2. Catastro Económico: René Descartes impacta su algebrización y aritmetización
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Le récit retrace l’ascension fulgurante de Vladimir Poutine, depuis son poste subalterne à Saint-Pétersbourg jusqu’à la présidence russe. Boris Eltsine, alors président affaibli par l’alcool et entouré d’oligarques corrompus, le recrute pour son administration. Poutine gravit les échelons : il devient directeur du FSB, où il orchestre un scandale de compromat contre le procureur général, gagnant ainsi la faveur des oligarques. Ces derniers, menés par Boris Berezovsky, voient en lui un homme loyal et discret, idéal pour protéger leurs intérêts. En 1999, Eltsine nomme Poutine Premier ministre, et une série d’attentats attribués aux Tchétchènes lui permet de lancer une guerre populaire. Malgré des soupçons de manipulation, Poutine devient président par intérim après la démission d’Eltsine, puis remporte l’élection de 2000 au premier tour. Le soir de sa victoire, il ignore Eltsine, marquant ainsi une rupture symbolique. Le récit souligne la transformation d’un homme terne en leader autoritaire, soutenu par des oligarques qui sous-estiment son ambition.
-Bérote Pins. On de la traconte, la suite de votre récit. -Quand au bout de cinq ans, à la tête de Saint-Petersbourg, Soption à Québec et Batou aux élections et Plis Bagagges, Putin se retrouve à nouveau le pectant l'eau. Mais pas longtemps, on l'a repéré à Moscou. Le président Yeltsin le fait venir dans la capitale et il l'embauche à son cabinet. Pas à un poste-clé, pas encore. Faut vous sur que vous prenez des questions juridiques dans notre administration présidentielle. -Scribouillard, pour la instant, Scribouillard, au service d'un président Yeltsin qui est dans un état. -Pit-toi, Yable. -Bourré du matin au soir, brahdouillant, trem blanc, parfois incapable de tenir debout. Il y a une scène incroyable à cette époque-là. Yeltsin reçoit Bill Clinton au crème-là. -Mais ce président, enfin, Yeltsin n'est qu'à ramener l'Ezée. Au jour, il raconte n'importe quoi. La haute, la haute pour la nouvelle Russie. Dans l'entourage de Yeltsin, on commence à être très inquiets. Il faut sonner des paroles-ci. -Évite, d'accord. Mais qui m'aîtra sa place? Qui pour remplacer Boris? -L'entourage voudrait bien décider à sa place, mais Yeltsin s'accroche. Il est bien décider à choisir lui-même son succès. Pas tout de suite, quand le temps sera venu. Entre-temps, Vladimir Putin agravit une par une toute les marches de l'administration présidentielle. Et le chaque jour un peu moins scribouillard et un peu plus proche du pouvoir. On vient de lui offrir un poste en "ah" une accélération fulgurante de sa carrière. Yeltsonneur, dès vous annoncer la nomination de Vladimir, Vladimir Lovitch Putin, à la direction du service fédéral de sécurité. Le FSB, le nouveau cachébé, Putin, le petit espionne de rien du tout, devient le patron du renseignement russe. Et le FSB, à l'époque, en 1998, c'est un mari goût, un service qui est corrompus jusqu'à la moine. Va-t-il faire le ménage? Bauf! Je ne résiste pas au plaisir de vous raconter une petite histoire crustillante qui date de cette époque. Au moment où Putin est nommé "patron" du renseignement, un homme, le procureur général Couratov, a décidé de faire tomber toute la petite mafia qui gravite autour du président Yeltsonne, à commencer par les oligarches qui se broivrent dans son entourage. Le milliardaire Beresovsky, par exemple, le procureur Couratov vient d'ouvrir une série tanquée. Ca s'en l'aura aussi, mais le nouveau patron du renseignement a unité. A jour, le procureur se lestallait à une partie de Jean-Bran-Laire avec deux donzels dans une chambre d'hôtel de Moscow. Putin a fait installer une caméra dans la piole, le FSB Film Tout. Vous avez les images pour t'écassé de la télévision qui demandait revoir de la tiffugie. Pas à 8 heures, dans la soirée, quand les enfants se ront coucher. La partie de Yoplaboum du procureur Couratov passe à la télé. Telle qu'elle s'en flotage, sans volonté de préserver les âmes publics, un film pour nous dont le héros et le procureur général Couratov. En Russie, on appelle ça un compromâtre d'une efficacité redoutable. Le procureur est viré et les enquêtes ont pérés. Il est comme ça, Vladimir. Depuis tout petit, quand il travaille pour quelqu'un, il le défend comme un bulldog. Avec cet épisode, Putin s'est attiré les grâces de toute la petite mafia de Myardin. Les souligards que qu'est profit de la faiblesse de Yeltsin pour s'en mettre pleins les pauges. Ces dernières années, ils se sont partagés les richesses du pays. À toi le pétrole, à toi le gaz et à moi le mine rétère. Pendant que Yeltsin cuve sa votre cas, ils ont fait ma base sur la Russie. Et il voit bien que ça ne va pas durer. Bah reste naquien de la poin. Il nous faut trouver quelqu'un pour le remplacer. Tu as raison. Mais quelqu'un ne peut pas trop ambitieux. Quelqu'un qui ne comprendira pas nos plans. Que pensez-vous du directeur du FSP? La démir, la démirovitch-potine? Il est loyal, il est discret, il est même un potterne. Je pense que c'est l'homme qui nous faut. Il ne nous fera pas d'ombre. L'homme qui vient de prononcer cette prophétie, peut-visionner, s'appelle Boris Beresowski. Il est à riche comme Trèsus. Ça fort une célébrée à 3000 liards de dollars. À la juge de l'ORS-RES, il a mis la main sur une bonne partie des richesses du pays. Et il détient notamment la première chaîne de télévision de Russie ou RT. Cheigne qui l'a mis évidemment aux services de Yeltsin. Et c'est lui qui, durant l'été 1989, sote dans son jet prié et va proposer le plan des oligards à Poutine. Poutine est à ce moment-là en vacances en France, à Biavite, sur la Côte Basque. Il a l'ouer un petit appartement face à la mer avec Bobone et ses deux filles. Le service de Créf France doit savoir qu'il est là, mais à Biavite, il est totalement tannonnée. Il va à la plage, il va au restaurant, il vise. Il y a toujours eu beaucoup de Russes à Biavite. Ça remonte à la révolution de 17, quand l'ennine après le pouvoir. Une partie de la aristocratie russe est venue se réfugier là, face au rouleau de l'Atlantique. Et donc entre une glace à la Biavite et une part de Gato Basque, un jour, un jour d'au 1999, Poutine voit débarquer Beresovski, mon chère Vladimir. Il est subvenu tout à l'heure que dans l'entourage du plus citant. On ne pense pas trop pas trop lui succéder. Lui succéder? Oui. On tente que présidente de la fédération de Russie. Pas demain, mais ils sont à moyen terme. Honnêtement, honnêtement au Poutine, on revient pas. Il n'a jamais pensé en place, il y a des dizines. Jamais, mais puisqu'on le lui sert sur un plateau, l'Odmila, l'Odmila Fettivalis, on rentre la Moscou. Trois semaines plus tard, Boris Yeltsin annonce de sa voix pateur la nomination d'un nouveau premier ministre. Il est déché le moins pour chône qu'il y a mon avis. Prendre nos yeux, je suis soviété plus forte. Vladimir, Vladimirovich Poutine. Yeltsin vient de nommer Poutine, premier ministre. Un type qui y a trois ans encore, était au chômage à Saint-Petersbourg, un petit fonctionnaire, un homme terne, et son carrière, et absolument un connu du russe de la rue. Ca ne marche pas, ça ne marche pas. Dans les semaines qui suivent, Poutine trouve l'occasion de montrer qui il est rame. La Russie est frappée par une série d'attentats, terrible. Et Poutine, désigne immédiatement les coupables, les séparatistes musulmans de Chetrinie. Et il a cette phrase qui montre au russe, qu'il n'est pas du tout le petit fonctionnaire, terne et sans carisme, qu'il pense avoir vu accéder au pouvoir. Les Chetiers, nous y lons les putés jusque dans les trois lettres. Terne, vous avez des ternes, vous êtes sûr. La guerre de Chetrinie est une pocherie, un corner sans pitié. Et on n'aura jamais la preuve que les attentats étaient l'œuvre des Chetiers. Il existe une hypothèse sérieuse, selon laquelle Poutine a ordonné de fausse attentat aux services secrets pour a soir son pouvoir dans la perspective de la prochaine élection présidentielle. Ma client-vélic, mais pas certain.
Enfin presque pas, les rues sans tout cas savent maintenant qui évolent à dimir, voe� à dimir au vich côté. C'est l'homme qui leur faut pour redresser la tête. Borisiel s'il vient de démissionner. Poutine est nommée président par intérim, il est dans trois mois, il compte bien être président pour debout. L'élection présidentielle qui doit porter Poutine au pouvoir a lieu le 7 mai de l'an 2000. Le soir des résultats, Borisiel Sineché lui entoure être sa famille et comme toute la Russie, il attend les résultats. L'indemnir de la dimmérovitch Poutine était le président de fédération de Russie avec 51,9% des suffraves. Poutine était lue au premier tour. Siiel Sineché n'est content, c'est sa victoire, c'est lui qui lui a laissé sa place. Il est fier, Boris. Tu devrais appeler Vladimir pour le féliciter. Il est le signe des crâches son téléphone et il demande qu'on lui passe Poutine. Et il attend une demi heure, une heure et une heure et demi. Et Vladimir Poutine ne rappel pas. Bon, c'est suffis maintenant. Vous pouvez me couler. Ce soir-là, Poutine ne rappel pas Borisiel Sine. On dit qu'il faut toujours tuer le père. Des encolasses est allé vite. Les deux hommes ne se revoient que le jour de l'investiture du nouveau président. Je suis sûr dans l'exercice des fonctions de présidente de la fédération de Russie, de respecter et de protéger les droits, les libertés de l'homme et du citoyen. Vraste programme. (Générique) Vous avez mis cette histoire, Christophe Endelat, vous propose de la débriefée avec un invité dans un podcast d'ores et déjà disponibles sans votre application.
Podcast Summary
Key Points:
Vladimir Poutine passe de simple fonctionnaire à chef du FSB puis Premier ministre russe.
Boris Eltsine, affaibli par l’alcool, choisit Poutine comme successeur malgré son manque de charisme apparent.
Poutine utilise un scandale de compromat contre le procureur général pour gagner la confiance des oligarques.
Les attentats de 1999 en Russie sont attribués aux séparatistes tchétchènes, mais des doutes subsistent sur leur origine.
Poutine est élu président en 2000 avec 51,9 % des voix, et il ignore Eltsine après sa victoire.
Summary:
Le récit retrace l’ascension fulgurante de Vladimir Poutine, depuis son poste subalterne à Saint-Pétersbourg jusqu’à la présidence russe. Boris Eltsine, alors président affaibli par l’alcool et entouré d’oligarques corrompus, le recrute pour son administration. Poutine gravit les échelons : il devient directeur du FSB, où il orchestre un scandale de compromat contre le procureur général, gagnant ainsi la faveur des oligarques.
Ces derniers, menés par Boris Berezovsky, voient en lui un homme loyal et discret, idéal pour protéger leurs intérêts. En 1999, Eltsine nomme Poutine Premier ministre, et une série d’attentats attribués aux Tchétchènes lui permet de lancer une guerre populaire. Malgré des soupçons de manipulation, Poutine devient président par intérim après la démission d’Eltsine, puis remporte l’élection de 2000 au premier tour.
Le soir de sa victoire, il ignore Eltsine, marquant ainsi une rupture symbolique. Le récit souligne la transformation d’un homme terne en leader autoritaire, soutenu par des oligarques qui sous-estiment son ambition.
FAQs
Poutine a gravi les échelons de l'administration présidentielle sous Boris Eltsine, puis a été nommé directeur du FSB, Premier ministre, et finalement président par intérim après la démission d'Eltsine. Il a remporté l'élection présidentielle de 2000 avec 51,9 % des voix.
Les oligarques, comme Boris Berezovsky, ont soutenu Poutine car ils le considéraient comme loyal et discret, espérant qu'il protégerait leurs intérêts. Ils ont proposé à Poutine de succéder à Eltsine lors d'une rencontre à Biarritz en 1999.
Le procureur général Skuratov enquêtait sur la corruption des oligarques autour d'Eltsine. Poutine, alors chef du FSB, a fait filmer Skuratov dans une situation compromettante et diffusé les images à la télévision, ce qui a conduit à son licenciement et à l'arrêt des enquêtes.
Poutine a immédiatement accusé les séparatistes tchétchènes et a déclaré : "Nous les poursuivrons jusque dans les chiottes". Cela a déclenché la seconde guerre de Tchétchénie, bien que certains soupçonnent que les attentats aient été organisés par les services secrets pour consolider son pouvoir.
Eltsine voulait choisir lui-même son successeur et a été influencé par l'entourage, notamment les oligarques. Poutine, perçu comme loyal et discret, a été nommé Premier ministre puis président par intérim après la démission d'Eltsine.
Le soir de l'élection, Eltsine a tenté d'appeler Poutine pour le féliciter, mais Poutine n'a jamais rappelé. Cela illustre la rupture entre les deux hommes, Poutine ayant "tué le père" symboliquement.
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