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[BEST OF] Pierre Herubel - De 0 à 40K€ MRR en 5 mois sur son agence grâce au contenu expert : il dévoile sa méthode.

79m 5s

[BEST OF] Pierre Herubel - De 0 à 40K€ MRR en 5 mois sur son agence grâce au contenu expert : il dévoile sa méthode.

Dans cet épisode du podcast « Bonner Éputation », Mathieu interviewe Pierre, un expert français en marketing B2B qui a bâti une audience massive (145 000 sur LinkedIn, 27 000 en newsletter) en publiant exclusivement du contenu technique et structuré, sans recourir au storytelling personnel. Pierre explique comment il a généré 45 000 $ avec seulement cinq posts LinkedIn pour lancer un bootcamp, et son agence « Content Path » atteint désormais 44 000 $ de revenus mensuels récurrents. Il insiste sur l’importance de créer un positionnement solide avant de chercher à monétiser : il a commencé à publier en 2022, a expérimenté différents formats, puis a connu un vrai décollage en 2023 en intégrant des infographies à ses contenus. Il a connu trois pics de croissance (momentum), dont un post à 6-7 millions de vues, mais prévient qu’il faut capitaliser sur ces pics car ils peuvent disparaître. Pour se démarquer, Pierre recommande trois axes : produire des insights propriétaires (analyser ses propres données clients), développer un point de vue unique (grâce à des formats longs comme la newsletter), et adopter un format distinctif (ex. infographies). Il souligne que la réputation se construit via une « mémoire sémantique » : il a interrogé son audience pour identifier les mots-clés associés à son profil (expert, structuré, actionnable) et aligne son contenu sur ces termes. Enfin, il met en garde contre la tentation de vendre trop tôt : il faut d’abord apporter de la valeur et installer son autorité avant de générer des revenus durables.

Transcription

14153 Words, 77613 Characters

French
[Musique] Bienvenue sur Bonner Éputation, le podcast où je décripte les marques personnelles de personnes qui font autorité dans leur domaine, dans leur domaine d'expertise pour vous aider à construire la vôtre. Moi, c'est Mathieu, j'accompagne les fondateurs et dirigeants sur leur personnel branding pour bâtir leur autorité. Et aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Pierre et Rubel, salut Pierre! Salut Mathieu, merci pour l'invitation et au plaisir de parler de personnes albrennes, contenus, etc. On a une heure devant nous et j'ai préparé plein de questions. Je suis sur la vie de taquillard dans ce podcast, ce que tu as l'habitude de parler en anglais, t'expliques beaucoup en anglais sur les réseaux mais bon, t'es français. Je crois que t'es là, je crois que c'est pas faux de dire que t'es l'un des français les plus suivis au monde en marketing bit ou bit. Je pense que t'es même. j'ai regardé les classements, faf, avicaux, etc. T'es même tout simplement le numéro un français en marketing sur LinkedIn et ce qui est fort, c'est que si je me plante pas encore, je vais fait mes devoirs mais tu me corrigeras. C'est que tu t'es lancé sur LinkedIn, il y a pas si longtemps, il y a trois ans avec une ligne ultra experte. Tu vois toi, on peut pas dire que tu racontes ta vie sur les réseaux, tu montres dans tes contenus, tu montres toujours qu'as-y jamais ta tête. Tu as vraiment peu de poste personnal branding à proprement parler, c'est-à-dire du pur personnel branding avec du storytelling. Là où tout le monde raconte que LinkedIn, ça devient Facebook, ben non, non, toi tu as un contenu hyper expert, hyper poussé. Et ça marche puisque tu fais plusieurs milliers de chiffres d'affaires chaque mois grâce à ton contenu expert sur LinkedIn. Et je pense que ça peut m'intéresser du monde parce qu'aujourd'hui la question n'est plus de savoir si il faut faire du contenu. Si ça va le cou de faire du contenu, comment le faire pour que ce soit efficace et durable. C'est-à-dire pour que ça gêne un de l'autorité, du cache, de la visibilité, peut-être de la marque employeur pour les gens qui sont dirigeants, de la fidélité client ou du recrutement de nouveaux clients pour préparer pour une problématique d'entreprise. Et donc la question, "Fil rouge que je voudrais aborder dans cet épisode, c'est comment augmenter ces revenus puisque toi je t'ai réussi à le faire grâce aux contenus mais sans se travestir." C'est-à-dire en restant focus sur son expertise et pas en versant dans que du pâteau, sous je raconte ma vie. Et voilà, toi tu as la particularité encore une fois de t'exprimer uniquement en anglais pour une fois on va voir le privilège de t'entendre en français. Je vais te laisser te présenter toi, tes activités, ton audience avant de t'en vivre du sujet, c'était d'accord? Ouais, ça marche. Je viens du sud de la France mais j'habite en Thaïlande depuis 9 ans. Je suis arrivé ici pour Trailland-Bassade de France et après j'ai pivoté en terme de carrière parce que j'adorai l'ambassade, j'étais en charge de la communication. J'ai même hésité à faire une carrière dans la diplomatie, continuer d'en d'autres en basade. J'ai décidé d'aller sur l'entrée prenairable parce que j'avais vraiment de créer mon propre projet. J'ai commencé par l'entrée prenair. J'étais directeur associé dans une agence et j'ai eu un mentor qui m'a appris beaucoup de choses sur le comment j'ai rain de business. Après, j'ai monté notre boîte en 2021 qu'on a revendu en 2023. On fait du GTM, du go-to-market et on fait de l'acquisition de clients sur des cycles rapides. En gros, on fait des tests de deux semaines et on identifie les canaux qui marchaient le mieux. C'était pour nos clients, une agence. Pendant ce laps de temps, 2021-2023, j'ai remarqué qu'il y avait une forte progression des performances en contenu. On comparait au paid ads, email, call to email et d'autres canaux comme LinkedIn ads par exemple. J'ai décidé de switcher de growth marketer vers content marketer tout simplement parce qu'il y avait plus de performances. J'ai spécialisé en BitObi comme tu l'as dit. Ça comprend en gros pour être clair, LinkedIn, YouTube et la newsletter et le podcast aussi. C'est les quatre canaux principaux pour faire de la performance en contenu en BitObi. Je rentrerai dans le détail comment installer ça, mais en gros c'est ça. J'apprends à des business, et en le contexte général, à premièrement avoir un bon positionnement, faire une bonne offre et ensuite attaquer la création de contenu. J'ai une agence où on vous sait du donne for you, en fait l'agence est au UK. J'ai un business de coaching et pharma. Content de path, content de path, agence. Et j'ai un business de coaching formation où j'apprends concrètement sur des bootcamp ou en cours en formation en ligne à créer du contenu BitObi. Principalement sur LinkedIn, mais c'est mieux d'avoir un écosystème. Donc, de commencer par LinkedIn, puis d'ajouter newsletter, puis YouTube et faire d'une pierre de coup, tu vas faire un podcast sur YouTube. Comme ça, t'achènes YouTube et ton podcast au même endroit. Et voilà, peu près, ça c'est ce que je fais en ce moment. Et sinon, je créerai beaucoup de contenu comme tu l'as dit. Un créateur, toi-même. Voilà tout à fait. Donc sur LinkedIn principalement, avec là je suis à 145 000 personnes. Sur LinkedIn, sur YouTube, je suis à 8 000 à peu près et en newsletter 27 000. Et j'ai testé Instagram rapidement, mais comme tu le disais, juste avant, moi, je suis de nature avant de poster sur LinkedIn, je vraiment trahée dans ma chambre tout seul. Et donc, je suis passé sur du contenu expertise parce que mon associé m'avait dit "T'as plein de choses à raconter", vas-y, je l'en stoi. J'ai mes pas trop le côté, justement, extravertis se montré. Et c'est pour ça que je suis allé, comme tu disais, online sur l'expertise. Après, j'ai rajouté de la personne à l'abren des photos, de temps en temps avec une petite backstory, mais toujours en restant dans l'expertise. Et juste pour recoupler avec Instagram, c'est que j'ai pas réussi Instagram parce que c'est l'inverse, en fait, où il faut plutôt se montrer, montrer son lifestyle, etc. Donc, je ne suis pas trop saisi les codes de la plateforme. J'ai compris, mais je l'ai pas assimilé pour mon profil à moi. Et c'est un point important, c'est que sur chaque plateforme, il y a des codes, des typologies de contenu à poster. Donc, il faut vraiment. tu peux pas, genre, tout poster au même moment sur toutes les plateformes. Tu peux pas apprendre un contenu et le poster partout en même temps. Ça marche à la patine. Il faut se adapter à toutes les plateformes. Merci pour le tour d'horizon. C'est impressionnant. C'est en 40 000 sur LinkedIn. C'est pas en 455 000 sur LinkedIn. La modée, c'est pas en 45 000 sur Instagram. C'est beaucoup plus. selon en plus les plateformes, le nombre d'abonnés, ça vaut pas la même chose. Et 27 000 personnes inscrits dans ta newsletter qui est newsletter expert. C'est aussi. c'est aussi voilà qui est technique. C'est aussi. c'est aussi une très très belle audience. Et donc j'imagine très qualifiée parce que c'est pas des touristes qui viennent s'inscrire à une newsletter technique. Donc en fait, en cumulée, là, c'est quasiment à 200 000 personnes sur une problématique bitoubite technique. Franchement, c'est très fort. Avant de rentrer dans le vise juge, savoir comment t'as fait, ce podcast s'appelle "Bonne réputation". Toi, qu'est-ce que tu penses de ta réputation aujourd'hui? Elle est assez alignée avec tout ce qu'on vient de dire. J'ai fait des petites enquêtes où je demandais en fait les trois moclés qui venaient en tête quand ils pensaient à mon profil. Je conseille à tout le monde de le faire d'ailleurs, c'est très utile. À la fois, des gens proches, des clients et des gens qui, si sont dans l'audience, et moi, c'était expert structurer, actionnable et concrets, applicables, no bullshit aussi. Mais ça, no bullshit, ça va plus rien dire, en fait, parce que c'est un peu du virtu de tiner link. Si tu dis, je suis no bullshit. C'est-à-dire que tu penses que peut-être tu pourrais l'aide, donc ça veut dire que probablement tu l'es pas. Oui, donc c'est assez flou comme un moclé. Mais voilà, donc ma réputation elle est plutôt sur ces moclés-là, en fait, en termes de chance émantique, ça se positionnera là-dessus. Et voilà, à peu près, je pense ça résume bien, en fait. Tu as la manière de répondre à la question, est très intéressante. J'insiste là-dessus, c'est marrant. J'ai fait, il n'y a vraiment pas longtemps, il y a deux ou trois semaines, un épisode avec Romain Bouvet, qui est docteur en neuroscience et qui applique les neurosciences au business. Et il abordait cette notion de lui, il a fait son mémoire et donc beaucoup de recherche sur la mémoire, justement. Et puis il disait en fait une marque, le job d'une marque et d'une marque personnelle, c'est pareil, ça doit être de créer une mémoire sémantique. Et tu dois créer la bonne mémoire sémantique dans la tête des gens, sinon, sinon, c'est, c'est mort, en fait, il doit se souvenir de toi avec des mots qui leur créent une émotion, qui doit être positif par rapport à toi. Et donc toi, j'ai remarque que t'as demandé aux gens, et que tu réfléchis à ta brain, d'un terme de mémoire sémantique. Ouais, c'est un exercice qui est super intéressant, qui est facile à faire et qui permet de se rendre compte, en fait, si le job est bien fait sur la marque. Il y a des mots un peu négatifs ou qu'on n'a rien à voir avec ce que tu fais. C'est-à-dire que ce n'est pas très bon, enfin, c'est un truc qui est moins efficace. Dans la mesure où le langage va structurer la pensée, même créer la pensée, le seul moyen de connaître sa réputation, c'est de mettre tes mots précis. Et même des phrases, pourquoi pas, parce que si tu demandes d'interme d'émotions, ça va être différent. tout le monde. Alors que un mot précis au moins tout le monde s'accorde dessus donc c'est un exercice très utile pour une personne le brunne mais pour des brènes aussi c'est important. Je fais ça dans ma formation par exemple j'abribs à faire des chances émantiques pour pouvoir ensuite activerment utiliser ces mots, activerment utiliser un tonne of voice et un positionnement dans l'écriture et dans le design pour ensuite être positionné en tant que tel. Parce que tu peux pas te dire je vais être versu constructuré et ensuite tu fais rien de structurer et à la fin des partenaires de la structure et en fait c'est la différence entre le positionnement perçu et le positionnement que tu souhaites avoir. Oui, je sais que tu as pas ta langue dans ta poste là on a démarré un peu soft sur la marque, sur le branding je sais que toi t'es aussi ok pour parler de cache, pour parler d'argent et moi je vais une première question aussi pour proposer de l'écor aussi c'était combien de rapports t'es contenu aujourd'hui puisque t'as dit que t'étais passé de groove marketer à contentes marketer et que c'était plus efficace le content marketing mais c'est il y a plein de gens qui questionnent encore. Donc aujourd'hui toi t'as quand même une belle audience tu fais énormément de contenu. Combien? question cache du coup combien rapporte t'es contenu aujourd'hui? Alors moi je calcule plutôt à l'année en fait en tant qu'entrepreneur après quand je t'en en sur le prenant je calculais au mois. Donc là sur l'agence content path que j'ai lancé il y a aussi moi à peu près on va atteindre les 44 de M/R. Donc ça c'est sur l'agence. Moi sur mon business en solo de par exemple là j'ai lancé un bootcamp j'ai fait 5 poste. Ça m'a apporté 45 000 en dollars je parle en général 45 000 dollars sur 5 poste. Donc là t'es une corrélation directe entre les poste le sales système et le closing et le delivery. Et en fait pour être exact sur le bootcamp parce que j'ai fait c'est que j'ai rébraindé mon profil sur LinkedIn en montrant le bootcamp. J'ai fait 5 poste comme je disais dont des sondages. J'ai mis un seul système j'ai même fait un post où j'explique en fait mon seul système donc tout ce que je tracte l'école les nos chauds comment augmenter le taux de présence ensuite le closing rate tous les clé APIs en fait j'ai eu une infographie là dessus qu'on pourra partager et derrière voilà tout simplement le contenu il m'a permis de faire ce chiffre d'affaires là sur un produit sur une offre là je prends pas en compte tous mes autres cours mon consulting et du coaching one one que j'ai pu faire. Donc ça c'est un exemple après en termes de formation c'est beaucoup sur les lancements donc j'avais fait un mois tu vois avec un lancement à 60 000 $ à peu près et après il faut toujours updated les lancements pour pouvoir avoir de la faumeau en fait et pour pouvoir j'aime pas le termes faumeau en fait mais j'ai découvert que c'était super important dans la vente de formation et sinon il n'y a pas de why donc feroff missing out pour ceux qui nous écoutent et connaissent pas le faumeau c'est c'est faire donner l'impression aux gens qui vont qui vont rater quelque chose de voilà qui vont qui vont rater une opportunité quoi quelle de la formation c'est peut-être à une manière de faire le faumeau c'est c'est la dernière fois que je fais ce bootcamp quoi ou même de place il y a que 20 places quoi c'est ça ouais tout à fait mais il faut pas le faut pas mentir en fait donc c'est là où c'est assez compliqué c'est que tu t'es obligé d'inciter les gens à le faire maintenant sans mentir évidemment donc les lancements de formation sont super important voilà en gros en général mais jusque je tiens à rappeler c'est que moi je crée du contenu depuis 2022 donc tu peux pas j'enviens 2022 donc faut installer un positionnement en fait avant de pouvoir faire du revenu en contenu en fait tu peux faire du revenu sous trois mois on va dire mais il faut pas se dire ok premier post il faut que tu vois si c'est vraiment un besoin de cache là dans les prochains mois c'est pas forcément sur le contenu qu'il faut aller plus loin à un terme mon terme et surtout si t'es en mode vente directement ça les gens vont capter que en gros tu essayes de vendre tout de suite et t'apporte pas d'in-side à la conversation donc je ne vends pas forcément te contacter ouais puis ça fait un peu mec qu'elle coûte sous les gorge qui est nidie quoi et petite question Pierre puisque ça j'aime bien le poser aux gens qui ont déjà une grosse audience mais on a tous des marais de zéro si on revient en 2022 toi t'as mis combien de temps à faire des premiers revenus mais je crois que t'as répondu t'as mis trois mois et t'as fait combien la première année avec quelle intensité de contenu tu as pour pour aider un peu de gens qui se lance pour donner une idée en 2022 en fait j'étais dans mon ancienne agence quand j'ai commencé on l'a fait pour générer du lead et il y a des deux personnes dans la boîte qui possèdent sur LinkedIn aussi et il générait du lead comme ça et moi quand je me suis mis au bout trois mois là ça générait du lead après quand j'ai vendu l'agence et que j'ai lancé mon solo business là premièrement en fait vu que j'avais déjà 50 000 followers première mois ça a converti en fait donc ça c'est sur la partie revenu et tu voulais savoir à partir de quel moment ça a commencé à marcher le contenu oui c'est ça c'est ça tu vois au bout et à partir de ce qu'elle moment est dans quel mesure tu vois pour avoir les ordres de grandeur parce que là tu nous as donné des lancements mais ouais la première année est ce que tu posais tous les jours et t'as fait que 10 000 euros ou est ce que non enfin tu vois pour savoir un peu les ordres de grandeur les paramètres sur la sur l'agence c'est le modèle d'attribution et pas aussi facile que sur la bande de formation ligne en gros je pense en janvier 2022 pendant trois mois je testé plein de choses j'ai crivé sur tous les sujets j'ai même testé boss vers ce leader vraiment des sujets qui me ressemblent pas je ne conscie pas de faire ça d'experimenter à ce point là et après je suis commencé à avoir du momentum en mai 2022 on va dire et là où ça a vraiment commencé c'est en janvier 2023 j'ai eu un gros momentum sur un post qui avait fait 6,7 millions de vues et après j'ai perdu ce momentum donc ça ça peut arriver sur l'ingtime notamment où tout se passe bien et t'as du momentum tu vois ta plein d'engagement de l'île d'extra mais d'un coup tu le perds et c'est pour ça qu'on y a du momentum faut capitaliser dessus sur faits-tu au lieu de se dire ok c'est bon j'ai gagné j'ai juste à reposer sur mes lourds et ensuite j'ai eu un mon vrai momentum en janvier 2023 quand j'ai commencé à ajouter des infographies à mon contenu parce que je suis designer aussi donc mais je me disais le design c'est une compétence à part et je me suis dit je vais essayer de la mettre dans l'ingtime voir ce qui se passe et là en trois mois ça fait plus plus 20 000 followers je crois après et là ça a vraiment commencé et quand j'ai eu ce momentum là je l'ai pas lâché c'est ça qui est important dès que vous avez du monde faut le garder c'est le plus important de business ouais là on est sur un élément qui est important c'est une autre question que j'aime bien poser en plus de celles des revenus mais elles sont liées c'est en trois ans la qu'est ce que tu as parlé des momentum parce que faut pas croire que c'est une courbe linéaire c'est à dire ça augmente petit à petit souvent il y a des gros moments de croissance et puis quand on fait du contenu puis après on a impression plus rien de marche c'est là d'ailleurs il faut surtout pas se décourager continuer parce que ça revient c'est souvent des vagues toi en rétrospectivement qu'est ce qui t'a fait exploser en ligne t'as compris enfin j'imagine que comme t'analyse tout à du capter et analyser qu'est ce qui t'a fait exploser en ligne tu vois les moments de d'inflexion les avant après tu vois bah c'est vraiment ce joint de 2023 quand j'ai commencé à faire des infographies parce que là t'en vois beaucoup sur LinkedIn mais il n'y en a pas beaucoup en fait avant donc j'ai combiné mon expérience mon expertise en habitu de marketing et un format différent ce que je conseille mais personne que je coach c'est de faire du contenu qui est différencié sur trois aspects premièrement des insights donc qui sont propriétaires le plus possible en fait donc techniquement pour avoir de l'information propriétaire il faut que tu fasse des analyses de ton propre travail donc si t'as des clients t'analyse les aduces et tu gênères de l'inside comme ça deuxièmeement c'est le point de vue donc j'irai en construit un point de vue dans cette période là en juin 2023 et ça coincide avec le moment où j'ai lancé ma newsletter tu peux pas créer un point de vue quand tu es que sur du format cours donc c'est la newsletter le format long qui m'a aidé à coordonner des idées à mettre des points liens etc et le troisième point c'est le format par exemple tu vois il y a un créateur qui s'appelle Danco il me semble qu'il avait persé sur Instagram avec des vidéos qui étaient très minimalistes avec des infographiques fin du motion design des personnes qui persquent sur un format de vidéo très précis et après ils s'étendent et même tu vois ça sur ambit aussi aussi tu vois Kabilaim par exemple le plus gros TikTok je crois il était vraiment sur un format très précis et après il a les sur d'autres formats aussi donc avoir des idées propriétaires un point de vue unique et des formats qui sont unique voire propriétaires c'est ça en fait moi qui m'a permis de décoller à cette période là ok et taille est a eu un moment d'un motain on a eu plusieurs j'en ai eu trois en tout donc deux qui ont été perdu sur lesquels j'ai pas capitalisé comme je disais un où j'ai fait ce post à 6,7 ou 5,7 je sais plus millions Et tu vois derrière le 5000 followers, ça m'a fait passer de 15 à 20 000, je ferais un truc comme ça, mais après, j'ai pas capité les études. Et un autre, ou voilà, je me suis dit, "Ouais, c'est bon, j'ai assez de followers et après, je suis retombé." Et pendant 6 mois, je poste, j'avais très peu d'engagement, mais j'ai continué tous les jours. Et ce troisième momentum dont je parlais, ou là, ça a tout changé. - Là, c'est le autoritifuerce que l'on t'a parlé de, dont autoritifuerce framework, c'est ça? - Ouais, ça aussi, ça coincide. - Tout coincide à cette période-là. - Ça, c'est le point de vue, en fait. - C'est OK, ça, on va en parler après, je voudrais creuser. Juste, t'as dit avant que. Ouais, il y a aussi une question sur le rythme, parce que tu dis que tu possèdes tout le jour, mais je garde pour après. Tu as dit avant que tu as vu un sale-system, qu'on pouvait même le partager, peut-être, donc, si ça se trouve, je le partagerai dans les notes de l'épisode. Et pour revenir sur les revenus, sur le cache, et à partir des contenus, c'est. Là, j'ai bien compris. Enfin, tu nous as dit comment on fait du bon contenu qui marche, qui génère de l'engagement, et qui génère, surtout, de l'autorité, à partir du contenu, qui a un point de vue fort, des insights propriétaires, enfin, des doigts, là, des insights que nous seuls avons, et une sorte de style à soi, de style qui est unique. Ok, mais une fois qu'on a fait ça, on a des super contenus, comment on transforme ces contenus en revenu. Quelles sont les paramètres à regarder pour aller du contenu à. Ça me génère de l'aventre, parce que le contenu, en soi, ça vende pas. Il y a d'autres étapes. Tout à fait, oui. Sachant d'ailleurs que le contenu vient en ce. c'est secondaire, en fait. Ce qui est le plus important, c'est ta stratégie de marketing et d'offre. Donc, il y a plusieurs stratégies, mais je peux t'endonner, qui marche très bien, au contenu, qui fait une newsletter dessus. Ça appelle les front-end-offers. Donc, en gros, tu vois si t'arrive sur un profiling team ou sur un site, et qu'il y a beaucoup trop d'offres. C'est difficile d'avoir un point d'entrée pour l'audience. Donc ce que je conseille, notamment au début, c'est soit de prendre un call classique, soit de mettre une front-end-offer, où tu vas proposer quelque chose pour tester, en fait, en gros, l'audience, elle est dans un mindset, qui veut dire que je vais tester l'off parce que j'ai apprécié le contenu, mais elle a pas envie d'avoir un gros commitment sur un projet à $10 000, par exemple, ou elle a pas envie de rentrer dans un long sel process. Donc, tu vas aller par exemple sur un audite, ce que je faisais sur un premier embois. Et l'audite, ensuite, tu vas délivrer l'audite, et ensuite, tu vas aller sur ta back end offer, où tu vas proposer un service de 6 mois un peu plus long. Donc, ça, c'est très bien pour standardiser, en fait, un process de vente. Et là, tu vois une co-allation directe, en fait, ce que tout est citier, c'est sur ta front-end-offer. Tu traque tout avec des biquilles, par exemple, ou même tu demandes sur le call d'Oilvienne, et tout converge vers ce point. Et donc là, tu peux baser cette stratégie de lancement sur juste une front-end-offer, en fait. Après, l'offre évidemment, je peux répéter les basiques, mais il faut que ça. Ça solve, je suis les mots en anglais qui viennent, ça solve un problème qui est painful, urgent, recognise et expensive. Donc, en gros, il faut que tu a un problème fort sur un marché en croissance. Ça, c'est le meilleur des cas. Donc, tu vas venir et tu vas régler ce problème. Et ce problème, il faut que tu réénéchelles de 0 à 10. Il faut qu'il soit painful au-dessus de 7. Parce que si tu demandes avec tout le monde, oui, c'est problématique que je dirais à 3 à 4. Les gens vont te dire, ok, je le ferai la même prochaine, parce que c'est pas assez problématique pour qu'ils s'en occupent maintenant, en fait. Donc, l'offre est super importante. Oui. hyper clair. Ok, je voudrais creuser sur ton. Là, puisqu'on est dans les méthodologies, je voudrais creuser sur ton autoritifurst freemork, en fait. Et ce que tu pourrais nous expliquer, puisque c'est ça que c'est le modèle qui t'a permis de. En fait, ça, c'est ton point de vue à toi. Pour le coup, c'est le point de vue que t'as développé, qui t'as créé une sorte de momentum, que t'as gagné beaucoup d'abonnés. Et je trouve qu'il est très édant, en tout cas, pour l'audience, pour structurer son contenu et gagner de l'autorité. Et ce que tu pourrais expliquer ce modèle qui permet de mieux se positionner en tant que expert, tout en augmentant la visibilité et par extension les revenus. Et j'ai peut-être un ou deux questions de challenge après. Ok. Donc, "Ossorityfeur" s'il vient en opposition pour le contexte, c'est bien en opposition aux modèles "tofu" "mofu" "bofu", qui stipule que il faut en fait faire du contenu "tofu", c'est-à-dire "top funnel" ou il faut un peu raconter sa vie à te sur des sujets brôdes, pour ramener du monde et ensuite pour les filtrer entre guillemets. Et tu vois, c'est assez à l'ambiquer, en fait. En opposition, le modèle autoritifurst, c'est tu parles 70% du temps de ton expertise, mais là vu que t'es sur de l'expertise, il faut que t'es du bon formatting, donc il faut que t'es des bonnes vidéos, des bonnes infographies, des bonnes carousseles, parce que sinon ça ne tira pas l'œil. Parce que tu vois si t'arrives sur un post-sinting qui est très complexe, c'est que des gros paragrapes, t'as pas de photo, tu réduites les chances en fait. Alors que sur un sujet plus brôde, les gens vont pouvoir se permettre de faire ça. Donc 70% du temps, c'est de l'autorité. Tu fais ta 3 contente pilar pour faire ta zone de messaging. Contente pilar, c'est un gros sujet que tu vas aborder et ensuite tu as des sous-sugés. Et il faut que ça reste dans ton domaine d'expertise. Et ton objectif, c'est de devenir monsieur ou madame quelque chose, en fait. Donc moi, c'est monsieur Bittoubby Contente Marketing. Tu pourrais être madame. Tu vois, j'ai une cliente qui est sur le marketing stratégie dans le Science Tech. Tu vois, c'est très précis. Donc en fait, tu as un objectif de devenir un go-to-expert où les gens vont te contacter sur un sujet précis. Et tu as dans l'autorité faire, c'est à 15% de contenu au site du personnel brain ou du brain-sick. Ça, je les rajoutais en octobre 2023 parce que j'avais fait des tests. Et je me suis rendu compte que quand je parlais de moi et de mon expertise et que je mettais un visage sur l'expertise, ça avait un uplift sur les conversions. Donc plus d'abonner, plus de followers, de subscribers sur un newsletter, et même plus de l'ître, de ventes, etc. Donc je les rajoutais au modèle, parce que tu peux pas tout le temps parler d'expertise, non plus. Par contre, pour moi, l'expertise doit venir d'abord et ensuite, tu parles de toi. Parce que sinon, tout le monde parle de soi. Pourquoi je t'écouterais de toi, et je trouvais ton expertise avant, en fait. Et c'est pour ça que même dans le qu'on fait du personnel brain-sick, je parle de ma backstories en tant que marketer, en tant que personne vraiment fait. Et ça, ça a plus un beaucoup de gens. Parce qu'il y avait beaucoup de gens qui disaient, "moi, j'ai pas envie de poster surprendre l'extrême, mais je ne peux pas en poster à propos de mon chien ou à propos de ma vie perso, tu vois. Ça a plus un beaucoup de gens. Après, il faut avoir des choses à dire, évidemment, sur l'expertise. Tu peux pas être novice, arriver, aller te renseigner sur chat gpt ou sur google, trouver des infos d'expert et les recracher toi-même, ça ne marche pas trop. T'es obligé de construire une vraie expertise, une vraie stratégie de contenu." Et donc, voilà, ça a plus un beaucoup de gens. Et aussi, pourquoi? Parce que ça te permet de rajouter 15% de ton contenu qui va être sur l'offre. Et l'offre, c'est, techniquement, tu vas vendre, en fait, de manière. Tu peux être direct ou indirect, indirects, et des case studies ou des frémores comme PAS, problèmes agités de solution, où tu vas montrer le problème, où tu vas l'agiter, et ensuite, tu vas montrer ta solution. Ou directs, par exemple, voilà, je l'en sais en bout de camp. On lance une feature pour notre sasse, par un etc. Tu peux être très direct aussi. Et donc, ça te fait 100% de ton contenu que tu répartis dans ton contenu plein, sur toutes les canaux. Après, tu t'adapes à chaque plateforme, YouTube, LinkedIn, newsletter, podcast, même Instagram, si tu veux. Et ça, ça te permet, en fait, d'asseoir ton autorité, sur un sujet très précis et d'arriver un positionnel qui va te permettre ensuite, comme tu sais, d'accélérer le signe de vente, de augmenter le trust, la confiance, d'avoir plus de lead. Quand tu envoies un message à quelqu'un, il est très bon. T'inviter à des podcasts, à des conférences. Ça, c'est un sujet que tu connais bien, tu vois, la personne à l'abandonne. Oui, donc 70% le mix, le Autority Force Framework, c'est pour établir son autorité grâce au contenu. C'est 70% contenu expert, 15% contenu marque personnel où on parle de soi, mais en parlant de soi, en mode sa vie professionnelle, de préférence, en rapport avec l'expertise, et 15% sur son off, sur les actions de son entreprise, en tout cas, tout ce qui permet de parler de son offre et de ce qu'on vend. Ok, merci beaucoup. J'ai quand même un petit challenge. En fait, il y a des gens qui, au début, ont 0, ont 0 jouches d'autorité, tu vois. Je ne parle même pas d'être expert ou non, mais tu démarres ta 0 autorité en ligne, en tout cas. 70% de post-expert. Moi, j'ai un challenge inverse, c'est pourquoi je te lierai toi sur un post-expert, alors que je sais pas que t'es expert. Tu vois, j'ai un peu ce truc là de comment tu fais pour tenir une ligne expert d'elle début, puisque au début, en fait, moi, j'ai besoin de. Enfin, tu vois, je reprises d'illumière, j'ai un peu besoin de connaître la personne, alors bien sûr, en mode pro, pour dire, ok, lui, il a l'air de. Moi, ma crainte, c'est parfois que, en vouloi faire un peu ok, je sais pas. mais que de l'expertise de l' début alors que je démarre, en fait personne va te lire parce que t'es pas installé comme expert. Oui, en fait, tu dois faire du transfert d'autorité d'expertise depuis en gros la réalité, ton expérience, ton expertise vers le monde de LinkedIn ou des réseaux. Et ça c'est assez simple, enfin c'est pas simple, mais en théorie c'est simple, ça se joue sur T-OUK et sur ton copywriting en fait, parce que si tu commences, c'est un sujet que on est très bien parce que sur mon agent, si tu vois des gros experts sur des sujets très cibles qui viennent et qui ne connaissent pas les codes de LinkedIn et nous on les aide justement à re-transcrire cet expertise en lit. Et en fait ça joue sur T-OUK donc quand tu fais un OUK quand tu démarres, donc les deux premières lignes de ton poste ou de ta newsletter ou de ta vidéo, il faut que tu prouves ton autorité et que tu répondes à la question pourquoi je devrais te lire toi en fait. Donc ça c'est un sujet copywriting. Si t'as l'expertise, après si t'as pas l'expertise, il faut que tu dévelopbes l'expertise avant de pouvoir en parler évidemment. Sinon tu vas devenir un espèce d'influenceur, tu vois, ou quelqu'un qui va copier partout à gauche à droite et qui va essayer de trouver des aques et de capter les codes pour essayer de créer un espèce de coco où tu vas essayer de faire une fausse personnelle brène en fait. Donc ça c'est pas une bonne option pour moi. Donc si tu veux être sur le site. Si t'as pas d'expertise, t'en as été intéressant. Du coup, si t'as pas d'expertise, tu recommandes pas d'utiliser ce mix en fait. En fait si t'as pas d'expertise. Si, non ce que je veux dire, c'est que si t'as pas d'expertise, il faut que tu construise une expertise. Parce que tu vois, c'est comme Amozie il dit un truc, il a des clients qui viennent le voir et des oreilles, j'ai pas confiance en moi pour vendre, il dit, en fait, il faut que tu t'aies décai, c'est normal que tu n'as pas confiance en toi, si tu n'as pas de qu'est ce que tu veux dire. Tu vois, c'est assez brutal, mais en gros, si t'es pas en mesure de prouver ton expertise, c'est peut-être que tu l'as pas construit cette expertise encore. Et non, et dans un monde où on dit toujours, il faut être connu très rapidement, il faut que tu t'aies des followers, les gens veulent ce qui plaitable du construire l'expertise justement. C'est comme si tu connais rien sur un sujet, tu vas commencer à écrire un bouquin, tu vois. Donc moi, je conseille pour cette méthode de l'égie, en tout cas, d'aller sur un sujet très précis de construire son expertise dessus. Après, il t'a une autre, t'a une alternative aussi, c'est le Building Public. Donc si tu vas, par exemple, tu lance une agence en Bitouby sur du copywriting, tu peux construire ton agence en public et en fait, là, t'es dans une posture authentique où tu dis pas, je sais tout, je suis un expert, tu dis, je suis en train de construire et je vous rapporte, mais l'horning. Il y a, par exemple, un créateur que je connais que ça appelle Mad Barker, qui il a fait ça en fait, en 2022. Tous les jours, il disait combien de postes il a fait, combien d'impression il a fait, combien de l'îte il a eu. Et tu vois, il construisait son business en public. Il n'est pas arrivé en mode, je suis un expert, je vous explique, il est arrivé en mode, je suis en train de construire mon business, je vous explique, je vous embarque avec moi. Ça, c'est une possibilité aussi. Mais ça, c'est de l'autorité en fait. C'est de l'autorité parce que tu parles d'un sujet d'expertise, voilà, en gros, pour répondre. Et juste sur les hook, il faut que dans ton hook, tu attires, enfin, tu attises la curiosité, premièrement. Deuxièmement, il faut que tu répond la question "Pourquoi on devrait t'écouter?" typiquement, tu vois, c'est quelqu'un à travers les 50 dans un sujet, tu commences par dire que tu as travers les 50 sur un sujet, voilà mon opinion, tu vois. Tu poses le contexte en fait. Et tu peux parler de toi, mais en lien avec ton expertise aussi. Tu vois, c'est parce que si tu as un expert, mec, tu viens de nous parler de quelque chose qui a vraiment rien à voir avec ton expertise, c'est pas à ton avantage. Ouais, ok, ok, ok. Merci beaucoup, c'est plus clair et c'est vrai que ça peut aider cette partie building public ou juste des brifs que t'apprends ou pose le contexte parce que sinon au début, c'est du trance, mais que tu n'as pas encore trop d'expertise et qu'en plus, où t'es pas reconnu comme un expert, c'est, ouais, c'est difficile de tenir ce mix là et que t'es pas bon au design parce que t'as l'air t'as expliqué qu'il faut avoir des bons designs et tout, il faut accrocher l'oeil. Ouais, au début, c'est difficile, je trouve, c'est un peu sec, quoi. Enfin, c'est un peu raide, quoi. C'est plus une jeudi, une jeudi, qui a trois ans, ça c'est sûr. Mais c'est pas, tu vois, le contenu et le perso-albrenning, c'est pas une solution mière à la planche. Non, c'est pas. Tu pourrais croire que oui, mais finalement, pas tant que ça. Je recommande quand même pour ceux, c'est ceux qui nous écoutent et qui ont vraiment pas encore de griffes, copyrighting et qui ont pas potentiellement à dispos des designs ou des infographies ou des carousels très experts sur leurs experts expertises. On peut mixer personnal brandes et expertises, c'est un peu ce que je suis utilisée peut-à-l'heure, mais on peut faire un post très expert avec une belle photo de soie. Attention, il ne faut pas que ce soit la photo vite fait, un peu perso et tout, posé son personnage avec des belles photos de soie, c'est-à-dire des photos qui sont qualitatives et où on s'est demandé qu'à l'image, je veux envoyer, on parle du changementimantique tout à l'heure, il y a des personnes qui le font très bien parce qu'ils sont pas bons en design et malgré tout, ils interviennent sur des postes très experts et en plus, on m'émorise leur tête-tête avec cette expertise et donc ça, ça marche très bien aussi. C'est un peu un axe, un peu un raccourcié quand on est pas bon en design. Je peux même donner des exemples, Laurent Brouac, qui est très reconnu dans le secteur des Errachs en France, qui est 70 000 abonnés, il a jamais fait un carousel ou une infographie, par contre, il fait que des postes extrêmement experts sur l'industrie et le secteur Errach, et on le connaît parce qu'il met toujours sa tête, une autre personne que je suis, je le connais moins, qui s'appelle Frank Debus, c'est un avocat, il est bel, je crois. Il parle beaucoup de case, il parle sur beaucoup de sujets techniques ou de retour d'expérience et en fait, lui, c'est pareil, ces postes sont assez techniques, mais il se met lui en scène de manière très réfléchie, sa photographie était réfléchie. Et du coup, moi, quand je pense à un avocat, je pense à Frank sur LinkedIn. Donc voilà, ça, ça peut être aussi une autre manière pour ceux qui osent plus ce montrer, qui sont ok avec ça, de manipuler la photo pour créer de la mémorisation et associer son visage à une expertise, peut être aussi très intéressant. Et aussi, c'est plus facile pour un avocat parce qu'il y a l'habi, il peut même avoir, il peut être devant, par exemple, un endroit où il va ou un autre histoire, des choses comme ça. C'est plus facile pour un avocat, mais il faut trouver des markers de autorité au maximum. Après, tu peux être que sur de la posture, tu vois, c'est le job du photographe, de mettre dans une posture ou inconsciemment, on voit de l'autorité. Mais si tu as d'autres markers de autorité, ça peut être important aussi. Ça peut être intéressant aussi. - Oui, comme la robe d'avocat, comme tous les éléments qui confèrent à l'autorité. Quand on parle de gérer des revenus avec du contenu, c'est d'essayer d'épisode, le paramètre temps y rentre quand même vite en jeu parce que c'est un investissement. Est-ce que toi, je crois que tu te nous as dit que tu possèdes tous les jours? - Oui. - Donc, tu es sur une belle intensité quand même, il n'y a pas de secret, il n'y a pas de solution miracle. Comment tu fais, enfin, qu'est-ce que tu recommandes aux gens, tu as en termes d'intensité de création de contenu et de distribution pour avoir des résultats? Et quelle temporalité on peut espérer, tu vois, parler trois mois? Parce que c'est quand même une vraie question, chaque fois, les personnes altent avant de savoir qu'ils peuvent avoir des résultats. - A déjà, dans un contexte un peu plus global, le business faut regarder quels sont les alternatives déjà, faut regarder si vous avez besoin de cache tout de suite, auquel cas, il faut faire du call-call, peut-être, je sais pas, tu vois. Donc, faut quand même être dans une posture où tu peux te permettre de le faire. Ça, c'est vraiment essentiel, d'un point de vue business et stratégie business. Ensuite, ce que je recommande, c'est minimum deux, trois fois par semaine. Pourquoi? Parce que si en 2021, tu pouvais en fait faire que deux fois par semaine, même une fois par semaine, mais là, il y a tellement de monde en fait que tu es obligé d'avoir un peu de volume. Et au début, expérimenter avec du volume, c'est important aussi pour voir ce qui marche. Donc, nous, quand on occlient, enfin, nous, on en fait 20 par mois pour nos clients sur l'agence. Et on fait un mix caroussel, photo, vidéo, infographie, même text only, opinion, sondage, on fait tout. Tu vois, on teste sur des sujets très précis, mais on teste, voilà, un post par jour. Et à la fin du mois, du près mois, du deuxième mois, on dit, "OK, on regarde ce qui a marché, on analyse toutes les stats et on va sur ce qui marche le mieux, en fait." Et en général, on a des bons résultats au bout de trois mois. Bon, résultat, c'est ce que tu peux avoir un livre sur le premier post, ou même deux, tu vois. Mais tu peux pas avoir un système d'acquisition serin et préditable, juste le premier mois, en fait. Tu vois, t'es obligé d'installer vraiment ça sur trois mois. Et après, tu peux vraiment compter là-dessus pour générer du business pour ta boîte. OK, OK, donc on est quand même sur un peu près où une tempore a été trois mois et sur un post par jour dans le cas de tes clients, OK. Et comment tu fais pour convaincre les gens d'avoir une approche long terme? Parce que, parce que c'est trois mois pour ces du mois et un terme, mais on sait que le compteuse est plutôt du long. - Non, on parle de revenus souvent, on se dit "Van, il faut à royer rapide" quoi. - Oui, ça va dépendre de nous en tant qu'agence, par exemple, ça va dépendre des types de clients qu'on attire en fait. Parce qu'en quelqu'un vient et qui dit vraiment à moi il faut que j'énerve du revenu la semaine prochaine, on ne va pas le prendre parce que c'est pas une bonne situation. Donc, il faut que si tu choises ce canal, faut être prêt à dire "OK, je vais vraiment pendant trois mois, poster deux, trois fois par semaine, aller créer du format long pour pouvoir leur hyperpose en format court, tester du format court pour le hyperpose en format long, faut vraiment un bon commitment pour te dire, pour taille de surfaite. Et pour les convaincs sur le long terme, moi je suis jamais dans une posture de convaincs qui se soit en fait, c'est juste on a des questions et c'est plus facile de convaincs en montrant en fait ce que les autres ont fait beaucoup plus facile on va dire. - OK, et dans les derniers, ouais, petit challenge pour comment, enfin, ce n'est pas que sur l'investissement, c'est dans un dépose qui s'appelle "The Four Layers of Marketing Problems", voilà les quatre couches, les quatre types de problèmes marketing, les quatre étages, tu me dis bien, en avant le fait que les problèmes les plus importants sont des problèmes de produit et d'offre, en tout cas au centre. Et comment tu fais, là je parle aussi pour l'audience, si tu veux créer du contenu, mais que ton offre n'est pas encore clair. Parce que tu vois, je pense à tous ces gens qui se lancent un peu, qui test, etc. Comment tu fais tu vois? Tu en comprends d'en créer déjà ou pas? Ce pose dont tu parles, il a vraiment changé ma trajectoire, ce qu'il a été partagé par au US, en fait, il y a des gens assez connus au US qu'ils ont repris même dans des conférences, etc. Et il a vraiment changé ma trajectoire, donc, un contenu bien pensé, où tu passes vraiment du temps dessus, sur le concept, sur la création, l'écriture, le design, etc. Et vraiment changer une trajectoire. Et donc, pour tester au début sur l'offre, en fait je conseille d'être sur un positionnement et une expertise précise, et de vendre par exemple soit au TGM pour un seul opérieur par exemple, soit sur un call de discovery. Tu vois, tu fais que des calls de discovery ou tu prends les besoins et après tu fais une formule qui va être dédiée à ces personnes-là, tu vas faire par exemple 10 clients comme ça, tu vas analyser les patterns, les points communs de toutes les clients et tu crées une offre qui va être un peu plus pas cagé. Tu vois, j'ai des sauts premières qui viennent me voir même dans un coaching et qui disent directement, je vais faire une offre pas cagé et processisée, ce n'est pas vendu un seul truc en point, mais il veulent vraiment avoir un truc hyper processisé. Et en fait, il faut d'abord parler à des clients, avoir des clients et structurer l'offre autour de avant de faire un truc dans sa chambre où tu es là-bas un plan, tu fais même des flopping, des trucs hyper luciers. Voilà, c'est ça. C'est un marche rarement, en fait. A moins que tu es déjà un gros following et tu l'en sais une nouvelle offre comme ça. Mais sinon, tu vois même, il y a des clients qui viennent me voir et ils veulent faire une offre hyper élaborée, je leur dis non vantigie, me début. Ce que je sens qui sont pas encore la connaissance de leur audience qui est assez fine pour pouvoir créer une offre package. Pas dans tous les marquets. Asi, Europe, US, ce que j'ai des clients dans ces trois thèmes zones. Donc, si appréhent les mêmes sujets dans toutes les thèmes zones. Justement, on m'a téléphoné à l'étranger très connecté au marché US. Qu'est-ce que sont les nouvelles règles du jeu en marketing bit ou bit et notamment sur LinkedIn qu'on n'a pas encore bien intégré en France. Tu vois, il y en a toujours quelques années de retard. Mais tendance, il y a des us globales. Oui, alors, la France est un marché très avancé sur LinkedIn. Mais très spécial aussi sur la typologie de contenu et sur le note-en, sur le regard des autres aussi, c'est assez intéressant. On para a d'autres marchés. J'ai apprécié en France le LinkedIn game. C'est plus en mode un village ou tout le monde se regarde. Ce jeu, j'ai un peu un peu un truc. C'est ça. Mais c'est l'effet village. C'est plus petit peut-être l'audience expert. En tout cas, je parle dans le marketing, business, etc. Au US, ce qui marche le mieux et qui va arriver en France. Laissons réfléchir. Je pense que c'est le. En fait, c'est même pas les US. C'est plus la génération d'entrepreneurs. C'est les entres. Tu vois, quand t'es, par exemple, nous deux, à notre âge, on se dit, j'ai mon offert et LinkedIn, c'est un canal d'acquisition. Au Twitter, c'est un canal d'acquisition. Pour les Genes, je pense, les tu vois qui sont sur Twitter, etc. Pour Twitter, c'est une partie intégrante de leur business. Dans la mesure où, à chaque fois qui réfléchit à quelque chose, ils vont dire comment on va faire le building public de cette feature. Et si ça ne fit pas un building public, ils vont peut-être ne pas le faire, en fait. Donc c'est incroyable. C'est une connaissance très très fine de leur audience. Et comme si l'audience a été intérêt entre leur business, grâce à ce qu'il reste au social, en fait. Donc c'est même pas une histoire de marcher. C'est plus une histoire de génération pour le coup. Et notamment sur l'LIA aussi, parce que tu vois la génération où on fait notre produit sur des roadmaps, même iterative assez courte de trois mois, ben oui, ils font la feature en trois heures, en fait, avec Loveable. Ou avec un concurrent. C'est du vibe coding, en fait. Tu parles à LIA et ils te codent ton software pour toi. Et ils sont plus dans une logique d'audience, plutôt que de software. Parce que par définition, si tu as des outils comme Loveable qui donne accès au coding à tout le monde, le marché devient encore plus concurrentiel. Et donc c'est sur l'audience que ça va jouer, la création de l'audience de la communauté. Et tout ça, c'est en train de changer, en fait. T'as une commoditisation du software, même du service, avec tous les appels, au PNIA et même le vibe coding. Et donc, l'enjuice retrouve sur l'audience. Donc ça, c'est vraiment l'enjuice, je pense, sur les 5, 10 prochaines années. Mais je ne sais pas l'impression que les US en avance, ou Yuki en avance, c'est plus, honnêtement, voilà, le lage des gens. Je conseille de suivre Greg Eisenberg sur ce sujet-là, qui est très connecté à ce monde et qui a fait un post, là, tu l'as cette semaine. Tu vois, il fait des postes qui a tellement d'incytes, il m'est même pas de majuscule sur sa première lettre de sa phrase. Il bat long, il l'agent 1 000 500 likes par post. Tu l'es le truc, t'as lu ça, t'as l'impression d'avoir un gars qui passe sa journée à faire des interviews avec des entrepreneurs, ce qui fait, qui est vraiment très solide. Et lui, il n'a pas besoin de faire des interviews. Tu vois, les 3 unique points de vieux propriétaires et des formats-tingues, lui, il a unique point de vieux, très développé, mais c'est parce que c'est basé sur beaucoup d'attaques qui créent de la pâterne. Parce que plus tâtes d'attaques, plus tu peux mettre des points ensemble et donc plus tâtes de pâterne. Alors lui, il a tellement de points d'analyse à donner que tout ce n'est pas des frianditions. Ok, je vais le mettre dans les notes de l'épisode, Greg Eisenberg et merci pour ce point de horizon. C'est vrai que c'est rare qu'il voit tous les marchés en évite dans un microcosme sur LinkedIn France. Mais toi, tu veux être d'autres, tu t'as une vue sur Roll, en fait. C'est intéressant. Du coup, je connais moins chaque marché, forcément, puisque c'est mon attention et plus dilué. Oui, vu que j'ai des clients dans chaque marché, je vois les différences. Mais en être moi, la France en marketing, les USA sont meilleures en sales. Faut vraiment, en fois, ça, tu vois, mais en marketing, les Français sont très bons, même en growth marketing, les Français sont très bons, et il y a une logique d'ingénieré aussi, un mindset de data qui a assez avancé, même en contenu personnel-prim de assez avancer ou nettement. On part d'autres marchés. Ok, ok. Interessante, t'as parlé d'y-a. Tôt comment tu utilises d'y-a dans pour tes contenus. On n'a pas parlé tous les deux, mais je ne peux pas imaginer que Pierre et Rubel ne saugmentent pas avec un peu d'y-a. Alors, il y a pour l'instant, j'ai une règle assez claire, c'est behind the scenes. C'est en backstage. D'ailleurs, quand je disais backstage, en anglais avant, et les gens, en anglophones, ça ne dit pas backstage. Je veux dire behind the scenes, jamais. Ça fait que l'on pourrait pas se que je disais ici backstage. Et en fait, on faut pas se faire behind the scenes dans la mesure où c'est sur la recherche, l'idéation, l'analyse de données, la collèque de données, pourquoi pas. Il y a après tout ce qui va être copieriting design et diting à leur actuel. Donc là, on est 16 mètres de 195. Pour l'instant, un bon designer est meilleur. Un bon copierateur est meilleur. Ça, c'est encore avoir un bon copierateur. Mais rien n'y a, c'est encore avoir. Mais pour le design, c'est sûr. Et vidéo et diting aussi, tu vois, tu peux aller sur des outils qui te cutent des shorts. mais c'est pas parfait en résultat en fait. Donc voilà, tu as aussi simple. Backstage, bien in-de-signes, il y a, ok. Et en front, garder l'expertise la créativité humaine pour l'instant. Ok, ok. Quelques questions on arrive sur la dernière partie de l'épisode. J'ai quelques questions plus sur toi comment tu t'organises. On peut répondre un peu du tac au tac, mais j'ai eu le témoignage. Tu en as parlé au début que toi tu t'es plutôt, tu n'es pas trop parlé de toi au début, tu montrais ta tête, etc. J'ai eu le témoignage, moi, dans tes proches, dans tous cas, dans tes associés ou collègues de boulot à l'embrier avec une partagez que, bah au début, tu ne voulais pas publier sur LinkedIn et que tu as vu une sorte de, tu le répartagais à un blocage qu'il y a beaucoup de gens en mode, tu vas vous dire le marketing bitoubile en fait, c'est chiant. Et donc ce que je vais raconter, ça va intéresser juste personne. Donc ça, c'est intéressant que toi, te t'es pensé ça aussi à un moment donné, comme beaucoup de monde se disent, bah non, mais moi, j'ai rien à raconter d'intéressant. Qu'est-ce que tu as ou les croyances limitantes que tu as, et que t'as explosé au fur et à mesure de la construction de ton audience? Alors, premièrement, le fait que j'ai l'impression que ce que je faisais, c'était trop technique. J'avais oublié qu'il y avait des millions de marketers sur terre qui aimaient les trucs techniques, en fait, premièrement. Et c'est pour ça que j'ai fait un anglais aussi, c'est pour avoir accès à ces gens. Deuxièmement, j'avais l'impression que, puisque je faisais, t'es pas hors du commun, tu vois, que c'était un truc que tu pouvais trouver sur Google. Et je dis pas que ce que je faisais hors du commun, mais c'est, je fais des choses assez uniques dans la mesure où j'ai des clients, j'interviens pour les aider. Et juste ça, en fait, ça te fait créer des données uniques. Et j'en ai pas conscience, mais en fait, si. Et même si tu es en avance de juste 6 mois sur quelqu'un, bah techniquement tu peux lui apprendre quelque chose, ce que tu as 6 mois d'avance sur. Donc ça, c'est 2,3 ans similitante et après, je ne vais pas t'entir peut-être un peu aussi de. j'ai pas peur du jugement, mais. j'ai pas envie que les audis. "Oh ouais, il essaie d'être un influencer, l'intelligence, etc." Le classique, en fait. C'est les trois trucs hyper classiques. Tout le monde a, j'imagine, qui sont au final assez sang et mais le plus important, c'est comment les récler. Et en fait, il ne faut pas réfléchir. C'est comme quand tu es stressé, tu vas mieux au lieu de réfléchir comment tu vas te distresser, etc. Il faut mieux que tu as y à la gime et tu fais une session de support. Et tu laisses ton corps et tu vas enlever le stress. Là, ça a un peu paraissé. Tu penses à tout ça, ben juste écrits et postes. Sur un, comme j'ai expliqué avant, sur un sujet précis, en partant de ton expertise, ou si tu as pas une expertise finie encore, tu build in public, tu dis voilà ce que j'ai appris, qu'ils se disent pensées. Et juste ça, ça te met dans une posture où tu règle le problème de la manière la plus précise possible, en écrivant. Ok. Aujourd'hui, nous en devons avec ton audience de presse 150 000 abonnés sur LinkedIn. Donc, on voit que ce qu'il y a marché finalement, qu'à quasiment, qu'à quasiment, était des échecs en termes de contenu et comment tu les agirais. J'ai plein de postes qu'on peut marcher. J'ai des postes où j'avais mis des give du moped chaud. Je crois que ça peut les pouper. Et j'avais mis par exemple, "What your clients think about when you show them your complex, source-proposal, quelque chose comme ça, avec une photo, un give de m'aupette". Je pourrais le ressentir, tu vois. Je fais des trucs vraiment nasses, tu vois. Et je pense ça, mais c'est pas un éché avec en soi, parce que plus que je faisais du goût "Francasting Avant", j'avais un peu le mindset de l'expérimentation et de l'iterration. Donc, c'était plus. Et puis, par définition, si tu as pas beaucoup de vue, si tu n'ont pas ce flop, tu as 300 vue, par définition, il n'y a pas beaucoup de gens qui l'ont vu. Et tu vois quand il y a écrit "J'en sens impression". Je ne suis pas vraiment d'accord avec les gens qui disent, "Ouais, 500 impressions, c'est comme un minité à être ou un cinéma". En fait, non, parce que la personne, elle a vu très rapidement sur ton feed. Ça continue une impression, quand c'est, genre, il passe 0,7 secondes sur un écran, tu vois, quelque chose comme ça. Donc en fait, si tu fais 300 vue, personne, la vue, c'est pas grave. Après plus des échecs, j'ai pas eu vraiment des échecs, c'était plus des croyances limitantes, comme tu disais avant, à passer. C'est plus les pensées, en fait, en tant qu'entrepreneur et créateur, c'est plus les pensées. Ton compétiteur, c'est toi-même, tu vois. Il faut être bien réexamen, mais faut dire, c'est plus de question de mindset et de penser. Et voilà, sinon, pas de gros échecs en contenu, quoi. Et comment tu t'organises du coup toi pour ton contenu, rapidement, parce que tu fais une usateur, YouTube, LinkedIn, etc. C'est toi qui fais tout, est-ce que tu as des slots? Est-ce que ça te prend 50 ou 70% de ton temps? Tu vois, c'est juste pour avoir les ordres de grandeur. - Est-ce que tu as délivré quand même? - Ouais. Après avec le temps, tu disais un productif? Premièrement, Deuxièmement, moi, l'année dernière, jusqu'à 3 mois, je faisais 4 heures de création par jour. Le matin, en fait. Mais si tu es dans cette optique-là, il faut du temps. Parce que la créativité, elle ne peut pas émerger de la pression. Elle ne peut pas émerger seulement du temps vacant, du temps, en fait, tout simplement. Et donc, il faut que tu es 4 heures et pas en 4 heures, tu dois écrire, et designer ou même faire de la vidéo, mais sans pression sur ce que tu vas devoir créer, en fait. C'est assez difficile à mettre en place, mais quand tu fais ça, que tu arrives à générer vraiment du bon contenu. Donc, techniquement aussi, là, il y a des condateurs qui nous écoutent. Si tu embauches un contenu de marquetteur, le meilleur truc à faire, c'est lui dire, tu crées du contenu 4 heures tous les matins et la prême tu fais tes calls, etc. Voilà. Ensuite, sur YouTube, YouTube, c'est hyper complexe par rapport à LinkedIn, parce que tu vois en 3D pour la pré-enfoie quand tu passes de LinkedIn à YouTube, parce que tu as le script, tu as le concept, la miniature, le titre, le "diting", le "shooting". Moi, il faut que j'apprenne à bien parler anglais, et en plus, je parle super lentement. Tu vois, il y a plein de trucs à régler. Post-editing, l'audio, les retours. Donc, moi, je passe, j'ai un studio partenaire, j'y vais, je script assez rapidement l'intro. Ensuite, je délivre l'information que je maîtrise, en fait, parce que c'est déjà un truc que j'ai répété dans des coachings, etc. Et après, je vois mon editor. Diteur, il est dit, il m'envoie sur "Earthframe", c'est un software. Je donne du feedback. Ensuite, je ne regarde pas trop dans les détails, tu vois, je te changeais tous les sous-titres, etc. Je me dis, il faut mieux avoir de la velocité, plutôt que de la perfection, en tout cas au début. Et ça, c'est pour la vidéo. Et newsletter, j'ai pris un cockpit rateur pour les emails plus sales, tu sais, les séquences de ventes. Ce que ça, je ne sais pas trop le faire, en fait, un être moins. Ce n'est pas que je ne sais pas trop le faire, mais je n'aime pas tu vois écrire un truc, tu dois appuyer sur des émotions, des paies, etc. Je préfère déléguer. Je préfère le menu zeteur sur du sujet hyper-technique. Il ne sait pas assez technique à mon rouge, ce que je fais, mais j'ai des logites de Warness aussi, tu vois, il faut faire du richard, quelques cents. Et la newsletter, il faut se poser deux heures, une newsletter, tu vois, tu te potes, c'est que la newsletter, deux heures. Après, je fais tous les designs. J'ai une designuse qui melle aussi pour certains designs, pas les infographies de LinkedIn. Ça, c'est toi qui fais? Oui, c'est moi qui fais parce que je suis designer de métier, on va dire, j'ai en fait depuis 8/9 ans. Même au bac, je faisais des infographies, des fiches préstoltes. Ok. Et voilà pour les trois canaux. Et pot casse, je n'en ai pas, juste je vais dans des potes casse comme sûr. Ok, donc, c'est toi qui fais tout et tu délaigues quelques éléments. Qu'est-ce que tu conseilles de délaiguer pour ceux qui nous écoutent, qui ne sont pas forcément créateurs de contenu, qui sont dirigeants d'entreprise, etc., ils veulent pas en faire leur métier. Qu'est-ce que tu conseilles de délaiguer et quand? Si tu es un fondateur d'entreprise, tu dois faire des meetings toute la journée, mais il ne faut pas que tu fasses la création de contenu. Parce que dans une logique business, stratégie, business, faut que tu regardes là où tu as le plus d'impact. Et peut-être, ça ne sera pas sur la création de contenu. Donc, tu prends un goût sträiteur, tu prends un designer et tu attaque la plateforme. Il y a beaucoup d'entrepreneurs qui font ça, t'as l'impression que c'est eux, mais en fait, sans dégoût sträiteur. C'est ok, en fait, dans une logique business. Par contre, si tu veux faire un business, Content for, to audience for, c'est-à-dire que ton business soit basé sur le contenu et ton audience, là, il faut que tu crée le contenu toi-même, que tu crée ton point de vue, que tu as naïse de la donnée, il faut vraiment que tu aimes un travail de chercheur pour vraiment apporter des insights sur le marché. Et après, tu peux peut-être déléguer au bout d'un certain temps le goût sträiting, mais faut toi taille sur les appels et que le goût sträiteur écrifte des idées. Et le design, par contre, tu peux le déléguer assez rapidement. Parce que si tu n'es pas designer, tu vas pas te dire "je vais apprendre le design là pendant 6 mois" parce que c'est quand même assez dur, le design. - Oui, oui. - Tu as quelque chose que tu délègras jamais. - Est-ce que aujourd'hui tu fais encore beaucoup de choses? - Je ne sais pas. Peut-être que je délègre à tout. Je ne sais pas. Peut-être l'analyse de donner probablement que je déagrai pas. - Ok. - Parce que tout le monde de ça en fait. En gros, un journaliste a au temps, c'est par exemple, il faut qu'il écrive le document, mais il faut surtout qu'il y ait un point de vue, un angle journaliste, sur une information ou sur un événement. Et ça, si tu délègues, en fait, tu délègues le principal. Et c'est plus enrichi, ça enreçit. - Trait d'analyse? - Oui. Comment, en parlant d'analyse, tu dois nourrir ton expertise. Donc, tu l'as nourris dans tes interactions avec des clients. Mais dans la lecture, tout à l'heure, ta cité Greg et Zémberg, comment est-ce que toi, tu nourrit ton expertise, tu l'iquis? - Je n'ai pas beaucoup pour être honnête. Je lis, par exemple, sur des postes très précis. En fait, j'ai une lecture qui va être. Je crois, c'est à l'américaine, en fait, c'est un sujet. Tu prends un bouquin sur ce sujet-là. C'est pas des romans ou même des bouquins qui sont plus. Généraux, c'est vraiment. J'ai un problème de "high-hearing firing", tu prends un bouquin, tu prends le bouquin, la tédastique sur Netflix, tu vois. Neules, à rouls. C'est un gros accent pour penser, neules, rouls. Et sinon, sur. Je regarde les news. J'ai des alertes, J'ai pété sur plein de sujets différents. Des créateurs très précisément. J'aime bien, par exemple, Daniel Fazio, sur la partie celle, système, c'est un américain qui hyper pragmatique. Il fait beaucoup de cache, tu vois. Et il te dit. Il t'envoie des emails vraiment très précis. Le mozi-minute aussi, la newsletter d'Alexandre Bossier, parce que c'est hyper direct, hyper précis. J'aime bien les contenus Bildin public aussi. Donc, techniquement, quelqu'un qui monte sa boîte et qui partage les chiffres. Parce que si c'est du Bildin public, sans les chiffres, tu as pas le contact, c'est un peu. C'est un manque de substance, en fait. Ensuite, j'écoute plus des vidéos YouTube. J'aime bien Daniel aussi. Bye-bye, QR-times. C'est son POV, un point of view. Qui te dit, en fait, ton first hire, ça doit être une virtuellassistant. Sinon, tu t'es overpayé, en fait. Parce que si t'as pas de virtuellassistant, c'est-à-dire que c'est toi qui j'ai repas des emails. Et donc, c'est-à-dire que tu te paies trop cher pour gérer des emails. Et il t'explique, en fait, comment Bye-bye et en Time, sur mon tant qu'entrepreneur. Ça, tu l'as fait toi? Non, pas encore, pas à 100%. C'est pour toi que j'en parle là, parce que tu vois, je me le rappelle. Oui, aussi, c'est un suivi important. J'ai commencé le process de prendre une exécutive assistente. Et j'ai plein de. Tu vois, des comptes comme ça à suivre. En général, ils sont aux us quand même. Merci déjà pour le sens. En France. Je sais pas d'exemple en français. En français, je veux bien trouver la politique, la filo. En français, tu sens les pop-core, et c'est de la distraction, quoi. Non, non, c'est les claches politiques. Non, tu parlais pas en mode. C'est contenu faire un politique. Quoi, il y a de quoi se distrait aussi quand tu regardes la politique? Non, plus la filo, c'est intéressant, parce que écouter de la filo en anglais quand tu es français, c'est dur de capter la substance, surtout les mots, précisément. Mais en français, je pourrais te dire. Toi, tu suis qui? En créateur français? En créateur français, ça dépend. Alors, sur l'inline, je me dis bien, je suis toi. Mais qui écrit en français, je suis romain bouvé. Je ne vais pas aller tout à l'heure. Il est bon, parce qu'il a un ancien chercheur en neuroscience. Donc il apporte un point de vue assez unique sur le fait qu'on prend des décisions uniquement émotionnelles et pas rationnelles. En fait, c'est faux. Il n'y a pas de cerveau rationnel. En tout cas, la rationnalité vient après. On prend des décisions uniquement sur les émotions. Oui, on prend des décisions uniquement sur les émotions. La science, maintenant, a provoqué qu'il n'y a pas du tout de cerveau rationnel, de cerveau émotionnel. Dans toutes les décisions que l'on prend, le processus, il est avant tout émotionnel. Et donc, on est rationnelles pour plein de trucs, mais on n'est pas forcément rationnelles pour une décision d'achat. Donc lui, oui, très intéressant en m'embouvé, puisqu'il apporte un point de vue unique, parce qu'il était chercheur au CNRS. Il était un point de vue scientifique et bossé sur le bataclant et tout, en fait, sur des sujets ultra sérieux, pas du tout business avant. Donc très intéressant. J'aime bien Tiboloui en France, parce qu'il a un gros volume. Et en fait, alors, il pose des blagues, bon, ça, ça me fait espérer se prouce distraire, mais il pose aussi pas mal d'insights, comme lui, et en permanence en contact avec le marché. Et bien, il distribue quand même gratuitement des bons insights. Et donc sur ces trois dos à trois posts par jour, parfois, il y a des trucs que je me dis, "Wow, en fait, il a formulé un truc que j'avais senti, mais que j'avais pas forcément compris." Donc lui, il est bon. Et ensuite, et ensuite, c'est une bonne question. Ensuite, j'écoute des podcasts. En fait, j'apprends beaucoup à travers les podcasts. Et de qui je me suis inspiré récemment. "Ouais, ça peut être, ça peut être, ça peut être plein de monde." En Philo, j'aime bien écouter parler Charles Pépan. Il est bon. Ok. Philozois français, qui est bon. Charles Pépan. Il avait écrit un livre qui s'appelle "Les Vertues de l'Echeque", mais il a écrit plein de livres. En tout cas, il est bon, parce qu'il n'y a quand même pas complètement déconnecté du monde et du business. Charles Pépan est bon, frédéric L'Onoir est bon aussi. En Philozois, j'aime bien. Est-ce que je veux dire, c'est de jouer les deux activités. Romain est tibaut. Les deux, ils ont accès à beaucoup de données, en fait, l'un par ces recherches et l'autre par sa connexion au marché. Donc ça prouve en fait que générez de la donnée. Même si eux, ils ne vont pas peut-être pas le dire qu'un ça, tu vois. Mais générez de la donnée et l'analyser à identifier des patterns et ensuite re-transcrire que ça soit sur un ton humoristique ou sur un ton scientifique. C'est ça qui plait aux gens, parce que avant toute chose, les gens ne veulent pas lire un contenu qui peut être accessible n'importe où d'autre. Si tu peux avoir accès aux contenus sur un article ou Google ou sur un lien, tu vas pas forcément lire le truc. Et après, quand tous les jours, tu délivres des données uniques comme ça. C'est ton nom qui devient le groupe, parce que vous d'un moment, le temps t'as associé avec de la donnée intéressante. Tu as même plus besoin de faire des bonnes accroches, il clique parce que c'est toi. Il faut quand même justement pas avoir point de plus d'étitaires, faut pas trop se reposer sur celles originaux. Oui, oui, oui, c'est la telle idée. Tu peux plus être dans ton authenticity en disant, "OK, ils vont me suivre pour moi aussi." Je prends plus de liberté. D'un dernier question plus personnelle, on a parlé de filo, on a parlé cash sur tout business contenu. Ah sinon, avant d'un dernier question, tout à l'heure, au global, même si ça veut peut-être rien dire, on a pris des exemples quand on parle de cash au début, un ennancement 60 000 euros, 5 points, etc. Mais au global depuis le début, en trois ans, sur toutes les agents, etc., il a rapporté combien, au cash. En CA, quoi, en CA, à peu près. Je pense 1.5. Mais faudra que je calcule. Non, non, mais ça donne un ordre de grandeur. En fait, sur l'agence d'avant, c'était 0 à 1 million en 14 mois, en deux là. Mais non, là, j'ai pas prêt en compte sur les 1.5. J'ai pas prêt en compte l'agence que j'ai en ce moment. Ok. Pour le vrai, ajoutez ça aussi. À peu près quoi. OK, OK. 1.5, c'était seul. C'était toi, c'était toi seul. Non, non, 1.5, c'est avec l'agence d'avant aussi. OK. OK. L'agence d'avant, plus toi seul. Et ensuite, il y a eu. En fait, il y a le nouvel agent sur le comptant de passe, ou je crois que ça a bien explosé sur les si-proviens. Après, c'est le business, c'est un sabant perso. En évidemment, c'est en chiffre d'affaires. C'est du chiffre d'affaires. Non, mais bien sûr. Bien sûr. Ça, c'était pour rouboucler sur le cache qu'on en avait parlé au début. Sachant que cette question, elle concerne que toi, puisque bien sûr, quelqu'un qui pourrait se débuter. Et par exemple, j'ai un client et il s'est lancé sur LinkedIn. Et en fait, il a un business où il peut signer des gros contrats. Donc rapidement, il a signé un contrat à 400 000 euros, en fait, avec un post. Voilà, c'est aussi, les postes peuvent permettre de faire le vie sur une opportunité qu'on n'aurait pas eu. Ça ne pourrait pas prix la parole. Donc, c'est dommage. Ça peut débloquer des opportunités qui n'aurait pas eu lieu. Et sur des business ou de bit ou bit plus complexe, où il y a des contrats à 400 000 euros, ce peut être intéressant. Il y a beaucoup de boîtes qui me disent, "Ouais, notre domaine est trop précis, trop niche." Et justement, ce qui est bien, c'est que, ok, tu vas faire mon interaction, mais t'as besoin de juste un solide pour tout rentabiliser même sur un autre. C'est tellement important. Et sur le lancement de l'Agence, je vais le faire un post. On a eu 20 calls qualifiés et j'en ai eu 38 leads quelque chose comme ça. Ça prouve que l'une grosse demande sur le contenu LinkedIn expert qui est bien formaté. Ça c'est notre niche entre guillemets. Continu expert bien formaté. Ça va vous le faire très bien. D'ailleurs, c'était celle que je voulais poser en appareil. Les caches, business, contenus. Qu'est-ce qui tient à cœur? D'ailleurs, question un peu perso. Qu'est-ce qui tient à cœur dans la vie? Pourquoi tu te battes? Je pense que une de mes valeurs fondamentales c'est la liberté. Dans toutes ces formes géographiques financières créatives philosophiques. Et c'est assez perso ça mais le ce que j'aime le plus c'est pour me dire que si j'ai pas envie de faire quelque chose je ne fais pas. C'est pour que ça soit quelque chose de très précis ou d'abrégé des obligations évidemment qui structurent la vie. Mais être dans une forme de liberté et c'est aussi ça le but de l'entrepreneur avant qu'il se retrouve dans une ratresse. C'est à beaucoup d'entrepreneurs qui se lance. Et en fait, il réplique le modèle 9-5. Cela n'a même pas pire parce qu'il travaille le week-end aussi. Donc il se retrouve dans une ratresse. Ils ont plus cette liberté là, qui ont eu pendant un certain moment en général le seuopreneur qui se lance. Il a la liberté pendant un an. Après il y a la volonté de puissance qui est tapé. Et qui dit "OK, il faut plus maintenant". Et donc là tu rajoute des gens etc. Et donc là tu as plus ta liberté. Donc ça, ça me tient à cœur et j'ai envie de structurer ma vie autour de ça. Et aujourd'hui t'as réussi ou t'es encore dans une ratresse entrepreneuriel? Sur ce point là, on va dire que tu es réussi mais que je me bats assez profondément avec la faume de "Ah oui, faut". Tu vois, parce que d'un point de vécu derrière quand tu t'es à cette période personne à 150 000 followers, tout est facile tu vois. Et en fait tu t'as aussi un d'autres combats qui sont interne du "Ah oui, vu que j'ai ça, il faut absolument que je fasse levier et que je capitale dessus". Donc tu as une autre forme de faume au tu dis "Si je le fais pas un an, quand est ce que je le ferai". Et donc tu as. C'est que des pensées évidemment. Mais tu vois, tu t'es constamment en train de te dire "Est-ce que j'accélère ou est-ce que je profite, chaque serre, je profite et tu t'en entres c'est bon quoi". Et toi t'arrives à ne pas bosser le week-end par exemple. J'ai beaucoup de gens dans le podcast qui vont avouer bosser au 7 jours sur 7. - Non, non, non, non. - C'est pas vrai ce que tu dis. - Je boss pas le week-end parce que. Max 2h. - Ok. - Mais la plupart du temps 0 et quand c'est 2h c'est vraiment soit un collègue un associé ou soit planifié un truc. Pourquoi? Parce que sinon la semaine après je suis trop stressée. - Ok. Je me suis pas reposé le week-end, la semaine je vais stressée et ça baisse les performances. Enfin ça a évenu le segment de stress, c'est pas rentable. - Ok, super. Merci beaucoup pour le partager un peu plus perso. C'est intéressant parce que chacun s'en orgame et il y a quand même des. - Ouais, il y a quand même des pâtères. Moi j'ai eu beaucoup de gens dans le podcast qui vont avouer être dans ce qu'on appelle la ratrice, c'est-à-dire le hamster dans la roue ou en fait il boss surtout dans la création de contenu. Il publie tous les jours donc en fait il bossent tous les jours donc en fait. - Ouais. - En fait ça ne se arrête jamais, on s'épuise. - Ouais. Et quoi ça allait d'avoir été assez fort pour construire une grosse audience sans t'épuiser parce que les réseaux sociaux y a un côté. - Ouais. Il y a un côté comment ça be d'eau-pamine ou ouais, il retourne, ça c'est épuisant en fait. - C'est le trap ça a l'eau-pamine, c'est vraiment le. Parce que en fait quand tu fais un post, t'as des vues et ça peut aussi générer de l'argent, c'est pas comme sur Instagram quand on était à d'eau, on postait, on voulait des likes. - Ouais. - Là t'as les likes plus largement potentiellement, non que tu peux être addict en fait, faut faire gaffe à ça. - Mais là t'es plus dans une logique de création, quoi. - Ouais mais attend, du coup, oui, il est dans une logique de distribution, tu vas dire, quand tu veux. - Ah, c'est-à-dire si tu peux tomber à gros tu vois, à la d'eau-pamine du post LinkedIn, c'est possible. - Ça va être un temps du coup, du coup, dernière sou question toi qui poste tous les jours comment tu fais pour te reposer le week-end et un peu déconnecter, parce que je me suis compris que c'était important pour baisser le stress, même pour la créativité, etc. Et poster sur LinkedIn, ça veut dire qu'il ne va pas sur LinkedIn. - Ouais, je sais planifier, les poids sont planifiés. - Ok. - Mais tu ne vas même pas pour t'aider sur LinkedIn, il suffit pas de poster, malheureusement souvent faut qu'elle me répond un peu au commentaire, etc. pour créer un truc où les gens se disent "Ah oui bon, Pierre, ma qu'elle me répondu, il m'a totalement ignoré, quoi". - Ouais, non le week-end en général, je ne sais pas comment pas. - Tu le laisse faire quoi? - Ouais, je peux faire, c'est "like" et mon propre post. Mais je ne vais pas. Mais même ça, c'est dur à faire pendant 30 000 000, tu dois répondre à tous les commentaires ou dedans, c'est assez dur, parce qu'il y en a beaucoup en plus. Plus avec les commentaires, il y a maintenant. Donc, dans le week-end, je ne peux pas le temps de répondre à tuer, commentaire, ça c'est sûr. - Ok, donc potentiellement il est programmé et tu ne vas même pas. - Tu vas te checker si tu vas te checker, si il est bien parti, si il a marché mais pas plus que ça. - Ouais, voilà. Si il a marché, non, même pas ça, il ne faut pas regarder sur "Tour Weekend". - Ok, oui, c'est bien ça, tu prends de la tête. - Ok, donc tu arrives quand même parfois à publier du contenu et que ça soit même pas dans ta charge mentale, quoi. Tu vas même pas regarder, quoi. - Ouais, oui, oui. Par exemple, ce que je fais, je vais reposer un caron plus sel le week-end, caron sel, j'ai fait 6 mois par exemple. Et comme ça, je ne vais pas la charge émotionnelle de me dire "Ah, il faut que j'aille liker pour que ça marche", etc. Je suis de reposter. J'ai peut-être changé de trois mots sur le pour optimiser la première page, mais je ne vais pas vraiment. Tu vois, je me dis pas "Ah, il faut vraiment que ça marche lui-là". - Ah, ok, intéressant. - Non, mais ok, intéressant. Tu mets des contenus à faible aux charges mentales le week-end, au moins, en fait. - Et ça va, je vais chercher d'autres types de personnes aussi. Ça va chercher plus de CEO le week-end, hein, j'aime. - Parce que la semaine ils n'ont pas le temps. Donc ils visivent le week-end. - Trop. Ah, mais super intéressant. Tu vois, il faut aller attendre. Les amis, merci pour ces des trucs qui sont encore là. Il faut aller attendre jusqu'à la fin pour le dernier Insight, Croussillon de Pierre. Pierre, merci beaucoup. On a fait plus d'une heure, franchement, merci beaucoup d'avoir pris le temps. On a répondu aux questions de manière posée. Super sympa de tapas pour celles et ceux qui voudraient te suivre ou bosser avec toi. Et ce qu'on peut redire, qu'elle est le meilleur moyen de le faire, en fait. - Je suis juste contacter bossé avec toi. - C'est Pierre et Rubel. Pierre, H-E-R-U-B-E-L. Et surtout, les plate-femmes, c'est ça. Même mon site Pierre-Ubel.com, LinkedIn, YouTube, Instagram. Donc, merci. - Plattform que vous voulez avec mon nom, quoi. - Ça c'est très bien. - Je vais mettre les liens dans les notes de l'épisode. - Oui, tu as de la chance. Moi, Mathieu Bernard, on est 15 millions. Donc, faut que je. - Ah oui, c'était super. - Moi, je suis en produire, ça va être d'autres. - Ouais, mais elle sera stratégie de personnal brande, c'est dur. Je me bats avec un docteur qui est un peu influenceur, un chirurgien, bégé. Et je commence à le rattraper sur Google, mais c'est super dur. Et YouTubeur est tout, donc je suis mort. - Ben, je suis mort. - Non, je me bats, je vais réussir à l'avoir à l'usure. - Je vais mettre tous les liens dans les notes de l'épisode. Merci beaucoup Pierre, merci à ces ceux qui sont encore là. N'hésitez pas à nous envoyer moi sur l'inglinge répond, en tout cas, au message. Donc, vous voyez des petites feedbacks sur des choses que vous en plue, qui ne vous en plue, sur lesquelles vous voulez creuser. Pierre et Romaine, ils aiment super newsletteur technique. Moi, j'ai une newsletteur aussi qui permet d'aller. Parfois de cas, c'est pour l'inspiration. Ma newsletteur permet d'aller donner aussi du concret et de l'actionnable. Si vous voulez aussi aller plus loin, je ferai certainement une newsletteur qui reprend ou qui réexplique certains éléments qu'on a abordé aujourd'hui avec Pierre, notamment comment bien mixer ses contenus, etc. - Merci. - C'est un plaisir. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Pierre est un expert français en marketing B2B, suivi par 145 000 personnes sur LinkedIn, 8 000 sur YouTube et 27 000 sur newsletter.
  2. Il a généré 45 000 $ avec seulement 5 posts LinkedIn pour le lancement d’un bootcamp, et son agence « Content Path » atteint 44 000 $ par mois (MRR).
  3. Sa stratégie repose sur du contenu ultra-expert, sans storytelling personnel, en utilisant des infographies, des insights propriétaires et un point de vue unique.
  4. Il a connu trois pics de croissance (momentum) sur LinkedIn, dont un post à 6-7 millions de vues, et souligne l’importance de capitaliser sur ces pics.
  5. Il recommande de se différencier sur trois axes

Summary:

Dans cet épisode du podcast « Bonner Éputation », Mathieu interviewe Pierre, un expert français en marketing B2B qui a bâti une audience massive (145 000 sur LinkedIn, 27 000 en newsletter) en publiant exclusivement du contenu technique et structuré, sans recourir au storytelling personnel. Pierre explique comment il a généré 45 000 $ avec seulement cinq posts LinkedIn pour lancer un bootcamp, et son agence « Content Path » atteint désormais 44 000 $ de revenus mensuels récurrents. Il insiste sur l’importance de créer un positionnement solide avant de chercher à monétiser : il a commencé à publier en 2022, a expérimenté différents formats, puis a connu un vrai décollage en 2023 en intégrant des infographies à ses contenus.

Il a connu trois pics de croissance (momentum), dont un post à 6-7 millions de vues, mais prévient qu’il faut capitaliser sur ces pics car ils peuvent disparaître. Pour se démarquer, Pierre recommande trois axes : produire des insights propriétaires (analyser ses propres données clients), développer un point de vue unique (grâce à des formats longs comme la newsletter), et adopter un format distinctif (ex. infographies).

Il souligne que la réputation se construit via une « mémoire sémantique » : il a interrogé son audience pour identifier les mots-clés associés à son profil (expert, structuré, actionnable) et aligne son contenu sur ces termes. Enfin, il met en garde contre la tentation de vendre trop tôt : il faut d’abord apporter de la valeur et installer son autorité avant de générer des revenus durables.

FAQs

Pierre est un expert en marketing B2B, originaire du sud de la France et vivant en Thaïlande. Il a travaillé à l'ambassade de France avant de devenir entrepreneur, puis a fondé une agence revendue en 2023, et se concentre désormais sur le content marketing.

Il utilise principalement LinkedIn, YouTube, une newsletter et un podcast. Il recommande de commencer par LinkedIn, puis d'ajouter une newsletter et YouTube en créant un podcast sur cette plateforme pour optimiser le temps.

Il a connu une forte croissance en janvier 2023 en ajoutant des infographies à son contenu, combinant expertise, insights propriétaires, un point de vue unique et un format différencié. Il a capitalisé sur ce momentum pour gagner 20 000 followers en trois mois.

Son agence Content Path atteint environ 44 000 $ de MRR. Un bootcamp lancé avec 5 posts lui a rapporté 45 000 $, et un lancement de formation a généré environ 60 000 $ en un mois.

Pierre a commencé à générer des leads après trois mois de publication en 2022. Il souligne qu'il faut d'abord installer un positionnement avant de vendre, car poster directement pour vendre peut être perçu comme agressif.

Sa réputation repose sur les mots-clés 'expert', 'structuré', 'actionnable' et 'concret'. Il a mené des enquêtes auprès de son audience, clients et proches pour identifier ces termes, un exercice qu'il recommande pour aligner le positionnement perçu avec celui souhaité.

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