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C'est votre argent – Vendredi 25 septembre

50m 4s

C'est votre argent – Vendredi 25 septembre

L'émission de BFM Business analyse les enjeux économiques et financiers actuels, mettant en lumière la croissance des investissements dans l'IA comme moteur de révolution technologique. Celle-ci pourrait stimuler la productivité mondiale, mais soulève préoccupations sur l'emploi et la répartition des bénéfices, notamment en France où la dette publique est en crise. Les taux d'intérêt montants, bien que préoccupants, ne semblent pas déstabiliser les marchés, qui montrent une résilience grâce à une forte croissance des bénéfices des entreprises, notamment aux États-Unis. La France, malgré un équilibre de dette de 100% contre la monnaie européenne, est confrontée à une situation politique instable, avec des réformes budgétaires et structurelles insuffisantes. Des stratégies comme les fonds longs shorts sont proposées comme outils pour stabiliser les portefeuilles. Le secteur européen, en particulier les midcaps, est vu comme une alternative plus résiliente face aux risques géopolitiques et internationaux. Le top de la semaine est attribué à Chine d’Hair, une entreprise française en croissance, tandis que l’automobile est qualifié de flop en raison de son déclin. L'analyse conclut sur un espoir d’optimisme technologique et économique, mais souligne que la sortie de la crise dépend de politiques de gestion fiscale, budgétaire et sociale plus efficaces.

Transcription

10410 Words, 58568 Characters

French
BFM Business présente. C'est votre argent. Marc Fiorentino. Oui, je sais, je sais, notre président ne regrette rien de rien, mais moi, j'ai trois bonnes nouvelles, c'est votre argent, c'est votre week-end, et c'est une émission exceptionnelle exceptionnelle, parce qu'on va faire le point sur les événements économiques et financiers. Deux last-mêmes au sommet aujourd'hui, le mot de la semaine, le mot de la semaine du mois de l'année, de la décennie, peut-être, l'IA, le chiffre de la semaine, en 1,10% le secret de théorie de taux entre la France et la main, le parti prix de la semaine non? Non, monsieur le président, ne peut pas servir de l'excuse de la Guerre en Ian pour expliquer notre dérou de financière, en deuxième partie de l'émission, ou va l'abours, ou à le cap, en particulier la question d'argent, quelle est placement de la semaine? Le top ou le flop de la semaine, le top 3 dégérant les actions acheter au vent de mai, pour une émission exceptionnelle. Il faut des invités exceptionnelles, j'ai le plaisir de représenter nos Jedi de l'économie et la finance, l'IA je vous demande de me exuser par avance pour cette présentation qui est totalement nul, elle répond du takotaque à toutes nos questions d'économie normales quand on est la chef-économiste de takéconomie slée, bon c'est. Elle est trop quelque chose. Ouais mais bon, c'est vraiment nul, non, du takotaque parce que c'est takéconomique, ouais, non, on voulait dire fait de 10 fois non, allez merci quand même d'être une usée spécialiste, un contesté d'esmo, les microcaps, français, zérique et wind, comment ça va? Mieux que les microcaps spécialistes, mais c'est un spécialiste, on désérance parce que les smoke-caps depuis le début d'année, on est à moins de deux, il n'y a plus de flux, il se passe truc de moraille, il y a très peu d'IPOs, ça va, peu de levétiens ou pas, ce truc, hein? Non, je parle pas des valaux mais je veux dire avant la planète. Je vois pas comment, avant la présidentielle ingérant intelligent, a envie d'acheter des smoke-caps avec ce qu'on voit avec les taux qui n'arrêtent pas de monter, un pays qui va faire une croissance. Je vous préviens, je n'ai pas le moral, je vous l'ai que vous montez de mora, là. Je ne sais pas, je n'ai pas une truffe orification, on voit très bien, il n'y a plus de flux du tout en plus. Vous êtes stratégiste, action, chez Bours Direct, il codirige une des maisons de gestion les plus respectées les plus performantes de la place de Paris, en vrai, c'est toujours un plaisir de taboir. André Chacavallès, directeur général de Monéta, par contre c'est un petit coin de soleil sur le désert français. Non, non, on est aussi aux agais sur les nouvelles mais c'est vrai qu'on est peut-être un peu plus constructif, on a progressivement basculé notre gestion de la France qui est un peu à l'origine de notre ADN vers de plus en plus des valeurs européennes, et là on trouve des idées quand même sympathiques. Et là, tu as connaissance de la Pologne peut-être pas mal parce que c'est quand même un pays économiquement qui fait des miracles. Qui fait des miracles, qui ont été à force de travail et de sacrifice. A force de travail. C'est ça qui est important. Qui a des enchantés le communisme, ce sont peut-être des choses qu'il faut faire en France. On n'est pas nécessairement très pessimiste pour la France. Il y a des livres qui sont des monuments, les mémoires de guerre du général de Gaulle, le prince de Maccavelle, l'interprétation des rêves de Freud, l'art de la guerre de Sunset. Et depuis cette semaine, il y a la dette publique de Jean-Marc Daniel. Jean-Marc Daniel, le retour du général de Gaulle va récompérer un peu flat et mon ordre. Bonne évolution. Sunset, Maccavelle, tout ça, ça va, c'est pas mal. Oui, c'est pas mal, c'est pas mal. Tu peux nous parler ton livre? Oui, absolument. Ce que j'essaie de raconter dans ce livre qui fait référence à Robin des Bois. En fait, le sous-titre, le sous-titre, c'est Robin des Bois quant à sa signe. Et donc, alors, pourquoi Robin des Bois d'abord en anglais, il s'appelle Robin des Bois, il s'appelle Robin la Capuche. Et donc, Robin Oude, n'est pas Mouche. Et donc, pourquoi? Parce que c'est deux choses derrière Robin des Bois, il y a le fait qu'on mène des bois prend au riche pour donner au pauvre. Alors que la dette publique, c'est un mécanisme qui, contrairement à ce qu'on dit, ne transphère pas d'une génération et une autre génération infardo, mais transphère, faire d'autres et pauvres vers les riches. En fait, plus exactement, favorise les riches au détriment des pauvres. On va en parler toutes ces déages que la charge de la dette, elle est payée par l'ensemble de la population et compris les plus pauvres qui sont contribuables et elle bénéficie à une partie de la population qui est dans la même génération, mais qui est les plus aisées. Et la deuxième chose, c'est que Robin des Bois, il agit contre Jean Santére, qui est roi d'Angleterre et Jean Santére est à l'origine de toute la procédure budgétaire. C'est lui qui introduit dans la vie quotidienne le mot budgé et pour conclir là-dessus, le budgé, en fait, c'est la boujette et la boujette c'est la bourse à bordeaux, une ville d'auviage en Santére et d'où je viens aussi. Très bien, écoute, donc le livre est disponible? Le livre est disponible, l'acheter partout dans les bonnes librairies, ils sont dans les bonnes librairies et en repas de l'été. C'est tout simplement la dette publique et les sous-titres, c'est Robin des Bois comme de la sassy. Le mot de la semaine, l'IA, il y a deux choses qui m'ont présenté cette semaine, d'abord la décoration de Trump, par un qui a dit à l'ONU les à celui qui domine l'IA, domine le monde et il refuse de ralentir la course à l'IA et ce chiffre qui est paru dans le Wall Street Journal, puis j'ai trouvé totalement phénoménal, 10 300 milliards de dollars, les investissements sur les sept prochaines années d'Ontario, ça représente 3,6% du PIB des Etats-Unis, est-ce qu'on fait pour les années qui viennent? Tout n'est pas qu'il y a. A une bonne partie en est, ça va être la question des enjeux, il y a quand même des histoires de temporalité, c'est pour l'instant on est dans les faits qui appellent avec s'investissement, d'attasonsoir, et les modèles, c'est la révolution technologique majeure. C'est vraiment quelque chose qui va nous sortir de changement de régime, c'est une nouvelle ère entre guillemets qui arrivent, mais qui doit être quand même remis dans un contexte un peu plus large d'érivalité synostratégique de la fin des poés communautaires conventionnelles. Tout le reste, il y en fait, c'est des facteurs qui s'autant amplifient les uns les autres. Et donc on est vraiment, on avait fait une étude dans lequel on a regardé sur des siècles et la première fois on a 5 ruptures majeures qui arrivent tout en même temps sur l'économie, s'autant amplifient les uns les autres, et l'IA est effectivement en étune avec toutes les implications questionnées sur ce que vous pouvez en dire à ce stade. Mais au-delà des implications, j'irais d'un point de vue purement mécanique, parce que moi j'étais persuadé qu'on était dans une spiral un peu de ralentissement du grand, l'antissement économique mondial avec la démographie avec tout ça, mais est-ce que l'IA, et j'avais complètement sous-estimé le truc, qui n'est pas en train de renverser totalement cette tendance, et de créer finalement, alors on verra ce que ça donnera, il y aura une explosion de la bille, peut-être, dans quelques années, et comme dans le chemin de fur et on a probablement investi trop, et puis il y aura des investissements qui vont servir à rien, mais est-ce que ça va pas alimenter tout simplement la croissance comme ça en train de la limiter aux États-Unis? - C'est ce qu'on voit, et puis pas à cause États-Unis, dans l'ensemble des économies avec que c'est très différent, on voit partout, il y a l'IA, il y a le modèle, il y a les plus, il y a les data center, enfin, ça va alimenter l'ensemble de la croissance mondiale, et ça fait déjà depuis deux ans que cet y a là, en fait, alimentent d'abord la croissance américaine, mais par effet de diffusion, l'ensemble des économies, donc ça, c'est évident. Le vrai sujet pour moi, c'est plutôt cette séquence à l'instantée, il y a versus CapEx, qui est vraiment ces montants-là, ou là, oui, un effet, mais c'est surtout, je suis d'après en disant, maintenant il y a la question de comment elle augmente la productivité, et comment elle transforme les équipements? D'accord, mais pour l'instant, vous la dise aussi même des purement temps, je comprends, mais l'impact CapEx, c'est monstrueux, quoi. C'est énorme, c'est massif. Jean-Marc, l'IA et l'emploi? Je pense que l'IA va effectivement d'opé, considérablement, la croissance, je pense qu'on va vers de. Autre croissance actuelle, on a 0,7% de croissance potentielle de l'économie française affichée, c'est-à-dire que le PIB double en 100 ans, au niveau de la croissance mondiale, c'est 3% là, le PIB double en 23 ans. Je pense que le PIB peut doubler au niveau mondial en 10 ans, c'est-à-dire 7% de croissance mondiale, et avec des croissances très élevées au niveau des pays, les États-Unis, mais les autres, parce qu'il n'y a pas besoin de le créateur, il suffit d'être limitateur, c'est-à-dire nous on peut en avoir, nous on peut en méditer, on peut utiliser, je rappelle quand même que notre informatique au départ, on voulait la faire, nous-mêmes, c'était le plan calcul, et puis on s'est aperçu que c'était idiot, on a fermé le plan calcul, on a utilisé les formes, donc ça va bonne n'espoir pour notre croissance, oui je pense que c'est un bon n'espoir pour notre croissance, et sur l'emploi, alors oui il y a 3 éléments qui vont jouer, le premier élément, c'est effectivement que vont devenir un certain emploi qui vont disparaître, c'est-à-dire les médecins, les avocats, les professeurs d'université, que ça c'est mauvais, c'est le chômage quand même, mais c'est comme les agriculteurs qui ont disparu, c'est comme les conducteurs de dédigence, on parle les chômènes faits évidemment à les conducteurs de dédigence qui sont l'exemplis de temps, et il y a eu d'autres emplois qui ont été créés, il n'y a pas de temps, on voit bien avec la polébique, il y a notamment sur le prix concours et sur l'écrivain canadien, il va y avoir besoin énormément de vérificateurs, de gens qui vont être à la source, à la origine de l'information, donc la façon dont l'information va être analysée, traité, vérifiée et tout ça, je pense que le deuxième enjeu c'est effectivement la résistance des ludistes, il y a des gens qui vont refuser effectivement que leur emploi disparaissent, ça a déjà commencé et regarder le monde de l'université, il est totalement maintenant entre les mains des haut-kistes, pourquoi? Parce qu'ils savent qu'ils sont condamnés, ils cassent la machine, donc ils refusent l'IA, et le troisième élément, je pense, c'est aussi important, c'est que la façon dont ces gains de productivité vont être diffusés, vous avez deux façons sur une horboise des salaires, sur une baisse des prix, alors je pense que ce qu'on appelait le Fordisme qui avait été la façon de distribuer les gains de productivité dans les années 50-60, c'était donc dans les salaires, je pense vu la situation démographique, vu le decret de concurrence qui a derrière tout ça, je pense que ça va être par des baisse de prix, et donc on va vers des baisse de prix énorme, ce qui fait que les gens qui vont être en situation là aussi de se rebeller, c'est des gens qui va falloir suivre, c'est ludite ou c'est effectivement les gens ont été, et c'est, enfin la différence entre cette révolution et les précédentes, c'est qu'il n'y a pas de nouveaux jobs qui sont créés. Mais si encore une fois, il va y avoir énormément de nouveaux jobs, vous savez, j'avais déjà eu l'occasion. Ouais, mais je pense qu'on va vers la société du spectacle. Oui, c'est-à-dire que les gens, les professeurs d'université qui vont subvister, c'est pas ceux qui vont enseigner, ce sont ceux qui vont être capables de trouver un certain public dans leur façon de se présenter dans ce que tu fais dans tes spectacles, dans ce que je veux dire. Je veux dire, c'est l'Indian et la ressemblée à nombre de gens considérable à des prix. Donc l'économie de main, c'est l'Indian. Oui, absolument. Alors qu'on peut écouter, c'est l'Indian sur son smartphone, c'est un problème. Mais les gens, ils sont allés en payer des sobres colossales pour aller voir, c'est l'Indian. André, quand on fait de la gestion et qu'on est face à ce tsunami d'investissement comme nous il est à, les chiffres qu'on a sont fascinants, est-ce que finalement il y a de la gestion dehors de l'IA, c'est ça que je suis en train de me demander, je me disais, ces montants sont tellement colossaux, pourquoi s'ennuyer à aller chercher autre chose que l'IA? Écoutez, moi, ce que je pense, je partage déjà totalement l'optimisme qu'il y a sur la création de richesses qu'on aura à faire et je dirais, peut-être le point de comparaison majeur, c'est ce qu'on a vécu, exactement il y a un siècle avec l'électrification et les gains de productivité majeure aux États-Unis, pour rappel historiquement les usines puisque là, c'est la troisième révolution industrielle, la deuxième révolution industrielle c'était l'apparition des machines électriques dans les usines qui ont remplacé les machines à vapeur, les machines à vapeur contraigner les usines puisqu'il y avait des arbres des poules-y et on pouvait pas vraiment dégager beaucoup de productivité. Donc dans les années 20, aux États-Unis, l'apparition de petits moteurs électriques a permis de réorganiser totalement le processus de production, donc brancher en gros une machine électrique sur chaque machine, mettre les machines, les unes derrière les autres, réduire les stocks et donc accroître très fortement la production, la qualité de la production et aussi l'apparition de nouveaux produits comme le réfrigérateur, les ascenseurs, la voiture, etc. Ces produits se sont démocratisés comme vous avez vu, en Europe, on a eu ces gains beaucoup plus tard et vous l'avez cité dans les années 50-60, parce qu'en fait, il y a eu dans les années 20, on devait reconstruire après la première guerre mondiale, puis il y a eu la deuxième guerre mondiale, mais on les a eu ces gains de productivité. Et là, je pense que c'est pareil, il ne faut pas être pessimiste en ce disant, c'est pas parce qu'on n'a pas inventé le modèle de langage sur lequel on est largué, qu'on n'aura pas ces gains de productivité. Donc ces gains de productivité arriveront parce qu'on réorganisera toutes les services et aujourd'hui on les voit pas parce qu'on est co-début du processus et donc il y a des entreprises qui vont souffrir et qui déjà souffrent en bourse, en fait c'est ce que nous on s'intéresse, nous on s'intéresse, on est nous sommes des boursiers. Donc nous nous intéressons à des accès à la baisse. Aujourd'hui, il y a en bourse des gagnants clairs de liat et des perdans clairs de liat et les investisseurs sont prêts à enfoncer le clou bien plus profondément que ce que nous l'on pense et nous notre rôle c'est plutôt d'étudier les dossiers qui ont été peut-être injustement massacrés ou trop massacrés parce qu'en fait il y aura des survivants dans ce processus et le processus de destruction créative va continuer et créer beaucoup de valeur, ça j'en suis convaincu. Ça c'est quand même super optimiste, c'est génial ce que vous êtes en train de nous dire là. Moi je suis persuadé encore une fois que vous êtes en train de nous dire ce qu'on a potentiel de croissance et non est ce que les gens disent? Oui oui est ce que les gens de mesure pas c'est effectivement que l'idée que la génération suivante va vivre moins bien que la génération présente et tout ça est à mon avis totalement face en revanche, je m'enquai, le véritable enjeu majeur ça va être de répondre à la déflation, c'est-à-dire que tous les gens qui continuent à accumuler des dettes ne mesure pas que cette croissance ne va pas les débarrasser de là, pas pour l'instant ni par la déflation, on n'est plus toi. Non oui oui, on est dans une mai mais quand on voit les tour d'intérêts, on va en reparler les rigues sur l'investissement? Non mais sur l'investissement ce qu'il faut dire c'est que c'est vrai qu'il y a des secteurs gagnants et pas mal de secteurs perdants et nous prennent un grand interrogation, c'est pas de se poser des questions ici, il y avait un impact positif sur la croissance et sur l'emploi mais quels sont les secteurs qui va s'en sortir? Il y a 6 mois, on pensait qu'il y aurait la salle à pochette, on ne voulait plus d'éditeurs de logiciels en disant que finalement ça serait la mort délogitielle, on ne s'aperçoit que ce n'est pas ça, donc c'est vrai qu'il y a beaucoup de réflexions attribuels autour de ça, ce qu'on voit déjà c'est quand même la publicité, l'informatique et les médias, sont des secteurs qui ont des difficultés et on voit apparaître de nouveaux entrant un qui profite de cette hi-a qui aurait pensé que Schneider serait la cinquième capitulation de la bourse de Paris grâce à ces 30% dans les tas de centaurs, ou que le grand serait quasiment son plus haut historique, donc c'est vrai qu'il y a un nouveau paradigle sur les valeurs qui est intéressant ce moment. Bon très bien, alors là par contre si vous êtes optimiste, il va falloir monter le moral, parce que ce chiffre là, il fait quand même très très mal, plus de 1,10% chez Monos ont à nous le spot de notre emploi à 10 ans, avec celui de la main, et d'art, je m'en dépassait le seuil symbolique des 1%, notre immobilise depuis la dépôt de l'ambolution, notre accapacité de s'attaquer à notre problème d'endettement, nous enfoncent dans une crise financière et économique, notre dette, nous assefixie, est-ce que je suis trop négatif? - Oh, christian ancien oui, moi je rajouterai quand même dans une société polarisée en plus. Ah oui non, le côté trop, c'est que la France est passée dans une crise financière, la France sera passée sous plan et famille demain. Par contre, je pense. - Ah on est quand même, on est quand même en difficulté là. - On est en difficulté, après, on a des marches de manoeuvres, ce qu'il faut dire, et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses, il y a quelques années, on avait un spray de 30, donc la main, depuis avant la dissolution, il était plutôt à 50. - C'est 0,50%. - 0,50%. Depuis la dissolution, on tourne autour de 70, aujourd'hui, on a en réalité une valeur d'équilibre du trou français contre la main qui est de 100%. - Ce qui est énorme? - Ce qui est faible de 100 pour 100. En réalité, c'est énorme, mais c'est plutôt normal. Moi, je vais mettre le système dans l'autre sens compte tenu. - C'est normal, mais ça va nous coûter très cher. - Ça va nous coûter très cher, mais d'un coup. - On doit payer des intérêts. - C'est le concept d'une dette. - Ah oui. - Mais on a une croissance qui est complètement en part du reste de la zone euro cette année. On a une dynamique européenne sur laquelle la France ne raccroche pas. - Oui. - On a un problème de dette sur lequel on décide de ne pas agir. - Oui. - On a en plus tout un environnement international qui est négatif à la limite. Pour moi, il me parait normal et même plutôt sain de revaloriser le risque français à ce niveau-là. - Je comprends, mais pour nous, c'est terrible. Comment on va sortir de ce truc-là? - Alors, il y a plein de possibilités de sortir d'une dette. Mais le problème français, c'est un problème politique. C'est un problème politique national et un problème de société. Et quand on. Moi, c'est un point qui m'a marqué. On a stressé des indicateurs. On est dans une société encore plus polarisée que les États-Unis. Ça va être un peu dingue. Et dans lequel le système politique les lui aussi. Donc en fait, je pense que le constat est très clair. Tous les économistes longent, les sources pour le résoudre. On les a à peu près aussi, même si elles sont complexes. Le fait est que la France c'est un problème politique tant que celui-là n'est pas résolu. La situation s'améliore pas. - Parce qu'il n'y a pas être résolu, on n'a pas d'élection avant. - Alors, je rajoute à ça. Le spray des de 100 points de base, non, on a fait des stresses sur le coût des élections. Qu'est-ce qui se passe après en analysant tous les programmes? Je rajoute un point à ce pessimisme, c'est-à-dire qu'on tombe dans une crise financière. En réalité, même en mettant un programme de consolidation libéral budgétaire à la filipe ou à hâtelle, en prenant leurs mesures dans le réalisable, on arrive à la filipe ou à hâtelle. - Je fais ce que je peux. - Oui, je cherche des architectures. - En réalité, c'est la seule capacité à avoir un spray qui reviendrait à 70 points de base. Ce qu'il faut avant t'être, c'est qu'en fait, le 100 points de base, c'est aujourd'hui le niveau français. - C'est nous, le mieux normal. - Mais même après, c'est-à-dire qu'une fois les résultats sortis des élections au stressant, plus les parties, on ne arrivera pas encore une fois à avoir un compromis politique. Et donc, sans c'est le minimal, c'est ça qu'il faut intégrer. - Moi, je dis qu'il y en ait dans une crise financière, on allait être dit non, c'est un mieux normal, qu'est-ce que vous en pensez? - Non, on crée financière, c'est assez brutal, de toute façon. Depuis que je fais de l'économie, la France est en crise. Il n'y a pas d'années, on n'a pas été en crise. Donc, je finis par plus très bien savoir que c'est quand même normal. - Là, on doit passer à la caisse, la différence, c'est de l'argent qu'on doit payer en plus. - J'entends bien, mais. - Encore des biens, c'est bien. Les taux d'étéresse sont au niveau de 2007. La grande différence par rapport à 2007, c'est que les taux, elle m'en a été oui. Il y a 4 000 % et les taux de règle, qui étaient à 4 000 6 points 100. Là, maintenant, on a une dispersion des taux au niveau de la zone euro. Et donc, il y a un problème global qui est un problème plutôt à mon avis. De la façon dont les personnes la zonnont et les solidarités au sein de la zone euro. Alors, mon édito dans les échos de l'Indy, je dis qu'il y a une véritable problème. C'est que, on raconte tout un tas de trucs qui sont totalement côtés de la plaque. C'est d'abord, on a un président de la République, il n'y a toujours pas compris qu'il était plus haus à faire. Donc, il continue à faire des conférences de presse, on saura les journalistes comme s'il avait. - La poède est distribuée des médailles. - Oui! - Robert de Niro et Martin à 16, alors qu'on a en pleine crise. - Oui, voilà! Il s'est un personnage de texte à vrai au-dessus du mot, mais comme il ne regarde pas, il continue à avancer, c'est un personnage bon. Donc, on a une classe politique qui se pose la question de savoir si il faut faire une règle d'or. Mais enfin, la règle d'or, c'est le traité européen, le TSCG, dont il n'y a pas besoin de faire une règle d'or. Il y a ceux qui menacent les parlementaires de sanction financière. Je vous rappelle dans l'article que vous pouvez me renonner en tué le ministre des Finances. Quand ça ne l'allait pas en tué le ministre des Finances, ça ne redressait pas les comptes, les comptes après recommencer à dériver. Donc, je pense que la seule véritable chose à faire, c'est de se poser la question, qu'est-ce que monsieur le corneux a en tête? Et je pense qu'il a en tête le fait que, si jamais, il ne réagit pas, et je vous ai dit que je suis en train de faire le même chose. qui vont arriver après aux affaires, quels qu'ils soient font le chargé un maximum. De toute façon, ils l'iront, je trouve une situation catastrophique. Le gars qui était avant moi, c'est une connexion capable, c'est une ronde. Et donc, sa seule solution, c'est effectivement de sortir proprement des gouvernements. Il ne peut pas faire, il n'a pas de majorité. Il n'a pas de majorité, mais justement ce qu'il peut essayer de faire, c'est de faire comprendre sa majorité que un peu ce qu'a essayé Mario Monti, c'était l'idée du gouvernement technique. Pendant si moi, vous faites de la campagne électorale, vous pouvez les laisser faire. Et moi, je vais chercher une solution de faire ça sortir proprement de la situation. Et je pense que la seule solution, c'est de l'aller négocier avec le prêteur en dernier ressort naturel, qui est la BCE. Tu as les négociens. Là, il y en a d'accord. Il faut que la BCE intervienne, en nous imposant. Il faut qu'on soit sous-tutable. Pas sous-tutelle, parce qu'il ne faut pas le montrer comme ça. Il ne faut pas le dire comme ça, de même que quand on prendit le FMI, d'une part le FMI, c'est là pour redresser les comptes extérieures. Oui, je parle pas du FMI. Je parle pas du FMI. Là, c'est plutôt le bon outil, c'est la BCE. Il y a des dispositions sur le plan européen qui font que l'on sauvegarde les apparences. Et en plus, on n'est pas l'agresse. On a été violents avec l'agresse, mais on ne sera pas violents avec nous. Sur le plan symbolique, mais on peut l'être sur le plan pratique. Moi, ce que je trouve très négatif, parce que quand vous regardez par les dernières adjudications de hôté, c'était sûr. On nous prève, mais beaucoup plus chère. D'accord, beaucoup plus chère. Mais moi, je ne suis négatif. Attendez le ton moyen. Et t'as 2/40 de la détranspiration. Oui, il monte. On nous rappelait. Mais à parler, il y a des deux. La grande problématique, ça serait qu'on arrête de prêter complètement à la France. Vous êtes une case du Texas aujourd'hui, mais il faut continuer à prêter, parce que vous avez du cas de 60 sur 10 ans, c'est fort. Donc ce que je veux dire, où est la riche? Pour nous, on paye des intègres, pour l'agresse, le budget. C'est comme l'agresse. Parce que la dette, c'est plus que le budget. Mais quand l'agresse avait été mis sous tutelle, il y avait un déficit courant qui représentait 10% du PIB. La déficit courant, c'est moins 0,6%. Donc on en est loin. Je veux pas dire que la situation est idyllique. Elle est catastrophique. Mais tant qu'on aura des fonds d'investissement des gros hèches qui nous prétront, je pense que. Sur que l'edgephone, en ce moment, il chorte la dette. On s'asille la vente, la découverte, il se pécule. Mais vous avez toujours des acheteurs à la moindre adjudication, c'est sous-urs sous-scrits, trois fois. Mais c'est pas les acheteurs. Mais quand même, repartissez sur un côté positif. Un problème technique. C'est pas eux qui achètent la dette. Il est acheté par 18 spécialistes en valeur du trésor. Il y en a certains membres sont des banques qui ont alerté des inspecteurs des finances qui sont dans la même promotion de l'Ena que le directeur du trésor. Donc la dette sera toujours acheté. Le véritable enjeu, c'est. Il y en a 52% par des étrangers. Ce n'est pas simplement. Oui, mais c'est pas eux qui l'achètent. Il l'achètent après. Le véritable enjeu, c'est effectivement le moment où il l'achètent. C'est-à-dire, c'est-à-dire pas les 240%. C'est le fait que sur le marché, où elle est véritablement mise en situation de marché, qu'elle n'a pas été réénarée de ne pas augmenter les a. Et puis, je rebasculerai avec notre histoire RIA et essayer de sortir un peu de ce pessimisme ambiant. Aujourd'hui, si on fait le Paris de l'IA et de la croissance potentielle future, et on dit, allez, soyez optimistes, faisons pas un 0-7, faisons un 2 sur la croissance potentielle française. Mettons une inflation 1-2. Ça fait 4. Un 4%, c'est un taux d'intérêt d'équilibre avec une croissance nominale qui tient. C'est ça aussi qu'il faut envisager. On est inquiés aujourd'hui. En réalité, c'est juste qu'on a oublié ce niveau-là, c'est un niveau de taux cohérent avec ce qu'on envisage aujourd'hui. Maintenant, le fait est, c'est comment. Je comprends, vous dites, c'est le lieu normal, mais. C'est un changement de régime. C'est quand même pour intégrer. Par contre, qui nécessite à un moment un autre de rentrer sur une trajectoire de dette qui est plus soutenable, mais c'est un acte politique. Encore une fois. En vrai, ça vous inspire quoi de voir. Écoutez, moi, je suis pareil, plutôt constructif. Je voudrais dire, c'est peut-être deux commentaires. C'est qu'effectivement, à la différence de la Grèce, il n'y a pas de déficit de la balance courante en France. Ça veut dire concrètement que les Français éparent énormément, énormément. C'est un peu l'argument de Jean-Marc. Et donc, une finesse, ce sont eux, les prêteurs en dernier ressort de l'État français. Et la deuxième chose, c'est peut-être un message optimiste à nos politicians qui sont un peu des nous-nous et qui ne veulent distiler que des messages bien veillants. Et c'est normal, puisque depuis 50 ans, le système a été dévoyé. Vous voyez, aujourd'hui, il y a 60 % de Français qui sont bénéficiaires des transferts publics et 40 % de fourmis. Moi, je suis politiciens. C'est rationnel pour moi de m'adresser à ce maximum ma chance d'agagner aux élections. Mais les Français, ils valent mieux que ça. Parce qu'en fait, il y a un sondage. J'invite tout le monde à lire ce sondage. Ce sondage de début mars, il faut où on posait la question au français. Et de vous prêts à voter un candidat à l'élection présidentielle de 2027 qui promette un déficit budgétaire à zéro avec des baisse de dépenses de l'Etat et des baisse d'impôt. 68 % des Français répondent oui. Donc, il faut de la pédagogie. Je pense que les Français sont prêts à des sacrifices, mais il faut leur présenter un vrai projet derrière. Il faut vous présenter. Alors moi, je n'ai pas l'impression que c'était française et j'ai déjà un job, mais je pense que les politicians peuvent s'en inspirer. On se retrouve en deuxième partie de l'émission avec une équipe de shop qui mardi le moral avant le week-end. Franchement, Jean-Marc Daniel. Port Midab, je pensais que vous alliez me déprimer. C'est tout que j'ai vu votre livre à la dette publique. Je me dis, il va nous dire que c'est en compréhension. Je me dis que c'est votre argent. Marc Fiorentino. Et en ce retour en deuxième partie de l'émission avec une équipe de shop qui mardi a donné le moral avant le week-end. Je me dis, il va nous dire qu'on est mort à succès par la dette. Et vous nous dites, finalement, on va s'en sortir. Tant mieux, tant mieux. Juste une en bas, ce qui me dérange aussi dans le discours qui est sur la dette, c'est la dette de la France. C'est pas la dette de la France. La France est vous et moi, et c'est pas notre dette. La dette de l'Etat. Et donc l'Etat, c'est pas moi. L'Etat, c'est pas Macron, c'est pas le week-end. L'Etat, c'est autre chose. Et donc la République, c'est pas moi. La République, c'est pas moi. C'est autre chose. Avec André, il y a un problème de gestion de l'Etat. Il n'y a pas un problème global. L'évolution de l'Etat. Avec André, il n'y a pas se présenter. Donc aux élections, avec Eric Lewin, qui a des responsabilités politiques quand même. Et avec Léa, qui est aussi épositive. Alors, je voudrais juste très rapidement passer au Parti prix de la semaine. Parce que j'ai été choquée par l'interview de Emmanuel Macron, qui a dit qu'il n'y a pas de note faute, tout est de la faute des autres. On n'a pas fait de réforme structurelle, c'est parce qu'on pouvait pas l'effaire. Et puis, tout est dû à la guerre en Iran, moi qui n'on, notre crise économique et financière. N'est pas dû à la guerre en Iran. Est-ce que vous êtes d'accord avec moi? Oui, je suis assez d'accord. D'autant plus que ça fait un moment que Emmanuel Macron s'est installé ou trop le fait qu'il a un côté caméli, où il dit toujours aux gens qu'il a en face de lui, quelque chose qui est supposé leur faire plaisir. Mais pour moi, la vraie rupture dans la gestion de la présidence de Macron, ça a été dès 2018 quand il reçoit le prichard le maigne et qu'il dit en présence de Marquette, le Premier ministre des Arlandais et d'Angela Merkel, il faut se débarrasser du fétichisme des accès d'embudgetaires et des accès d'en commerciaux. C'est-à-dire qu'il a renoncé, la redressé le pays, il a renoncé à faire les réformes. Il voit bien que le problème de la France, c'est d'avoir un déficit non pas de la balance des paiements courants parce qu'effectivement, on n'arrivera pas près à l'équilibre, un logiciel habisale, et d'avoir un déficit budgétaire qui n'est pas maîtrisé et il dit de toute façon, c'est du fétichisme, nous voulons l'équilibre. À partir de tout ce moment-là, c'était fini, il fallait plus rien à l'interbre. Léa, non, la guerre en Iran n'est pas responsable de notre crise économique financière. Oui, non, je suis assez d'accord sur le fond. Je pense qu'aujourd'hui, on est dans un changement de régime sur plein de sujets, que l'échoque successif serait pêche sur les économies et ça, effectivement, c'est pas Macron, il est pour rien. Par contre, le fait de positionner la France sans beufeur qu'il y a pleins de sorbéléchoque, c'est ça aussi notre problématique de dette. C'est que, quand on met un scénario à 2030, dans lequel la France, l'Europe peut un peu connaître une crise économique aujourd'hui, on a plus de manche de manoeuvre. Ça, c'est une. Le quoi qu'il en coûte post-COVID? Je ne parle pas de celui du COVID. C'est quand même dramatique d'avoir créé cette exprie d'assistana ou à chaque fois qu'il y a une crise, on explique qu'on peut faire des aide. Alors qu'on n'a pas les moyens de le faire. Ça, quand même, ça, c'est une forme d'assistana, de socialisme, de communisme, de tout ce qu'on peut nous plomber. Il faut se rappeler qu'il y a l'époque du COVID, dont on était dans une fin de sorte. Vos COVID, je ne parle pas du COVID. Ça a continué le COVID, on est tous d'accord. Mais après, le COVID, on a continué à le faire. On l'a fait avec l'Ukraine. Et donc, aujourd'hui, quand vous avez des pêcheurs, quand vous avez des gens qui vous disent, attendez les sensements, il faut nous aider. Parce qu'on les a aidés précédemment. On leur a fait croire qu'il y avait de l'argent magique. Ben, c'est ça aussi où il faut comprendre. C'est à retrouver les capacités de beufeurs et des capacités. On les a pas. On les a pas. On les a plus. Mais les crises, elles vont retommer les unes après les autres. C'est ça, moi, le ma problematique. Allez, on passe tout de suite à la bourse. Alors, à la bourse, bon, effectivement, bon, cette semaine, c'était un peu médias, qui avait rien de spécial. Mais quand on voit quand même la hausse d'étole, là, je vais me tourner vers l'especialisme, parce que même moi, je suis étonné. Quand on voit les uns des performances indies sur la semaine, bon, bah, il y a même un peu de verre, Eric, en vrai, et quand on voit depuis le début de l'année, bon, certes, OK, on sait le cas qui est très en retard. Mais on regarde le S&P, 12% le Nasdaq, 15% le Rostock, 8%, le Nikkei, 31%, avec des taux plus haut depuis 30 ans au Japon. Eric, qu'est-ce qu'on doit penser de tout ça? Parce que moi, je me dis toujours. Moi, j'ai été élevée dans l'histoire. Je sais pas si je me trompe. Le professeur nous le dirait à tout à l'heure, que quand les taux d'intérêt montaient, si ce n'était pas lié à une surchaute de l'économie, bah, c'était mauvais, pour les bourses. Et en finalement, là, on allait taux qui montent, mais les bourses qui tiennent très bien. Au site de l'Unit, c'est un peu logique, parce que la croissance économique est très forte. Donc c'est normal qu'on est vivi. Tiré par lia. Tiré par lia, les marchés américains se tiennent mieux que les autres, parce que là aussi, il y a un phénomène important, de même qu'il y a un phénomène important. au Japon, la problématique, c'est l'Europe qui est très en retard, alors qu'elle se paye que 15 fois les bénéfices le stock 600 alors que le SAM on est quand même à 8% d'eau, ça avec des taux d'intérêt qui sont au plus haut depuis la crise de l'euro 15 fois, ça se paye 15 fois. Donc les Etats-Unis, c'est à 21 fois et puis on a la France avec un double et fenégatif, le premier et fenégatif, c'est du. C'est bien évidemment la situation budgénétéréconomique et puis il y a le luxe, la problématique le luxe, c'est toujours 15 à 18% du 440 avec une chine qui redémart pas et donc malheureusement on dépend beaucoup de la chine et c'est pour ça que vous avez LVMH qui est à son plus magniveau depuis 5 ans, vous avez essayé l'an ultrétique et qui est en forte baisse aussi, Hermès qui t'a mis 3500 eau. - Il y en a ce que vous dites vos clients de Bourses, dire "Eh bah je dis vidéo, vous leur dites quoi sur la bourge de 4-5 ans". - Je dis sur les small caps, il faut aller sur les small caps sur lesquels il peut y avoir une opération financière mais au aucun cas il s'est d'avoir du momentum parce qu'on va très bien que les flux sont extrêmement négatifs. - Sur le 440 c'est pareil le bon grain de livraille, il y a encore certaines valeurs qui me paraissent intéressantes et surtout jouer d'Europe parce que c'est là que ça se passe, parce que vous leur dites on peut rester en Bourses. - Il faut rester en Bourses? - Il faut rester sur les US, il faut rester sur l'Europe et sur la France, attendre d'en savoir plus s'il y a vraiment un candidat qui se dégagera, moi je pense que si on avait vraiment un candidat de droite qui se dégagera, qui sera en mesure de remporter l'élection présidentielle, je pense que les marchés y auraient un salut et ça irait beaucoup mieux. - Avant de passer la parole à André, est-ce que mon raisonnement qui consiste à dire, il y a un truc qui va pas entre les taux d'intérêt qui monte et la bourse qui monte, il y a un des 2 qui ont 5/4, est-ce que c'est économiquement, est-ce que je dirais cohérent? - Oui oui oui, ce que vous dites c'est tout à fait censé, tout à fait cohérent, le problème c'est qu'il y a une quantité de moné en circulation. Quantité colossale de moné était mis dans cette circulation depuis une dizaine d'années, et depuis la réponse à la crise de 2007-2008, qui était déjà une crise d'excès de l'équilité, ça a été de rajouter encore de l'équilité, donc cette quantité de moné, et donc il y a une province naturelle à faire augmenter la valeur des actifs. Ce qui est le plus intéressant, c'est de voir comment va évoluer l'immobilier, c'est-à-dire que l'autre actif, lui, est-ce qu'il va suivre aussi ou est-ce que, là, quand on regarde les prévisions, on s'aperçoit qu'il y a un certain nombre de gens qui disent que l'immobilier est plus tard. Et ce qui est intéressant, c'est que l'immobilier est plutôt en situation d'être à son maximum qu'on va plutôt avoir. Et ce qui est intéressant, c'est que l'immobilier vient de sortir une étude, montant que, en fait, compte Hermas, on raconte le prix de l'immobilier dans le budget des ménages, c'est en train de baisser parce que les prix sont plutôt orientés un peu à la baisse. La suppression de la taxe d'habitation, c'est qu'il y a une partie de la dépense pour l'immobilier qui a disparu. Et les loyers aux membres? Alors les loyers aux membres, mais ils sont normalement là, quand on va se déloyer et les indexer à l'inflation, donc ils ont comme l'inflation. André, quand on voit au bout vous êtes gérant, quand vous voyez les taux d'intérêts montés, vous dites attention prudence, vous dites non, ça fait partie du jeu, les anoudis, ça fait partie de la nouvelle normalité. Il y a des raisons pour ça, c'est pas dramatique. Certes, les précédents historiques ne jouent pas pour être constructif sur le marché des actions, puisqu'en général des hausses brutales d'auto se traduisaient par des craches actions. Mais là, il faut peut-être avoir un petit regard fondamental sur ce qui drive la bourse. Alors la bourse, c'est de choses, c'est très simple. Ce sont les bénéfices des entreprises, soit le multiple qu'on est prêt à payer pour ces bénéfices. Et donc qu'est-ce qu'on constate depuis le début de l'année et puis peut-être si on prend 26, les bénéfices des entreprises aux Etats-Unis sont vues en très forte hausse, je le rappelle, alors ça dépend de ce qu'on prend. Mais enfin, autour de 25%, c'est un chiffre impressionnant. Après, on peut ergotter bien sûr sur ce chiffre puisqu'il y a dans ce chiffre des révolutions de participation, comme vous savez, il fonctionne en IFRS. Donc par exemple, quand une entreprise de la tech a une participation d'entropique qui se revalorise, et bien ça fait partie du bénéfice voilà. Donc même si on retraite de ces bénéfices, ça reste quand même des hausses très fortes. En Europe, on a des hausses moins spectaculaires, mais on est autour de 15% quand même. Et en plus sur des bases beaucoup plus scènes, puisque l'économie est très diversifiée, on n'est pas dépendant d'un seul secteur. Et donc, je veux dire, on a toutes les raisons d'être constructif et récladie. Les multiples sont faibles en Europe, autour de 15 fois pour le stock 600 en Europe. Le SMP 500 se paye 21 fois, donc 5 points des cartes pour un écart de croissance économique entre les deux continents. Quoi qu'on en dise qui se recère plutôt. Après 15 années où les cartes de croissance entre les Etats-Unis étaient et l'Europe était très fort, à peu près à 100 points de base. Cet écart, et vu plutôt en ressermant, les flux reviennent vers leur ordre massivement, 100 milliards d'euros vers les actions européennes de l'année dernière. Mais super, c'est une chose, donc tout va bien? A peu près la même chose cette année. Mais je suis heureux du. Je suis en rentrée totalement déprimée, je sors avec une paix. Je suis heureux. Et je suis heureux. Et je s'y va pas mal que tout va bien, mais tout va bien. C'est pas mal. Voilà, vous êtes tous en preu de meilleurs. Alors là, je cite un dernier chiffre, parce que les gens n'ont peut-être pas saint en tête, mais si on prend la performance en euro, je parle en euro. Depuis début 2025, Adat, le SMP 500 a superformé le stock 60 de 13 points, voyez? Donc quand même, on est dans un momentum assez positif et constructif. Mais c'est génial, entre ça, c'est la solution. Et sur le cas, en tout cas, et voilà, nous nous en marquemple. Bien sûr, il y a des bémoles, il y a des fragilités, on a une masse de fragilités, mais ces fragilités ne sont pas à mon avis, Adat, de nature, à dérayer. Et on est pas bon ici, non, franchement, vous donne la pêche. Allez, le placement de la semaine, mes amis. Dans ce contexte, quel placement privilégier. Action européenne? OK. Action européenne, pas ce que les questions sont des actions. Action américaine, mais on s'achone. Mais en étant sélectiv, j'imagine, on est en sélectiv, on achète l'adis. Je vais en parler dans mon flop, tout à l'heure, les actions automobiles, faut peut-être pas en mettre en place. Donc on achète plutôt l'adis, on achète un ETF, on achète un ETF. Oui, pour ceux qui ne sont pas des stocks. Oui, il faut acheter un ETF sur le stock 60, je pense que la hausse est loin à être terminée. En vrai, quel placement? Action européenne, on peut viser aussi les midcap européennes. Par exemple, si on veut s'intéresser à une classe spécifique, sachant que les midcap européennes sont beaucoup moins dépendants de la conjoncture internationale qui, bon, est rique la signalée. Elle est moins à l'angle pour les grands groupes internationaux depuis quelques années. Il y a cité l'exemple du luxe, mais il y a d'autres grands groupes, par exemple, dans l'automobile qui sont un peu sous- souffrance, essentiellement par leur activité en Chine et aux États-Unis. On peut aussi se dire que tous ces groupes internationaux sont soumis à un risque géopolitique. En effet, quand vous faites trop de profit aux États-Unis, on vous met des tarifs. Quand vous faites trop de profit aux Chines, on vous nationalise sous couvert un peu de procédures légales. Donc, infiné, peut-être, notre bonne vieille Europe avec tous ces défauts, puisqu'on en souligne, n'est pas si inintéressant. Est-ce que ce n'est pas le moment aussi que je sais que vous avez un fond spécialisé là-dessus, qu'on tenue d'un certitude qui, quand même, je vous entends, vous êtes tous très optimistes, formidable? Ce n'est pas le moment d'aller sur les fonds longs shorts dont nous expliquer vous en avez un. Vous nous expliquez ce que c'est, d'abord? Voilà, un fond long shorts permet de bénéficier d'une forme d'amortisseur, puisque c'est un fond qui a, alors nous avons deux stratégies, une qui est exposée à 40% au marché. Donc, on achète 70% de titre et on en vend 30. Donc, le net fait que l'exposition du portefeuille est de 40%. Donc, en gros, sur longue période, ça fait un fond qui est moins volatile. Donc, il subit moins les soubresseaux de marché. C'est plutôt un fond qui permet de dormir tranquille à ceux qui sont en France. On vit ce qu'on fait qu'un fond comme ça. Ce fond là, sur 20 ans, a fait 5% de Terry. Par contre, c'est beaucoup moins volatile. C'est à peu près la performance du stock 600 sur longue période. Puisque sur longue période, il a fait 6%. Et par contre, en 4 crack, on est par mal. Et par contre, on a une volatilité deux fois moins. Voilà, en 4 crack, on subit moins la baisse. Alors, après, pour ce qui a un peu plus le goût au risque, on a un deuxième fond qui lui a une exposition 130/30. Donc, lui, son exposition brut est de 160. Ceci dit, les 30 de valeur short permettent aussi d'amortir les soubresseaux. Donc, son exposition net est comme celle du marché. Et pour une maison qui sait profiter des shorts, comme c'est notre cas, puisqu'on fait de l'alpha sur les shorts. Les shorts, c'est vendre à découvrir. C'est-à-dire vendre une valeur en misant sur sa baisse. En misant sur sa baisse, ça nous reste plutôt bien. Alors, bien sûr, c'est un processus très. Il faut le faire prudemment. Il y a toute son série de règles à respecter. On peut aussi profiter de la création de valeur liée à ces ventes à découvertes. Donc, ça, c'est des fonds longs shorts. On trouve très facilement, non? Alors, ils ne sont pas si répandus que ça. Mais vous le vaut, on trouve. Il y a le nôtre, il y a ceux d'autres médeaux. Mais en tout cas, on les trouve. C'est accessibles, on aura un particulier. Tout à fait, avec des sons, tout à fait modestes, quelques centaines de ressources. Allez, on passe tout de suite au top au flop de la semaine. Et je commence par vous l'air. Toi, pour flop! Bah, je suis désolé, je vus votre étage. Je me suis dit que j'allais faire un. Oui, non, mais maintenant, je suis au forêt que vous pouvez. Ben, je vais faire un flop. Allez. J'ai été beaucoup plus positif que ce que je pensais. Donc, je vais finir l'émission sur un flop. Vous avez vu que, comme moi, le C2 a sorti ces projections. Cette semaine, les autres institutions vont le sortir. Il faut faire extrêmement attention. Tout le monde raisonne en disant, la croissance mondiale va continuer cette année à les prochaines. On a à peu près autour de 3%. Tout le monde, encore à ce stade, raisonne avec un scénario des prix du pétrole qui se calme assez rapidement. Dans cette logique où le détroit d'ormouse continue d'avoir des contraintes irrégulières. Et dans lequel on a des scénarios pétrole tirés dans un rêne jusqu'à 90 qui est mon scénario. L'année prochaine, et pas le 70/80. Les scénarios que toutes les institutions sont en train de porter aujourd'hui, ne tiendront pas. Ok. Donc tout le monde, mais on a la résilience liée à Hout. Il faut faire attention. Et donc, c'est quoi votre prévision où vous de croissance mondiale vous l'avez? Alors, moi, j'ai un scénario de croissance mondiale qui est plus faible, qui se maintient toujours lié à cette effetille. autour de 2-8 par contre avec une contrainte d'inflationnis qui est beaucoup plus forte et donc avec des banques centrales qui recèrent aussi beaucoup plus et avec un scénario de tolong qui du coup décolle aussi beaucoup plus que ce qu'est fait aujourd'hui dans le consensus de marché. Oui il y a de l'inflation, le genre de magnalien. Non, il n'y a pas d'inflation au sens historique, il y a des chocs d'offre qui se traduitent par les augmentations du certain coup et c'est pour ça que rajouter un choc d'offre par les taux d'intérêt condomment, c'est encore c'est criminel. C'est criminel, oui c'est criminel. Eric Eouin? Favourful Volkswagen, il est pire cri de l'histoire, il y avait déjà eu 50 000 supressions d'emploi, on début du mois et puis là la révision un énorme profit warning, on attendait entre 4 et 5 000 % en marche opérationnelle courante, on a simplement 1 % 10 milliards de charges exceptionnelles, Porsche, le problème de la Chine, bref, on a l'impression que l'automobile dans son ensemble en Europe et dans une nasse, personne n'en vit d'acheter l'automobile, à 7 euros tout le monde voulait du stèl anti, ça vous 4 euros plus personne n'en veut, plus personne ne veut du Volkswagen, et même Renault qui se tenait bien à duper une dizaine de % cette semaine, donc c'est un secteur qu'il faut malheureusement oublier, en ce moment je ne vois pas de rebond pour le moment. André, il faut vous en avais dans les portefeuilles de l'automobile ou pas? Non, nous sommes à l'écart, par contre nous regardons attentivement le moment où il faudra se repositionner, à cause que c'est un secteur qui va rebondir, nous nous pensons que l'Europe, on suit vraiment l'évolution, du discours allemand, et celui-ci est quand même assez amusant à voir, au début il défendait le libre-échange à mesure quand le salaire en fait, et puis maintenant il devienne un peu plus réaliste, on dira, moins naïve, moins naïve, il viendra un moment où on fera avec la Chine exactement ce qu'on fait avec nous, on les obligera à investir chez nous dans des joint venture pour transférer la technologie, et là on sera gentiment protectionniste, et là il n'y aura sans doute un rebond du secteur, mais il est peut-être trop tôt à ce date. Avec un petit top si je peux permettre, c'est quand même l'Allemagne qui a révisé ses prévisions de croissance, en tout cas un institut de 0,6% à 1,3% pour l'année, c'est quand même pas mal. Tout à fait. Top ou flop? Alors moi je vais redonner un peu d'ambiance, j'ai un top, c'est la société Chine d'Hair, on en avait parlé, Rika, on a parlé, elle a fait une petite acquisition cette semaine, pardon, elle a acheté une société bulgare qui fait des objets connectés, et pour moi, Chine d'Hair, c'est vraiment un exemple incroyable d'une entreprise, d'une startup française, alors je le dis en violent puisqu'elle a 190 ans, elle est née avec les locomotives, les haut fournaux en bourgogne, et au début elle vendaient vraiment des 10 juncteurs, des tableaux électriques et des prix électriques, aujourd'hui elle se transforme en véritable leader sur deux trends qui vont nous accompagner ces 20 prochaines années, l'électrification et la gestion des données, et c'est quand même un exemple très positif. Coco Rico, Jean-Marc Daniel, top ou flop, il y a top, c'est Jean-Centère. Oui, absolument, le top, je viens pourbri. Voilà, absolument, et juste le flop pour, oui, gentiment protectionniste pour moi, c'est quand même un oxymorne. - On n'est jamais gentiment protectionniste. On est toujours quand on est protectionniste, on n'est pas gentil. On est du côté les biographies comme les chinois que vous défendez pourtant. - Non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non - Alors dans la lignée de Jean Santére, c'est Mirabau qui a prononcé le 27em, 1789, un discours d'enjeu extrait juste une phrase. Aujourd'hui, la bancoute, la hideuse bancoute est là. Elle menace de vous consumer, elle menace de consumer vos propriétés, votre honneur, et vous vous contentez de délibérer. Alors c'est un conseil que je donne sur le corneux de retrouver le discours de Mirabau qui est dans mon lit, on l'aillère, et il doit lui expliquer qu'il faut arrêter de délibérer, il va falloir agir, il comprend rien dans l'encherché. - C'est grâce à cette phrase qu'il a sauvé sa tête, parce qu'il n'y a pas coupé la tête à Mirabau. - Non, il était mort avant à corner. - On passe tout de suite au top 3, au top 3. On fait des récrosiers en tête, toujours le top 3, à l'impitude, 10,9%, à Pascal Seville, 15,6%, mettez-moi une musique qui fait peur pour Eric Lewin, notre spécialiste des môles et des microcaps, Eric, on va prendre votre portefeuille. - Vous avez du tasso-système. - On garde. - Vous avez du accord. - On garde. - Vous avez du compagnie, compagnie de l'odé. - On garde 380 rôtes coupons. - Bravo. - Pas mal. Bastille, le confort. - On garde. - AIP. - On sort. Les pubis ne sont pas très bonnes. - A tôt. - A tôt. - A tôt. - A tôt. On garde. Ils ont relevé leur prévision ce matin. - Aïko. - On garde. - Et si leur. - Et si leur malgré la tempête, on garde. - D'accord. - Sans même moins qu'à 500% depuis les billions d'années. - Et Rémi, quoi trop. - On garde et on fait du Vierbach. On est dans le laboratoire vétérinaire. Ce qui est intéressant dans ce dossier, c'est qu'un dossier extrêmement bien géré. Il y a 2 milliards de capitaux propres pour 200 millions d'endettements. Il y a une marge opérationnelle courante qui est de 18,8%. Ils sont très séduisants dans leur prévision 2026, croissant son 3/5 et de mes 7 et de mes. Marge opérationnelle courante autour de 17%. Et moi, je trouve ça un très bon thème pour que je le vieillissement de la population. - Pourquoi? - Parce que les gens, souvent, leur mari meurt ou leur femme meurt, donc ça c'est un chien, non mais. Mais moi, pour jouer le vieillissement de la population, on y pense pas assez. Mais moi, je joue Vierbach. - Très bien. Allez, on, surtout que c'est une grosse thématique à la vieillissement de la population. Il n'y a pas tellement de valeurs vieillissement de la population, c'est. Les besoins de retraite, bon, en ce moment, avec les touts qui montrent, c'est très compliqué, les brises, les corrillants, les aînats sentés, mais si on n'en trouve quand même. - On n'en trouve. - Oui. - On peut faire peur, en vrai. - Il n'a pas en vrai, on n'en veut pas trop, on. - En vrai, vous avez aussi du Alten. - On garde. - Vous avez du LDC, nos amis du Poulet. - On garde. - Vous avez du Canal Plus. - On garde. - Vous avez du Erstebank. - On garde. - Vous avez du MIS. - Alors ça, on va arbitrer, j'en suis vraiment triste, parce que je trouve que le manager, qui a eu le courage de reprendre cette société, il se rappelle, c'est l'ancienne européenne. Il fallait non seulement du courage, mais aussi du talent, les deux vont rarement de paire. En tout cas, il a redressé cette société de façon magnifique, mais il a aujourd'hui contre lui l'horisque France et l'Étôt, comme c'est une société qui possède beaucoup d'immobilier. Enfin, le moment n'est pas bon pour une appréciation boursière, voilà. - On a du Hélice et ils sont gardes. - On a du Saint-Gobain. - Saint-Gobain pareil, pour des questions de taux, mais aussi de conjonctures, peut-être immobilières difficiles en France, aussi aux États-Unis, peut-être aussi pour les coûts énergétiques qui mettent un peu sous pression les marges. On s'allège, c'est une très belle société, on reviendra peut-être un jour, mais à ce stade, on préfère. - Vous avez du Strabac, qui a fait 20% plus de vote. - Strabac, on garde précieusement, là, on est sur les travaux, les travaux publics, on a au Europe central et on a l'Allemagne. Là, c'est vraiment une valeur. - Vous nous avez surpris dans la maison quand vous nous avez proposé une banque grecque, je crois, c'est ça. - Voilà. - Et au banque Ergasias, qui a pris 13% d'ailleurs depuis la recommandation. - Voilà, vous nous avez fait, on garde ça. - On garde, on garde, puisque l'économie grecque. - L'économie grecque, c'est pas bon ça. Nous-mêmes, nous avons souris, quand on avait commencé les analyses, l'agresse, pareil, c'est un pays extrêmement courageux qui a fait des réformes douloureuses qui payent. - C'est pour la pression. - Sous la pression, bien sûr, sur la pression, ce n'était pas facile. Mais on voit bien qu'il n'y a pas de fatalité à un destin et celui-ci peut être infléchie par des actions vigoureuses. Voilà. - Il n'y a pas de fatalité à un destin. Vous vous avez ardené la pêche, là. Qu'est-ce qu'on achète? - On achète une société pharmaceutique belge qui s'appelle UCB. C'est une capeille de 40 milliards. Donc, c'est, disons, une mit capte pharma qui a un médicament contre l'absoriasis. Donc, vous savez, c'est des démons en jaisons et puis toute une série d'autres produits dermatologiques. Donc, contrairement à beaucoup de sociétés pharma qui a un pipeline de produits très intéressant et qui devrait voir ses profits et ses marges augmenter très fortement dans les années à venir. Alors, c'est une société qui a bien marché ces dernières années qui a subi une petite consolidation à notre avis injuste ces derniers mois. Et donc, on en profite pour la mettre en portefeuille. - Et vous avez une autre valeur? - On met d'anon, pareil. Alors, là, c'est plutôt une valeur défensive. C'est aussi une capeille d'autor de 40 milliards qui a souffert très fortement depuis le début de l'année pour les problèmes de l'air infantiles. Vous avez suivi cet affaire, pour aussi pour des histoires de part de marché aux U.S. et puis peut-être pour des craintes d'un capacité de répercuter un certain nombre de coûts logistiques comme vous savez, d'anon subit la hausse aussi des. - Alors, qu'est-ce que vous faire venir sur d'anon? - Ce qui nous fait revenir, c'est que c'est quand même une valorisation qui est devenu attractive. Vous voyez, 14 fois les résultats pour une société qui est extrêmement défensive. Et donc, là, si on veut avoir un stabilisateur en cas de subroso de marché, ben, c'est parfait. Une top line qui croit quand même entre 3 et 5%. Et des marges qui s'améliorent parce que le portefeuille produit se bénéfique. Donc, ce qui fait que les résultats par action augmente entre 5 et 8% par an. À notre avis, ça mérite d'être payé plus tôt 18 fois. Et donc, on a un potentiel de 25% sur le cours au cours actuel. - En tout cas, je vous remercie franchement, où m'avait changé mon week-end, mon humeur, mon ambiance. Et j'espère que ce sera pareil pour ceux qui nous ont écoutés. - Plein d'espoir, donc, après cette émission. Et puis, surtout, le programme du week-end, ça va être de lire le livre de Jean-Marc Daniel. - Greeterly, même, et puis la tête publique sous titre. - C'est au bout des voix qu'on n'assesse. Merci de nous avoir suivi. On se retrouve la semaine prochaine pour une émission. Donc, je peux déjà vous annoncer qu'à ce sera exceptionnel. Et surtout, n'oubliez pas que vous pouvez nous écouter, nous voir, nous réécouter, nous revoir en replay et en podcast. C'est votre argent, sur BFM Business.

Podcast Summary

Key Points:

  1. La dépendance des marchés boursiers à la croissance économique et aux taux d'intérêt montre une résilience inattendue malgré les hausses des taux.
  2. L'IA est identifiée comme une révolution technologique majeure, pouvant transformer la productivité et alimenter la croissance mondiale, mais soulève des questions sur l'emploi et la redistribution des richesses.
  3. La France est confrontée à une crise structurelle de dette, avec un taux d'intérêt de 1,10% envers la main, ce qui reflète une situation financière tendue mais non catastrophique selon certains analyses.
  4. Le rôle des politiques publiques est central
  5. Des secteurs comme les midcaps européens, le luxe ou l’automobile sont soumis à des risques géopolitiques et conjoncturels, tandis que des acteurs comme Chine d’Hair montrent un potentiel de croissance.
  6. L’optimisme sur la croissance future est partagé, notamment en Europe, avec des performances marquées par une hausse des bénéfices des entreprises.
  7. Des fonds longs shorts sont proposés comme des solutions pour réduire la volatilité et bénéficier d’un équilibre entre croissance et protection.
  8. Le discours politique est critiqué pour son manque d’action face à des crises, avec une insuffisance de réformes structurelles et une dépendance à des aides mal planifiées.

Summary:

L'émission de BFM Business analyse les enjeux économiques et financiers actuels, mettant en lumière la croissance des investissements dans l'IA comme moteur de révolution technologique. Celle-ci pourrait stimuler la productivité mondiale, mais soulève préoccupations sur l'emploi et la répartition des bénéfices, notamment en France où la dette publique est en crise. Les taux d'intérêt montants, bien que préoccupants, ne semblent pas déstabiliser les marchés, qui montrent une résilience grâce à une forte croissance des bénéfices des entreprises, notamment aux États-Unis.

La France, malgré un équilibre de dette de 100% contre la monnaie européenne, est confrontée à une situation politique instable, avec des réformes budgétaires et structurelles insuffisantes. Des stratégies comme les fonds longs shorts sont proposées comme outils pour stabiliser les portefeuilles. Le secteur européen, en particulier les midcaps, est vu comme une alternative plus résiliente face aux risques géopolitiques et internationaux.

Le top de la semaine est attribué à Chine d’Hair, une entreprise française en croissance, tandis que l’automobile est qualifié de flop en raison de son déclin. L'analyse conclut sur un espoir d’optimisme technologique et économique, mais souligne que la sortie de la crise dépend de politiques de gestion fiscale, budgétaire et sociale plus efficaces.

FAQs

Le mot de la semaine est l'IA (intelligence artificielle), qui est au cœur des débats économiques et financiers en ce moment.

Les investissements dans l'IA aux États-Unis s'élèvent à 10 300 milliards de dollars sur sept prochaines années, soit 3,6 % du PIB américain.

Les investisseurs sont conseillés de privilégier les actions européennes, notamment les midcaps, en raison de leur résilience face aux tensions géopolitiques et de leur moins grande dépendance aux marchés internationaux.

Jean-Marc Daniel affirme que la dette publique favorise les riches au détriment des pauvres, en évoquant l'analogue de Robin des Bois, qui redistribue les richesses.

Le secteur automobile en Europe est en difficulté à cause de la baisse des ventes, notamment pour Volkswagen, et de la réduction des profits dus à la crise géopolitique et aux restrictions commerciales.

Les économistes prévoient une croissance mondiale plus faible (entre 2 % et 2,8 %) et une forte pression inflationniste, en raison de chocs d'offre et de hausses des taux d'intérêt.

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