Brand Homes : comment Pernod Ricard pense l'hospitalité de demain | Laura Sileo Pavat, Global Brand Homes Director
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Dans cet épisode du podcast "Le Prisme du Luxe", Solan Chavose reçoit Laura, dirigeante des brand homes du groupe Pernod Ricard. Laura définit ces lieux comme des "lieux de vérité", où l’histoire et l’authenticité des marques prennent vie, bien au-delà des simples sites de production. Elle explique que le rôle des brand homes a évolué : autrefois perçus comme des centres de visite nécessaires, ils sont devenus des destinations clés pour pérenniser les marques, grâce à une écoute attentive des visiteurs et à une vision stratégique à long terme (plan sur 50 ans). Laura insiste sur l’importance des expériences transformatives, qui ne se contentent pas de créer un souvenir, mais génèrent un changement durable. Pour y parvenir, elle propose une trilogie : ce que les visiteurs doivent ressentir, penser et dire après l’expérience. Elle cite l’exemple du brand home House of Suntory à Kyoto, qui plonge les visiteurs dans la culture locale (thé vert, céramiques) pour une transformation profonde. Enfin, Laura souligne que cinq piliers sont indispensables : les murs, l’histoire, le produit, les personnes et leurs attitudes. Elle conclut en évoquant la nécessité d’ancrer ces lieux dans les communautés locales, pour que même les habitants redécouvrent leur patrimoine.
Je suis Solan Chavose, fondatrice de prismes. J'accompagne les maisons du secteur du luxe sur leur stratégie de marque et sur l'art de l'incarner. Aujourd'hui, vous écoutez le prisme du luxe, le premier podcast qui démystifie cet univers. Bonne écoute. L'expérience va créer un souvenir. La transformation va générer un changement. Dans l'abranome, c'est le seul lieu au monde haut. Le liquide que nous produisons prend vie, il faut s'amuser. Puisque dans l'hospitalité, on travaille avec les autres en vacances. En stage, il n'est pas fini. Celui qui ne s'amuse pas, il le dit tout de suite. Il va se dire qu'on est malheureux à deux. Auxer rentrer dans le monde des blindes, parce que c'est métier le plus passionnant et s'il y a expérimenté dans votre vie. Aujourd'hui, je reçois une dirigeante qui opère à la croiser de l'industrie des 20 espéritueux du tourisme et de la stratégie de marque. À la tête des blindes d'hommes du groupe Pernoricard, elle travaille sur des lieux qui incarne bien plus qu'un savoir-faire. Elle raconte une maison, un territoire et une vision. Bonjour, Laura. Bonjour, Solange. Bienvenue dans le prisme du luxe. Merci surtout de m'avoir invité pour qu'une étrangère prenne la parole dans votre podcast. Et une italienne qui de plus. Je le disais en introduction, vous représentez et vous dirigez les brennoms du groupe Pernoricard. C'est un terme très particulier. J'aimerais bien que vous nous donniez votre définition des brennoms et que vous nous expliquez un petit peu qu'elle est votre rôle vis-à-vis de. Je vais déjà vous donner la définition de quesques pour Pernoricard. Les brennoms mevent parce que c'est un vaste sujet. C'est un sujet de comment nommer ces lieux. Ces lieux qui incarne toute une histoire et qui incarne des marques. Pour moi, je dirais, les définitions très simples sont les lieux de la vérité. Là, on ne peut pas mentir à niveau consommateur ni à nos invités. C'est des lieux qui sont pérennes, qui sont ancrés dans les racines des marques. Souvent, on est un confond en peu de brennoms et de pérennisation avec sites de production. Ce n'est pas du tout le cas. Nous pouvons avoir des brennoms telles qui nous avons dans la tour de Londres, qui sont vraiment ancrés avec des liens très, très forts avec l'histoire qui nous racontons et l'histoire de nos maisons. Ce sont de l'huons-vives des expériences où on propose de découvrir le côté historique, le côté du produit, le côté. l'expérience autour pour la trimerger des marques. Et donc, mon rôle est très simple, le meilleur métier du monde, c'est de donner vie à des expériences à l'intérieur de ces sites, qui existent pour certains, plus de 200 ans, certains. On a des châteaux, des distilleries, des caves en champagne, donc, nous avons différents typologies de lieux. Nous avons des bars, des restaurants, qui ont privé à l'intérieur de ces sites. Comment écrire la stratégie pour celles pour les projecter dans l'avenir? C'est un métier de projection. Quand on fait une stratégie dans une brennôme, ce n'est pas un plan à trois ans, c'est un plan à 50, parce que j'ai quand même ce devoir. Je suis un peu avec mes équipes, le gardien de celles qui nous viennent du passé, mais là où on doit inscrire un peu l'avenir aussi, pour continuer à pérenniser la marque. Mais aussi pérenniser celles des rétages qui nous ont été le guet. C'est très simple. Vous êtes un peu gardien du temple, vous avez besoin de les transmettre, peut-être, même dans un encore meilleur état ou de les reinventer pour qu'ils puissent perdurer et de ne pas être passéistes, et que ces lieux ne soient pas juste uséifiés. Le challenge est tout à l'heure, parce que autrement, je dirais, qu'on peut raconter l'histoire de celles un très brevement de nous inquiéter pas, mais quand j'ai commencé il y a 25 ans dans ce métier, je vais vous donner la définition quand on avait à l'époque, on disait en anglais, qui est sérieux pour les marques, souvent, étaient des nécessariats vés. Donc, un mal pour un bien. C'est-à-dire que tout le monde dans l'hôpital de production, il y a 25 ans, avait des boutiques, donc on avait des visiteurs centaires comme on disait des centres visites, et donc, il fallait les avoir, puisque c'était nécessaire de parler de nos maisons devant des voyagers et des visiteurs, on disait à l'époque qui venaient du monde entier, mais il faut considérer qu'il y a 25 ans, encore, le positionnement n'était pas clair, un certain des visites était gratuit, et ensuite, on a vu cette évolution, et on a été acteur et pionni dans cette évolution pour que justement, puisqu'on en commençait à réfléchir différemment assez lieu, pas seulement nécessairement, il faut l'avoir, mais c'est un centre de coup. Il y a déjà cette dualité, un sacou de chair, d'avoir séliouvert, il faut beaucoup de personnel, vous entendiez parler souvent de ça, mais c'est une image de la marque, c'est des vitrines. Donc, on est passé, donc, côté vitrine, nécessaire et légitime, à, je dirais, aujourd'hui, un lieu incontournable, voilà, et qui devient même un pilier fondamental pour pérenniser ces maisons. Donc, c'est marque. Vous diriez que ce switch, il a opéré parce que vous vous êtes dit, on ne peut pas considérer ces endroits que, comme des centres de coups, comment on peut les transformer, ou bien parce que vous avez senti des attentes ou des pratiques différentes des visiteurs qui venaient vous voir, et donc eux, vous ont sollicité pour avoir davantage d'expérience lorsqu'ils venaient, est-ce que c'est plutôt un mélange des deux? Les visiteurs, les voyageurs, les invités, comme j'aime bien, les appelés-moi ne demandent pas. Le secret est savoir les écouter. Et donc, quand vous êtes dans le métier tous les jouets, vous allez, il ne faut pas rester assis dans son bureau pour pouvoir réussir à comprendre ce shift-là. Il a été justement provoqué par des gens qui avont su écouter et observer. On s'est dit, c'est pas possible, là. La demande est croissante. Donc, quand je pense tout simplement à la champaigne ou à la chance d'habiter, il y avait 25 ans, il y avait oui, des grandes maisons comme mon ou comme perriets jouettes, ouverte au public, à perriets jouettes. D'ailleurs, il y avait un de cinq ans, on n'était pas encore ouvert au public. Il y avait quatre, cinq grandes maisons qui proposions des visites de décaves, n'y avait pas d'attêler. C'était des visites de décaves avec une dégussation. Et au fur et à mesure, tout le monde s'est mis à l'écoute. Et bon, avec certains des pionniers et qui avons, nous avons été au fur et à mesure, on a développé des destinations. Et donc, plus vous développez plus. Il y a aussi un côté de porter une destination collectivement et de différencier. Une enflant que cette différenciation, c'est comme vous disiez, c'est un mix des deux. Ça va récouter, mais aussi, à un moment donné, comme vous avez été pionniers, à dire, "OK, what's next?" "What's next?" Maintenant, qu'est-ce qu'on fait? Parce que tout le monde va proposer la même chose, peu plus enchanté les personnes qui viennent nous rendre visites, ou les faire tomber à mon rue, parce que tout est une question de cœur qu'il va, comme ça. Quand les personnes viennent nous voir. Vous parlez de destination. Vous diriez qu'aujourd'hui, les brennets d'hommes sont des destinations apparentières, ou j'imagine que ça dépend aussi des régions ou des pays dans lesquels ils sont implantés, mais aujourd'hui, vous savez que vos visiteurs se déplacent dans un pays pour visiter sa distillerie ou ses caves. Là, c'est vrai que j'ai tous les cas. Perne Ricard a le portfolio le plus varié, le plus grande de brennets d'hommes dans l'espérature. Dans les vins inspiraturs. Donc, on en a plus d'une vingtaine, on en a 22 globalement reconnus, plus, 33 si on compte aussi les sites d'éducation au marque et si on compte celles qui sont un peu plus locales. Et nous avons des choses dans des grandes villes. Vous prenez Jameson Bow Street à Dublain. C'est au cœur de Dublain. Et en Irlande, avec les deux sites Irlandais, par exemple, on a cueillé la moitié de tous les visiteurs des distilleries Irlandais. Donc, c'est beaucoup. Et au même temps, vous avez des sites très très remotes. Nous avons, je pense, la brennôme la plus honore du monde qui se trouve dans l'Unile dans les Orcades, donc ce capin, ça s'appelle cette brennôme pour le whisky, ce capin, ce qui est coçé. Et ce lieu est atteignable avec beaucoup des forces personnes. Il y a beaucoup de vouloir, ce projet. Donc je dirais que vous avez. - Pourquoi? - C'est très isolé. - Il vous aurez, ça va dire, il faut moins deux ou trois avions ou bien pouvoir l'aborder par bateau. Donc, en été, il y a oui des bâtaux de croisière qui s'arrêtent dans les Orcades, donc dans cette île. Mais même temps, il faut vraiment, je dir, il faut avoir une intention. Une intention d'aller. Donc, on a tous les quatre fûres. Nous avons des brennômes qui se retrouvent, en Afrique du Sud, de sur la Golden Route, nous avons au centre de Kyoto, nous avons une machillat pour un jean, qui est Alsof Kinobi, le nom de notre brennôme. Donc, j'ai la chance de pouvoir voir tous les quatre fûres. Et donc, je dirais que la mission Switch, maintenant, de l'avenir, c'est comment donner des nouvelles raisons aux voyageurs du monde entier pour explorer des nouvelles raisons, pour explorer une monde. C'est là qu'on dévienne destination. Ce qu'il n'y a pas dans les Orcades ou de Choine dans les Chines, donc dans le sud de la Chine, dévienne commence à incarner une destination en elle-même. Dans d'autres lieux, nous contribuons des destinations au Kintak, nous nous faisons partie avec les brennômes que nous avons à Louisville, ou au Serrheur du Kintak, nous faisons partie de Kintak et Barbara Trail. Et donc, ça, c'est porté par la force du collectif D'y.
mais dans les maisons du bourbon américain. Donc c'est, et là aussi, un développement qui date, je dirais, des 10 dernières années. Là, c'était un pivot incroyable dans l'industrie, à 10 ans, tout le monde s'y est mis, mais fortement, vraiment très, très fortement. Et en parlant de tendance et de destination, on voit aussi émerger la tendance des Transformatifs troubles, les voyages de Transformatifs ou Transformants, quelle définition est-ce que vous vous donnez à cette tendance, et puis donc, quelle mesure est-ce que ça impacte vos brandos, mais est-ce que ça impacte les expériences des brandos actuels, ou est-ce que vous ouvrez des nouveaux brandos ou des nouvelles marques destinées aux Transformatifs troubles? Transformatifs troubles, c'est le cœur même quand vous êtes vous opérés dans le tourisme, dans le travel industry, dans la partie "Indestination Experience". Pourquoi vous développez d'une expérience à l'intérieur d'une destination, c'est parce que vous voulez transformer cette destination et comment on transforme une destination avec des êtres humains, ou bien avec des travaux, si vous creusez des routes, ou des choses comme ça, mais en général, les deux vont avec, donc la transformation des lieux physiques de cette destination a de bien par l'expérience que vous voulez aussi apporter avec les êtres humains qui l'animent. Donc je dirais, c'est l'âme basse-même. Et comment on veut transformer? C'est simple, moi, je dis tout le temps, il faut savoir répondre à toi question, fondamental avant même de rêver, de appeler une agence ou pas développer une expérience avec ses équipes ou avec tous les contributeurs qu'on peut avoir. Donc c'est primon. Qu'est-ce que vous voulez que les gens ressentent? Il faut ressentir quelque chose. Il faut passer dans l'état, en l'autre. Et ce n'est pas que du haut. Souvent, les gens disent "Ah oui, je veux que ça fait du haut." Tout moment, c'est plus qu'émotionnel, c'est impossible à soutenir. Donc qu'est-ce que je veux vraiment? Que les personnes ressentent quand ils sont venus, nous voire? Deuxième question, qu'est-ce que je veux qu'ils pensent? Est-ce que vous ressentez? Et est-ce que vous pensez? On peut croire qu'il c'est la même chose, mais c'est pas du tout la même chose. Et ensuite, la troisième qui est clé, est-ce que je souhaite que ces personnes-là disent après? Le sentir, penser, dire, c'est une trilogie qui va transformer. Si vous n'arrivez pas à la partie dire, c'est juste une émotion d'un pour moi. Ça, c'est la différence entre une expérience qui peut faire au haut sur le moment, qui peut être extraordinaire, qui me m'équit à la fin, va durer, moi dire, en les mesures des Nets Promotterscore, 66 jours. À 66 jours, le cœur, ben encore, néanmoins, je suis retourné devant mon ordi, je t'apprenez maîle, je suis prêt par ma vie, les activités de mes enfants, tandis qu'ici, je suis transformé par cette expérience, jeaurais pensé quelque chose de très fond, très fort, et je le raconterai, donc 20 ans. Donc je suis très ambitieuse. Donc, il faut savoir que je rêverai d'être à l'un des 5 souvenirs, la vie de quelqu'un, je suis sur l'hide mort, j'ai dit "oh là, tout se vient, tout quand on a allumé cette lumière, dans les cas de périage où il y a eu, on a vu, à l'hiterre où bien on compte, on a vu toutes ces taux tomber autour, on était dans cette salle de dégustation magnifique, dans la mer du nord, et là aussi la différence entre une expérience et une transformation. L'expérience va créer un souvenir, la transformation va générer un changement. Donc, comment les fois si vous vente, vous allez voyager? Est-ce que vous avez un voyage qui vous a vraiment transformé ou une expérience qui vous a transformé, et que vous allez remporter sur votre hide mort dans le top side? Ah oui, oui, oui, plus d'une. Parce qu'on essaye de faire tendre à ça, dans les lieux que nous avons. Si là, vous deviez manger, choisir une. Alors, je vais choisir une dans mon coeur, parce que je parle plusieurs langues dans un peu de japonais, et la découverte d'un troubrain d'hommes aux Japon, de House of Kingdom. Et pour moi, a été vraiment pas seulement souvenirs, mais c'était transformatif, dans ma manière aussi, de voyager, faire voyager, ma famille. J'ai eu la chance de fêter aussi les 20 ans de mon fils, et maintenant, il m'a demandé d'aller au Japon, et je l'ai amené voir cette expérience. Au Japon, pour House of Kingdom, vous êtes un gene de Kyoto, de Kyoto de style. Donc, je l'ai à l'al, c'est pas ce que vous cherchez comme vous allez au Japon. C'est pas la première chose qu'on va chercher au se disant, je vais au Japon pour redécouvrir le gene de Japonais. Ça va venir. Et le secret de ça, c'est que la barre on ne raconte pas que notre histoire. On raconte l'histoire de Kyoto, et de ce qu'il y a autour. Donc, nous avons l'un des qualités de nos genes, qui s'appelle Kinotii, qui est fait avec du thé. Donc, l'un des botains n'est qu'on utilise dans la distillation du thé verre. Donc, vous savez, la tradition de thé verre, mais alors là, pour leur raconter, on ne leur raconte pas que devant la bouteille comme ça, on va venir nos invités à Uji, où il y a l'un des plus anciens jardins d'auté, qu'on visite avec le propriétaire, mais c'est quelque chose d'extrardinaire. Vous imaginez des montagnes de cultivation, c'est pas du tout. Vous avez des plantes de camélias qui se qui date de centenaire, et ensuite, on va visiter les cérameilles que l'Uji. Donc, on est ancrés, donc, qu'est-ce que c'est la culture? Donc, pour moi, c'est cette expérience-là, à changer la proche de la culture. C'était pas à l'intérieur de Kyoto. On va à la racine les cérameilles que nous faisons visiter, ils sont quand même exposés aussi aux mades ici à Paris, à la même maison de cérameilles, donc c'est vraiment ancré dans cette culture, mais c'est pas passé, c'est donc, on voit comment cette culture se perpetue. Et ça, je le porte dans mon coeur, mais pas comme un souvenir. Dans la compréhension profonde d'une culture. Et là, on est vraiment sur le côté lieu Berso du Brindom, où on va dans les crains et dans le coeur de ce qu'il est, d'où le fait que ça nous bouleverse, parce que il n'y a rien de plus authentique, comme vous le disiez en introduction, c'est lieu de la vérité, parce qu'on est en vérité avec soi-même, avec la manière dont on produit ce produit-là à la fin. Vous rencontrez les vraies personnes, enfin, je veux dire. C'est pas juste un personnage qui est là pour jouer le rôle et vous vendre et vous raconter, c'est pas un guide détaché. C'est vraiment celui qui a la propriété et qui, donc, met son amour au quotidien pour qu'il t'y vais le produit et ça change. Et c'est le lieu de la vérité. Si vous pensez que nous sommes créateurs de convivialité, est-ce que nous faisons? Vous pouvez avoir des magnifiques flacons, esthétiquement parlant, je parle. Mais finalement, ce sera déflacon sur des rayants dans un bac bar, par exemple. Dans l'abranome, c'est le seul lieu au monde, où le liquide que nous produisons depuis 200 ans, ou depuis 10 ans, parce qu'on a des marques aussi, traressantes qui mérite aussi leur home, leur maison, ce liquide prend vie et devient réellement. C'est pour ça que je dis que c'est le lieu de la vérité, parce que là, on ne pourra pas avoir un discours marketing, on pourra pas du P, c'est là qui prend vie et il prend vie comment? C'est pas juste. On va verser dans un joli vert, on va expliquer de manière 13 et du cash, comment on déguste un gin ou un champagne ou un cognac ou un brandy, c'est qu'il va prendre le vie grâce aux êtres humains. Donc là, c'est nos ambassadeurs. Il y a des centaines de personnes qui travaillent dans mes équipes, qui donnent vie à ces produits, à leurs histoires tous les jours. Donc il y a cinq piliers fondamentales fondamentaux. Si vous manquez l'un de ces cinq piliers, certains en écoutant ce podcast rigoleront, parce que je le dis depuis très longtemps, mais si l'un seul de ces piliers manque tout tombe, et vous avez les murs, vous avez l'histoire et le produit, donc j'ai perdu une autre carrière, on a beaucoup de chance, des murs magnifiques, des châteaux, nous avons des distilleries en écoutes, dans les islands, la plus ancienne distillerie et qu'au 16 du nord de l'écoutes, ce roteil, nous avons des produits magnifiques avec toutes les histoires qui portent derrière, et après, vous avez les pipoles et attitudes, les personnes et leurs attitudes. Il faut vraiment arriver jusqu'au bois au cinq piliers, parce que vous pouvez recruter les plus brillants ambassadeurs qui encarnent magnifiquement par leur portée la marque, si vous ne les formez pas exactement au code qui vend d'honnevilles à ce liquide, le liquide restera un liquide qui se berce dans un beautiful porto, dans un flacon magnifique, mais qui restera un flacon magnifique. Donc c'est ça, la le dévoire et la chance, au même temps que nous avons avec les équipes qui travaillent dans les brandes noms, c'est de rendre d'honnevilles et de connecter les humains entre eux et avec le produit qui est au milieu de nous deux. Et est-ce qu'il faut nécessairement se déplacer pour avoir un voyage transformatif, parce que là, vous nous emmenez au Japon, c'est vrai que tout de suite, ça suscite un certain imaginaire, et puis on a le voyage qui fait que petit à petit, on rentre dans l'expérience, on a l'immersion. Est-ce que vous avez des voyages qui vous transforment mais en restant sur place en étant son propre pays? Je pense que ça peut nous inspirer aussi, pour ça qu'on ne va pas seulement obliger les personnes à venir jusqu'à nous. C'est l'inspiration qui fera que ça deviendra une nécessité, parce que tu as vraiment. en vie, ce qui s'a tout donné une vraie raison de bouger. Après, nous sommes très ancrés avec les communautés locais. Ça, c'est aussi un autre énorme effort que nous devrons faire de plus en plus dans les années suivantes. Pourquoi un "dablinner" ne devrait pas avoir envie d'aller découvrir, re-decouvrir, Jamesson, qui est quand même le whisky-irlandée, qui en carne leur pays, qui en carne tout un pays, toute une tradition. Nous proposons aujourd'hui, les brandes n'ont plus que des lieux pour des touristes ou des voyageurs qui doivent venir nécessairement de 1 000 km 500 km. Aujourd'hui, toute personne, toute invité que nous recevons, est quelqu'un qui a eu envie de venir approfondir quelque chose. Donc, un voyage transformatif, je vous assure, peut être aussi parfaitement autour de vous. C'est suffis d'être curieux d'ouvrir les yeux. C'est ça qui est aujourd'hui, nous devons inciter beaucoup plus à cette curiosité aux quotidiens qui change le quotidiens. Nous avons un ranch au Texas, donc TX whisky-range et dans ce ranch, je dirais que plus de 70 % de notre fréquentation est local. Nous sommes évidemment proches de Dallas. C'est plus facile à ce que c'est un gros bassin au niveau de population. Mais là, vous avez les mercrediats primitives, une programmation qui s'appelle "The Wednesday at the Ranch", donc les mercrediats primitives nous invitons des country band music. À se produire sur la terrasse de notre taverne du ranch, et donc les personnes viennent avant tout pas pour l'h whisky. Voyez, la raison est différente. Ils vont venir pour découvrir leur musique. Le samedi matin, nous y faisons du yoga. Yoga si, peigne yoga, donc un yoga at the ranch. Maintenant, on a des demandes très fortes. Nous avons mis en place aussi du pilote. Ça devient des lieux de vie. Par absurd, vous pourriez avoir chez moi le travail et TX Whisky-Range, le troisième lieu de rencontre derrière des patients différentes ou des moments à partager. C'est ça l'essence même de ce que nous voulons faire aujourd'hui. Et en parlant de rencontre, vous m'aviez expliqué que vous étiez très fière et ému d'avoir une très belle collection à renouveau. J'ai perillé Joet. Est-ce que vous pouvez nous en parler? Parce que c'est vrai qu'on se dit toujours bon quand je fais une visite très bien. J'ai le parcours de visite. Je vais voir les caves. Je vais pouvoir reconnaître l'identité de la maison par les différents codes dans l'architecture. Il y a une boutique à la fin, chouette. Mais il y a des petites expériences comme ça qui sont vraiment unique. Et vous, en termes de culture et de. Oui, d'en prendre culturel, vous avez quand même un joyeux ou un bijou dans ce brenne d'hôme. Oui, et bien, perillé Joet est particulièrement dans mon coeur parce que je pense que c'est vraiment un exemple très clair de la nouvelle génération de brenne d'hôme. Perillé Joet, quand c'est ouvert un peu plus au public, a décidé volontairement de ne pas ouvrir le visite décal. Ça, que nous avons décidé. Qu'est-ce que fait la désirabilité de notre maison? Les cas peuvent se visiter à éperner dans beaucoup d'autres maisons et à rince également. Donc, nous avons créé un écosystème qui s'appelle la belle époque société et qui tourne autour de cette ancrage culturelle de la collection arnaudaux. Donc, perillé Joet possède la plus grande collection en Europe privée de arnaudaux. La grande différence qui est transformative, c'est que si vous allez au musée d'orcer ou vous allez au maid de voir l'étage arnaudaux, vous allez admirer des œuvres d'art, du mobilier, des lampes à la maison de belle époque, vous vivez. C'est plutôt du Story Living, qui est du Story Telling. Là, vous vivez. On va vous donner la possibilité de déjeuner dans un salon majoriel, de être entouré par une salle à manger dans notre cadre de cuir de cordou. Vous allez aussi avoir des œuvres d'art de design parce que évidemment, ce n'est pas passé. On a dit que perillé Joet continue d'être vraiment partenaires de beaucoup de design et ami, par exemple, de œuvres d'art, qui ont commission de design, qui sont aussi qui font partie de la collection à l'intérieur de la maison de la époque. Et nous avons ouvert, vous disez tout à l'heure, la boutique à la fin. Chez nous, la boutique, elle n'est pas à la fin. Il faut la trouver la boutique. Ce n'est pas, j'ai visité, je fais tout le tour. Et ce pont en éman, c'est la flèche finale, c'est la boutique. Non, notre boutique est totalement ancrée dans le célier bel époque, dans un atelier, qui est ouvert sur cette thérasse, mais la thérasse dès que vous mettez les pieds sur cette thérasse fleurie, où la nature est l'art se mêle, vraiment dans cette thérasse. Tout est en détail. Le cheminement dans la thérasse reproduit les tunelles des cafés qui sont en dessous. Donc la disposition de notables sur cette thérasse, c'est des îlots dans lequel qui correspondent à des cafés, pratiquement, dans notre chemins en cafés, vous avez des partenariats avec des grands designers qui sont sur les vitros de ce célier. Et la boutique du coup se trouve totalement, c'est un vrai écosystème perilléjoète qui démontre comment une grande hôme complètement cassé l'écode et c'est ouverte à différents types d'expériences. Dans la gastronomie, vous parlez de train, l'un des trains les plus importants et pas seulement pour nous, qui sont dans les 20 inspirateurs. Merci beaucoup. Maintenant, on va laisser la parole à un jeune talent qui a une question pour vous. Bonjour, je m'appelle Marie-Alesle-Claire. Je suis du premier du Master, Mariette Singation, peu Paris et Business Analyst chez Évogée. Ma question pour vous est la suivante. Les Brains d'Hombre ont été perçus comme des vitrines de marque. Aujourd'hui, il devient des actifs stratégiques à la croiser du tourisme, duurité et de l'expérience. Ils ne sont plus seulement des outils d'image, mais de véritables levées de croissance. Comment mesurez-vous cette valeur? C'est un grand débat pour nous tous, qui vint dans ce secteur. Parce que souvent, on dit, c'est un bien économique, une valeur économique, qu'on va mesurer, combien de visiteurs tu as eu, le net 16, la ligne du balafameuse, la ligne du bas, c'est des métrie financiers qui sont très classiques et qui peuvent être variés. D'ailleurs, d'un groupe à l'autre, on n'a des conférences dans lesquelles on se réunit dans l'industrie pour justement dire, voilà, qu'elle est vraiment la valeur. Pour moi, c'est un mix des deux. Et c'est ce qui fait aujourd'hui un nombre de pernots-recards soit aussi arrivé à être reconnu comme un pilier pour notre groupe, un pilier stratégique et d'expansion. Parce qu'il y a oui la pure valeur financière, mais c'est aussi la plus difficile des métriques à mesurer, c'est le fameux NPS, net ProModerscore. Et pour pouvoir l'utiliser, j'en stiste particulièrement là-dessus, parce que les chiffres on peut leur faire dire ce qu'on veut, il faut savoir le mesuré de manière accurate. Et donc comment le mesur, c'est pas seulement la question, "I will like the video you recommend this brand "in the event and after, "because it's time that the heart is beating." Tout le monde recommande. Je suis en vacances de jour après post-visite. Donc nous mettons en place des questionnaires très précis, même très longtemps après. Et vous serez très surpris par exemple, de voir ce type de métrique avant après, même pour des global brands et des marques internationales très, très connues. Comment vous faites pour que les visiteurs répondent quelques mois après, parce que sur le moment, ils se disent "OK, ça me prend 2 minutes", je réponds sur la tablette. Mais ensuite, quand vous le disiez, le cœur ne bat plus, ils sont retournés dans leur routine. C'est quoi, le incentive, le petit coup de poste, c'est qu'il faut travailler une de manière extra-ordinaire, la fameuse Consumer Journey, qui commence bien avant. Et pas seulement bien avant sur notre site web, la manière dans laquelle je vais acheter ce ticket pour venir, parce que, souvent nous, les personnes décident de payer une expérience gratuite n'existe plus au moins chez moi. Donc là, c'est, en avant, comment en amant, j'ai tellement inspiré et tellement donné cette raison pour venir que au moment où je vais réserver ces fluides, ça correspond ce que j'attends et la conversation que vous menez en ligne, avec ces questionnaires, les informations quelques jours avant. Donc, ne stendardisez pas cette partie-là. Souvent, quand on travaille dans les brandes d'hômes, ok, voilà, le ticket est vendu. C'est bon, 5 jours avant, je vais dire, voilà, le plan pour arriver, c'est ça. Plus vous travaillez cette journey, ce voyage, vraiment, qui part de l'inspiration et qui se termine du coup, très volontairement. On a énormément de personnes qui nous répondent bien, bien, bien après. Mais après, ce n'est son pas qu'il a seul métrique, et je parle du impiès, parce qu'elle vraiment quelque chose de très controverses, ce qui souvent dit, on a 94%, mais si c'est 94% de joueurs avant, au-dessus de joueurs après, c'est facile. Mais aussi, vous avez comment mesurer l'impact pour le groupe, notre groupe est l'hider dans les premium spirits, et donc aujourd'hui, comment nous nous sommes au service de ces hospitalités prestilles, donc dans mon portfolio, comme je vous disais, 33 sites et par pieds dans plus de 18 pays, donc justement, on va trouver les bonnes métriques par chaque jour.
verticale, donc nous avons des brins qui sont très acteurs dans le monde du voyage. Et donc nous aurons aussi un métric que vous pouvez avoir, aussi le poids que vous portez dans une destination. Comment vous collaborer avec les institutions qui développent Tourisme Ireland, Visit Scotland, Ato France, Kentucky, Bourbon Trail. Nous sommes acteurs, nous sommes acteurs, donc très très présents à l'intérieur de ces institutions et aussi qu'elles types de visibilité, désirabilité, nous pouvons produire pour ces marques de prestige grâce à l'hospitalité, grâce à cette accès qui est différent de l'accès produit pur et en général, on se dit, oui, pour le côté prestige, on pourrait attirer seulement des collectionneurs ou ou ce qu'il oveur, des fans de la marque, pas du tout le cas, vous pouvez aussi recruter énormément, donc un métric pourrait être aussi combien de nouveaux, ou ce qu'il oveur, qui sont tombés à moureux de cette marque, on a recruter suite au passage dans ces homéseurs très haut, la quantité. Donc c'est par la découverte dans le brandoom qu'on te va moureux du produit. Oui, oui. Je pense qu'aujourd'hui si on prend de la globalité, ça dépend des sites après et de la renommée mondiale des marques, mais si vous prenez une marque comme Martel, Martel, qui est la plus ancienne des grandes maisons de cognac, c'est impressionnant parce qu'il est notre marché prioritaire et plutôt un marché asiatique de la marque que je parle en lui-même, et les États-Unis, pensez-vous qu'est à cognac, à côté de Bordeaux et à deux heures en tgv de Paris, la population majeure qui visite la brandoom de Martel soit des chinois et des américains. C'est comme ça, il y a énormément de Français, énormément de Français qu'on arrive à, auquel on fait découvrir ce produit complètement sorti du passé, parce qu'il image que les Français ont du cognac, c'est que je dois être ainsi comme ce matin, comme ça dans un canapé, on a le verre à la main, que c'est soit si je suis dans un homme, je ne suis pas une femme aussi. Exactement, c'est garable. On a commencé à démistifier, j'ai un exemple, il y a 5, 6 ans, j'ai récrouté un embassadeur, le précédent embassadeur en de cognac, partait à la retraite, donc on en bouche. Donc, j'en bouche une jeune femme de 25 ans, italienne, c'est pas moi qui avait fait les premières entrevues, hein, donc, recrutement. italienne 25 ans qui parle le 5 langues, qui est encore dans l'équipe, donc ça, c'est vraiment donné vie, du manière différente et démistifier, vous aussi, vous démistifiez le luxe, mais nous, on démistifie aussi, c'est produit l'image qui s'en véhiculait par le passé. Aujourd'hui, à cognac, il y a que c'est extraordinaire, ce que nous avons fait depuis 2018, je me suivis quand on a décidé d'ouvrir un rooftop à cognac, qui est une ville qui a 17 000 à 20 000 habitants, tout le monde se dit, "L'ora, exagère, c'est pas New York, on ne sait pas parler." Et les deux mois d'ouverture, un amour et demi, on a fait 50 000 personnes, parce qu'on a donné vraiment envie de découvrir le produit, c'est le plus grand bar de produits pernoricards qui existent au monde, puisque tous nos cocktails sont faits avec des mixologistes qui sont invités chaque saison, vous avez un bartender, un mix de différent qui va signer la carte, et qui a aussi présent sur place, et c'est là, que vous recrutez de nous, et vous faites n'être une curiosité, dire un bâtien, j'ai découvert à cognac, un cocktail qui s'appelle localement le morchiniac, le morchito du cognac, c'est excellent, jamais de ma vie, j'aurais imaginé, il y a 10 ans qu'on pouvait utiliser le cognac du gérès, alors là, ça aurait été. C'est vrai que la mixologie et le cocktailing en général réinventent le cognac et sa consommation, maintenant il y a les long drinks, chard drink, et tout. Et donc c'est ça, et je dis vous recrutez vraiment, et là, c'est transformationnel, parce que vous rentrez chez vous, vous avez appris à travers ce voyage, à travers cette découverte, et cette relation avec le bartender, et alors vous allez vous y remettre, vous faire un cognac gingerl chez vous, devant vos amis, vous allez leur raconter et peut-être au lieu de choisir toujours, vous savez, en champagne, on dit qu'on ne boit que du champagne, à chaque fois que je sort de nouveaux produits à la perritive, mes amis me regardent et me disent "ouah, il y a ça aussi! Et oui, on ouvre les perspectives à d'autres!" Tout à l'heure, vous parlez de la client journey, de tout le parcours client qui fallait penser en amont de la visite, et pas que vous êtes user friendly et donc avoir un parcours facile pour acheter son billet, mais donc déjà embarquer vos futures visiteurs. Est-ce que vous avez un exemple à nous donner d'un parcours à mon pendant après qui vous permet d'avoir des gens qui vont être engagés jusqu'à ce que vous voulez rappeler trois mois après pour savoir ce qu'ils ont en pensé? Nous essayons de déployer le même système, actuellement, c'est le grand projet de cette année, de déployer le même système de réservation à l'intérieur de toutes les blindes d'hommes de perneurica, parce que vous savez qu'il y a énormément de solutions qui proposent de ça, et donc le choix qui s'est porté pour nous sur le fournisseur de cette plateforme de réservation a été basé justement sur ça. Donc, quelle est? Donc, je ne citrai pas le nom de notre partenaire, mais c'est un partenaire qui est très actif dans la relation justement client journey, et qui est un peu le netflix de l'expérience, et donc c'est comme ça seulement, qui vous pouvez être étrogagné. Donc, c'est quelqu'un qui s'est inspiré en amont, donc il faut un lien aussi avec du média, je rêverai d'inspirer seulement avec nos websites, hein? Mais c'est ça que on fait comprendre souvent à nos équipes aussi marketing, nos websites sont magnifiques, mais les voyageurs aujourd'hui, on peut sortir en première page seulement dans ce qui est qu'un tap, visiter la distillery de Glenn Lived en écosse. Autrement, les personnes la plus par des fois, ils vont taper sur chatgbitty à l'oral, maintenant en plus. Quoi faire en écosse? Et donc, c'est donc ce qu'on va faire en écosse qu'on doit être très fort, donc c'est de Jio, dont vous parlez la lue générale. Jio, donc vous avez beaucoup de travail à faire, c'est une bonne plateforme qui puisse être vraiment draver par la data et la compréhension de la data, pas personnelle, de la data consumeur du parcours qui a fait, mais aussi beaucoup de partenariat. Un nouveau, quand on disait tout à l'heure la force du collectif pour développer une destination, là aussi, si vous voulez être vraiment vrai, il faut établir des partenariats avec des outiliers, avec ceux qui sont autour de vous, qui peuvent parler de vous aussi avec des bonnes médias, des bonnes médias qui inspirent, ils ne pas faire juste du média pour du média, je vais faire du média, c'est pas un cas aujourd'hui. Chaque centime que nous devons investir doit être dans ce but de construire ce parcours idéal, les parfaits et flow et inspirants surtout, parce que les personnes sont perdues. Il y a beaucoup de choix, beaucoup de choix, donc comment être différent? Et trop différent dans votre offre. La notre est très précise, on se disperse pas en 10 000 choses. Pour l'exemple de TX, il est très dans le programming, le range. La maison perrielle jouette, elle a décidé, on est focus. J'ai la chance parce que je peux être focus en différentes typologies de choses, vu le portfolio très varié que nous avons, mais même si vous avez une seule vers un homme, c'est un focus. Et chaque chose que vous faites, plus elle est centrée, plus cette cliente, ce parcours client, sera inspirant et parfait pour eux. Et ils vont vous répondre, 66 jours. Et même si ils ne répondent pas, l'important, c'est qu'à la fin, ça continue de battre ce cœur chaque jour. Justement, on parle en de faire battre son cœur, on va voir ce qui vous fait, vous battre votre cœur, on va essayer de vous rencontrer, vous connaître un petit peu mieux, de comprendre un peu mieux votre parcours, ce qui vous a mené aujourd'hui être à la tête des brandes d'hommes de Pernorica, avec le flash prisme, qui est le cuis de signature du podcast. Donc ce sont 6 questions pour les 6 lettres de prisme. Le paix de parcours, un moment qui a été un vrai pivot dans votre carrière. Il y en a plus d'un, je pense que pivot dans ma carrière a été le jour où j'ai commencé. J'ai commencé à 25 ans par hasard. La personne qui mênait des visites dans les caves du champagne moum, qui parlait italien, qui était italienne, Daniel, se reconnaitera peut-être, donc à lâcher en pleine saison et donc il se trouvait que j'étais sur la liste des interprètes, tout à la ville de Rince. Je venais d'aménager, je n'avais jamais ouvert une bouteille de champagne de ma vie. Et si t'es pas les formations comme aujourd'hui, on m'a dit, il y a une urgence, il y a beaucoup d'italien, il y avait 4 ou 5 visites par jour en italien, dans les caves moum à l'époque. Il y avait beaucoup d'italien qui voyagait. Et là, j'ai suivi pendant un week-end les autres guides, faire des visites, je prenais des notes. Et je suis tombée amoureuse de ce métier. Moi qui était professeur dans ma vie d'avant, je n'ai absolument pas un background de "nitorisme, ni business, ni marketing, ni communication", j'étais professeur de littérature et de langue. Et là, j'ai dit, "c'est magnifique". En racant une histoire, les gens s'écoutent, c'est pas comme les étudiants, mais parfois, n'écoutent pas. Donc là, ils sont tous super intéressés et c'était une population très jeune aussi des guides internationales, donc vraiment ça a été pivot. Cette curiosité que j'ai eu pour me dire, pourquoi pas. Plonger dans ça et quitter une voix qui était toute tracée pour moi. Parce que j'étais vraiment très douce.
dans l'enseignement supérieur et j'étais très heureuse dans ce que je faisais, mais la curiosité. Et le air de résilience, un moment difficile dont vous êtes ressorti avec une leçon forte sur un échec après lequel vous avez surrebondé. Alors échec, vous savez que c'est un terme pour une italienne qui a difficile, parce qu'en Italie, en grandi, on se transforme, et on profite tant de la vie tous les jours. Je dirais un moment difficile, il y en a plein dans votre carrière et devant le parcours. Je pense que je me souviens peut-être de 2008. Le premier grand événement que le groupe Pernoricard, vraiment niveau mondial organisé pour Périé Joet, nous avons lancé une cuve qui s'appelle "Cuvé Bayern for", qui veut surmésurer. Périé Joet avec son chef de cas, a créé ce champagne sur mesure. C'était un exploit et le lancement avait lieu à l'opéra de Paris. On avait privatisé l'opéra de Paris et pratiquement privatisé l'hôtel intercontinental. C'est ça, le moment difficile, c'est que la décision a été prise de méné l'intégralité d'élevénement, donc la partie éventuellement si elle avait une agence éventuellement si elle avait une agence éventuelle. Mais la partie hospitalité, on a décidé de le faire totalement en interne. Mais l'équipe est l'été minuscule. Et moi, j'étais dans le monde de l'hospitalité depuis trois ans, pratiquement, à mon poste de manager hospitalité à l'époque. Et là, j'ai perdu quatre kilos à un mois. C'était le rage final et j'ai habité, vraiment. J'ai vécu 10 jours à la filée à l'intérieur de l'intercontinental de Paris, de l'hôtel. J'ai énormément appris, ça aurait pu être un des pivot aussi, c'est cette expérience. Mais quand je dis vécu, je ne suis pas sortie pendant 10 jours en gérant des choses. Mais il y avait beaucoup de stars, donc de la trice, acteurs, influencer de l'époque déjà, parce qu'il commençait et là, c'était très difficile et j'ai beaucoup pas pris. Peut-être la plus grande esthonde connaître mes limites. Moi qui est toujours tendance, en tant qu'italienne qui ne voit pas, les chèques arrivées non plus positives. Donc j'ai dit oui, oui, oui, non mais oui, ça on peut en gère. Et le en gère, je l'ai tellement pris sur moi, que j'ai mis un an pour remettre à l'épile intercontinental. C'était un traumatisme, mais je suis toujours traumatisme, mes limites. Parce que c'était trop intense. Je me suis retrouvé à faire des métiers de hospitalité, de gestion logistique, à des choratrices, parce qu'une actrice arrive, elle n'aime pas sa suite. Donc je me retrouve à devoir rédécorer avec le directeur de l'intercontinental. Je me suis dit là, c'est là que j'ai compris ma limite, qui fallait que je dise non à quelque chose immédiatement. Ce qui est dit, à le premier acteur va vouloir sortir de cette hôtel avec tout le monde. Je vais devoir dire oui, au caprice de tout le monde. Et donc, j'ai dit, nous allons faire en sorte, qu'elle va rester ici. Mais donc, on a prendre beaucoup. Alors aujourd'hui, je dois raconter avec le sourire et je suis retourné avec beaucoup de plaisir à l'intercontinental plein de fois. Mais il m'a fallu un an avant de remettre les pieds. Donc, le I de innovation, une innovation dans les brain-domes dont vous êtes particulièrement fière. Je pense que je l'ai cité le bar rooftop de Martel. Ça, c'était vraiment pour moi, un fierté de pouvoir et aussi toutes ce que nous avons fait à Cognac. Cognac en 2014, quand je suis arrivé, la ville a été peut-être une belle endormie. Et nous avons décidé avec Martel d'ouvrir Martel sur la ville. Donc, physiquement, on parlait tout à l'heure de travaux du dur, mais nous avons cassé complètement un mur qui nous clôturait de la ville. Et nous avons redonevie à la tour Martel, qui était considéré par les cognacés comme un peu une verue dans la ville, parce que c'est de tour de début de 20e siècle, qui était ainsi tout de la mise en bouteille. Donc, c'était une tour très haute parce que c'est tout fonctionné par gravité. Et elle était désaffectée. Et donc, cette tour nous lui avons redonevie avec un programme ou un chaussé, donc nous avons ouvert l'attelier de dégustation, la boutique. Il y a une foundation d'entreprise, une foundation culturelle, d'art contemporain, et au sommet de cette tour, ce rooftop qui était un vrai Paris. Et donc, j'en suis très fière et on a commencé à y nover. Et aujourd'hui, si vous allez à Cognac, c'est énormément de plaisir parce que tous les acteurs du Cognac, on s'est mis main dans la main pour développer des choses différentes pour les visiteurs et pour les connaissez aussi. On a déshabitué au rooftop qui vient d'un goulet main et de la rochelle. Donc, je suis très fière. Oui, vous participez à la dynamique locale et en termes de recrutement pour le personnel sur place, pour les ambassadeurs, et pour continuer de faire perdurer ces savoir-faire. Parce que c'est vrai qu'on en parle beaucoup dans la mode. Le fait de continuer à travailler avec des brodeurs, des artisans qui sont plus massiers et que des maisons vont racheter ces ateliers mais dans les vainilles spiritueux, il y a les mêmes enjeux. Oui, de pouvoir continuer à faire travailler des familles qui sont des générations de viticulteurs. Oui, que génération de viticulteurs, les tonnelliers. Les tonnelliers. Donc, nous, nous collabrons énormément avec des tonnelliers. Donc, c'est vraiment une nous le faisant découvrir aussi. D'ailleurs, le rooftop avait été porté comme tout un projet. Dans toute la décoration a été faite par des artistes en locaux qui étaient de charante ou de maritimes parce que même des coussins on est allés jusqu'à réutiliser pour les coussins d'assises qui sont encore là. Donc, ça a été nu très très bien dans le temps parce qu'il s'est un rooftop complètement en plénère. Et donc, sont faits avec des voiles récycler de bateaux. Donc, de bateaux qui venaient de la côte. Donc, c'est des artistes en locaux qui ont des artistes en locaux, dans le bois, dans les tissus, qui nous ont aidé à faire tout ce projet d'encrage avec les communautés artistiques locales et avec la fondation dans Tourprèses Martel qui nous avait aidé pour toute la scénographie. On va dire, il a l'installation de ce bar. C'est formidable de pouvoir montrer l'impact, le fait qu'on s'en va engager dans la région. Mais est-ce que vous communiquiez dessus ou bien, c'est à la discrétion d'un client qui va poser la question pour savoir d'où vient de l'écoutin? Vous le mettez en avant, vous, dans le mercredi. Au début, la première année, ça a été beaucoup raconté parce que c'était vraiment sur le côté d'ouverture. Je dirais qu'il y a maintenant, c'est ancré. Et par contre, si nous refaisons quelque chose, c'est toujours dans cet état d'esprit, dans cet idée, tout simplement, nous avons aussi des visiteurs qui ne consomment pas d'alcool, donc nous y sommes très attentifs à ça. Le produit, ou les enfants pendant la visite, le jus de raisin qui est servi lors de ces dégustations non cognac, c'est un jeu qui est nous éfornie par un partenaire qui nous livre aussi le raisin, donc du coup, c'est vraiment tout à l'heure. Tout à l'heure, tout à l'heure, autrement, ce n'est pas le lieu de la vérité. Le S de stratégie, qu'est-ce qui fait selon vous que vous êtes une bonne stratégie? J'ai l'ai déjà dit. C'est les écoutilles. La théorie, c'est des théories de management, qui disent "management" par la présence sur le floor. Moi, j'ai pas besoin de lire un livre de management, j'y vais. Et la chance que j'ai, c'est, je suis parti du poste de Guida. Et j'ai couvert dans le métier des vrindoms, sauf chef de cuisine. Improvisez un jour pour une émission, c'est tout. Je n'avais pas le choix. Cheffe était ailleurs. J'ai dû improviser des patopalours. C'est la seule chose que je puisse faire pour un journaliste qui était avec nous. Mais sauf chef de cuisine, je répète tous les métiers. J'ai pu les expérimenter dans qu'aujourd'hui, quand nos guides, nous disent oui, c'est difficile. Il faut travailler les week-ends et tout ça. Mais faisons une stratégie humaine aussi. Parce qu'il faut en chanter ces métiers. Pour que ces guides, c'est son thalais de je sais. Ce que ça veut dire, d'avoir travaillé les week-ends de je sais, ce que ça veut dire d'avoir le téléphone tout le temps pendant des années, jamais en mandavion. Le fameux mandavion, puisque vous opérez des bars, vous avez des gens qui logent dans des châteaux. Il y a des invités. Oui, il y a le gardien, il y a la sécurité et tout ça. Mais vous êtes responsable de ce lieu. Avoir Vécu ça et continuer à être présent, à écouter ce qui se passe. C'est une déformation professionnelle qui fait que après, puissiez faire votre stratégie qui soit vraiment tournée vers vos invités et pour vos équipes. Puisqu'est eux qui portent. Ça me permet d'ouvrir une parenthèse sur le bien-être des équipes. C'est un grand sujet, le recrutement dans le retail en général. Et donc aussi sur des postes d'ambassadeurs dans les brains d'hommes. Comme le rythme. Et intense, particulier, très différents des personnes, des autres personnes qui ont des jobs un petit peu plus classiques du lundi au vendredi. Comment est-ce que vous faites pour faire attention à leur bien-être, pour peut-être avoir plus de flexibilité puisqu'il n'y a pas de télé-travel possible. Donc comment est-ce que le renouveau de la flexibilité au travail des attentes de vos salariés vient impacter les métiers d'hommes-assadeurs aujourd'hui ou est-ce qu'on ne peut pas changer ce modèle? On peut changer. Ça a changé déjà. C'est ma mission principale. Si vous voulez l'idée une équipe qui est dans 18 pays différents avec des mentalités différentes, avec une approche différente, votre préoccupation doit être l'or enchantement.
qui soit enchanté tous les matins de se sentir à l'aise, puisque dans l'hospitalité, je dirais que c'est un grand-même au-dessus de nécessiter dans l'hospitalité et dans le retail, il faut s'amuser. On travaille avec les autres s'entendent à qu'on se passe. Le sein d'histoire, vous faites vos cocktails pour des clients comme tous vos amis, sont assis dans votre bar un connequin ou bien en été, les équipes permanentes vont partir en vacances, c'est les saisonies restent tenir la maison. Donc là, c'est une mission que je prends à cœur puisque l'humain reste à cœur de tout ce que je fais. Comment ça a changé quand j'étais guide de moi-même? On avait imaginé vous qu'on avait les planning une semaine avant. D'une semaine à l'autre, je ne savais pas, il y avait un de cinq ans. Si je pouvais prendre si mon week-end, c'est un jeudi vendredi, un mardi à mes après-midi. Donc là, du moment où déjà, il y a 20 ans, j'ai commencé à prendre ces responsabilités, et je vais commencer à dire, vous savez quoi? On peut faire des plannings même à la saison. Donc démarrer déjà par les faire au moins. Ensuite, vous le ferrez à trois mois. Aujourd'hui, il y a beaucoup de centres de visite qui avec l'analyse de leurs fréquentations, peuvent tout à fait faire un planning à la saison de mars au octobre, nos saisonniers, nos équipes savent. Donc c'est de la planification de l'anticipation, équipe planifiée, qui anticipent respecte l'autre. Puisque les priorités du business, s'il y a une urgence, ces équipes l'agent vous auraient respecté tout le reste de l'année, ils seront toujours présents devant une urgence. Ils seront toujours présents pour entrer des un collègue qui a une émergence avec un enfant, de santé, un voyage, un provisant, un week-end, un amoureux qui s'en fiancé, ou sans amie, lui a offert. Mais ça, ce sont les belles et les mauvaises choses de la vie, les êtres humains, si se respectent, et donc se respectent en leur doigt, ces équipes, et c'est comme ça qu'on nourrait en chantant ce métier à Dublin pour des postes de saisonniers, pour 20 places nouvelles cette année, nous avons reçu 3 500 candidatures. Donc on peut réenchanter le métier de l'hospitalité. Le aim de motivation, votre motivation profonde à évoluer dans ce secteur. J'imagine que c'est vos équipes. C'est l'humain en général qui me fascine, mais c'est fascinant. Mais c'est vraiment fascinant. Vous dites que vous travaillez dans un métier, vous pariez tout à l'heure de transformation. Oh, je ne suis pas Dieu, mais j'ai le pouvoir de transformer la vie des gens. Ça, vous n'antiverai pas vous. On vous disant tous les jours, imagine. Et je pense au passé. Donc on regarde nos distillery souvent. Stratha, il a hula-lina, ou ce château qui nous avons en écosse. Je m'inimie là. Ou le château de Chantelou à Cognac. C'était la famille qui habité la. T'imagine, c'est grandiose aujourd'hui. J'ai la chance de collaborer, par exemple, avec notre directrice Creative and Culture. On a mené pendant des années la rénovation de ce château. J'ai regardé accès à Fabian et à mes regards. Comment on donne vie qu'est-ce qu'on fait et c'est l'histoire qu'on y apporte. Donc là, c'est ma motivation en principale. L'être humain et toutes ces facettes et de comment rendre au meilleur aussi la vie des gens. Ça, c'est pas un monsieur, parce qu'on peut la rendre au meilleur, seulement avec un sourire. Donc créer de la co-être au coeur de la comivialité et créer la comivialité, ça veut dire, dire aux gens, "Tout n'est pas qu'une valée de l'arme, parce que. "Tout est magnifique." Vous voyez vraiment le verra à moitié plein. Et ça, c'est une énergie très positive que vous devez en souffler à vos équipes, j'imagine. Oui, ça me vient de peut-être de mes origines. Je ne sais pas, sûrement de mon père, qui m'a toujours beaucoup inspiré dans ma vie. Mes parents, mes deux parents, ce qui m'amèrent, c'est un grand bâtante, un gros discours, et mes bons parents d'une d'impositifs extrêmes, tous les jours, ils chantent. Donc comment vous pouvez ne pas voir le verra à moitié plein. On a dit, "Disez quand j'étais adolescente, "il y a 80, 80, 80, 50, "la vie s'est s'occupée, occupe-toi au mieux." Et c'est pour ça que quand on fait un mornin briefing avec les équipes, à la fin, quand j'ai faits-et moi-même, je disais toujours, et maintenant, ils sont tous en uniforme, c'est comme un acteur, en stage, à fin. C'est sur les planches, à musez-vous, puisque si, et celui qui ne s'amuse pas, il le dit tout de suite. Et bien, ce qui s'est fait dire, on est malheureux à deux. Mais le but, c'est que vous soyez heureux. Il y a beaucoup, beaucoup de nos équipes qui sont amis, en dehors du lieu de travail, mais vraiment amis. Ils se soutiennent. J'ai un anecdote. On est resté 100 managers sur l'île de Orkney, dans les orquats de cet été. Mais les autres managers d'écosses qui partaient de terre-faire, maintenant que du nord de l'écosses, se sont réléillés tous les téps pour ne jamais laisser les équipes sur place, sur l'île seul. Sur base, c'est l'idée, à venir de eux. Comment vous ne pouvez pas voir le verre à moitié plein quand vous avez des équipes comme ça? - Il y a une vraie solidarité, un engagement mutuel de vos collaborateurs. En fait, c'est la convivialité, quand vous parlez de la convivialité, vous voulez faire ressentir dans vos brandes d'eau, mais dans vos marques. Vous voulez diffuser dans vos équipes, et bon, naturellement, si eux sont bien ensemble, ça transpire aussi. - Complètement. - Ou visitaire. - Et pour qu'ils soient bien, il faut le respecter par la reconnaissance aussi de leur métier. Nous avons mis en place avec un projet qui s'appelle The Burnchef, donc une formation mental health. À l'intérieur, donc, Elton Saphethies, et ça a une point très importante chez Pernoricar, au point qui ont reconné la particularité du métier de l'hospitalité au sein de notre groupe. Et ils nous ont aidé, nous ont soutenu pour créer une formation spécifique au métier de l'hospitalité. C'est bon, dis-bais. Stresser, tu as le meilleur métier du monde. Tu chacères de cocktail tout le soir, tu fais des visites, tu as aucune responsabilité. Vous savez combien de temps, et que de fois, on entendait ça, les guides, des crafters basseurs, tu fais des cours de mixologie, mais ça doit être génial. La quantité de stress qui est mise par les autres qui sont en face de vous. Les touristes, ils ne viennent pas tous rélaccer. C'est cette attitude de sourire qui va ensuite les rélaccer. Pour que nos guides, nos ambassadeurs, nos chefs de cuisine puissent eux être souris et créer cette connexion humaine, il faut prendre soin de leur mental health. Donc avec le burnchef, on a mis en place cette formation spécifique pour l'intégralité des équipes. Les centaines de personnes qui sont formées autour de la planète on a terminé la semaine dernière. Donc ces nouvelles formations, à quel je beaucoup tenais, puisque c'est une forme de respect aussi. On vous écoute, et on écoute les points de stress qui peuvent être les vôtre, la présence des gens, il faut être toujours smiling. Vous n'avez pas dormi de la nuit. On revête l'uniforme, on est smiling face et chaque chose, chaque mot qu'on va dire, est pesée par celui qui l'écoute. C'est vraiment. ça passe aussi par des actions comme ça. Et dans cette formation, qu'est-ce que vous faites par exemple ou qu'elle message, est-ce que vous avez envie de faire passer, est-ce que vous proposez des rituel pour pouvoir mesurer et prendre un peu la température des équipes? Oui, c'est très pratique. C'est très pratique. Donc c'est vraiment, à la fin, c'est un format très pragmatique. Ce n'est pas juste ce démon où on vous écoute le stress au travail, les définitions, ça, ça, c'est des choses qu'on doit prendre. Mais ça, on peut faire un mot qu'un pour faire ça. On y qu'est là, par exemple, on fait ces formations, on mixe aussi des équipes, parce que parfois, ce qui peut être perçu comme stressant dans un pays, l'autre, il va vous dire maintenant, attend, nous, on fait comme ça, à nous, on le récent pas. On a parlé avec de Benchèf, donc Chris, qui est ce formateur qui a créé, quand il a entendu le terme en France, quand il a interviewé nos équipes, il a entendu beaucoup ce terme de charge mentale. Il lui dit, n'en met, c'est quoi ça? - Il lui dit de mon ambité anglais. Donc il ne m'ont pas du tout, c'est très spécifique. Donc on arrive même à adapter par rapport aux différences, faire une formation de mental health, stress, une hospitalité, au Japon, en France, et aux États-Unis, croyait-moi, c'est pas la même formation. Donc beaucoup de personnalisation, pragmatique, avec quelque chose de concret, qu'on invite ensuite les équipes dans les moments de pause, dans la fichée, et peuvent s'en servir aussi, pour détecter aussi des formes de stress dans leur collègue ou pour ouvrir la parole sur ce thème, parce que c'est aussi ouvrir la parole. Avoir le droit de dire, je ne vais pas bien, c'est trop, c'est très stressant. Cette saison est très intense. Donc c'est intéressant, et tous les managers, aussi, sont formés, encore plus spécifiquement. - Le E de éclairage, votre conseil à un talent qui souhaite se spécialiser dans l'hospitalité ou dans les brennes d'hommes. Un seul conseil. - Non, vous pouvez entendre les plusieurs. - Non, il y a un seul conseil que je dirais, oser, comme j'ai osé. J'avais ma vie qui était parfaite. J'en sais ni en Espagne, j'avais vraiment, je l'avais tout. 20, 3, 4 ans, je n'aurais plus. Mais j'ai osé. Et donc, du coup, oser, surtout, dans quelque chose, comme les brennes de l'hôpitalité, comme vous croisez des jeunes qui, -Tras.
qui étudient dans des écoles hôtelières, ils imaginent leur carrière un peu plus classique dans la restauration, les hôtels, les palaces, mais aux hérantrés dans le monde des brandes hommes, puisque le spiriturisme, un niveau de croissance qui est d'aborder, par rapport à l'économie mondiale, donc dans les 5 à 10 prochaines années, on attend une croissance à plus de 10%, seulement dans le spiriturisme. Dans le spiriturisme en général, plutôt on attend un 4%, parfois le double qui est l'économie mondiale, il manquera d'ici 2035, 46 millions de postes en hospitalité. Ça, c'est des sources de World Traveling Council, donc c'est le monde de l'hospitalité du travail, et le plus grand employeur du monde, un implacur dit, c'est dans le monde et quand même dans le travail de l'entourisme, et donc dans l'hospitalité. Donc, aux édites, c'est le plus passionnant et puis s'il y a expérimenté dans votre vie. Merci, c'est un super conseil, et c'est vrai que beaucoup de mes invités ont aussi partagé ce conseil de doser, mais parfois c'est difficile quand on est un jeune talent parce qu'on a peur d'outre passer ces fonctions ou de se planter. Non, non, non. Je n'ai jamais fait un plan de carrière de ma vie. J'ai juste osé à chaque fois. Parce que vous m'y êtes allé à l'intention et à l'intuition. C'est ça, j'ai envie de le faire, donc pourquoi pas. Je suis allé à la curiosité. Et je suis allé à l'intuition, vous dites, mais en 2017, j'ai provoqué une audite interne avec cette curiosité. Donc, vous me dites, "A la la, t'aurai jamais dû le faire." Ça a commencé cette essorque. Je vous disais, on avait rénové des sites, il y avait beaucoup de projets, beaucoup de projets d'ouverture, des brandes nômes, de rénovations, de créations. Et là, je me dis, "moi, je suis en charge de Martel Moum et Perry et Jeuette, mais dans le groupe, je connais aussi mes homologues chez Jameson, mes homologues en Écosse. On est plusieurs. On a tous les mêmes problématiques." Mais j'ai l'impression que les autres ne se connaissent pas, donc, je prends l'initiative, j'invite tous les directeurs de brandes nômes de Pernorica à se re-unir à Cognac. Vous me direz ça, c'est en plus de mon travail. Pourquoi je l'ai fait? Ça m'a créé le stress de devoir les recevoir tous à Cognac, comme on va n'aider le bar. Et là, c'est là, qui vous faites la différence avec cette curiosité. Et là, on s'est dit, il faut poser la question. Donc, dans une session annuelle qui existe toujours, qui s'appelle "Arschal", et qui se n'en compte, on peut poser des questions à Alexandre Reukard, en tant que un poulet, et donc on a lève la main. C'était pas en là, il n'allait pas, et on a dit qu'elle est votre vision des brandes nômes de Pernorica. Et on a récupéré une audite interne d'un an. Donc, aux-és, puisque si je suis là aujourd'hui et qu'elle est branda, on me sent un portfolio global et qui sont impiliés stratégiques au-delà du strategy core business de Pernorica. C'est parce que j'ai osé. Merci aussi pour cet exemple, parce que je trouve ça chouette quand mes invités partagent des exemples de moments où ils ont osé, parce que la définition d'avoir de l'audace est aussi très variée. Donc, merci pour ça. Et je vais rebondir sur ce que vous partagez sur la croissance à deux chiffres. Oui, donc, c'est cette portée extrêmement positive et à la fois. On est en plein marasme d'une crise géopolitique qui impacte aussi beaucoup, notamment la champagne et en particulier le cognac, avec des taxes qui sont très changeantes du côté des US et aussi cet enquête anti-dumping côté chinois qui ont beaucoup impacté le cognac. Comment est-ce qu'on fait pour draver un business aussi expérienceiel que les brandes nômes dans un moment où l'outourisme et les export sont extrêmement impactés? Justement, le double-de-dute est pour le spiritourisme. On définit le spiritourisme. Je dirais la réponse est très simple. C'est que dans des moments, c'est dans des moments changant et de difficulté, qu'il faut voir cette opportunité qui est donnée par l'expérience. On disait tout à l'heure que ça nous permet de recruter, ça nous permet de diversifier aussi nos consommateurs. Mais c'est dans des moments comme ça que les lieux de la vérité deviennent encore plus importants et que on se rend compte aujourd'hui que le business, un corps, un manquai celui de produire, des liquides de produire, ces bouteilles, ces flacons, le produit même, s'appuie énormément via l'expérience qui propose. Ça devient un levier de force de découvrir, redécouvrir, enchanté la relation que le client l'a invité aura avec notre produit. Nous sommes d'ailleurs, je vous disais, des différentes verticales. On a la partie un peu plus travelle. On a une partie qui est vraiment prestige hospitalité. On a aussi au sein de perne récarde, dans notre portfolio, des éducation de centaines. On a des sites qui sont vraiment des academies dédiées à l'éducation, des marques spécifiques. Ces éducation de centaines, elles me viennent à l'esprit casale, dans un article là, sont des lieux où nous formons de manière immersive. Le brandoume est toujours une expérience immersive, qui fait du sens. C'est comme ça, qui nous pourront aussi aider des moments qui sont un peu plus d'empasses, qui ne relèvent pas seulement de notre industrie. Il y a des contraintes qui nous viennent de l'extérieur. Mais comme dans le tourisme, vous pouvez avoir des contraintes d'inondations, de ressources. Ça, il faut toujours regarder à ces moments chalengeants pour quelqu'un qui est positif. Comment je peux servir pernorécaire dans son corps business à travers ce portfolio dans nos dispositions? Nous mettrons à disposition. Les brandoumes sont à la croiser et des vainilles spiritueux et du tourisme. Si on ne peut pas jouer sur la croissance des vainilles spiritueux, on peut jouer sur celle du tourisme. Et à la fois, vous nous expliquez au début que la cible, en tout cas, les profils des personnes qui viennent dans les brandoumes, sont pas forcément celles qui sont vos acheteurs principaux sur la catégorie produit, qui n'y a pas mal de français. Il y a beaucoup de français qui viennent notamment à cognac. Merci, vous vendez plutôt en Asie. Comment est-ce que vous draivez cette stratégie pour attirer, est-ce que vous attirez plus de français parce qu'il y a cette crise avec les US et la Chine, ou est-ce que vous essayez d'intéresser davantage de clients américains et chinois pour venir dans les brandoumes? Alors qu'aujourd'hui, ce n'est pas nécessairement la majorité de vos visiteurs. Comment ça se concrétise? Ça se concrétise avec une stratégie qui est aussi un mix. C'est-à-dire que vous devez continuer à servir votre destination. Donc là, on ne peut pas se concentrer seulement sur la target audience de la marque. Donc, nous continuons à servir notre destination. Nous collaborons, par exemple, avec les offices de touristes, ma tout France, sur la partie, je parle de cognac. Mais dans d'autres cas, c'est la même chose. On va toujours avoir un mix. Et ensuite, par contre, nous avons nos affiliés qui sont donc le Manage Manetitis de Pernoricar, Pernoricar Chyna, Pernoricar US, avec lesquels nous collaborons. Et c'est là que je disais que nous sommes au service. Par exemple, nous avons des programmes spécifiques qui sont privés, évidemment, des programmes privés, qui sont proposés à ces affiliés pour qu'ils puissent faire venir leur un client majeur, faire les faire former. Donc ça devient un stratégie à double les vieilles. On dirait une partie qui est celle qui sert le monde du travail et qui sert la destination et qui continue à focaliser là-dessus. Mais aussi une partie qui a au service de nos affiliés pour les aider à développer aussi la moure de cette marque à travers les acètes dans de nos dispositions. Donc c'est toujours une croix-et. Et là, vous parlez d'une exemple de cognac, mais il y a d'autres exemples dans lesquels. On est très par exemple plus à du blanc. On a énormément de publics américains. En écosses, par exemple, le vice-versa, on voudrait avoir un public croissant américain. Donc c'est là que vous pouvez aussi la force du collectif du portfolio. Des brandes d'hommes. Donc faire comprendre à ces voyageurs qu'il y a dans plusieurs lieux, il y a des possibilités d'expérience qui sont similaires, non parce que chaque marque est unique, mais qu'ils ont commencé un saut de qualité. On va être sûr de retrouver cette transformation ou cette fil rouge, l'école, Bourbon ou France. Donc vous avez comme une miniage en ce de voyage en interne qui permet de. Est-ce que c'est pensé comme un monde, le monde pernorégal, et donc on peut voyager à travers les expériences signatures du groupe, à du blanc, à cognac, en champagne, etc. Ou bien, ce n'est pas encore structuré comme tel. Pour le moment, c'est encore un séparé, puisque les personnes nous ont pionniés dans les nouvelles façons de découvrir le monde. Donc c'est justement mon but à inspirer les gens pour qu'ils comprennent. C'est un américain évenu à du blanc ou encore que dans l'expérience Mid-Alton, quand ils sont de retour chez eux, ils peuvent se dire un bêtien. Finalement, j'ai vu que je pourrais aller là aussi. Donc c'est mon objectif, c'est vraiment de relier beaucoup plus ces expériences pour qu'ils les voyageurs soient inspirés pour leur prochain destination. Et donc c'est même pas une forme d'agence de voyage, puisque les agences se sont des professionnels dans le métier pour pouvoir faire ça, mais faire savoir ces partenaires justement que ce portfolio et ce worldwide est existant. Parce qu'actuellement, les touropérais, les autiers, ils fonctionnent beaucoup plus sans destination une personne.
qui développe et donc c'est l'avenir, c'est la partie de l'avenir qui va être fabuleuse à écrire. Ce fil rouge, il va tous nous relier et qui est définitivement autour d'être au coeur de la convivialité. C'est un peu le fil rouge, c'est ça, qui va faire le lien entre les différents espérins et les différents sites. -J'allais vous demander pour vous qu'est-ce que c'est quoi un peu l'avenir des brandes d'hommes? C'est de créer du lien, c'est quels sont en fait les marques qui pour vous sortiront 20 heures, finalement, de cette industrie des brandes d'hommes et vont croître et apporteront toujours plus d'amour pour les maisons. Souvent on se demande qu'elle est le futur du luxe. On va pour les brandes d'hommes, c'est quoi le futur? Parce que finalement créer du lien, c'est déjà ce qu'est un peu en train d'être, enfin ce qui est déjà fait. Donc demain, dans 20 ans, 30 ans, 50 ans, quels seront les marques qui vont réussir sur le business de le notourisme? -Dans le business de le nom espéritorisme. -Péritorisme. -Je n'en siste parce qu'il est très peu connu encore. Je pense que on, ceux qui ne l'ont pas encore découvert, d'ici, même pas dix ans, très vite, se rendre en compte du pouvoir, du spiriteurisme, seront les marques qui auront compris que ce n'est pas juste du ticketing ou juste une expérience finale elle-même ou ce n'est pas juste un point de différenciation parce que c'est la crise alors si je ne vais pas de bouteille, au moins je fais détiquer de demande. Donc ça, c'est s'iloter les choses comme ça. Ce qui sera vraiment dans le succès, c'est celui qui comprendra la valeur, la valeur, ajoutée à l'être humain de faire ça. Autrement, ça reste un business, je peux me rendre n'importe quoi et je peux créer une expérience autour des lunettes, produits pour les cheveux, inspiré tous, c'est même chose donc que le spiriteurisme et le notourisme sont vraiment des grands leviers consomvus ensemble et le futur pour les brandes noms. On a une conférence annuelle qui existe seulement depuis deux ans qui s'appelle le brand experience center conference qui a été créé. Donc j'ai la chance de faire part du bord qui a été créé justement parce qu'on se rend compte que ce soit dans la bijotrie, dans les parfums, dans les spiritures. Donc les spiritures ont été pionniers. Il y a 25 ans. Donc les 20 inspiré tuers ont été pionniers en 10 ans. Nous ouvrons nos portes, nous partagons, mais aujourd'hui c'est la tendirait un ciné-quanon. C'est lui qui ne l'aura pas. Loupé vraiment quelque chose de grand. Et plus c'est lieu de viendrons des lieux de partage. Là je parle pour nos maisons. Si je devais être dans 25 ans et vu que j'ai vu les 25 passés dans les prochains 25, je me dirais voilà. Là ce sont devenus des lieux vraiment ouvert à la connexion humaine. Et où là les gens ne viennent pas que pour, mais viennent parce qu'ils l'ont choisi surtout. Et qu'est-ce que vous aurez que votre successeur dise en pense, alors ressente, pense et dise lorsqu'il aura récupéré votre portefeuille de brenne d'hommes. Vous m'aimettez déjà d'ailleurs? Du tout, c'est vous qui les commençons par l'en de votre mort. Donc mon successeur, la personne qui viendra après moi, je voudrais lui léger l'enchantement. Tout le monde de faire un mieux, sûrement après moi. Mais l'enchantement de dire, "Wow, mais vraiment qu'est-ce qu'on peut faire maintenant? C'est enchantement pour être curieux de quoi inventer, après." Puisque le devoir, on l'a dit tout à l'heure, c'est vraiment de récupérer des lieux qui font partie de l'héritage, je le font partie de l'histoire, les inscrits aujourd'hui et dans l'avenir et continuer. Parfois, des jeunes me demandent, "Ah, vie, donc tu n'as jamais fait des soins dehors de des brenn d'hommes, dans des carrières, changements, il y a toujours eu des choses à faire, je n'ai jamais pu me détacher, puisque c'est sans fin, si on garde cet enchantement et cette curiosité." Donc la personne qui viendra et qui prendra ce portfolio, devra pas se dire, "Ah, bravo! Non, ça, c'est pas le but." Pas de dire "Ah, bravo, alors comment je peux faire mieux vu que tout a été fait? Pas du tout, si j'arrive à faire comprendre à celui ou celle qui viendra après que, "Wow, il y a encore temps à faire." C'est ça qui est, j'aimerais, qui est temps à faire encore après moi. Et quelque part, en fait, vous allez transmettre des sources d'inspiration. Donc ce que je j'aime bien demander à la fin de mes podcasts, c'est, est-ce qu'il y a une source d'inspiration que vous avez envie de nous partager? Vous êtes inspiré au quotidien par vos équipes, par le patrimoine que vous mettez en lumière avec les brenn d'hommes par les savoir-faire, est-ce que vous êtes mieux à titre plus personnel ou, en dehors du bureau, il y a des choses qui vous inspire, des personnes qui vous inspire, des livres qui vous ont éveillés ou qui ont révélé des choses pour vous. L'inspiration, sûrement, le livre, je pars, parce que c'est simple, vient de paraître. Et je les dévorais. Donc il y a eu deux livres qui changent la vie de tous ceux qui travaillent dans ce métier. C'est le même hauteur. C'est Joe Pine qui a plus de 25 ans à écrire un livre qui s'appelait "The Experience Economy". Et bien il avait raison, je dirais. Et tout s'est avéré, c'était un peu le nostradarme ou ce n'est pas la situation profétique. C'était une réalité. Et là, il vient de paraître le deuxième livre qui est de transformation économique. Donc qui a une lecture essentielle, rapide, inspirante et franchement. Je ne peux que me rononrir. J'espère pour les 25 prochaines années de ce qui est dedans. Et ensuite, il y a deux grands sujets qui, qui, moi, m'inspirent pour qu'est-ce qu'il y a faire encore? C'est d'une part, on parle beaucoup de sustainability dans le travail, dans le travail, dans le voyage. C'est plutôt à long vers l'hospitalité regeneratrice. Donc j'ai eu la chance d'être au test de ces villes sur un panel au octobre dernier avec Nicolas Grittska. Donc j'espère Nicolas prononcer bien tant, tant non, qui a eu un énorme projet de hospitalité regeneratrice, ibiti. C'est un projet en Brésil qui m'inspire énormément. Donc on s'est retrouvé dans le même panel pour parler justement de comment on a transformé des lieux ou de la nature, dans son cas, en lieu d'expérience et en destination. Donc ça, ça m'inspirait profondement en cette année, sur comment, par exemple, chez Perguet Joet, nous pourrons, dans le lieu d'hospitalité, nous pourrons aller vers cette hospitalité regeneratrice, ce qui est bien au-delà de la systemabilité, du durable, parce qu'est-ce vraiment comment nous le laissons mieux. Donc on revient toujours à comment léger, comment transmettre encore mieux cette parcelle de la planète à éperner, cette parcelle en écosse, cette parcelle au Texas, mieux que les reçus avec les communautés locales, nous aussi, nous sommes très engagés au niveau de nos communautés locales, mais comment on peut aller un peu au-delà. C'est ça qui m'inspire de me dire, j'ai écouté en janvier lors de cette conférence autour des centres d'expérience. Paul Ralf, qui a écrit aussi lui un livre sur l'inclusivité, l'accessibilité des centres de visite. Nous sommes déjà les miennes, sont tous accessibles, c'est facile, mais en place, mais comment pouvez-vous être vraiment inclusive à tous les niveaux? Et ne pas faire sentir cette ok, on a aménagé quelque chose pour, c'est pas ça, l'inclusivité, c'est pas ça, l'inclusivité aussi de communautés locales, c'est pas, alors on vend les produits faits par l'artisanat local dans notre boutique, c'est pas ça, l'inclusivité d'une communauté. Donc je pense que des exemples, comme Paul, comme Nicolas et son projet au Brésil et le livre de Jopain, peuvent inspirer beaucoup d'autres vers le futur, vers lequel nous allons tous tendre. Justement sur la thématique de l'inclusivité, je vous invite tout ça à écouter l'épisode avec Armel Saint-Rémon, qui est la dérage de ta gueuleur, et qui partage dans l'épisode, une formation qu'elle a mise en place avec toutes les microagressions, que des salariés avaient pu vivre, pour que cette formation, tout le monde se sent un petit peu en prise avec les sujets, et se disent "OK, ça ça peut arriver au sein même de notre maison, donc comment est-ce qu'on peut agir dessus?" Et justement à l'aborde des disparitaires régionales, comment est-ce qu'on met en place un congé parental, long, au Japon, versus en Europe, où c'est déjà assez entendu que les hommes peuvent aussi prendre un congé parental. Donc voilà, je me parlais de revendir sur la notion d'inclusivité, c'est vrai que quand on pense au vin inspiré tué, on les associer souvent à la gastronomie, aux art de la table en général, à la convivialité, bon c'est votre signature chez Pernorricard. Et dans quelle mesure est-ce que vous collaborez avec des chefs aujourd'hui, comment est-ce que vous transformez vos expériences grâce à la gastronomie et que vous élevez aussi vos produits, vous les réinventez par le contact avec un chef qui va peut-être travailler sur vos produits? Ça, c'est vraiment un grand sujet, puisque c'est l'un des sujets aussi de la transformation, je dirais.
Est-ce que voyager, c'est où vous allez, ou bien qui vous rencontrez, qu'est-ce qui vous passionnait aujourd'hui? Faudelove, c'est vraiment l'un et même plus en train. Ça a été début toujours, hein? Donner, amanger aux gens, et viendront à vous. Donc ça, et là aussi on peut être très signataires localement. On va énormément de expériences gastronomiques différentes. D'ailleurs, je suis aussi très fier puisque l'année dernière en 2025, que nous avons gagné à Cognac avec l'expérience au château de Chantelou, signature en Martel, donc évidemment, co-signé et co-cré avec notre fameux chef français Alexandre Mathia. Donc en trois étoiles Michelin qui a collaboré à Cognac, dans notre château, pour la création de cette expérience. Mais là, on parle d'un chef triplement étoilé dans notre château, mais on peut parler d'une expérience culinaire aussi en Écosse. En Écosse, nous invitons pour célébrer les bersnites, donc en janvier, fin janvier d'habitude, il y a ces nuits qui sont au souvenir et en hommage, à ce poète écocé Burns. Donc nous faisons dédiguer gastronomiques, et donc là, ce sont plus en lien culturelle et nous invitons des chefs. Le caichéon peut être aussi de chef étoilé ou pas étoilé. Ce n'est pas une incritère pour nous, mais qui va en créer des expériences sur un temps de. Un lapso de temps très réduit, donc qui peut être un week-end ou une semaine, et donc il propose d'ouvrir un menu totalement nouveau en célébration de ces bersnites qui sont une initiative locale, comme peut-être en Juan Mail ou Whiskey Festival, l'envoyer, nous enquant la partie gastronomique, toujours ou en lien avec notre produit, c'est le cas de l'expérience spatial, le cas aussi de la maison Bélepoque, là où c'est bassin Mourélon, notre chef, qui est en collaboration avec Pierre Gagnard, parce qu'il a travaillé avant de travailler chez Pérée Joette dans les brigades de Pierre Gagnard pendant très longtemps, donc le menu est signé par Pierre Gagnard à la maison Bélepoque, réalisé par ce jeune talent de ces bastiens, et également on peut aller vers quelque chose de plus culturel comme en Icosse ou comme en Chine. En Chine, le restaurant que nous avons dans le site de la distillerie, parce que Bernorica a rehovert la première distillerie de singlements en Chine, en 2024, immédiatement à la création du produit et de la marque Tietwine, on a créé aussi sa maison, donc ça c'est révolutionnaire, nous n'avons pas transformé en lieu au moment où la marque est né, on nous lui a vendu tout de suite sa maison, et à l'intérieur du Dutchouin, il y a non seulement l'expérience, les dégustations, les retails, il y a des barres, mais aussi un restaurant. Ce restaurant propose une gastronomie liée à toute la cuisine de Sichon pour l'arrêt découvrir, mais by the whisky. Avec les produits sont infusés avec notre whisky, on va utiliser le bois des barriques qui sont utilisés pour notre single, pour notre pure malt. Donc, voyez, il y a beaucoup de porte d'entrée pour jouer avec la gastronomie en étant ancrée et vrai dans ce qu'on va dire. Ce n'est pas juste véné en menu exceptionnel, parce que ça, on ferait concurrence avec n'importe quel autre au niveau de gastronomie qui puisse être proposé le célilier bel époque, qui est la partie en face de la maison bel époque, propose une carte, tout au lancer un bar à champagne qui propose une carte, mais aussi signée, choisie. C'est pas juste. Je mets des planches avec des charcuteries, et je suis en champagne pour le pourquoi de ça. - Oui, si on vous avait des planches, ça va être du jambournorance, peut-être, vous avez quelque chose de lokal. - Oui, ça fait. Et nous avons nos propres ruches. Donc ça, c'est des choses un peu basiques. Maintenant, vous me direz, c'est vu, mais nous avons été puniés. On a mis des ruches dans nos grands parcs des maisons qui nous avons, donc on fait notre propulmiel avec des apiculteurs locaux qui viennent nous aider, parce qu'il n'y a pas d'apiculteur au sein de nos équipes brandes d'hommes. Mais, donc, voyez, c'est cette collaboration et cette histoire qui vous raconte à nouveau ce terme qu'on a utilisé de Story Living, donc de vivre avec cette histoire qu'on rencontre, on raconte. Et donc, l'expérience de ma sière, donc signature Martel, a gagné le Best Culinary Experience en Europe au World Travel Awards, donc en décembre. Donc, ça aussi le fait qu'il y a des prises qui dépris, reconnues comme World Travel Awards, souvent à des expériences culinaires ou gastronomiques, et qui ne soient pas celles des restaurations, des la restauration classique. Et qui sont autres qui, donc, ils ont l'épée de restauration, et l'épée expérientiel maintenant. Donc, ça, c'est un signe aussi, de l'importance de ce les vie gastronomiques. Est-ce qu'il y a un risque à ce que tout devienne une expérience? Parce que maintenant, l'expérience, on le met à toutes les seaux, ça en tout devient expériences. Oui, oui, oui, oui, oui, oui, d'ailleurs, il ne faut plus l'utiliser. Je me haute au puni d'avoir utilisé ce terme tout au long de cette interview. Mais tout devient une expérience, mais la différence, c'est la fête parce qu'il y a ressenti et ce qu'il y avait que. Donc, on peut l'appeler expérience, on peut l'appeler visite, on peut l'appeler programme, on peut l'appeler déclinant-le comme on veut. C'est le contenu qui nous intéresse, c'est lui, si il est fait avec du signification et de la vérité, il sera gagnant pour les personnes qui le vivent. Très bien, ça me fait. J'ai un peu en parallèle avec Lilla, où il ne faut pas croire ce qu'on voit, mais ce qu'on vit, où on a des vidéos qui ont l'air d'être vrais et on pourrait écrire. Mais si on interroge un peu son émotion sur le moment, on sait si c'est vrai, on le sent ou pas. Je pense que ce sera pareil pour l'expérience. Si on, dans son cœur, on sent quelque chose là, on aura vécu une expérience, versue ce inservice qui est plutôt commun, mais qu'on invite brandez comme une expérience. C'est toute une question de. Dixit, Joe Pine, c'est toute une question de temps. Le service va vous faire gagner du temps. Voilà, l'économie des services, ça vous fait gagner du temps. Et l'économie de l'expérience vous viendra quelque chose. L'économie de la transformation va. vous transformez, va changer quelque chose de manière durable. Donc, cette expérience gastronomique, si elle reste simplement, je dois menourir. J'ai les services, ça peut être durant la journée, on doit se nourrir. Donc, il y a toute une économie là-dessus. Je peux vivre ce moment, mais qui est fin à lui-même et qui est contenu dans le restaurant du S. moment-là. Mais quand vous allez déguster un vivre, un "Bers Knight" dans la linence, dans ce château, dans le nord de l'Ecosse, je pense qu'il va vraiment vous ancrer quelque chose de différent, qui est durable dans votre approche, peut-être du prochain d'iné qui vous ferai chez vous, ou avec des amis. Qui continue à vivre en vous et par vous, puisque vous êtes en bas, ça doit ensuite. J'ai envie de vous remercier, surtout, de vous remercier, parce que vous nous avez véritablement inspiré, en plus, vous avez été hyper généreuse et dans le voyage que vous nous avez fait faire, parce qu'on est parti un petit peu partout dans le monde, avec ce que vous nous avez raconté, et aussi pour la générosité de vos recommandations de lecture, de podcasts, de conférences à suivre. Merci infiniment, parce que ça a un sujet assez niche et en même temps, c'est une véritable économie très puissante. Enfin, moi, je suis très honoré d'avoir pu vous recevoir et moi, ravi, d'avoir plus le partager, puisque c'est le bouche à oreille et qu'il fera l'avenir. Quand il disait, le meilleur reste à venir. Et le meilleur reste à venir, c'est ça? Il est écrit des deux manières. Merci beaucoup, Laura. Merci beaucoup à vous. Merci d'avoir écouté cet épisode. Si la conversation vous a plu, je vous invite à prendre 10 secondes pour les mettre 5 étoiles. Chaque étoile compte vraiment pour faire rayonner ce podcast. Et si vous voulez incarner votre marque autrement, rencontrons-nous. Avec prism, j'accompagne les maisons à se raconter avec autant d'icités, de la stratégie au format qu'il arrande vivante. Retrouvez-moi sur LinkedIn ou écrivez-moi à s'allonge.charvose à robasesagenceprism.com. À très bientôt.
Podcast Summary
Key Points:
Les "brand homes" sont définis comme des lieux de vérité, ancrés dans l'histoire et les racines des marques, bien plus que de simples sites de production.
L’évolution des brand homes est passée de centres de visite nécessaires à des destinations incontournables, grâce à l’écoute des visiteurs et à l’innovation.
Les expériences transformatives visent à créer un changement durable chez les visiteurs, en répondant à trois questions clés : ressentir, penser et dire.
Cinq piliers fondamentaux sont essentiels pour un brand home réussi
Les brand homes contribuent à la fois à des destinations collectives (comme le Kentucky Bourbon Trail) et à des lieux isolés, attirant des voyageurs du monde entier.
Summary:
Dans cet épisode du podcast "Le Prisme du Luxe", Solan Chavose reçoit Laura, dirigeante des brand homes du groupe Pernod Ricard. Laura définit ces lieux comme des "lieux de vérité", où l’histoire et l’authenticité des marques prennent vie, bien au-delà des simples sites de production. Elle explique que le rôle des brand homes a évolué : autrefois perçus comme des centres de visite nécessaires, ils sont devenus des destinations clés pour pérenniser les marques, grâce à une écoute attentive des visiteurs et à une vision stratégique à long terme (plan sur 50 ans).
Laura insiste sur l’importance des expériences transformatives, qui ne se contentent pas de créer un souvenir, mais génèrent un changement durable. Pour y parvenir, elle propose une trilogie : ce que les visiteurs doivent ressentir, penser et dire après l’expérience. Elle cite l’exemple du brand home House of Suntory à Kyoto, qui plonge les visiteurs dans la culture locale (thé vert, céramiques) pour une transformation profonde.
Enfin, Laura souligne que cinq piliers sont indispensables : les murs, l’histoire, le produit, les personnes et leurs attitudes. Elle conclut en évoquant la nécessité d’ancrer ces lieux dans les communautés locales, pour que même les habitants redécouvrent leur patrimoine.
FAQs
Un brand home est un lieu de vérité, ancré dans les racines de la marque, où l'on propose des expériences immersives autour de l'histoire, du produit et de la culture, sans discours marketing.
Son rôle est de donner vie à des expériences dans des sites historiques comme des châteaux ou distilleries, en élaborant des stratégies sur 50 ans pour pérenniser la marque et honorer l'héritage.
Ils sont passés de simples centres de visite nécessaires à des destinations incontournables, devenant des piliers fondamentaux pour les marques, grâce à l'écoute des visiteurs et à l'innovation.
C'est une expérience qui va au-delà du souvenir pour générer un changement durable, en faisant ressentir, penser et dire quelque chose de profond aux visiteurs.
En créant des expériences authentiques ancrées dans la culture locale, comme la visite de jardins de thé au Japon, qui changent la compréhension et la perception des visiteurs.
Les murs, l'histoire, le produit, les personnes et leurs attitudes. Si un seul manque, l'expérience échoue.
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