Ce podcast explore les différences entre saga et série en écriture. Une saga se caractérise par un fil conducteur unique, du premier au dernier tome, avec une résolution finale (exemple : héros contre adversaire). Chaque tome doit contribuer à cet arc principal, tout en offrant des mini-histoires liées. En revanche, une série propose des tomes indépendants, chacun avec sa propre histoire bouclée, mais reliés par un univers commun (personnages, lieu, famille). L’auteur y a plus de liberté, sans nécessité de tout prévoir à long terme. Pour les débutants, il est recommandé de commencer par un one-shot pour se faire la main, avant d’aborder une série ou une saga, cette dernière étant la plus exigeante. L’organisation est cruciale : planifier l’univers, les personnages et les indices à l’avance évite les incohérences, surtout après publication. L’auteur partage son expérience personnelle avec deux séries, utilisant des classeurs pour structurer chaque tome et les éléments récurrents. En conclusion, le choix entre saga et série dépend de la force du concept initial et de la motivation de l’auteur à s’engager sur plusieurs tomes.
Bonjour à tous, je suis très content de vous retrouver pour ce nouvel épisode de podcast dans lequel on va parler écriture et plus particulièrement de conseils pour écrire une saga ou une série. Alors bien évidemment, on va commencer l'épisode. Il faut que je vous parle de cette différence entre les saga et les séries, puisque on attendance finalement à confondre les deux, donc ce serait pas mal de faire un petit point vocabulaire, on ne passe à la suite. Dans les deux cas évidemment ce sont des récits longs qui se déroule en plusieurs thèmes, donc c'est différent dans One-shot. Et en général, ça va au-delà de la duologie voir pour certains au-delà de la trilogie, même si clairement la trilogie peut entrer dans le cadre d'une saga ou d'une série, mais c'est vrai qu'on part sur des récits souvent un petit peu plus longs. La saga, ce sont des romans donc des thèmes qui vont se concentrer sur un même thème. Ça peut être un personnage donc un héros un personnage principal, ça peut être sur une famille donc plusieurs personnages, ça peut être sur un univers ou un lieu précis. Et le fait est qu'on va suivre ce thème cet élément à travers tous les thèmes de la saga. Alors le plus simple et le plus courant, c'est le personnage, c'est-à-dire qu'on a un héros qu'on va suivre à travers tous les thèmes de la saga. Alors ça peut même être deux héros par exemple si on a un couple. Et la particularité de la saga, c'est que on a un fil conducteur du thème 1 au dernier thème. Et il y a une résolution, dans problème que l'on a posé dès le thème 1, on a la résolution dans le dernier thème et pas avant. Donc ce fil rouge, ce fil conducteur, c'est le fil de la saga, donc il va du début à la fin. Par exemple le plus simple à penser, c'est qu'on a notre héros principal et un adversaire des le premiers thèmes et la confrontation finale vraiment, ce qui va boucler l'histoire entre le héros et l'adversaire, ça va avoir lieu dans le dernier thème de la saga. Ce qui n'empêche pas, d'avoir des événements, des histoires, des rebondissements à travers tous les thèmes. Bien sûr, sinon on s'ennuira et s'il ne se passe rien entre le. Imaginons, il y a 6 thèmes. Si tout se passe dans le premier thème et dans le dernier, qu'est-ce qui se passe dans les thèmes ou milieu? Forcément, il va y avoir des aventures au milieu. Le héros va progrèser vers cette confrontation. À la différence pour la série, on peut rester bien évidemment dans le même univers. Par exemple, ça peut être dans un village, ça peut être unil, ça peut concerner une famille, un groupe d'amis. Mais la différence, c'est que chaque thème est indépendant. Il se passe une histoire qui est bouclai terminée dans chaque thème. Même s'il y a un lien entre tous les thèmes, puisque en général on reste dans le même univers. Parfois avec un ou plusieurs personnages qui reviennent dans tous les thèmes, mais on a une histoire qui est vraiment bouclai à la fin de chaque thème et on pourrait même dire qu'on peut les lire indépendamment les uns des autres. Ce n'est pas tout à fait le cas, au sens où on verra tout à l'heure, il y a quand même un fil, il y a quand même une évolution d'un thème à l'ode, surtout si on suit les mêmes personnages, donc c'est bien quand même de les lire dans l'ordre. Mais concrètement, il y a une histoire par thème, et donc on peut les lire indépendamment, on aura la fin de l'histoire, on le fait un mot de l'histoire à chacun des thèmes. Il n'y a pas un fil conducteur avec une résolution à la fin du dernier thème. Sinon, on rebascule dans l'univers saga. Donc dans la saga, on a un univers. On a un ou plusieurs personnages qu'on va suivre tout au long de la saga, qui vont évoluer tout au long de la saga. On a évidemment des rebondissements des histoires qui se déroule dans chacun des thèmes, puisqu' ce serait pas suffisant d'avoir juste le point de départ dans le thème 1. La confrontation finale par exemple dans le thème 6, ou la résolution, que ce soit trouver l'objet conchirché, arriver à la fin de saquette, etc. Et finalement qu'il ne se soit rien passé dans les thèmes du milieu. Tous les thèmes vont mener au dernier thème. Tous les éléments qui vont se produire dans chaque thème vont mener à ce dernier thème, cette confrontation finale. Ça peut être trouver des objets, ça peut être apprendre des choses sur soi ou sur son passé. Ça peut être finalement affronter des alliés de l'adversaire. Ça peut être développer ces pouvoirs par exemple tout au long des thèmes pour arriver à cette confrontation. Donc en fait, il va y avoir des événements, il va y avoir des petits histoires finalement dans chaque thème. Mais tout doit être lié pour mener à ce dernier thème. Il y a un arc pour la saga, donc c'est ce fil conducteur, ce fil rouge dont on a parlé. Et il y a un arc pour chaque thème puisqu'il faut quand même qu'il se passe quelque chose dans chaque thème. Donc il y a des mini-historres dans chaque thème. Mais attention, il faut toujours que ce soit lié à l'arc principal. L'idée c'est quand même de trouver un concept, un thème, une idée. Quelque chose d'assez fort, d'assez puissant, d'assez intéressant, d'assez pas le pitant pour vous pour avoir envie d'écrire plusieurs thèmes sur le sujet. Parce que c'est pas facile de développer une saga. Et donc il ne faut pas s'enlacer ni de l'univers, ni des personnages, ni de l'histoire finale, faut que ça tient la route. Et puis il faut que cette résolution allait du poids, il faut qu'il ait quelque chose au bout. Il faut que tous les éléments qui mènent à cette résolution, et du poids aussi, si c'est en humilleux, toute la saga va être ennuyieuse. Il faut quelque chose qui tient en alène à la fois le lecteur, mais aussi l'auteur, parce qu'il faut qu'il ait envie de squaltiner tous les thèmes. Et en fonction du nombre qu'il avait décidé au départ, ça peut être très long, très fatiguant. Donc pour rester motivé, pour rester investi dans sa saga, il faut vraiment trouver un concept, une idée qui dès le départ nous plaît vraiment. D'autre part, il faut dès le début avoir une vision de son roman, avoir une vision de sa saga à long terme du début à la fin. Ça veut pas dire qu'on doit absolument savoir tout ce qu'il va se passer dans tous les thèmes de la saga, pendant des tailles. C'est bien d'avoir une idée un peu près pour chaque thème, on va dire une phrase, une idée globale. Mais surtout de savoir qu'elle va être la fin, comment on doit y arriver et qu'elle indice on va devoir disséminer tout au long des thèmes pour arriver à cette fin là. Parce que c'est ça l'intérêt de la saga. C'est de pouvoir disséminer plein d'informations, au compte goutte, petit à petit, même des doutes aussi. Des indices, des faux indices, tout au long de l'histoire, tout au long des thèmes. C'est ça qui va être intéressant, c'est ça qui fait la force de la saga. Si on ne crée que des histoires finalement limite un dépendant dans chaque thème, et puis il n'y a pas eu d'indices de révélation, une évolution particulière au quoi, finalement c'est qu'on pouvait peut-être écrire le thème 1, voir et le dernier thème, voir les regroupe en un one-shot et puis c'est tout. Non, la force de la saga c'est justement tout ce qu'on va disséminer au fil des thèmes pour mener à ce thème final. C'est pour ça que c'est très important, même quand on est jardiné, d'avoir une organisation en amour. De vraiment avoir un plan de saga, d'avoir sa ligne directrice, ce fil conducteur, de voir comment on part du point A pour A et V au point B, et qu'elle va être tous les indices. Finalement, c'est comme quand on écrit un one-shot, on a toujours cette évolution, ce fil rouge qui va du point A au point B, sauf que là, il est étendu à plusieurs thèmes à une saga, et donc il va falloir trouver des événements tout au long des thèmes qui vont mener au point B, et il va falloir prendre des notes. Où est-ce que je mets les indices? Où est-ce qu'il va découvrir telle chose sur son passé? Où est-ce qu'il va rencontrer telle allié? Où est-ce qu'il va se battre avec telle allié de l'adversaire, etc? Et c'est important de les disséminer à l'avance pour que tous les thèmes et du poids, pour qu'ils soient tous intéressants, qu'ils aient tous un impact qu'ils soient tous puissants, parce qu'ils n'aient pas rare dans une saïa, d'avoir un ou deux thèmes qui sont vachement moins palpitants, qui sont moins intéressants, et peut-être parce qu'ils n'ont pas été assez travaillés ou qu'ils n'étaient pas si utiles que ça et qu'on aurait pu finalement les condenser et les intégrer à d'autres thèmes. Donc c'est pour ça que c'est important d'avoir une vision globale de sa saga dès le début et de la travailler en profondeur dès le début, même si on n'a pas tous les détails de tous les thèmes, mais au moins avec tous ces éléments structurés le principau, qui vont permettre de créer quelque chose de lier quelque chose d'organique, quelque chose qui permet vraiment de mener du premier thombe au dernier thombe en passant par plein d'éléments qui vont faire évoluer dans le bon sens. Dans le cas d'une série, c'est différent. Je pense que c'est du coup plus facile d'écrire une série qu'une saiga, parce que comme je l'ai dit tout à l'heure dans la série, on a des thèmes plus ou moins indépendants, c'est à dire qu'on a une histoire, par thombe, techniquement, on pourrait dire que ce sont des one-shot, mais qui sont reliés dans un même univers. Donc il y a quand même un aspect de la saga, c'est à dire qu'on va travailler sur des éléments communs, que ce soit une série ou une saga, mais comme chaque thombe est indépendant, on est pas obligé d'avoir cette vision à long terme, on est pas obligé d'avoir du coup ce fil conducteur, on est pas obligé de tout prévoir à l'avance, on est un peu plus libre, c'est plus souple. Donc l'idée c'est d'écrire chaque thombe comme si il était unique ou presque, en tout cas, puisque ce sont des histoires indépendantes, ça veut dire qu'il y a vraiment une résolution à la fin de chaque thombe, l'histoire est bouclée, quand on arrive au thombe suivant, l'histoire d'avant était terminée, on passe à une autre histoire, mais il n'est pas tout à fait unique, au sens où si c'est une série, c'est qu'il y a quand même un univers autour. Il y a quand même quelque chose qui relit tous les thombes de la série. Ça peut être un personnage par exemple en enquêteur qu'on va retrouver dans tous les thombes, ça peut être une famille, ça peut être un groupe d'amis, et là on va les retrouver dans tous les thombes, donc c'est ce qui va créer ce lien dans la série à travers tous les thombes de la série. Attention la difficulté, c'est quand même de bien varier l'histoire dans chacun des thombes.
Il faut vraiment qu'il y ait des histoires différentes, il faut pas faire des copiers collés à chaque fois, du tombe précédent, bon d'ailleurs c'est aussi valable pour la saga mais pour la saga c'est souvent moins le cas puisque comment n'objet d'évoluer vers le point B? En général on se retrouve avec des éléments différents. Dans une série c'est un peu plus difficile c'est à dire qu'on peut se retrouver avec des copiers collés finalement des situations un petit peu identiques. C'est là où il faut avoir vraiment un travail de recherche comme on le fera avec de One Shot mais c'est plus flagrant dans une série puisque le lecteur va souvent lire tous les tomes de la série donc il va se rendre compte s'il y a des similitudes. Vu que c'est une série il y aura un lien dans les tomes. Par exemple si on suit des membres d'une même famille et bien ces membres là vont apparaître tous ou quasiment tous en tout cas dans chacun des tomes. Si on est dans la même ville, on va croiser les mêmes commerces par exemple. Si les personnages aimeraient faire la fête à tel endroit et bien en risque de retrouver cet endroit dans chacun des tomes ou en tout cas dans plusieurs des tomes. Ça c'est normal c'est justement ce qui fait le lien dans la série. Il y a qu'à penser à série téléviser pour pour bien comprendre cet aspect là. Donc il va y avoir des similitudes au sens où il y a des éléments qu'on va retrouver dans chacun des tomes mais c'est normal c'est fait exprès parce que c'est ce qui donne du lien justement à la série à tous les tomes de cette série. C'est ce qui va aussi permettre au lecteur de s'attacher au personnage, de s'attacher au lieu, de s'y plonger d'avoir l'impression un petit peu d'être comme à la maison ou d'être dans le univers, d'être plongé dans le univers et de vivre avec tous ces personnages qui vont évoluer dans cette univers là, dans ces lieux là parmi cette famille, ce groupe d'amis ou autres. Donc il va s'attacher à tout ça. C'est la force de la série à la différence des One Shot. La question qu'on se passe souvent c'est quand on en est à son premier roman. Est-ce que on doit se lancer dans One Shot ou est-ce qu'on tente la saga ou la série? Dans l'ordre de facilité, j'irai qu'on a le One Shot d'abord, la série ensuite et la saga à la fin. La saga étant le plus complexe. En général, on conseille de commencer par Un One Shot pour se faire la main parce que ça apprend à construire une histoire, construire une intrigue, à structurer, à trouver sa façon de faire, sa façon d'écrire, sa méthode, etc etc. Bref, c'est mettre le pied à l'étrier. Donc c'est plus simple de commencer par Un One Shot. Un One Shot s'est terminé plus vite que quand on est créé une saga en citant ou une série en citant. Maintenant, il y a des auteurs qui ont commencé directement par des saga ou des séries parce qu'ils avaient créé un univers ou des personnages qui les aient vraiment vibrés et qui n'ont pas ressenti cette vraie démotivation. Ce se désamour finalement pour son histoire, son histoire d'une manière générale. C'est pour ça que je disais tout à l'heure que c'est important d'avoir déjà un concept, un theme, etc. de base qui est assez puissant pour nous tenir en alène parce que si c'est assez puissant, alors on aura envie de y rester et d'écrire plusieurs tommes. Si c'est pas le cas, ça va être difficile. Surtout, si on a déjà publié un ou deux tommes, par exemple, et que dans le coup, on a plus envie d'écrire la suite. Là c'est chaud. Si on a rien publié, bon, on peut passer un autre projet et peut-être terminer plus tard, pourquoi pas. Ou ne jamais y revenir aussi. Mais si on a déjà commencé à publier, on peut pas décevoir ses lecteurs, avoir promis, je sais pas, moi si tommes, un avoir publié par exemple que trois, et dire non, finalement, on fait que j'ai plus envie. Ou alors pire. On a voir écrit cinq et pu pas faire le 6ème parce qu'on n'en a pas envie parce qu'on a plus envie de travailler sur cette histoire. Alors que le lecteur, il s'est cultivé cinq tommes et que maintenant il veut la fin. En tout cas, dans le cadre d'une saga. Dans le cas d'une série, c'est moins contraignant parce que on peut s'arrêter plutôt. Et encore, si on a dit par exemple qu'il y a six membres d'une famille et qu'il va y avoir un tomme sur chacun des membres, c'est sûr que quand on s'arrête avant, c'est un peu décevant. Mais c'est moins dérangeant que dans une saga où on attend le dernier tomme, parce qu'il nous faut cette résolution, cette confrontation finale, cette fin qu'on attend depuis le premier tomme. Donc voilà, c'est une question de feeling. C'est difficile parce que ça dépend des auteurs, ça dépend d'une univers qu'on a créé, ça dépend de ce qu'on ressent par rapport à cette univers-là. On conseille de commencer par un one shot après, bon bah, c'est à vous de voir. Je terminerais par un point essentiel le mot "clé", c'est l'organisation. J'en ai déjà un petit peu parlé au fil de l'épisode, mais je veux vraiment insister là-dessus. L'organisation, que ce soit dans le cadre d'une série ou d'une saga, c'est super important. Donc je l'ai dit, à y as-côté préparation, il faut préparer à l'avance, préparer son univers, préparer ses personnages. Si en plus vous êtes dans l'imaginaire, peut-être que vous allez devoir imaginer des créatures, des sorts, etc. Donc ça va être encore plus complexe puisqu'il va falloir vraiment tout créer de hazeine, pareil, dans la science fiction ou autre. Alors que si vous écrivez dans le domaine réaliste, il y aura un peu moins de préparation puisqu'en fait vous écrivez sur ce qui existe, donc c'est un peu plus facile. Mais dans tous les cas, qu'importe le genre, il faut de la préparation. Il faut de la préparation, puisque ce soit dans le cadre d'une saga ou d'une série, il y a quand même un lien entre tous les thommes. Il y a un univers que vous allez créer. Donc on ne peut pas se contredire. Et à partir du moment, on a publié les thommes précédents. On est bloqués parce qu'on a écrit. Donc on ne peut pas ensuite dans le thomme 4 dire tout l'inverse du thomme 1, parce qu'on a dit dans le thomme 1, en fait ça ne colle pas avec ce qu'on a prévu dans le thomme 4 et du coup, on a un petit peu bloqué, alors on crie une incohérence. Ça marche pas comme ça. C'est pour ça que c'est important de réfléchir à l'avance, à son univers et ses personnages encore plus en cadre d'une saga, puisqu'il faut que tout soit lié, il faut que tout soit cohérent, il faut que tout soit logique. Et à partir du moment où les thommes précédents sont publiés, on ne peut plus changer ce qu'on a dit, ce qu'on a écrit. Alors on pourrait dire oui, mais en auto-édition, je peux corriger mon fichier et le republier. Oui, mais il y a quand même des lecteurs qui auront le livre entre temps. Donc si il y a 100 personnes qui ont le livre et qui attendent la suite, eux ils vont pas comprendre pourquoi d'un coup l'histoire a changé, pourquoi c'est un cohérent dans la suite, etc. Donc il faut faire attention à l'avance pour pas commettre ce genre d'erreur. Personnellement, en ce moment, j'ai écrit deux séries. Alors vous voulez voir marquer moi, je dis tout le temps, sa gât, parce que c'est rire, ça me perturbe, ça me fait penser à cériter les et je n'aime pas. Je n'aime pas dire série puis même quand on fait la promotion de ces livres, on dirait découvrir ma nouvelle série, non non non bon bref. Ça me perturbe, du coup je dis toujours saga, mais techniquement moi j'écris des séries et j'utilise la même organisation pour mes deux séries, c'est-à-dire que j'utilise un classeur, alors c'est des petits classeurs, un éclaisseur à 5, j'en ai un pour chaque série évidemment et j'ai donc la partie générale au début du classeur et ensuite avec des intercalaires, j'ai une partie par tombe. Dans la partie générale, je mets les informations qui concernent toute la série, c'est-à-dire tous les personnages qu'on retrouve dans la série, les endroits far qui m'ont revenu dans toute la série, les descriptions des personnages principaux, si je prends l'exemple de ma série soldat des litres, dès le début j'ai 6 soldats, il va y avoir un tombe par soldat. Ce qui veut dire que dès le début avant même d'écrire le tombe 1, je devais connaître ces 6 soldats, leurs caractères, leurs physiques, leurs vies, leurs passés. C'est là où c'est plus difficile que on wandshot parce qu'on wandshot, imaginons on a deux personnages principaux, on doit imaginer ces deux personnages principaux, après on réfléchit au personnage secondaire et puis point barre. Mais quand on écrit une série ou une saga, il faut déjà envisager les personnages sur le long terme, c'est-à-dire que là, moi dans ma série, mes 6 personnages, ils sont là dès le début. Je peux pas dire par exemple que telle personnage dans le tombe 1, c'est par contre son mort et puis dans le tombe 3 finalement, avec pour mon histoire, c'est mieux si ces parents ils sont toujours vivants, ben non, ça ne marche pas comme ça, dès le début je dois avoir réfléchi au caractère à la personnalité de chacun de mes personnages puisqu'ils apparaissent dès le tombe 1, même si ce ne sont pas les héros principaux du tombe 1. J'écris des romans financiers ce qui fait que dans le tombe 1, les deux personnages principaux, c'est en couple. Lui c'est un soldat qui fait partie de cette équipe de 6 et elle, c'est une hérosine qui débarrue dans le tombe 1, forcément c'est le tombe 1. Dans le tombe 2, le personnage principal, c'est un autre soldat et une hérosine qui arrive. Sauf que dans mon tombe 2, mon soldat, il doit correspondre à ce que j'ai dit de lui dans le tombe 1. Donc je parle de ce que j'ai dit dans le tombe 1, c'est pour ça que c'est important d'y avoir réfléchi à l'avance. Alors tombe 1, 2, ça va, mais le tombe 6, le personnage qui est dans le tombe 6, il a déjà une personnalité qui est d'arrêter dès le tombe 1, on sait qu'il est dès le tombe 1. Et donc dans mon tombe 6, il faudrait que je colle à ce que j'ai dit de lui, tout au long de mes tommes. Il y a aussi des personnages que je glisse avant ou des indices que je glisse avant. Par exemple, dans mon tombe 4, on sait déjà avec qui le personnage va être en coupe parce que dès le tombe 1, je glisse des indices à ce sujet-là et des indices des infos qui viennent dans le tombe 1, le tombe 2, le tombe 3. Donc c'est pour ça que c'est important de préparer à l'avance. Même si c'est une série parce que là, c'est pas une saga et pourtant dans ma série, dans chacun des tommes, il y a des petites infos sur les tommes qui vont arriver plus loin et surtout, j'ai dû préparer mon univers et j'ai dû préparer mes personnages principaux. Alors si dans chaque tombe, il n'y a qu'un personnage par exemple qui, un enquêteur, qui est là dans le tombe 1, qui revient dans chaque tombe et qu'en suite, tous les personnages arrivent dans chacun des tommes où on les a pas vu avant. Là, ce sera plus facile parce que ce sont des personnages nouveaux ou des lieux, nouveaux, etc. Donc on se complique un peu moins la vie. Et quand on part finalement dans un groupe, dans Noayo qui est déjà là dès le tombe 1, ça peut être une famille aussi. Des frères et soeurs, ça peut être un groupe d'amis ou autre. Là, on doit y réfléchir à l'avance comme dans une saga puisque dès le début, on doit tous les connaître, tous savoir sur eux. Donc dans mon classe,
la sœur, ce qu'on appelle finalement la Bible de ma série, dès les bûges et toutes les informations qui vont concerner tous les thommes, auxquelles je vais pouvoir me fier à chaque fois, à chaque fois que je vais écrire un nouveau thom, puisqu'il y aura toutes les informations de base, c'est le que je suis d'un thom à l'autre pour qu'il n'y ait pas d'incoherence. Donc c'est à dire que j'ai déjà réfléchi au prénom, au nom de famille, à leur situation familiale, à leur passer, à leur caractère, à leur personnalité, à leur physique, pareil quand est-ce qu'ils sont devenus soldats, quand est-ce qu'ils sont arrivés dans les forces spéciales, quand est-ce qu'ils sont arrivés dans leur équipe, depuis qu'en est-ce qu'ils se connaissent, etc. etc. Tout ça, j'y ai réfléchi avant le premier thom, avant d'écrire le premier thom. Et ensuite, j'ai donc des intercalaires et donc chaque thom. Et bien là, je me focalise sur chacun des thom, comme on le ferait pour un Wanchot, c'est à dire que j'ai toutes mes fiches, bien évidemment j'ai écartemental sur les personnages principaux de ce thom là, parce que je détaille davantage sur les intrigues, sur ce qui va se passer, sur la structure, etc. Donc ensuite, dans chacun intercalaire, je détaille chacun des thom. Ah, et petite information aussi, c'est à dire que quand j'ai commencé à préparer la saga, je savais déjà ce qu'il allait se passer dans chacun des thom. C'est à dire que j'avais une idée de l'intrigue de chacun de mes thom, jusqu'au thom 6, donc je savais déjà à l'avance qu'il allait se passer dans chacun des thom. Même si j'avais pas détaillé, fait de plongo, autre âme d'insour, j'avais juste l'idée globale, parce que ça me permet justement de décryver des histoires différentes, de savoir où je vais, de ne pas apprendre des idées que j'utilise dans le thom 3 alors que finalement ça aurait mieux collé dans le thom 4, parce que dans le thom 4, avec cette entregla, c'était mieux et ainsi de suite. Donc, ça m'a permis d'avoir une réflexion globale sur toute la série pour bien préparer chacun de mes thom, qu'il soit bien indépendant et avec des personnages qui collent bien cette histoire-là. Ça, on n'est pas obligé de le faire dans une série. Moi, je l'ai fait, parce que je préférais, puisque j'en avais besoin, j'avais besoin d'avoir une vision à long terme pour savoir ce qu'il allait se passer dans chacun des thom et puis c'est ce qui me permet justement de glisser des indices, petit à petit ou de glisser des info qui pourront servir. Alors, c'est pas un fil rouge, comme dans une sangue, mais ça me permet de glisser des petites infos ici et là pour donner un avant-goût des thom's suivants de ce qui va se passer. Donc, ce classeur, c'est pour une question de cohérence et c'est pour une question aussi de praticité, puisque quand j'ai besoin d'une information, j'ai cas à les pieucher dans mon classeur. C'est encore plus vrai que je l'ai dit tout à l'heure dans le domaine de l'imaginaire et encore plus dans une saga, puisqu'on doit tout préparer, mais puisque vous aurez besoin de vous reporter systématiquement aux informations, tient tel créature à quoi ressembler déjà, qu'elle t'aille à faire, est-ce qu'elle crache du feu ou pas, est-ce qu'elle crée le froid ou le chaud et telle le sort comment le jet, c'était quoi déjà, la formule et telle personnage, est-ce qu'il avait tel pouvoir? Voilà, c'est à ça que sert votre classeur, ce peut être autre chose qu'un classeur, mais le classeur c'est pratique puisque on peut l'ouvrir, déplacer les fiches, etc. C'est un peu plus pratique qu'un carnet pour gérer une saga ou une série. Vous pouvez aussi le faire en ligne sur l'ordinateur, mais disons que vous avez besoin de cet espèce de bible de votre univers, pour avoir toutes les informations regroupées en un seul endroit, ça va vous faire gagner du temps, vous allez éviter les incoherences, et ça va être beaucoup plus pratique. Voilà ce que je voulais vous dire en gros sur les saga et les séries, parce qu'il y a tellement de choses à dire, mais bon, j'ai essayé de partir sur les points principaux. J'espère que ça vous donnera des pistes de réflexion, quelques informations utiles et intéressantes, et puis nous se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye!
Podcast Summary
Key Points:
La distinction fondamentale entre saga et série
La saga nécessite une vision globale et une organisation rigoureuse dès le départ pour disséminer indices et événements menant à une résolution finale.
La série est plus souple
Il est conseillé de commencer par un one-shot avant de se lancer dans une saga ou une série, car ces dernières demandent une motivation et une planification à long terme.
L’organisation (classeur, notes, planification des personnages et de l’univers) est essentielle pour éviter les incohérences et garder le lecteur engagé.
Summary:
Ce podcast explore les différences entre saga et série en écriture. Une saga se caractérise par un fil conducteur unique, du premier au dernier tome, avec une résolution finale (exemple : héros contre adversaire). Chaque tome doit contribuer à cet arc principal, tout en offrant des mini-histoires liées.
En revanche, une série propose des tomes indépendants, chacun avec sa propre histoire bouclée, mais reliés par un univers commun (personnages, lieu, famille). L’auteur y a plus de liberté, sans nécessité de tout prévoir à long terme. Pour les débutants, il est recommandé de commencer par un one-shot pour se faire la main, avant d’aborder une série ou une saga, cette dernière étant la plus exigeante.
L’organisation est cruciale : planifier l’univers, les personnages et les indices à l’avance évite les incohérences, surtout après publication. L’auteur partage son expérience personnelle avec deux séries, utilisant des classeurs pour structurer chaque tome et les éléments récurrents. En conclusion, le choix entre saga et série dépend de la force du concept initial et de la motivation de l’auteur à s’engager sur plusieurs tomes.
FAQs
Dans une saga, il y a un fil conducteur du premier au dernier tome avec une résolution finale, tandis que dans une série, chaque tome a une histoire indépendante et bouclée, même s'ils partagent un univers commun.
Une saga suit un même thème, personnage ou univers à travers tous les tomes, avec un fil rouge qui mène à une confrontation ou résolution finale dans le dernier tome.
Une série propose des tomes indépendants avec une histoire bouclée chacun, mais reliés par un univers, des personnages récurrents ou un lieu commun.
On conseille de commencer par un one-shot pour se faire la main, puis la série, et enfin la saga, qui est la plus complexe à structurer.
L'organisation évite les incohérences entre les tomes, surtout après publication, et permet de planifier les indices, personnages et univers sur le long terme.
Oui, chaque tome d'une série a une histoire bouclée, donc on peut les lire séparément, mais il est conseillé de les lire dans l'ordre pour suivre l'évolution des personnages.
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