Ca veut dire quoi réussir ? avec Christian Junod (partie 2)
40m 56s
La conversation, issue d'un podcast, explore la relation complexe à l'argent et à la consommation dans une société matérialiste. L'animateur introduit le festival "Printemps de l'esprit critique" et son baromètre, notant que 40% des Français préfèrent discuter avec des personnes partageant leurs opinions, soulignant le besoin de développer l'esprit critique. L'invitée, ancienne banquière et marketeuse, explique avoir quitté ce secteur car elle ne souhaitait plus encourager une consommation qu'elle juge problématique. Elle décrit comment le marketing et le crédit facile (comme le "achetez maintenant, payez plus tard") entretiennent un cycle de dépenses, souvent motivées par des émotions comme la frustration ou un désir d'appartenance sociale, pouvant mener à un endettement compulsif, une véritable addiction. Elle insiste sur la nécessité de dédramatiser et de parler ouvertement de l'argent, un sujet souvent tabou source de honte, notamment pour les personnes endettées ou, à l'inverse, aisées mais angoissées. Selon elle, l'argent doit retrouver sa "juste place" : un simple outil pratique et un langage commun, et non une source de bonheur ou de conflits. Le travail en groupe est présenté comme un accélérateur pour prendre conscience de ses propres schémas et retrouver une relation plus apaisée et consciente avec l'argent.
Si vous écoutez blanc, c'est sans doute parce que vous savez que nous vivons à moins de grande fragilité. Avec une fragmentation sans pareil, une heure de posibilité dans laquelle la science et la recherche deviennent des cibles. Et sur blanc, j'essaye sur des formes à long de donner la parole à des experts qui nous permettent de muscler notre esprit critique. Pourtant, dans le baromètre de l'esprit critique, qui est une enquête produite par une hiérudération qui est l'établissement culturel qui réunit la cité des sciences et l'industrie mais aussi le palais de la découverte, 40% des Français préfèrent échanger avec des personnes qui partagent leurs opinions. Et en fait, tout est dit, en fin presque, parce qu'il y a beaucoup à dire en réalité sur l'esprit critique. Et d'ailleurs cette année, une version se présente la cinquième édition de son baromètre en ouverture, de son festival, le printemps de l'esprit critique, avec comme thème particulier l'argent, qui est en réalité au cœur des dynamiques de pouvoir de sécurité et de liberté. Donc si ça vous intéresse rendez-vous à la cité des sciences et d'industrie du 19 mars au 5 avril, pour apprendre à développer son esprit critique et retrouver les résultats du baromètre de l'esprit critique sur universiance.fr, c'est univers science.fr. Allez, placez à l'épisode maintenant. Je suis Gregory Pouy et je vous présente au volant. Un podcast pour vous aider à être plus serin en comprenant avec nuance la complexité du monde et en inventant activement le monde à venir. Pour votre confort cet épisode était séparé en deux parties et ceci est la deuxième partie. Donc si vous arrivez ici pour commencer, je vous invite vraiment à l'écouter la première partie. Ça va vous permettre de comprendre la conversation évidemment. Comment je fais pour réussir à être dans cette distance par rapport aux choses matérielles? J'ai l'impression que, alors peut-être que je parle de moi encore une fois, je me rends pas bien compte, tu vas bien sûr. Mais que ça me semble assez naturel d'être attaché comme ça aux choses matérielles. Parce qu'en fait, on vit dans une société très matérielliste, simplement très individualiste pour les gens qui vivent à Paris ou dans des grandes villes. Elles sont consuméristes, elles sont designées pour être consuméristes. C'est à dire, c'est en fait elles sont faites pour te faire dépenser de l'argent de sa manière. Et c'est vrai qu'on y travaille dur, donc on a temps de se passer où est-ce que je mérite. Ce truc se machin, cette robe, cette sac, ce massage, je ne sais pas, parce que j'ai travaillé dur et du coup tu rendes un cycle où tu dépenses encore plus. Alors que, voilà. Comment je fais pour faire ce détail? Enfin, pour Chris, je sais que je te dis à poser la question de sa manière, mais je bloque encore un peu moi pour y arriver. Tu vois, ici on est à Paris, on est chez toi, enfin, tu vis de partie de l'année, les gens qui sont en Paris, la plupart des gens n'ont pas des grands espaces, on est d'accord. Ça, ça va mettre carré, donc voilà, c'est ta fait, tu vas mettre carré, donc tu vois, voilà, la même est carré, ça c'est une pièce par mis d'autre chez moi, tu vois. Et après, tu vis ailleurs une partie de l'année, et j'imagine peut-être le lieu dans lequel tu vis est plus grand, j'imagine. Donc on voit bien qu'on n'a pas les mêmes espaces suivant vie, etc. Alors, est-ce que c'est pas cet un plus grand espace, c'était forcément plus heureux? J'ai pas à réponse, mais je pense pas qu'il y ait une corrélation directe, même si tu as aussi un. je pense que si on se marche dessus, ce n'est pas aidant, dans une famille, dans un couple et tout, ce n'est pas un peu d'espace pour soi. Ça, c'est certainement. Après, où je te rejoins pleinement, c'est que cette société là aujourd'hui telle qu'elle existe, tout cas, si il y a été occidental, elle est construite pour nous faire consommer, parce que ceux qui tirent les cordons, les ficelles, les cordons de la bourse, on peut dire aussi, ce sont des gens qui ont intérêt à ça. Comme il y a des intérêts à ce qu'il y ait des guerres, et à d'autres choses, il y a des personnes, encore une fois, qui tirent les ficelles de tout ça. Donc, c'est important d'être conscient de là, en envie de nous amener, à travers des facilités de pays manchelles, fois j'étais à la fina, quand on dit "acheter tout de suite et vous commencez de payer dans 10 jours", quoi. On nous prend des cons, quoi, excuse-moi. Nous sommes des des facilités, c'est que c'est comme si on disait "Mon pauvre petit, on veut pas t'amener de la frustration, parce que tu veux pas t'acheter ça tout de suite, on va te donner les facilités, pour l'acheter tout de suite, tu payes rapute-à-pour tard". C'est ça, je trouve que, à mon donner, on nous prend pour des idiots, pour des petits, tu vois. Et c'est pour ça que c'est important d'être conscient du jeu que certains jouent et attendent de nous, et de faire ce choix, est-ce que j'en dedans ou pas? Alors, attend-nous, on est pas juste dedans dehors moi le premier, je peux voir par moment, je peux me surprendre, on va dire "Mais t'as t'as t'as envie d'acheter des trucs là, qu'est-ce qui se passe tu vois? Est-ce que j'ai la fievre acheteuse? Il n'y a pas de vaccin à la contre-corps". Et c'est ça, bon vaccin à trouver ce que tu te soucis d'ailleurs. Et puis, donc c'était tu veux? Oui, parce qu'on va nous faire croire le marketing, c'est pas autre chose que ça, si tu veux. Donc c'est, c'est vrai que je disais l'autre jour, on parlait d'une amie commune que tu as aidé pour s'en super podcast Metamorphose. Je disais l'autre fois, je disais "Bas je trouve que pour les publicités, on devra avoir des notes pour t'aller notes pour les énergétiques maintenant, le A, le A, c'est vraiment un peu consommateur d'énergie, le O, c'est le catastrophe". Et on devrait dire, on pourrait même produire, est-ce que c'est bon, plat société, c'est bon pour la santé, c'est-à. Et seulement ce qu'on a ou un B, B peut faire la pub tous les autres de mettre interdibilisité. On devrait en arriver là quelque part. Ça me met bien. Donc ouvager ce qui est bon et d'interdire, de diffuser ce qui est pas bon. Mais simplement pour l'instant, effectivement, visiblement, il y a un certain catégorie de personne qui, en visiblement pas mal de pouvoir, qui ne travaille pas dans l'intérêt de la société, qui travaille dans leur propre intérêt, très egoïste-moi, ego-centricement. Il s'agit pas de leur jeter la pierre parce que j'ai eu le revu, je t'allais leur place, je sais pas comment je ferai. Mais au moins des vigilants, au moins de le savoir. Et ce n'est pas juste de se battre contre, c'est de moi à moi que ça se passe. Pour la petite histoire, ça va te faire se rire parce que je ne le sais pas. Mais moi, mon métier pendant 20 ans, tu as bossé dans la banque. Moi, c'était marquetteur. Je fais beaucoup de marqueting. Et en fait, ça m'a permis de changer de classe sociale, de m'élever entre guillemets socialement avec toutes les peurs qui sont évidemment en faim, qui sont en nombreuse. Et puis, à mon ordonée, où je me suis dit, je ne suis pas du bon côté du XXIe siècle. Et donc, j'ai arrêté de faire du marketing. Ce qui est une belle phrase, mais ça veut dire que moi, j'ai arrêté de faire 100% de ce que je connaissais, parce que je savais faire. Et en fait, du coup, ça m'a mis dans une situation compliqué, parce que ça veut dire, "Bah, c'est super, t'as bien raison, mais du coup comment tu gagues ta vie, etc." Mais donc, c'est marrant que tu dis ça parce que effectivement, quand tu fais du marketing, enfin, moi j'adore en plus d'exerce, c'est intellectuel, mais c'est juste que t'invite les autres à consommer en réalité. Oui, et toi, il y aurait peut-être eu un stannat à me dire, pour être dire parce que à mon donné, j'ai quelqu'un qui m'a accompagné dans ma activité professionnelle, qui a dit, "Voilà, je suis bon dans le marketing, surtout dans le web marketing, mais je ne le fais plus pour des gens quand des projets conduits sans c'est que j'ai envie d'encourager, j'ai envie que j'ai du succès." Tu vois, est-ce qu'il y a aussi une manière de utiliser ces compétences, mais pour des causes ou des services qui me laissent plus? Donc, c'est aussi ça, mais après, à part ça, moi, j'ai aussi arrêté des quotients placements financiers, parce que au niveau valeur, je me retrouvais plus, et ça avec ça, on a un peu de courage, mais il y a un mot donné, se respecter, c'est comme plus bel act d'amour qu'on puisse avoir pour ça aussi. Comment on explique des profils qui vont être très dépensiers? Alors qu'en fait, ils n'ont pas forcément beaucoup d'argent. Justement, on ne qu'une risque? Alors, il y a plusieurs raisons à ça, je sais pas ce qu'il y a plusieurs raisons à ça, puis certainement, encore plus de raisons que tout le sel que je connais. J'irais déjà ceux qui ont, bon, j'appelais un profil, qui peut être appelé Montagne-Rus, en tout cas ceux qui ont au moins une partie de projection négative sur l'argent. Je pense que l'argent, c'est quelque chose de. un de guillemets généralistes pas bien. Donc, il y a des personnes qui me disent d'exil de l'argent, je dépense. C'est plus fort que moi. Tu as une largeur de dépense. Je le dépense toute suite, mais ils disent du grand importe quoi. L'argent me brûle les doigts, donc quelque part, quand ils rejetent l'argent en dépensant des choses qui trouvent inutiles, dont ils s'en veulent après, donc pas si encore, on dépensait l'argent pour des choses avec le que je suis content de manière durable, c'est au moins ça, mais à plus pas, des gens, c'est pas ce qu'ils me disent. Donc ça, ça veut dire que je me débrasse de mon argent, mais c'est pas de l'argent que je me débrasse, c'est ce que représente l'argent pour moi. Et un conne-fois, il n'y a pas la conscience de ça. Après, il n'y a pas mal de personnes je trouve qu'on de la pénagérer la frustration. Tu vois, je suis frustrée de ne pas pouvoir m'offrir ça à ça ou pas pour la comparaison, les autres, il peut, par moi, qu'ils a le se faire foutre. Tu as d'accord, c'est sort de coup de tête et de mauvaises gestions de ces émotions. On est pris de notre forme démotionnelle et qu'on n'arrive pas à gérer ces émotions. Je suis un d'une femme qui me disait "Ah, d'accord, je vois que je suis au débit de 100 ou 200 euros, ça m'agaste tellement que je me paye une berde boute à 300 euros." Tu vois, elle est rage d'une couche, mais vraiment de frustration et de colère, tu vas dire "OK." Donc c'est clair que ça n'est pas ce genre de chose là. Après, tu sais pas si tu sais qu'il y a les débiteurs anonymes comme ils aient le colique anonyme, qui existe aussi. Exactement, selon moi, même le principe, et j'écoutais, ça me disait que c'est une émission qui a été faite de faire des années en arrière. Et vraiment, c'est genre, et il te dise des témoignages qui disent "Je ne pense pas ça, la consommation, c'est vraiment une drogue, je suis au travail, je prends déjà ce que je vais aller acheter derrière et puis comment je peux essayer d'avoir un peu plus de crédit qu'une carte d'amachins, etc. Il se met dans des situations épouvantables, effectivement. Et c'est pour ça que, comme on en a, ils ont aussi besoin d'être en de guillemets soignés comme ceux qui sont addictes à d'autres choses. Est-ce qu'il y a d'autres profils comme ça? Je trouve ça hyper intéressant d'avoir ces profils, tu vas te dire, par exemple, quand je dépense trop d'argent, ça veut dire qu'il y a cette peur derrière. En fait, encore une fois, on en a parlé au tout début, mais je pense que chacun ou chacune qui nous écoute a du mal avoir du recul sur sa propre situation.
- Oui, ça va pour la situation. - Et c'est pour ça que moi, j'aime bien travailler je travaille à Nathalie et pas d'individuels parce que quand on a nathalie, là, on a un pari, je vais faire nathalie avec une quarantaine de personnes ce week-end. Il y a tellement d'effets miroirs, quand quelqu'un parle, il y a plein d'autres personnes qui disent "ouah, j'ai l'impression que c'est moi qui parle" ou "ouh, la prise de conscience d'une personne m'a aidé à faire mes propries de conscience" dans le trou. Le travail d'équipe et de groupe est vraiment accélérateur. Et surtout, il y a autre chose qui est extrêmement précieuse, c'est que beaucoup de personnes ont de leur situation et particulièrement les gens qui sont dans les dettes, les dettes, ils diraient non désirés et on honte. Et ce cache, mais il y a aussi des personnes qui ne m'occuent pas d'argent et qui ont peur qu'on aussi honte parce qu'ils disent "c'est pas normal, je sais que je suis privilégier et pourtant j'ai peur donc c'est pas normal donc je me juge donc j'ai pas envie de me montrer." Et quand ces personnes peuvent en toute vulnérabilité exprimer ce qu'elles vivent, ça fait du bien à tout le monde. Ça fait autant du bien à suivre quand on était qui dit "abandon, on peut avoir de l'argent puis être mal, moi je crois que dans le droit de l'argent ça résoutent tous les problèmes dans la vie, puis tu as ceux qui, donc si tu veux c'est un cadeau que les uns, les autres se font de pouvoir dire "voilà on en est aujourd'hui, comme moi je partage facilement aussi les difficultés par lesquelles j'ai traversé, parce que ça n'a pas été un long fleuve tranquille pour moi non plus." Donc simplement le fait de souvrir à ça, ça permet d'être un peu plus tranquille avec ça. Et c'est déjà un premier pas pour moi, vers un changement. Mais surtout pour les personnes des situations financières compliquées, je n'arrête pas de dire "mais vous n'êtes pas votre situation financière, vous n'êtes pas votre situation financière, qu'est-ce que ça dit de vous?" Ça dit peut-être qu'il a eu un peu de mal adresse ou de mauvaigessions ou des émotions ou parfois il y a des personnes qui attirent systématiquement des gens malonnettes qui se font, il y a tellement d'arnaques qui existent aujourd'hui. Et il n'y a pas beaucoup de personnes qui m'ont crié sur les réseaux sociaux qui sont faits rnaqués, la plupart des gens se cachent par honte de cette férore. Alors que si on a parlé ouvertement ça aiderait bien tout le monde de se dire "un, on est beaucoup à lever la main" et puis deux se dire "ben sûr on explique comment s'est passé, on va éviter de tomber dans ces pièges-là". Donc tu vois, moins on en parle plus à prendre la place, donc moi je suis vraiment, je trouve que c'est important libérer la parole sur ce thème là, parce qu'on offre un sujet, moi j'ai l'argent, prends beaucoup trop d'importance dans nos vie aujourd'hui et on essaierait bien qu'on remette l'argent à juste place. C'est quoi la juste place de l'argent? Mais la juste place c'est de voir à quoi il sert et pourquoi il était créé, je te donne souvent l'image de la machine à café, de la machine à café, on attend pas d'une machine à café qui est une oufaçue de range frais pressée, puisqu'il a pas de créer pour ça. Après l'argent comme je disais tout à l'heure, on attend de l'argent que je vous disais impossible, qui nous rendent secures, qui nous rendent libre, qui nous rendent heureux mais ou qui crée des conflits dans notre vie, qui foutent le brodell dans le monde et tout ça, l'argent n'a pas ce pouvoir-là, il n'a pas ce qu'il n'a pas été créé pour ça, comme la machine à café, elle n'a pas été créée pour créer un jeu de range frais pressée. Donc l'argent a été créé pour faciliter les échanges parce que ça, qu'on peut fonctionner son enlève la termedir argent, on va fonctionner avec le troc. C'est possible, mais imagine aller voir un café, c'est plus compliqué, la suivre, le garagiste, tout le monde va être compliqué, on est d'accord, on va passer beaucoup de temps à négocier, à part de m'en trouver d'arrangement satisfaisant, donc on va vite beaucoup moins acheter, je peux te dire, ça serait compliqué. Donc on voit que juste ça déjà à quel point c'est à termedir de faciliter la vie. Puis le deuxième rôle d'argent, c'est aussi d'être un langage commun qui permet de valoriser à ce temps de choses. Je vais m'acheter, ça peut être un petit studio, ça peut me m'acheter un habit, quelque chose qui me plaît, faire un cours et ça vaut combien ce truc-là. Et dans ça vaut combien ce truc-là, on va donner une valeur argent en euro pour toi, en franceuse pour moi en Suisse, et qui fait que comme c'est un langage commun, on peut se puissier des sambas, ça ne me va pas. J'ai les moyens, j'ai pas les moyens, même j'ai les moyens, j'ai pris un m'est-à-dire ce prix pour ça ou pas. On a tout ça, il dit toujours, même si on a beaucoup d'argent, tout le monde n'est pas prêt à mettre 500 euros pour aller faire un super repas de un restaurant étoile et même si on est moyen, on voit bien que on achète à nos propres valeurs d'être prêts à le dépenser. Donc simplement pour se mettre d'accord, on doit parler un langage commun, on pourrait parler en dehors de travail, et se désendroit reculer par l'antète de bétail. Donc ce qui compte c'est d'avoir le même langage, donc l'utilité d'argent c'est ça au départ. Mais simplement, je dis souvent, pendant le temps que les personnes nous écoutent là maintenant, l'argent n'a aucune importance, on ne parle d'argent, mais l'argent n'a aucune importance pendant l'heure qu'on passe ensemble. Il n'a aucun intérêt, il n'a rien. L'argent sert à quelque chose jusqu'au temps de l'argent nécessaire. Si je vais marcher à manger après un sortant de chez toi, oui l'argent va être nécessaire. Comme la machine à café est d'une inutilité absolue, tant que j'ai pas envie de café. Donc ça que je dis prendre du recul je veux savoir les moments où l'argent est important, puis à plein le moment dans le jour au nul, l'argent n'a aucune intérêt, n'a aucune importance. Mais ça pleutement donne notre esprit pour certains d'être humains, l'argent est important tout le temps où ça nous prend la tête comme c'était. Ça prend la place tout le temps. Et c'est là qu'il y a quelque chose à aller voir pour retrouver la juste position. Une question je me posais tout à l'heure, je n'étais pas posé la question, ce que j'avais deux questions en tête par allulement. Mais comment je fais pour savoir quand je me fais plaisir ou quand je le fais pour un besoin d'appartenir, par exemple tu vois je vais acheter où je vais m'habiller d'une telle manière où je vais aller dans tel endroit où je vais acheter un tel sac, etc. C'est bien que c'est des marqueurs sociaux, tous ces choses-là. Alors que ce soit volontaire ou pas, en tout cas c'est des marqueurs sociaux. À quel moment je. Parce que en fait on parlait de ce genre de faire plaisir. Ça m'a marqué, je me suis dit "mais oui mais moi par exemple, enfin tu vois si je prends mon exemple que je connais ce sol et que je connais le mieux, qui suis transclasse donc j'ai dû évoluer dans différents classes sociales etc. Qui suis en plus maîtesis donc avec tout un bagage parallèlement à ça, ben il y a eu une très longue période de ma vie, je ne suis même pas très certaine dans l'aide sortie dans lesquels où j'ai acheté des choses pour appartenir à une nouvelle classe sociale. Bien sûr moi j'avais la station de me faire plaisir. Mais en même temps la vérité c'est que j'essaye d'appartenir, c'était pas encore le monde autre ces achats. Comment je fais cette nuance entre les deux? C'est subtil la merci de partager ça aussi, de partager ton exemple, ça commence jeûne déjà, c'est déjà des questions avec les ados qui veulent cette marque de choufure et si ou ça, parce qu'ils ont l'impression qu'ils vont être comme les autres et quelque peu pas ça fait déjà partie des chants, des discussions qu'on a déjà avec les enfants pour justement le ramener aussi cette capacité à prendre un petit peu de rcle. En d'ailleurs j'ai eu un petit histoire, un très bon interquestion, de m'en demander d'écrire un livre pour les ados parce qu'ils sont allés dans les classes, c'était un éditeur qui avait une collection et de m'en demander les sujets de préoccupation et l'argent est sorti largement numéro 1. Et c'était un gros surprise pour eux, ils avaient déjà acquis deux livres et m'en demander d'écrire un livre, je n'ai pas du tout prévu de l'écrire mais j'ai truc que ça a du sens de le faire. Mais simplement si tu veux, là on revient parce qu'on faut que les habits, la voiture, tu vois, ou tu parles du sac à main, peu auciet des instruments de projection comme l'argent. Si je pense "G" de la valeur parce que je porte cette marque là, tu vois, c'est une projection, je projet ma valeur sur un objet extérieur qui soit mon vécu de l'automobile, qui soit cette habille, cette marque là, puisqu'un président a dit que c'était pas une Rolex, ça a pas sa côté de ta vie, donc ta coule a Rolex devient potentiellement un langage de réussite et c'est vraiment la différence entre "G" et "G" en reprenant l'exemple de la montre, mon petit frère est mon directeur dans le prise de l'OJ, celui qui est salarié, tu vois, tu peux aimer une belle monte pour un objet d'art, vraiment, où tu veux juste un vecteur de marque sociale, c'est pas du tout la même chose. Et moi je me suis un d'un ami qui me suis formé le coaching, qui lui adore et l'avait acheté une vieille porche, l'avait une très belle situation financière, et il m'expliquait le bruit des courraises missions, enfin, j'ai compris, j'ai vu, c'était un âme, moi je ne suis pas du tout un mecainique, la voiture de ma thèse, absolument pas, mais j'ai compris, c'était un amoureux de la mécanique, tu vois, l'huile de la m'a dit, mais j'ai pas envie qu'on boit dedans, tu vois, vraiment la différence, j'ai pas envie qu'on boit dans la porche, pas j'ai pas envie qu'on identifie, mais qui conduit une porche, par contre, j'aime la voiture, j'aime la marque, j'aime tu vois, j'aime le moteur, j'aime la finesse de ça, c'est vraiment ça la différence, je peux être à débit une marque d'habit parce que je trouve qu'ils ont des belles coups, qu'ils ont des tissus, et j'aime me voir dedans, je suis bien dedans, et c'est pas la même chose que je veux qu'on me voie dedans. C'est vraiment ça la différence, dès le moment où j'attache de l'importance, où on fait qu'on me voie avec cette marque-là, où je suis déjà attaché, regardé autres, et là, je suis déjà pris de un piège, et c'est vraiment ça, je pense, la bonne question à se poser, allez voir. Mais comment on peut se libérer de ça? Déjà, on a voir conscience, là, c'est ce que tu en train de faire, en train de nous expliquer, comment je peux me libérer du regard des autres? Alors, si tu veux, pour chaque chose dans lequel on donnerait de la valeur, on est à se donner le valeur à travers quelque chose d'extérieur, c'est le même principe de la projection pour l'histoire de l'argent. Tu vois, mon père, quand il s'est acheté sa Mercedes, on parle des 30-40 ans arrière, c'est pas que l'on m'aujourd'hui, il n'y a pas tant de Mercedes que ça, il avait l'impression que c'était le symbole de sa réussite, tu vois, c'était vraiment j'ai quelques-dessus, quelqu'un qui est réussi, mais pourquoi? Parce que de lui à lui, c'est quelqu'un qui se donnait aucune valeur. Il avait une estime de lui au râde et pas crête, donc il cherche à compenser en revient sur le vide comme la sécurité, le manque de liberté intérieure, on va chercher la valeur à l'extérieur, pas je n'arrive pas à me voir comme quelqu'un de valeur. Donc toi, des gens, il faut qu'on me voir à côté de quelqu'un de connu, parce que j'ai l'impression que je suis quelqu'un de bien de valeur, parce que je suis avec quelqu'un qui est plus connu que moi, c'est encore un marqueur. En tant qu'on cherche des marques extérieures, on est prisonni là dedans, donc l'idée, c'est comment je peux commencer à changer mon regard sur moi, à me voir comme quelqu'un de valeur pour qui je suis sans avoir besoin de faire des choses extraordinaires, juste pour qui je suis. J'ai rarement vu des parents qui disent à leurs enfants
tu n'es pas quelqu'un de bien parce que tu pourres pas des bouss à bîtes, tu n'es pas quelqu'un de bien parce que tu as pas la meilleure nota à l'école. On dit pas ça à nos enfants, on dit "Régénère pas ça à nos amis". Je t'aime seulement si tu portes un sac à même achet, ou tu portes un lacos ou je sais pas quel mark aujourd'hui, ça n'a pas de sens, on dit pas ça à nos amis, en général. Mais si on est prisionné dans l'appara, oui, c'est une vraie prison, mais on est plus d'oumêmes. Le deuxième livre que j'ai coécrit, ça s'appelle "Enfin libre d'être soi-même". Et ça parle effectivement de toutes ces projections, de ces parts de nous qu'on va mettre à l'extérieur, comment on peut se les réapproprier, se les redonner pour essayer de arrêter de se la jouer. Mais ça demande une thérapie sur 20 ans de se libérer de ces jours-de-jouer. Oui, je ne sais pas toujours obligatoire, pas ces points de thérapie parfois ouillis parfois non, mais c'est un chemin, si tu veux moi, c'est ce que j'aimerais amener, c'est ce chemin qui est important, parce que chaque fois qu'on fait des pas vers quelque chose de, on est plus tranquille, ça fait déjà une vraie différence. La sérénité que j'ai par rapport à l'argent, elle est pas 100%, mais ça proche pas mal, mais je partais peut-être de 20. Donc, simplement ce chemin déjà à 30 à 40, ça fait déjà une vraie différence. Ah, 60, ça fait encore à 80 encore. Donc, si tu veux, c'est le chemin, on dit toujours, c'est le chemin qui compte plus que la destination. Et c'est vraiment ça que j'ai envie de dire. Et parfois, des endroits, j'ai vraiment pu, moi j'étais très preoccupé par regardés autres, c'est normal, je me donnais pas de valeur. Donc, j'attendais avec les autres, je trouve que je suis quelqu'un de bien, puis je n'arrivais pas à me voir comme quelqu'un de bien. Donc, j'ai appris à aimer l'être qui je suis par un être parfait, mais avec tel que je suis avec mes défauts, puis voilà, je suis le mieux que je suis capable d'être là maintenant, je peux aimer le Christian que je suis aujourd'hui, et puis j'espère que je l'aimerais tout autant dans 5 ans, dans 10 ans, dès le qu'il est. Donc, ce chemin-là, si tu veux, fait que aujourd'hui, je suis beaucoup plus détaché du regardés autres, j'ai pu me positionner dans certains sujets, même si je savais que ça allait déplérer, parce que j'étais gesti-bet, je suis à mon solide, intérieurement pour faire ça. Mais si je suis honnête, il y a encore des moments et des endroits, je suis aussi attaché au regardés autres. Merci de me partager ça aussi. Non, non, mais c'est important de se dire, en fait, même si toi, tu travailles beaucoup, que j'ai eu besoin sur ce sujet, en fait, c'est un travail d'une vie, quoi. Et on n'arrive jamais à ce que tu disais, finalement, ça dépend de où on part, ça dépend de plein de choses. Tu parlais des enfants, enfin, des adolescents. Comment on peut. Alors, il y a plein de choses, évidemment, dans le rapport aux adolescents. Comme tu disais, c'est une peur, ou en tout cas, c'est une envie chez les ados, et en particulier, j'ai l'impression, parce qu'il y a cette tendance de vouloir devenir influenceur en croyant que ça va être le grâle pour gagner de l'argent facilement. Dans cette société, je crois, une croyance que l'on peut réussir sans effort. Alors, ça va complètement à l'inverse de ce que tu disais tout à l'heure. En gendarmerie, conscience, tu disais, il faut travailler dur pour gagner, etc. Il y a une envie comme ça de gagner de l'argent sans faire des efforts. Et l'action, je me pose, c'est comment je peux avoir une relation. Enfin, comment je peux, par non, éduquer mes enfants pour qu'ils y enrallent à l'argent, que j'en ai ou que j'en ai pas. Parce que moi, je vois aussi des situations dans lesquelles. On est. Enfin, tu vois, des gens encore que je connais, qui ont vendu leurs boîtes, etc. Ils ont des enfants et ils disent "Merde, comment on va faire pour qu'ils y enrallent à l'argent, parce que si ils rouent en permanence dans une tervoie tu veux, qu'ils vont dans des écoles privées, que ma chinchue truc, ils vont avoir une relation un peu en décalage avec la réalité. Alors, c'est vrai que un des grands pièges, c'est de croire que quand on a beaucoup, c'est normal. C'est un arrive pas à voir, j'ai la chance d'être une réussite, une compréhpie dans l'cière. Moi, j'ai de la gratitude, je trouve pas que c'est normal, j'ai de la gratitude, j'ai rien volé à personne, mais j'ai beaucoup de gratitude pour cela. Donc, d'être conscient déjà de ça, si tu veux, et de pouvoir l'apprécier, encore le foie. Plus tôt que le normal, c'est de se re-delà, d'être blasé. Mais je pense déjà à des deux choses, le plus beau cadeau qu'on puisse faire nos enfants, c'est déjà d'améliorer un maximum certain relation à l'argent, puisqu'il est de quoi pas, ils sont tellement impactés par ça. Si des tellement de gens aujourd'hui qui ont 40, 50, 60 ans dans leur relation à l'argent, elles ne dépendent de ce qu'ils ont vu comment font. Ils ont vu un pérultre à dépensier, alors j'économise tout, puis je dépense rien, tu vois, au contraire ils ont vu qu'un parent tellement économe, mais dans le sens avec les peurs comme moi, et puis au contraire ils vont tout claquer parce que le paix est commun ou au contraire on repopille les modèles, donc on est très influencé par ça. Donc déjà, plus on peut détendu, plus ce sera un cadeau pour nos enfants. Et surtout, on fait un sujet de discussion. Parce que trop souvent, je vois des parents qui ont des attendres sur leurs enfants comment ils devraient se comporter avec l'argent. Mais laisser les jeunes faire leurs expériences, et ils apprendront leurs expériences, accompagnant l'en plus tôt à échanger sur leurs expériences, que nous, on n'a pas été parfait non plus, on les pincourt maintenant, toi c'est comme si on voulait que les beaucoup de parents pourraient être assurés eux-mêmes, et avec leurs enfants ce qu'on porte déjà comme des adultes. On adulte, maintenant ce sont des enfants, ce n'est pas des adultes. Donc plutôt dans les discuter, il y a un peu de la pression sociale, mais vraiment, on coissait différencier, on coissait important, enfin, on peut avoir des échanges, puis d'où ils me m'aient aussi j'écrus ça, enfin. Mais plutôt que vous l'aurez les changer, plutôt apprendre à communiquer, à échanger et qui puisse se faire leurs propopignons. Mais peut-être aussi rassurer un enfant parce qu'il veut une marque parce qu'il y a une question de pression sociale et lui dire mais est-à-valor, elle n'est pas là. Oui, c'est ça, c'est dans ça. Je t'en ai changé, tu vois. Un enfant, un enfant, un adulte, je pense que tu peux faire un adulte, c'est plus difficile, mais, enfin c'est plus difficile parce qu'il y a plus de. C'est plus ancré, un truc, il m'est par les années, mais chez un adulte, c'est peut-être plus facile à faire bouger ce genre de choses. Mais en fait, ta valeur, elle n'est pas dans la part de chaussure. Mais si tu veux, comme des fois, et même des adultes, on est tellement pris là dedans, c'est pour ça que je trouve que c'est intéressant d'amener leur garel extérieure dans un don de moi le nom de tes meilleurs copains et tout. Ok, ça s'appelle Pierre, d'accord? Est-ce que ceci Pierre, il ne porte pas cette marque de chaussure, tu es plus en copain? Est-ce que tu trouves que c'est quelqu'un nul qui a plus de valeur? Tu vois, en général, il va dire "bah non, non, c'est des valeurs". Pourquoi ça serait différent pour toi? Donc d'amener ça, je le gare extérieure, qui sont ça permet de prendre ce recul, pourquoi eux seraient différents avec toi? Donc c'est juste de montrer ce poti qui est un piège derrière et de voir qu'on ne fois qu'on n'est pas, on n'est pas ça marque de chaussure etc. Mais de sécher les jeux de c'est intéressant parce que des fois quand je parle de ça, il y a vraiment les deux et à ceux qui disent "oh elle est marquée ma chaîne, c'est que tu devais en haut, une peur de chaussure, c'est les baskets, ça n'a rien à voir". Je vois, c'est de côté très marquée, certains avaient déjà fait cette prise de conscience et parfois nous on a fait ça avec nos ençons et je ne prétends pas que c'est juste, en tout cas ça les a fait réfléchir. En disant, tu veux une pas de chaussure? Voilà le prix qu'on estime normal, si tu as cette marque là, bah débrouille toi pour trouver l'argent pour ça. On va faire des travaux, des machins, un peu discutés ensemble parce que nous on t'achète pas de marque ou de chaussure, quelque chose d'util. On peut être confortable, on peut être bien, donc ça peut aussi être aussi un enseignement. Qu'est-ce que tu penses de l'héritage? En fait je te pose cette question parce que moi j'ai fait une sorte de fin te dix dans lequel je dis à vos enfants, ils ont plus besoin d'amour, de présence. C'est vrai qu'un héritage, parce que en fait les héritages ils l'ont potentiellement quand ils ont 50 ans, 40 ans, 45 ans ils ont déjà bien entamé leur vie et même maintenant souvent plus vieux, souvent 60 ans. Oui, voilà c'est ça et tandis que l'amour que vous allez redonner en tant qu'enfant, je dis ça, j'ai pas d'enfant et j'ai très conscience que c'est difficile parce que tu as quand même cette peur, tu vois tu as envie de provahir, de les mettre à l'abri etc. Mais souvent c'est des questions de l'héritage, enfin pas toujours mais il y a quand même ça, comment je peux me libérer de ça? Fais-je pas ce que tu penses déjà pour commencer, qu'est-ce que tu penses de l'héritage? Et donc il y a des dents qui disent "il ne devrait pas y avoir d'héritage" et il dit "il est extrêmement important à l'héritage". Ensuite je pense que c'est pas d'accès à l'héritage, en France ça va fonctionner des revenus etc. Enfin qu'est-ce que tu penses, c'est comment je peux me libérer? D'accord, moi j'ai ensuite cet accès mais ça va dépendez quand on se dépendez longtemps, il y a beaucoup de subtilité mais peut-être pas dans les mêmes proportions qu'en France. Déjà effectivement donc il y a l'héritage, j'ai vu dire "materiel et immateriel" même si après la région peut discuter ces matériels, mais j'irai. Et où je te rejoins si tu veux, encore de fois je commence par parler de moi, par juste pour donner un exemple. On a toujours des enfants, vous ne comptez sur rien. Si il y a quelque chose, tant mieux pour vous, l'essentiel on vous donnera de notre vivant et c'est de l'amour, c'est du soutien, il y en a pas vous soutenir, y compris potentiellement financièrement, ça va un projet important et tout si on peut le faire évidemment. Mais on a pas l'intention de ça parce qu'on a confiance en vous dans votre capacité à vous débrouiller, que ce n'est pas besoin d'avoir la poire pour la soif que papa et ma main vont. Parce que des fois quand je vois des personnes tellement pensées à leurs enfants et je connais, il faut qu'ils essais si il faut qu'ils y a des réserves de ça, mais je ne sais pas les enfants qui ont déjà 25, 35, 35, 40 ans du coup, tu coutes les prendres pour des petits quoi, ce sont des adultes. Si tu penses qu'ils arrivent pas se débrouiller tout seul, c'est que tu les considères ou des enfants et ça ne les aide pas. Donc je pense que l'essentiel, on le donne effectivement à travers l'amour, à travers la confiance en soi, à travers la valorisation des choses comme ça. Et je peux vraiment le dire parce que quand j'ai travaillé la banque, j'ai beaucoup vus et questions d'héritage. Et en plus, j'ai travaillé à VV, il y a le siège Mondial de Nestlé, donc je vais faire des directeurs généraux, des lecteurs importants, qu'il y avait beaucoup de moyens financiers, j'ai connu leurs enfants et ce que j'ai vu parfois et des enfants me l'ont dit, vraiment ils me l'ont dit, vous savez, on était élevé par des parents, on vivait, il voyagait parce qu'ils travaillaient à différents endroits dans le monde, on avait tout le conforme matériel et il nous moquait l'essentiel. Nous parents n'était jamais là, je pensais à une personne qui était trois ou trois enfants, mon père n'était jamais là, il avait un gros post, ma mère préférée faire du golfer, aller au cocktail, que ce qui est de nous, on n'a pas élevé par des nous, toutes nos vies, on a tout le conforme matériel qu'on veut, mais nous avons qu'il est essentiel, les exètes, c'est trois personnes que je pense, étaient profondément mal dans leur basket, parce qu'il a vraiment qu'il est essentiel pour mon père. Et l'argent ça compense pas ce genre de chose? Ça ne peut pas compenser, moi j'ai vu tellement de fois des personnes acheter plein de cadeaux à leurs enfants, parce que c'est leur culpabilité de pas le plus présent. Tu vois, n'es pas de plus présent avec eux, mais tu crois que d'avoir les jouets, les. plus moderne, ça va compenser la présence d'un par an mais qu'elle met connaissance. En ce moment, facilement, sur ces genres de sujets. Oui, parce que si tu veux, c'est plus facile. Ça serait mieux de reconnaître cette culpabilité et de pouvoir le mettre le nom et expréber les choses que de vouloir la compenser, mais le mal être à tailleur il reste quand même. Par où je peux débuter pour me questionner à mon rapport à l'argent? Je crois que le report du tâleur c'est bon de l'observation. C'est vraiment à la limite, mais commencer à prener un petit carnet d'observation des questions d'argent et puis regarder un peu tous les domaines dans lequel l'argent est présent. Tous les jours, on fait quelque chose avec de l'argent. C'est rare qu'on a leur qui en achete du tout d'une journée, je veux dire. Oui, ça sert. Ne serait-ce qu'un café, ne serait-ce-que un bit truc à manger une aporte. Ou loin vélo, ou ce qui me fait la journée. Je rêve de les gérer un jour, je me dis "ouais ce que je dépense de l'argent". Voilà, je vais loin vélo pour venir. Mais c'est de recevoir une facture aussi même sur la paix-pass, ça nous ramène à les penser des trucs à faire. A payer si ou ça. Donc aussi dans les preoccupations qu'on a vraiment plus en apprenant s'observer, dans mon livre "Ce que l'argent dit de vous", j'ai tout un huit questions, neuf questions je crois, qui parle de mon histoire avec l'argent qu'on fait dans tous les ateliers. Et y compris depuis ma conception, ma vie d'aujourd'hui, sur le plan professionnel, des couples, les souvenirs d'argent que j'ai comme enfance, etc. La argent de poche est magénalogie, et déjà quand les gens font ça, ils diront "ah ouais, quand même". Est-ce que tu as remarqué ça, toi qui a vu des gens qui aient beaucoup d'argent, que l'argent s'adivise aussi, c'est-à-dire que quand il y en a beaucoup, quand il y a des héritages, justement, ça tente ça divisé, alors que quand il n'y a pas d'argent, car elle n'a partagé forcément. Enfin, l'argent, ce qui a appartagé, c'est-ce qu'il a été donné, c'est-à-dire l'amour, le pas. Alors si on dit que l'argent divise, c'est qu'on donne encore un pouvoir à l'argent. Quand je dis "argent à l' source de conflit", quand les gens me disent "argent à l' source de conflit", c'est évident qu'ils ont été témoins avec quelque chose, ce qui me dit "in pas ça". Donc j'ai vu mes parents centres des chirés, un divorce qui se passe sur le bleu mommal, une succession qui se passe mal, passe mal au reçou moyen-là. Alors moi, des succession, je n'ai vu beaucoup à la banque. Et j'ai vraiment pu observer ce qui se passe après j'ai vécu aussi, une succession personnelle et par-mais le famille aussi. Et vraiment un mode observateur, les succession se sont des heures de vérité, de est-ce qu'on s'entend bien ensemble ou pas. Alors je dis "cotte les parents sont encore en couple" ou "dessaie du premier parent", général, ça se passe plutôt bien parce qu'on ne va pas faire d'histoire. Mais le décès du deuxième, ça c'est le vrai test. Et là, on voit vraiment tous les comptes affectifs qui vont se régler le financier. D'yoi, je vais faire payer le prix à mon frère, à ma soeur, pas se télé préférer de ne pas parler de maman, il a eu des avantages que j'ai pas eu, etc. Et je vais faire payer, et là, on va commencer à être chiante, mais le problème, que une fois c'est qu'on ne régler rien. Parce qu'on reste avec de la colère, et puis la deuxième chose, c'est plutôt que parler ouvertement de ces choses-là déjà. Imm, idéalement, au fur et à mesure de nos devis, plutôt que à ces moments-là, mais même à ces moments-là, au moins parler ouvertement, tant qu'il y a des charges, des uns contre les autres, ça ne peut pas ne bien se passer. Si tu veux, c'est important de différencier de choses. Il y a tout l'aspect émotionnel des rancures, des choses-là qui est l'aspect émotionnel, et puis après, un aspect très factuel que du partage. Donc, il s'en fait financier, immobilier, même d'objets, parce que je me souviens d'une fois une personne qui disait "Moi, je n'aurai rien, pas d'argent, je ne vais pas qu'y être d'histoire au moins de ma succession." Je dis "Mais madame, vous vous êtes romper." Il suffit d'un objet sur lequel on va se battre, pas besoin de matériel, pas besoin d'argent, ça peut être le tableau, le machin, et à certains personnes qui me disent "Ouais, je prends le tableau, je sais que ma sœur le voulait absolument, puis je vais la faire chier." On peut trouver, même ce des petites choses, on va trouver, si on veut faire des histoires, on ne trouve pas toujours une occasion de faire des histoires. Et l'autre endroit, c'est le divorce, où il y a beaucoup d'histoire. - Oui, même chose. Ça veut dire que comme tout le temps, il y a des divorces qui se passent magnifiquement bien, et je dis "Bien réussir son divorce, chapeau." C'était vraiment les gens qui le font, je pense, vraiment avoir beaucoup de. vous concrétuler pour ça. Ça veut dire qu'il y a une attention positive de parait d'autres, mais souvent dans les divorces, il y en a un qui choisit. C'est rare que ce soit les deux, si tu veux. Des deux, ils faut qu'on arrête là. J'ai rien à un de beaucoup d' divorces qui dit "Là matin, c'est fini, j'arrête." Et il y a l'autre qui veut lui faire payer le prix. Mais qu'est-ce que je veux faire payer le prix? Parfois, si je veux faire payer le prix de la souffrance, ça vient réveiller un truc tellement douloureux chez moi, parce que je visse à comme du regel, la bande, on ne sait pas quoi. Je veux faire payer à l'autre, effectivement, le fait que je choisis les divorces, et puis de quoi j'ai l'air, vis-à-vis de l'extérieur, revient au regard des autres. Parfois, il y a aussi ceux qui dit "Bon, même moi je pars, et je vive ma vie quelqu'un d'autre." Et je me sens un peu coupable de ça. Alors comme je me sens coupable, je vais lâcher plein de choses pendant le divorce, mais l'autre, si je veux faire payer le prix, il n'aura jamais assez. Parfois, il y a des gens qui acceptent de l'inacceptable dans lequel ils m'ont payé le prix pendant longtemps. Mais comment je sais? Parce que je réfléchis à ce que tu dis, c'est-à-dire sur la relation entre frais et soeur, dans la relation de couple. Comment on en a parlé un petit peu de la relation de couple, etc. Comment je sais ce qui est juste? Parce qu'en fait, il peut y avoir une situation dans laquelle ton frère, ta soeur, a été préféré et donc il a eu des facilités par rapport à toi et toi t'agalerai. Et ça peut être l'autre frère ou fasseur, peu reconnaître ça. Et dans ce qu'elle a tu dit "Oui, c'est vrai, je suis mieux l'OTI". Donc c'est plus logique que je donne à mon frère à ma soeur. Moi, j'ai une amie comme ça avec une insé situation. En l'occurrence, leur mère a décidé assez jeune, elles ont hérité d'une maison. Et mon ami a fait des études, elle a quitté la région, etc. Donc, mon zané, et puis elle a fini par divorcer au moment de son divorce. Elle est allé voir sa soeur qui est allé vivre dans la maison. Ça m'a révélé bien, en fait, je suis désolé, mais moi, je suis une retour de situation qui est compliquée. Il va falloir qu'on discute dans le loyer, quelque chose. Et la soeur ne comprenait pas ce qu'elle dit "Mais c'est ma maison, de quoi tu me parles". Parce qu'en fait, elle a la vie dedans, donc elle comprenait plus très bien de. Elle a été plus de faire un procès, c'est ça qui est malheureux. Parce qu'en fait, ça s'en ne voulait rien savoir. Et en fait, la question que je me pose, c'est à quel moment tu sais si c'est juste ou pas. Tu vois par exemple sur la relation dans le couple. Des femmes qui vont te dire "Bah oui, mais être une femme ça coûte beaucoup plus cher parce que les frages inécologiques, parce que les frais de maquillage, parce que les frangues etc. Ce qui est vrai, les femmes en moyenne gagnent moins que les hommes, ce qui est vrai. Les femmes en général s'arrêt de travailler parce qu'elles tombent enceintes, ce qui est vrai. Il y a un vrai coup, entre guillemets. C'est vrai, d'une façon de manière. Comment je sais que c'est juste ou pas? Ou est-ce que je me positionne? Tu as dans les deux cases intéressant, je trouve. La nation de justice, et il y a un autre mot qui est très proche, qui est justice. Parce qu'en reprendre l'exemple du divorce, en reprendre l'exemple la succession, il y a des règles. Il y a des règles, il y a des lois qui normalement donnent certaines formes de partage. Et je dis pas qu'elles sont justes. Je dis juste, c'est censé règle, qui fait que si quelqu'un veut quelque chose au-delà des règles et que moi je trouve que ce n'est pas juste, ça se passe comme ça. Il y a un peu effectivement fait recours et avoir de bon chance de gain de course. C'est un premier niveau. Mais c'est un niveau, je dis, qui est ce qui est, et puis parfois qui suffit, et parfois il ne se suffit pas. Parce que même si c'est fait dans les règles, je peux très encolaire quand l'autre. Je peux trouver sa profondément injuste, parce qu'il y a d'autres choses qu'on peut être tenu compte et que cette justice-là ne peut pas tenir compte de toutes les situations et de tous les cas. Et il y a une autre forme de recherche de justice, mais la justice par définition, c'est pas objectif. Puisque chacun va s'apprope définition, et n'est-ce qu'il a raison? Donc c'est pour ça qu'à un moment donné, on peut arriver, on peut arriver à quelque chose de positif, seulement si il y a une intention positive de paraître d'autres, de rechercher la meilleure solution possible pour l'un et l'autre. Et c'est vraiment ça, la meilleure solution possible pour l'un et l'autre. Si c'est ma solution et je m'accroche ma solution, je ne peux plus intéresser à l'autre. C'est ma maison, j'arrive pas à voir que, ben non, l'également n'est pas ma maison. Et bien au moment donné, j'arrive pas à voir la situation, parce que je me suis habituée. Donc c'est pour ça que cette recherche, cette notion de justice, c'est que je d'extrémement fin. C'est extrêmement fin et qui peut évoluer dans le temps, mais ça me montre très souvent, on est vraiment bublier par une croyance que c'est comme ça que ça devrait se passer. Et c'est pour ça que, on a écrit, je crois que c'est un clip, c'est sur le couple, c'est le couple, c'est le couple, c'est l'angrelation de couple. Et ce qu'on partage, je t'ai toujours, mais d'ailleurs tout sujet compliqué, que sur la sexualité, le partage des tâches largeur en le magien, il y a toujours une histoire de communication. Sans communication, il n'y arrive pas. Il y a qu'à la communication qu'on y arrive. Et on peut arriver à la communication, une bonne communication, que si on a envie, en que le soit de par et d'autres, de trouver quelque chose ou chacun est à l'aise. Si on est juste à la caméra tourner sur moi, plutôt que sur moi et sur l'autre, on n'y arrive pas. Et donc, ça veut que ça demande de lâcher une originité. Et c'est qu'on ne soit pas facile. Il y a des endroits, on arrive assez facilement parce qu'on a, une situation à pas longtemps, avec une vraie situation compliquée à trois poques, qu'à durer des années, on a vraiment trouvé une solution magnifique parce qu'on a eu les trois l'intention positives. Mais tant que les trois n'est pas prêt, on peut pas y arriver. C'est ça à ce que je suis en de me dire, c'est qu'il faut que les trois ou quoi, en fait les différentes personnes soient prêtes à discuter. En fait, moi, je vois des situations où il y en a un qui est, il peut y avoir les deux qui ont des opinions très fortes, puis il y en a un qui a une opinion très forte et l'autre qui n'a pas envie de gérer des problèmes qui se rétractent. Mais en gardant une forme de rancure, le prix à payer, et puis il peut y avoir l'estuation dans laquelle tu decrives. Il peut y avoir une situation où tous les deux sont d'accord, c'est super, c'est pas grave, mais ça parvive. Et puis il peut y avoir une situation dans laquelle les deux ont envie d'avancer dans le sens du coup. D'ailleurs, j'ai passé tout le cas, mais à l'époque au Québec, quand tu divorces, tu as l'obligation de passer de un premier temps pour un médiateur. Et je vois que c'était une très bonne idée parce qu'on devrait être pour ça.
la chéreté déjà les émotions, les trucs avant de pouvoir discuter de manière factuelle. Tant qu'on mélange les choses factuelles et les motionnels, c'est hyper compliqué. C'est hyper compliqué, c'est l'ucide de dire tant que j'ai la coller, j'ai du machin tout ça, on va pas pouvoir trouver un arrangement et vraiment des capables différenciés des deux. Donc, pas pour ce que tu dis là, enfin, j'ai perdu le fil d'avènement de choses jusqu'à l'aura bondir, maintenant. Mais, enfin, tout le cas, l'intention est importante, et parfois, ça va être qu'il y a des solutions, on va pas y arriver. Et c'est de reconnaître qu'on va pas y arriver. Oui, ce que je voulais dire, c'est que ce que je vois parfois, c'est quand quelqu'un met pas mal de pression à une certaine force dans ces arguments et l'autre qui n'aime pas le conflit, moi je suis quelqu'un qui n'aime pas le conflit au départ. Et le risque qu'on prend, c'est d'acheter la paix. J'achète la paix, n'accertain des choses avec lequel je suis pas plein de malheise. Et si il y a un truc, puis un autre truc, puis un autre truc, Thomas Densombourg disait, à mon ordonnée il y a la fameuse goûte qui fait des bords d'élevases, et à mon ordonnée, il dit le problème, c'est quoi? Le problème, c'est pas la goûte qui fait des bords d'élevases. Le problème, c'est qu'on n'a pas vider le vase régulièrement. Donc, à force d'accumuler des choses et de ne rien dire de rien dire, à mon ordonnée, il y a quelque chose de la goûte qui fait des bords d'élevases et est à court dans une réaction inconsiderée, juste pour un petit truc, parce qu'on, on ne sait pas écouter, on n'était pas été dans la justice pour nous aussi. Et c'est pas la faute de l'autre, si je ne suis pas respecté. Non, effectivement. Merci beaucoup Christian. Avec plaisir. C'est intéressant. Le potéat s'appelle Vlant, donc je vais savoir à quoi tu veux ouvrir et ou claquer la porte. Oui, moi j'aimerais que ce mois qu'on ouvre plus de portes de conscience sur notre rapport à l'argent, pour qu'on puisse justement remettre l'argent à juste place, moi j'ai rêve d'un moment où l'argent serait juste un sujet neutre, et je peux dire, ça n'arrive à ça, c'est dans tout ce qui était, ça se passera beaucoup, beaucoup, beaucoup mieux. Parfait. Regarde, merci d'avoir écouté Vlant. Si vous avez aimé l'émission, vous pouvez le dire avec des étoiles 5 de préférences sur iTunes et le partager avec vous-amie ou vos collègues. Je suis Gregory Pouy, vous pouvez me retrouver sur Twitter et LinkedIn, sur l'obsodo Greg Fram Paris. N'hésitez pas à me remonter vos remarques, vos questions, mais aussi les invités que vous avez rien entendre.
Podcast Summary
Key Points:
La société de consommation encourage des dépenses impulsives par le marketing et le crédit facile, exploitant les émotions et créant un cycle d'endettement.
L'argent est un outil neutre créé pour faciliter les échanges et servir de langage commun, mais il est souvent surinvesti émotionnellement, associé à des attentes irréalistes (bonheur, sécurité).
Développer un esprit critique face à la consommation implique de prendre du recul, de comprendre ses propres motivations (plaisir vs. appartenance sociale) et de libérer la parole sur les difficultés financières pour briser l'isolement et la honte.
Summary:
La conversation, issue d'un podcast, explore la relation complexe à l'argent et à la consommation dans une société matérialiste. L'animateur introduit le festival "Printemps de l'esprit critique" et son baromètre, notant que 40% des Français préfèrent discuter avec des personnes partageant leurs opinions, soulignant le besoin de développer l'esprit critique. L'invitée, ancienne banquière et marketeuse, explique avoir quitté ce secteur car elle ne souhaitait plus encourager une consommation qu'elle juge problématique.
Elle décrit comment le marketing et le crédit facile (comme le "achetez maintenant, payez plus tard") entretiennent un cycle de dépenses, souvent motivées par des émotions comme la frustration ou un désir d'appartenance sociale, pouvant mener à un endettement compulsif, une véritable addiction. Elle insiste sur la nécessité de dédramatiser et de parler ouvertement de l'argent, un sujet souvent tabou source de honte, notamment pour les personnes endettées ou, à l'inverse, aisées mais angoissées. Selon elle, l'argent doit retrouver sa "juste place" : un simple outil pratique et un langage commun, et non une source de bonheur ou de conflits.
Le travail en groupe est présenté comme un accélérateur pour prendre conscience de ses propres schémas et retrouver une relation plus apaisée et consciente avec l'argent.
FAQs
Le Baromètre de l'esprit critique est une enquête produite par un établissement culturel regroupant la Cité des Sciences et de l'Industrie et le Palais de la Découverte. Les résultats sont disponibles sur le site universcience.fr.
Le festival 'Le Printemps de l'esprit critique' se tient à la Cité des Sciences et de l'Industrie du 19 mars au 5 avril. Il vise à aider les visiteurs à développer leur esprit critique.
La société, notamment dans les grandes villes, est construite pour encourager la consommation et l'individualisme. Des mécanismes comme le crédit facile incitent à dépenser immédiatement, souvent au détriment d'une réflexion critique.
Certains profils dépensiers rejettent l'argent en le dépensant rapidement, le considérant comme négatif. D'autres gèrent mal leurs émotions, comme la frustration, en achetant impulsivement, ce qui peut mener à des dettes non désirées.
Parler ouvertement des problèmes d'argent réduit la honte et l'isolement. Cela permet de partager des expériences, d'éviter des pièges comme les arnaques et de réaliser que beaucoup de personnes vivent des situations similaires.
L'argent a été créé pour faciliter les échanges et servir de langage commun pour valoriser biens et services. Il ne doit pas être considéré comme une source de bonheur ou de sécurité absolue, mais comme un outil pratique.
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