Briller à travers la créativité et l'artistique - Cedric Evans - Ep. 4
61m 53s
In the transcription, Yannick introduces the Ami Parkour podcast dedicated to sharing inspiring life stories. He discusses the importance of curiosity and meaningful conversations. Cedric reflects on his key values of perseverance, consistency, and patience, attributing them to his upbringing. Cedric details his journey from studying international business and law to pursuing a career in banking and eventually transitioning to entrepreneurship with his brand, Kennedy Must. He also shares insights into his passion for music, academic experiences, including Erasmus in Spain and a Master's degree in the UK, and his decision to establish Kennedy Must after being inspired during a trip to Ghana.
Transcription
9113 Words, 50157 Characters
[Musique] Bienvenue sur Ami Parkour, le podcast. Je m'appelle Yannick et j'ai le plaisir de t'accueillir sur cette plateforme qui a pour but de mettre en lumière et valoriser les parcours de vie. Curieux de nature, ouvert au rencontre, à l'échange avec mon prochain, j'ai décidé de créer ce programme afin de partager avec toi ces conversations enrichissantes, inspirantes et pleines de vie. Un nouvel épisode sera publié à vendredi sur deux pendant les prochaines minutes mon invité est moi-même à l'ont analysé son parcours personnel, professionnel ou entreponarel pour te donner des clés pour réussir. Alors découvrons tout de suite cet échange et surtout bonne écoute. [Musique] Salut Cédric. Salut Yannick. Comment vas-tu? Très bien, merci beaucoup. C'est un plaisir de te recevoir. Merci de m'inviter. C'est un plaisir d'être là avec toi. Merci. En tout cas, franchement, c'est vraiment un profond plaisir de te recevoir. On a vu l'opportunité vraiment d'être présenté par ta sa, qu'on s'allume. On s'allume grid. On s'allume grid. Donc, du coup, si tu devais résumer ton parcours en trois mots, lesquels seraient-ils? Où? Je dirais. Per sévérance. Okay. Constance et patience. Okay. Donc, per sévérance, constance, les patience. C'est pour l'arame. [Rires] Okay. Et pourquoi le choix de ces trois mots? Parce qu'il faut s'acharner dans ce qu'on fait. Il prend le temps de faire les choses et être régulier. Donc, constance pour l'arégularité, la per sévérance pour ne jamais rien lâcher. Ça, c'est une vertu que m'a appris mes parents et la constance. La constance, je l'ai déjà dit, et la patience, parce qu'il faut être patient pour faire les choses. Et chaque chose, on sent tant. On prend. On fait les choses avec le cœur, comme j'aime à dire. Et on récolte les résultats. D'accord. Voilà. Okay. Mais toi, même pour revenir un peu plus à toi, donc tu te définis aussi parce que partons par cours et par ces trois terres. C'est tout au long de ton parcours de vie. Tu as été per sévérant, constant et épatiant pour des données. Mais aujourd'hui, c'est ce que j'ai visé en tout cas. Ah, c'est ce que tu vises. Mais, ok. Donc, il y a ce que tu vises, mais j'apprécie à un réponse. Je voudrais mettre, surtout, l'enface, ce que. Quand tu prends un recul sur ce que tu as vécu jusqu'à ce jour, qu'est ce qu'il y a? Qu'est ce qu'il y a? Qu'est ce qu'il y a? Qu'est ce qu'il y a? Qu'est ce qu'il y a? Qu'est ce qu'il y a? J'ai toujours été très curieux. J'ai découvert certaines choses et je m'y suismit dans ou pas. Dans ton souvenir, le peu longtemps, qu'est ce que tu voulais faire quand tu serais grand? Ah, alors peut-être à voka. Ok, oui. J'ai fait des études de commerces internationales. Mais dans ces études là, il y avait du droit. D'ailleurs, j'ai fait des études de droit aussi. Des études de lycée, il y avait une matière qui était le droit et c'est vrai que ça m'avait intéressé. Mais plus le temps à avancer et plus je voulais faire peut-être autre chose. Mais je ne savais pas encore encore. Ok. Je me suis dirigé vers les langues parce que mes profs m'ont conseillé de faire des langues étrangères. Donc, j'ai fait une faculté de l'éleur en langue étrangère, anglais et espagnole. Ok, mais à part ce métier-là, j'avais pas de métier en tête. En fait, je me laissais un peu traîner à l'école, à découvrir des choses. Je ne savais pas vers où me diriger. Je savais que j'étais intéressé par le commercial, par les langues. Et après, c'était à Dignan qui pourra, que pourra. Et j'ai trouvé mon premier poste en banque. Ok, on va venir en banque. La question que je voulais te poser c'est du coup présente-toi. Qui est-tu? Ok. Dignou. C'est de Rick Evans, un homme de la région parisienne, qui est né dans le 95. Et qui a fait des études de commerce internationale, qui s'est dirigée vers la banque, qui a été un temps artiste, rappeur, pendant plusieurs années, presque 15 ans. Et qui aujourd'hui est professeur d'Espagnole. Et en même temps, à sa marque qui s'appelle Kennedy Must, qui met en valeur le Kennedy, qui est anti-suitraditionnel du Ghana, porté par les rois traditionnellement. Et qui aujourd'hui est s'édémocratisé. C'est margé l'élancé en 2020 et aujourd'hui à la 4 ans. Ok, super. D'accord. La question suivante, c'était justement qu'à son désactivité. Ah, j'avais déjà répondu. En fait, aujourd'hui j'ai deux activités principales. C'est professeur d'Espagnole en lycée et d'activité qui me prend beaucoup de temps. Et notre activité qui me prend aussi beaucoup de temps, c'est Kennedy Must. Dans les deux activités, c'est mon quotidien et ça me prend le. Je vais dire beaucoup de temps et de l'énergie aujourd'hui. D'accord. Donc tu es né dans le 95, c'est ça? C'est ça. Dans une fraîtrée de communes de personnes. On est 4. Voilà, je suis le deuxième, ok, voilà. Et comment tu qualifierais ton parcours scolaire? Comment tu le définirais? De très correcte. Je n'ai pas un bon élève. J'étais pas le meilleur élève, je vais dire. J'étais un élève curieux. Jusqu'à la 6e, j'étais pas très studieux. J'ai pas vérné un peu trop. J'étais un peu trop dans la dissipation. Et après la 5e, la 4e, la 4e, j'ai même eu des félicitations. Donc j'étais à ce moment-là, je me suis bien retrouvé dans le milieu scolaire. Grâce à mes parents, c'est toujours derrière moi. Et ensuite je dirais, correcte. Plus que correcte. Mais jamais le meilleur à part en cette classe de 4e, un des meilleurs. Et jamais le mot en bois. Peut-être le mot en bois dans une de mes classes en primaire où il y avait très peu d'élève. D'accord. Mais je me suis toujours bien senti à les à l'école. Toujours content d'y aller, découvrir des choses. C'était vraiment. J'ai beaucoup aimé mes années de scolaire. D'accord. Et d'accord, donc tu étais plutôt. On va dire élève moyen. Et voilà, tu sortais du lot. C'est ça. D'autres fois tu y as l'été allé un peu plus bas. Parfois j'avais des ventes, tu sais pas pourquoi. Moi, mes matières de prédilexions étaient littératures. Donc français, anglais, espagnol, histoire géographie. J'avais plus un profil littéraire. Mais en science, je pouvais faire aussi des belles choses. D'accord. C'était vraiment un problème pour moi. J'avais des lacunes que j'essayais d'arranger, mais rien n'y a fait. Donc moi, c'est plutôt le côté littéraire et des lettres. Voilà. Qu'est-ce que font des parents ou qu'est-ce que faisait des parents à ce moment-là dans la vie? Alors ma mère était employée libre-service dans un magasin. Je dirais pas la marque, l'enseigne. Et mon père était chauffeur de taxi. C'était son dernier métier. Voilà. Et tu sais pour quelle raison ils ont émigré en France? Pour trouver un avenir meilleur, un pays sympathique comme la France qui pourrait leur apporter peut-être un futur et trouver une autre vie peut-être. C'est de l'immigration économique. Après, je n'ai pas tous les tenus et les avoutis, sans c'est vrai. Mais oui, on partiera sur ça. C'est quand même étonnant. Je ne sais pas si tu l'as déjà posé la question. Pourquoi? Parce que la diaspora gagne en France est très peu représentée. Ils sont beaucoup plus présents en Angleterre à Londres. Tu sais pourquoi? Ce choix de la France qui était un pays en anglophone. Il y a eu plusieurs pays dans l'Europe. Pas de proche de la France. C'est en France qui se retrouvait. Ma mère est à la vie qu'en côte d'ivouard. Elle parle français. Elle était francophone. Donc pour elle, elle s'était plus naturelle. Il y a des ganets aussi qui sont en France. Bien sûr, je sais très bien, mais c'est que, comme c'est plus original. C'est plus original. Ils ont un parcours assez original. D'accord. Ça marche. Quelle est selon toi ton plus gros échec? Mon plus gros échec? Difficile à dire. Je dirais pas plus gros échec, mais je dirais peut-être des erreurs de parcours ou des. Je sais sur cette question. Je pourrais pas te dire. On en reviendra peut-être que ça. Oui. On ferait à mesure de l'interview. On le découvrira. Du coup, je suis à parler tout à l'heure de 15 ans de rap. Comment à quel âge ça a commencé? Ça a commencé à 14 ans. D'accord. 14 ans, je commence à écrire des rimes. Et j'ai aussi mon cousin qui est au Ghana, qui est une des stars de la musique High Life. La musique que l'on a au Ghana, qui est notre étendard. Donc ça m'a donné envie, oui, d'écrire, de poser mes rimes sur des instrues. Et ensuite, j'ai rencontré un ami à moi, Michael. Chine, que je salue avec qui on a commencé à raper, à faire des concerts. Et s'en est suivi deux albums sous l'eau pour moi, que j'ai auto-produit. Donc j'ai eu un groupe, en fait, avec lui et avec un autre. Amie, on était trois. Ce groupe-là était à l'intérieur d'un crew. Donc dans un pouci, TPMS, que je salue aussi, un peu dans le 95, un peu dans deux départements, le 93, etc. Et à l'intérieur de ces groupes-là, il y avait plusieurs groupes dont le nôtre. Et ensuite, j'ai fini en solo. J'avais vraiment envie de terminer en solo et de faire ces deux albums-là. D'accord. Je vais pas te demander de nous faire une petite improvisation. Non, ça serait. Non, on serait te prendre par surprise. En gros, c'était pas trop mon truc en plus. Moi, j'étais pas très en pro, donc. Donc non. Mais un jour, peut-être. Ok. Ok, donc du coup, tu faisais partie d'un collectif. Ouais. Et tu étais membres d'un groupe avant d'aller arriver au solo. Exactement. Et quel était ton nom d'artiste à ce moment-là? Ah, mon nom d'artiste, c'était Cassé Fix. Cassé Fix. Ok. D'artiste. Oui. Ok. Et donc l'artistique, pardon, est très présent dans ta vie. Et très présent. Depuis le début, j'ai fait mes propres clips. J'ai créé mes propres clips avec un ami Hugo. J'ai fait mes propres choutines avec des photographes ici et là. Masseur Ingrid. Ouais, j'étais dans la direction artistique de mes albums de toutes les façons. Et la façon dont on gérait nos concerts aussi, il y avait une scénographie et une identité qu'elle soit visuelle et sonore. Déjà, à l'époque, je m'appillais avec des gravades, des cabans, des choses qui pouvaient me distinguer déjà sur la scène. Donc, ouais, c'était un parcours enrichissant. C'est là aussi que j'ai appris pas mal d'autres cours en musique ou super enrichissant. D'accord. Dans ce. parce que la dernière fois, tu m'en avais déjà parlé. Tu m'as dit que tu as fait un grand concours de musique. T'es arrivé, je crois que de France télévision. Je sais pas qu'elle était chez France haut. C'était l'époque France haut qui n'existait plus. Et c'était le concours France aux folises. Voilà. Et tu as arrivé. Et tu as arrivé deuxièmes. Exactement, génial. On peut retrouver des. J'ai une chaîne YouTube quelque chose? J'ai une chaîne YouTube, mais rien n'est plus disponible sur le net. C'est des choses que j'ai gardées pour moi en fait. D'accord. Est-ce que, éventuellement, il y a un petit extrait que tu crois. Ah oui, oui, oui, oui. D'ailleurs, sur l'Instagram de Can Thymus, bientôt, je partagerai des choses, des concerts, des bouts de reportage, pour qu'on puisse voir aussi mon cheminement. Ah oui, pas un cours, c'est ça aussi. C'est important de voir ce qu'il l'en a été. Donc, oui, je partagerai des choses, mais tout en les sélectionnant. D'accord. Ok, génial. Mais il y a du contenu, en tout cas. Ah, j'ai envie. Il y a du contenu même très ancien que l'on a sur des caméras à l'ancienne, avec des petites cassettes, etc. Il y a beaucoup de contenu. D'accord. Ok. Je suis très curieux de ça, parce que tu as parlé de curiosité. Je suis très curieux aussi. Donc, forcément, c'est pour ça que je prends deux micro et je m'assois en face des toi et en face des gens. Dans un autre podcast, tu as dit que tu ne te défini pas comme entrepreneur, mais comme artiste. Oui, je suis plutôt un artiste. Je suis un artiste avant d'être un entrepreneur. Oui. Je fais des choses avec le coeur. J'aime beaucoup l'artistique, comme on l'a dit auparavant. Pour moi, c'est déjà. Ben, ça fait, écoute, aussi, à ma culture, la culture enchante-y. Il y a un comment. Ça veut dire faire des choses avec le coeur. Et moi, je fais des choses avec le coeur. On est un peuple. Je suis originaire d'un peuple qui. qui valorise l'artisanat, la musique et toutes les choses qui sont belles autour de nous. Donc, avant même d'être un entrepreneur en effet, et j'ai grandi en état artiste. Donc, je me définiens en tant que tel. D'accord. Ok. Tu as dit que tu as fait plein de choses. Donc, du coup, là, on a parlé. On a parlé de ton parcours scolaire, on a parlé de temps. Donc, on va dire un peu de tes activités extraces scolaires. Le rap, dans l'âge de 14 ans, donc forcément l'adolescence jusqu'à après. Bien sûr, même dans les cours. Et tout à fait. Est-ce qu'on peut parler s'il te plaît de coup du coup de ton expérience universitaire et premier employé, autre employé. Pour qu'on prenne aussi tout en église. Tu as dit que tu as fait LEA déjà? J'ai fait une licence en LEA, comme moi. Ah oui, comme toi, super. Anglais-Espagneur aussi. Tout à fait. C'est super de licence, hein, que je conseille d'ailleurs à mes élèves. Tu as été jusqu'à quel niveau du coup? Tu as eu la licence? J'ai eu la licence ouais. Pas moi. J'ai eu la licence. J'ai retappé la deuxième année. J'ai eu la licence et ça fait faire partir de mes échecs. Tu cherchais un échec, tout à l'heure. Mais bon, je dirais que ça fait partie du parcours. Comment tu l'avais que cette échec? Pas mal, parce que c'était la première fois que je redoublais. Et j'avais autour de moi et je sais que beaucoup ont redoublé dans les classes précédentes. C'était au lycée ou au collège. Avant, vous n'avez pas de passer tous les élèves comme maintenant. Voilà, quoi qu'il arrive. Donc, non, pas mal. Pour moi, c'était le supérieur. Il fallait que je redoublais des forts. Après, j'avais pas mis tous les moyens aussi. Et non plus. Comme je l'ai dit, j'étais dans la musique. Donc, je faisais un peu de musique. Je faisais un peu de cours. Je faisais un peu de musique. Tu vois ce que je vais dire? Tout à l'heure. Avec le recul, j'ai eu pensé dernièrement. Je ne m'étais pas toutes les chances de mon côté pour vraiment avoir les meilleurs résultats. J'étais beaucoup dans le son, surtout, à cette période-là, de ma vie. Donc, tu veux pas être bon partout, hein? Ça, c'est clair. Donc, voilà. J'ai une liste censée le ha. Ensuite, j'ai fait une maîtrise dans la même faque de Sergi Pontoise, où j'ai même fait des concerts d'ailleurs. J'ai même réalisé des concerts là-bas. On a fait des événements, la base de superbes événements. Donc, l'artistique te supe partout? Oui, ça ne supe partout. Je faisais écouter mes sons à mes potes de fac. Et connaissez les sons dès le début. D'ailleurs, j'ai fait écouter mes premiers sons ici. Donc, moi, j'avais la première fois que j'ai enregistré. Je te disais tout à l'heure que j'étais en troisième. La première fois que j'ai fait mes premiers concerts. Mais la première fois que j'ai enregistré un vrai son, j'étais en seconde. Et en seconde, j'ai enregistré mon son. Le lendemain, je lui ai écouté dans mon Walkman, en seule les anciens sur on. Voilà, j'ai fait écouter à mes potes qui étaient autour de moi. Et qui fait, c'était top. C'était, en fait, un son qu'on avait enregistré avec mon pot sur une instruide change. Change, change, change, change, change, change, change, change, de tout pas, tout pas, tout pas, avec chaque cours. Donc, ouais, magnifique. Et voilà, je te disais que j'ai fait ma licence. J'ai fait une maîtrise. Mais à l'intérieur de cette licence d'ailleurs, j'ai eu une belle expérience en Espagne à Grenade. Voilà, j'ai, en fait, fait Erasmus. Un superbe programme des change que je recommande aussi à tout citoyens de l'Union européenne. Voilà, pendant six mois. Et ensuite, j'ai fait un Master en Angleterre. Voilà, un Master en Angleterre de Management Internationale. La capacité de bien échanger en Anglais, je voulais faire ce Master là. D'accord. Ok, tu as fait combien de temps à Grenade, ça? À Grenade, j'ai fait six mois. Ok. Et j'ai ensuite été deux mois à Ténérif pour un stage. Ok. Un stage que j'ai fait passer pour de la relation cliente dans un hotel cinquiétual. Voilà. Donc encore de la découverte par les langues étrangères, c'était une superbe expérience. C'était une superbe expérience. Ok, d'accord. Et combien de temps en Angleterre? En Angleterre, un an et demi. Ah ouais, le Master était d'un an et demi. Il était assez. Il était plutôt court. D'accord. Et du coup, là, je vois que l'aspect de langue est très présent. Est-ce que tu parlais un anglais à la maison? Quels langues vous parliez à la maison? On parlait français et tu es plus le français, moi, le tuy. Le tuy, c'est la langue. Le tuy, c'est la langue par les achentis et la langue par les. Quoi, d'y voir aussi? En quoi de d'y voir? Oui, aussi. Et donc, on parlait cette langue à la maison. D'accord. Mais pas d'anglais, pas d'espagnoles, j'ai tout après à l'école. Ok, d'accord. Ok, ça marche. Et ensuite, une fois que tu as obtien ton message? Un petit peu de l'anglais à la maison des mots, comme ça, quelques phrases avec mon père, mais sinon, rien de. C'est pas des conversations, en fait. D'accord. Ça marche. Et oui, donc, une fois que tu as obtien ton Master, qu'est-ce que tu te. Qu'est-ce que tu commences à faire? Qu'est-ce que tu as sorti tes premières expériences? Comment tu les. En fait, tu commences à chercher un peu du travail, un peu partout, en angleterre déjà. Oh, et dans la stratégie, chez des concessions et automobiles qui d'un envie de travailler avec eux, je ne reçois pas de réponse, où les réponses sont négatives. Donc, je me dis peut-être que je devrais rentrer en France et je commence à regarder le milieu bancaire. Je vais parler déjà mon cousin autour de nous, autour de la famille. On a pas mal de personnes qui travaillent, dans la banque, etc. C'est un milieu qui me donne envie sur lequel j'avais quand même des questions qui amenaient la curiosité, en fait. Donc, j'ai commencé à trouver un taf en banque. Et c'est là qu'a commencé ma carrière des quelques années en banque. Avant de me convertir en 2020. Ok. Donc, tu as fait combien de temps, à peu près, dans le domaine bancaire? Dans le domaine bancaire, j'ai fait 7-8 ans. Ok, 7-8 ans. Avant la reconversion en 2020. Et donc, la reconversion était en quoi? Tu t'es reconverti en quoi? Je me suis reconverti en Ken Demast. En Ken Demast. Ok, d'accord. En fait, de ma reconversion, j'avais plusieurs projets de je ne vais pas les évoquer maintenant. Et Ken Demast, qui était déjà un site business qui venait de commencer en fait. Pendant que j'avais mon dernier post en banque, il me semble que c'était en. Alors, en fait, est-ce que tu me poses une question par rapport à Ken Demast? Tu veux que j'y viens sûr? Bien sûr. Tu peux la border. En fait, en 2010-19, je changeais d'emploi. Et je passais d'un post en Cash Management. Le Cash Management, c'est de la trésorerie d'entreprise. En fait, c'est de la gestion de trésorerie d'entreprise à un post de conseiller entreprise. Voilà. Et c'est à partir de ce moment-là, en fait, lors d'un voyage au Ghana, que j'ai été époustouflé par les tissus que j'ai vu, que cela m'a donné envie de. de penser à Ken Demast et de créer Ken Demast. D'accord. Donc, ce switch, il a été fait à partir de 2018. Entre 2018 et 2019, j'y pensais déjà. Et 2020, c'est la reconversion. D'accord. Voilà. Je n'étais pas posé la question, que je suis partée. Vous partiez quand même régulièrement. Oui, oui. Après, tous les combien d'autres? J'ai pas les. J'ai pas les dates. Les deux ans, ou les deux, ou trois ans? Les deux ou trois ans, oui. Régulièrement, oui. Ça marche. Oui. Et donc, le switch se fait donc à ce moment-là. Donc, tu passes de Cash Management à conseiller en entreprise. C'est ça. Et c'est là où j'ai toujours un site business. Exactement. D'accord. Oui, le site business de Ken Demast commence. Déjà, je commence à créer la marque du début. Donc, rechercher des couturiers, rechercher une graphiste, rechercher les valeurs que je veux lui donner, etc. Donc, ça avait déjà pris beaucoup d'emplaires à cette époque. Oui. C'est génial. Et si je. Donc, là, le site business. Donc, en fait, une fois que tu as fini le site business, comment se faire la transition justement de site business à en réellement emploie, attend plein, ou en tout cas, ça ne devient plus le site business. Comment ça se fait? C'est fait d'un coup. C'était pendant le Covid. J'étais en train de réfléchir à arrêter la banque, que j'aimais beaucoup, mais je pensais pour moi à avoir fait le tour, donc j'ai voulu en fait changer du tout tout et j'ai démissionné du jour au lendemain. On a des jours au lendemain comme je l'ai dit déjà. Je le conseille à personne ce ceux qui sont sûrs de ce qu'ils veulent faire, parce que aujourd'hui on a des familles, on ne peut pas gérer les choses comme bon nous semblent aussi facilement à l'époque. On avait pas la même vie qu'aujourd'hui, mais c'est quelque chose que je voulais faire et je l'ai fait. Maintenant je ne regrettre pas de l'avoir fait, ça m'a ouvert d'autres portes aussi. C'est génial, parce que en fait c'est très. J'apprécie en fait cette prise de risque que tu as eu, mais en même temps tu prends le recul de dire que si la personne n'est pas en capacité de le faire, on ne peut pas le faire, parce qu'en fait il faut savoir ce qu'il y a derrière et ce qu'il y a derrière peut-être que ce n'est pas toujours glorieux, donc il faut vraiment peser la décision avant de faire ça. Moi pour moi tout était clair dans ma tête, j'ai fait ça et j'ai démissionné parce qu'il était hors de question que je part de l'entreprise sans donner de nouvelles comme certains le font. Moi j'ai eu une belle carrière bancaire, j'avais pas envie de l'entacher en fait. J'ai pris le parti de démissionner et de pouvoir faire ce que j'avais envie de faire après. J'avais quand même un petit backlog de. Oui, j'avais un petit backup, j'avais quand même un peu de sous-de-côté, j'ai quand même compté les mois où je pouvais vivre sans avoir de salaire etc. Ça c'était important, c'était à relever et surtout qu'on était en période de Covid. Ce n'était pas les plus simples mais je suis envie d'avoir fait aujourd'hui, je suis très content. Et donc un an plus tard, un an et demi plus tard. Je me dis qu'il faut que je me trouve une autre activité en plus de quantumismes pour qu'elle puisse démarrer, pour que je puisse aussi la financer au mieux. Et c'est là que je trouve un poste au sein de l'éducation nationale en tant que contractuel, parce que j'ai réellement apprécié parce que je ne l'ai pas dit aussi auparavant et j'ai donné des cours de langue que ce soit en espagnol et en anglais depuis la fin de mon lycée en fait, depuis le bac. Voilà, pendant des années, j'ai donné des cours à des jeunes, à des moins jeunes, à des adultes. Je me suis posé la question et en parcourant les annonces d'emplois sur internet, je vois professeur d'Espagnol et je dis mais c'est pour moi. Et donc en plus de quantumismes je me dis je vais pouvoir peut-être faire ça. Je postule, j'ai pas été pris à la première fois, j'ai été pris la seconde. J'ai été pas très prêt sur les prêts requis qui nous demandaient par rapport à des choses qu'il fallait apprendre, etc. Je ne savais pas que c'était à ces techniques les questions. Et j'ai été pris la seconde fois et je suis entrée dans l'éducation nationale et j'ai découvert collège, lissé une organisation totalement différente de celle que je connaissais ou par rapport dans la banque, dans le privé et j'ai découvert ce métier qui est magnifique. Si je me souviens bien contractuel, c'est que c'est des contrats de un an, c'est ça? Voilà, c'est ça, à la base c'est des contrats qui permettent de combler des absences de professeur sur une durée. Quelque soit la durée, qu'elle soit courte ou un peu plus longue. Et ensuite une fois que tu as fait des preuves on te fait des contrats d'un an en effet, des contrats de CDD. Et où on peut te proposer en fait d'année après année, on te propose en fait ce contrat-là et au bout de 6 ans si tu fais toujours l'affaire, là tu obtiens le CDD. D'accord. Et le contrat, tu as dit que tu as postulé sur quel billet, par quel billet que tu as postulé, où est-ce que tu as vu cet offre d'emploi? Pour l'emploi, pour l'emploi. D'accord. Ok, c'est. Ok, d'accord. Parce qu'en fait, ça m'intrigue, parce que je pensais que j'ai toujours cru que les métiers de professeur et les métiers d'enseignants, il fallait absolument passer des concours pour entrer dans ces métiers-là. C'est pour ça que je pensais pour ça que je te pose la question. Le concours en effet du capesse, mais aussi comme il y a des besoins, en tout cas aujourd'hui, et ça s'est fait de plusieurs années maintenant. On a des contractuelles qui en plus de peut-être d'une activité à côté où ma vienne et donne des cours en fait. C'est possible aussi de faire aussi ce métier-là si tu as des capacités, des compétences dans un domaine et que tu as au moins la licence. Il faut au moins la licence. Et je sais qu'en espagnol par exemple, c'est soit LEA, soit LCEU. Voilà. Et à partir de ce moment-là, tu peux être en effet au sein d'un lycée ou d'un collège, comme les autres professeurs. Il n'a pas peut-être le même statut, tu n'es pas titulaire. Il y a pas mal de choses qui changent comme ça. Qu'on n'a pas innuméré, mais oui, c'est possible. Et toi, tu veux aujourd'hui, tu veux devenir titulaire? Aujourd'hui, ma situation est très bien comme ça. Je verrai par la suite. Ok, mais c'est fou. Tu fais tellement de choses. C'est important pour moi. Donc tu enseignes au lycée? Et au collège? Non, au lycée. Là, j'ai la chance d'être dans un seul lycée, donc j'enseigne la seconde au BTS. C'est pas mal du classe, oui. D'accord. C'est une seconde première terminale et BTS aussi. Et comment ça se passe? Raccount un peu cette expérience. Comment tu la définirais? Parce que tu as. On peut faire un peu écho aux premières questions que je t'ai posées. Donc la curiosité, la passion, c'est la découverte. Donc je suppose qu'il faut, en tant que professeur, il faut être très passionnée et passionnée. Moi, je suis passionnée. J'aime beaucoup la langue espagnole, j'aime beaucoup. C'est une langue qui est rentrée dans ma tête, qui n'est pas sorti depuis. Et aussi, j'aime beaucoup lire, me renseigner en langue, sous en anglais, en espagnole de toutes les façons. D'ailleurs, c'était un sujet, lorsque j'ai été recruté au début au collège, c'était un sujet à savoir si j'allais garder l'espagnol ou l'anglais, etc. Mais pour l'enseignement, je préfère l'espagnol. Et c'est une superbe expérience de partage. Je partage aussi, mon expérience que j'ai eu dans le privé avec mes élèves. Ça parle énormément notamment aux PTS, qui eux vont intégrer, et ont déjà intégré le marché du travail avec des stages. C'est du partage, c'est aussi d'être proche des jeunes aussi. Ça permet de garder le cap et de savoir où l'on est parce que la jeunesse, c'est ce qui se met de mieux en fait aujourd'hui. Donc on a pas mal de référence grâce à eux. C'est super enrichissant comme expérience. C'est vrai que la dernière fois quand on a parlé, tu m'avais dit que. Quand tu leur donnais de beaucoup de conseils. Et tu les as encore âgés. Je pense que c'est le type de prof qu'on aurait tous aimé à voir quand tu l'as été. C'est clair, il y en a beaucoup qui me les disent. Ils sont super contents de m'avoir. Après, moi j'ai toujours été comme ça, encourageant. Donc c'est naturel. Pour moi, tu vois, je ne le fais pas. J'ai artificiellement, ils le ressentent et ils aiment ça. Très bien. Dans le métier de professora et dans les métiers de l'enseignement, il y a un truc que j'ai pensé que j'ai réalisé. On dit qu'il y a des profs, la plupart des profs disent que c'est gratifiant. Ça aurait été gratifiant en même temps. Sur certains points, ça peut être un gras. Mais j'ai l'impression que la gratification vient seulement avec beaucoup d'années. Parce qu'il faut que tu pues voir que les lèvres tu lui as donné des conseils. Tu vas le voir au moment tout au long de l'année et tu vas voir si la subite est conseille. Mais pour voir si réellement ça a changé sa vie, c'est que des années après quand tu vas revenir à part. Comment tu as bordé ça? Franchement, je ne sais pas pour les autres professeurs. On n'a pas parlé moins, je le vois tout de suite. Même lors d'un conseil de classe, on en parlait. On sait que tel élève a appliqué nos conseils et on voit le changement tout de suite. Je vois ce que tu veux dire. Peut-être lui donner des conseils et il ne s'en apercevoir que bien plus tard lorsque je suis plus là. Dans ce qu'il deviendra, d'accord. En tout cas, tu sais qu'il devient meilleur ou qu'elle devient meilleur lorsqu'elle a appliqué tes conseils. Tu le remarques dans les travaux. Tu le remarques tout de suite, dans le comportement, face au travail. Tu le vois aussi tout de suite. Tu vois en fait l'évolution très vite, c'est ça que j'ai envie de te dire. D'accord. Après, je vais totalement ce que tu veux dire et je réalise aussi, en t'écoutant, je réalise aussi que c'est vrai qu'il y a le conseil pour le court terme et le conseil pour le moins tard. Et tu vois aussi que ceux qui ont bien retenu les conseils, en tout cas pour d'autres, c'est moins sûr. Mais ceux qui ont bien retenu les conseils, de les ressortent même quelques semaines après et tu te dis "ah oui, il a bien retenu de ça, le sont lui". Tu vois, donc non non, même à travers les notes, tu peux voir pas mal de choses en un an, vraiment. Tu peux même aussi, je ne veux pas dire ça, mais tu peux aussi prédire si tel ou tel élève va avoir son bac, tu le sais tout de suite. De parler notes, de parler comportement, comportement au travail, il s'en travaille à la maison, etc. Je comprends pourquoi, tout à l'heure, au départ, les 3 premiers mots que tu as sorti la première fois que j'ai posé la question, tu vas parler de persévérance, de patience et de constance. Je comprends pourquoi, c'est ce que tu veux, implementer, c'est ce que toi, même tu disais que tu vises, c'est l'idéal que tu vises. Et donc, c'est ce que tu veux, implementer dans ces élèves. Oui, c'est ça. Ça marche. OK, donc là, on va venir en enviant ton bébé, ton plus gros bébé, je pense. Du coup, parlez du coup qu'un thémus que tu as créé, donc comme site business. Oui, voilà. Mais rapidement, qui est devenu un emploi ou, en tout cas, une activité à temps plan. Bien sûr. Et dis-moi, en fait, parle-nous de quand une fois que ce n'est plus un site business et que maintenant, c'est quelque chose que tu fais à temps plan. Comment ça se passe? En fait, site business, disais, site business, parce que c'était à côté d'une d'un emploi que j'avais à temps plan. Bien sûr, je comprends comment on fait en site business. Et c'était quoi de la question, d'y nous? En fait, une fois que ce n'est plus de site business, une fois que ce n'est plus de site project. Je sais que tu veux, on veut pas avoir de site business, site business, slash site project. Ok, maintenant tu as démissionné. Tu ne fais que ça, tu t'occupe que de Quentin Must. Quels sont les premières choses que tu fais? Quels sont les. Ah non, mais là aujourd'hui, je suis toujours prof. Oui, je sais que tu as toujours prof. Mais en conscience, on revient en 2020. Ah oui, d'accord, OK. En 2020, quand tu démissionnes. Oui, voilà. En fait, comment. Comment jamais, Quentin Must a décolé? Maintenant que tu as tout en temps à lui accorder, comment ça se passe si les débuts et après, on reviendra, on peut. On fait un peu du retour. Vous comprenez. Les gens comprendront que, en fait, tu as comme tu as beaucoup d'activités et on est bon. Il faut qu'on réussisse à finir le truc et pour que les gens ne se perdent pas dans le truc. Et bien, j'ai essayé de tout mettre en place pour que ça grossisse, en fait. OK, tout, c'est quoi? Rire un site, faire connaître la marque à travers les événements, préparer des grosses événements comme le salon du Médine France, mettre en place une newsletter, s'occuper de la relation cliente avant et après, le Sav et il y avait pas mal de choses à faire. D'accord. On va pas trop vite parce qu'il y a des choses que j'avoue, qu'il y a des choses que je savais, on a déjà dit ça. Il y a des choses que je savais, mais bon, c'est ça qui est bien avec un podcast, parce que tu vas t'y livrer. Il y a des choses que je pensais savoir, que je pensais maîtriser sur la personne, mais il y a des choses que je n'ai pas du tout. On ne peut pas tout maîtriser et on ne peut pas tout savoir ce qu'il y a derrière, mais plein de choses, plein de choses à mettre en place. Là aujourd'hui, je pourrais pas te. Non, mais bon, non, moi, je vais poser mes questions au vu. Vas-y, vas-y, vas-y. Avec ce que tu me dis, ma question, ma première question, c'est, ok, tu as lancé ton site internet. Comment ça s'est passé le lancement de ce site internet en quel année? Ah, d'accord. Oui, on peut aller. On peut aller dans le site. On peut le faire. Parce que c'est un peu, c'est aussi un moyen du podcast de faire un feedback et d'encouragement d'inspiration. Et aussi, si on a l'opportunité d'être un peu technique parfois sur certains sujets, parce qu'on parle d'entrepreneuria, il faut aussi de la technicité. Bien sûr. Donc on profite ensemble. Ok. Alors, en septembre 2018, j'y voyage au Ghana et j'ai tombé à l'année avec de super petits sites de Gandhé. Et je me dis qu'il faut que je crée en fait Gandhé Must. Je pense aux neux papillons, parce que je ne trouvais pas de neux papillons sur le marché qui me correspondent au mieux. Tu vois, l'étition n'était pas fou. Donc je me dis que je vais faire un neuf papillons en kindté et en soi. Pour lui apporter ces petits côtés soyaient avec le kindté qui est lui plutôt rigide. Voilà. Et je me dis, mais au retour du Ghana, il faut que je commande mes premiers tissus. D'accord. Et que je. Je contacte des coutures hier. Et là, je pense aux branding. Je pense aux sites internet. Je pense à tout ce que je vais mettre en place pour essayer de monter une marque. Et que je vais la mettre. et je vais mettre le neuf papillons à l'honneur aussi. Donc j'ai pensé que Gandhé Must, le pub du roi, le pub du roi, c'est notre slogan en fait, parce que le kindté est porté traditionnellement par les rois du Ghana. Voilà. Donc de 2018 à 2020, et c'est ce que je disais tout à l'heure, lorsque je fais le switch de mon post en banque pour le dernier post en banque que j'ai eu, je travaille sur la marque. Pendant un an et demi deux ans, on va dire. Et en juillet 2020, je lance le site. Le site sort et j'ai mes premières commandes. Voilà. Combien de commandes à peu près, je ne sais pas, ils peut-être entre 5 et 10 dès le départ. Et après, et après, c'est parti. D'accord. Et du coup, à ce moment là, dès que tu crées les soci. Bon, on est déjà 2020, et les réseaux. Deux mille vans, les réseaux sociétés. En fait, c'est le 19 juillet 2020. Le jour de ma date de naissance, que je lance ça, parce qu'en mars 2020, on a été confiné. Donc plus le temps avancé et plus je me disais, "Ah, c'est pas le bon moment, c'est pas le bon moment." Et je me dis, je vais le lancer en juillet 2020, et j'ai fait la promotion en ce sens. Et c'est à partir de là que j'ai reçu les premières commandes et que Quentin Masténey. Voilà. Et cinq dix commandes, c'était quoi sur le mois, sur une à la semaine. C'était pour comparer aujourd'hui avec. Les premiers jours. Ah, les premiers jours. Les premiers jours. Après, ça, c'est lancé. Ouais, les premiers jours, j'avais parlé de ça à les personnes autour de moi, et ensuite j'ai eu une ouai, une dizaine de commandes. Dès les premiers jours, et après, ça, c'est lancé. Et aujourd'hui, pour parler de plus en termes de commandes, donc parce que je trouve que ça a beaucoup plus humain, de parler de commande, de parler de CA. T'as combien de commandes à peu près pour comparer avec les débuts environ, comme tu veux, sur l'antimétrie histoire, à la semaine, à peu près, à combien de commandes? Une vingtaine, d'accord. Dixvince à des parents par mois par mois. Et quand j'ai des événements, là, c'est là où on fait justement le plus gros chiffre, en fait. D'accord. Et quand on a des événements, c'est des. des événements avec un storm, par exemple, sur le Maiden France, des marchés de Noël, des choses comme ça. Là, c'est là qu'on voit le plus en fait, en Fist ou Fist, bien sûr. Et donc, ok, donc le Maiden France, tu en as fait combien de. - Tu en as fait deux. - En quelle année? - 2021 et 2022. - Ok. - Et ça te donne une belle. - C'est très belle visibilité. - Oui, oui. Il y a 100 000 visiteurs et il y a plus de 1000 exposants. C'est un super événement. Et ça se déroule où? À port de Versailles. Voilà, port de Versailles. Dans les hauts, là, tu sais. - Oui, oui, oui, je vois très bien. - Voilà. On a fait ce salon deux fois à l'année dernière, on n'a pas pu le faire. Et à l'année prochaine, on est en train de voir si on peut y participer. C'est un salon qui donne pas mal de visibilité, mais brasse beaucoup de monde. - Ok, et tu as beaucoup. - Oui, j'imagine. - Oui, je te suis sur le réseau sociaux et je vois que tu fais beaucoup, beaucoup d'événements. Comment tu cibles tes partenaires? Parce que je vois que tu fais beaucoup de pop-up-stores. - Beaucoup d'y ventes, de soirées à thèmes, des bouts de tuyaux exposent dans différentes boutiques, donc 82, dans 95. Et donc à Paris même, à Paris, un très murose. Comment tu tisses ces partenariats-là? Moi, j'en ai participé à 1, 3 ans, les 30 ans. - Oui, les 3 ans de Kennedy Post. - Comment? - Je vois comment. - Je lui parlais directement avec les partenaires, les restaurants. Parfois, j'ai des amis aussi qui ont des restaurants, et des lieux où on pourrait s'installer, tu vois. Aussi, le truc intéressant, c'est aussi s'installer dans des endroits où on ne nous attend pas forcément. Mais je vais directement parler avec les gens. C'est vrai que ça prend beaucoup de temps, j'aimerais en faire plus. Mais on prend le temps de faire des choses bien. Et en effet, les événements, c'est très important. L'événement, si ça permet de parler du produit, de le montrer, tu vois. Donc aujourd'hui, on est toujours jeunes. Et on a beaucoup à faire sur justement la communication, sur la communication, et sur comment parler de nos produits, tu vois. Et comment et montrer en fait qu'il y a de la qualité derrière. - Bien sûr. - Bien sûr. - J'ai acheté la qualité. - Oui, je peux en tester. - Non, il y a beaucoup. - Moi, j'ai une pochanie. - Non, franchement, il y avait plaisir. Et donc, voilà, après, la valorisation du Médine France, parce que c'est proche, j'avais pas envie de faire produire ailleurs qu'en France. Je trouvais ça un peu dommage, déjà d'importer le tissu du Ghana, et après, de faire produire ailleurs. Donc pour moi, j'ai choisi de valoriser le Médine France, même si ça peut être plus coûteux. Tu vois? - Oui, je vois. - Ok. Parce que nous, on travaille à la pièce, en fait. Nous, c'est vraiment quand on fait un produit, on ne fait que très peu de pièces pour ne pas surproduire déjà, et ensuite, pour être sûr de vendre toutes les pièces. - D'accord. - Ok. - Ça marche. - C'est top. - C'est top. Du coup, c'est dans les valeurs, il y a cet aspect-là aussi, le bas de sur-products. C'est une valeur qui était déjà dans le début de la marque. Aujourd'hui, de toute façon, on ne peut pas ouvrir un business, surtout dans la mode sans faire attention à ça. Tout ce qui est réceux, etc., ça existe depuis des années. Il faut qu'on le fasse nous à notre niveau, tu vois? - D'accord. - Ok. Pour là, on commence à arriver dans les questions de la fin. Quel est la marque ou le créateur qui t'inspire le plus? Ah oui, c'est une bonne question, ça. Franchement, je vais dire la vérité, je regarde très, très plus de marque. - Ok. - Ce qui est tonne beaucoup de gens. Je regarde très, très, très plus de marque. J'essaie de rester un peu dans mon coco, c'est fou, même par rapport aux prix, etc., je sais qu'on m'a déjà conseillé de regarder un peu plus, mais j'ai pas envie d'être trop influencé, tu vois? Non pas que je suis pas curieux. J'en regarde quand même des défiler, je suis intéressé. Mais quand je dis regarder, en fait, je me focus pas sur telle ou telle personne. Moi, j'ai un créateur qui, pour moi, est le must dans la création, c'est Gaigne West. - Ok, c'est ça. - Ah, c'est vrai que ça, c'est déjà. - C'est que. - C'est marrant parce que quand je pensais à toi, j'ai envie d'excuser moi, mais j'étais sûre que tu allais m'reprendre Gaigne. - Ah bon? - Et je vais s'appeler. - En fait, en lui, en lui, certains diront "Ah ouais, mais peut-être que "Ah oui, mais Gaigne West" parce qu'aujourd'hui, il est très connu, etc. Moi, Gaigne West, je l'ai connu en 2001, tu vois, au tout début. Donc, pour moi, c'est un créateur comme j'aime. Je l'ai pas dit tout à l'heure, mais quand je rappelle, je faisais aussi mes ençrues. J'avais des claviers, j'avais une MPC 2000XL pour tous les hip-hop heads. Donc, j'étais vraiment en fond dans l'HIP-HOP. On aura l'occasion de dire aussi d'autres choses que j'ai faites. Mais, et en même temps, je commençais à connaître Gaigne West. Je l'ai vu plusieurs fois en concert à cette époque-là, même je l'ai vu peut-être la première fois en 2004 ou 2004. Donc, pour moi, c'est un créateur de fou. Et quand il a fait sa marque, c'était encore plus fou. Même si j'ai jamais rien acheté, etc., j'ai regardé ce qu'il faisait. Et le fait qu'il soit des signateurs qui travaillent avec lui-viton, qui soient dans la musique, qui rap, qui fassent lui-même ces musiques. Pour les Beyonce, les Jay-Z, les mariens carré, et j'en passe. Pour moi, c'était un truc de fou, quoi. Et ça, dans ça, oui, carrément, j'ai envie de viser ce type de créateur. Pour moi, c'est un créateur multiple. Et super intéressant, je sais pas s'il y a quelqu'un d'autre qui le fait. Il y a Farail Williams aussi, qui est très fort. Oui, mais en fait, un peu polivalent. Exactement, multidimensionnel. Multidimensionnel avec sa crème, etc., et il y a aussi le mari de Alicia Keys aussi, que ce beat, oui, que je vois dans ce domaine-là. Il était designer pour l'autu, si il me semble, une voie, que ça ne part. Ah, c'est possible de décollabre, c'était décollabre. Oui, c'est décollabre. Après, mais tu vois, à l'époque, c'était ça. Oui, un aspect très créat aussi. Voilà. Il y avait qu'on fait revoir des choses voilà. Des choses qui ne dépassent aussi seulement ton activité, en fait. Tu l'as vu, Genius, sur Netflix? Oui, oui, je l'ai vu. Alors, je l'ai eu une fois. C'est une poignée ou deux fois, la question, c'est un génie ou pas? Oui, c'est un génie. Il a su, en fait, moi, dans ta question, je vois qu'en fait, c'est un homme qui a su se réinventer à chaque album. Tu vois, à chaque album et à chaque projet, il a su se réinventer à partir de là. Genie même dès le départ. Ok. Voilà. Ok. Comme ce podcast, ça s'appelle Ami Parcours, est-ce qu'il y a une question que tu m'as même posée? Bah oui. Pourquoi tu as fait ce podcast? Pourquoi j'ai fait ce podcast? Parce que je l'ai dit un peu déjà dans le premier épisode que j'ai publié et je compte le dire, le compte l'expliquer au fur et à mesure, en teasing le truc, en teasing un peu le concept, mais déjà, c'est pour ne pas répondre exactement à ce que j'avais dit lors du premier épisode, mais je vous invite déjà à aller l'écouter. Bien sûr. J'ai fait ce podcast là parce que déjà, j'ai fait déjà de la création de contenu. Je sais pas si tu l'as vu, d'un peu sur ma page. Bien sûr. De superbe photo. Merci. De superbe style. Merci. Exactement. Et du coup, je suis un peu accès à la création de contenu, mais il y a aussi un aspect qui est très propre à ma personne, qui est de la transmission. Et le coaching, le mentoring. En fait, l'idée est infinie, ce serait de me tourner aussi vers ça. D'accord. Donc, un des bons moyens pour moi déjà de commencer à inspirer les autres, c'est de ma soeur avec des gens très intéressants. Je dis pas juste intéressant parce que c'est des gens très intéressants. Et je. Merci. C'est un moyen pour moi de te complimenter. Merci beaucoup. Et du coup, donc, quand je m'assois avec des invités, ça me permet de mettre en avant des parcours. Mais en même temps, moi aussi, de travailler cette capacité-là d'inspirer. On s'asseignant avec des gens justement d'apprendre, d'avoir cette humilité-là aussi d'apprendre et d'écouter. Et aussi parce que j'ai, en fait, j'ai une aptitude qui est très présente. Je ne parle plus de soft skills depuis que j'ai écouté Simon Seineck. Je parle de human skills. Maintenant, qui est de la sociabilisation. Je suis vraiment quelqu'un qui arrive à sociabiliser très vite et très aisément. On le voit. Donc, merci. Et donc, du coup, c'est oui. Donc, je voulais faire profiter au plus grand nombre, cette capacité que j'ai de découvrir des parcours tellement réchissants. Et je veux le mettre à la disposition de plus grands noms, en fait. C'est trop bien. On te souhaite le meilleur. Merci. Ok. Si tu pouvais me citer deux personnes les plus inspirants de ton parcours? Bah, mes parents, mon père, ma mère. Ma mère, mon père. Au plus simple. Au plus simple. Non, ouais, c'est. Oh, non, mais. T'inquiète. Il y a beaucoup de personnes inspirantes, mais c'est eux. C'est leur parcours, c'est leur conseil, c'est leur motivation, c'est leur joie, leur bien-être, leur équilibre. Ok. C'est mes deux modèles. Ok. Après, j'en ai plant des modèles, c'est vrai. J'ai des profs à moi, mes profs de sport. Je pratique le jugey de suivre les élienges. Ah oui, non, mais c'est vrai. J'avais oublié cette. Voilà. J'ai mes deux profs de sport. C'est de Ricky Mark qui m'ense pire beaucoup. Et toutes les équipes à Camat, Big Up, et les gens qui sont autour de moi, tous les gens qui sont autour de moi, ma famille après la liste ne s'arrête plus, mais c'est vrai que c'est les deux personnes. C'est les parents, c'est la base. D'accord. Ok. Et si tu pouvais du coup me recommander deux personnes que je devrais absolument rencontrer. Wow. Wow. Ah c'est pas facile ça. Il aurait fallu que je prépare cette question. On ne triche pas, on ne triche pas. On parle prof là, on ne triche pas. Qu'est-ce que je peux très grandir? Ah tu me donnes un travail. Je peux t'aider ou pas? Et moi? Ok. Est-ce que un de tes profs que j'ai en cité ou pas? J'ai dit dessus, ça pourrait t'aider? Bah oui. Pourquoi pas? Ah c'est sûr. Ok. Oui. Ok. Carrément. D'accord. Soit c'est de Ricky, soit Mark. Ok. Voilà. Et pourquoi pas, Jordan? Jordan Lestet, c'est un ami un mois qui organise des événements autour de la mode. Oui, j'ai vu ça l'institutique et voilà. Donc pourquoi pas voir son parcours et ça démarche. D'ailleurs tout cela et il aura l'occasion aussi de dévoquer son parcours qui est aussi enrichissant. Génial. Je t'ai dit. On va dire que j'ai répondu à moitié. Ok. Non mais c'est génial. Si tu pouvais me recommander un livre ou deux. Les livres qui ont le plus marqué en fait, je reformule. Un livre ou deux qui ont marqué le plus marqué ton parcours. Parce que tu as parlé de lecture tout à l'heure en plus. Ouais, j'ai parlé de lecture tout à l'heure. Oui. D'accord. Tu as parlé de ce que tu as dit que tu lisais beaucoup? Oui. Quand au moment où tu passais des entretiens, quand on va devenir contractuel, il y a dit que je m'afformais beaucoup. Et c'est d'ailleurs, je parlais des articles. Un livre. Qu'est-ce que je. J'ai en tête. Franchement de sèche. Ah, il y a un livre qui est vraiment sympathique. Ouais. Qui est ou. Home. No home. No home. No home. C'est génial. Ok, dire moi. La petite trotte déjà, moi, ça me. No home en fait. Pas de maison, pas de pas d'endroit ou habité. Ouais. C'est deux seurs qui ont des parcours différents au temps de l'esclavage. Et l'histoire se passe au Ghana. Je vous en dis pas plus. Voilà. Il faut lire le livre. Ok. En anglais très intéressant. J'ai oublié le nom de l'autrice. Ok. No home. No home. Ok. Il perd livre qui est clairement recommandable. Voilà. Et il a été traduit au cas où? Il a été traduit, oui, je crois. Franchement. Oui, oui, je crois. Ça marche génial. Et peut-être un film? Un film. Ouais. Le plus marquette en parcours. Comment? Un ou deux films qui ont le plus marquette en parcours. Ah, c'est les questions difficiles. Il y a longtemps que je regarde plus de films. Ah, tu regardes pas? C'est des photographiques légers. Ok. Bah, autre chose. Ou si tu préfères juste une œuvre artistique qui est à le plus. Tu vois? Un tableau, c'est vrai que je pourrais que je pose beaucoup plus de questions comme ça aussi. Une musique? On a parlé de Kanye West, tout à l'heure. Mathien, tu me parles d'œuvre artistique? Peut-être que je pourrais choisir le meilleur album de Kanye West que j'aime. C'est "My Beautiful Dark" "Twisted Fantasy". Ok. Ça sorti en 2010, il me semble. Ok. Oui, je cherchais l'année, mais oui, ça sorti un peu près. Ok. Ça marche. Ok. Oui. En tant que. En tant que. En si un rap. Mais non. Et pour le film, je te dirais plus tard. Ok. Ça marche. Ok. Et comment peut-on prendre contact avec toi, c'est Drake? Ah, partout. Linkedin, Instagram, Facebook. Il faut contacter directement les contacts de Kentemus, parce que j'ai pas de. J'ai pas de profils persos, seulement sur Linkedin. Et tous les autres profils, il y a Kentemus, on peut me contacter via le site. Ça marche. Que certains n'hésite pas ou certaines n'hésite pas à me contacter. Ce sera un plaisir d'échanger. Super. Voilà. Merci beaucoup, Cédric. A une plaisir. Merci à toi, Yannick. Merci beaucoup. Bonne chose à ton podcast. Merci beaucoup. C'était top. À très vite. Salut tout le monde. Je vous dis au bout de cet épisode. Merci d'avoir pris le temps de l'écouter intégralement. Si celui-ci t'as plu, n'hésite pas à en parler autour de toi et prendre le temps de donner un bon avis sur ta plateforme d'écoute habituelle, surtout Apple Podcast. Pense également à t'abonner pour ne rater aucun nouvel épisode. Tu peux retrouver amis par course sur Instagram, Facebook ou par email, prendre le temps de m'écrire et je me ferais un plaisir d'échanger avec toi. Et surtout, à très vite pour découvrir le prochain parcours.
Podcast Summary
Key Points:
Yannick hosts the Ami Parkour podcast to showcase life experiences.
Yannick interviews Cedric about his life journey focusing on perseverance, consistency, and patience.
Cedric shares his background in rap music, education, and career transition to entrepreneurship.
Summary:
In the transcription, Yannick introduces the Ami Parkour podcast dedicated to sharing inspiring life stories. He discusses the importance of curiosity and meaningful conversations. Cedric reflects on his key values of perseverance, consistency, and patience, attributing them to his upbringing.
Cedric details his journey from studying international business and law to pursuing a career in banking and eventually transitioning to entrepreneurship with his brand, Kennedy Must. He also shares insights into his passion for music, academic experiences, including Erasmus in Spain and a Master's degree in the UK, and his decision to establish Kennedy Must after being inspired during a trip to Ghana.
FAQs
Persévérance, constance, patience.
Mère: employée libre-service. Père: chauffeur de taxi.
Enregistrer un son en seconde et l'écouter avec ses amis.
7-8 ans.
Lors d'un voyage au Ghana, il a été inspiré par les tissus et a eu l'idée de créer Ken Demast.
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