé, donc à un âge, je pense que ça ne serait pas marché, le popier ne serait pas
marché à cet époque-là, parce que tout le monde ne serait pas crée.
Exactement, je pense que tu veux dire, si j'ai à prendre quelque chose d'abord, je vais
prendre. Tu sais, on est plus un peu flexibles, puis on est comme, ah, des fois, c'est un
moment pour faire un choix réfléchi, santé, puis d'autrefois, c'est un choix moins comme
ça, puis ça fonctionne, les deux, pour un peu quand même, est une personne qui. Oui, l'alimentation considère en santé.
L'alimentation santé est venue, je pense que globalement, les gens ont une vision préventive,
ce qui est une super bonne chose socialement, mais aussi pour nos consommateurs alimentaires.
Aujourd'hui, le consommateur va chercher à s'alimenter, santé, pas tout le temps, mais de
manière préventive, je veux vivre, en santé plus longtemps, comme on te disait en
taux, versus ça va, le consommateur, pour qu'il décide de ramasser un popier, pour garder
cet exemple-là, fallait qu'il se fasse dix par son médecin, et là, c'est fini, les
boissons Brothers, il s'est beaucoup plus réactif, alors qu'aujourd'hui, même les plus jeunes,
on le voit chez les plus jeunes, ça va être préventif, donc ça ouvre plein de belles
portes, plein de belles opportunités pour les marques, pour les produits sur nos tablettes.
C'est vrai.
Donc, c'est encourageant à ce niveau-là, mais ça amène, c'est ça, son l'eau de complexité
au niveau du discours, puis. C'est là.
Puis, je terminerai sur ton point, pour faire du pouce encore plus sur ce que tu dis, effectivement,
[Musique]
l'évolution de l'offre comme tel sur les tablettes, je pense qu'il n'y a pas
une catégorie dans l'épicerie aujourd'hui, qui n'a pas une offre à valeur ajoutée.
- T'es vrai.
- Avant, il y avait des catégories édouches.
Édouches à l'eau, et c'est ça, autant du côté plus santé, plus cinq moins favorables
à la santé.
Mais là, non, je pense qu'il y a des gens qui, justement, ont pris à plein de mains ces
opportunités, là, d'offrir quelque chose de mieux dans toutes les catégories, ou d'assumer
ce qu'on est, si on est juste dans le pur plaisir, jusqu'au bout, ce qui m'amène
à agir un petit peu de loup, parce que évidemment notre fameuse chère loup de santé Canada,
ça est certainement affecté, ou en tout cas, influencez votre travail comme tout le monde
dans l'industrie.
Je remarquais en regardant, c'est bon, toutes les données auquel j'ai accès, qu'il y
a quand même une peur non-égligeable de l'offre alimentaire au Canada et au Québec
qui s'est retrouvé en position de soit tu reformul ou tu mets l'aloupe, c'est, on est
en haut du 50% de l'offre, donc c'est quand même significatif.
Et dans le code de certains produits, je pensais tout à l'heure qu'il m'en sienne, les
bartendres, les collations, tout à l'heure, ça en est un bon exemple où il y a quand même
un nombre non-égligeable de produits et de marques qui se positionnait comme étant meilleur
ou plus santé que d'autres et qui se retrouvaient avec l'aloupe.
Et l'aloupe, un grand défaut, elle ne fait aucune différence, d'un produit à l'autre.
Si on retourne pas dans l'envalage pour lire le tapou de valeur nutritive, on peut voir
la même loup sur deux produits qui sont, tu as des années lumière en termes de valeur
nutritive, mais sur le devant, tout le monde était goût.
Quand on porte la loupe, donc gros défis pour certaines marques qui, c'est ça qui
se positionnait vraiment santé, puis qui, du jour au lendemain, ont un tag dans le front
de leur produit.
- C'est un goût vraiment avec une loup, puis un coût d'hier, tu en as pas.
- Jean, ça dérange, j'ai quelque chose à dérange, un peu.
J'aimerais vous entendre un peu sur l'expérience que vous avez eu, comme ça, comment ça
s'est passé avec vos clients, ce que vous en avez eu quand même un certain nombre,
qui se sont retrouvés dans cette situation, délicat de voir prendre une décision, soit
j'essaie de reformuler et de m'affranchir de l'aloupe où je dois revoir mon positionnement
de marque parce que ça marche juste puis. - Et on dirait que tous nos clients avaient
vraiment le désir, en tout cas, de reformuler pour éliminer l'aloupe, et on dirait qu'il
a personne qui est arrivée en se disant. - Tampi.
- Ou en tantement, on tombe en bas de sa chaise, moi ce que j'ai vu, c'est plus des clients
qui pensaient que toute la rive de produit allait pouvoir ne pas avoir l'aloupe.
Et ça, ça devient plutôt complexe, on en parlait, mais c'est une source Alfredo, ça va
toujours avoir une loupe. Donc là, t'es une gamme de produits complètes, peut-être
aimer ça dire que t'étais une marque sans loup, mais ça devient complexe de l'avoir
dans chacune des catégories. Et puis après ça, je pense que un moment, on va assumer
que l'aloupe, des fois, ça goutte bon. Ça, je pense qu'on voit toujours un peu là-dedans
et pour ce qui est aussi des dessins, puis tout ça.
- Oui oui, absolument oui, il y a des catégories, des produits, comme tu dis que c'est. Je ne veux pas dire un gage de qualité, mais je veux plutôt dire un gage de tanticité,
c'est pas normal, il n'y a pas de groupe, pas de sucre, pas de sel dans certains produits,
mais il reste des fois, on n'a pas le choix. La loupe doit rester là, comme l'exemple
que tu viens de donner. Mais si la marque avait justement un discours d'avantage sentée
ou en tout cas, valeur ajoutée, aviez-vous quand même en tête une ou deux exemples d'entreprise
ou de catégories que ce sont trouvées là-dessus, ça se fait de se repositionner sans
perdre son âme? - Oui, absolument. Après ça, l'exemple qui vient
pendant 10, c'est sûr qu'il devait en avoir sur le marché, mais des marques qui étaient
100% potentiques avant, c'est sûr que ça a dû être très difficile pour eux de vivre
ça, mais comment on disait en tout le consommateur aujourd'hui de plus en plus éduqués?
Tout ça, je pense que c'est marqué là, avait déjà un peu. - Ça avait déjà. - Il avait un peu perdu leur lustre ou même leur placent tablette, peut-être, parce que l'eau
ne faut pas l'op, les derniers de classe, c'était un peu fait assez. Donc je pense
pas qu'il y avait resté beaucoup de marques sur le marché qui se déguisait à marquer
santé alors qu'il n'allait pas du tout, en fait, déjà on partait dans un contexte
où un consommateur a été éduqué et il y avait déjà lui-même changé ses habitudes,
donc le travail était beaucoup plus au niveau de s'assurer que les discours restent cohérents,
authentiques, transparents, je pense que c'est des qualificatifs puis des buzzwords que
les marques utilisent depuis plusieurs années et puis veulent son fière de dire que c'est
dans leur valeur. Là, c'était le temps de le prouver, l'arrivée de la l'eau, mais
je pense que les marques s'en sont bien tirés, m'a réperlu d'ici, je pense qu'il
faut donner le crédit à l'initiative, ça a eu l'effet à se compter, tous nos clients
ont avant de venir nous voir, on fait leur devoir, avant de essayer de raconter une histoire
autour de la l'eau, mais je peux tu ne pas l'avoir, je pense qu'il faut quand même
donner le crédit après ça, parce que ça fait déjà deux ans, trois ans qu'on en parle
puis qu'il y a les travaux ont été entamés, entamés chez les clients, fait qu'on arrive
puis qu'on doit mettre la louponsée qu'on n'a pas le choix. Après, j'ai pas eu beaucoup
de cas où je devais, je pense qu'on assume, mais j'ai pas eu de cas où j'avais des gens
qui étaient complètement déstabilisés d'avoir une loupes sur leur produit, je pense
qu'il savait un peu quand il entendait que la réglementation s'en venait, qu'il allait
devront avoir cette loup-là et ou déployer des efforts pour. Mais que c'est composé avec ça après, pour que la loupes envoie comme message, soit
coïrant avec le reste des messages ou des promesses de la marque?
Puis ça rejoint ce qu'on disait aussi tantôt, c'est à les marques velcomiques et avec
raison, on a plein de choses à communiquer au consommateur, on veut tout dire, on veut
espérer que le consommateur sache tout de nous, ça a eu un effet secondaire, il n'attend
du mis positif, qui fait en sorte que malheureusement si la loup apparaît sur ton emballage, mais
peut-être qu'il y a un l'autre message que tu te plaisais à dire, que maintenant
t'es plus crédible à dire, mais la conséquence de ça, c'est que le temps moins de
message à dire. Donc, tu reviens à taper sur le moins de clou possible pour communiquer? Au final, les marques sont gagnants, je pense que l'important
s'est resté, que je parlais de coïrance en tout début de discussion, c'est aussi
ce qui nous opcède, je pense que c'est ça l'important, c'est d'être coïrant dans le
message, dans l'emballage, dans toutes les gestes que la marque pose, puis maintenant la
loup fait partie de ces choses. Donc, il faut être coïrant avec un élément de plus,
qui est sur l'emballage, mais nous, dans un quotidien, tu confirmeras ce que je dis
ou pas, la mémoire ce que j'ai trouvé, c'est par le fun de ça, c'est que justement
le fait que les clients, maintenant, on a dû avoir ces discussions-là avec eux plus
tôt dans le processus, c'est-à-dire ce produit-là pour lequel on va vous accompagner
à développer la marque ou l'emballage, va-t-il avoir la loup ou pas? Mais nous, ça
nous permet facilement d'avoir un emballage qui est encore plus coïrant avec le produit
lui-même, c'est avec raison, tous les entrepreneurs ou tous les marques qui venaient nous
voir pour eux leurs produits, c'est le meilleur sur la terre, puis Goutmeyer, puis il est
imbatable, puis tant mieux, il faut y croire pour être un entrepreneur en IPSeries, c'est
certain, mais il faut aussi être coïrant avec ce que le consommateur se met dans la bouche,
puis va comparer avec les autres alternatives, et d'avoir ces discussions-là en amont,
je trouve ça vraiment le fun, parce que là, tout d'un coup, on est capable d'être
bâtir une marque qui est beaucoup plus en adéquation avec le produit lui-même qu'on
le faisait auparavant, parce qu'on n'avait pas ces discussions-là assez tôt dans le
processus, parce qu'il n'y avait pas les facteurs-là qui ne forçaient pas avoir ces discussions-là,
dès le départ, dès que vous êtes sûrs à la loup, envisage-tu, faire reformuler ou pas.
Donc ça, ça a été, je pense, une conséquence, il n'attendait du positif aussi dans notre quotidien
et dans notre côté, dans l'arrière-sign, de la design d'emballage.
Je trouve ça super intéressant parce qu'effectivement, ça fait, écoute, 2002, que ça a été
officialisé cette loi-là, puis bon, c'était le premier janvier 2020, c'est le deadline
pour la mettre sur notre emballage, mais ça crée un gros stress pour beaucoup d'entreprises,
mais c'est la première fois qu'on m'a dit ça, puis je l'ai constaté, mais je l'avais
comme pour réaliser, donc merci de le verbaliser, que c'est peut-être un mal pour un bien,
cette fameuse loup pour un certain nombre d'entreprises, en tout cas, dans la mesure où
ça a forcé d'avoir une réflexion, peut-être un peu plus 360 de gris sur, qu'est-ce
que j'ai vu des fabricants avoir juste une grosse prise de conscience sur, qu'est-ce
qu'ils offent vraiment, ils achètent des ingrédients, ils avaient formulés comme tu
dis, on veut qu'ils soient le plus beau, le meilleur, etc., pas partir du moment où nos
papiers et nos yeux sont convaincus, on rien ne peut plus, mais j'en ai vu plusieurs qui ont
fait un fichu de ménage dans leur choix de fournisseurs, dans la formulation en général,
pas juste pour la loup, mais parce qu'ils ont pris conscience, qu'il y a certaines choses
qu'il y avait dans leur produit qu'il y avait même pas réalisé, puis qu'il y en voulait
pas de ça, côté image, en marge des filles graphiques de placer cette chose dans
des corps, est-ce que tu as senti aussi une ouverture ou une possibilité qui était pas
là avant peut-être de la porte des fabricants, de la porte des transformateurs alimentaires,
à travailler peut-être un petit peu plus loin, on ne peut juste rafraissir leur image pour
la rafraissir, mais tant qu'avoir cette fameuse loup, on peut finir notre image.
- Oui, en fait, comme on te dit en tout, ça fait déjà deux, trois ans qu'on lui l'a
dedans, il y a des clients pour qui on réouvre les fichiers, on fait une maquette, on insère
la loup, l'intégration, puis ça peut fonctionner aussi, il y en a d'autres qui ont pris l'opportunité
de se dire, est-ce qu'on a petit mis nos messages, est-ce qu'on a petit mis notre identité,
si on le fait arriver avec l'arrivée de cette loup-là? Non, on fait un
plus de tout. Mais ce qui est fascinant, c'est de se dire, ok, on ne sait pas qu'elle
produit, mettons d'une grande gamme en avoir, mais on sait probablement qu'on va devuer
en mettre. Donc on designe en fonction d'un emplacement potentiel. Donc je pense que ça
va quand même vraiment influencer le design graphique québécois dans les épiceries. Je
pense que c'est nous, on a trouvé une astuce d'avoir quelque chose, un petit peu plus
central pour dégager les coins en se disant peu importe le format. On risque d'être
capable de venir insérir une lope sans trop créer de bruit visuel aussi. Même chose quand
il y a d'immagerie, on dirait que quand il est dans d'immagerie, c'est moins frappable.
Ça nu moins la reconnaissance de la marque. Après, on est tout bien important pour communiquer
les bonnes choses, mais c'est juste que des fois ça devient très difficile à gérer sur un
emballage, mais on est de plus en plus habitué, puis on y pense de manière subconsciente.
Non, on est comme, "Oh, oui, on va être à peu près là". Si on sait à peu près,
on designe en fonction de ça. Fait que ça a vraiment changé les comportements à l'interrompement.
C'est vraiment intéressant parce que jusqu'à la vie, je m'excuse, je l'envoie.
Et jusqu'à présent, on a beaucoup été dans l'état d'esprit de fausses adaptées. Donc
adapté l'offre actuelle, adapté les emballages actuelles, mais là, on trouve la porte à la
nouveauté. Ça fait maintenant partie du décor au sens propre et figuré et oui, de venir
influencer le développement de gamme en fonction de, il y a peut-être des produits qui vont
en avoir ou qui en n'auront pas. Donc c'est le côté complètement spontaniste,
c'est-à-dire qu'on peut commencer le début du projet. Oh, il n'y aura pas de l'autre,
puis on continue à continuer à continuer à l'affaire. Oui, on va en avoir une finalement
ou l'inverse. Donc, on n'a pas le choix de désingue en fonction de un potentiel arriver
ou retrait de ça. Fait que ça devient, c'est un peu comme le TVN de Côte-Bas. Ça devient
comme des éléments essentiels. C'est juste qu'il vit sur le devant de l'emballage,
et ça vient comme vraiment quelque chose, je me souviens d'un Côte-Figure où est-ce
que on avait une gamme, c'était superclable. C'est un climb là, je ne le mettrai pas là,
parce que si jamais on sort un produit X, il s'y greque Z, il va avoir une loup, puis
là, cet emplacement là va être compromis. Donc, j'aurais tendance à pas le mettre là,
fait que ça devient vraiment un peu un tétrisme, mais on y pense en travaillant.
Mais ça a changé comment on réfléchit lors de lecture et de laillirisation des messages,
parce qu'on ne veut pas la cacher. On ne veut pas la loup, si elle est là, c'est qu'il
faut que le consommateur la remarque. C'est ce qu'on veut que ça soit ce qu'il remarque
en premier, peut-être pas. Donc, il faut revoir aussi, comme tu dis, l'approche plus centrale
sur les tickets, sur l'emballage, mais d'attirer l'œil dans une séquence où la loup
n'est pas la première ou la deuxième chose qu'il remarque, mais ça aussi ça fait partie
des réflexions, puis tu parlais des innovations effectivement, on n'en a pas parlé, mais ça
va être un sujet très, très important dans les années à venir, au niveau de l'influence
que la loup va avoir sur les innovations. Les transitionateurs alimentaires le savent
probablement plus que moi, mais je ne serais pas surpris de voir dans quelques années les
détails, les grandes épiceries commencent à mettre des limites ou des quotas sur le nombre
de produits qui ont la loup ou faire rentrer. On n'est pas à l'abri de ça, donc je pense
que l'innovation va clairement se diriger vers se poser question, qu'elles produisent
pour introduire dans tel ou tel catégorie, puis me différencer par le fait que je n'ai
pas la loup versus les autres. Donc, on pense que tu prêtes à manger, et je pense
que les innovations, souvent, j'ai l'impression que la loup a d'autres affichés au
mieux, puis ça doit être la cible atteinte, ça goutte bon, ça goutte encore bon, il n'y a pas de loup, ça doit toujours être la texture ou
goût pour s'assurer de ne pas avoir la loup, mais de ne pas comprement non plus, la qualité de
côté. C'était si on allait, si j'allais mon chapeau de stratage, puis je mets mon chapeau de
consommateur, ben tout ce qu'on dit là, c'est une super nouvelle, ultimaire pour nous, ça va
nous juste nous faire nous donner accès à des aliments plus sentés, mais je pense aussi que si j'ai
j'ai remet mon chapeau de stratage, toutes les opportunités que ça va me donner à une innovation,
sont super intéressantes. Petite point de vue comme une cassénelle pur, t'sais, il y a trois
cases à la loup. Moi, je t'ai surprise à apprendre dans un autre épisode qui est le sodium,
qui est la cause de la plus cocheuse, qui est en ce moment, mais qui est pas nécessairement
en lien avec ce que j'ai dans le monde étudier, mais je t'ai surprise, mais j'ai hâte de voir si
les gens qui aient une cauche, ho, ce n'est pas grave, il y a une jessune, ou il y en a deux, c'est
grave, il y en a trois. T'sais, puis, j'ai l'impression que si j'avais mettant, je le remet en dernier,
le sel dans les trois, c'est d'aliments d'ingrédients d'émoniser, c'est que le sucre, le grand dirait
qu'on beaucoup plus mauvaise presque le sel. Fait que ça, je t'ai quand même surprise d'apprendre
cette donnée là, puis j'ai en devoir comment les gens vont interagir avec cette loup-plut, avec
les nuances qu'elle apporte. Ben, je vais faire du post sur ce que tu dis pour lâcher un scoupe,
qu'on l'évalue avec Néoncine, en ce moment, et d'ailleurs on va en parler dans un autre épisode un
peu plus tard, cet automne où on va faire une mise à jour sur ce qui a été dit plutôt cette année,
l'équipe de Néoncine, et ça fait partie des choses que je leur ai demandé de sortir, puis qu'on a
commencé à évaluer. Si j'ai plus que une ligne de l'aloupe qui se trouve à être visible sur un
emballage, il y a un point de basque, est-ce que ça a une influence, il y en a juste un ou deux,
pour les données qu'on a jusqu'à présent, pour la plupart des catégories, la réponse c'est oui,
puis en complément ce que tu disait effectivement le sodium, et la cause ou la ligne qui est la plus
souvent présente dans l'offre alimentaire, mais c'est le sucre qui dérange le plus consensateur,
on l'a aussi confirmé, et significativement plus que ce diamée est grossaturée, et ça se reflète
de toute façon, dans les données au niveau des produits qui se trouvent à être écorchés, un peu
par la présence de l'aloupe au niveau de l'avante, c'est que, bref, super, intéressant comme
les changes, j'en ai répris pendant une heure encore, mais il faut qu'on conclut, je vous laisse
peut-être le mot de la fin avant de nous lancer sur notre prochaine épisode, mais ce que je retiens
entre autres de notre échange, c'est que je pense que c'est le bon temps, non obstinant l'aloupe,
qui a agassé un peu tout le monde, puis je pense voir encore, nous nous agassons un petit peu,
peut-être quelques mois encore, mais je pense que c'est le bon temps, on est dans la bonne époque, le
bon moment, pour embrasser, j'ai envie de dire la santé ou la scène alimentation de manière
extrêmement positive, extrêmement assumée, et avec beaucoup de plaisir comme on disait en tout,
il y a vraiment plein de belles choses à faire, mais faut s'organiser, faut avoir un plan de match,
faut avoir une vision, c'est mon homme la vie, chez que vous en partagez une partie, mais encore une fois,
j'aimerais vous laisser le mot de la fin, qu'est-ce que vous aimeriez, sur quoi vous aimeriez laisser
notre transformateur alimentaire qui sont dans ces catégories-là?
Ben si je dirais, j'abonde dans ton sens, on est dans une belle période, je pense, pour les
transformateurs, pour tout ce qui produit à valeur ajouté, mais je pense que le plus important de
l'addiction qu'on est aujourd'hui, c'est de se rappeler que le consommateur santé n'est plus un
personne, n'est plus un segment sociodémographique, comme on le voit, y a peut-être au départ, aujourd'hui,
tout le monde, à sa façon, cherchant manger, plus santé, donc il faut juste aller un peu plus profond,
aller un peu plus loin, comprendre mes consommateurs, pourquoi ils veulent manger plus santé, comment,
qu'est-ce qui recherche, de se positionner en ce sens-là, puis une fois qu'on a cet idée clair-là,
cette direction-là, mais c'est de réfléchir à l'ensemble des points de contact qu'on a avec
cette table-là, de ne pas miser tout sur l'emballage, l'emballage doit faire un travail, les
communications doivent faire un autre travail, donc c'est vraiment de mieux comprendre à qui on parle,
de mieux comprendre leurs besoins et santé, qui sont plus du tout les mêmes qu'il y a au 5,
ou même 2 ans, puis de les rejoindre la bonne manière au bon endroit. Je dirais d'assumer un peu
qu'on a l'eau pour qu'on le pomme et qu'on assume un peu le produit qu'on met sur le marché,
puis qu'on se cantonne pas nécessairement dans une esthétique qui nous menote, c'est qu'en plus,
on peut sortir des codes, moi je pense qu'il y a moyen de bien le faire si on communique bien,
puis qu'on assume un peu la nature du produit qu'on met sur le marché. - Génial. Merci,
infiniment, à tous les deux, William, Marie-Pierre, pour échanges aussi riches et intéressants,
puis je me permets de vous remercier vous, vos équipes, pour votre travail. J'ai été témoin
et vie à plusieurs entreprises avec lesquelles j'ai eu le plaisir de collaborer, de ce sur quoi
vous travaillez, je trouve ça vraiment encourageant, motivant de voir des créateurs chevronis comme vous,
comme vos équipes, travailler avec autant de rigards, puis rigards bien balanceant avec la
créativité sur un sujet aussi important que ce but de la scène alimentation fait que merci pour
ce que vous faites. J'espère que ça aura inspiré, que ça vous aura inspiré, Charles Auditeur,
et si vous souhaitez en train de contacter avec eux, comme toujours, n'hésitez pas à communiquer
avec nous, avec les équipes d'améliore, ça va nous faire plaisir de vous mettre en relation
directement avec l'équipe d'LG2 ou autre besoin de vous pourriez avoir en développement de produits,
stratégies, etc. Et j'en profite pour vous inviter à notre prochaine épisode où on va
discuter avec des transformateurs alimentaires qui ont réussi le défi de faire de la loupes une
belle opportunité, non seulement de revoir leur formulation de produits, mais aussi de se
tailler une place de choix dans leur catégorie. Alors manquer pas ça dans quelques semaines.
Merci encore et à bientôt. Vous avez aimé cette conversation? Partagez-le avec vos collègues
de l'industrie. C'est comme ça que les bonnes idées circulent. Et besoin d'aide pour accélérer
vos projets d'innovation et d'amélioration de la qualité nutritionnelle de votre offre,
améliore et l'op pour vous. Consultez notre site web améliore.ca pour découvrir tous
nos services. Ce baladeau transformé pour mieux nourrir est une initiative du conseil
de la transformation alimentaire du Québec, grande du possible grâce aux soutien financiers
du ministère de l'agriculture, dépêcherie et de l'alimentation du Québec et de financement
agricole Canada. À bientôt!
Podcast Summary
Key Points:
L'évolution du discours sur la santé alimentaire passe de la réduction à la substitution, puis à une optimisation des choix nutritionnels.
Les consommateurs sont aujourd'hui plus informés, éduqués et cherchent un équilibre dans leur alimentation, ce qui complique mais enrichit le positionnement des marques.
Le design de l’emballage doit être clair, flexible et cohérent, capables de parler à des publics divers sans perdre une identité de marque.
Il est crucial de privilégier un message clé et répété, plutôt que de surcharger l’emballage de trop d’informations, pour renforcer la mémoire du consommateur.
La santé et le plaisir ne sont plus incompatibles
L’obligation de mettre une "loup" sur les emballages a forcé une réflexion profonde sur la formulation, l’identité de marque et les valeurs nutritionnelles.
Cette réglementation a permis une amélioration de la transparence, de la cohérence et de l’authenticité des messages marketing.
L’approche doit être 360°
Summary:
L’évolution du discours sur la santé alimentaire s’est déplacée de la simple réduction des ingrédients (comme le sel ou le sucre) vers une démarche d’optimisation nutritionnelle, où les consommateurs cherchent à équilibrer leurs apports. Cette transformation est alimentée par une plus grande éducation des consommateurs, qui demandent des produits adaptés à leurs besoins spécifiques selon leur contexte (gym, famille, stress). Pour répondre à ce besoin, les marques doivent adopter une stratégie de communication claire, cohérente et flexible, où un message central est répété pour renforcer la reconnaissance de la marque.
L’emballage, bien que statique, doit être pensée comme un outil de communication à plusieurs niveaux, capable d’atteindre divers publics sans perdre son identité. Une tendance forte est l’articulation entre plaisir et santé : les produits doivent être savoureux tout en répondant à des besoins nutritionnels réels. L’obligation de mettre une "loup" sur les emballages a eu un effet catalyseur, forçant les marques à réévaluer leurs formulations, leurs valeurs et leur positionnement, ce qui a renforcé la transparence et l’authenticité.
Ainsi, la médération nutritionnelle n’est plus seulement une obligation réglementaire, mais une opportunité stratégique pour créer une marque fidélisée, crédible et en phase avec les attentes modernes des consommateurs.
FAQs
Le discours a évolué de la réduction des composants (comme le sel ou le sucre) à la substitution par des alternatives, puis à une phase d'optimisation des nutriments. Aujourd'hui, les consommateurs cherchent à équilibrer leur alimentation et optimiser leurs apports en protéines, fibres ou glucides, ce qui rend le positionnement des marques plus complexe mais aussi plus pertinent.
Les besoins en santé varient selon les contextes : un consommateur du gym, une mère de famille ou une personne en activité professionnelle ont des motivations différentes. Cibler de manière précise permet d’adapter les messages aux realités de chaque profil, sans perdre de crédibilité ou d’efficacité.
Il faut rester clair et concentrer les messages en fonction de l’objectif principal : convaincre le consommateur en moins de trois secondes. Limiter l’information à ce qui est essentiel et intégrer les autres messages dans un écosystème de communication cohérent, plutôt que de les surcharger sur l’emballage.
Le design doit être clair, cohérent et capable de transmettre une personnalité forte. Il doit répondre à un besoin précis sans surcharger, en restant fidèle à la marque tout en s’adaptant aux différents contextes de consommation, comme l’épicerie ou les réseaux sociaux.
En combinant des bénéfices immédiats (gout, texture) avec des gains de santé à long terme. Par exemple, un produit savoureux qui soutient la santé intestinale peut s’inscrire dans une proposition équilibrée, touchant à la fois l’émotion et la rationnalité du consommateur.
La loi obligatoire de l’aloupe a poussé les marques à réfléchir plus profondément à leur positionnement, à leur formulation et à leur message. Elle a forcé une prise de conscience sur la qualité des produits, tout en créant des opportunités pour une communication plus transparente et authentique.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.