Dans cet épisode, l’auteure explique que le choix entre un one-shot et une trilogie ne doit pas se résumer à une règle absolue. Elle partage son expérience : sa première trilogie, écrite en 2009, est restée inachevée non pas à cause de la complexité technique ou du nombre de tomes, mais parce que l’écriture n’était alors ni une passion ni un objectif de vie. Elle souligne qu’un one-shot, en principe, s’écrit plus vite et réduit les risques de démotivation, mais que la passion pour son histoire et son univers est le véritable moteur pour terminer une œuvre, qu’elle compte un ou plusieurs volumes. La préparation est essentielle : bien structurer l’intrigue, les personnages et le fil rouge permet d’éviter les incohérences et de maintenir la motivation sur la durée. Publier plusieurs tomes équivaut à publier plusieurs one-shots, avec l’avantage de disposer d’un univers déjà construit. Cependant, il est crucial de s’engager à terminer une série annoncée pour ne pas décevoir les lecteurs. Ainsi, pour l’auteure, la clé réside dans la passion, une préparation rigoureuse et une vision à long terme, plutôt que dans le simple nombre de tomes. Elle invite les auditeurs à partager leurs propres expériences sur Instagram.
En tant normal, on déconseille aux auteurs de commencer par une trilogie, une saga ou une série, pour leur première roman. Dans cet épisode, je ne vais pas vous conseiller ou déconseiller la trilogie ou en tout cas des histoires en plusieurs thomes, parce que je ne crois pas que ce soit tout noir ou tout blanc. Et je ne crois pas que ça tienne au nombre de livres, le nombre de thomes, mais plutôt que ça tient à l'histoire en elle-même. Quand j'ai écrit ma première histoire, c'était vraiment la première histoire que j'ai criée et mon premier roman. Donc c'était en 2009, c'était une trilogie, en tout cas ça devait être une trilogie. J'en avais déjà parlé avec des vampiers, des sorcières, etc. C'était ce que je lisais à l'époque, c'était ce que j'aimais et vu que c'était en 2009, il n'y en avait pas autant que maintenant. Et donc j'ai écrit le thome 1 en intégralité, il devait faire dans les 4,20 000 mots, 95 000 mots, quelque chose comme ça, ce qui était bien pour un premier roman. Et ensuite j'ai écrit le thome 2 en partie, je crois, que j'étais à peu près à la moitié ou un peu plus de la moitié. Bref, je ne l'ai pas terminée et je n'ai évidemment jamais écrit le thome 3. Pourquoi? C'était pas parce qu'il y avait plusieurs thomes, c'était pas parce que j'ai trouvé ça trop difficile ou que je me suis démotivée ou parce que l'intrigue ne tenait pas la route parce que j'avais déjà une idée pour les 3 thomes, j'avais déjà une idée de progression au niveau de l'histoire. Vraiment, ça ne tenait pas à l'aspect, on va dire technique, ni à l'aspect mindset. C'est simplement qu'à l'époque, c'était pas une passion. Je compte pas de venir récriver un, j'avais pas spécialement envie d'écrire d'autres livres, j'avais pas envie d'en faire mon métier, c'était pas un but, pas un objectif du tout. C'était pas mon univers à l'époque, j'avais un autre emploi et c'est simplement que déjà entre le thome 1 et le thome 2, il y a eu un changement dans ma vie perso. Et pendant ce thome 2, il y a eu d'autres changements. Bref, il y a eu plusieurs le chamboulement dans ma vie perso à l'époque. Et comme l'écriture n'était pas du tout une priorité, n'était pas une passion, n'était. C'était pas un but, vraiment, c'était très très accessoire, je l'avais fait parce que sur le coup, j'en avais envie. Je l'ai mis de côté tout simplement et j'ai continué ma vie avec d'autres objectifs, d'autres envies. Et je suis revenu à l'écriture en 2015, donc 6 ans plus tard. Alors un peu moins, parce que le thome 2, je l'avais pas écrit en 2009, je l'ai écrit un petit peu après. Mais bon bref, en 2015, je me suis remise à l'écriture, à nouveau, une envie, une vulgarance. J'ai eu envie d'écrire une autre histoire qui n'avait absolument rien à voir avec cette première histoire. Et donc pendant toutes ces années, je n'ai plus écrit. Et le fait est que je n'ai pas laissé tomber cette trilogie parce que c'était une trilogie. Je les simplement laissais tomber parce que ce n'était pas un but et pas une passion. Même si ça n'avait été qu'un one shot, ça n'aurait pas été plus loin. C'est-à-dire que je n'aurais pas publié, je ne l'aurais pas travaillé ni rien. Je l'aurais mis de côté, je voudrais peut-être écrire une autre histoire qui sait ou peut-être pas du tout. Mais ça ne tenait pas au nombre de tomes, mais bien, mes désirs, en fait, mes envies et mes passions du moment. Alors c'est sûr que, concrètement, un one shot se prépare et s'écrit plus rapidement, tout cas en principe. Pourquoi? Parce que bien il y a 15 tomes, donc ça va plus vite. On n'a pas besoin de développer des intrigues, des personnages, de personnages secondaires, des intrigues secondaires, pour que ça tienne la route sur plusieurs tomes, même si ce sont des tomes compagnons. On écrit un roman et quand il est terminé, c'est terminé. On peut le retravailler le public, mais dans tous les cas, l'histoire est bouclée. Ça, c'est pour l'aspect pratique. On s'achet également que, évidemment, si on l'écrit plus vite, logiquement, on se démotive moins aussi. Parce que ça va plus vite qu'une trilogie ou une série, une saga en plusieurs tomes, qui va nous prendre plus de temps. Encore une fois, je dis en principe, parce qu'il peut y avoir quelqu'un qui est super motivé et qui écrit une trilogie ou une série en site de tomes ou en plus de tomes, 8 tomes ou 9 tomes. En un temps, on va dire record, c'est-à-dire très rapidement, et quelqu'un qui va mettre des années à écrire un one shot. Vraiment sur le principe, on va dire que le one shot est plus rapide, mais ce n'est qu'un principe, c'est de la théorie. En pratique, ça dépend des auteurs. Pour moi, vraiment, ce qui compte, c'est la passion pour son histoire. La motivation est qu'il sait cette histoire. Pourquoi cette histoire-là? Pourquoi elle compte autant? Est-ce qu'on est à fond dedans? Est-ce que, vraiment, on a envie de l'écrire? On a envie d'aller au bout, même si c'est en plusieurs tomes. Si on est passionné par son univers, on peut boucler une trilogie, une trilogie, une série en site de tomes ou en 15 tomes. Le point de départ, pour moi, c'est vraiment la passion pour son histoire et pour son univers. Et est-ce qu'on-là aussi, bien préparé, bien construit? Vous le savez, l'importance de la préparation, ce n'est pas pour rien que j'ai proposé une formation sur le sujet, c'est parce que si on a en plus bien préparé son histoire, son histoire au sens global, même si c'est en plusieurs tomes. Si on a bien préparé, si on y a réfléchi, si on a travaillé, c'est personnel, si on a travaillé la structure, si on a travaillé les intrigues, si on a travaillé le fil rouge, alors on aura beaucoup moins de mal à écrire une histoire en plusieurs tomes. Alors que, si on n'a pas travaillé, ça nous posera autant de problèmes que si c'était un one-chot parce que si on n'a pas travaillé sur one-chot, on peut très bien aussi se retrouver devant une page blanche ou avec des incoherences ou avec des soucis de structure? Là encore, c'est pas une question de nombre de tomes, même si, même si je suis d'accord, le côté structure intrigue fil rouge et plus, on va dire complexe à gérer sur une série en plusieurs tomes parce qu'il y a une continuité à voir, parce qu'on crée un univers plus grand et souvent il y a des intrigues secondaires, des personnages secondaires avec une importance qu'il n'y a pas forcément dans un one-chot. Ça, je vous l'accorde. Donc, on peut commettre plus d'erreurs de structure, plus d'erreurs d'un intrigue, plus d'incoherences sur une série, sur une saga, sur une trilogie. On va dire que les probabilités sont un petit peu plus élevées, mais encore une fois, ça tient à l'auteur, ça tient à sa façon de travailler et ça tient à la préparation. Dans le même ordre d'idée, au niveau de la réacture et écriture correction, forcément ce sera plus long parce que ce sera en plusieurs tomes. Mais finalement, c'est comme si on est crivée plusieurs moments, c'est à dire, c'est comme si on sortait plusieurs one-chot. Après, ça dépend si vous voulez travailler tous avant de les publier et si vous les faites imparins, mais j'ai créé un one-chot. Je le relie, corrige, etc. Je le publie. J'ai créé un nouveau one-chot. Je le publie. C'est la même chose que si j'ai créé plusieurs tomes. J'ai créé le tom 1, je le relie, corrige, etc. Je le publie. J'ai créé le tom 2, je le relie, corrige, etc. Je le publie. Finalement, au niveau de la charge de travail, on pourrait zéroier, mais ça va être plus long parce qu'il y a plusieurs tomes, etc. Mais c'est comme si on sortait plusieurs one-chot. Vraiment la différence, ça tient en fait de, est-ce que je les travaille tous avant de les publier, c'est-à-dire, j'ai trois livres de prêt et je ne publie qu'une fois que les trois livres sont prêts, ou est-ce que je les fais imparins? Et par contre, à l'inverse, si un avantage, c'est que quand on travaille sur une biologie, une trilogie, une série, une saga, on a déjà des bases, on compte on doit écrire la suite, on a déjà l'univers, on a déjà les personnages, on a déjà une idée des intrigues, on a déjà un fil rouge, donc c'est beaucoup plus simple que de repartir dans One-Chot, on repart de zéro du coup parce qu'on doit écrire une nouvelle histoire avec de nouveaux personnages, etc. Mais par contre, on en revient à la même chose, il faut être passionné par son histoire parce que quand on s'engage dans une série, une saga, même une biologie, une trilogie, on va y rester pendant un moment. Donc il faut vraiment être passionné par son univers parce qu'il ne faut pas se démotiver mais non de pas en termes de charge de travail ou autre, mais se démotiver parce qu'on se lasse de son histoire. C'est pour ça que dès le départ, il faut vraiment se poser des questions sur l'histoire, est-ce que ça tient suffisamment la route, est-ce qu'on est vraiment assez passionné et pas hésité à préparer et à voir plus loin que le premier? Vraiment préparer l'ensemble de la série, sa gât, même si on ne prépare pas tout en détail, mais déjà avoir une idée de chaque homme, une idée globale, une idée du fil rouge, une idée de ce qui va se passer et creuser son univers, creuser son histoire pour garder cette motivation et pour ne pas se lasser de son histoire, en fil du temps. Parce que ça par contre, c'est une chose qui ne faut jamais faire, c'est d'écrire le début par exemple d'une série ou d'une saga et ne jamais la terminer. Ça ce n'est pas possible pour les lecteurs, les lecteurs qui commencent doivent avoir la fin, ils doivent avoir tous les tomes. Même si ce sont des tomes compagnons, moi par exemple j'ai créé des tomes compagnons, donc si y a 6 tomes, même si ça a avec 6 couples différents, je ne peux pas dire, bon j'en fais que 4, finalement après j'en ai marre, je fais pas les deux derniers. J'ai annoncé 6, il faut qu'il y en ait 6. Et le pire c'est dans une saga ou une trilogie ou autre, si vraiment on attend la fin, il faut être dans le dernier tom pour avoir vraiment la scène finale, on va dire pour boucler la boucle et que la saga s'arrête, non, bon non. Il faut boucler la saga, donc on ne peut pas laisser les lecteurs en plan, c'est pour ça que dès le départ, dès la préparation, il faut être sûr de soi. Évidemment, il peut toujours y avoir des exceptions parce qu'on ne peut pas savoir ce que nous réserve la vie, mais d'une manière générale, il faut partir dans ce disant, je commence, je finis. Donc vraiment pour moi, ça tient à la passion, est ce qu'on est notre histoire nous passionne, est ce qu'on est vraiment affondant, est ce qu'on aime notre univers? Ou est ce qu'on s'est lancé dedans, un peu comme ça, on se dit "oh tiens, ce serait cool d'écrer la dessus" et bien, en fait au bout d'un petit moment on se rend compte que je trouve bon, non, en fait ça nous souligne un petit peu, c'est déjà vu et revue et on a plus envie de travailler la dessus. Et ça, c'est vraiment pas la préparation qu'on s'en rend compte, si on prépare bien son travail, si on prépare bien, ça s'agisse à sa série, cette rélogie, alors on peut aller au bout. Et il ne faut pas voir en fait la charge de travail en se disant, ou là là c'est une charge de travail sur la chaîne.
si tommes, non c'est si livre différent donc c'est comme si on publie si one shot donc il faut voir la charge de travail sur chaque tommes déjà ça paraît un peu plus léger, se dire qu'en plus ce sera facilité parce que à chaque fois qu'on va commencer à travailler sur un nouveau roman on aura déjà tout l'univers qui est prêt on aura déjà les personnages on aura déjà des bases donc on aura par jamais de zéro la seule chose c'est qu'il faut vraiment être passionné par son univers parce que oui c'est là qu'on s'est souffle et c'est là qu'on en amare et c'est là qu'on général on ne termine pas donc au-delà de la passion et de l'envie d'écrire son univers je pense que tout ce jour au moment de la préparation c'est de la préparation qui peut donner un petit peu le temps et qui peut dire si oui ou non ça va tenir la route si oui ou non on va tenir la route si oui ou non on va réussir à l'aube et c'est pour ça qu'il faut faire une préparation avec une vision à plus long terme et pas seulement une préparation du tommes 1 pour s'assurer en fait qu'on pourra aller aube donc commencer par une trilogie, commencer par une saga à commencer par une série pour moi il n'y a pas vraiment de contraindications disons il faut juste bien y réfléchir et sure de soi et bien faire sa préparation et être passionné par son univers voilà les éléments qui selon moi sont importants n'hésitez pas à me dire sous la publication instagram si vous avez commencé peut-être par une histoire en plusieurs tommes si vous êtes parti sur en one shot si votre choix c'était justement à cause de la longueur de la charge de travail ou si c'était simplement parce que l'histoire nécessité plus ou moins de tommes bref n'hésitez pas à venir en discuter et puis nous se retrouve la semaine prochaine pour un noué épisode bye
Podcast Summary
Key Points:
L’auteure déconseille de juger la trilogie ou la série uniquement sur le nombre de tomes ; l’essentiel est l’histoire elle-même.
Elle raconte son expérience personnelle
Un one-shot est généralement plus rapide à écrire, mais la motivation et la passion sont les vrais moteurs pour mener à bien une œuvre en plusieurs tomes.
La préparation (structure, intrigue, fil rouge) est cruciale pour éviter les incohérences et la lassitude, surtout dans une saga.
Publier plusieurs tomes revient à publier plusieurs one-shots ; la charge de travail est similaire, mais l’univers déjà créé facilite la suite.
Il est impératif de terminer une série annoncée, sous peine de décevoir les lecteurs ; la passion et une vision à long terme sont indispensables.
Summary:
Dans cet épisode, l’auteure explique que le choix entre un one-shot et une trilogie ne doit pas se résumer à une règle absolue. Elle partage son expérience : sa première trilogie, écrite en 2009, est restée inachevée non pas à cause de la complexité technique ou du nombre de tomes, mais parce que l’écriture n’était alors ni une passion ni un objectif de vie. Elle souligne qu’un one-shot, en principe, s’écrit plus vite et réduit les risques de démotivation, mais que la passion pour son histoire et son univers est le véritable moteur pour terminer une œuvre, qu’elle compte un ou plusieurs volumes.
La préparation est essentielle : bien structurer l’intrigue, les personnages et le fil rouge permet d’éviter les incohérences et de maintenir la motivation sur la durée. Publier plusieurs tomes équivaut à publier plusieurs one-shots, avec l’avantage de disposer d’un univers déjà construit. Cependant, il est crucial de s’engager à terminer une série annoncée pour ne pas décevoir les lecteurs.
Ainsi, pour l’auteure, la clé réside dans la passion, une préparation rigoureuse et une vision à long terme, plutôt que dans le simple nombre de tomes. Elle invite les auditeurs à partager leurs propres expériences sur Instagram.
FAQs
Non, ce n'est pas une règle absolue. Cela dépend surtout de la passion de l'auteur pour son histoire et de sa préparation, pas du nombre de tomes.
Elle l'a abandonnée non pas à cause du nombre de tomes, mais parce que l'écriture n'était pas une priorité ou une passion à l'époque, et des changements personnels ont eu lieu.
Un one-shot se prépare et s'écrit généralement plus vite, et l'histoire est bouclée en un seul volume, ce qui réduit le risque de démotivation.
Il faut gérer une continuité sur plusieurs tomes, développer des intrigues secondaires et des personnages, ce qui augmente les risques d'incohérences si la préparation est insuffisante.
Il faut être passionné par son univers et bien préparer l'ensemble de la série, avec une vision globale du fil rouge et des événements clés pour chaque tome.
Oui, il est essentiel de terminer une série pour ne pas laisser les lecteurs en plan, surtout si la fin est nécessaire pour boucler l'histoire.
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