Christophe Juville, entrepreneur et restaurateur - Les quartiers Nord et le coeur au Sud
68m 58s
Dans cet extrait de podcast, Jessica Trophontaine reçoit Christophe, entrepreneur dans la restauration. Il revient sur son enfance difficile dans les cités de Marseille, où il a souffert de la violence sociale et d'une scolarité chaotique, se sentant déplacé. À 15 ans, il abandonne l'école et se tourne vers la cuisine par hasard, trouvant dans ce métier une échappatoire et une revanche sur la vie. Il gravit les échelons, travaille pour de grands chefs à Paris et Cannes, puis ouvre son premier restaurant à 24 ans. Aujourd'hui, il dirige Spock (40 restaurants) et d'autres établissements, tout en restant très présent sur le terrain. Christophe souligne que son parcours lui a inculqué des valeurs fortes comme la loyauté, le travail et la résilience, qu'il transmet à ses équipes. Il annonce le lancement de son agence Caliente, destinée à aider les restaurateurs en difficulté grâce à son expertise en gestion, franchise et optimisation. Enfin, libéré de toute contrainte, il rêve de voyager, lire et se consacrer à la photographie et à l'organisation d'expositions. Son histoire illustre comment un environnement hostile peut forger une détermination hors du commun.
Avant de créer ce podcast, j'ai été à vocate en droit des affaires, puis entrepreneur dans la mode. J'ai bien connu la sensation de ne pas être à ma place et celle d'être perdu face aux autres voies possibles. Me faire accompagner, à tout changer pour moi, c'est pour ça que je suis très heureuse de vous parler aujourd'hui de chance, chance propose un bilan de compétences avec un coach dédié, choisie en fonction de votre personnalité et de vos objectifs pour vous aider à retrouver du sens dans votre vie professionnelle. Et une fois votre projet définie, vous n'êtes pas ici seul pour le mettre en œuvre, toute la communauté chance vous soutiendra et vous épollera ensuite pour donner vie à ce projet. J'ajoute un détail qui compte, le parcours est finançable avec le CPF, votre compte personnel de formation. Alors si ce message raisonne pour vous, je vous invite à poser une première pierre à l'édifice du changement, prendre un premier rendez-vous gratuit avec un conseiller sur chance.co. Je suis Jessica Trophontaine et vous écoutez le podcast et ressentir. Ici, je vous emmène à la rencontre de femmes et d'hommes qui ont en commun d'écouter le vacarme de leurs émotions et d'appréhender le monde avec une sensibilité accrue aux sensations. Voici des gourmands de la vie, des dévorateurs de culture, des explorateurs de phelures, des courageux d'émot, des décourdes d'huphriçons, des artistes de la palette de nos agitations. Ensemble, le discuton de la manière dont ils habitent leur quotidien, dont ils sabent, dont ils travaillent, dont ils traversent, dont ils aime, voyage, mange, dont ils ressentent tout simplement. L'esprit aventureux et le coeur au bord des yeux. Bonjour Christophe. Bonjour Jessica. Qu'est-ce que tu ressens, alors que ça va être à débuter notre conversation? Plin d'excitation. Alors tu as arrivé à biller d'un pull en cachemirble marine colron, t'avais une surche mise dans un gin brut, un dénim brut, oui. On porte un hondage des mots cassants noires et des chaussettes vertes. Oui, bravo parce que les chaussettes étaient bien cachées par la longueur du pantalon. Et quoi est-ce que tu as pensé en ce matin? Alors, j'ai pensé que j'allais passer une très bonne journée parce que justement, j'attendais une succession de bonnes nouvelles que j'avais plus ou moins qui se laissait présager et il est vers hier soir. Donc j'étais plutôt de bon humeur ce matin. Et c'est ce qui s'est passé? Oui, sauf une, bon, voilà, ça arrive. Mais sauf une, oui. Christophe, tu es le fondateur de Spock, une ancienne qui compte 40 restaurants en France. Tu as aussi la tête de trois autres restaurants que tu as confondé cette fois. Le locat va manger à Paris, figure et y pour la Marseille. Ce que j'ai ressentit tant, en préparant, c'est un salue, c'est une énergie visuelle de cancer une vie encoreant, de perfectionner un art de vivre, de con carrière, de bâtir un empire. C'est énergie, on dit parfois un peu vite qu'elle est celle de ceux qui ont une revanche à prendre sur la vie. C'est la formule la plus courante. Et sans doute, y a un peu de ça chez toi, que c'est énergie, que c'est fond de vivre, de fêter, d'être reconnu aussi, d'être vu, elle peut pas être totalement décorée de ton enfance dans les carténores de Marseille. Mais je ressens aussi autre chose, une seule arrêtée qui vient du coeur et qui j'ai une chaleur humaine qui vient des origines militaires aliennes et orientales. Donc tu as fait, je pense, une des plus grandes forces dans la vie. Et il y a aussi tout ce beau, lévétement, le design, appartement, les photographies, le bleu de la mer, toutes ces choses que tu crées et dans tu te drapes pour apaiser peut-être les tourbions de pensée. Qu'est-ce que tu restes quand tu entends tout ça, Christophe? Alors déjà, je suis en concue que tu as bien fait et de voir. J'essaie. Que tu as bien bossé. C'est très précis à la fois, ça ne l'est pas encore parce qu'on n'est pas rentré dans le fond. Mais effectivement, ça me correspond parfaitement. La formule que tu as adaptée, la revanche à prendre sur la vie est liée et é courrer les directement à mon enfance que tu décrivais les carténores de Marseille et oui, c'est vrai. J'ai eu cette enfance et adolescence dans les carténores de Marseille. Donc, il n'était pas la plus simple. Comment se tu décreras cette enfance? Seule dans le sens que je suis fissionique. J'ai beaucoup souffert de ça. Et puis, je crois que j'ai aussi souffert du fait que je voulais sortir de cet environnement quelque part. J'avais envie d'autres choses. J'étais conscient que j'étais pas à ma place à cet endroit-là. Et c'est un paradoxe. Car aujourd'hui, je considère que c'est ma force. Je crois que si je devais réécrire l'histoire en réalité, je changerai quasiment rien. Ça a séparé paradoxal, finalement, avec ce que je te dis précédemment, parce que j'en ai souffert dans le passé au moment où j'étais. Je n'en arrêtais pas d'y ramener par an qui fallait que je change d'école. Il fallait absolument me sortir de ce collège que la scolarité était chaotique. C'est une. J'étais destinée quelque part à ne rien apprendre, en fait, tout au long de cette scolarité parce qu'on n'avait pas de parcours scolaire à cette époque-là. C'était un peu assimilé une garderie, finalement. A tous les âges. Oui, parce que, en fait, la cité. Le collège était au cœur d'une cité qu'on appelle Phélix Pia, à Marseille, quand je passe devant parce que mes parents sont encore pas très loin. J'ai pas l'impression qu'elle est évoluée dans le bon sens non plus. Et j'ai en même temps, j'ai pas l'impression qu'elle ait son bruit, mais bon, bref. C'était collé à la fois primaire et collège était vraiment au cœur de la cité. Donc, l'environnement était plus costile, quoi. C'était presque un refuge d'accueil pour toutes les personnes qui arrivaient d'Afrique du Nord et qui, à ce moment-là, il y avait. En fait, ils étaient en attente d'être misérygés vers des classes qui correspondaient plus ou moins à leur niveau. Leur niveau, tu t'en doutes, était pas ça, parce que eux-mêmes n'avaient pas la pratique de la langue française et à l'écrit et à l'oral. Donc, c'était très compliqué. Et nous, on était mélangés avec parfois des profils et des élèves qui avaient 5, 10 ans de plus que nous. Et ça compte beaucoup à cet âge-là. Quand ta 11, 12 ans, et que t'es avec ton voisin de classe qui en a 15 ou 16, mais qui ne sait pas parler français, c'est vraiment pas simple. Mais en vrai, quand on pense aux carcinaires et aux cités, il y a une image qui vient de être frantiquée, qui me vient de être, c'est la violence, qui soit une violence physique, aussi sociale. Qu'est-ce qu'il y a à la violence aujourd'hui? Je ne suis absolument pas violente, je ne suis pas collérique. J'entends souvent que de moi que je suis plutôt calme et je ne ménage jamais. En fait, je prenne mes collaborateurs et dans ma vie privée. Ça, je crois que c'est un tempérumant après, par conséquent, je ne suis jamais la violence et je ne suis pas violent. Et mon regard plutôt sur la violence aujourd'hui, ça serait… Cette empence là, oui, allait lier ta raison de préciser à une violence physique et une violence sociale. C'est le mot qui est parfaitement adapté parce que il y a des… Il y a quelques parts, j'entends, violence sociale dans le sens que des complètement perdus… Moi, j'avais… Quand j'étais pas là où je vais en vider être et j'étais forcée d'être là, c'est une forme de violence et je subissais la dictature de mes copains de classe qui ne me faire passer pour une victime. En fait, j'étais dans le groupe des… Je sais pas comment on dit ça, quand tu es à l'école. Tu vois, tu as le groupe qui est un peu toujours en marge et le groupe des chefs, si je puis dire. Moi, j'étais un peu entre deux, tu vois, mais je n'étais pas non plus complètement derrière et la victime, mais j'étais conscient que c'était forcé pour moi d'être à cette place-là. J'en avais pas envie et c'était de la survie, en fait. Je me disais, j'ai pas d'autre choix que d'aller faire quelques bêtises avec eux pour pouvoir être dans ce groupe-là et… Quand tu fous de la paix? Quelque parouille. Et ne pas entendre le nom de main comme il m'est arrivé parfois, mais j'ai eu ville de déroux. Pourquoi il a sorté… et pourquoi il y a un t'es pas venu faire cette connerie? Tu vois, ou ce genre de choses. Bon, peut-être que je n'en s'y entablo, mais c'est à peu près ça. Est-ce que tu as construit en tout cas de… Est-ce que tu as pas eu en fond? Oui, oui, c'était ça jusqu'à la… jusqu'à l'âge de 15 ans, jusqu'à en troisième. T'as été déscolarisé? Voilà, j'ai été déscolarisé quelque part parce que milieu de troisième, j'avais plus ton vie, en fait. Tu vois, c'était au-delà de mes forces, je crois que j'ai tout lâché. Donc j'avais 15 ans en ce moment-là, qu'à 14-15 ans. Et là, je me dis bon, en fait, je vais arrêter… je vais arrêter de… la mascarade, je vais arrêter de forcer. Je ne veux plus aller en cours. Et puis, j'ai commencé à chercher du travail pour faire ce que l'on appelle en apprentissage. Et puis, à ce moment-là, je me suis tourné vers la cuisine complètement par hasard. En voisin qui était en face et qui était très tueur. Et puis, j'ai commencé à aller faire du travail.
avec lui tant en temps, les week-end et quand j'allais plus en cours et je me suis rendu compte que ça me plaisait et puis j'ai commencé par la cuisine. Tu as dit à l'interview avoir une délée de bu, l'ambition de bossée pour les meilleurs et il t'a engéné avec quelques expériences à Paris et à Cannes et auprès d'un chef et toi les Marseilla et puis a d'oùvert ton premier restaurant la Giraffe à seulement 24 ans et là aussi délée de bu, je te dis que tu vas pas ouvrir un seul resto mais plein, j'ai voké l'idée d'une revanche à prendre sur la vie. Est-ce que c'est comme ça que tu l'as ressenti à l'époque, est-ce que c'est comme ça que tu le ressens aujourd'hui? Oui, complètement. J'ai ressenti exactement ce que tu décris là, il y a cette forme de revanche à prendre et moi je me suis dit j'arrive du fin fond de cette zone obscure et j'ai envie d'aller justement chercher les lits quelque part, ce qu'on pourrait faire de mieux en matière de restauration et d'autélerin mais surtout de restauration. Qu'est-ce que cette histoire est réveillée comme un pack tu penses sur l'entrepreneur qu'a été aujourd'hui? Il y a quand même des côtés positifs, les côtés positifs, c'est effectivement les valeurs que ça transmets parce que malgré tout, quand tu évolues dans ce milieu très hostile et très violent, tu développes ou tu entois des valeurs qui vont ensuite se développer et prendre de l'ampleur. Quel valeur? Je pense que les valeurs de la loyerauté, de la fidélité, parce que tu as des appartenances, des croyances, des appartenances à des groupes au sein même de, par exemple, des cités, la valeur du travail, parce que cette valeur là, je l'ai eu tout seul, ça pour le coup, tu vois, je sais pas mes parents hélas qui me l'ont transmises, je l'ai eu tout seul comme un grand, je faisais des heures pas possibles quand j'avais 15 ans, donc c'était ce qu'on a coûtu de l'ancienne école dans la cuisine, tu vois, il existe encore quelques restaurants comme ça mais pas beaucoup, on est restants hétualés ou tu as surtout rencontré un travail 35 heures, tu en fais le quasiment le doule par semaine mais parce que tu enquêtes une de l'élie, tu veux rechercher, tu es en recherche de cette cuisine élitiste. Puis t'as plein de choses à apprendre? Oui, et puis à travers la cuisine on forme quand même, on éduque aussi aujourd'hui encore des jeunes qui sortent de parcours scolaires caoutiques ou d'un environnement aussi sensiblement comme le mien était très dur et la cuisine éduque, on t'apprend à être à l'heure, on t'apprend à être ponctuel, on t'apprend à ne rien lâcher, on t'apprend à la résidence, on s'a fait partie des valeurs fondamentales, t'es au sein d'une brigade de cuisine donc quand tu interne une brigade de cuisine, c'est très fédérateur, une brigade de cuisine, c'est un travail collectif en fait et à ce moment-là, du coup on t'apprend à être collectif, c'est pas un travail solitaire et c'est solidaire et ça fait aussi partie des valeurs, on prend aussi plein tu vois. Et à respecter le tourité, la hi-archie, l'autorité absolument, on appelle pas sa brigade pour rien, ça s'accimule à l'armée. Il va de plus en plus qu'il s'est fait un système différent aujourd'hui, par exemple on ferait chez la tille qui, c'est il faut un système, il s'appelle plus une brigade ou tout le monde est un peu au niveau, c'est des systèmes d'organisation internationaux. Oui, j'ai entendu ça aussi, c'est vrai, tu as raison. C'est bien que, comme un nom fait ça, c'est une très bonne chose, en tout cas c'est bien, ça a l'amérite de être expérimenté, si ça porte des bénéfices au sein même psychologiquement et que ça sert le restaurant et ça sert aussi également les gens qui bossent en mieux. Pour l'instant, moi je ne connais pas d'autres méthodologiques, j'en ai pas testé, en tout cas pour ma part, moi je suis personnellement très présent dans mes affaires et dans mes structures que soit dans les spokes évidemment au sein même de mon bureau, mais dans les restaurants que tu as cité précédemment, tel que l'ololo figure est bon. Là, j'y suis quasiment tous les soirs, quand je suis apparif chez Lolo et quand je suis à Marseille, je fais les deux dans la même soirée, il pour潔 figure et je suis donc au même niveau que je montre à quel point je suis impliqué, à quel point je suis là pour eux, à quel point je suis attentif à leurs émotions, je suis attentif à tout ce qui peuvent ressentir et ça personne pourra dire le contraire. Aujourd'hui tu multiplies les projets, les restaurants, les passions, ici on va y revenir. Ça donne un peu une impression de toujours plus jamais racésier. Est-ce que tu as la impression d'être parfois racésier et est-ce que parfois tu prends le temps d'apprécier, de valoir ici ce que t'as déjà accompli? Alors, et là ce nom, je pense que je prends pas le temps de le savourer, j'ai envie de te dire, je suis quand même assez fier, enfin je suis quand même très fier de ce que j'ai pu, mais je l'ai pas fait tout seul parce que tu le précises à juste titre, j'ai des associés dans les restaurants de ce qu'on pourrait qualifier de soir et sur Spock j'ai une équipe avec moi donc c'est un collectif aussi, je fais rien tout seul, je suis un peu plus seul sur Spock parce que je n'ai pas d'associer au sein de la tête de réseau, donc de la marque, j'ai les frondé tout seul, mais je prends du plaisir lorsque je me rends dans les lieux parce que je suis tellement fier de ce que nous avons accompli, donc quelque part je le savourre, donc comment je pourrais le savourer davantage? Je sais pas, peut-être lorsque aujourd'hui je lance progressivement, si la fin de l'année est peut-être une manière plus active en premier trimestre 2025, une agence qui quelque part a toujours existé que ça s'appelle Caliente, c'est Maolding qui a pour vocation d'accompagner des restaurateurs qui sont en exercices et qui ont des difficultés dans leur restaurant, parce que quand on est restaurateur on a la tête dans le guidon et c'est toujours très compliqué de s'occuper de toutes ces super pots, parfois tu vois des mêmes qui sont très drôles d'ailleurs avec des photos, celui qui fait bien ça, et je le salue saïtor de Saus Gribich qui est très très mon drôle et qui décrit parfaitement, j'ai une image en tête, bon bref on peut prendre une image très symbolique où tu vas avoir autour des objets ou d'autres personnages avec les impôts, l'ursafe, le community manager, le staff, les prudomes, les staff cost et tu vois que le restaurateur est submergé par toutes ces problématiques à s'occuper, mais ça c'est une réalité de notre métier, lorsqu'que tu es chef de cuisine et à la fois entrepreneur et que tu as créé ton propre restaurant, on va pas se mentir, tu ne peux pas gérer de front tous ces sujets là, voilà, et j'ai employé volontairement le mot sujet et pas problème parce que je suis optimiste, mais après quand on est à pas le temps de s'occuper les sujets il y a des problèmes, oui, mais en réalité si tu ne t'occupe pas de ces sujets ça devient des problèmes, et qu'est-ce que tu vous avez proposé avec elle, il y a une théale alors? Moi j'accompagne des restaurateurs justement qui sont en difficulté et qui ont du mal à gérer soit lorsqu'on appelle les staff cost et les food cost, donc par exemple ils ont une massa à la réelle qui est trop élevée, ils ont des achats qui sont trop élevés et l'équilibre et le business modèle de restaurant il est tellement compliqué que parfois et là sans ce moment on voit beaucoup à Paris qui ferme et les restaurants mettent la clé sous la porte alors que tu disais mais en fait c'était tellement bon, je comprends pas et c'était plein surtout à chaque fois qu'on y a, quand on y allait c'était toujours complet, c'était full, on avait du mal à réserver mais qu'est-ce qui s'est passé? Donc soit on a souvent à Paris des problèmes liés aux voisinages et ça, bien tu peux perdre un mauvais professe et ça peut te conduire à une fermeture administrative et avec également avec l'amérique donc ça c'est quand même sacré une oeuf donc il faut avoir une vision pour les voir arriver ces problèmes là et là moi-même je les évécue dans le passé et encore récemment donc je peux avoir le recul et l'expertise pour les voir arriver et pour dire alors attention stop là tu vas pas sur cette direction on va partir sur cette direction et voilà comment vas t'accompagner là dessus et avec quel avocat on va pouvoir t'accompagner là dessus donc ça c'est par exemple un élément qu'on va pouvoir mettre en place avec le restaurateur et puis comme je te disais c'est une boîte à outils tu vois on va régler tous les problèmes liés au staff sur staff sur les achats qui sont mal optimisés et on va mettre en place des outils pour optimiser tout ça et puis l'aspect commercial et puis le marketing ça c'est quand le resto est déjà en fonctionnement et après il y a l'autre aspect où il y a la crée à si j'en reste au rant ou mais comme tu disais je pense que j'ai dû en créer quasiment une cinquantaine dans ma vie et mais aussi je me supplante et c'est ce qui fait ma force aujourd'hui tous ces plantages que j'ai pu vivre je vie des succès j'en ai vécu je continue dans vivre mais il ne faut pas oublier les casserole que j'ai et je me supplante et aussi là aussi je mets
cette expérience au bénéfice de qualité et des futures restorateurs. Et enfin, troisième et dernier volet, c'est toute la partie franchise qui, pour le coup, j'ai quand même une sacrée expertise dans le domaine. Et là-dessus, j'accompagne des marques, là en ce moment, chantra une signais deux enseignes qui sont bien implantés à Paris. Ils ont chacune à trois restaurants et pour une boutique. Parce que ce n'est pas des restaurants. Et là, je vais les accompagner et je vais faire pour elle ce qu'on appelle un DIP, un manuel opératoire, un contrat de franchise, un business modèle, et puis je vais accompagner dans les financements, dans les recrutements des futures franchisées, dans le développement. Et ça, c'est monstrueux. Et tout ça, pour ma part, c'est 19 années de travail. Et que je vais mettre, ils vont gagner un temps fou. Et surtout, ils vont éviter de faire plein des rires quoi. J'ai reçu des finance-pissons à ce micro. Il y a une question. Il y a des super, oui. Il y a une question qu'elle posait, tous les gens qui le refait en retient d'embauche, pendant toute une période de sa vie, quand t'attrais dans la mode. Et cette question, c'est, si demain, tu n'as aucune contrainte, matériel, familial, culturel, sociale, financière. Qu'est-ce que tu fais de ta vie? Qu'est-ce que tu fais de ta vie, toi, Christophe? Je voyage et je lis. Je voyage avec un livre comme je le fais habituellement, ou délivre. Mais surtout, je voyage, je prends des photos, je organise des expos, je organise des lectures, je fais de la calligraphie, je apprend la musique. Tu me sens que tu prends des cours de champ? Oui, je me prenais, je me prends plus. Ça, c'est une d'ingris, ça me transcende. Ça fait à l'heure de tous mes potes. Mais ça me met dans un état. Mais je crois qu'on est tous un peu pareil quand même. Chanter, c'est fou quand même. Et juste, mais la plupart des gens ne ne se pas? La plupart des gens ne se pas. Et c'est bien dommage puisque, au bout de 3/4 verre, une fois que tu vois, tu as passé ce cap? C'est pas la hôtrie de chante de m'y en général? Non, mais oui, c'est exactement en tarédon. Quand tu bois, évidemment, tu chantes pas, c'est pas top. En revanche, tu as libéré une forme de soulagement. Tu te sens bien, tu as été dans une euphorie et en ressenti que tu n'as pas habituellement quand tu fais la teuf. Comment est-ce que tu décrais rétemps à l'argent? Il est très simple. Voilà, comment je te le décrirais. Je n'ai pas de besoin, je ne me suis pas créé des besoins matériels qui me permettent de travailler beaucoup pour pouvoir les assumer quelque part. J'ai juste mes enfants, en fait. Voilà, j'ai beaucoup de pression par rapport à ça. Et au plus, je vais dans le temps, au plus je vieille, je prends en maturité, au plus cette pression augmente, paradoxalement ou pas, je sais pas. J'ai pas traité de ce sujet encore avec ma psy. C'est fait un temps que tu vas une psy? Non, très commentaire. C'est très récent. J'ai vu un psy, il y a un an et demi, lorsque je pensais faire une dépression, je ne savais pas ce que c'était. Je ne me suis dit, je ne vais pas très bien. Et peut-être que je suis en train de faire une dépression, c'était un peu plus d'an and and and and and. J'étais vraiment dans un moment un peu compliqué professionnellement, pas mal d'éléments, je ne veux pas dire personnellement parce que je considère étant seul désormais depuis quelques temps, c'est libataire. Mais il y a des gens qui font des dépressions qui sont justement, c'est ça fait qu'il y a la soitille, plutôt qu'à cause de ton conjoint. C'est vrai, t'as raison, mais là pour le coup, j'ai écouté tout à l'heure quand tu m'as dit une phrase qui me parle beaucoup, tu parlais de solitude et on parlait du temps que l'on accordait. J'étais en micro-el. Je te racontais une anecdote d'un date et à travers cette anecdote, je te racontais que lorsque tu accords du temps à quelqu'un, tu accords d'une partie de ton âme et souvent les gens ont du mal à le comprendre ça. Tu vois, parce que lorsque on te dit, on peut se voir une heure ou deux et en fait, oui, on peut, bien sûr, on peut se voir mais c'est important, en fait. Le temps que je vais t'accorder, il est hyper important au même titre que moi, je prends considération le temps que tu m'apportes très précisément là aujourd'hui. Tu me conseilles d'une heure, une heure et demi, deux heures, je ne sais pas combien de temps ça nous prend, mais il est précieux ton temps. Donc, déjà j'étais en merci, mais c'est livré une partie de son âme aussi. Et c'est du temps du coup qu'on passe pas seul et. C'est du temps qu'on passe pas seul. Et lorsque tu fais des métiers comme le nôtre où tu passes énormément de temps à parler sans cesse avec peut-être pour ma part, peut-être une cinquante haine, une centaine de personnes par jour par jour par soir ou également, tu vois dans les restes haut. Forcément en fait, les gens ne se rendent pas compte. Quand tu vas aller boire un verre ce soir, rejoindre tes potes ou que tu vas aller dîner, si tu vas dans un resto ou un bar ou tu vas l'habitude d'aller, tu connais forcément le gérant, le directeur de ce qu'on voit ou le patron. Tu vas les lui parler et puis lui va être à vie de t'accueillir. C'est à bie de scène, j'ai envie de te dire, ça tu le sais, t'es pas naïve, tu sais très bien qu'au fond du peut-être qu'il n'est pas bien, mais il n'a pas le droit de te dire qu'il n'est pas bien ce moment-là, parce que lui, son rôle ce soir, ça va être de t'accueillir. Donc, Jessica comment tu vas, mais c'est cool, t'as pas signé un balleté, c'est les mêmes formules qui reviennent tout le temps, mais t'as pas saint balleté, lui, il va le dire 50 fois dans la soirée. Toi, tu vas juste le demander une ou deux fois, mais tu te mets à sa place, lui, il va le dire 50 fois, tout le moins de septembre. Donc il va le dire 1 500 fois et il va écouter 1 500 fois, 1 500 réponse. La plupart du temps, il en a rien à faire des réponses, tu vois, mais il va les écouter, les réponses. Bon, bref, sans compter les tunnels qui se prend. Tu vois, ouais, ils se prendent des tunnels, sauf que pour revenir en moment de solitude, c'est la raison entre autres pour laquelle je comprends pas pourquoi il y a 5 ans, j'ai fait mon 6 ans, mon premier voyage au Japon tout seul, depuis je pars chaque année au Japon, toujours à la même période, toujours tout seul. Et je, c'est une thérapie qui s'offre à moi, on parlait des bouquins de charlets peintes tout à l'heure, je me l'ai dévor à ce moment-là, en plus des podcasts, lorsque je me retrouve tout seul. Non, il y a quelque chose de particulier, donc fait de voyager seul, il y a encore plein de gens qui ne nous se pas, peut se t'être pas, ça va y se passer des choses, en vrai, le voyage se vit pas de tout la manière, au-là de ce qui se passe après en soi, ce qui s'apermait justement, à la fois la solitude dans sa vie de voyager, mais c'est que ça permet d'écouter des choses en soi que tu as pas le temps d'entendre, tu as pas le cason d'entendre, que des toutent en une des gens. Oui, et puis surtout, tu fais connaissance avec toi-même, donc tu te rencontres pour ceux qui n'ont pas encore fait, c'est une expérience unique, de se rencontrer. C'est une bonne chose à faire en de mourir. C'est vraiment une bonne chose à faire, donc tu apprends à te connaître, tu y as bien ok, comment je suis quand je suis tout seul, peut-être sans téléphone parce qu'il y a parfois un décal à la journée, est-ce que j'arrive à focaliser mon esprit sur ce bouquin que j'ai devant moi pendant plus d'une demi-heure sans prendre mon téléphone, on va relever ce défi par exemple, tu vois, et donc là tu te rends compte que tu n'y arrives pas. Mais c'est ce que tu as travaillé, absolument. Et puis, le fait de se retrouver seul aussi, tu n'es jamais seul, parce que quand tu es seul, les gens autour de toi et notamment dans les lieux pubines, dans les restaurants, les cafés, quelque part, on développe une forme d'empathie qui n'aurait pas situé avec quelqu'un accompagné. Et là, systématiquement que ce soit homme-fam, moi, il m'arrive systématique, donc on est en un homme, de me faire aborder à coster par une femme un homme, un couple qui vont venir vers moi avec en sourire, une empathie, mais soit peut-être vous êtes originaire d'où, tout simplement, après aussi, tu te rends compte que quand tu voyages en dehors de la France, les gens sont, je suis très chauvain, mais ils ont quand même très ouvert selon le pays dans lequel tu vas, les gens se spontanément viennent vers toi. - Avec quelqu'un de seul dans un restaurant ici, les gens ne vont pas spécialement se présenter les monarots le pas. - Mais attends, je dis souvent le contraire pour Paris, tu vois. On dit souvent que à Paris, les gens sont fermés, je ne suis pas d'accord. Moi, je défend cette idée-là, à Paris, les gens sont beaucoup plus ouvert que dans d'autres villes de France, c'est croirement. Pour vivre à Marseille, je transpire à Marseille, j'adore ma ville puisque tout, mais à Marseille, sur certains aspects, on est moins ouvert que à Paris, et parce que à Paris, il y a justement ces cultures, aussi, Paris, c'est quand même une place mondiale et internationale. Et si tu fais le test ce soir d'aller dans un café, au comptoir d'un café, je suis persuadé que, surtout, on est en une jolie fille comme toi, tu vas te faire accoster très rapidement, mais en étant un gars comme moi, je me mets, je commande envers très rapidement, on va me parler. - Et pour vous dire, le voyage, il y a aussi des géniales que je trouve, dans le fait de voyager seul, c'est que ça trise conshabie, c'est vraiment tes choix, c'est-à-dire que si tu vois, j'ai quelqu'un.
soit tu te l'esportais, soit tu peux faire gêne, tu peux faire gêne, tu peux frustrer, tu veux pas ceci, parce que tu vas faire quelque chose pour l'autre, etc. Et quand tu te trouves seul face à toi-même et que tu peux vraiment décider exactement ce que tu fais dans un journée, parfois tu ne sais même pas, tu te retrouves, quand c'est à toi de prendre des décisions et ça, ça va dans la chose, et tu te retrouves aussi face à tes propres limites. Tu vois aussi, c'est ça, en fait, tu peux. En fait, tu peux tourmettre que sur toi-même, c'est-à-dire que si tu n'arrives pas à lire un livre pendant une demi-heure, tu peux pas dire parce que l'autre fait du coup, tu fais chier, c'est ton problème, oui. Oui. J'interrompe un instant cette conversation pour voler à l'émot d'un personnage qui m'a beaucoup marqué. La célébrité et ma vie, celle que je savais que j'aurai, celle que j'ai fait en sorte d'avoir. Est-ce que j'étais préparé un tel succès, bien sûr que oui. J'ai toujours considéré que ce qui m'attendait n'était pas une existence, mais un destin. Ces mots sont ceux de Cléo, personnage principale aussi fascinant, qu'il y ait temps du roman célèbre de Maud Ventura, qui vient de paraître chez Proche, la collection Poche, des éditions de l'icconoclaste. Cléo, star mondial de la chanson, est arrivé au sommet à la force du poignet et des dents. Maud Ventura, décrit avec un talent fou, la surenchère constante de ce personnage en quête d'ascension et les limites qu'elle est prête à franchir par peur de chuter. On a toutes les raisons de la détester, mais on peut aussi s'attacher à elle sans doute parce que ce miroir brillamment tendu, reflète quelque chose de nos propres névroses. Vous connaissez peut-être Maud Ventura pour avoir lu son premier roman, mon mari, qui a rencontré un immense succès ou pour l'avoir entendu à ce micro. Je vous invite chaleurusement à lire célèbre. Je ne dévoie rien, mais je vous préviens. La fin pourrait vous prendre de cours. Comment s'est-il écrit Rétois à la nourriture? Aujourd'hui et depuis quelques temps, c'était suite à une relation que j'ai eu avec une personne qui a été très bien veillante, notamment en mon égard. Je, tout ce que je mets dans mon corps et contrôler, dans le sens que je ne fais quasiment pas des cartes sur des produits à base chimie ou des. - Et dans le sens de l'industrie. - Je suis assez entolérant. C'est récense, puis je dirais, 6, 7 ans. J'ai toujours globalement bien mangé puisque depuis que je suis restaurateur, ça va faire quand même plus une même taine d'années aujourd'hui. Mais il pouvait m'arriver notamment à travers le vin, mais de faire beaucoup des cartes là-dessus. Des cartes, je sais pas si elle fait des cartes. Mais là aujourd'hui, je suis vraiment entolérent là-dessus. Et puis je ne peux pas. Comment dire, avec le discours que je tiens avec Spock, notamment sur "Opren de mes franchisées" et qu'ils eux-mêmes se même discoursent après leurs clients, donc "Opren de mes franchisées et des clients Spock" avec les chefs que j'ai associés sur les structures qu'on a cités, l'olot, ils vont figurent. Je ne peux pas décemment pas manger autre chose que les bons produits, des produits évidemment de saison avec une pêche raisonnée. Donc je mange assez peu de viande, mais je ne peux pas dire que je mange pas parce que j'adore ça. Mais c'est raisonné. - Quel lien, ce que tu fais entre nourriture et émotion? - Ce qui me procure le plus d'émotion, c'est dans un moment dans le top 3. Tu vois la nourriture, c'est vraiment pour ne pas dire la bouffe, pardon de le terme, mais c'est vraiment ce qui me procure le plus d'émotion. Ce soir, je vais dîner avec mon associé Louis qu'on a réservé dans un restaurant. Je suis très excité à l'idée d'y aller parce que je sais que je vais passer un super moment, des gens s'accompanyment mais surtout ce qui va nous être servi, j'ai hâte. Et là, tu vois, ça procure une émotion d'excitation en moins et dès lors que je vais avoir ces assiettes, ça va me procurer beaucoup de plaisir, une nouvelle émotion et c'est ce que j'ai au quotidien avec mes chefs dans mes restaurants. - De manière générale, avec quelle de grades de facilité ou de difficulté, t'arrives à exprimer tes émotions? - Je suis assez exprécif, peut-être plus par écrit, parce que je vais être plus réservé. Je ne peux pas m'empêcher de penser à mes enfants du coup, parce que j'ai deux grands enfants. Moi, j'ai souffert d'avoir surtout mon père, pas trop ma mère, mais d'avoir un père qui est au niveau zéro de l'expression de ces émotions. Donc, je vais acheter mon souffert de ça. Et là, j'ai envie pour mes enfants que ce soit pas le cas me concernant. On dit souvent tel père, tel fils ou tel mère, tel fils, ou un mercenement, les chaînes ne font pas des chats. Donc, j'aimerais ne pas ressembler à mon père sur cet aspect-là. Mais je les exprime par écrit, je les exprime à travers du temps que je vais pouvoir passer avec eux. On revient en temps. Je fais en sorte de passer le plus de temps possible avec eux. Et je sais que c'est précieux, parce que ça passe vite. Et je fais en sorte, on n'est pas parfait, mais de les écouter le plus possible. Après, avec mon fils, ma théorie et moi, on a la même sensibilité, où on est vraiment ces marrons, mais on est vraiment pareil sur le côté dans l'expression de nos émotions, lorsqu'ils nous arrivent de nous disputer, mais si ça nous arrive, on peut, alors moins maintenant, mais on peut se regarder et chialer. Tu vois, enfin, un moment, je sentais qu'on était obligé de se retourner, faire autre chose, quitter la scène de dispute pour pouvoir aller dans son coin et s'écheler la larme. Tu vois, parce qu'il y a cette montée d'émotion. Et je crois que ça les moins, si longtemps, je pense que ça le ferait sourire, mais en tout cas, on a du mal à se discuter tous les deux parce que ça ne j'ai jamais plus du nerve. Qu'est-ce qu'il te invite transmettre à tes enfants? J'ai envie de transmettre le travail. La valeur du travail, j'ai envie de transmettre le goût de la curiosité. J'ai envie de leur dire des trattentifs. Tout ce que moi, j'ai peut-être pas réussi à faire tout le temps et trattentifs aux autres et les écouter. Et c'est déjà beaucoup. Ce que j'ai envie de transmettre, mais là, surtout, j'ai envie de transmettre une vie pour ma part de travail. C'est pour ça, tu vois, c'est un rapport. Je te parlais de pression tout à l'heure que je me mets. Ils ont fait ce qu'ils ont pu, mes parents, mais moi, je n'ai rien eu. En tout cas, de leur part. Je veux leur transmettre tout l'amour que je peux leur donner, mais surtout le fruit de mon travail. Et aujourd'hui, assez rapidement, lorsque j'ai ouvert mon premier restaurant quand j'avais 24 ans, j'ai voulu ouvrir un restaurant et ce qu'on appelle capitaliser en front de commerce et développer un spoke. En fait, j'ai voulu bâtir comme les latins étaient des bâtisseurs. Tu vois, au moment de la mythologie grec, mais c'est sans doute l'inverse du modèle anglo-saxon où tu travailles au moment présent. Tu vois, enfin, tu travailles, tu gagne ton argent et quelque part, j'assimine presque ça à un côté un peu egoïste. Tu vois, et moi, tout ce que je fais, c'est pour eux. Aujourd'hui, on parlait de rapport à l'argent. J'ai pas besoin de beaucoup d'argent pour vivre parce que je ne me suis pas créé des besoins matériels. Tu vois, j'ai acheté ma maison. Mais cette maison-là, elle est déjà dans notre société familiale où nous sommes tous les trois. Donc, si demain, je suis plus là, cette maison elle est pour eux. Et quand je serais plus là, cette maison elle est pour eux. Donc, c'est la transmission de toute ma vie de travail. C'est pour eux. C'est pas vraiment pour moi. Une fois de plus, c'est juste je travaille pour payer le crédit de cette maison, pour le remorcement de cette maison et pour aider, et pour les aider. Pour aider mon fils aujourd'hui à acheter la sienne. Ma fille, à se léger à Paris, ses études. Et le reste pour ma part, tu vois, c'est des voyages, des bouquins. Voilà, je me suis acheté une montre parce que c'était le rêve de ma vie de m'acheter cette montre. Mais mises à part ça, tu vois. Qu'est-ce que c'est le plat qui te sauve de tout? Une an de douillettes, mes gras et de pommes de terre, je pense. Est-ce que t'as des dégouilles mentaires? Oh qu'un. Je crois que j'aime tout, mais vraiment tout, quoi. Jusqu'à la longue de beuf. Tu sais que c'était pas le dernier à faire la toffe. Et t'as même travaillé en main dans le milieu de la nuit. Qu'est-ce que tu as apport à la nuit aujourd'hui? Alors, je vais dire.
D'abord, répondre à la première question, maintenant je suis le dernier à faire la teuf, là pour le couvre, vraiment. J'ai autant, j'étais pas le dernier, jusqu'à un encore peu de temps, mais je me rends compte qu'aujourd'hui, je t'assure, je sais pas ce qui m'arrive, mais je suis éclatée de fatigue, mais éclatée, mais c'est physique. Tu vois, souvent mes potes, pour me vanier, me disent mes mecs, tu vieilles en fait, et je crois qu'ils ont raison. - Mais 48 ans, j'en ai. - Oui. Je prends toujours beaucoup de plaisir, encore hier soir, quand je crois des inconnus, on prendra mon chien à minuit, cette dame géniale, je te salue, c'est l'îne qui me dit, "Ah, tu n'as pas du tout ton âge, je ne sais pas si je le fais pas, donc j'adore, mais oui, la réalité, c'est que j'ai vraiment quand ce corps a 48 ans, tu vois, donc peut-être pas l'esprit, mais le corps, mais oui, je suis claquée, donc là aujourd'hui, ça fait tellement longtemps que je suis pas allé en club, après pourquoi je suis claquée, parce que, à part le dimanche, je suis littéralement tous les soirs dehors jusqu'à 23 heures, parfois minuit, tous les soirs, tu vois, donc il n'y a pas un seul, comme je te disais, je suis dans mes restaurants tous les soirs, et même mes associés, parfois, me disent, mes Christophe, rentrent en fait, ou ne vien pas ce soir, on n'a pas, qu'on n'a pas envie de te voir, mais là, c'est. - Tu te rèves pas? - J'arrive pas. C'est plus fort que moi, je n'arrive pas, comment t'appelles ça à ce syndrome? Tu sais, le faumot, il s'appelle ça, tu veux t'être fier de vising out? - Tu vois, tu as toujours l'impression de voir quelque chose quelque chose quelque part, j'ai un ami qui est comme ça, et lui, c'est puissant Simil, je te salue Greg d'ailleurs, qui lui, alors lui, c'est pire comment on en rie, il fait 4 soirés dans la même soirée, lui, il a beaucoup plus en durance que moi, il a le monde âge, mais il y a un côté, je ne sais pas, alors évidemment que tous les soirs quasiment, je reçois un message, un pote, ou d'une pote qui me disent, "Ah, mais on est chez Figure, ou alors, t'es taguée sur des stories", "Ah, mais non, vous êtes là, et surtout quand j'ai des pote de Paris qui sont à Marseille, donc là, évidemment, moi d'où Marseille se transforme en Paris, ne vient marandissement et dixième marandissement, donc j'ai envie de les voir, et puis je suis tellement fier de ces endroits que l'on a fait que j'ai envie d'y être pour les accueillir et boire des coups avec eux, et inversement, quand j'ai des pote de Marseille qui vienne à Paris, il faut un passage chez Lolo, j'ai envie de les voir aussi, et puis je suis fier d'être à Paris aussi, donc j'ai envie de leur faire découvrir les endroits dans lequel on a l'habitude d'aller, et ce qui fait que, et puis à Paris, tu vois ce soir, je pense qu'on va aller à la même inauguration, tu as tous les soirs, tu as des teufs, des inaugurations, tu as tous les soirs, des RP qui te envoient, des invités. Et tous les autres quelque chose, si on veut sortir. Tous les soirs, et puis aujourd'hui on va pas se mentir quand tu commences à avoir un tirer-seau et une petite notoriété, tu es invité quasiment tous les soirs de partout, tu as invité, tu as du mal à dire non aussi, parce que moi-même j'ai invité aussi à des évènements que je fais, donc les gens se souviennent si tu n'es pas allés, ils sont pas suscés mais quand même, tu peux une ou deux fois, tu peux une ou deux fois, mais globalement tu es vat, tu vois ce soir, on va aller voir ces lignes, ces lignes à chaque fois que je l'ai invité avec Billy, ils ont répondu présent et je ne me vois pas leur dire non aussi. Voilà, donc bref, je suis maintenant quasiment le dernier pour le après, à 23 heures, sauf le karaoke, et ça c'est une vérité, là vraiment, si tu me dis "y'a karaoke" là je te dis "ok, si y'a karaoke, si je peux chanter, je viens, si je ne peux pas chanter, aucun intérêt d'aller dans une nénième club, ma chère, là c'est noe, je ne vais pas même pas en rêve, qu'il se soit, je m'entappe, je rentre". Et oui, l'autre question c'était la nuit où j'ai travaillé la nuit pendant très longtemps et oui, j'ai pu coller, je suis sorti et là je bois quasiment plus d'alcool, je bois quasiment plus d'alcool, j'ai un rapport hyper simple, par rapport à ça, j'en bois, je veux pas m'interdire de, tu vois, je veux pas être radical là-dessus, tu as son de les extrêmes, c'est jamais bon, je crois. Tant mieux aussi, ceux qui ont arrêté dans les extrêmes, je les félicite d'ailleurs et si ils y trouvent leur paie là-dessus. Mais ça dépend de jusqu'au tout à l'heure? Oui, voilà, moi j'estime, ne jamais avoir abusé de l'alcool, je crois que ça soit sur ma peau aujourd'hui et sur ma façon de vivre. Donc, j'ai jamais abusé, je prends aucune drogue, donc je ne me retrouve pas dans des situations. Je ne suis pas dans les accès de défense par conséquent, je bois modérément, voilà. Mais comme étant dehors tous les soirs, je sais ce qu'il faut que je le contrôle, sinon très rapidement je tombes dans l'alcoolisme. Début, la conversation, j'ai vocé le beau dans tu sens où, en évêtement, le design, la photo, etc. Qu'est-ce que ça permet pour toi, le beau? Le beau, alors, l'architecture, c'est parce que j'ai vu la chance lorsque j'ai fait mon deuxième restaurant de côtoiller des architectes, de renans comme Rudi-Ritioti, José Morales en trottre en tu haut et voilà. Et ces gens-là m'ont élevé à l'architecture, m'ont éduqué à l'architecture, m'ont expliqué l'architecture avec leur prisme et c'est le bon. À mon sens, ils ont une lecture et une parole d'architectes pour le site que Rudi-Ritioti est un poète. Clairement, je ne sais pas si tu as déjà lu ou vu ces interjoumes, j'ai envie tout le monde à le faire parce que c'est. Il est marseille et italien allégéryien, je crois, de mémoire d'origine piennoir. Mais bref, mais c'est un poète d'étans moderne et c'est lui qui m'a éduqué au beau, entre autre avec Morales et mon éduqué à l'esthétisme est plus tard. J'ai nourri ce goût pour l'esthétique de manière générale et j'ai nourri davantage. Il y a une petite dizaine années, pardon, j'ai été en couple avec une photographe qui a mon sens aujourd'hui et parmi les meilleures photographes en France. Et elle, elle s'appelle Charlotte La Palou et elle m'a éduqué à l'esthétisme, j'ai envie de dire "allah, enfin, éduqué le mot est fort, j'exagère, à la contribuer à alimenter ce goût là, à travers la photo, à travers l'image, à travers la mode aussi. J'ai toujours cette sensibilité à la mode, ça, depuis toujours, je ne sais pas de où ça vient, c'est comme ça. Parce que tu peux dire un style qui a ses personnes, à la fois de belle matière et un peu de fantaisie aussi. Oui, parce que je pense que je vais être audacieux et malgré à Marseille, tu sais, encore ça va mieux, la série s'est terminée, mais pendant quelques années à Marseille, je faisais vanné en permanence sur mon style, je fallait de solide quand tu vois, mais c'était ok, je m'en foutais et au plus en se moquer et en me vanné, je ne suis ressemblant à un arme qu'un non plus, tu ne vois pas exagérer, mais parfois pour Marseille, tu vois, mettre en foulard, c'était "oh, il est un foulard, je vise" maintenant c'est ok, parce que beaucoup de parisien et voir même d'autres nationalités ont fait, est-ce qu'à la Marseille et pas que est-ce qu'à l'escal, ils s'est installés, donc ils sont arrivés avec leur style et finalement on a compris qu'il y a pas que que stop je vise, que ça billet, mais donc maintenant ça va mieux, mais oui, oui, et puis à Paris, je crois que je suis en pas le dernier, quoi, à Paris, il y a quand même matière à faire. Tu lis beaucoup, d'où tu as bien ce goût de la littature? De la solitude, je pense, en fait, c'est lié, le fait de voyager beaucoup et d'être seul, et donc de mettre mon téléphone sur le côté, entre par entès, m'a donné goût à la lecture, le fait un moment quand je j'ai passé des périodes où ça allait moins bien, je me supplongais dans des ouvrages et j'ai lu des auteurs qui me faisaient, qui allait mieux, à travers la lecture, j'ai pu prendre du plaisir et un plaisir différent que je ne connaissais pas avant, à travers aussi les podcasts, donc bravo pour ce que tu fais et bravo, du coup pour mettre en ligne des podcasts, puisque les podcasts m'ont appris à me concentrer et à écouter, et lorsque vous recevez à travers des podcasts, des écrivains ou des artistes, mais qui ça peut leur arrêter d'écrire, donc ça nous donne envie d'aller lire ce que ces personnalités ont dans le ventre et ont besoin d'écrire et d'exprimer. Et puis enfin, je suis trélyza Vignoli qui est une amie et j'ai beaucoup d'admiration pour cette personne, elle ne soupçonne pas à quel point elle est bénéfique pour moi dans la littérature, parce qu'elle est elle-même écrivain, elle est journaliste de profession et j'ai vraiment un partage avec l'Isat de littérature où on se prête des livres en permanence et puis on peut débrifer justement les émotions qu'on a pu ressentir,
et comment on a pu ressentir et Alma s'en le vouloir ou peut-être qu'elle est encore plus intelligente que ce que je crois. Moi j'avais des complexes par rapport au fait que j'ai arrêté les colons IIIe, je n'ai jamais lu un livre jusqu'à la vie de 40 ans, quasiment, même pas le petit prince. Et il le fait de rentrer dans la littérature, j'avais l'impression qu'elle ne m'a pas jugé pour ça. Souvent et à tort, les gens qui lisent en tendance, peut-être sans le vouloir, à juger ce qui ne lisent pas. Tu penses qu'il y a une part de ça qui est vrai, c'est sûr qu'il y a plein de gens qui les jugent, mais je pense aussi qu'il y a un complexe qui souvent apprenne ce qui ne lisent pas, et qu'il est fait ce sentir jugé ou en te, mais que ce n'est pas nécessairement du un jugement d'autre côté. Je pense qu'il y a été du vrai de partir, de façon les mots sur ressentir est vrai, mais souvent, le sentiment de honte, il n'est pas toujours en fait correlé vraiment à ce qui est en face. - Peut-être que tu sais sentir jugé sinon? - Non, je ne me suis pas sentir jugé, en revanche. Tu sais, il y a une fois aussi, alors plutôt je dirais, je le dirais du note façon, il y a une forme de snobism. Quand tu lis, tu vois parfois, tu as des certaines personnes qui développent une forme de snobism sous prétexte qu'elle lisent, mais en fait, la lecture, c'est un exercice comme un autre, il faut se calmer, et tu vois, c'est vu que, tu te concentres, un moment sur des bouquins, ce n'est pas parce que tu lis que tu es plus intelligent, plus brillant que quelqu'un qui ne lit pas, de la même manière que la télé. Tu sais parfois, on dit, il y a une forme de snobism que de dire, je n'ai pas la télé. Moi-même, je n'ai pas la télé, je ne vois pas chez toi, je n'ai pas la télé, mais moi, j'ai pas la télé, parce que je trouve ça inestétique, c'est tout point. Je suis un enfant de la télé. La télé m'a cultivé, jusqu'à il y a une dizaine d'années, j'avais la télé dans mon salon, et à travers la télé, j'ai pu me cultiver, à travers des émissions politiques, je me suis intéressé à la politique, à travers la télé, pas à l'Aradio. Il y a des émissions de qualité aujourd'hui qui sont faites. Je fais référence à une amie qui est émile, qui vient de reprendre en société, qui a fait fort sur la première, d'ailleurs, et notamment, qu'on te citer que, tu vois, ce sont des émissions avec un contenu de qualité qui passe à la télé. Aujourd'hui, il faut arrêter, je pense, d'être au snob, c'est pas ce que tu lis, tu es snob. Moi, je suis content de dire que je lis, mais j'espère que pour autant, ça ne fait pas de moi quelqu'un de haut dieu ou d'autain, ou d'arrogant. Tantir du plaisir, mais pas, il y a spécialement une ferté. Mais par contre, ce qui est agréable, c'est cette émotion de partage avec quelqu'un qui lis. Quand tu. Si là, je te tends un livre et tu me dis, "Ah mais moi, je l'ai lu aussi, mais ce passage, là, c'est vrai, un peu comme un film, je dirais, tu mets." C'est quand même très agréable de pouvoir partager sur un livre, parce qu'on a tous une perception différente de la lecture de ce dernier. Et ça, c'est très cool, je trouve. Pourtant, est-ce que c'est l'amour? L'amour c'est. C'est savoir écouter, c'est savoir, c'est écouter soi-même, mais je crois, surtout savoir et devoir écouter son partenaire. Et justement, le laisser exprimer des émotions, je dirais, c'est l'inverse de la jalousie, parce que la jalousie est un parasite qui pollue l'amour, justement. Donc c'est l'inverse de la jalousie. Bon, l'amour c'est beau, je crois qu'on a tous besoin d'amour. Je crois qu'à un moment donné, on en manque tous. Tu vois, moi, j'ai touture tendance à crier sur tous les toits, oui, non, mais en ce moment, je ne recherche pas l'amour. En fait, moi-même, tu vois, je pense que au fond, évidemment, que j'aimerais tomber amoureux et j'aimerais pouvoir partager ma vie avec une partenaire qui comprendrait celle-ci. C'est juste que je me dis que j'ai pas le temps à consacrer à quelqu'un, j'ai peur de ne pas avoir assez de temps et assez d'attention à donner à la personne qui pourrait partager ma vie, mais derrière l'entrepreneur, on a besoin, oui, on a besoin d'une femme qui comprend ces métiers-là, quoi. Donc ça peut être l'amour aussi. Qu'est-ce qui peut être l'amour aussi? De comprendre l'autre, de comprendre son partenaire et comme tu te le disais, de savoir écouter et de savoir s'écouter bien sûr, mais pas que ça, on a souvent tendance à s'écouter soi-même et lorsque on oublie tout le temps et là, trop souvent, c'est lors d'un conflit, c'est souvent de penser que c'est l'autre qui a tort, mais en fait, tu te dis plus de pas tout seul. Tu te dis plus de ta deux. Je crois, enfin, tu vois, tu dis plus de pas devant un miroir. Quand tu provoques une embrouille ou est-ce que tu arrives sur une zone de conflit, si tu fais un pas en arrière, tu dis, mais en fait, on est deux dans ce conflit. On est deux, donc je suis. Donc forcément, j'ai une part de responsabilité. À partir du moment où tu as intégré que tu as une part de responsabilité dans ce conflit, déjà, tu as fait un grand pas. Donc déjà, tu es sur le chemin de la réconciliation, mais c'est dur à faire ce pas. Oui, mais naturellement, tout le monde a envie d'avoir raison. D'une dispute, t'as perdu, fatalement, la perdue. Oui, mais c'est tellement agréable. Quand tu as compris que c'est tellement agréable de dire pardon et d'être en phase avec cette parole ce propos et être complètement m'accord avec le fait de dire pardon, je suis désolé, si. Juste le pardon, je suis désolé si je t'ai blessé. C'était pas intentionnel. On commence par ces quelques phrases. Et après, tu peux faire ta déballe, si tu veux, si tu es. Après, tu peux exprimer, tu m'as fait de la peine. Mais si au départ, tu commences par. Je suis désolé de t'avoir fait de la peine, c'était pas intention. Par l'on en. Maintenant, tout de suite, t'as désamorcé la moitié du conflit. En fait, c'est pendant en considération les émotions de l'autre. Oui, mais c'est bon, après, la retour d'un micro, dans le calme absolu, c'est facile à dire, mais à faire, justement, parler d'amour, comme par les pendus heures, quand tu es la personne et quand tu es en plus amoureux de la personne, c'est tellement dur à contrôler. La prochaine question avec qui le personne n'échappe, c'est qui va être en rapport à la sexualité? Je suis très sexuel. J'adore ça. Je n'ai pas de problème pour le dire, au contraire. On détache la sexualité de la séduction, bien qu'elle soit à corrêler dans la plupart des camés. Il y a beaucoup de séduction sans sexualité. Il y a peu de séxualité sans séduction frais, mais ça existe aussi. Pour ma part, je ne suis pas consommateur de la sexualité sans séduction, parce que je considère que ce qui a de plus glorieux et de plus intéressant dans la sexualité au sens large du terme, c'est la séduction. C'est quand même génial de pouvoir. Il fait partie des préniminaires de pouvoir séduire et ensuite de pouvoir faire l'amour. Je crois que j'aime tellement les femmes et le corps des femmes. Je trouve que vous avez. C'est beau le corps d'une femme. Et il y a beaucoup de complexité aussi. Pourquoi il y a d'acrément un complexité? Parce que. Vous êtes toutes uniques. Les hommes aussi, mais j'ai presque envie de croire que c'est moins vrai. Les hommes ont né relativement assez basiques. Tu vois, dans le physiquement parlant, bon, un homme nul. On est tout ça peu préparé. Tu vois, de taille, bien sûr, on est pas tous égaux. Selon l'éthni, mais les femmes, je trouve, qu'il y a une complexité, c'est tellement complexe que ce qui est en devient extrêmement attirant. Tu vois, moi, j'ai compris la femme très très tard. J'ai honte de te le dire. Je ne peux pas te dire à quel âge, mais j'ai compris comment fonctionner une femme très très tard. Je parle si de seulement, là, mais je parle de manière générale. Non, voilà, on parle de sexe. De manière générale, je ne les tourne pas compris, je crois. A t'as des charges, j'ai des charges des hommes, je suis de manière générale. Le gros problème, c'est que les femmes, mais d'ailleurs comme ça, non, mais le dernier homme, c'est ex-crime duce, mais d'appeler par des femmes, ne s'explique pas. Et fait, si tu n'expliques pas à l'autre, comment marche-t-on plaisir, et déjà si tu ne le sais pas toi, parce qu'il qu'aime souvent le cas, comment est-ce que tu fas de "oui, ok, tu peux jouer de vignette pendant des années comme ça semble être compte-kal", mais à mon année, si tu t'exprimes, et que tu sais un peu quand tu fonctionnes et que tu l'expliques à l'autre, ça va plus vite pour tout le monde, quoi. Je suis complètement d'accord avec ce que tu dis. C'est très vrai. Du coup, on peut même pas débattre de ça parce que tu as tout à fait raison. En fait, vous l'exprimez pas assez. Nous, c'est mécanique. Ça se voit. Ah, bah ça y est, ça y est, ok. Mais moi, j'ai mis beaucoup de temps avant de comprendre tout ça. Avant que je comprenne, mais ta raison, à ma décharge, on ne me l'a pas expliqué aussi. Tu vois, j'ai dû le comprendre, ou je suis tombé, Dieu Merci, sur des femmes qui me l'ont expliqué. Tu vas me dire "Non, mais alors regarde, tu vois, il y a ces éléments-là qui constituent le sexe une femme, et on est tout différente. Voilà, comme moi, je fonctionne, mais tu vois, la prochaine, nous fonctionnera différemment sans doute. Et c'est là où je te dis, c'est complexe, parce que nous, on fonctionne tous de la. Les mecs, on fonctionne la même manière. Tu vois, tu vois, tu as de ce truc là, tu l'agites, et puis voilà, c'est réglé à peu près. Tu caricatures un peu. Oui, je caricature volontairement pour ce mari, mais évidemment que c'est pas aussi. C'est pas aussi simple parce que parfois on a. en tant souvent aussi, moi j'ai des potes et toi t'entends des potes mecs qui te dis qu'ils vont dire ça n'a pas marché. Et ça n'a pas y'a une raison à ça. Nous aussi on a quand même une part de ça n'a pas marché parce qu'une fois de plus on est deux. Si la personne ne t'en partenaire, ne t'excite pas aussi, c'est pas une science exacte. C'est pas ce que tu as dit, c'est pas ce jour-en-lis à l'exitation. Il m'est arrivé d'avoir des panne, tu vois et ces panne là, elles sont expliquées par l'appression. - A titre fait l'appression? - Oui. - Tu vas. - Tu te mets tout le temps impression? - Oui, seulement certainement. - Non, je ne me mets pas tout le temps l'appression, mais après ça m'arrive souvent, ça m'arrive encore, mais avec une fois de plus, là j'ai la maturité, j'apprends à la gérer et tu vois, mais il m'est arrivé et après ce qui est cool c'est que selon la personne n'avait quitté, t'enries et puis tu passes au tio, depuis tu reviens sur le sujet et puis ça remarche, tu vois, puis voilà, c'est ok. Ça marchera la fois d'après, c'est pas grave. Et puis il y a plein, je crois, de façon aussi de prendre du plaisir en dehors de la pénétration et on a souvent. Je ne savais pas que c'est un podcast sur la sexualité. - Il y a un super livre là-dessus de Alexandre Dacroix qui s'appelle "Apprendre à faire amour", d'occasion d'Dacroix qui est philosophique, qui est d'ailleurs un relaxeur de philosophie magazine si je ne me trompe pas, et qui parle de tous trucs de déconstruction, de ce que c'est l'amour, en fait, d'esque de être un acte sexuel et qui n'est pas juste, allez, du début à la fin et est-ce que la fin c'est vraiment juste jouir et d'un élote ou d'un ou l'autre, enfin tu vois, il y a 1 000 de façon de faire amour. - Oui oui, il y a plein de d'autres façons et c'est à l'enseign que, évidemment, naturellement, je suis loin d'avoir exploré, sinon c'est triste quoi, tu vois, si. Si y'a arrivé à certaines âges, on pense que jusqu'à notre mort, on n'aurait jamais fini d'explorer la sexualité. - Tu n'as qu'être trop beau? - Ouais, c'est génial. - J'étais nous rendez de choisir un texte qui te fait ressentir des émotions. - Ouais. - Qu'est-ce que t'as choisi? - Lorsque tu m'as posé cette question, lorsque tu m'as écrit et tu me dis "ouais, ça serait cool", je me suis dit "mais en fait, c'est comme si tu as emmené un gosse Walt Disney et que tu dis "éclatois avec tous les manages parce que je me suis mis devant ma bibliothèque et là, à chaque fois je prenais un bouquin, je me dis "bon, attends, non, mais je vais lui lire ça, aménon mais ça c'est encore mieux" et donc, un livre de Habnous Salmanie, un texte, un extrait du livre "J'ai péché, péché dans le plaisir, j'ai péché, péché dans le plaisir, dans des bras chauds et enflammés, j'ai péché, péché dans des bras de fer, dans des bras brûlants et rencontriers, dans ce lieu calme, sombre et muet, je me suis assise près de lui agiter, ces lèvres ont versé l'envie sur mes lèvres, du chagrin de mon cœur fou, je me suis libéré, l'envie a enflammé son regard, le vin rouge a dansé dans le verre et sur le lit doux, mon corps ivre de volupté sur sa poitrine à tremble, j'ai péché, péché dans le plaisir près d'un corps trem blanc et évanoui, Seigneur, je ne sais pas ce que j'ai fait dans ce lieu calme, sombre et muet. Alors je vais te poser plusieurs questions en cas tu peux répondre à zébrillevement, pétume-nir, une chose qui est vrai sur toi, que je suis un bras susceptible je pense, une chose qui n'est pas vrai sur toi, des idées reçues sur ce côté séductor, sur côté cifaud, mais s'ils viennent dire que t'as d'avoir les femmes, oui mais là n'empêche pas l'autre, je fais attention de bien veillant, je fais une attention tous les instants avec les femmes et je suis toujours très clair, toujours voilà il n'y a pas de. donc c'est pas vrai que je pourrais potentiellement être un homme à femme c'est faux, j'entends je n'en pars fois ça et ça me fait la peine. Une des capacités exceptionnelles. Je crois que je suis un bon manager pour mes équipes et je crois que je suis. je m'indicune, je crois que je suis patient du coup et voilà. Est-ce que tu es ma fille que tes amis disent de toi? J'aimerais que mes amis disent de moi que je suis généreux et que je suis là pour eux. Le grand mot que tu as mieux plus utilisé? J'aime pas la grosse yerter, je n'utilise pas ce qui est très drôle d'ailleurs, c'est que ma fille qui a un sacré tempérament quand elle est grossière, je lui dis même à son âge à la 19 ans, tu vois je m'agasse et je lui dis "non mais tu ne parle pas comme ça, tu retire ce que tu viens de dire là et ça me fait toujours rire parce qu'elle est toujours amie" oui pardon et elle retire, tu vois alors qu'à non à l'attendant ça me répond, tu vois mais enfin pas du tout. Et là c'est marrant parce que si c'était matument, me dis "oui pardon" parce que je pense qu'elle sait que je déteste la grossière thé. La folie qui a son étavie? Ben mes enfants quoi, enfin je. ça a changé ma vie, ça boule verser tout mon quotidien, toute ma vie et là très récemment mon chien, ma chienne mais voilà mais sinon mes enfants. C'est qui te réjouis le plus sans avis? Ouais, le bonheur de mes enfants je pense. De quoi tu le plus fin? Je fais un de réussite, je fais un de. je fais un de victoire et je fais un de réussite et c'est ce qui me caractérise mon tempérament je pense. Enfin de reconnaissance je pense, tu vois. Reconnaissance justement liée au milieu des favorisées d'où je viens je pense. Est-ce que tu as peur de la mort? Euh je crois pas. J'ai peur de faire souffrir mes enfants, j'ai la faiblesse de croire qu'ils seront triste. Le jour où je partirais et mes proches, mais surtout mes enfants. Et voilà donc j'ai peur de ça tu vois, je pense que je serais obsédé par ça. Obsédé par je voudrais tellement pas les rendre triste tu vois que voilà mais sinon non je pense pas à peur de la mort. Qu'est-ce que tu m'aurais laissé derrière toi? Ben comme je te disais tout à l'heure toujours en rapport avec mes enfants, je suis désolé de revenir dessus mais c'est quand même un sujet centre de ma vie mais j'aimerais leur laisser tout le fruit de mon travail et tout ce que j'ai fait dans ma vie pour eux. Mais c'est vrai que c'est le cas déjà, j'aimerais laisser derrière moi l'idée d'un restaurateur accompli d'un entrepreneur parce que je ne suis pas que restaurateur mais d'un entrepreneur dans la restauration. A accompli et la reconnaissance tu vois de ses pairs mais je te comme je te disais au début de la phrase, c'est la capacité de croire et j'ai en tout cas j'aimerais le croire que c'est déjà le cas. Mais voilà je serais, je m'aimerais laisser ça aussi derrière moi dire "he fait ça, il a fait tel restaurateur, il a fait tel chien de restaurateur, il a apporté ça à se mitier". Qu'est-ce que tu ressens en concitant s'apprête à être un ministre de conversation? Écoute ce que je ressens, beaucoup de joie, de bon humeur, je suis aussi et autant appaisé que ce que je l'étais quand je suis arrivé. Encore plus de sympathies à ton égard, on a passé, on passe en très bon moment et c'est exactement tel que je l'avais imaginé d'ailleurs. On doit d'un ministre de musica, est-ce que tu veux bien donner le titre, tu as une chanson qui te touche. Viveau, c'est une chanson d'Andrea Lazlaud d'Asimone. C'est une chanson qui me met en France, c'est une chanson triste, mais c'est une chanson italienne. Oui, c'est très très bon. Merci beaucoup, Christophe. La musique et l'illustration sonore sont de Pandora. Le montage a été réalisé par Touche Prode. Si vous vous posez d'autres questions ou si vous avez des suggestions, n'hésitez pas à m'écrire un message via mon compte Instagram @gck_truffantaine.
Podcast Summary
Key Points:
Jessica Trophontaine présente le podcast "Et Ressentir" et fait la promotion de Chance, un service de bilan de compétences avec coach dédié, finançable via le CPF.
Christophe, fondateur de Spock (40 restaurants) et d'autres établissements, raconte son enfance difficile dans les cités de Marseille, marquée par la violence sociale et la scolarité chaotique.
Il a trouvé sa voie dans la cuisine en apprentissage dès 15 ans, poussé par une ambition de revanche sur la vie, et a ouvert son premier restaurant à 24 ans.
Il évoque les valeurs transmises par son parcours (loyauté, travail, résilience) et son implication quotidienne dans ses affaires.
Christophe lance une agence de conseil, Caliente, pour accompagner les restaurateurs en difficulté, en s'appuyant sur ses 19 ans d'expérience et ses échecs passés.
Interrogé sur ses aspirations sans contraintes, il répond qu'il voyagerait, lirait, prendrait des photos et organiserait des expositions.
Summary:
Dans cet extrait de podcast, Jessica Trophontaine reçoit Christophe, entrepreneur dans la restauration. Il revient sur son enfance difficile dans les cités de Marseille, où il a souffert de la violence sociale et d'une scolarité chaotique, se sentant déplacé. À 15 ans, il abandonne l'école et se tourne vers la cuisine par hasard, trouvant dans ce métier une échappatoire et une revanche sur la vie.
Il gravit les échelons, travaille pour de grands chefs à Paris et Cannes, puis ouvre son premier restaurant à 24 ans. Aujourd'hui, il dirige Spock (40 restaurants) et d'autres établissements, tout en restant très présent sur le terrain. Christophe souligne que son parcours lui a inculqué des valeurs fortes comme la loyauté, le travail et la résilience, qu'il transmet à ses équipes.
Il annonce le lancement de son agence Caliente, destinée à aider les restaurateurs en difficulté grâce à son expertise en gestion, franchise et optimisation. Enfin, libéré de toute contrainte, il rêve de voyager, lire et se consacrer à la photographie et à l'organisation d'expositions. Son histoire illustre comment un environnement hostile peut forger une détermination hors du commun.
FAQs
Chance propose un bilan de compétences avec un coach dédié, choisi selon votre personnalité et vos objectifs, pour retrouver du sens dans votre vie professionnelle.
Oui, le parcours est finançable avec le CPF, votre compte personnel de formation.
Vous pouvez prendre un premier rendez-vous gratuit avec un conseiller sur chance.co.
Elle a été avocate en droit des affaires, puis entrepreneur dans la mode.
Oui, il a souffert de se sentir déplacé et a vécu une scolarité chaotique, mais il considère cette expérience comme une force aujourd'hui.
Il a développé des valeurs comme la loyauté, la fidélité, le travail et la résilience.
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