Le syndrome de la page blanche, aussi appelé leucophobie, est la crainte de ne pas trouver l’inspiration pour commencer ou poursuivre une œuvre. Bien qu’il soit souvent associé aux écrivains, il touche tous les artistes. L’oratrice explique qu’elle n’en souffre pas personnellement grâce à des habitudes naturelles, mais reconnaît que beaucoup d’auteurs y sont confrontés, de manière ponctuelle ou chronique. Elle distingue deux types de blocages : les petits, passagers, et les gros, souvent liés à des problèmes personnels ou à l’histoire en cours. Les causes sont multiples : peur de l’échec, perfectionnisme, pression, manque de confiance, environnement inadapté, distractions ou manque de préparation. Avant de chercher des solutions, elle insiste sur l’importance de faire un état des lieux pour identifier précisément la source du problème. Ensuite, elle propose plusieurs astuces concrètes : préparer son roman et ses séances d’écriture à l’avance, instaurer une routine agréable avec des rituels, recourir à un alpha lecteur pour obtenir des retours et de la motivation, écrire à la main pour plus de liberté, ou encore écrire dans le désordre pour contourner les blocages. Elle souligne que ces méthodes ne sont pas universelles et qu’il faut tester pour trouver ce qui fonctionne. Enfin, elle rappelle que le syndrome de la page blanche est un mélange de facteurs émotionnels et pratiques, et que prendre soin de son état d’esprit est essentiel pour le surmonter durablement.
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien cette semaine on se retrouve pour parler plutôt mindset, même si il est totalement lié à l'écriture, puisqu'on va parler du syndrome de la page blanche. C'est en thème que je ne crois jamais aborder ni en vidéo, ni sur le blog, je pense que c'est la première fois que j'en parle. Et pour cause c'est parce que je ne suis pas vraiment touché par le syndrome de la page blanche. J'ai mis en place un conciement à des choses qui font que ça ne me touche pas. Et c'est en faisant les recherches en fait que je m'en surrendu compte parce que j'ai essayé de trouver des moyens pour vous de lutter contre ce syndrome de la page blanche. Et en lisant différents moyens et en mettant en œuvre aussi au monde cerveau, en trouvant des pistes moi-même. Je me surrendu compte qu'il y a des choses que je faisais naturellement sans vraiment y réfléchir et qui font partie des solutions, des astuces, des conseils pour lutter contre ce syndrome de la page blanche. C'est ché, malgré tout, que beaucoup d'auteurs apparemment une majorité d'auteurs sont touchés par ce syndrome à plus ou moins grande d'échelle. Un moment dans leur carrière, ça peut être une fois dans leur carrière, ça peut être plusieurs fois, ça peut être un chacromon, ça dépend vraiment de chaque personne. Le syndrome de la page blanche, qui est aussi appelé la lecaucélophobie, c'est très important de le savoir, c'est selon l'encyclopédie française la crainte qui prouve un écrivain, de ne pas trouver l'inspiration au moment de commencer ou de poursuivre une œuvre. C'est en fait la crainte de ne pas pouvoir aborder ou continuer un récit, dans laquelle une baisse de confiance va se manifester et s'amplifier. Donc ce syndrome peut avoir un grand impact selon les profils. Ce qu'il faut comprendre, c'est que le syndrome de la page blanche, déjà n'est pas propre à l'écrivain. Il est propre aux artistes d'une manière générale, on l'appelle le syndrome de la page blanche, donc ça fait penser à l'écriture, mais en réalité, ça concerne aussi un auteur, un compositeur, un peintre, un sculpteur, etc. Je pense personnellement qu'il y a deux types de blocages, on a les petits blocages, qui sont généralement passagers, et on a vraiment les gros blocages qui peuvent être en lien avec l'histoire, avec le roman qu'on est en train d'écrire, ou avec sa vie en général, son quotidien, puisqu'il peut aussi avoir des événements externes qui font que, à ce moment-là, on n'arrive pas à écrire. Donc on ne les traite pas tout à fait de la même manière, un petit blocage, ça va être plus simple à régler. On va avoir plus de facilité, ou ça peut être prendre moins d'autant, nous trouver des solutions. Alors que pour un gros blocage, il y a peut-être d'autres choses à faire, imaginons vous avez vraiment un souci dans votre vie, en dehors de l'écriture, peut-être qu'il va d'abord falloir régler ce souci-là avant de se remettre à l'écriture, parce que ça vous empêche justement de vous concentrer. Alors pourquoi on ressent ce syndrome de la page blanche? Bon, en fait, c'est un mélange de plein de choses. Encore une fois, pour tout ce qui concerne l'état d'esprit, je précise que ce n'est pas une science exacte et absolue. Tout ce que je dis, ce sont des possibilités. Et ça dépend des personnes, ça dépend des cas. On ne ressent pas tous la même chose, on ne vit pas tous la même chose. Moi ce que je donne, ce sont des pistes. Que ce soit pour les raisons ou pour les solutions. Après, à chaque personne d'adapter à son cas, à sa situation, de tester les choses pour voir si ça marche ou pas. Donc les raisons du syndrome de la page blanche, alors il y a la peur. Bon, la peur, c'est la base de plein de choses. La peur de ne pas y arriver, la peur de m'allercrire, la peur de publier, la peur de faire lire son texte à quelqu'un d'autre. Il y a plein de types de peurs différentes, mais en général, quand on ressent des blocages, c'est vrai que la peur est souvent pour beaucoup. On a aussi le perfectionnisme. Vous l'aurez trop bien fait. Toujours trouver la bonne phrase, la meilleure phrase, le meilleur mot, la meilleure histoire, la meilleure situation possible, le meilleur événement, le meilleur chapitre. Bref, quand on veut, allez toujours plus haut, quand on cherche toujours plus. Et qu'on tombe dans ce travers du perfectionnisme. Finalement, on en arrive à ne plus rien réussir à faire parce qu'on se met trop de pression. Et ça aussi, d'ailleurs, c'est une autre cause, c'est la pression, la pression consommée. Ce qu'on s'impose, soit pour tenir ces délais, soit pour finir son histoire, soit pour faire toujours mieux. Il y a aussi le manque de confiance en soi. C'est lié. Le manque de confiance en soi, d'ailleurs, il est souvent présent dans le syndrome de la page blanche. Et il est lié aux autres éléments, c'est que, ben on croit pas en soi. On ne pense pas qu'on va y arriver ou on pense que ce qu'on écrit, c'est nul ou que c'est pas assez bien. Beaucoup de confiance en soi. Il peut aussi y avoir un souci d'environnement. Par exemple, là où on écrit, ça ne nous convient pas. Ou notre bio, nous convient pas. Ou notre ordinate, on n'est pas assez puissant. Ou alors, il est cassé, je ne sais rien, enfin bref. Il peut y avoir plein de choses dans son environnement, c'est-à-dire, l'endroit où on écrit, ne nous convient pas parce qu'il y a du bourreï, parce qu'on est mal installé, parce qu'on sait pas faire un petit coin, cocoon-y, etc. Ça va aussi avec les distractions. Si on est distrait tout le temps, si vous avez des enfants ou un conjoint, un conjoint, si il y a du bourreï dans votre rue, si vous n'avez pas le temps de travailler et à chaque fois que vous essayez d'écrire, on vous enterre enfin. Si vous allez trop sur les réseaux, si vous n'arrivez pas à vous concentrer, vous avez un manque de concentration, etc. Ce sont des choses aussi qui peuvent vous empêcher d'écrire, vous bloquer. Et donc, il faut travailler sur ces éléments-là. Et enfin, ça peut aussi être un manque d'idée, parce que vous n'avez pas bien préparé votre histoire, ou parce que vous êtes bloqués à ce passage-là, vous savez pas comment vous débloquer, etc. On n'est pas obligé d'avoir qu'une raison. Il peut y avoir un mélange de raison. Ça peut très bien être l'environnement, les distractions, et en même temps, les manques de confiance en soi. Imaginons. Donc, ça peut être un mélange de plein de choses. Je pense, personnellement, qu'avant de tester toutes les choses, dont je vais vous parler ensuite, je vous ai trouvé vent à stuces quand même. Vens solution possible. Je pense qu'il faut faire un état des lieux. À partir de moment où ça concerne le mindset, ce genre de choses, il faut se poser et se dire "voilà, pourquoi, d'après moi, je n'arrive pas à écrire". Poignement, d'à votre entourage aussi, si vous avez par exemple un conjoint, et qu'il était moins en fait de la situation, peut-être qu'il vous donnera aussi des idées et des pistes. Mais tout ça pour vous dire, voilà. Il faut mettre le droit sur ce qui ne marche pas. Sinon, toutes les solutions que vous allez essayer marcheront peut-être pas parce que vous n'avez pas mis le droit sur ce qui ne fonctionne pas. C'est ce que je vous disais tout à l'heure. Si vous avez un souci dans votre vie, imaginez-nous, vous avez découvert. Je vous le souhaite pas un mec que un membre de votre famille est malade. Voilà. Ça vous en goasse beaucoup. Vous n'avez pas la tête à écrire. Et là, vous pouvez vous mettre à faire de l'alpha lecture, à préparer votre plan, à piocher des idées, etc. Ça vous servira à rien. Parce que le problème, il n'est pas vraiment inérent à votre histoire ou à votre façon de travailler, il est ailleurs. Donc tant que la situation ne sera pas résolu ou qu'elle n'avançera pas de manière positive, etc., ou que vous n'aurez peut-être pas accepté la situation, vous ne pourrez peut-être pas écrire. Donc je pense que la première chose, c'est vraiment faire un état des lieux, se poser les bonnes questions. Pourquoi je n'arrive pas à écrire? Peut-être que vous tomberait pas juste, la tête que vous ne serez pas pourquoi, attend-ce qu'à là vous pourrez tester des choses. Mais peut-être que tout de suite ça vous y aura, ah oui, effectivement, je ne me sens pas à l'aise dans mon bureau. Il n'est pas assez lumineux, ou il y a trop de bruit, ou il est trop petit, je me sens étouffé. Ou je suis mal installé sur mon photo, du coup, à chaque fois que je m'installe, je suis pas bien. Ou je suis un terrain plus, toutes les 10 secondes par les enfants. Voilà. Si vous mettez le doigt sur un élément précis, ça va vous permettre de trouver une solution. Donc d'abord, un état des lieux. On se pose les bonnes questions. On essaye de se mettre en situation. Qu'est-ce qui va? Qu'est-ce qui va pas? Est-ce que c'est tout le temps comme ça? Est-ce que c'est depuis peu? Est-ce que j'ai remarqué des choses récurrentes? Est-ce que c'est à ce stade de roman à chaque fois je bloque? Est-ce que c'est avant de commencer un roman? Est-ce que c'est cette histoire-là? Alors que les autres ne m'ont pas posé de problème, etc. Donc d'abord, on fait un état des lieux. Pas toujours facile, c'est une espèce d'introspection. Mais je vous assure que si vous mettez le doigt sur ce qui marche moins bien, ou ce qui vous pose problème, ce sera plus facile ensuite de trouver des solutions. Et donc maintenant, on passe au 20 astuces 20 idées 20 solutions. Alors les premières sont plus de l'heure de l'écriture et les suivantes sont plus de l'heure de l'état d'esprit, parce que comme je l'ai dit au début, c'est un mélange des deux. Vous pouvez toutes les essayer, vous pouvez en essayer certaines. Vous pouvez choisir uniquement celle qui corresponde aux problèmes que vous avez décelé dans l'état des lieux. Bref, faites comme vous le sentez. Peut-être qu'il y a d'autres idées, il y en a même sûrement d'autres. Moi, j'en ai récupéré 20, mais il y en a sûrement plein d'autres. J'ai énoté les vents qui me semblaient les plus utiles. Voilà, les plus intéressantes. Je ne vais pas les développer en long large, en travers. Mais ça pourra peut-être vous aider. Première solution, c'est de préparer en fait. La préparation, pour moi, c'est partie des choses que je fais. D'ailleurs, je pense que c'est un gros élément qui fait que je n'ai pas le syndrome de la page blanche. C'est de préparer. Là, il y a deux types de préparations. La préparation du roman avant l'écriture, c'est-à-dire préparer ces personnages, c'est l'est structure de son histoire, les t'enforre, etc. Voire un plan. Oui, tout le monde n'a pas fait des plans, mais avec un plan, le syndrome de la page blanche, on l'a beaucoup moins voir, pas du tout, parce qu'on sait où on va. Donc, c'est plus facile. Ça ne veut pas dire qu'on n'est jamais bloqué dans une scène ou autre, je suis d'accord. Mais disons qu'on est plus éguillés. Donc, on est moins susceptibles de se retrouver devant son ordinateur disant "Bamins", de quoi je parle aujourd'hui. Et il y a aussi la préparation de la séance. Et à la préparation de son roman avant l'écriture, qui continue en tout l'on décriide chaud parce qu'on le sait très bien en é préparation évolue, les plans évoluent, les personnages évoluent. Mais il y a la préparation de la séance. La préparation de la séance, c'est vraiment un moyen génialissime pour éviter le syndrome de la page blanche, pour éviter de perdre du temps, pour se mettre plus vite au travail, pour se motiver, et ça marche aussi pour ceux qui du coup ne prépare pas de plan à l'avance. C'est-à-dire que, soit
Après la séance précédente, imaginons que vous avez écrit lundi. A la fin de votre séance du lundi, vous préparer ou le soir, après la séance, vous préparer. La séance du mardif si vous écrivez de mardi. Vous vous rappelez ce que vous venez d'écrire puisque c'est frais dans votre esprit, vous l'avez fait aujourd'hui. Et vous dites de quoi je vais parler de main, qu'est-ce qui va se passer et vous notez des idées. Vous êtes pas obligé d'écrire tout le chapitre, on est d'accord, c'est des idées. Vous mettez des points, vous vous écrivez un pari-rave, qu'importe. Et au moins le lendemain, quand vous arrivez, vous reprendrez votre carnet, votre feuille, votre document-voire, ou quoi, vous vous direz. Ah voilà, aujourd'hui j'ai dit que je parlais de ça. Ok, on y va. Et peut-être que, en y pensant en la veille, il y a des idées qui vont se débloquer. Si on ne voulait pas aller de ça, où est-ce que ça va se passer avec qui, donc, quelle situation, etc. Dans la nuit aussi, le cerveau travaille beaucoup la nuit, faut pas croire, mais inconsciemment, on travaille. Donc, si vous êtes réfléchissé dans la journée ou le soir avant de vous coucher, dans la nuit votre cerveau, il va travailler, le lendemain, vous aurez peut-être de nouvelles idées. Si vous ne pouvez pas le faire, la veille, vous pouvez le faire avant votre séance. Soit, tout de suite, avant la séance, et vous prenez votre carnet et avant d'ouvrir le document-voire, vous vous réfléchissez sur votre carnet. Ou alors, si vous savez que vous allez écrire le soir ou la premedi, vous essayez d'y dire, réfléchir le matin, enfin, vous voyez. Vous vous organisez comme vous le pouvez, mais l'idée, c'est de préparer sa séance avant d'être dans la séance des créatures. Ça facilite la vie parce que, comme vous y avez déjà pensé avant, au moment où vous arrivez devant votre clavier, vous avez déjà l'idée de base. Deuxième astuce, c'est la routine, les habitudes et les rituelles. Si vraiment, vous bloquez régulièrement, que vous n'arriviez pas à écrire ou à écrire très très très peu, que vous vous retrouvez régulièrement devant une page blanche, alors peut-être qu'instaurer une routine pour vous appuiez la solution. Une routine c, alors il y a deux choses, soit avoir des créneaux d'écriture, soit avoir des rituelles des habitudes qui vous aient être, c'est-à-dire, bah, à chaque fois, vous commencez votre séance, vous mettez telle playlist, où vous mettez à tel endroit, où vous allumez tel bougie. C'est une routine, vous savez que quand vous mettez ça en place, c'est que vous allez écrire. Et attention, on se fait une routine qu'on kiff, c'est-à-dire quelque chose qui vous plaît. Vous avez votre boisson favorie, tout vous avez votre bougie qui sont trop bons, enfin. Vous avez cette musique qui tout de suite vous met dans l'ambiance, qui peut changer, évidemment, fonction du roman que vous écrivez. Mais l'idée c'est d'avoir des rituelles qui disent à votre cerveau "ah, c'est le moment d'écrir" et des rituelles agréables, qui vous mettent dans une bonne ambiance dans un bon mood. Évidemment, on ne fait pas quelque chose qu'on aime pas, sinon ça n'a aucun intérêt. Là, il va falloir que vous testiez, que vous découvriez ce qui vous plaît, ce qui vous plaît pas, quel type d'eau, routine, de rituel, vous plaît, vous met dans l'ambiance et vous aide à écrire. Donc il va falloir faire des tests. Troisième astuce, c'est l'alpha lecture. L'alpha lecture, c'est comme de la bétale lecture mais en cours d'écriture. Vous allez avoir une personne professionnelle ou bénévoles, qui va vous accompagner tout au long de l'écriture de votre roman. C'est-à-dire qu'à chaque chapitre ou tous les deux ou trois chapitres en fonction de votre organisation, vous allez lui envoyer les textes pour qu'ils les lisent directement tout de suite et qu'ils vous donnent son avis sur ce que vous avez écrit. La vie ça peut être d'améliorer des choses, de vous dire si ça marche ou non, si c'est cohérent, si il y a des incohérences, si les personnages fonctionnent ou pas, enfin bref, c'est donner son avis sur le texte et je pense qu'il est un bien important, c'est la motivation. En plus, de vous donner son avis sur le texte, pour moi, un bon alpha lecture, d'où aussi vous encouragez, vous motivez. C'est-à-dire que si vous traînez à lui envoyer des chapitres, ah il est censé vous envoyer un petit message pour vous dire "et oh tu m'as oublié". Il peut aussi vous dire "ah c'est bien, l'histoire progresse bien, j'adore" ou quoi, enfin voilà. Le but c'est aussi qu'il soit un support, mais c'est un support qui lit aussi votre texte en direct et qui va vous mettre en confiance parce qu'il va vous éguiller, il va vous dire ce qui marche ou pas selon lui, attention, c'est un avis subjective, mais qui peut vous aider vous. Et qui peut vous rassurer parce que si vous sentez qu'il apprécie sa lecture, etc, vous allez avoir envie de continuer à y créer. Et si il me doit sur certains éléments, ça va vous aider à m'élyorer votre texte donc dans tous les cas, c'est positif. Évidemment, vous trouverez quelqu'un en qui on a conscience, mais qui sera aussi être suffisamment objectif, pour ça que c'est comme un mieux de prendre un pro, qui sera suffisamment objectif pour vous dire "quand ça va et quand ça va pas". De manière, bien veillante, toujours. 4. Quatreième outil, quatreième astuce, c'est d'écrire à la main, il est prouvé par des études que je n'ai pas sous les yeux, donc je ne pourrais pas vous le citer mais. Il est prouvé qu'en fait écrire à la main peut débloquer. Il y a une certaine facilité, quand on écrène à la main, parce que bon, on écrite sur un papier, on peut grébouiller, on peut écrire de travers, on peut écrire sur n'importe quel page, ça fait aux fils justement voilà de brûlion. On dirait que c'est moins formel, et la vantage d'un carnaise qu'on peut l'enlever partout. Vous pouvez le faire sur votre canne, appeler le soir, vous pouvez le faire sur votre thérèse, vous pouvez le faire en forer, les pieds dans l'eau, dans votre voiture, n'importe quand. Vous pouvez écrire juste des idées, vous pouvez écrire des paragraves, vous êtes beaucoup plus libre que sur le document word, vous arrivez où vous dites, faut j'écrire mon chapitre là. Je dois l'écrire en entier, et je dois tout écrire bien comme il faut, dans l'ordre, etc. que ce soit cohérent, que je pense à mes personnages, à caractérisation. Bon ça c'est quand on se met la pression, parce qu'on est d'accord que tout ça, vous pouvez le faire au moment de la rélecture. Mais quand on écrit des fonces, mais la pression tout seul, notamment quand on débute, donc c'est bien d'écrire à la main, parce que justement il n'y a pas cet aspect formel, cet aspect bloquage, il y a plus de liberté, plus de brûlion. C'est un peu, je me lâche, le côté artiste dans toute sa flandeur, c'est, je me lâche, c'est écrire à la main, n'importe comment je m'en fous. Et même si vous ne gardez pas ce que vous écrivez, et même si vous écrivez un truc qui n'a rien à voir avec votre histoire, on s'en fous. L'important c'est que ça débloque quelque chose chez vous. D'ailleurs vous pouvez faire des jeux d'écriture ou autre, vous n'êtes même pas obligé d'écrire votre au moment dans votre carnet, mais vous pouvez aussi écrire des idées ou autres. Comme vous voulez, mais écrire à la main ça peut débloquer. 5. C'est décrire dans le désordre. J'avoue que c'est quelque chose que j'ai jamais fait. Ça veut dire que vous n'êtes pas obligé de rien, mais vous n'êtes pas obligé d'écrire les chapitres dans l'ordre. Et même au-delà des chapitres, les saines dans l'ordre. Il y a des auteurs qui sont bloqués ou non, c'est-à-dire qu'il y a des auteurs aussi, leur façon de travailler, qui vont écrire les chapitres dans le désordre, qui vont écrire le amp, après le 6 et puis après le 20. Et il y a des auteurs qui vont juste écrire des saines, je vais créer tel saine, je sais pas moi, c'est là à rencontre dans un café. Puis je vais créer tel saine, là ils disputent quand ils sont au cinéma. Puis là je vais écrire tel saine, ils sont en train de manger un repas de famille. Et ensuite ils assembent tout. Alors là, le travail de lecture derrière. Je vous dis pas le travail monstre, quand il va falloir tout relier. Pour moi c'est dangereux, enfin dangereux c'est un grand beau mais c'est dangereux quand on débute parce que c'est là qu'on peut faire les plus grosses incoherences. Et puis la charge de travail pour tout relier, vous allez passer des semaines ou avoir des mois. Ça va être vraiment très très long parce que forcément, il faut tout remettre dans le bon ordre. Et créer des chapitres dans le désordre, c'est déjà un petit peu moins galère à re-travailler, par contre écrire des saines dans le désordre. Alors si c'est juste quelques saines, ensuite vous glissez dans votre texte, ça va. Mais si c'est tout l'oroman, on geu le nombre de saines, ça a un travail monstre. Donc oui, pourquoi pas? Pourquoi pas? Vous pouvez tester, peut-être ça marche très très bien mais c'est dangereux pour les incoherences. Et puis pour la progression aussi de l'intrigue, parce qu'il y a des choses qu'on va dire au début mais qu'on va pas répéter à la fin. Mais si vous les écrivez dans les deux autres, peut-être que vous allez les dire à un moment qui sera à la fin de votre livre alors que normalement il en fait lui dire au début. Et ce que je veux dire c'est qu'il y a des éléments qui vont peut-être pas être placés au bon endroit. Ou alors qu'on risque de répéter trop souvent. Parce que vu qu'on n'a pas écrit les saines dans l'endro, si pas, bah tiens, ça, je les déjadis, maintenant on va le redire à chaque fois. Donc là, il va vraiment falloir faire un gros travail de voir lecture, avoir des bêtels électeurs, etc. Ça peut être vraiment un travail monstre. Mais pourquoi pas? Encore une fois. Je pense qu'il y a écrit dans le désordre. C'est moins dangereux déjà si on fait par chapitre. Et c'est moins dangereux si on a un plan. Si vous avez fait un plan à l'avance, alors dans ce cas là sera beaucoup plus simple. Oui, vous pouvez craindre le désordre parce que avec votre plan, vous saurez remettre les choses au bon endroit. Mais si vous y allez vraiment à la boilellienne, en jardinier, à fond, sans plan sans rien, gros travail. Gros travail, mais si ça vous débloque, faites, testez. 6e astuce, piocher dans la boite à idée. Alors la boite à idée, j'en ai parlé. Je crois que j'en ai parlé sur le podcast. Oui, je l'avais appelé la boite à idée, mais moi c'est mon classeur à idée. Et j'en ai parlé sur Instagram quand j'avais partagé la publication. J'ai essayé de vous la mettre dans une note de l'épisode si je n'oublie pas. Les trois boîtes que devra voir tout écrivain et donc dans les trois boîtes, il y a la boite à idée. Moi c'est mon classeur à idée, ça peut être un carnaire à idée, j'appelle la boite à idée parce que je trouve ça vachement plus cool. Même si on ne reste pas forcément une boite. Et à piocher dans la boite à idée, c'est si vous êtes bloqué peut-être que ça peut être un manque d'idée, un manque d'inspiration, dans ce cas-là, les piocher dans la boite à idée. Foyté, si c'est un classeur, un carnaire, etc. Peut-être qu'il y a des choses qui vont venir. Une scène que vous étiez noté. Moi dans ma boite à idée, j'ai des idées de prénom, de pouvoir, même si j'écrivais pas dans l'imaginaire, je me dis pourquoi pas un moment donné, de non de famille, de surnom, parce que comme j'écris des histoires avec des soldats d'élites, etc. Ils ont des surnom, j'ai des idées de personnages, de métiers, des idées de scène aussi. J'ai noté des scènes comme ça en vrai, comme vous en peut-être qu'en jour dans une histoire ça me servira. Donc si vous avez ce genre de choses, vous pouvez parfaitement aller piocher dedans. Juste le feuilleter, ça peut être débloquer quelque chose, une autre idée qui n'était même pas écrite, mais ça vous permettra peut-être de déverrouiller votre cerveau, votre imaginaire et d'avoir d'autres pistes. Cetteième astuce, c'est de reprendre son plan, c'est note de se ressentrer, de faire un brainstorming. Donc quand on est bloqués, si on a fait un plan, c'est de reprendre son plan. Si dire "là je suis bloquée là, pourquoi? Est-ce que mon plan est cohérent? Est-ce que mon intrigue est cohérent? Est-ce que là, c'est parce que c'est un temps mort, est-ce que j'ai pas bien dosé mes scènes, etc. Donc c'est de reprendre son plan et voir ce qui marche pas.
voir le retravailler. Si on n'a pas fait de plan, on espait de l'occasion d'en faire un. Vous avez écrit 12 chabies et vous êtes bloqué au 13ème. Eh ben, faites un plan des 12 premiers chapitres pour voir peut-être ce qui coince là ou ce qui pourrait se passer. Vous pouvez utiliser les méthodes que j'ai partagé dans l'épisode de podcast sur comment développer une idée. Les essis, les pourquoi, etc. Vous pouvez aussi, à ce moment-là, vous dire, qu'est-ce qui pourrait se passer? Et si lui arrivez telle chose et si elle rencontrait telle personne, etc. Donc peut-être que vous êtes bloqué parce que c'est un manque d'idée à ce moment là, un manque d'inspiration. Ou alors, ça peut être parce que le plan est bancal, si il y a un plan ou, ben, si il n'y avait pas de plan justement, parce qu'un moment donné, ça s'est souffle parce que vous n'avez pas préparé votre histoire. Donc c'est le moment de retraver sur la structure pour essayer d'avancer. 8ème idée, c'est de sauter le chapitre ou le passage tout simplement. Peut-être que vous êtes, ben toujours à votre chapitre 12, vous avez fini le chapitre 12, vous êtes au 13. Et le 13, ben, il vous inspire pas, le 13, en fait. Moi, rien du tout, ça vient pas. Bah, passer au 14. Alors évidemment, encore une fois, c'est si on a une idée de la scène, imaginez c'est une scène d'action de bagarre que vous devez écrire. Alors, ça vient pas. Vous n'arrivez pas à imaginer les armes ou les positions de man des personnages, ou qui sera là, qui sera pas là, comment ça va se passer? Pas sauter la scène, crivez la suite. Si vous avez un plan encore une fois, c'est plus facile. Parce que vous savez ce qui devait se passer dans ce chapitre là, et donc du coup vous pouvez le passer. Ça peut être aussi une scène que vous n'avez pas envie d'écrire la main non, une scène de sexe, par exemple. Voilà, vous êtes pas dans le mood, vous avez pas envie d'écrire une scène de baiser de sexe de rencontre ou quoi. Hop! Du coup, vous passez la scène sur vous, vous y reviendrez plus tard. En soi, ça ne change pas toute l'intrigue. Vous savez ce qui va se passer en gros dans la scène, mais c'est juste que vous n'arrivez pas à trouver la façon de la décrire. Bon, dans ce cas, là, vous la sautez tout simplement. L'âne bien mastuse, c'est de s'arrêter. Alors, ça, c'est une astuce qui est donnée justement par des personnes qui y ont subi. Le syndrome de la page blanche ou les blocages. De ça, arrêtez au bon moment dans sa session des critures. Souvent ces personnes là vous disent de ça de vous arrêter en plein milieu d'un chapitre, ou en plein milieu d'une scène d'action ou d'un dialogue, c'est-à-dire à un moment où ce sera facile pour vous ensuite d'embrailler sur la suite. Vous êtes en plein milieu de la scène, vous savez ce qui va se passer après. Du coup, quand vous allez reprendre votre session des critures, sera plus facile de démarrer, parce que vous saurez ce que vous devez y écrire. Alors que, voilà, il y a certaines personnes qui bloquent à partir du moment où elles doivent commencer un nouveau chapitre. Donc, on évite de s'arrêter à la fin du chapitre. On s'arrête au milieu ou juste avant la fin pour pouvoir redébuter sa session avant en début de chapitre. Et ça, c'est notamment une idée d'Ernest et Mingue qui disait la meilleure façon d'écrire. C'est de toujours vous arrêter quand vous arrivez à bien écrire et que vous savez déjà ce qui va se passer ensuite dans votre histoire. Si vous faites cela chaque jour, vous n'auriez jamais de blocages. Donc, c'est un peu l'idée. Ça a été un moment où finalement on est dans le flow, où on a l'inspiration, l'idée, etc. Pour, en fait, se retrouver dans ce même flow quand on reprendra une nouvelle session des critures. Dixième idée, c'est de formuler l'histoire, le passage, le blocage, à l'oral. Soit l'histoire dans son intégralité, soit un passage, dire, voilà, elle arrivait à cet endroit et je suis bloquée, je sais pas ce qui va se passer. Donc, soit ce formulae soit même, c'est juste vous parler à vote. Moi, je le fais tout le temps, ça parle à vote. Je parle tout le temps à vote toute seule. Je passe pour barge, mais je peux le faire même dans la rue, dans un magasin. Je ne parle pas de mes histoires, mais c'est vrai que je le fais tout le temps. Et vous pouvez le faire pour vos histoires. Et vosquels, la chose à voix hot, vous pouvez aussi en parler avec quelqu'un. En parler à votre conjoint, un ami, un autre hauteur, et la personne ne va pas forcément vous donner une idée. C'est juste que d'en parler à vote, souvent, ça débloque. En zime solution, on zime idée, c'est de faire des poses. Alors là, il y a plusieurs niveaux de poses. Il y a faire des poses entre chaque session. C'est récit de se vider un peu l'esprit. Faire des poses chaque semaine, c'est-à-dire qu'on est pas obligé d'écrire tous les jours. Vous pouvez vous prendre le week-end pour souffler, parce que quand vous y reviendrez le lundi, souvent vous seriez un peu plus, comment dire, à piser un peu plus cool, sera plus facile. Et c'est aussi faire une pose à les balader. Je suis bloquée, je suis devant mon écran, j'y arrive pas. Ou alors aujourd'hui, j'y arrive pas à écrire. Et bien, je vais me promener. Je vais faire du sport, je vais promener mes chien, je vais m'aérer, je vais juste sur la terrasse, où je vais cuisiner, faire autre chose. Rémon, ce vider la tête, faire une autre activité. Quand vous allez vous promener haut, deux fois vous aurez des idées. Je sais que moi, à une époque, j'étais à mes débuts, que je promenais ma chienne, que je laissais mon esprit vagabondé et j'avais des idées. Ce que je fais là maintenant, c'est que si vraiment, je dois réfléchir à un point particulier, quand je suis à la maison, je ne fais dire, je ne fais pas. Parce que je suis en train de faire plein d'autres choses, et je suis toujours occupée, il y a rêve d'auteur, les formations, le podcast, tout ça. Du coup, j'ai du mal à me vider l'esprit pour me dire, je vais réfléchir à ton roman. C'est pas que j'ai du mal, c'est que je ne prends pas le temps de le faire. Du coup, ce que je fais, c'est que je prends ma chienne, je prends un garner et je vais la promener. En fait, je la laisse, je la détache, et puis moi, je me mets dans un coin avec mon garene ou pas, et je fais des allères tours, ça je me mets à marcher, comme une folle encore une fois. Et je parle à vote, parce que oui, je parle à vote. Et je réfléchis à vote et je marche, je peux le faire chez moi, mais le fait de sortir et de faire à l'extérieur, c'est que je me coupe en fait de tout ce qui est à la maison, de toute l'activité de rêve d'auteur ou autre. Et je suis dehors et je suis sorti pour ça. Donc je me mets à la, des je réfléchis à vote, et tout, puis je note mes idées sur mon garner. Et en général, ça marche du feu de Dieu, parce que quand je reviens, c'est bon, j'ai mon idée ou j'ai mon plan, ou j'ai mon idée de scène ou autre. Donc, on s'aire l'esprit. De toute manière, quand on a un trop plein, quand on compte on fort, ça marche pas. Il faut s'arrer, il faut souffler, il faut se détendre, surtout si vous êtes stressé ou autre. Si vous mettez la pression, vous avez besoin de ces moments où vous soufflez et faire du sport haute, ça fait du bien. 12e astuce, c'est tout simplement, d'avant donner le projet, alors abandonner c'est un mot que je n'aime pas, vous le savez, mais bon, il est clair, il parle à tout le monde, ou de changer de projet, tout simplement, parce que, c'est peut-être pas le bon moment, ou c'est peut-être pas la bonne histoire. Alors, je vous disais tout à l'heure, enfin au début de l'épisode, voilà, si vous avez un souci dans votre vie, vous souvenez, je vous ai dit, voilà un projet mal à d'autres, c'est peut-être pas le bon moment, d'accrime pour vous, ok, pas de souci, bah vous n'écrimez pas en ce moment, et c'est pas la fin du monde, mais c'est aussi peut-être pas le bon projet, ou alors, c'est pas la bonne histoire, voilà, il y a un truc qui bloque, ah, je vais vous raconter une anecdote personnelle, quand j'ai eu publié mon premier roman, je me suis lancé dans l'écriture du second, jusqu'à la toi, bien. Et ce deuxième roman, en fait, il parlait de la Mucovicideuse et du Don d'Organe. Arrivé au 20e chapitre, blocage, c'était pas le syndrome de la page blanche, au sens où, je ne manquais pas d'inspiration ou autre, c'est que je sentais, qu'il y avait un truc qui bloquait dans mon histoire, mais il y avait un truc qui n'allait pas dans mon histoire. Je n'étais pas satisfait parce que, je savais qu'il me manquait quelque chose. J'en ai été conscient, hein, donc c'est pas un blocage, ou on sait pas trop beaucoup de séries, je savais, parce que j'ai fait, c'est que j'ai mis le projet de côté, tout simplement, je l'ai mis de côté, et j'ai écrit un autre livre. En l'occurrence, on a même écrit trois, puisque j'ai écrit le deuxième, le troisième et le quatrième, et ce roman sur la Mucovicideuse et le Don d'Organe, un souffle de vie, et c'est mon cinquième roman publié. Donc je l'ai mis de côté, j'ai écrit une autre histoire, j'ai écrit encore une autre histoire et encore une autre histoire, et entre temps, j'ai trouvé, entre temps, j'ai eu l'idée, le truc qui me manquait dans mon histoire. Et donc, une fois que j'ai eu publié les autres liens, ben, j'ai repris mon fichier, et j'ai rajouté ces éléments qui me manquaient, et j'ai retravaillé mon livre, et je l'ai terminé. Donc, c'est pour vous dire que, déjà, je sentaisais qu'il y avait un blocage, donc bah, j'allais pas m'acharner, j'avais pas l'idée qu'il me manquait, je n'avais pas le truc pour débloquer. Dans ce cas-là, je l'ai mis de côté, c'est pas grave, j'ai écrit autre chose, vous pouvez aussi n'aurez un écrit d'autre, c'est pas grave, moi, j'avais envie d'écrire, donc j'ai eu une autre idée entre temps, donc j'ai écrit une autre histoire, mais on n'est pas obligé d'écrire non plus, vous pouvez très bien me prendre le temps de souffler. Et, en plus, voilà, c'est un peu plus loin, mais c'était pas le bon moment pour ce roman, je pense, parce que de mes premiers romans, on va dire des 6 premiers, c'est celui qui a le mieux marché, le 5ème. Vraiment, il a fait un carton très rapidement, il a resté plus d'un an dans le top 100 général Kindle et tout. Vraiment, il a super bien marché, et on pousse, j'étais tellement fier, parce que c'est une histoire qui me tient vraiment à cœur, c'est une histoire extrêmement touchante, avec un message très fort, qui me tenait à cœur depuis mon adolescence depuis mes 17-18 ans, sans sujet, voilà, qui me touchait tout. Bref. Et je pense que si je l'avais publié en deuxième, il aurait peut-être été au moins bon, ou moins à bout, il m'ont un travail, c'était peut-être pas le bon moment pour ce roman-là. Il aurait peut-être moins bien marché. Entre temps, j'en ai publié d'autres, donc il y avait quatre romans avant, et il est sorti en 5ème et il a cartonné. Et bon, alors là, on va un petit peu plus loin, hein, dans le. on dépasse le syndrome de la page, mais moi, je fonctionne beaucoup à l'instant, je pense que les choses arrivent, voilà, pour une raison, et que ce roman-là, il devait sortir là, en 5ème position et pas avant, et je devais avoir ces idées-là pour couvoir le terminer et pour qu'ils soient de meilleure qualité. Bref, n'hésitez pas à passer un autre projet, ou à ne pas écrire pendant un moment, à souffler, à mettre de côté un projet, si vous sentez que vous n'y arrivez pas. Il y a quelque chose qui ne va pas, même si vous ne mettez pas le doigt dessus, ça peut être au niveau de l'histoire ou d'autres, encore comme je l'ai dit tout à l'heure, mais à quoi bon quoi, si ça marche pas, ça marche pas à passer à autre chose. En mandonnais, ça sert à rien aussi de de forcer comme un bourrin, si ça ne vient pas, ça vient pas. Très imbider, avoir un partenaire d'écriture. Alors, ça rejoint un petit peu l'alpha lecture, mais un alpha-lecteur, l'histoire. Votre partenaire d'écriture n'est pas obligé de lire votre histoire, de lire votre texte. Ça peut simplement être quelqu'un qui est là pour le côté motivation-coach. Ça peut d'ailleurs être un autreuteur qui est écrit aussi en même temps que vous, et qui a besoin de votre motivation, bref, et ça peut être quelqu'un qui n'écrit pas du tout, qui n'a rien à voir avec tout ça. Ça peut être aussi un pro, un coach, à vous de voir ce que vous préférez, mais ça peut être quelqu'un.
qui, d'autant en temps vous rebouz, tout vous dit "bon t'en es où là, est ce que t'es écrit?" ou alors vous lui parlez un, vous lui parlez de ce qui vous bloque, de ce qui va pas au quoi et c'est quelqu'un qui va réussir à vous remotiver. Attention, sans pression. C'est pas parce qu'il vous dit "t'en es où" etc. Il ne faut pas que ça tombe dans le travers inverse, c'est-à-dire la pression, vous mettez encore plus de pression. Faut que ce soit positif. 14e idée que je partage, même si je ne suis pas forcément d'accord. Enfin, tout le monde pour moi, c'est de se forcer. Vous verrez beaucoup d'auteurs qui vont vous dire d'avoir des créneaux d'écriture. Qu'il faut écrire tous les jours, qu'il faut écrire toute l'année, même. Qu'il faut avoir un créneau fixe chaque jour, etc. Si vous me suivez, vous savez que c'est par mon trip du tout. Alors, bien loin de tout ce que moi je fais, ce que j'aime, ce que j'apprécie. Mais, on est tous différents. Donc, je partage l'idée. Je nuens quand même écrire tous les jours, peut-être que vous ne pouvez pas avec votre planing. Je vous renvoie à tout mon contenu sur trouver du temps d'écriture. Ça dépend de votre quotidien, de votre emploi du temps. Si vous avez 3 gosses, un emploi, un conjoint, des amis, une vie sociale, etc. Bon, bah, vous ne pourrez pas écrire tous les jours pendant 2 heures. Soit, c'est pas grave. Je pense que le mot "clair à danser" à la limite, régularité. Vous dire, il faut essayer d'être régulier. J'ai peut-être que 1 ou 2 créneaux par semaine, mais je les ai toutes les semaines. Ou alors, j'écris, voilà, je sais que je peux écrire tous les samedi, parce que les enfants, ils sont, je sais pas, la natation, ils ont foutre, enfin voilà. Faites en fonction de votre emploi du temps. Mais la régularité, ça va que ça peut vous aider. C'est sûr que si vous êtes en plein dans un projet, vous écrivez, quand tu te vous passées 2 semaines sans écrire, à chaque fois que vous allez reprendre, ça va être super dur. On est d'accord. Donc être régulier, c'est mieux. Trouver du temps d'écrire, c'est faire de l'écriture votre priorité. Donc, trouver des moments pour écrire. C'est-à-dire que autant qu'on trouve des moments pour aller faire du sport, pour cuisiner ou autre, vous devait trouver des moments pour écrire pour vous. C'est votre moment à vous d'écriture. Après, s'efforcer. Disons que ça évite de lutter, la contre la procrastination, ça permet de se motiver un peu. Vous pouvez aussi vous fixer des deadlines, une ou un planning fixe, tout ça. Pour éviter justement de reporter tout le temps, de repousser. Mais moi, je fonctionne à l'instant et je fonctionne au plaisir. D'y dire que moi, j'ai écrit quand j'ai envie d'écrir. Si je n'ai pas envie d'écrir, j'ai écrit pas. Tout simplement. Parce que j'essaie très bien que si j'ai pas envie d'écrir, je veux pas y arriver. Et en fait, pour moi, la notion de plaisir, c'est une notion clé dans l'écriture. Je l'ai gardée du début à la fin. Enfin, la fin. Je suis pas à la fin, mais. Oui, ce que je veux dire, c'est-à-dire que de mon premier ou moins, maintenant, cette notion de plaisir pour moi, elle est indispensable. J'écris quand j'en ai envie et j'écris ce que j'ai envie d'écrir. Je ne me force à rien jamais. Le seul moment, je me force, c'est pour tout ce qui est au rélacture correction. Il faut bien y passer. Ça a oui d'accord. Je procrastine un max à ce sujet-là parce que j'aime pas ça. Mais pour l'écriture vraiment en tant que tel, je ne me force jamais. J'ai écrit en juin, en juillet houte, je n'ai pas écrit. Pas une ligne. Pourquoi? Parce que en juillet houte, j'ai travaillé sur le planning réseau sociaux pour rêve d'auteur, sur la formation, un soufflé de l'émotion dans un moment, sur le guide des émotions qui fait 39 pages, etc. J'avais pas envie d'écrir à ce moment-là parce que ma tête elle était pleine d'autres choses. J'ai pas écrit. Pas de souci. Là en septembre, j'ai repris l'écriture tranquille. Je me tuerais, ça y est là, j'ai envie. Pendant deux mois, j'ai pas écrit ça, ma manquée, j'ai envie. J'ai écrit. Et peut-être que le mois pro change, j'écris, et pas. Mais c'est moi. C'est ma façon de faire, ma façon de fonctionner. C'est la façon qui marche pour moi. C'est aussi une façon. Alors vous allez me dire oui mais bon, tu fais ça à ton plan. Tu peux écrer quand tu veux. Mais je le faisais déjà avant quand je travaille à côté. En l'occurrence, j'ai écrit le soir parce que la journée au matin, j'avais pas du tout le temps. Donc moi, j'ai maîtris le soir et j'ai écrit mes romans le soir quand j'en avais envie. Je publie deux romans par an, c'était suffisant. Je me suis jamais forcé à écrire. La seule fois où j'ai essayé, c'est quand j'ai fait le nano-rimeau pour mon 6ème romans je crois. Et donc, je m'étais forcé au sens où c'était un mois après-ci. Et donc c'était tous les jours, etc. avec un nombre de mots par jour. Bon, je n'avais pas du tout aimé. Même si moi, ça me dérange pas d'écrire tous les jours. En général, quand je suis en phase d'écrire, j'écris tous les jours. Bon, sauf Louis-Bicquien. Il m'arrive de sauter Louis-Caine. Je ne crout pas Louis-Caine. Ça dépend de mes envies. Des fois, je suis dans un mood à fond où je vais écrire toute la journée. Ou alors, je vais écrire le soir. Et des fois, je vais juste me faire une petite session dans la journée. Je vais écrire un chapitre et puis voilà. Ça me suffit. Je m'écoute en fait. J'écoute mon. Je sais pas si c'est de l'instant, de l'intuition, mais. Mais on vit, quoi. Mon énergie, je m'écoute moi. Si j'ai envie d'écrire, je le fais. Je ne me force pas. Et je pense que c'est important de s'écouter. Peut-être que vous auriez envie d'écrire le matin. Peut-être que c'est le soir. Peut-être que c'est la nuit. Peut-être que c'est Louis-Caine. Peut-être que c'est une grossession. Peut-être que c'est de petite session, dispatchée, dans la journée ou dans la semaine. Voilà. Écoutez-vous. Apprenez à vous. Je pense que dans la vie de tous les jours, de toute manière, on ne s'écoute pas assez. Écoutez-vous. Écoutez votre énergie. Ne vous forcé pas forcément. Ça peut marcher. Vous pouvez essayer. Mais ça marche pas pour tout le monde. Moi, ça marche pas pour moi. Qua is'n'aime point? C'est ce rappel son. Pourquoi? Alors, le pourquoi. J'en avais parlé sur Instagram il y a longtemps. Je le répéter d'ailleurs à plusieurs reprises. Le pourquoi vous écrivez? Pourquoi? C'est la base. Pourquoi on écrit? La plupart du temps, on ne sait même pas répondre à cette question. Je sais pas si c'est le bon mot inné, mais c'est logique. J'aime écrire. 12 à 20. Des fois, on ne sait même pas. On en a besoin ou ça nous fait plaisir. On en a envie. On ne saurait pas l'expliquer. C'est comme ça. C'est en nous. Mais pourquoi vous écrivez? Moi, je sais que quand je pense à mes histoires, ça me fait un peu le même effet quand je pense à la lecture, mais ce n'est pas la même chose. C'est comme des petits papillons. Je suis tellement contente. Je s'amoure heureuse si je suis dans un moment où ça ne va pas être ou quoi. Et que je pense à mes histoires à venir, même même pas forcément ça que je suis en train d'écrire. Donc je me sens galvaniser. Il y a une espèce d'émulation en moi. Je sais que je vais kiffer. Et c'est pour ça d'ailleurs que je vous dis que la notion de plaisir est extrêmement importante. C'est que je sais que chaque session, c'est du plaisir quand j'écris. C'est mon petit bonheur à moi. J'adore ça. Pourtant, maintenant, je vis de l'écriture. C'est une question de l'argent, de vis de l'écriture, etc., de publier plus orément. Mais j'ai essayé de faire en sorte de garder ce truc là qui pour moi est essentiel. Parce que si demain, je prends plus de plaisir à écrire, je peux arrêter. Je peux changer de job. C'est pas possible. Donc, ce rappel est son pourquoi on écrit. C'est super important. Et pourquoi cette histoire, de fois ça suffit, on sait pourquoi on écrit du manière générale. Mais pourquoi vous voulez écrire cette histoire là? Ce message là? Pourquoi ce genre? Pourquoi maintenant? On en revient à ce que je vous ai dit tout à l'heure. Peut-être que finalement, vous êtes forcé et créé cette histoire là maintenant. Alors que ce n'était pas le bon moment. Ou alors, parce que, au bossant un truc qui marche, vous avez eu une histoire qui était dans même genre, vous dire, c'est vrai bien d'accréder une histoire de ce style. Puis finalement, non, non, en fait non. Donc, revenez au pourquoi. Pourquoi vous écrivez et pourquoi cette histoire-là? Et alors, soit ça va vous donner un coup de boost et vous dire, "Ah, oui, je reviens au base, je sais pourquoi". Donc, c'est logique. Soit vous allez vous dire, "Ah, non, pas cette histoire pas maintenant, je fais autre chose". Seisième astuce, c'est déliminer les distracions. Alors là, on tombe dans un autre truc. C'est pas tant un manque d'idées d'inspiration, d'ostraces, de pression ou quoi. C'est que vous êtes distrait tout le temps, on a déjà parlé. Donc, pourquoi vous êtes bloqués? Ben, soit, on revient à ce que je dis, "T'as l'heure, bon, je vais pas développer, mais les enfants, de conjoints, les amis, les socials". Enfin bref, les réseaux sociaux, les télé-fammi qui vibrent toutes les deux secondes. Donc, éliminer les distracions pendant votre science des creatures. Donc, ça pour ça, on voit son planning, parce qu'évidemment, on place la séance à un moment où on est sûr de pas trop être déranger. Ou en tout cas, ça va pas déranger nos proches si on s'enferne quelque part et qu'on nous dit "la chez moi". Mais, donc, on fait attention à son planning, à son quotidien. On se laisse du temps pour avoir de bonne session des creatures. Et on éliminer des distractions. Alors, si vous êtes du genre, être déranger par les proches, ben vous leur dites "non, là j'écris, j'ai besoin de votre soutien". Vous leur expliquez tout ça, vous fermez la porte pourquoi pas. Pourquoi vous laisse tranquille? Vous pouvez aussi mettre votre téléphone en mode avion, ou alors, le laisser dans une autre pièce, si jamais vous êtes perturbé par les réseaux. Vous pouvez utiliser une application que ce soit sur votre arti ou sur votre téléphone pour être sûr de rester concentré sur les creatures et de ne pas être tentés d'aller sur Internet ou autre. Voilà, ça dépend de votre type de distraction et de sautons, vous avez besoin. Moi, je sais que je ne suis pas distraite pendant que j'écris, ça me dérange pas à tout le temps, on le téléphone, on a une aide, moi, je ne regarderai pas beaucoup. Et je me force presque à aller sur les réseaux pour pouvoir tenir mes comptes à jour, mais je ne suis pas inédite, loin de là. Et sur l'ordi, je sais que quand j'écris, moi, j'ai besoin d'internet. Donc, je ne suis pas de ceux qui vont aller sur un site qui bloque tout, parce que j'ai besoin d'internet, des fois, pour chercher un mot, pour chercher une couche d'ison, pour chercher un truc. Non, normalement, ça ne s'fait pas pendant les creatures, mais moi, ce n'est pas façon de fonctionner, ça me convient très bien. Je ne peux pas rester sur un doute, moi, j'ai besoin d'avoir des réponses tout de suite tout le temps. Donc, je vais chercher, et puis parfois, j'ai besoin d'une info aussi pour faire avancer mon intrigue, donc je cherche en cours de route. Bref, ça me distrait pas. Ou alors, si je suis distraite, je vais distraite un petit moment, puis après je vais y revenir, c'est pas grave. Je ne connais, ça me coupe pas. Mais si vous, ça vous coupe, d'aller faire d'un recherche, vous savez que vous allez partir dans tous les sens, alors bloquez tout, bloquez internet, débranchez votre box. Bref, mettez-vous en mode avion de tous les côtés, mais faites en sorte de pas distrait. Vous pouvez aussi utiliser les méthodes du sable-y, que ce sont un vrai sable-y physique.
ou sur le téléphone, si vous écrivez pendant 20 minutes, t'es pas dans les 20 minutes du sable-y, vous ne devez que rester sur votre écriture. Ou utiliser la méthode pommodoro, j'en avais déjà aussi parlé, donc c'est pareil, c'est un temps définit pendant lequel on écrit, on fait 5 minutes de pause, on écrbe 25 minutes, on fait 5 minutes de pause, etc. Normalement c'est 4 fois, mais vous pouvez le faire pour des sessions plus courtes. Vous pouvez faire aussi 10 minutes de écritures 5 minutes de pause, sans bref. Prenez le chrono qui vous convient à vous, il y a des sites, d'ailleurs, il y a le site pommodoro qui est sur internet, vous pouvez utiliser, vous pouvez aussi le faire sur votre téléphone, mettre votre chrono sur le téléphone. Voilà, organiser vous comme vous le souhaitez, il y a plein d'applications de sites maintenant qui font ça, mais si vraiment vous êtes facilement distrait, trouver des astuces, des solutions pour ne pas l'être, voir vous pouvez même écrire ailleurs que chez vous. Dans un café, si jamais le problème, c'est vos proches, dans un parc, dans un endroit silencieux, si jamais le problème, c'est le brouil, il faut voir en fonction de de chaque personne, de chaque hauteur. 17e astuce, c'est de se récompenser et d'en faire un moment agréable. C'est à dire que faire un moment agréable, on en rejoins les rituel et les routines dont je vous ai parlé en début d'épisode, moment agréable, avoir une boisson qu'on aime bien, ou avoir un petit de friandis qu'on aime bien, une bougie qui s'en bouffe. Quelque chose que vous appréciez, alors se récompensez. Voilà, à chaque fin de session, vous savez que si vous avez écrit, vous avez le droit à votre petit boudon, votre petite barchocolate, enfin je ne sais rien, à votre film ou votre épisode de série, enfin. Voilà, trouvez quelque chose que vous aimez, ou à votre, je sais pas, moi, à 10 minutes de lecture, je ne sais pas, ça a eu trop des idées, mais trouver une récompense que vous appréciez. En vous en, voilà, si j'arrive, alors vous êtes pas obligé de faire après chaque session, on va vous le faire à la fin de chaque semaine ou autre, parce que bon après chaque session, ça peut être compliqué. Mais à la fin de chaque semaine, vous dites voilà, si j'ai réussi à écrire tous les jours, je peux m'offrir la robe qui me plaisait bien ou un petit repas au resto ou je me fin gâteau au chocolat, mais pourquoi pas, la carotte s'en marche, donc pourquoi pas tester. En fait, à un moment ingréable, je pense que c'est quelque chose de plus utile et de plus immédiat, donc c'est direct, ça va vous motiver vraiment dans l'instant, donc vous pouvez faire une combinaison des deux. 18e astuces et de faire de la place dans votre esprit. Alors, je vous ai parlé dans l'une des astuces, c'est la 11e de ce baladé, ça ira, etc. Donc ça va aussi un petit peu avec, mais là, je vais à l'un petit peu plus loin, c'est notamment si vous avez trop d'idées, si vous avez trop d'invis d'histoire, ça c'est mon problème en ce moment, depuis que je suis attend plein, j'ai trop d'invis d'histoire différentes, trop d'idées différentes. Et j'ai parfois du mal à canaliser pour me concentrer sur une idée précise, sur une histoire précise sur un roman. Voilà, on le courage en train de me écrire deux en même temps. Mais voilà, si il y en a trop, il faut faire du vide dans votre esprit. Alors le meilleur moyen de faire du vide, c'est de les écrire. Écrire dans une boîte à idée, dans un carnet, écrire le début. Quand on a une idée d'histoire qui nous travaille, vous pouvez écrire le prologue "primé chapitre" ou "deux trois premiers chapitres". C'est ce que j'ai fait en fait quand j'ai commencé à écrire les deux histoires que je suis en train de travailler là en ce moment. J'ai commencé à les écrire en même temps, premier chapitre des deux, et j'ai avancé sur les deux en parallèle. Et à un moment donné, j'ai continué à écrire l'une des deux, c'est à dire que je me suis arrêté au chapitre 3 pour l'une des deux histoires et pour l'autre, je suis allé jusqu'au chapitre 10-11, comme ça. Avant de les reprendre en parallèle, c'est à dire qu'à un moment donné, il y a une des deux qui a pris le pas sur l'autre. Donc vous pouvez écrire le début. Moi j'ai, dans mon orde 10, j'ai des débuts d'histoire. Des fois, il y a juste un bout de chapitre et des fois, il y a un, deux, trois chapitres. Ou alors, il y a même une histoire où il y a tout le plan. C'est-à-dire que j'ai tout préparé. Les personnages, les lieux, le plan, le plan, ils t'écrit sur mon document ou un de le carnet et rempli tout dedans. J'ai plus qu'à l'écrire. Et cette histoire, je les préparais à un ou deux ans. Mais je la sens pas pour le moment, je peux envie de l'écrire, donc pour le moins, elle reste en pause. Le fait de l'avoir vider de mon esprit, je sais qu'elle est là. Et j'ai travaillé dessus, mais je l'écrivais pas tout de suite. Donc vous pouvez faire de la place dans votre esprit, en écrivant vos idées dans votre carnet, à idées dans votre boîte d'idée, commencer à écrire les premiers chapitres ou écrire en plan. Bref, le but c'est de la sortir de votre tête pour pouvoir travailler sur autre chose. 19e astuce, c'est de booster votre créativité. Alors là, c'est plutôt si vous manquez d'inspiration ou d'idées. C'est de booster votre créativité de manière différente, c'est-à-dire ne pas travailler forcément sur votre texte, travailler sur autre chose. Des nouvelles, des jeux d'écriture, participer à des ateliers d'écriture que ce soit via des bouquins ou virtuels ou on présentiel. Vous pouvez évidemment écrire sur un autre sujet. Je vous ai déjà dit d'écrire un autre roman. Vous pouvez écrire d'autres textes. Bref, le but c'est de se booster ensemblevant la pression du roman qu'on a en train d'écrire et en s'amusant à écrire autre chose, justement sans cet aspect pression, parce qu'on sait qu'on fait pour se détendre, pour s'amuser, pour se booster, pour autre chose. Et les jeux d'écriture, ça peut aider pour ça, parce que c'est plus court. Un jeu d'écriture, vous pouvez le faire en quelques minutes et ça peut vous débloquer ou ça peut juste vous aider à penser à autre chose. Enfin, 20e et dernière astuce, mon dieu cet épisode est très très long, je ne sais pas qui sera aussi long, j'ai beaucoup parlé, d'ailleurs j'ai plus de voix. Donc 20e et dernière astuce, c'est de booster votre mindset, votre confiance en vous. Parce que si le souci, c'est un côté pas écriture, parce que niveau écriture, ça va. Vous avez des idées et tout, mais c'est le côté confiance en vous. Vous avez peur de mal faire, on vous voulez faire toujours mieux, vous avez peur de pas y arriver, de pas arriver au bout du projet, ou que l'histoire soit pas assez bien. Dans ce cas là, c'est le côté état d'esprit qu'il faut travailler. Et ça, c'est un autre travail, c'est autre chose, en dehors du roman. C'est booster votre mindset, votre confiance en vous, c'est retirer les sources de pression, se faire confiance, enlever les éléments qui vous stress, revenir encore une fois au plaisir d'écrire et au pourquoi de l'écriture. Donc c'est un travail plus psychologique, on va dire. Pour vous aider, en fait, à être plus détendue, à aborder les critures plus serraignement. Pour moi, à partir du moment où l'écriture est difficile, au sens où vraiment, je n'arrive pas trop élement, mais on galère, vous savez, on va presque contre sa volonté ou c'est dur ou c'est douloureux. Pour moi, ça va pas, en fait. C'est mon avis toujours, hein, mais oui, il y a des moments où on va galérer un peu plus un chu d'accord, comme tout le monde aussi, il y a des moments où je n'arrive pas à trouver le bon mot, où je n'arrive pas trop la bonne phrase, où je sens que ce n'est pas le moment d'écriture autre. C'est plus difficile parfois. Mais si on perd cette notion de plaisir de d'envier et écrire, il y a un souci pour moi, un souci qu'il faut travailler avant même de travailler sur un roman ou une histoire. Donc les 20 astuces, les 20 idées que je viens de vous donner combattent, luttes, ce sont des mots forts, mais contre les différentes raisons du syndrome de la page blanche que j'ai exposé donc en début d'épisode, la peur perfectionnisme, manque de confiance en soit ambition stress, etc. Donc il y en a certains qui travaillent sur un point précis, il y en a qui ont regroupe plusieurs. Encore une fois, ça dépend de l'état des lieux que vous avez fait, donc il faut piocher dans les idées, en tester plusieurs. Si vous savez pas trop pourquoi vous bloquez, testez, en tester des choses différentes. Gardez ce qui marche pour vous, peut-être que ça vous servira plus tard, aussi pour de l'histoire d'autres romans au cours de votre carrière et faites bien, je pense, la distinction entre ce qui dépend vraiment de l'histoire, c'est-à-dire le blocage par rapport à l'écriture en elle-même, les blocages dans sa vie de tous les jours sont quotidiens, les blocages psychologiques, c'est-à-dire que des fois, c'est des trucs qui sont vraiment internes en nous par rapport à nous, notre histoire, notre personnalité ou autre, essayez de piocher de voir ce qui marche pour vous. Il y a des choses qui vont pas être du tout marcher pour vous, normal, et des choses qui vont en très bien marcher, ou moyennement marcher, il y a des choses qui vont marcher aujourd'hui qui marcheront plus demain. Faut tester, comme je vous dis tout le temps, on teste, on teste, on teste, on teste, parce qu'on est tout différent, trouver ce qui marche pour vous. En tout cas pour vous, en ce moment, comme je vous l'ai dit, ça peut évoluer et changer au fil du temps. J'espère que ces estuses idées, solutions vont vous aider, vous débloquer et relativiser, quoi, relativiser. Ne vous mettez pas tant de pression, ne vous mettez pas tant de stress, n'en gardez pas ce que font les autres, écoutez-vous, vraiment plus cool, quoi. On se met trop de pression de nos jours, on se met vraiment trop de pression, donc souffler un bon coup, et je suis sûr que ça va aller et que ça reste débloquer. On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye!
Podcast Summary
Key Points:
Le syndrome de la page blanche touche de nombreux auteurs, mais pas tous, et peut être lié à la peur, au perfectionnisme, au manque de confiance, à l’environnement ou aux distractions.
L’oratrice propose d’abord de faire un état des lieux pour identifier la cause réelle du blocage avant d’appliquer des solutions.
Elle présente 20 astuces, dont la préparation (du roman et des séances), la routine, l’alpha lecture, l’écriture à la main et l’écriture dans le désordre.
Les solutions mêlent techniques d’écriture et travail sur l’état d’esprit, car le blocage est souvent multifactoriel.
Summary:
Le syndrome de la page blanche, aussi appelé leucophobie, est la crainte de ne pas trouver l’inspiration pour commencer ou poursuivre une œuvre. Bien qu’il soit souvent associé aux écrivains, il touche tous les artistes. L’oratrice explique qu’elle n’en souffre pas personnellement grâce à des habitudes naturelles, mais reconnaît que beaucoup d’auteurs y sont confrontés, de manière ponctuelle ou chronique.
Elle distingue deux types de blocages : les petits, passagers, et les gros, souvent liés à des problèmes personnels ou à l’histoire en cours. Les causes sont multiples : peur de l’échec, perfectionnisme, pression, manque de confiance, environnement inadapté, distractions ou manque de préparation. Avant de chercher des solutions, elle insiste sur l’importance de faire un état des lieux pour identifier précisément la source du problème.
Ensuite, elle propose plusieurs astuces concrètes : préparer son roman et ses séances d’écriture à l’avance, instaurer une routine agréable avec des rituels, recourir à un alpha lecteur pour obtenir des retours et de la motivation, écrire à la main pour plus de liberté, ou encore écrire dans le désordre pour contourner les blocages. Elle souligne que ces méthodes ne sont pas universelles et qu’il faut tester pour trouver ce qui fonctionne. Enfin, elle rappelle que le syndrome de la page blanche est un mélange de facteurs émotionnels et pratiques, et que prendre soin de son état d’esprit est essentiel pour le surmonter durablement.
FAQs
C'est la crainte qu'un écrivain ressent de ne pas trouver l'inspiration au moment de commencer ou de poursuivre une œuvre. Cette peur peut entraîner une baisse de confiance en soi et s'amplifier avec le temps.
Les causes peuvent inclure la peur, le perfectionnisme, la pression, le manque de confiance en soi, un environnement inadapté, des distractions, ou encore un manque d'idées. Il s'agit souvent d'un mélange de plusieurs facteurs.
Faire un état des lieux permet d'identifier la cause exacte du blocage, qu'elle soit liée à l'environnement, à l'histoire ou à des événements externes. Sans cette identification, les solutions risquent de ne pas fonctionner.
Préparer son roman avant l'écriture, comme créer un plan ou développer les personnages, et préparer chaque séance en notant des idées pour la prochaine fois, permet de savoir où l'on va et réduit le risque de blocage.
L'alpha lecture consiste à faire lire son texte en cours d'écriture par une personne de confiance, qui donne son avis et encourage l'auteur. Cela aide à améliorer le texte, à rester motivé et à renforcer la confiance en soi.
Écrire à la main est moins formel et plus libre que sur un ordinateur, ce qui réduit la pression et permet de griffonner des idées sans se soucier de la perfection. Cela peut aider à débloquer la créativité.
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