Speaker 1Il y a une phrase que j'ai entendue dernièrement dans une interview que je n'arrive pas à me sortir de la tête. C'est une nana qui était employée chez YouTube et qui disait que la qualité principale dans la créateur-économie, ce n'est pas de savoir se filmer ou de faire du montage, mais d'être en mesure de pivoter. Ça a vachement résonné avec moi parce qu'en réfléchissant, la chose qui m'a freinée depuis ces dernières années, ce n'est pas un manque de compétences techniques puisque, comme tu peux le constater, il y a plus de 200 vidéos sur cette chaîne. Je n'ai aucun problème à faire les choses. Par contre, le plus dur, c'est d'abandonner ce qui ne fonctionne plus. C'est d'accepter que les règles du jeu, de la création de contenu ont changé et que si tu ne les suis pas, ça va être dur de passer au-delà du plafond que tu as atteint. Donc, je me suis posé une question essentielle. Quelles sont les règles du jeu, de la création de contenu en 2026? Et je vais te partager dans cette vidéo ce que j'ai trouvé. Avant de plonger dans les détails, je voulais juste te prévenir que ce contenu est également disponible au format audio, si tu préfères. Quand on crée du contenu sur Internet, on vit dans un secteur qui évolue plusieurs fois par an, ce qui est assez perturbant puisque forcément, les plateformes vont pivoter, les algorithmes changent, le format qui était poussé par les plateformes il y a 6 mois ne sert plus à grand-chose aujourd'hui. Et ce qui ressort de tout ce que j'ai lu et de tout ce que j'ai écouté, c'est que les créateurs de contenu qui s'en sortent ne sont pas ceux qui ont trouvé une formule magique, mais ceux qui sont en mesure de pivoter et de tester de nouvelles choses assez régulièrement. Je trouve qu'il y a un exemple francophone qui l'illustre parfaitement et c'est Neoxi. Si tu ne connais pas Neoxi, c'est un mec qui s'est lancé dans la niche du divertissement il y a plusieurs années de ça. Jusqu'en 2024, il avait son audience, sa chaîne fonctionnait plutôt bien, même si elle commençait un petit peu à s'essouffler, parce que la niche du divertissement, évidemment, c'est super dur. Donc en 2024, il a décidé de tout remettre à plat et plutôt que de continuer avec une chaîne qui était en baisse au niveau des statistiques, il a décidé de pivoter complètement et donc à partir de ce moment-là, il ne fait que des vidéos de faits divers dans un style documentaire avec une vraie ligne éditoriale.
Speaker 2C'est tombé sous le sens de me dire, ok, je pense que je vais plus m'orienter dans cette section-là parce que, en fait, si ça tombe sous le sens, autant aller vers la section qui m'intéresse réellement, que j'ai vraiment envie d'exploiter, tout à ce que ça fasse peut-être moins de vues, ça marchera peut-être mieux qu'une catégorie que j'ai déjà épuisée au maximum et qui ne m'intéresse plus.
Speaker 1C'est un vrai choix stratégique et assumé qui lui a demandé de lâcher l'identité de ce créateur de contenu divertissement qu'il avait depuis des années et des années. Et ça, c'est ce que la plupart des créateurs de contenu ne sont pas capables de faire. Parce que changer de direction, ça peut être un aveu d'échec. Changer de direction, c'est aussi se lancer dans l'inconnu, tester quelque chose qui ne va peut-être pas fonctionner. On a investi du temps, de l'énergie, on a travaillé un positionnement et rien que l'idée de perdre tout ça, c'est vraiment que c'est inconfortable et que ça peut faire peur. Le problème que j'observe et que j'ai moi-même vécu, c'est qu'on construit des habitudes qui nous donnent l'impression de maîtriser quelque chose. Et on s'y accroche, même quand tous les signaux nous disent que ce qu'on est en train de faire là, ça ne fonctionne plus. On continue à poster le même format, au même rythme, avec la même approche. Parce que ça nous rassure et parce qu'on connaît le chemin. Je suis sûre que là, tu peux penser à un créateur de contenu ou une créatrice de contenu, que tu suis ou que tu suivais il y a quelques années et qui aujourd'hui fait encore la même chose. Évidemment que son contenu s'est essoufflé avec le temps. Cette personne-là, soit elle n'a pas du tout voulu pivoter, soit elle n'a pas été capable de le faire. Et le problème là-dedans, c'est que puisqu'elle continue à faire ce qu'elles ont toujours fait, elles opèrent et elles agissent avec des règles qui ne fonctionnent plus aujourd'hui et qui sont totalement obsolètes. Si toi, tu veux te lancer dans la création de contenu en 2026, tu ne vas pas regarder une vidéo de 2024 ou de 2020 qui t'explique comment percer sur Internet. Tu ne vas pas regarder comment Squeezie a percé sur Internet parce que c'était il y a un autre moment, à une autre ère de YouTube et aujourd'hui, ça ne fonctionne plus du tout comme ça. Et si tu créais déjà du contenu sur Internet, la vraie question à te poser, c'est celle-ci. Est-ce que ce que je fais aujourd'hui est encore adapté à là où on en est? Je te laisse répondre à cette question. La deuxième chose que j'ai retenue, c'est que le format long n'est pas en train de mourir, il est en train de gagner de plus en plus d'espace. Et je sais que ça peut paraître assez contre-intuitif. Quand on voit partout des contenus courts de 30 secondes, on te dit, va à l'essentiel, un contenu, une idée. Il faut que dans les trois premières secondes de ton contenu, tu aies captivé les gens pour qu'ils arrêtent de scroller. Mais les données sur la créateur-économie sont ultra claires. Les créateurs de contenu qui optent pour du format long, c'est-à-dire de la vidéo, de l'audio ou encore de l'écrit sur une plateforme comme Substack, sont ceux qui construisent une audience beaucoup plus fidèle, beaucoup plus solide et qui génèrent des revenus plus stables sur le long terme. J'ai plein d'exemples pour ça. Le premier, c'est The Diary of a CEO de Stephen Bartlett. Je pense que tu as déjà vu certaines de ses vidéos dans ton feed, en tout cas si tu es amateur, amatrice de contenu type podcast. Je vais en faire une vidéo où on va décortiquer son émission très prochainement parce que c'est hyper intéressant. Il y a plein de choses que nous, on va pouvoir tirer pour notre contenu. Mais pour l'instant, je veux que tu retiennes juste un truc. The Diary of a CEO, c'est l'un des podcasts les plus écoutés au monde et pourtant, il y a plein de leurs épisodes qui font plus de deux heures. Deux heures de contenu. À une époque où tout le monde te dit qu'on est devenu stupide et qu'on n'a plus du tout d'attention. Pas du tout un cas isolé parce que l'un des podcasteurs le plus connu, si ce n'est le plus connu aux États-Unis, c'est Joe Rogan qui totalise environ, peut-être même un petit peu plus, 16 millions d'auditeurs mensuels. Alors que tu as des médias, donc un journal comme le New York Times qui totalise 11 millions d'abonnés sur les réseaux sociaux. Un créateur de contenu, un podcasteur a beaucoup plus de reach qu'un média et donc d'impact et d'influence. Ça, à mon sens, ce n'est pas du tout anodin. En France, nous avons également le podcast Génération Do It Yourself qui nous fait des épisodes de plus de deux heures. Si tu te demandes pourquoi est-ce que le format long est en train de gagner du terrain, en fait, c'est hyper simple. Quand tu passes une heure en moyenne par semaine avec une personne, tu construis un espèce de lien intime. C'est ce qu'on appelle la relation parasociale. Tu construis une relation qui n'est pas la même que celle que tu vas avoir sur les réseaux sociaux quand tu interagis avec un contenu qui dure 10 secondes. Le format court, c'est ce qui va attirer les gens. Et le format long, c'est ce qui va attacher. Et l'attachement, c'est ça qui construit une vraie audience. Tout ce qui est contenu court que tu vas produire, c'est un petit peu de la surface et c'est bien pour te faire connaître, pour attirer les gens quelque part. Mais ce qui fait qu'on reste sur ta chaîne, qu'on y revient, qu'on achète ce que tu nous recommandes et surtout qu'on va partager tes vidéos avec notre entourage, c'est la profondeur. Et la profondeur, ça demande du temps. Le meilleur exemple de tout ça, c'est que si tu regardes parmi les créateurs de contenu aujourd'hui qui sont devenus entrepreneurs et qui ont créé des entreprises à côté, ce sont pour la plupart, je pense, des créateurs de contenu long. On va prendre l'exemple d'Andy Ella avec sa marque Milia Matcha. On peut très clairement dire qu'elle domine le marché du matcha, en tout cas en France actuellement. Tout ça, ce n'est pas le fruit du hasard. C'est parce qu'elle a pris des années à construire sa communauté sur YouTube, même si elle est présente sur les plateformes de réseaux sociaux. Aujourd'hui, elle est en train de travailler dans le fait de déployer sa marque en Angleterre, en Espagne, en Allemagne, etc. Les résultats incroyables qu'elle a, c'est grâce à toutes ces années où elle a posté du contenu long. Même exemple avec Lena Situation. Elle a commencé avec ses vlogs qui ont cartonné parce que c'était un vent de fraîcheur, mais elle a su pivoter très rapidement et lancer sa marque Hotel Mafouf. Aujourd'hui, si ça cartonne à chaque drop, c'est parce qu'elle a une audience qui est solide derrière elle. Ce que ça veut dire concrètement, c'est que si tu n'as aujourd'hui pas encore de contenu long, de format long dans ton écosystème, il est temps d'y réfléchir sérieusement. Et attention, ça ne veut pas dire que tu vas devoir abandonner tous les contenus courts que tu peux faire assez régulièrement sur les réseaux sociaux. Les deux vont travailler ensemble et les deux vont se compléter. Mais si tu veux construire. construire une relation durable et surtout fédérer une vraie communauté autour de ce que tu proposes, le format long est indispensable. Le troisième point m'a beaucoup parlé, c'est avant la stratégie, il faut s'attarder sur ta zone de génie. En gros, là, dans ta vie actuellement, même si tu ne crées pas encore de contenu sur Internet, sur quoi est-ce qu'on te demande régulièrement des conseils? Pourquoi est-ce que t'es douée? Qu'est-ce que tu fais naturellement de ton côté? Parce que la tendance actuelle, elle est sur les créateurs de contenu qui ont une expertise réelle derrière un sujet. Et quand je dis expertise réelle, je ne parle pas du tout d'avoir des diplômes, bien au contraire. On parle d'expérience et de vécu, d'avoir un point de vue et quelque chose de concret à partager. Je trouve que l'exemple le plus flagrant là-dessus, c'est Ali Abdaal. Il a commencé à créer du contenu quand il était étudiant en médecine à Cambridge. Son sujet, c'était la productivité et comment étudier sérieusement, efficacement, etc. Ce qu'il partage sur sa chaîne, ça n'a rien de révolutionnaire. C'est de la productivité et de l'organisation basique. Et avant lui, il y avait déjà des centaines, voire des milliers de personnes qui abordaient ces sujets-là. Mais la différence, c'est qu'Ali abordait ces sujets-là à travers le prisme de sa vie d'étudiant en médecine. Sa crédibilité, elle est vraiment venue du concret. Et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui, bon, il n'est plus médecin, en tout cas. Il est créateur de contenu et formateur autour de ces sujets-là. Il a une crédibilité qui est impressionnante. Et surtout, une entreprise qui génère plusieurs millions de dollars par an. Ce que je veux dire par là, c'est que ce qui fonctionne visiblement, ce n'est pas d'avoir un avis sur tout et n'importe quoi. C'est de parler d'un sujet à partir de ta situation en particulier et de ce que tu vis. Les agences, les marques, les différentes plateformes, elles recherchent toutes des créateurs de contenu qui ont quelque chose derrière leur présence en ligne. Faire de l'inspiration aujourd'hui, ça ne suffit plus. Ce qui fonctionne, c'est la combinaison entre une présence forte et de la valeur réelle. Et évidemment, cette valeur réelle, elle vient de ta zone de génie. Comme je te le disais au début, ce pourquoi les gens te sollicitent, ce que tu fais assez facilement, qui ne nécessite pas énormément d'efforts pour toi. Généralement, c'est là que se trouve notre porte d'entrée, ou en tout cas, ce qui va nous aider. Et c'est un petit peu challengeant parce que pour nous, c'est tellement facile que ça a l'air insignifiant. Mais ça, c'est une erreur. Ce qui est hyper facile pour toi, c'est une ressource hyper précieuse pour d'autres. Et inversement, tout le monde n'a pas le même niveau de compétence et de compréhension sur un sujet que toi, tu maîtrises. Donc, le point sur lequel on va s'attarder, nous, pour pouvoir tirer notre épingle du jeu, c'est la spécificité. C'est arrêter de s'éparpiller et comprendre que être spécifique dans ce que l'on partage et dans le contenu qu'on crée, ce n'est pas le fait de se limiter. Au contraire, ça va nous aider à nous rendre beaucoup plus visibles et à nous démarquer. La quatrième chose qui est valable, que ce soit dans le cadre de la création de contenu ou si jamais tu es dans l'entrepreneuriat Oui, c'est pour toi même si tu n'as rien à vendre. Quand on va produire de notre côté, on pense qu'on est en train de créer un contenu. Parce que dans la pratique, c'est ce qu'on est en train de faire. Mais la vérité, c'est qu'on vend une expérience aux gens. On leur vend une promesse de ce que ces personnes-là vont ressentir ou apprendre quand ils vont consommer ce contenu, cette vidéo ou ce podcast. On va prendre une chaîne que j'adore, Pauline et Samir. Bon, comme ça, si je te dis le nom, ça ne t'inspire rien du tout. Il n'y a rien dans le titre qui peut t'indiquer de quoi parle cette chaîne. Par contre, quand tu regardes les vidéos de leur chaîne, les titres, c'est toujours des promesses ultra claires sur ce que toi, tu vas tirer quand tu vas regarder ce contenu. On n'est pas sur on analyse la chaîne YouTube de tel créateur. On est sur pourquoi ce créateur a gagné X millions d'abonnés en faisant telle chose. Le sujet en soi, il reste le même, mais c'est l'angle qui est différent et qui est surtout beaucoup plus accrocheur pour nous. Tu as un des titres qui décrit ce qu'ils font. On analyse une chaîne YouTube ou on analyse YouTube. Et tu as l'autre titre qui décrit ce que toi, tu vas obtenir. Pourquoi tel créateur a gagné X millions d'abonnés. millions d'abonnés en faisant tel truc. Et ça, j'ai appris que c'était ce qui faisait la différence entre un titre qui va performer, qui va te permettre d'avoir des vidéos visibles, et un titre qui ne performe pas. Évidemment, c'est la même logique pour ta miniature, pour ta introduction, pour les trois premières secondes de ta vidéo. Oui, c'est difficile. Oui, on n'y arrive pas à chaque fois, mais je pense que c'est surtout une question de pratique et d'intention. Ce qu'il faut retenir, c'est que la clarté prime sur l'originalité et que toi, en vrai, tu dois juste te poser une question. Est-ce que quelqu'un qui ne te connaît pas comprend immédiatement ce qu'il gagne à regarder ta vidéo? Pour ça, tu peux faire un exercice très simple. Prendre l'une de tes dernières vidéos et regarder si ton titre décrit ce que t'es en train de faire, ou si ça décrit ce que le spectateur va obtenir. Et si c'est le premier cas, rien ne t'empêche de la réécrire pour orienter vers le résultat. La dernière chose que j'ai pu trouver et qui, je pense, est la plus difficile à intégrer émotionnellement, c'est qu'il faut traiter chaque contenu comme une donnée. Un contenu que tu vas mettre en ligne et qui va flop, c'est pas un échec, c'est une information hyper précieuse. On a des créateurs comme MrBeast, dont je sais qu'on analyse beaucoup les performances et les actions sur YouTube, parce que c'est un petit peu lui qui dicte, en tout cas dans le monde anglophone, les règles en matière de contenu de divertissement. Mais lui, il teste ses miniatures de manière quasi scientifique. Il va faire plusieurs versions pour un même titre, et en fait, il fait de l'A-B testing permanent. Une lecture de données après chaque publication. En fait, c'est pas le genre de créateur de contenu qui va poster une vidéo et ensuite attendre de voir ce qui se passe. Il va poster une vidéo et il va analyser immédiatement tout ce que tout ça lui apprend. Alors, bien sûr, j'entends, ce n'est pas dans les capacités de tout le monde d'avoir ce genre d'infrastructure ou de faire ce genre de test, et évidemment, mais on peut toujours adapter les choses à notre échelle. Nous, on a la capacité de se poser des questions comme, est-ce que le titre n'est pas assez clair? Est-ce que c'est ma miniature qui n'accroche pas? Est-ce que les gens se barrent au bout de deux minutes parce que, à le début de ma vidéo, il ne tient pas sa promesse? Est-ce que le sujet ne correspond pas à ce que mon audience cherche en ce moment? En fait, toutes les réponses à ces questions-là, YouTube nous les donne. Et ça, en vérité, je pense, dans les statistiques de n'importe quelle plateforme sociale, on a ces réponses-là. Ce sont des informations qui sont ultra précieuses et qui, à mon sens, ne doivent pas être considérées comme une espèce de condamnation. Je pense que le problème principal, c'est qu'en tant que créateur de contenu, on a tendance à prendre les statistiques et les données comme un jugement sur notre valeur. Si on a une vidéo ou un contenu qui va cartonner, on va penser qu'on est légitime, qu'on est les rois du monde. Alors qu'au contraire, si on a un contenu qui va flopper, on va se dire qu'on est nul, qu'on ne comprend rien et qu'on n'y arrivera jamais. Donc, plutôt que de se lancer comme ça, dans une espèce de montagne russe infernale, il faut plutôt s'arrêter pour analyser ce qui fonctionne vraiment pour nous et pour notre audience. Les créateurs de contenu qui construisent quelque chose sur la durée sont ceux qui ont réussi à se dissocier autant que possible à ce niveau-là. Ma valeur et les statistiques que je peux avoir. Ils sont en mesure de tester, d'ajuster et surtout de continuer. C'est un petit peu aussi cette idée de pivoter dont on a parlé en début de vidéo. La patience et la curiosité, c'est un vrai avantage compétitif. Voilà, je viens de te partager tout ce que j'ai pu trouver sur la création de contenu en 2026 et j'ai envie de te partager également ce que ça change pour moi après tout ce que j'ai pu lire, écouter et regarder. Ce que j'aime, c'est parler de création de contenu. Je le faisais déjà sur cette chaîne en vérité, mais à partir de 2026, ma chaîne Life of Safia va pivoter vers la créateur-économie. Ce qui fonctionne sur les plateformes, comment est-ce que les créateurs de contenu gagnent leur vie, les tendances à comprendre, les success stories à décortiquer et surtout les questions que moi je me pose dans la pratique et en avançant, en construisant quelque chose sur Internet. J'ai plus envie de juste partager des conseils de vie, de def perso, etc. même si je trouve que c'est hyper intéressant. J'estime pas que j'apportais quelque chose de nouveau et de frais dans cette industrie-là. J'ai plutôt envie de creuser des sujets, de donner mon point de vue dessus, de partager ce que je pense, ce que je trouve et surtout ce que moi je mets en place au quotidien. En fait, j'aurais vraiment pu faire une vidéo, voilà les 5 conseils pour cartonner en 2026 et c'est tout quoi, m'arrêter là. Mais c'est pas ce que j'ai envie de faire. Moi, j'ai envie qu'on creuse ensemble, j'ai envie qu'on décortique les choses, que cette chaîne, ça devienne un endroit où on puisse analyser l'écosystème de la création de contenu avec des exemples concrets, des vrais chiffres et surtout un point de vue honnête. Je pense que c'est l'angle que j'aurais aimé trouver dès le lancement de cette chaîne YouTube, mais j'y étais pas. Voilà, je l'ai trouvé maintenant mais c'est pas grave, c'est pas trop tard et c'est maintenant que je décide de pivoter et de m'orienter vers quelque chose qui me correspond davantage. Si tu décides de rester avec moi, écoute, je suis vraiment contente et j'ai hâte de te partager tout ce que je vais creuser et tout ce que je vais apprendre. Si tu décides de t'arrêter là parce que ça ne correspond plus à ce que t'es venu chercher ici, bah merci d'avoir fait partie de l'aventure. C'est très cool de t'avoir parmi nous. Abonne-toi pour suivre la suite de l'aventure et dans la prochaine vidéo on décortique ensemble le podcast slash chaîne YouTube, The Diary of a CEO. Pourquoi ce podcast est devenu aussi connu et surtout ce que nous, on peut en retirer de notre côté. A bientôt!