The transcription covers various topics, starting with announcements of upcoming events in September at Clusa. It then transitions into an interview with a guest discussing their experience in the ski industry and involvement in events. The conversation delves into the evolution of freestyle skiing and snowboarding, highlighting the speaker's perspective on the industry's growth and potential future developments. Additionally, details about shaping snowparks and organizing events are shared. The discussion concludes with insights into the speaker's role in planning the IFA and Festival event, emphasizing the importance of innovation and adaptation in event organization.
Transcription
4894 Words, 27097 Characters
Bonjour à toutes et à tous, ça y est, on se retrouve, c'est le mois de septembre, c'est le dernier épisode de cette deuxième saison de le chavefemme, le podcast de la Clusa. Avant de passer à notre interview du mois, petit rappel de la agenda qui vous attend pour les semaines à venir, le 9 septembre, on aura le dernier champ des platines, on aura également le 9 septembre, la fête du tiers lieu, le 15 septembre, on retrouvera la foire de la croix comme d'habitude, et du 23 au 24 septembre, le SMB freestyle tour, un contest qui aura lieu au Skatepark, au salon des dames, et petit rappel également, le bypass de la Clusa est ouvert tous les samedi et dimanche du mois de septembre, donc vous pouvez en profiter jusqu'au 24 septembre. Voilà, bon, ça c'est fait, ça c'est dit, pour ce dernier épisode de la saison 2, on a voulu parler un petit peu de frisquis, un petit peu d'événementiel, un petit peu de la Clusa, un petit peu de tout ce qu'on s'est fait ici, avec un invité un peu spéciale que je vous laisse découvrir, vous allez voir ce plutôt pas mal et ça permet de rêver un petit peu de l'hiver en avance. Bonjour à tous, bienvenue sur QFM, le podcast de la Clusa, on se retrouve pour un nouvel épisode avec un nouvel invité, le genre de gars multi-touch, multi-function, qui s'élevé tout ce matin pour nous retrouver, salut Alex, comment ça va? Tout de bon, tout de bon, on est bien là-bas, la forme à PQM, qui a fait à la main, tout bien. Tu me disais ouais que tu connaissais déjà bien si j'allais, tout à l'heure quand on t'a fini. Ouais, c'est une petite histoire aussi pour toi. Ouais, c'est spéciale, ici vont derrière grand-mère, ma grand-mère, ma maman, on vécu là, il y a très longtemps. Quand ils étaient agriculteurs et puis moi je suis allé à l'école ou ce qui étude où on a passé des sacrés moments, mais je suis gardé les anecdotes les plus rock n roll. Oui, non, ça, voilà. On fera venir le public pour qu'ils découvent ce joli chalet qui était avant d'être amusé du patrimoine, bien lieu de vie tout simplement, qui était d'ailleurs ailleurs dans le village. Tout à fait, voilà. Petite intro sympathique, petit bout d'histoire, maintenant on va passer pour mieux te connaître, donc de clé sé de présenter un Iparé. Alors, un Iparé, question court, réponse courte, mais après tu peux développer. Il parait que tu dors avec ton micro. Pas loin. C'est pas loin. Sur la table de cheveu. Il est jamais très très loin. Iparé que tu es connu sans connaître à la Closa. Oui, je sais pas, il faut toujours rester, mais effectivement j'ai animé beaucoup, beaucoup d'éventes, j'ai vu beaucoup de monde dans ma petite carrière. Il y a du monde qui t'a aperçu en fin de spiqué le droit à gauche et tout. Un anecdote, c'est toujours que je crois des fois des gens que je je ne connais pas, que je ne reconnais pas, et qu'ils me disent, mais je connais ta voix, ça y est, je mets un visage dessus. Bon, c'est bien, une voix qu'elle a. Le Torriété. Yparé que tu as failli être capitaine des cents winners 87 pour le même. Pas tout à fait, pas tout à fait, mais c'est vrai que depuis que je suis petit, j'ai suivi à fond Jean-Pierre Papa un Christophe, elle est toute l'équipe. Depuis, ça va un peu moins bien. Faut que tu ailles les remister un petit coup là. Yparé que tu as créé un programme de muscu uniquement basé sur des exercices avec une pelaneja. On pourrait effectivement, on a la chance d'être sans cesse dehors et d'avoir métier plutôt physique du coup, ça entretient? Ouais, ça se voit. Bien, bien bâti, j'étais remercie. Ah, quand même, on est là pour ça. Yparé que tu mets des bonheurs et des casquettes pour cacher une calvissie naissante. Alors aucune calvissie naissante, mais oui, j'aime bien avoir un couvre chef et je l'enlève uniquement quand je vais dormir. Quand je vais dans un très très grand restaurant, que je n'ai pas vraiment le choix. Bon, et bien, merci beaucoup pour cette petite intro. Je pense qu'on m'en sait déjà un peu plus sur toi à travers tout ça, mais on va creuser parce que Bata a un gros CV. On le disait rapidement, mais il y a l'événementiel. Il y a le shape of snowpark, il y a le côté speaker, il y a tout le travail avec des freestyler, il y a aussi du gros événementiel. On y reviendra avec le wifi festival notamment. On va parler des différentes casquettes, mais d'abord aujourd'hui, il m'a fait un peu une référence dans le milieu du frisquis. Est-ce que c'est un rêve de gosse que t'as réalisé? C'est quoi, le l'histoire derrière ton parcours en fait? Ah, c'est uniquement des concours de circonstances. J'avais rien prévu de tout ça, j'étais extrêmement passionnée, j'ai eu le plaisir d'aller de pratiquer le ski freestyle, le club d'espoir de l'accusat avec plein de légendes, puisqu'on était de la même génération, et puis de fil en aiguille, une blessure, un manque de talent ici, ainsi de suite, en fait que je voulais toujours graviter dans ce milieu-là. J'ai eu des opportunités, que je les ai saisis au fur et à mesure, et que j'en ai fait mon métier. Qui est aujourd'hui du coup ton vrai job, c'est quoi? Comment on pourrait le déterminer? C'est très difficile de l'expliquer, souvent on pose la question, et je me dis "Bah alors, par quoi, je vais commencer?" Je dis que mon entreprise, c'est un laboratoire d'idée, et que rien est impossible qu'on fait tout ce qu'on peut nous demander. Je suis très bien entouré, uniquement des personnes qui sont des spécialistes chacune dans leur milieu, et moi je vais faire un peu le chef d'orchestre et faire en sorte que tout le monde joue ensemble. Mais on va autant travailler sur l'événementiel que sur des préparations plus techniques pour des tournages, que travailler dans les snowpark avec quelque chose là à nouveau d'extrèmement particulier, autant pour les pro que pour le grand public. Et puis après, j'ai des demandes des fois qui n'ont strictement rien à voir, j'ai une demande pour Benchmark et des pop-up-store pour une célèbre marque d'orlogerie suisse. Ok, c'est bien, c'est bien, c'est pas en aide de changer de l'univers, de l'arrière et plaisir. Le vrai plaisir, c'est celui-ci, c'est que, c'est jamais figé, je rencontre tout le temps de nouvelles personnes, je suis collaboré avec beaucoup de gens que j'aime, qui sont très souvent des amis. Voilà, il est plutôt une belle énergie et on ne s'enlue jamais. Parfait, on t'a invité aujourd'hui parce que tu fais partie justement, tu le disais, de une génération, de pionnier, qui a eu une grosse évolution du ski, c'est ces dernières dizaines d'années, on va dire, ça a bougé une vitesse dingue et puis une freestyle qui a vraiment pris de l'ampleur. C'est quoi ton gare avec du recul là-dessus? L'évolution? Est-ce que je ne sais pas, tu la sens comment? Est-ce que ça va exploser encore plus? Est-ce que tu as vu des choses complètement folles? Déjà, t'as question à me mettre des frissons, parce qu'en quelques secondes, je me replonge rapidement, à 8 ans, à 92, à 6 sur une chaise, face à la télé. Grand-Mère qui me dit, regarde, il y a il de garde gros pirons, il y a de la cruza, il va descendre la piste de boss et le mec devient champion limpique et dans la foulée, j'ai envie de faire que ça. Et puis derrière le club d'espoir, sans doute les meilleurs années de ma vie, le ski étude, là aussi incroyable, c'était un autre monde. Et puis l'évolution de la discipline, l'engouement pour ces sports-là, les sponsors qui mettent de l'argent, les événements qui se développent, le niveau de pratique, qui s'essent d'être poussé à chaque fois qu'on se dit, le mec il a fait 3 tours, on a arrivé au bout et là le mec est fait 2 fois la tête en bas, il fait 3 tours aussi en même temps, mais qu'est ce qui se passe, sans 16 comme ça? Donc je pense, ouais, les toups petits qui grandissent avec les vidéos, fait toute l'histoire de la création de contenu, des premières vidéos qu'on regardait, il n'y avait pas Instagram, on regardait ça sur des VHS, et c'était l'évolution, ce qui est plus beau, c'est d'avoir vécu le début, et l'évolution d'une discipline, et puis évidemment je pense qu'on arrive dans des moments où ça va stagner un petit peu, soit le niveau technique, soit le fait que l'effédération vienne un peu encadrer le tout, mais ça va se renouveler, et j'ai déjà quelques idées sur comment ça peut être suivi? - C'est du freestyle de toute façon, il y a ce côté un peu punk, qui peut être ça s'agir, puis reprendre le dessus, enfin ouais, c'est l'esprit libre, c'est-à-dire que même si à un moment donné tu te fais cadrer, les mecs réinventes, les disciplines, et puis quelque chose qui a vraiment participé au fait que ça a explosé, c'est quand même tous les industriels qui ont fait évoluer une matériel, et à partir de là, ça a été la révolution. - Et justement, en tant que jeux, anciens du frisquis, on va dire, t'as un souvenir en particulier de ces dernières années, qui t'a marqué, ce soit l'évolution des riders, un contact. - J'en sais pas, mais les souvenirs les plus marquants, j'en ai tellement, voilà, j'ai plein de choses hyper banales, qui n'aurait pas d'intérêt à raconter, mais qui était hyper fort. Voilà, la section freestyle, avec Fabien Kataneo, l'entraîneur, ou Antoine Raichel, il y avait des moments forts. Mais c'est vrai que le candidat vitational à la Clusa, avec ce type-là qui organise comme ça en griffonnant de trois modules sur un papier, et tout le village, qui s'y prend, et que ça devient la référence encore aujourd'hui, et que les plus grands sportifs étrangers, quand ils viennent ici, vont à Balme pour voir où avait lieu cet événement, ça m'a marqué vraiment, mais c'était plus l'énergie du village. Le petit freestyler avait réussi à emmener l'ensemble de la population, voilà, ça m'a un souvenir fort. Après, l'Oycolon Paton, qui gagne deux fois de suite le Frerail World Tour, et puis là aussi, lui aussi, l'emmène tout le village, j'étais dans le Valais, il y a deux jours, j'étais face aux becs des roses, que je suis allé voir, et je suis allé justement à l'endroit, où on a célébré l'aba, où on avait, on était venus avec des cartes, et avec autant Yvette Perria, que dix d'y était venus aujourd'hui, mère de la Clusa, que Charlie Mermillo, une des figures chez les plus jeunes, que tous les freestyler et ainsi de suite, c'était fou, c'était fou, donc voilà, des moments comme ça qui m'ont marqué. Parfait, la liste rélonde finalement, on se rend compte, quand tu le dis, les yeux qui pétit, on s'en a quelque chose de toute façon. Il faut qu'on fasse court, donc je ne peux pas me berrette de tout raconter, mais j'ai plein de souvenirs qui sont très puissantes pour développer. Et toi, finalement, oui, comment ça s'est passé pour toi pour arriver là à spiquer, parce qu'il y a ceux qui finalement se destinent à la vidéo, il y a ceux qui se destinent à la partie technique, comme tu le disais aussi, t'étais un peu touchatou, et de filer en éguit, tu t'es retrouvé à prendre le micro et encore âgé du monde. En fait, c'est une année où j'étais blessée au dos, et puis un désorganisateur, des événements phares dans le monde du freestyle en français en Europe, s'appelait Olivier Cote, qui était de la même génération que de Gargopion, à Catherine, au jeu, à Lilleux à Meur, ainsi de suite, ce galard m'avait dit qu'il y a un leg qui s'en organise une tournée pour les jeunes, pour les tout, tout petits. Est-ce que ça te dirait de venir prendre le micro et mettre un peu de musique, parce que j'ai aimé aussi beaucoup la musique? Ah bah, vas-y, j'essaie, mais j'avais jamais fait. Et puis la partie shape, c'est, on est plusieurs jeunes de la section bénévoles sur le candidat invitational, et au bout de trois ans, on nous dit bon, que le événement grandit, il va falloir professionnaliser les équipes de shape, j'étais encore en étude, et il y a fallu monter un statut de travailleur indépendant, et j'ai dit bah, vas-y, on le fait, et puis c'est parti, c'est parti, tout est parti comme ça sans réellement réfléchir et savoir où ça y est. Dernière question, vraiment ski, enfin quoi que, non, on va en parler quand même un peu plus tard. Tu sais commenter le show de ski, mais du coup, est-ce qu'aujourd'hui t'es encore capable de faire le show à ski toi aussi? Ah, j'ai commencé à prendre un peu d'âge, mon petit père, donc évidemment, je faudrais que je rentraîne un peu plus, mais oui, j'ai encore de trois tricks, et puis je pense, pour un type qui arrive à la veille de ses 40 ans, je pense qu'il y a encore de trois qui, ce que je mets avant. Tu sais, tu les testes un petit coup? Ouais, ça arrive, ça arrive ou alors? Ouais, il a une anecdote comme ça où on fait un module, un peu fou, et puis personne est chaudi allé avec les équipes de France de Snowboard, etc. C'est bon, donc c'est la tête, les mecs. Et on y va quoi. Donc, ouais, j'aime encore beaucoup ça. Après, les Snowboard, j'ai encore un peu dure pour mon corps rouillé, et puis j'ai surtout un métier et je suis pas trop le choix d'être valiant durant toute la saison, donc j'évite de prendre des risques. D'ailleurs, au Snowpark, sur la Cluzah, il y a une équipe de combien de personnes ça représente si on peut leur faire un petit coup. Alors, on a Saint-Ga qui sont là en non-stop, et après, j'ai des renforces selon les mandats qu'on a à droite à gauche, on est obligé de renforcer l'équipe de manière ponctuelle. Donc, on va dire qu'au total, c'est une dizaine de personnes qui peuvent venir œuvrer sur le Snowpark, mais cinq sont vraiment titulaires, t'es. Ok, petit équipe de réserve. On a son rebleu champ, la Cluzah, c'est de l'emballe. On va passer maintenant à un petit moment en tuto, avant de reprendre l'interview. On avait envie justement pour tous ceux qui connaissent, en tout cas, qui t'ont entendu sur les LCCZ, que ce soit l'hiver, l'été, sur le Snowpark, sur des compétences, que tu nous fasses un petit tuto voie pour nous montrer ton bel organe. Et du coup, on voulait que ce connaître les conseils, les petits types, la recette pour avoir cette belle voie comme tu sais si bien le faire. Oui, ça c'est pareil, je n'avais pas réfléchi, je n'ai pas travaillé. Je ne sais pas si je suis de la génération de Joestar, MTM, boss of scandale, strategiste. Donc je ne sais pas comment c'est venu, je n'étais pas réfléchi. Après, j'avais déjà une voix, peut-être un peu grave, et puis dès que je tire dessus, attendant ça, à devenir un peu plus rock, et puis au bout d'un moment, c'est devenu une signature, effectivement, souvent on me dit "Ah ouais, on te reconnaît ça." Nous la faisons un petit coup, sans faire péter le micro. On va éviter, mais qu'est-ce que tu veux que je fasse? C'est dédiqué à ça faire. Faites une voix! On va la garder, je suis sûr, ça a bien saturé, c'est parfait. Merci beaucoup, on est content, on l'a eu. On va continuer, si une interview, il fallait pas se casser la voix non plus trop tôt de bon matin. On va parler un peu plus de toi et des autres boulots, parce que ce podcast, finalement, il pourrait durer des plans, mais on fait un sur chaque casquette. Tu sais, Pliver, Famille et Ron Snowpark, ça on l'a dit, mais ce serait quoi? Ton souvenir de plus grosse bosse, de plus gros shape, t'es arrivé à réaliser. On a fait tellement, on a fait tellement, mais dans les trucs, peut-être les plus extraordinaires qu'on a eu à faire ces dernières années, Quand Andy est venu nous dire, on revient souvent sur lui, toujours dans le côté pionnier. Oui, j'ai un projet de faire du ski sans neige. Ah oui, d'accord. Et puis on est parti derrière le col des arabes, avec quelques gars du coin, avec un peu de matériel et on allait essayer ça, voir si ça allait fonctionner, avec des winches pour prendre la vitesse, ainsi de suite. Après des gros jump, on en a fait pour des événements, on en a fait pour des tournages. Ce qui est toujours intéressant, c'est de s'adapter au terrain, d'avoir une lecture du terrain, d'échanger avec la tlette ou les atlettes. Mais, réellement, je crois que ce que je préfère, ça reste à l'esculter la montagne, mais sans gros moyens techniques, sans dame, sans rien du coup. C'est juste à l'appel, à les s'appuyer sur un relief et à les chercher un truc un peu fou. C'est pour ça que tout le monde dit ballement, finalement, puisqu'il y a ce côté relief naturel. Il y a de compte, mais il y a tellement de quoi jouer. C'est que c'est concentré à un seul et même endroit avec une remontée dédiée, mais attention à l'accuser, à beaucoup beaucoup de secrets et il y a plein de belles choses. En tout cas, pour ce qui aime faire du freestyle ou du backcountry, à aller chercher, et je pense même que chez les petits jeunes, ils n'ont pas encore tout exploré. Il y a encore un peu de boulot. Moi, ce qui nous écoute, allez, allez fouiller, allez, à droite et à gauche, sortez des sentiers battus, sans rien qu'il y a des petits spots de secret, bien. Et puis, la montagne, elle évolue chaque saison en fonction du vent, en fonction des conditions de neige, des expositions. Il y a des choses que tu peux faire au mois de février, que tu ne peux pas faire au mois d'avril, les vis vers ça. Et ça, c'est hyper intéressant pour les gars qui pratiquent, c'est vivant et un même spot peut avoir plusieurs look différents et ça, c'est très intéressant. Parfait, bon, cette fois, on va tourner la parenthèse de ski et on va parler de la partie événementielle, parce que t'es en plein, t'es en plein dedans actuellement. Il y a un gros événement sur un site qui se prépare, le IFA et Festival. C'est quoi ton rôle, justement, sur cette événement-là, sur la construction et la mise en place de cet événement? Alors cet événement, il est détenu par la société sportaire, la gâte, pour qui, moi, j'ai un mandat où je les accompagne sur le pilotage global de l'événement. Ça me prend un peu près un tiers de l'année pour mettre en place tout un tas de process que ce soit à moins de réchelle la partie commerciale, mais après toute la partie technique, toute la partie logistique, toute la partie sécurité, toute l'organisation sur place, le dessin des plans. Tout ça, c'est ce qu'on est en train de faire, en tout cas de finaliser puisqu'on est à moins d'un mois du début du montage. Et qu'est-ce que ça fait de reprendre le flambeau derrière justement un galotte péderritique qui avait mis en place pas mal de choses? Faut renouveler la chose, faut se démarquer, comment tu le prends toi? Voilà, c'est un sacré ritage qui a été laissé et du coup évidemment que tu avances toujours avec certaines éditions en souvenir et notamment certaines éditions majestueuses qu'on peut être fait sur le paquet à l'époque du Soge Bigger, par exemple. Mais toujours avec la volonté de se renouveler aujourd'hui le High Five il a pris un tournant Sports Outdoor un peu plus global, juste qui est Snowboard. Parce que nos territoires ils ont besoin de ça pour pouvoir vivre, pour pouvoir exister et que l'ensemble de l'industrie, elle aussi s'est diversifiée. Et les pratiquants se sont diversifiés, un mec qui fait du ski au du Snowboard généralement, il pratique le skate, il fait du VTT, il pratique le surf, il fait du wake et vice versa. Donc ça c'est intéressant et commercialement parlant, parce qu'à un moment donné il faut aussi regarder les choses en face. Le ski de Snowboard, c'est une niche et en ouvrant à d'autres disciplines, tu élargis le spectre et du coup tu peux rassembler plus de personnes, tu peux rassembler plus de partenaires. Et il y a aussi une logique ce niveau là. Je trouve intéressant de pouvoir initier des choses avec. On le voit, on le voit à ton niveau et on le voit aussi avec d'autres associations qui vont construire et porter des événements sur la Clusa. C'est qu'on a la chance d'avoir une grosse dynamique et des gens comme toi qui vont s'impliquer dans l'organisation, dans le bénévolat ou dans l'événementiel. Dans l'image, dans plein de choses et ça peut que inciter les autres autour à faire pareil et à se bouger pour se faire plaisir, d'abord pour comprendre et puis voilà pour s'amuser avec toi. Ma vision c'est qu'on est une grande station mais on est une petite des grandes stations, on n'a pas les mêmes moyens que les autres. Et du coup, s'il n'y a pas cette énergie populaire, alors sans doute on ne ferait pas tout ce qui a été entreprise ces dernières années. Et puis après on capitalise souvent quand même sur des leaders d'opinions, souvent des champions ou alors tu parlais d'associations, le club d'espoir en fait partie mais il y en a d'autres qui n'ici des choses et puis la capacité de la Clusa à se fédérer en tous cas ces habitants mais à même à fédérer plus loin parce qu'à des fois on limite la réflexion juste au 2000 habitants ou 1800 habitants que nous sommes. Ça fait d'air plus loin, il y a un vrai sentiment d'appartenance de personnes qui n'habitent pas ici mais qui sont est ampliées la Clusa parce qu'ils viennent là, ils ont une résidence secondaire, les gens deux choses. Et du coup ça c'est extrêmement particulier mais il y a chance d'échanger avec différentes personnes d'autres stations qui viennent travailler là, qui nous connaissent et qui interviennent là ponctuellement. Et qui disent c'est vraiment propre à chez vous, alors il faut pas non plus qu'on fasse que se gargariser de ça parce que sans doute il y a d'autres endroits mais c'est une des particularités. Il y a un vrai très d'union entre les différentes générations et est-ce qu'il a été créé pour certains événements comme le défi folie il y a près de 30 ans et bah ça perdure. Ce n'est pas comment c'est possible mais ça continue ça perdure. Le autre jour on a fait une rétrospective avec Marion de l'Office de Tourisme sur l'histoire du freestyle à la Clusa en termes d'événements. On se rappelle uniquement des championnats du monde de 95 parce que c'est vraiment la figure de prou, ça attaque dans les années 80. C'était fan vitose, racontait tout ce qu'il y avait pu y avoir entre les Malboos qui chaudent les premières coupes de Europe, coupes de France ainsi de suite et donc il y a tout le temps, tout le temps, tout le temps. Même quand certains arrêtent l'organisation mais il y a quelqu'un qui reprend le flambot et ça continue comme ça. Oui c'est vrai que ça fait partie du décor, c'est là, c'est comme ça. Merci beaucoup pour ces quelques mots et puis ce petit voyage dans le temps, je vois que leur tourne alors du coup on va enchaîner aussi avec notre hi-paré, non non, notre tu-préfère, pardon, le hi-paré c'était au début alors si on recommence depuis le début ça va durer une heure. T'es prêt? Let's do it! T'es prêt? Et ben tu préfères et spikers pour lever le drone ou et spikers pour le lcz-et-cho. Ah ben là, il n'y a pas photo, mon garçon pour le lcz-et-cho. Tu préfères l'école en pipette ou les monchus? Je crois les monchus. Pourquoi? Pourquoi? Parce que sans eux, même si ils sont des fois un peu pénibles mais sans eux, on pourrait pas avoir cette vie que l'on a. Tu préfères Balm ou le Snow Park? Balm. Balm. Tu préfères Candide ou Cadi? Ah, difficile, cette question mais Candide, de part mon histoire et tout ce que cette relation m'a portée en termes d'amitié de côté professionnel d'inspiration pour la suite ainsi. Et tu préfères Flatt ou Dud? Flatt. Et pourquoi? Ah, parce que j'avais envie de te challenger un petit peu et te t'a rachère sourire. C'est très bien. Question bonus. Avec la retraite à 64 ans, tu penses que tu vas tenir jusque là, street, me là, où on va aller encore plus loin? Je ne pense pas du tout à ça. C'est bien. Non, je me merveille tous les jours, je me régal, si il faut aller jusqu'à 64 à 70. Un grand maire a arrêté de travailler avec 72. Donc, en fait, il y a par vraiment de règles. Si je dois m'arrêter à 50, parce que j'ai eu une carrière sublime que j'ai coffré assez d'oseille pour ne plus aller travailler avec j'en ai marre. Peut-être ce sera ça. Il n'y a pas de règles mais je ne crois pas que je m'arrêterai à 50. Ce serait dans une dizaine d'années du coup, ça sera la lose. C'est demain. Avant de se quitter, on voulait savoir aussi parce que tu passes ton temps avec un micro assez souvent. Est-ce que t'as des expressions signature? Est-ce que on t'a déjà fait la réflexion? T'as des punchlines qui reviennent régulièrement? Je sais peut-être effectivement le fait du bruit que je vous ai dit là, qui pourrait être une des signature. Après, c'est plus la voix qu'est la signature. Après, je réfléchis quand même des fois à renouveler certains trucs, et notamment quand on doit faire passer des messages sur l'environnement, j'aime bien les tackiner un petit peu les gens là-dessus, parce qu'il j'ai de leur déchets. Je réfléchis toujours à deux trois trucs pour essayer de renouveler un peu ou utiliser des expressions. On n'est pas venu là pour trier des lentilles avec des mouves, ce genre de trucs qui interpellent toujours. Je vois les sourire sur certains visages. Quand je dis ça, on pose la question. C'est bien, en plus, de prendre un parti, entre guillemets, le public. J'ai le souvenir sur d'elle, ses adjaux, des trucs comme ça. C'est super de pouvoir en impression de discuter avec le Spitiure qui navigue dans le public. C'est aussi ça une signature. Oui, on va dire, c'est une de mes particularités. C'est de ne pas faire une animation conventionnelle et d'aller de m'adresser aux gens comme si ils étaient partis de l'équipe. Et voilà, ça, c'est une signature comme tu le dis en tant que tel. Merci beaucoup pour cette interview. On pourrait écouter les nouveautés sur les prochaines événements. Et je vais avoir la pression, vraiment. J'ai pas fallout que je redouvais le tout ça. Et qui on va te libérer pour que tu retournes préparer un bo-i-fi pour cette année. Allez, c'est reparti pour quelques semaines de travail là-dessus avant d'attaquer le montage. Et j'espère qu'on vous offrira un événement à la hauteur des attentes de tous les territoires de montagne qui seront présents de tous les kids ou les jeunes. Ça donnera envie de se préparer pour l'hiver correctement. Ça marche. On sera là. Le rendez-vous est pris. Allez, ciao ciao. Salut, merci beaucoup. Et voilà, c'est la fin de cette deuxième saison de chave FM. Merci de nous avoir écouté jusqu'ici. N'hésitez pas à aller écouter les autres épisodes ces deux premières saisons. De laisser des avis, de mettre des notes sur la plateforme avec laquelle vous nous écoutez. Que ce soit appel podcast, dix heures, petit faille ou Google peu importe. Petit rappel de l'agenda comme on le disait en intro, le champ des platines, la fête du tirieux, c'est le 9 septembre. Ensuite, vous auriez rendez-vous au cinéma le 15 septembre pour la crise à l'île de dernier film de l'oralardeur en projection gratuite, en présence de l'équipe du film. La fois la croix le 17 et le SMB freestyle tour, les 23 et un 4 septembre. Il n'y a plus qu'à vous souhaiter un bel auton, une bonne préparation jusqu'à cet hiver. Et on espère vous retrouver nombreux pour le début de saison puisque cet hiver, on nous ferait trop les 60 ans du massif de Balme. Alors, pas préparez-vous et rendez-vous à ce moment-là pour un bel anniversaire. Allez, salut!
Podcast Summary
Key Points:
An overview of upcoming events and activities in September at Clusa.
Interview with a guest discussing their background and involvement in the ski industry.
Discussion on the evolution of freestyle skiing and snowboarding.
Insights into shaping snowparks and organizing events.
Details about the IFA and Festival event and the speaker's role in its organization.
Summary:
The transcription covers various topics, starting with announcements of upcoming events in September at Clusa. It then transitions into an interview with a guest discussing their experience in the ski industry and involvement in events. The conversation delves into the evolution of freestyle skiing and snowboarding, highlighting the speaker's perspective on the industry's growth and potential future developments.
Additionally, details about shaping snowparks and organizing events are shared. The discussion concludes with insights into the speaker's role in planning the IFA and Festival event, emphasizing the importance of innovation and adaptation in event organization.
FAQs
Non, le bypass de la Clusa est ouvert seulement les samedis et dimanches du mois de septembre.
Il est à la tête d'une entreprise qui travaille dans l'événementiel, la technique, les tournages et les snowparks.
Il accompagne la société organisatrice sur le pilotage global de l'événement, s'occupant de la partie technique, logistique, sécurité, etc.
Environ une dizaine de personnes, avec cinq titulaires et des renforts ponctuels selon les besoins.
L'organisation d'un événement de ski sans neige en utilisant des winches pour prendre de la vitesse, ainsi que la création de gros jumps pour des compétitions et des tournages.
Il a vécu l'évolution de la discipline depuis son enfance, soulignant l'engouement, l'amélioration technique, et envisageant des nouvelles perspectives malgré un possible ralentissement.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.