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Christian Sebire, un amoureux de la culture normande

5m 9s

Christian Sebire, un amoureux de la culture normande

Christian Sebire, fondateur du parc historique Ornavik dans le Calvados, raconte son parcours et la genèse de son projet. Né dans le Bessin, il développe très jeune une passion pour le Moyen Âge normand. Après une carrière débutant comme livreur puis photographe-reporter (couvrant notamment le couronnement du roi du Népal en 1975), et plus tard dans le secteur commercial de la photographie, il décide à la retraite de concrétiser son rêve : faire mieux connaître l'histoire de la naissance de la Normandie. Inspiré par une visite au château des Baux-de-Provence, il crée une association en 2009 et obtient un terrain à Hérouville-Saint-Clair en 2011. Le parc ouvre gratuitement la même année, sans aucune construction, seulement avec des chemins tracés dans les hautes herbes et le récit des futurs bâtiments carolingiens et vikings. Le succès est immédiat, avec plus de 5 000 visiteurs la première année, démontrant l'intérêt du public pour cette histoire. La fréquentation augmente de 25 à 50% chaque année. Face à ce succès, Christian Sebire projette désormais de construire un centre d'interprétation viking d'ici 2026.

Transcription

884 Words, 5072 Characters

French
Podcast, byton dans soueste. Vous l'avez peut-être déjà croisé dans la maison du chef Viking, Christian Sebire, le fondateur du parc Ornavi, qui a dérouillé le Saint-Claire. C'est dans le Calvado, ce que se passionnait de Normandie médiéval à Grandi. Je suis né dans le beaux-cages, dans un domaine qui s'appelle Panthécoulin, où il y a un château qui a parti un département du Calvado, et par contre, il y a des petits agriculteurs de ce domaine. Et je pense que ça n'est pas annulé à non plus, parce que quand j'étais avec mes cousins, et bien pendant l'été, on rêvait d'être le prince et la princesse du château. Et on refleusait le monde et j'ai toujours eu cette envie quelquefois de reprendre ce qu'il y avait de bien sur cette période. Je dis bien ce qu'il y avait de bien. On n'oublie ce qui était beaucoup plus compliqué. A l'adolescence, Christian Sebire, s'en s'allait con avec ses parents. Mes parents étaient des petits agriculteurs dans le beaux-cages dans le domaine. Là où il y avait leurs femmes, ils ont construit un grand barrage. Mes parents ont été obligés d'arriver en 68. Ils sont arrivés ici, quand on était de garçon, il fallait consmet à travailler tous pour subvenir à vos besoins. Et moi, je suis parti comme livreur de fleurs. Je n'avais pas de spécialité. Donc, je suis parti comme livreur de fleurs avec mon vélo et un peu d'argent. Et j'avais voir un photograph qui acceptait de montrer comment on travaille au laboratoire au studio et je faisais des corpore correspondances. J'ai fait du reportage photographique que mon plus beau reportage était le couronnement du Roi d'Unipal, en 1975, qui était un des derniers couronnements d'Asie. C'est toujours très compliqué quand vous sortez d'une petite ferme normande et que vous allez vous imposer sur le plan national, dans les grandes agents ou dans les grandes éditions. C'est toujours un peu compliqué. Donc, vous travaillez plutôt en freelance. Et la période correspond à aller à l'âge de 21 ans à 26 ans. Je travaille pour jour de franges et pour chuteurmes. J'ai travaillé pour différents médias. Je réalisais ce que je souhaitais faire. Et ensuite, un mariage. Ensuite, il faut s'installer. Vous n'avez pas continué à aborder un peu partout. Après, je suis revenu en preuve. J'ai ouvert un atelier photo à Cannes. C'était quand même difficile de bien gagner. Vous pouvez assurer les besoins de la famille. Je suis partie plutôt dans le domaine, toujours photographique, le plus de commerciale, dans l'industrie photographique. C'était l'époque du développement des laboratoires photographiques que j'avais différents photographes. On appelait les photos une heure. J'ai travaillé si beaucoup et très longtemps dans ce domaine. C'est une fois la retraite qu'elle décide de lancer son projet. En l'idée simple, je regrettais que les normes connaissent mal leur histoire, l'histoire de la naissance, de la région. Et au cours d'une visite au chacogue des longs, au début de l'aventure, j'ai rencontré Marlie Martin, qui est la directrice, et qui m'a raconté son projet. Et quand je suis reparti dans la voiture, il y a peu près trois heures de route pour entraindre dans l'endige. Mais ça y est, maintenant, je sais ce que je vais faire pour raconter l'histoire de la naissance dans l'endige. Je vais reprendre cet exemple. C'est de là, d'où est parti la genesse du parfistage. 2009, on crée l'association. 2011, on arrive sur ce terrain à la ville d'Arolyse Saint-Claire. Nous fais à Bay, on va bien voir ce que ça donne. Et puis, c'est quatre à cinq ans après, qu'on s'est aperçu que petit à petit, on construisait, et que les visiteurs venaient de plus en plus nombreux. Par exemple, en 2011, c'est l'année où on arrive sur le parc et on ouvre le parc aux visiteurs. C'est gratuit. Il n'y a rien à voir. Donc, on est dans les champs avec des herbes hautes, pendant le mois de juillet et le mois d'août. Je demande au pays-en du coin de venir le donner à un coup de main, et il fait des chemins des allées dans les herbes hautes. Sur les emplacements du village carolageant, on avait dessiné, et bien on coupait l'herbe, on disait "On va se trouver la ferme numéro 1, la ferme numéro 2, la ferme numéro 3, les glises, etc." Et on a comme un fait plus de cinq mille visiteurs. Il n'y avait rien à voir, et on s'est dit, mais à partir du moment où on a fait cinq mille visiteurs, alors qu'il n'y a rien à voir, uniquement sur une histoire qu'on raconte. Et que le week-end après, il y avait encore d'autres plus de personnes qui venaient ainsi de suite. On s'est dit, mais là déjà, il y a déjà une première partie qui est gagnée. C'est quatre, cinq ans après, on construit, et on s'appel à soi qu'il y a de. on fait à peu près entre. Depuis le ouverture, on fait entre 25 et 50% de visiteurs de plus chaque année, depuis l'ouverture. Et c'est une réussite pour se passionner d'histoire normande, en 2022, le parc que pense accueillir près de 20 000 visiteurs. Christian Sibir réfléchit déjà à la suite, il projette la construction d'un centre d'interprétation viking d'ici 1026. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Christian Sebire, fondateur du parc Ornavik, est passionné par l'histoire médiévale normande depuis son enfance dans le Bessin.
  2. Après une carrière de photographe-reporter et dans l'industrie photographique, il lance à la retraite un projet pour faire connaître l'histoire de la naissance de la Normandie.
  3. Le parc historique, ouvert gratuitement en 2011 sur un terrain vierge, attire immédiatement des milliers de visiteurs grâce au récit proposé, connaissant une croissance annuelle constante.

Summary:

Christian Sebire, fondateur du parc historique Ornavik dans le Calvados, raconte son parcours et la genèse de son projet. Né dans le Bessin, il développe très jeune une passion pour le Moyen Âge normand. Après une carrière débutant comme livreur puis photographe-reporter (couvrant notamment le couronnement du roi du Népal en 1975), et plus tard dans le secteur commercial de la photographie, il décide à la retraite de concrétiser son rêve : faire mieux connaître l'histoire de la naissance de la Normandie.

Inspiré par une visite au château des Baux-de-Provence, il crée une association en 2009 et obtient un terrain à Hérouville-Saint-Clair en 2011. Le parc ouvre gratuitement la même année, sans aucune construction, seulement avec des chemins tracés dans les hautes herbes et le récit des futurs bâtiments carolingiens et vikings. Le succès est immédiat, avec plus de 5 000 visiteurs la première année, démontrant l'intérêt du public pour cette histoire. La fréquentation augmente de 25 à 50% chaque année. Face à ce succès, Christian Sebire projette désormais de construire un centre d'interprétation viking d'ici 2026.

FAQs

Christian Sebire est le fondateur du parc Ornavik, un parc historique situé dans le Calvados en Normandie, dédié à la période médiévale normande.

Son inspiration vient de son enfance passée dans le domaine de Panthécoulin, où il rêvait d'être prince ou princesse du château, et de son désir de mettre en valeur les aspects positifs de l'histoire normande.

Il a d'abord été livreur de fleurs, puis photographe et reporter, couvrant des événements comme le couronnement du Roi d'Unipal en 1975, avant de travailler dans l'industrie photographique commerciale.

Le parc a débuté avec la création d'une association en 2009, puis l'ouverture au public en 2011 sur un terrain à Hérouville-Saint-Clair, attirant initialement plus de 5 000 visiteurs malgré l'absence d'infrastructures.

Depuis son ouverture, le parc a connu une croissance annuelle de 25 à 50 % de visiteurs, avec une projection d'accueillir près de 20 000 visiteurs en 2022.

Il projette la construction d'un centre d'interprétation viking d'ici 2026 pour approfondir l'expérience historique des visiteurs.

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