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Ce que j'ai VRAIMENT compris après 5 ans d'investissement en bourse

32m 19s

Ce que j'ai VRAIMENT compris après 5 ans d'investissement en bourse

L’orateur partage son expérience de cinq ans en bourse et remet en question le conseil dominant d’investir dans un ETF diversifié. Il explique que la diversification extrême, bien que rassurante, dilue la performance : posséder des centaines d’actions inclut des entreprises médiocres qui freinent les gains. En réalité, un portefeuille de 15 à 30 sociétés d’élite suffit pour éliminer le risque spécifique (faillite individuelle), tandis que le risque systématique (crises mondiales) reste inévitable, quel que soit le nombre d’actions. La clé est donc de sélectionner des entreprises exceptionnelles selon trois critères : une marge nette d’au moins 20 % (preuve d’un avantage concurrentiel), une dette remboursable en moins de quatre ans (sécurité financière) et une performance stable sur au moins dix ans (régularité). L’exemple de Mastercard, avec une marge de 45 % et une croissance annualisée de 16,8 %, montre la puissance de cette approche. Enfin, l’orateur insiste sur l’importance de la psychologie : une baisse de marché n’est pas une perte définitive, et vendre par panique est l’erreur fatale. En adoptant une stratégie concentrée sur l’excellence et en maîtrisant ses émotions, on peut bâtir un patrimoine solide et performant à long terme.

Transcription

5896 Words, 36191 Characters

French
Quand j'ai commencé en bourse, j'étais exactement comme beaucoup d'entre vous. Noyer sous des tonnes d'informations contradictoires, secrètement terrorisés par les craques pourcier, et surtout persuadés que la seule façon de ne pas perdre ma chemise était de faire exactement ce que tout le monde conseille, c'est-à-dire acheter un ETF pour se diversifier au maximum et attendre 30 ans. Mais après des années de pratique sur les marchés, quelques surfroident et surtout des centaines d'hors de recherche, j'ai eu un des clics. J'ai compris que le consensus général que l'on trouve partout sur Internet est très bon pour rassurer la masse, mais il est terriblement médiocre pour celui qui veut vraiment faire fortifier son patrimoine et sécuriser son avenir financier. Donc aujourd'hui, j'ai décidé de faire le point avec vous en toute transparence. Je vais vous partager les quatre grandes leçons que j'ai compris après avoir investi en bourse depuis maintenant 5 ans. Ce ne sont pas des théories en l'air, mais les principes exactes qui m'ont permis de bâtir un portefeuille avec une excellente performance, le tout en quelques minutes par moi. Donc si vous voulez comprendre comment passer à l'étape supérieure dans vos investissements pour si et arrêter de vous contenter de rendement moyen, installez-vous confortablement et on commence avec la première leçon. Alors cette leçon, c'est sans doute celle qui va le plus à l'encontre de tout ce que vous avez pu entendre ou lire jusqu'à présent. Aujourd'hui, si vous tapez comment investir en bourse sur Internet, vous allez tomber sur un conseil universelle, répéter en boucle par 99 % des experts, des banquiers et des influenceurs, acheter un ETF SNP 500 ou un ETF MSI Word, diversifier au maximum votre portefeuille, acheter le marché global et vous serez en sécurité. Sur le papier, quand on débute, c'est un discours qui est extrêmement rassurant. On se dit génial, en un seul clic que je deviens propriétaire d'une petite fraction des 500 plus grandes entreprises américaines ou de 1500 entreprises mondiales, si l'une d'entre elles fait faillite ce n'est pas grave, j'en ai 499 autres pour compenser, et c'est vrai. En faisant ça, vous ne perdrez jamais tout votre capital, mais ce qu'on oublie de vous dire, c'est le prix caché que vous payez pour cette soi-disant sécurité. Ce prix, c'est la perte pure et simple de votre performance à long terme. Laissez-moi vous expliquer avec une image très simple. Imaginez que vous êtes un directeur d'école et que vous voulez créer la meilleure classe possible. Une classe qui aura une moyenne générale de plus de 17/20. Vous pouvez passer des tests et vous trouvez 15 élèves absolument exceptionnels. Les élèves brillants, travailleurs, réguliers. Si vous composez votre classe avec ces 15 élèves, votre objectif est atteint. La moyenne de la classe sera de plus de 17/20. Mais imaginez maintenant que quelqu'un vient de vous voir et vous disent attention, avoir 15 élèves dans sa classe, c'est trop risqué. Si l'un de temps malade le jour de l'examen, la note moyenne de ta classe va baisser. Tu devrais diversifier, ajoute seulement 495 autres élèves dans ta classe au cas où. Et que va-t-il se passer? Vous trouvez 95 élèves supplémentaires, vous ne pourrez plus sélectionner les meilleurs. Vous allez devoir accepter des élèves moyens, vous rememe des élèves médiocres, des élèves qui ne font pas leur devoir et qui perturbent les cours. Donc résultat des courses, la moyenne de votre classe délite va s'effondrer et elle va retomber à 10 ou 11/20. Et bien en bourse, c'est exactement ce qu'il se passe avec votre argent. Quand vous achetez un ETF SNP 500, oui vous achetez des entreprises merveilleuses, rérentables qui tire votre performance vers l'eau, mais pour atteindre le chiffre de 500, le marché vous oblige à acheter le reste. Vous êtes forcée de mettre votre argent en durment gagné dans des entreprises oviées yantes, qui perdent des parts de marché, dans des entreprises lourdes de m'endété, qui peine à rembourser leurs créanciers et dans des secteurs en déclin. Et ce sont ces entreprises médiocres qui agissent comme un boulet attaché à la cheville des meilleurs entreprises. Et c'est à cause d'elle que la moyenne historique des marchés plafonne autour de 10% de la population. Ce phénomène est bien connu et s'appelle la "sur diversification", ou pour utiliser un terme que j'aime beaucoup en anglais, la "deworstification", le fait de rendre les choses pires en diversifiant. Mais au delà du fait que les performances en diminuent, le point essentiel à retenir et qui revient à un double coup dure est que votre niveau de risque ne diminue pas autant que vous pourriez le croire. Regardez ce graphique, c'est l'un des concepts les plus importants en finance. Il illustre ce qu'on appelle la symptôte de risque. En bourse, il faut bien comprendre qu'il existe deux grands types de risques. Le risque spécifique et le risque systématique. Le risque spécifique, c'est le risque lié à une seule entreprise. Imaginez que vous mettez 100% de vos économies sur une seule action si le PDG fait un scandale ou si un concurrent sort un meilleur produit qui culore model économique, l'entreprise fait faillite et vous perdez tout. Ça, c'est un risque très élevé et c'est le risque spécifique. Comment on l'annule en diversifiant? Regardez la courbe à l'écran. Si vous passez d'une seule action à 5 actions, dont des secteurs différents, votre risque chute drastiquement. Si vous passez à 10 actions, il chute encore, mais regarde bien ce qu'il se passe au niveau de la barre des 15 à 30 actions. La courbe devient totalement plate, elle forme une asymptote. Qu'est-ce que cela signifie concrètement? Ça signifie que si vous possédez un portefeuille bien construit avec environ 15 à 30 entreprises de grande qualité, répartis dans au moins 6 secteurs d'activité différents, un peu de santé, un peu de technologie, de l'industrie, de la consommation de base, votre risque spécifique est quasiment réduit à 0. A partir de ce point, ajoutez la 31e entreprise, la centième ou la cinquième entreprise, ne vous protège pas plus. Mathématiquement, le ligne est plate. Par contre, comme on l'a vu avec l'exemple de la classe d'école, chaque entreprise supplémentaire que vous ajoutez au-delà de ce chiffre idéal fait baisser la qualité moyenne de votre portefeuille et donc diminue votre rentabilité. Mais alors, vous allez me dire, "oui Rémi, mais avec un nautéif de 5 entreprises, je suis protégé quand il y a un gros craque boursier mondial, non? Et bien la réponse est non. Et cela qu'intervient la notion de risque systématique. Le risque systématique, c'est la météo. C'est le rage qui s'abase sur le port, quand une vraie crise économique frappe le monde, que ce soit la crise des subprimes en 2007 ou la crise sanitaire de mars 2020, avec la rétotalité de l'économie, tout baisse. Absolument tout. Par exemple, en octobre 2007, avoir 500 actions dans votre portefeuille, ne vous apparaient empêcher de voir votre capital baisser de moins 59% pendant cette période, ou en mars 2020 avec une baisse de moins 33%. Le risque systématique ne fait pas de distinction entre un portefeuille concentré et un nautéif. Quand le marché panique, toutes les actions sont entraînées vers le bas. C'est un risque inévitable, impossible à maîtriser, que vous ayez 15 actions accélentes ou 1500 actions moyennes. Vous devez simplement l'accepter comme une règle du jeu. Donc résumons cette première leçon. Si se diversifier à l'excès avec des centaines d'actions ne vous protège pas contre les grands craques boursiers, le risque systématique, et que détenir seulement 15 à 30 entreprises suffit déjà à annuler le risque de fight individuel, le risque spécifique, qu'elle est l'intérêt de posséder les 468 autres entreprises médias. Absolument, aucun. La seule chose que fait la diversification extrême, c'est garantir que vous n'aurait jamais de performances exceptionnelles. Donc pour viser une excellente performance à long terme, il faut changer de paradigment. Il faut arrêter de chercher à collectionner le plus grand nombre d'entreprises possibles pour se rassurer psychologiquement et commencer à se concentrer uniquement sur l'excellence. Il vaut mieux être le propriétaire d'un petit groupe très sélecte de 20 entreprises extraordinièrement rentable, plutôt que d'être le propriétaire d'un millier d'entreprises moyennes. Mais évidemment, cela pose une autre question. Si on ne doit garder que les 15 ou 20 meilleurs entreprises du marché, comment on fait pour les trouver? Comment on fait pour être absolument certain qu'on n'est pas en train d'acheter le futur Nokia ou le futur Kodak, mais une entreprise saine, solide et ultra performante? Et bien, c'est exactement ce que nous allons voir par la leçon numéro 2. Maintenant que nous avons vu le mite de la surdiversification et que nous avons compris qu'un portefeu concentré de 15 à 30 actions et le seul véritable chemin vers la haute performance, une question évidente se pose. Comment choisir ces 15 actions? Comment être sûr de ne pas se tromper? Et c'est ici qu'intervient la deuxième grande erreur des investisseurs particuliers et c'est une erreur psychologique majeur. Quand on arrive en bourse, on a tous ce fantasme de trouver la prochaine pépite. On cherche la petite startup technologique cachée, la bioteque qui va guérir une maladie rare, ou la prochaine entreprise qui fera comme Tesla ou Amazon à leur début. On écoute les rumeurs, on lit des articles au titre racoleur et on essaie de deviner l'avenir. On espère acheter une action à 2 euros pour la revendre à 200 euros l'année suivante. Mais ce que j'ai compris après des années d'investissement, c'est que se comporter ainsi, ce n'est pas investir, c'est jouer au casino, c'est de la pure spéculation, et en bourse, ceux qui jouent au casino finissent toujours mathématiquement par tout perdre au profit de la maison. Donc pour avoir des résultats constants, réguliers et visés une excellente rentabilité moyenne par an, il faut opérer un changement de mentalité radical. Il faut arrêter de regarder les actions comme de simples tiquées de l'auto. Car derrière chaque ligne de votre portefeuille, derrière chaque symbole borsier, il y a une vraie entreprise, avec des employés, des usines, des brevets, des produits, des clients et surtout un bilan comptable. Et c'est là que Résil, le véritable secret, votre travail n'est pas de deviner l'avenir. Votre travail, c'est d'acheter ce qui est déjà excellent aujourd'hui et qui le prouve par les chiffres. Par exemple, pour filtrer le marché, il ne gardait que l'élite des entreprises mondiales, ma méthode, la méthode à l'art, repose sur des critères d'exigence absolue. Sur les 1500 plus grandes entreprises mondiales, c'est à dire dont la capitalisation borsière est supérieure à 10 milliards de dollars, je calcule à la main 22 à ce financier afin d'émettre une note globale pour chacune des entreprises afin de déterminer scientifiquement quels sont les meilleurs au monde. Et pour que vous comprenez bien la logique, tout repose sur deux grands piliers fondamentaux. Le premier pilier d'une entreprise SEME, c'est sa capacité à générer un profit massif. Et je ne parle pas de chiffre d'affaires. Je parle de marginette. Si vous ne savez pas ce que c'est, une marginette c'est ce qu'il reste dans la poche de l'entreprise, une fois qu'elle a payé absolument tout le monde. Ces fournisseurs, ces employés, ces locaux, ces impôts, ces taxes, les intérêts de ces d'êtes. Dans le monde de l'économie classique, une entreprise normale dégâche souvent entre 3 à 8% de marginettes. Un supermarché par exemple dégâge souvent 1 ou 2% de l'entreprise. Il vend beaucoup, mais il ne le reste presque rien à la fin. Et ce que je recherche, ce sont des entreprises qui dégâgent au minimum 20% de marginettes. Pour vous donner une idée, si une entreprise vend un service à 100€ et qui lui reste 20, 30 ou même 40€ de pure bénéfice à la fin, c'est exceptionnel. Cela signifie une chose très claire sur le plan économique. Cette entreprise possède un avantage concurrentiel colossal. Elle a ce qu'on appelle un pricing power, un pouvoir de fixation des prix. Ces clients sont tellement dépendants de son produit, où ça marque est tellement forte, qu'elles n'a pas besoin de baisser ces prix pour survivre face à la concurrence. Elle dicte ses propres règles, et quand vous achetez des parts d'une entreprise qui encaisse autant de liquidité chaque jour, vous achetez une véritable machine à imprimer du cache. Et cet argent, l'entreprise l'utilise pour se développer encore plus vite, écraser ses concurrents restants, et vous enrichir en tant qu'actionnaire. Mais la rentabilité seule ne suffit pas. Et c'est ici que l'on sécurise notre investissement avec le deuxième pilier, l'endettement. Souvenez-vous de la leçon. Notre objectif est de réduire le risque spécifique, donc le risque de faillite à 0. Et quelle est l'unique cause mathématique de la faillite d'une entreprise? C'est lorsqu'elle arrive à une date des chéances, et qu'elle n'a pas assez d'argent dans ses comptes pour rembourser ses créanciers. C'est la dette qui tue les entreprises. Rien d'autre. Même une entreprise qui gagne beaucoup d'argent, peut faire faillite, si elle est surendettaie, et que les taux d'intérêt explosent, ou qu'une crise économique mondiale bloque s'est revenu pendant quelques mois. Pensez à ce qu'il s'est passé pendant le Covid pour les compagnie aériennes ou l'hôtellerie. Par exemple. Donc dans mon analyse, je suis un trans-illiant. Je sélectionne des entreprises qui peuvent rembourser la totalité de leurs dettes financières, en seulement quatre ans au minimum grâce à leur seul bénéfice. Et si une entreprise est capable d'effacer toutes ces dettes en moins de 48 mois, elle est virtuellement invulnerable. Même en cas de crise économique mondiale majeure, de récession terrible ou d'inflation galopente, cette entreprise ne fera très probablement pas faillite. Elle aura la très orerie pour faire le doron, pendant que ses concurrents plus fragiles et endettés s'effondraient. Et enfin, la combinaison de ces deux piliers, donc une rentabilité extrême et une absence de dette dangereuse, doit obéir à une dernière règle, la régularité sur le temps long. Avoir une bonne année, c'est facile. N'importe quel entreprise peut sortir un produit qui fait le buzz et avoir des chiffres incroyables pendant 12 mois. Mais ce n'est pas ce que nous cherchons. Je n'investis que dans des entreprises qui valit ces critères d'accélence depuis au moins 10 ans consécutifs. Pourquoi 10 ans? Parce que en 10 ans, le monde connaît des crises, des changements de gouvernement, des guerres, de l'inflation. Si une entreprise parvient à rester extrêmement rentable et très peu endettée et chacannée pendant une décennie complète, ce n'est plus de la chance. C'est que son modèle économique est innébranlable et tout ce qui est régulier dans le passé a de très très forte probabilité d'être prévisible dans le futur. Donc pour que ces trois points soient parfaitement concrets pour vous, prenons un exemple qui lustre parfaitement cet excellence, l'entreprise Mastercard. Mastercard n'est pas une startup inconnu. C'est un géant mondial, une large cap ou une grande capitalisation en français quand on analyse son bilan comptable sur ma grille d'évaluation qui note de 0 à 10, Mastercard obtient la note moyenne de 9,2 sur 10, soit plus de 18 sur 20. C'est l'une des meilleures notes mondiales. Et regardez ces chiffres. Ça marche nette moyenne sur les dernières années, 45%. C'est astronomique. Sur 100 euros prélevé, il le reste 45 euros de profit pure. Son entêtement, ça d'être est remportable en 6 mois en moyenne. Le risque de faillite est proche d'une néan absolue. Et surtout, regardez la régularité chaque année de 2009. A aujourd'hui, Mastercard obtient une note excellente, supérieure à notre seuil critique de 8,6, aucune cyclicité, aucune baisse de régime, c'est une horloge suisse. Et qu'est-ce que cette perfection comptable donne concrètement sur les marchés boursiers? Et c'est là que la magie opère. Depuis le premier janvier, à aujourd'hui, l'action Mastercard a réalisé une performance de 472, 7%. Ce qui représente une rentabilité moyenne annuelisée de 16,8% par an. Donc si vous aviez investi 10,5 euros en 2015, et que vous aviez simplement acheté cette entreprise parfaite, et coupé votre ordinateur pour aller vivre votre vie, vos 10,5 euros se seraient transformés en plus de 57,300 euros aujourd'hui. Votre capitale aurait été multiplié par 5,73, sans rien faire, sans stresser, sans lire les actualités économiques tous les matins. Et c'est là le véritable secret de la bourse. Ce n'est pas le pittant. Ce n'est pas l'adrénaline de la crypto-monnaie. C'est en fait assez ennuyeux. Mais c'est un ennuie extrêmement rentable. Donc, en constituant un portefeuille composé de 15 à 30 entreprises qui coche exactement ces mêmes cases, donc des Mastercard, des entreprises dans la santé, l'industrie ou la technologie qui ont ces mêmes caractéristiques financières, vous créez un portefeuille extrêmement performant et résilient. Vous vous assurer d'une croissance exceptionnelle à long terme, tout en minimisant votre risque au maximum. Mais cependant, je vous entends bien derrière votre écran, vous vous dites bon, d'accord, rémis, j'achète des entreprises excellentes, mais que se passe-t-il si deux mêmes atteints, une nouvelle créée financière mondiale et claate? Même si l'entreprise ne fait pas faillite, mon portefeuille va plonger de -20% ou -30% est-ce que je ne vais pas tout perdre? Et c'est une excellente question, c'est exactement ce que nous allons voir ensemble dans la leçon numéro 3. Cette troisième leçon est très certainement la plus importante de toute cette vidéo. C'est celle qui fera la différence entre un investisseur qui va multiplier son capital par 5, dans les prochaines années, et celui qui finira par tout abandonner, dégoûté en ayant perdu une partie de ces économies. Jusqu'ici, nous avons vu la théorie, il faut concentrer son portefeuille sur 15 à 30 entreprises excellentes, ultra rentables et son dette, mathématiquement, c'est implacable, mais dans la pratique, la bourse n'est pas qu'une affaire de chiffre. C'est d'abord et avant tout, une affaire de psychologie. La peur visérale qui empêche 90% des gens de passer à l'action se résume en une phrase. Okérémi, j'achète des entreprises excellentes, mais que se passera-t-il de même matin si une nouvelle crise mondiale éclate? Si la bourse s'effondre de -30%, même même mes entreprises excellentes vont plonger, et je vais perdre mon argent. Et cette réaction est totalement naturelle. L'étrume-in est programmée depuis la nuit d'étend pour fuir face aux dangers, si par exemple vous ouvrez votre compte de courtage et vous voyez votre portefeuille affichée à -5 000 € ou -20 000 €, votre cerveau a petit bien s'active, la panique s'installe, et votre seul envie, c'est de cliquer sur le bouton vendre pour sauver ce qu'il vous reste. Mais c'est exactement à ce moment précis, qu'on peut qu'on mettra la pire erreur possible. En réalité, ce que j'ai compris, c'est que mon plus grand ennemi en bourse, ce n'était pas le marché. Ce n'était pas l'inflation, ni les taux d'intérêt, ni les guerres géopolitiques, mon plus grand ennemi, c'était moi-même. Mon propre doigt posé sur le bouton vendre. Et la meilleure façon pour désamorcer cette peur, c'est qu'il faut comprendre qu'une baisse, ce n'est pas une perte. Pour bien d'intégrer cela, laissez-moi vous donner un exemple très simple, en dehors de la bourse. Imaginez que vous achetez une magnifique maison dans un très beau quartier pour 300 000 €. La maison est solide, le toit et neuf, elle est bien isolée, vous y êtes très bien, mais l'année suivante, une crise immobilière éclate. Les prix dans votre ville chute, et un agent immobilié sonne à votre porte et vous dit, monsieur, le marché s'était fondré, votre maison ne vaut plus que 240 000 € aujourd'hui. Votre maison a perdu moins 20 % de sa valeur dans cette situation. Allez-vous soudainement paniquer, faire vos cartons dans la nuit et brader votre maison à 240 000 € pour limiter la case? Bien sûr que non. Vous allez remercier l'agent immobilié, fermez l'importe, et retournez regarder la télévision dans votre salon. Pourquoi? Parce que tant que vous ne venez pas votre maison, vous n'avez pas réellement perdu 60 000 €. Vous êtes toujours propriétaire du néxcellente maison avec des murs solides qui vous abrite. Vous savez très bien que la crise immobilière va passer, et que dans 5 ou 10 ans, votre maison voudra 350 000 ou 400 000 €. Donc la baisse actuelle n'est qu'une fluctuation latente. C'est virtuel. Et en bourse, c'est exactement la même chose. Sauf que comme le prix des actions s'affichent en temps réel, chaque seconde sur votre téléphone, la charge émotionnelle est 1000 fois plus forte. Si le marché plonge de moins 20% se connaît en anglais un drawdown, et que vous avez suivi la méthode à l'art, vos entreprises excellentes n'ont pas changé. Mastercard, Hermès, ou les leaders de la technologie mondiale n'ont pas soudainement perdu leurs clients du jour au lendemain. Le Rizin tourne, leur marge nette de 30 ou 40% rentre toujours dans les caisses, et n'ont toujours aucune dette toxique. La qualité intrinsèque de votre portefeuille est donc intacte. La baisse à court terme est inévitable, mais la perte, elle, est un choix. Vous ne perdez de l'argent que si vous s'aidez à la panique et que vous décidez de vendre vos parts d'entreprises excellentes au pire moment possible. Mais après tout, je ne veux pas que vous me croyez sur parole. Je veux vous le prouver avec des statistiques froides et irréfutable. Donc pour être absolument certain de la viabilité de mon approche, je n'utilise pas de boules de cristal. J'utilise qu'on appelle une simulation statistique de monter Carlo. C'est un algorithme puissant, Utilisez par les meilleurs banques ta faire. J'ai pris un de mes portefeuilles type. composés de 15 entreprises accélentes, j'ai demandé au logiciel de simuler 10 000 futures possibles sur les 20 prochaines années en incluant des scénarios catastrophes, des craques boursiers, des pandémies, des récessions et des périodes de forte croissance. 10 000 réalités alternatives. Et regardez les résultats ensemble car ils sont fascinants. Dans le scénario médian, c'est-à-dire le 5 000 000 000 scénarios, le scénario normal, au milieu de tous les autres, la performance de ce portefeuille est de 19,09% en moyenne par an. C'est exceptionnel. Mais ce qui nous intéresse aujourd'hui, pour vous rassurer, ce ne sont pas les scénarios normaux ou optimistes. C'est le cauchemar. Qu'est-ce qui se passe dans les 10% des pires scénarios possibles? C'est-à-dire une dessinie noire remplie de crises géopolitiques et de décroissance économique. Dans ces pires scénarios, le portefeuille subit effectivement des secoustéribles. L'algorithme nous montre que le portefeuille atteindra à un moment donné une perte maximale la pente, le max 3/0 de -62%, oui, vous l'avez bien entendu, même avec la meilleure méthode du monde, vous devez vous préparer psychologiquement à avoir un moment précis dans votre vie d'investisseur, votre portefeuille affichait un -60%. C'est le fameux risque systématique dont on parlait dans la leçon numéro 1. Mais regardez la conclusion de la simulation. Même dans cette dessinie apocaliptique, si vous faites simplement le doron, si vous ne paniquez pas et que vous laissez vos entreprises excellentes continuées à générer du cache et écraser leurs concurrents affaiblis, la performance moyenne de votre portefeuille a l'issue de ces 20 ans s'établi à 11,68% par an. Je répète car c'est crucial. Dans le pire scénario possible sur 20 ans, avec des craches de -60% au milieu du chemin, vous finissez quand même la dessinie avec un rendement annuel de plus de 11%, c'est ça la véritable puissance de la qualité. Donc si vous avez un horizon d'investissement de 10, 20, voire 30 ans que ce soit pour préparer votre retraite, sécuriser l'avenir de vos enfants ou générer de futures revenus complémentaires, le temps est votre allié absolu. Les crises borsières à court terme ne sont que des turvélances en avion. L'avion va trembler, les signaux lubineux vont s'allumer, vous allez peut-être même avoir la nosée pendant 10 minutes, mais l'avion est solidement construit. Il ne va pas s'écraser. Et la pire des choses à faire, c'est d'essayer d'ouvrir la porte pour sauter en plein vol. Alors que la meilleure des actions est de simplement garder votre ceinture attachée et d'attendre que la zone de turbulence passe. Nous ne sommes pas là pour faire du trading. Nous ne sommes pas là pour parier sur la osse de demain matin ou pour essayer d'anticiper la prochaine rumeur politique. Nous sommes deux fières propriétaires de part des machines à cache les plus rentables et les plus solides de l'économie mentiale. Et l'excellence n'a pas besoin d'être surveillé de manière obsessionnelle. C'est l'essence même de l'investissement 100% passif. Donc récapitulant ces trois premières leçons. Un, vous avez compris que possédez 500 actions diminue votre performance et qu'il faut se concentrer sur 15 à 30 actions. Deux, vous avez compris que ces actions ne se choisissent pas au hasard, mais sur des critères strictes. Une marginette de plus de 20% et une dette quasi inexistente sur les 10 dernières années au minimum. Et trois, vous avez désormais le bon schéma psychologique. Vous savez que les craques borsiers ne sont pas des menaces réelles au votre capital sur le long terme, donc vous ne paniquez pas. À ce sable de la vidéo, beaucoup d'entre vous ont sûrement eu un déclique. La mécanique vaut par éclair, logique, évidente. Mais je sais aussi exactement ce qui se passe en votre tête en ce moment même. Vous vous dites très certainement, bon c'est bien beau tout ça, rémit, j'adore ta logique, mais je ne ne suis pas analiste financier. Je n'ai aucune idée de comment lire un bilan comptable complexe, comment calculer un flux de trésorie, et encore moins le temps d'analyser les 1600 plus grandes entreprises de la planète, une par une pour trouver les 15 ou 20 épites dont tu parles. J'ai un travail, j'ai une famille, je n'ai pas 1000 heures à y consacrer, et vous avez totalement raison. Mais rassurez-vous, c'est précisément ça que nous allons voir dans la leçon numéro 4. Je vais vous présenter mon raccourci, l'outil exact que j'ai mis en place pour que ce travail de titan que je viens de vous décrire soit accessible instantanément pour vous. Bon, nous arrivons à la quatrième et dernière grande leçon de cette vidéo, et je vais être totalement transparent avec vous. C'est le moment où je vais vous parler de mon raccourci. Mais dans l'ença, je veux que l'enaborde un véritable problème que 99% des investisseurs particuliers rencontrent. Si vous avez suivi jusqu'ici, vous savez qu'il vous faut un portefeuille concentré d'une vingtaine d'entreprises. Vous savez que ces entreprises doivent avoir une margneide supérieure à 1% et une dette remboursable en moins de 4 ans, et ce de manière ininterrompu sur la dernière décennie. Vous avez aussi compris la psychologie pour tenir bon pendant les baisse. Sur le papier, plan est parfait. Mais dans la vraie vie, l'exécution de ce plan pose un problème. Posez-vous la question. Comment fait-on concrètement un mardi soir après le travail pour trouver ces entreprises? Allez-vous vous connecter sur des sites financiers obscur en anglais? Avez-vous le temps de télécharger les bilan comptables de plus de 1500 entreprises mondiales chaque année? Vous savez vous comprendre parfaitement un compte de résultats? Lire le bilan comptable ligne par ligne ou bien décortiqué les flux très oreilles sur les 10 dernières années? C'est un travail de titans et pour un investisseur particulier, qui a un emploi, une famille, des patients, des obligations, c'est tout simplement impossible. C'est l'équivalent de vouloir construire sa propre voiture à partir de 0 en forgeant soi-même les pièces métalliques dans son garage, juste pour pouvoir aller au travail. Ça n'a absolument aucun sens. Et c'est pour cela que la quatrième leçon est la suivante. En finance, l'information de qualité prédigérée et filtrée vaut littéralement de leur. Dans la vie, vous payez toujours avec l'une de ces deux monnets, soit votre temps, soit votre argent. Si vous voulez réussir en bourse sans sacrifier des milliers d'heures de votre temps libre, vous devez utiliser l'expertise de quelqu'un qui a déjà fait ce travail à votre place. Et c'est exactement pour résoudre ce problème, cette frustration que j'ai créée mon programme d'accompagnement la méthode à l'art. Ce programme n'est pas juste une nénienne formation théorique sur Internet où on vous explique comment ouvrez un compte en bourse pour ensuite vous laisser seul dans la nature. C'est avant tout un raccourci. Le cœur de la méthode, la ressource est la plus précieuse à la quelle vous accéder immédiatement, c'est le résultat de mes analyses financières. Chaque année, je mise ol et j'ai pu, je personnellement, les états financiers de plus de 1500 grandes capitalisations boursières à travers le monde. Je fais les calculs à la main, j'applique ma grille de notation très stricte de 0 à 10 et à la fin de ce processus épuisant, je gète à la poubelle toutes les entreprises médias, cycliques, endettées ou instables. Et ce qu'il reste, une liste d'environ 130 entreprises que je qualifie d'excellente. Et dans ce programme, je vous fourni cette liste sous la forme d'un tableau clair et intuitif. Pour chaque entreprise, vous avez l'histoire est que complet de 2015 à aujourd'hui. Si la case est enviolée, c'est que l'entreprise a obtenu une note supérieure à 8,6 sur 10, soit plus de 17 sur 20. Vous savez en un coup d'œil, si une entreprise mérite que vous investissez vos économies, ou si vous devez la fuir. Mais je ne m'arrête pas là. Car savoir quoi acheter n'est que la moitié de l'équation. Il faut aussi savoir quand l'acheter. Car en bourse, même une entreprise exceptionnelle comme Mastercard, Hermès ou Apple peut être trop cher à un instanté. Les préfluctus tous les jours. Et c'est pourquoi, au sein de la méthode à l'art, je mets à votre disposition une ressource inestimable. Le classement à l'art mensuel. Étant donné que j'investis mon propre argent avec cette méthode, je mets à jour mensuellement le classement de ces 130 entreprises. Afin de connaître en un clin d'œil, quels sont celles qui offrent le meilleur rapport qualité prix en ce moment même. Imaginez que vous ayez sélectionné 15 entreprises pour votre portefeuille idéale. Vous vous connectez au programme en début de mois, vous regardez le classement, et vous voyez que deux de vos entreprises sélectionnées sont actuellement dans le top 5 des actions les plus sous-évaluées, parce que le marché a paniqué pour une mauvaise raison. Vous savez instantanément que c'est sur elle que vous devez placer votre épargne ce mois-ci. Ce simple outil permet d'optimiser mécaniquement vos points d'entrée, de faire baisser vos prix d'achat moyen, et de booster considérablement votre rentabilité future. Finir les éditations devant votre écran. Mais ce n'est pas tout. Pour ceux qui ont besoin d'inspiration concrète, je vous donne accès à mes portefeuilles modèles, dit préalant-ploie. Et je vous dévoie notamment en toute transparence la composition exacte de mon portefeuille personnelle. Vous n'avez pas besoin de réinventer la roue, ou pouvez vous en inspirer librement, et l'ajuster en fonction de vos propres convictions étiques ou géographiques. Et enfin, parce que l'investissement reste une aventure humaine, je sais qu'il y a un moment critique, celui où vous devez cliquer sur le bouton pour acheter vos premières actions. À cet instant précis, le doute s'installe souvent. Est-ce que j'ai bien réparti mes secteurs? Est-ce que ce portefeuille me correspond vraiment? Donc pour supprimer tout d'outes, la méthode à l'art inclut une consultation de bienvenue du nerve en tête à tête avec moi au ferte. L'objectif est simple, vous construisez théoriquement votre portefeuille de 15 à 30 actions, grâce à mes notations et à la formation incluse, puis on se connecte en visio-conferrence. Vous me montrez votre plan, et je le valide avec vous. Pour que vous comprenez bien, je vous donne l'exemple d'un monsieur que j'ai accompagné récemment. Il avait déjà un portefeuille boursier avant de me rejoindre, et lors de notre appel, on a tout et plus ché. Il avait déjà d'excellentes entreprises, que je lui ai vivement conseillé de garder, car elles étaient des machines à cache, mais il avait aussi trois ou quatre entreprises, dites "adivisantes", qui étaient lourdement détais, et dont la valeur chute d'année en année sans qui ne comprennent pourquoi. Je lui expliquais la mécanique derrière ces entreprises, et il les a simplement retiré pour les remplacer par d'autres entreprises excellentes. Ce simple appel d'une heure à assez ni son portefeuille, est lui à probablement sauver des dizaines de milliers d'euros de pertes futures. Donc cet appel, c'est l'assurance d'avoir un filet de sécurité expert avant de vous lancer dans le grand-bas. Voilà ce qui est la méthode alors. C'est la garantie de ne posséder. que des entreprises en excellente santé financière dans son portefeuille. C'est la clarté de savoir quoi acheter et quand l'acheter est chaque mois, c'est le soutien d'un accompagnement personnalisé et surtout c'est l'économie de centaines d'eures de recherches fastidieuses. Donc investir dans une information de qualité, c'est ce qui sépare les amateurs qui bricole les stress à chaque baisse du cas 40, des professionnels qui dorment sur leurs dos oreilles en sachant que leur patrimoine s'apprécie mécaniquement grâce à la puissance des intérêts composés. Donc oui, vous êtes tout à fait libre de continuer à faire ce que font 99% des investisseurs particuliers, acheter un peu de tout pour vous rassurer, reaser les doigts et espérer timidement faire vos 8 à 10% par an, tout en paniquant à la prochaine baisse de marché, ou alors vous pouvez décider d'être ambitieux, d'exiger que vos économies mérite seulement l'excellence, afin de bâtir un portefeuille taillée pour obtenir une excellente performance à long terme avec un risque maîtrisé. Mais je préfère être très clair avec vous, la méthode à l'art n'est pas pour tout le monde. Comme vous avez pu le comprendre, si vous cherchez à faire du trading tous les matins, si vous voulez parier sur la dernière crée tomonnaie à la mode, pour devenir riche en 15 jours, ou si vous n'avez pas une vision à long terme pour sécuriser votre retraite ou l'héritage de vos enfants, fermer cette vidéo, ce programme ne vous conviendra pas. En revanche, si vous êtes un investisseur sérieux, bon père de famille, que vous voulez vous épargner des centaines d'orges recherches fastidieuses sur des pilons comptables et que vous souhaitez être accompagnés pour valider vos choix, alors, voici comment nous pouvons travailler ensemble. C'est très simple. J'ai mis à l'ingéance en premier dans la description de cette vidéo. En cliquant dessus, après avoir entré votre email, vous accédez à la présentation complète de la méthode à l'art. Puis, si cela correspond parfaitement vos besoins, vous trouverez un formulaire de candidature. Prenez quelques minutes pour m'expliquer votre situation actuelle, votre capital et vos objectifs. Je lis personnellement chaque candidature sous 24 heures. Pourquoi? Parce que je veux massurer à 100% que mon outil correspond parfaitement à vos attentes. Et si votre profil correspond, je vous enverrai votre accès et on commencera à s'enir et conserver votre portefeuille ensemble dès la semaine prochaine. Bon, vous savez maintenant qu'on va faire. Si vous êtes encore en train de m'écouter après presque 30 minutes, cliquez sur le premier en description pour en savoir plus sur la méthode. Prenez soin de vos investissements, ne laissez plus rien au hasard et à bientôt pour une prochaine vidéo.

Podcast Summary

Key Points:

  1. La diversification excessive (acheter un ETF avec des centaines d’actions) réduit la performance sans éliminer le risque systématique (crises mondiales).
  2. Un portefeuille concentré de 15 à 30 entreprises de grande qualité, sélectionnées sur des critères stricts, permet d’annuler le risque spécifique et d’obtenir des rendements supérieurs.
  3. La sélection des actions doit reposer sur l’analyse fondamentale
  4. La psychologie est cruciale
  5. L’exemple de Mastercard illustre le modèle idéal

Summary:

L’orateur partage son expérience de cinq ans en bourse et remet en question le conseil dominant d’investir dans un ETF diversifié. Il explique que la diversification extrême, bien que rassurante, dilue la performance : posséder des centaines d’actions inclut des entreprises médiocres qui freinent les gains. En réalité, un portefeuille de 15 à 30 sociétés d’élite suffit pour éliminer le risque spécifique (faillite individuelle), tandis que le risque systématique (crises mondiales) reste inévitable, quel que soit le nombre d’actions.

La clé est donc de sélectionner des entreprises exceptionnelles selon trois critères : une marge nette d’au moins 20 % (preuve d’un avantage concurrentiel), une dette remboursable en moins de quatre ans (sécurité financière) et une performance stable sur au moins dix ans (régularité). L’exemple de Mastercard, avec une marge de 45 % et une croissance annualisée de 16,8 %, montre la puissance de cette approche. Enfin, l’orateur insiste sur l’importance de la psychologie : une baisse de marché n’est pas une perte définitive, et vendre par panique est l’erreur fatale.

En adoptant une stratégie concentrée sur l’excellence et en maîtrisant ses émotions, on peut bâtir un patrimoine solide et performant à long terme.

FAQs

Il y a deux types de risques : le risque spécifique (lié à une entreprise) et le risque systématique (lié au marché global). Le risque spécifique est réduit en détenant 15 à 30 actions de qualité, tandis que le risque systématique est inévitable en cas de crise.

La diversification extrême, comme avec un ETF S&P 500, dilue la performance en incluant des entreprises médiocres. Elle ne réduit pas plus le risque au-delà de 30 actions, mais abaisse le rendement potentiel.

Il faut choisir des entreprises avec une marge nette d'au moins 20%, une dette remboursable en moins de 4 ans, et une régularité de performance sur au moins 10 ans. Cela garantit une rentabilité élevée et un faible risque de faillite.

Le risque systématique est lié aux crises mondiales qui font baisser toutes les actions. Il est inévitable, même avec un portefeuille diversifié. Il faut l'accepter comme une règle du jeu et ne pas paniquer lors des baisses.

Une baisse n'est pas une perte tant que vous ne vendez pas. La peur pousse à vendre au mauvais moment. Il faut comprendre que les crises sont temporaires et que les entreprises solides rebondissent.

Une marge nette élevée (au-dessus de 20%) indique un avantage concurrentiel fort, un pouvoir de fixation des prix, et une capacité à générer des bénéfices massifs. Cela protège l'entreprise en période de crise.

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