Ben Dhiman, les secrets de sa progression technique pour le 90 km du Mont-Blanc. [1/2]
33m 15s
Ben Dimann partage son expérience au 90 du Mont-Blanc, une course ultra-difficile où il a réalisé une cinquième place avec un chrono sous les 9h40, marquant un véritable tournant dans sa progression technique. Il explique que, malgré une réputation de rapidité sur des parcours en plat, il a travaillé intensément les descentes, en s'inscrivant dans une préparation axée sur la proprioception, la mentalité et la gestion du rythme. Cette approche, combinée à un volume élevé d’entraînements (180 km en une semaine) sans décharge préalable, a permis de renforcer sa durabilité et sa confiance. Il souligne que le succès n’a pas été uniquement lié à la vitesse, mais à une maîtrise du terrain, du rythme et de la gestion de la fatigue. Ce parcours a également renforcé sa vision de l’ultra-trail comme une aventure humaine, collective et intense, où la part émotionnelle et la solidarité avec les autres coureurs sont aussi importantes que les performances. Ben estime que l’année dernière, trop focalisée sur le chrono, a freiné ses progrès, ce qui l’a poussé à adopter une approche plus équilibrée et en accord avec sa forme physique. Il reste optimiste pour l’UTMB, où il souhaite continuer à progresser sans se fixer trop d’objectifs, en privilégiant la qualité du parcours et la gestion du stress. Cette évolution montre une prise de conscience profonde de ses points faibles, une discipline mentale forte et une relation équilibrée entre effort, récupération et satisfaction personnelle.
Oka partenaire titre de l'ultra-traille du Mont-Blanc, mais aussi partenaire de celles et ceux qui vivent le Trail comme une aventure humaine, intense et collective, et fière de vous proposer cet épisode.
J'ai Oka, chaque foulet est guidé par une conviction simple. Ensemble, on va plus loin.
Sur les sentiers, ce qui compte ce n'est pas seulement la performance, c'est ce qu'on partage, l'émotion, l'engagement, le dépassement.
Que vous couriez pour repousser vos limites ou vivre une émotion, Oka vous accompagne dans chacune de vos aventures.
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Dans la tête d'un courur live, Ben Dimann, de Débrief.
Salut Ben, bienvenue sur le podcast dans la tête d'un courur. C'est un plaisir de ne pas pouvoir t'enregistrer ici à Chamonnier.
Alors on est à la Asique House pour donner un peu de contexte à Noa, à nos auditeurs eauditrices.
On va revenir sur ce 90 du Mont-Blanc où t'as fait sensation, on va revenir aussi un petit peu sur ta prépa, puisque j'ai l'impression que t'as fait sauter pas mal de verrou.
C'est dernier temps et tu vas nous raconter tout ça et puis bien sûr, on finira en parlant d'une autre course qui a lieu à Chamonnier un peu plus tard dans la saison, l'UTMB bien sûr.
Mais avant de parler de tout ça, comment est-ce que ça va vraiment aujourd'hui après cette course de folie qui nous a fait hier?
J'ai pas bien dormi. Je suis un peu cuy, mais physiquement ça va.
Les jambes moyennes de strides, légèrement de détruis, mais pas totalement défoncé. J'ai bien marché les escaliers et j'ai plutôt un bon énergie, même si je suis fatigué.
C'est vrai que je t'as regardé, tu vois t'es pas trop pour une course aussi technique avec le décent de Tias, ça va t'as pas trop cassé de fibres musculaires, donc c'est plutôt un bon signe.
Alors avant de parler de ta course, j'aimerais revenir un petit peu sur ta préparation parce qu'en voyant courir avant de redire, j'ai quand même eu l'impression que t'as franchi un cap.
C'est vrai que t'étais un coureur réputé pour sa rapidité, réputé sur des parcours un peu comme la OST, comme l'UTMB, on va dire qu'il melle technicité mais aussi un peu de roulant et peut être un peu en dessous de ce qui se fait mieux sans vouloir t'enfoncer sur les parcours très techniques.
J'ai pas eu cette impression là, j'ai l'impression que techniquement, ce soit sur les décentes, sur les montées, t'étais redoutable et même au niveau des meilleurs meilleurs.
Est-ce que t'as aussi cette impression là, est-ce que t'as l'impression d'avoir tout aussi franchi un cap, c'est ce que tu ressens aussi?
C'est gentil, c'était l'objectif de venir ici et faire encore ce qui travaille mes faiblesse.
Et je suis d'accord que je ne suis pas tout à fait le meilleur au niveau des décentes techniques, le terrain hyper red, mais je voulais travailler là pendant la préparation et voir comment ça va dans une course.
Mais c'était le laissant en fait que j'ai attiré de le trans-alcanien que j'ai fait cette année.
Après, oui, j'ai fait un beau chrono, mais j'ai fait une cinquième place et ça fait mal pour moi.
Et je me suis. Ok, qu'est-ce que tu peux faire mieux? Parce que t'as fait tout ce que tu peux en monter, mais je me suis. T'es trop loin en dessin, t'es trop loin, donc après et j'ai dit à 90 de mon blanc, il faut que tu. T'es très content, très en dessente et que tu réalises quelque chose mieux que ça.
Donc c'était un peu le peur de les décentes qui m'a forcé de travailler un peu et hier c'était complètement débloqué, j'étais à l'aise.
Si tu devais donner un peu un pourcentage de progress cette année, justement sur tes capacités techniques, tu te donnerais combien de pourcentages en plus?
Un beau 8%.
8% ce qui est très haut au niveau, on va dire, il faut au contexte de ce qu'il y a.
Et à quoi tu l'attribu justement? Là, vraiment t'as travaillé, est-ce que c'est aussi le matériel avec des chaussures peut-être plus stables?
Est-ce que c'est sur la préparation mentale? Parce qu'on sait que sur les décentes, ça se joue beaucoup sur ça.
Surtout quand même comment c'est l'ultra, je crois, 2018, donc assez tard.
C'est vrai que les personnes qui ont grandi en montagne, depuis tout petit, ils ont cette insouciance là.
Comment tu as travaillé justement spécifiquement la déceinte?
Franchement, c'est dur à dire, en discutent souvent entre les athletes ici, les exercices, les exercices, comment on peut progresser en déceinte.
Et à soit tu sais, ah, tu fais des fractionner en déceinte, où tu regardes un segment, côté de toi, tu fais mieux chaque semaine, où tu fais plus de volume en déceinte.
C'est pas tu te fais l'activité physique, c'est plus la mentale, que c'est la motricité qui entre les deux, la mentale physique.
Donc, c'est un parti d'avoir courage et un parti aussi de faire des choses qui ne sont pas tu t'as fait confortable pour toi.
Et voilà, finalement, pour moi, quand c'est de bloquer, ça vient là dans le tête et pas forcément au niveau de pied.
J'ai choisi hier de mettre le métafoujit 2, ça c'est le chaussure qui va sortir très bientôt.
Et c'est de chaussure, c'est très bien con ça court. C'est un marche en déceinte, écoute hier, j'étais le plus rapide en déceinte avec cette chaussure, mais c'est pas tout à fait pour les sentiers techniques.
Donc, c'est pas la chaussure qui décide, c'est l'athlète, c'est qu'est-ce qui est dans sa tête, est-ce qu'il est prêt pour affronter les choses qui sont peut-être difficiles pour lui.
Et qu'est-ce qui est bloqué en déceinte, c'était plus un travail de propriéception parce que t'avais tendance à peut-être poser les pieds un peu, regarder où tu m'étais les pieds, la pression de la pression de la blessure.
Non, c'était pacing, c'est. Est-ce que c'est trop rapide, est-ce que je vais craquer cette vitesse, est-ce que ça va exploser les cuisses ou pas.
Et c'est comme quand tu apprends à courir au plat, et peut-être pour un athlete comme moi, de courir à 3 minutes, 4 ans, 3 minutes, 30, c'est. c'est comme pour toi, je peux faire tout la journée.
Mais quand j'ai fait ça dans une entra, au début, ça fait peur, tu dis à "Si j'ai fait ça, je peux pas monter descendre après".
Mais je pense pour moi c'est la même chose en descente, de pas avoir peur d'aller vite, en descente, mi course, et il faut expérimenter, il faut voir qu'est-ce qui est possible pour toi et pour passer le cap.
Avant d'arriver sur le 90 du Mont Blanc, est-ce que t'avais passé certaines séances, est-ce que t'arrivais confiant, est-ce que, dans ta préparation, t'as eu peut-être un moment donné, un déclic en me disant là, je sens quand même que j'ai franchi un palier, peut-être après une séance ou t'as cartonné.
Et voilà, est-ce que t'as eu ta ressentisse à prendre la phase de prépare?
Pas de tout. En fait j'ai fait beaucoup de montagne dans cette bloc de prépare, j'ai presque éminé à la vitesse, j'ai pas regardé beaucoup le vitesse moyenne de mes séances, parce que l'objectif est d'accumuler le volume, faire un bon de base pour le prépareration du TMB.
Et quand je suis arrivé ici, j'ai fait quand le sens de parcours, et je suis mort sur ce parcours, je suis nul.
Je ne peux pas faire les descentes, donc même Georgie, j'étais pas sûr que c'était capable de faire.
Donc j'ai fait les descentes de cours de montée et les descentes de Emerson, deux fois, avant Georgie, et chaque fois, les deuxième fois, ok encore mieux, mais même, j'ai allé encore plus rapide, mi course.
Donc ça c'est bien, et en fait, c'est que j'ai dit spécificité, c'est overrated, tu as besoin juste cette dernière partie de la préparation où tu le mets, et si tu fais bien, le cours s' adapte très rapidement.
Bon bah ça a dû être une belle surprise quand t'as vu les résultats, parce que effectivement c'est aller très très vite, les chronos sont assez stratosphériques.
On pouvait s'attendre vraiment si tout le monde était en forme avec la densité, moi je m'attendais au maximum un 9h45, mais certainement pas sous les 9h40.
Est-ce que vous êtes surpris par les pays que vous avez eu, parce que la moyenne à les stratosphériques, on parle de 90 km avec presque 6 000 de déplus.
C'est impressionnant, la vitesse à laquelle vous avez cours, on n'a jamais vu ça dans les 10 dernières années, on a l'impression que là depuis 2 ans, depuis un an, même les chronos s'affolent.
J'ai pensé peut-être on va faire moins dix heures, peut-être, mais on était largement sur cette barrière. C'est un plaisir de voir ça, le montre après, c'est sûr.
Mais c'est pour ça maintenant, il ne faut pas avoir une plainte trop fixée sur les objectifs de chrono.
J'ai vu ça la transvocaigne cette année, et parce que si tu es trop fixée sur le chrono que des années, des éditions a passées,
peut-être tu vas l'ouper le move. Pour moi, c'était important d'être en contact avec les têtes au bon moment, les premiers de 100 techniques, surtout, et après, j'ai pas trop regardé le montre pendant.
De temps en temps, je switch to the light pacing, juste pour voir une écran avec 1 piece of data qui dit "juste ton pace".
Et quand je fais une de sante, par exemple, si ce n'est pas trop technique, je juste regarde et j'aimerais voir un bon chiffre.
4 minutes ou moins.
Oui, mais ça peut faire flipper, parce que tu te dis "Wow, les allures, est-ce que je n'ai pas le payé cher?"
C'est ça le risque que tu te dis, est-ce que je suis vraiment capable d'aller, puis après, la petite voix qui s'installe dans la tête, et ça double tronche en quoi, c'est ça le truc.
Il y a une rumeur qui circulait sur Chamonier, alors je sais pas si elle est vraie, mais tu vas nous le dire.
Elle dit que t'as fait 180 km cette semaine, que t'as pas déchargé, du coup, est-ce que c'est vrai?
Oui, j'ai fait, ouais, 180 avec 14 000 mètres d'inévaler, semaine avant la course, et j'ai pris un jour off, j'ai pris le jour avant la course, j'ai fait rien.
J'étais en pleine, en fait j'ai décidé de juste m'entrainer jusqu'à la course, comme ça, ça reste un bloc complet avant le TNB.
Parce que si, après, tu as besoin de récupérer, donc il faut couper un peu après, et si tu coupes avant et après, tu vas louper un peu de temps ou tu peux continuer de accumuler.
J'ai décidé que tu vas accumuler jusqu'à la course.
le course prend un peu le rapport après avant de redemarrer.
- C'est vrai que c'est quelque chose, voilà, on sait que c'est un athlete qui quand même
borne beaucoup, qui décharge, c'est pas celui qui décharge le plus, en termes d'affûtage,
on va dire, mais du coup ça se choix de faire 180 km, c'était vraiment un choix métodologique,
donc l'idée c'était de travailler à charge pour travailler ta durabilité, puis comme tu
dis après, il faut que tu fasses des semaines d'assimilation, donc il faut mieux effectivement
la faire après que avant on vu le TMB, donc c'était plutôt métodologique, en vu le
TMB, ce n'est pas simplement parce que tu sais aussi que ton corps il a peut-être besoin
de plus de volume pour être performant ou c'est un mélange d'eux.
- Bah il y a deux choses, le premier, c'était pas le plein au début, mais j'ai vu que mon
corps, il a bien assimilé les semaines avant, et je me suis dit, mais si tu n'as pas besoin
de décharger, ça veut dire que tu n'as pas aller chercher trop loin, donc je n'étais
pas obligé de décharger parce que je n'étais pas hyper fatiguée, oui, en fatigue qui
était suivant présent au niveau de jambe parce qu'il y a beaucoup de charges, mais au niveau
d'énergie et feeling, les sensations étaient bonnes, et je voulais profiter d'être ici parce
que j'ai décidé de passer deux semaines, soit tu prends l'instrument tranquille ici et tu
regardes les montagnes ou tu décis "non, moi je vais aller marcher à montagnes le plus que
je peux", et j'ai décidé de faire la deuxième choix et de mettre cette caronnalise de mon
blanc en objectif B, donc je n'étais pas trop obsédé par leurs résultats, et j'ai
vu, oui, début le corps, il y a des gens qui sont un peu fatillés, mais pendant que
le corps se prolonge, je me sentais mieux.
- Et là, du coup, tu vas couper la complètement ou comment ça va se passer la suite?
- Je vais prendre un semaine en train, je ne sais pas que je vais faire rien, mais il n'y
a aucune. - Pas de séance payé, pas de froid, oui.
- Non, je vais prendre les plaisir, oule, avec le vélo, marche à montagne, légèrement,
mais juste au plaisir.
- Alors, c'est vrai que je le disais, j'ai été assez surpris par les progrès que t'as
fait sur le technique, et ce que j'ai constaté aussi, alors encore une fois, c'est
qu'une impression, c'est que moi, ce que j'ai vu au bord de la route, c'est que
tes qualités de puissance, tes qualités de vitesse, elles n'ont pas subi, on va dire,
comme si t'avais travaillé tes points faibles, entre guillemets, mais pas au dépend de tes
points forts, ce qui est très compliqué, parce que, voilà, si tu vas faire du fractionner
en descente, si tu vas travailler plus ta technique, tu vas peut-être un petit peu
moins de temps à plat.
Mais toi, j'ai l'impression que t'as réussi à conserver les deux, voire même à augmenter
un peu, parce que j'ai trouvé très rapide sur le barrage, aussi sur le 60, 70e, à
tour, j'ai trouvé aussi très rapide, ça, c'est à faire attention à ça.
- Oui, tu t'as fait, en fait, chaque fois que je fais une sortie technique red, le jour
après, je suis au plat, soit sur la route ou le tapis, j'aime bien, tu vois, j'aime
bien, après, en lundi, par exemple, je fais une sortie de 2000 mètres, mais la
prême ou le soir, je suis sur le tapis pour une heure, et je travaille au foulet, légèrement,
et c'est bien, c'est presque une entraînement croisière de courir à plat quand
c'est souvent en montagne, ça fait bien encore, c'est quelque chose que je continue
de renforcer.
- C'est génial parce que tu fais du volume, tu fais de la technique, tu fais de l'intensité,
mais il faut pouvoir assimiler, pouvoir récupérer de tout ça, parce que ça demande beaucoup
à ton corps, qu'est-ce que t'as mis en place, justement, pour absorber cette charge?
- Cette bloc, c'est un bloc qui a duré cinq semaines après Transvoucénia, où j'ai
borné à minimum 161 km, et je finis avec cette 104 ans, chaque semaine, j'ai monté
le dix-nevelet, donc c'était juste de dix-nevelets que j'ai joué avec, sinon les
kilométages, c'était presque pareil, mais j'ai beaucoup réduit l'entensité.
- Surtout sur les séances en montagne, souvent, j'ai bien de voir un bon vitesse moyenne
à la fin de la sortie, j'ai tout laissé, je suis dit, bah, c'est pas là pour le vitesse
moyenne, c'est là pour absorber le choc de tous les foulets en montagne, ça c'est
plus un travail technique mécanique que physiologique, et donc comme ça, tu peux faire beaucoup
parce que c'est lent et t'es pas trop, t'es pas tout renseigné après.
- Comment tu te sens là d'en t'appréper pas pour le TMB qui reste, j'imagine, ton
objectif de saison, je pense que tu veux la remporter, cette TMB, et puis ta raison,
parce que tu as sur le papier, en tout cas, tu as toutes les qualités pour comment est-ce
que tu te sens dans ta phase de préparation, est-ce que tu te sens en avance en retard,
à ta place, est-ce que tu penses que tu vas encore progresser, parce que moi, je veux
te dire, c'est jusqu'où ça va s'arrêter? - Oui, c'est bon, je pose la même question.
Je pense que je suis, c'est correct, ou je suis maintenant, c'est bon, j'ai pas mis l'entensité
dans nos entraînements, j'ai progressé au niveau de certain skills, et j'ai laissé
de spasse pour grandir soit le volume ou ajouter l'entensité, c'est difficile à savoir
exactement notre trajectoire, mais je pense que pour le moment, le système s'amarche,
donc je vais juste continuer avec le système que j'ai en place, et oui, c'est-à-dire
je vais monter légèrement le volume, je vais faire peut-être quelques long, long runs avant
la course, et peut-être quelques séances avec des vitesses spécifiques, mais on va aussi
essayer de garder le fraîche pour être vraiment nickel, aujourd'hui? - Oui, parce que c'est
vrai que c'est quelque chose qu'on peut se dire, c'est que le risque, c'est d'être
prêt trop tôt, je me souviens en 2025, tu fais un avarie d'eau stratosphérique, on
oser 49 sur une course comme assez stratosphérique, et la question qu'on peut se poser,
c'est, est-ce que Ben, il n'est pas prêt trop tôt? Parce que la planification, c'est
stratégique, est-ce que tu penses justement, par exemple avec Tom sur l'enpassée, est-ce
que tu penses que c'était, voilà, t'es tellement face de progrès qu'il y a ce risque
là quand même, c'est que tu sois un peu prêt trop tôt. - Là, l'année dernière,
j'étais à trop spécifique, trop tôt, c'est pour ça, j'ai enlève la intensité cette
année, dans cette période, j'ai posé les questions, est-ce que ça a coûté quelque chose
là, pour moi, là, l'année dernière, au niveau de mon résultat de l'UTSMB, milliètrement,
je suis, oui, oui, ça a coûté quelque chose, après, j'étais capable de maintenir
le forme, mais pas pousser, chercher un petit peu plus loin. Et donc, l'année dernière
semaine de préparation, ça suffit, mais c'était pas incroyable. C'est un année, je
pense que j'ai laissé le space pour grandir le programme avant le grand match.
Bon, bah, ça, c'est de bonne augur pour l'UTSMB, puis j'ai hâte de voir, voilà, qu'elle
Ben Dimann, on va, qu'elle super Ben Dimann, on va trouver fin août à Chamoni, j'aimerais
bien qu'on revienne quand même sur ce 90 du Mont-Blan, sur ta course, au comment toi,
tu l'as vécu de l'intérieur, déjà merci parce que franchement, c'est régalé. On a suivi
la course, on ne sait pas ennuyer, on n'est pas en été fatigués de l'exil, on a très
peu d'ormis, on ne sait pas ennuyer une seule seconde, le soir on avait même pas d'ormir,
tellement qu'on était excité de ce qu'on avait vécu, donc c'était très cool on a pu voir
le match de la France, d'ailleurs, parce que voilà, on a adoré qu'on a pris un maximum
de plaisir, vous nous avez offert tous les trois inspectacles incroyables, même bâtistes
aussi on peut dire même tous les 5, parce que les 5 premiers il y a eu vraiment de la bataille.
Déjà, j'aimerais bien qu'on revienne un petit peu sur les débuts, c'est parti déjà très,
très fort, qui a voulu mettre ce rythme-là. Alors, ce n'était pas non plus des rythmes
suicidaire, je tiens à préciser qu'on était quand même sur des rythmes, voilà pas
des raisons-là, mais quand même très très fort. C'est qui le responsable de ce départ
très rapide? Parce que c'est l'ouison, parce que c'est toi, comme ça?
C'est l'ouison, il a suivi, mais je crois que c'était miti à y'a… Dimitri, ouais?
Qui est peut-être mes leurs rythmes, mais moi, j'ai décidé de juste lâcher et faire
mon truc, il y avait un du joli, l'oeuvre de soleil autour le monde blanc, un monde blanc,
c'était devenu tour rose, c'était incroyable, c'était un moment qui brûlait d'un
mon mémoire. J'ai pas trop concerné avec le pays-là, parce que c'est toi, allez chercher
le tête si tu crois que c'est déjà suffisant. J'ai regardé le monde à le cardio, oui,
c'est bon, le chrono, c'est plutôt correct, va juste, respassion.
C'était une minute, peut-être deux minutes maximum au début de taide de cours, j'ai
pu trois en tête les souvenirs, mais t'es quand même resté, on va dire, t'as mesuré
les écars, un peu comme sur le vélo et le tour de France. C'était quoi la stratégie?
Tu voulais respecter un peu ton pays, un peu à la Tom Evans, c'est-à-dire moi j'ai
mon plan de course, peu importe ce qui se passe devant, je m'en moque, ou quand même
tu faisais attention à rester quand même au contact, et on va dire à bien temporiser
les attaques, les gérer, comment t'as?
Je savais que les jambes y restaient fatigués à la course, donc je ne voulais pas être
le leader, je ne voulais pas améliorer d'hommes et montrer les autres, oui c'est moi qui
est fort, non, je ne voulais pas, je ne veux les rester patient et attend le bon moment
pour trouver un bon place, et donc j'ai attendu jusqu'à tête au vent de chercher vraiment
la tête de la course, parce qu'on avait tellement un bon groupe de 10 erreurs jusqu'à
là, tout le monde était très fort, je ne suis pas assez déjà bien, c'est pas obligé
d'aller faire le pays, c'était souvent le cas pour moi hier, j'ai pas fait beaucoup
de la pêche.
making, j'ai resté derrière, souvent. Moi, j'ai pensé, entre nous toi, j'ai vu que les
capacités de monter, ils étaient plus forts que moi, par contre, j'ai me sentir mieux
indessentes, donc ça peut jouer les deux sens et si je suis intelligent et peut-être proulant,
aussi, peut-être ça va tourner vers moi, finalement, c'était par le cas, mais c'était très proche.
T'avais la conviction quand même que ça allait tenir où tu t'es dit vont être victimes de
leurs propres attaques? Non, personne était très explosif, il y avait des moments où j'étais obligé
le serré à l'aide. C'était un temps, ce n'était pas explosif, c'était ça le mauvais cher
chez tout à l'heure. C'était un rythme soutenu, mais ce n'était pas non plus, donc tu t'es dit
quand même, il ne faut pas laisser trop des cartes, parce que ça ne pètera pas quoi. Je peux la
laisser une minute, tu casque chose comme ça, mais pas plus, mais j'ai vu chaque fois en fin
il y a une montée, tout le monde était un peu ouf, ça c'était dur, c'était long, parce qu'elle est montée ici,
c'est tellement long, ce n'est pas possible d'être explosif, c'est 6 000 mètres à faire, et si t'es
explosif, tu vas payer. Non c'est clair, c'est clair. Alors il y avait du beau monde sur la ligne
de départ, est-ce que t'avais quand même un adversaire, un concurrent que tu re-doutais plus que les autres?
Pour moi, j'ai marqué Alben et Louison pour les deux qui étaient, ouais, les favoris qui sont très
bien, ce niveau de terrain, et je ne voulais pas laisser faire un truc en dessin, c'était ça dans ma
tête. Si il faut le truc, si il fait un truc parce qu'ils ont plus fort que toi à monter, c'est
comme ça, mais si c'est juste parce qu'il y a cause d'une terrain technique en dessin, ça n'est pas
possible. Toutes façons à monter, tu peux pas même s'il t'est très bon à monter, les écarts sont
pas monstres, à monter, par rapport à la descente, voilà à la monter, tu peux pas non plus courrer
avant à le remonter, donc la façon que tu seras toujours limitée mécaniquement, c'est pas là où il
y aura le plus décarbon, donc effectivement je pense que c'est sur les descents, tout ça jouait le plus,
on sait que Louison, c'est un épuis même Albonn Jones, c'est des très très bons descendeurs,
et surtout sur le marathon du Montblanc, sur le 90 du Montblanc, on sait que la dernière partie
de course va favoriser ces profils-là, parce que ça descend très très fort. Est-ce que justement, tu t'es
dit, il faut que j'essaye de m'en débarrasser du Louison avant cette dernière partie, parce que ça va
être dur, en tout cas si je peux éviter d'être avec lui à la fin, c'est mieux si je luse un peu,
parce qu'on sait que sur le plat, même si Louis aussi l'a beaucoup progressé sur le plat, c'est
pas forcément ses qualités premières. Moi j'avais l'impression qu'on va aller à l'aline
à l'hôpital, et ça va être une spune finish, parce que c'était si proche, il y avait jamais un moment
où quelqu'un a montré qu'il est beaucoup plus fort que le zote, donc dans ma tête j'ai me
suivi patient, patient, patient, et finalement quand Louison, il a pris le tête au signal, il était
juste devant, et c'était un quart qui a grandi tout du ce moment jusqu'à le plein d'aiguille, c'était,
j'ai les vues, tu vois, il était là avec son serrouge, il est le camera runner derrière lui,
j'ai dit bah il est pas loin, il est pas loin, il est pas loin, et finalement c'est dur, c'est parti,
la dernière travers au bas quand on or, ça c'est très dur, parce que c'est un faux plat à monter,
mais c'est cassant, et Louis il était très bien là, et oui, c'est là où j'avais peut-être
j'étais dans le dur, là, mais tout le monde était dans le dur, j'ai vu même Louis, il est entrant
de courir, marcher, courir marcher, et quand il y avait ça, c'est sur le limite, mais Louis,
et je pense qu'il a, il savait que ça c'est le moment de juste, ça aurait là plus possible, et c'est
aussi, c'est son expérience ici, en 2023, je crois, il y a peut-être lui aider, finalement, moi,
j'ai fait la maximum, j'ai vraiment tant. Je sais, parce qu'en plus j'étais aussi avec ton équipe contre
la tour et le bois, il y avait quand même cet envie de justement accélérer très fort pour, voilà,
se débarrasser aussi de ces concurrents là, à ce moment-là, et vous avez clairement envoyé les
what, est-ce que, voilà, si tu peux, alors on dit toujours qu'avec les 6, ça ne veut pas dire,
mais est-ce que tu penses que, parce que, si vraiment, il y avait, je pense, une chance de débarrasser
l'ouison, c'était à ce moment-là, est-ce que tu penses que en attaquant un petit peu plus fort encore,
t'aurais pu faire la différence, t'aurais pu jouer là? Je crois pas, parce que la montée est tellement
longue après, c'est une idée, ouais, c'est une idée, parce que c'était clair que, moi, j'étais le plus fort,
chaque fois que ça corrouille, j'étais le plus fort, mais c'est pas si long et si tu fais une grosse
affore, je crois que c'est une 9 km que tu fais, qui roule comme ça, mais si tu veux faire un truc
de 3 minutes, c'était obligé d'aller très, très vite, et on a 600 km dans les jambes, donc, j'ai
juste fait un bon pace, mais j'ai vu que ça suffit au moins faire un petit decade, mais oui, peut-être,
en réfléchisant maintenant, c'est l'option, vraiment attaqué, quand tu fais beaucoup l'autre,
il y a toujours cette petite voix dans ta tête qui dit, prends soin des toits, le cours c'est long,
J'ai retenu un fort tout à long, monté devant toi et lui il a rattrapé du sement, montant vers, il était loin mais après, quand on arrive là, on est ensemble. Donc il a très bien fait sa gestion de course là.
Et je pense même si j'avais encore 30 secondes du quelque chose il était capable de rêver. Je crois. Peut-être pas, ça c'est quelque chose en bas.
Peut-être très bien descendu aussi donc peut-être comme tu dis si tu serais allé à 14 heures à l'heure sur cette part celle-là, peut-être que t'aurais été un peu plus fatiguée, peut-être que t'aurais fait des heures, peut-être que tu serais tombé parce qu'on tombe aussi parce qu'on est fatiguée.
On tombe pas par hasard aussi, on peut mais c'est souvent, c'est comme sur 3.000 stipres quand tu te prends la barrière, généralement c'est que t'as l'air un petit peu trop vite. Donc c'est sûr qu'avec des siens on met pari en bouteille mais comme on dit en France mais voilà.
Comment t'as vécu cette confrontation parce que là vous êtes arrivé avec 40 secondes des cartes, vous êtes revenu, vous étiez un peu au coup d'accoudre.
Comment t'as vécu ça de l'intérieur? Est-ce que tu t'es dit un moment donné ça va le faire ou au contraire tu t'es dit ça va être compliqué?
Oui c'était mal parce qu'on a passé une course de 9h30 et on a personne a dit un seul moment, mais nos jeux lui ont, on a pas parlé entre toi, pas un mot.
Et j'ai trouvé ça mal. J'avais envie de parler de tous autres.
Pas c'est pas les plus bavards, c'est pas dire aussi. À l'intérieur pour moi, pas j'ai. J'ai me senti dans mon élément, en fait, il y avait des moments où il faut que je lâche pas.
J'ai fait commit, commit, to the move, mais au même temps il n'y a jamais un moment où j'ai duté mes capacités et j'ai jamais accepté d'être deuxième.
J'ai jamais accepté, même, ok, vraiment jusqu'à la ligne. J'ai continué jusqu'à la ligne parce que tu sais pas jamais. Peut-être il croire que je suis loin et il va ralentir.
Non moi, j'ai pas accepté la deuxième place jusqu'à ça arrive.
On a beaucoup parlé de la chaleur, est-ce que c'est quelque chose qui t'a posé problème à toi ou au contraire tu penses que tu es. Je viens d'adapter. J'ai tellement bien adapté à la chaleur. Parce que t'es peu protégé, je n'ai pas tout le temps la casquette, pas tout le temps les lunettes.
Tu n'es pas rosé tout le temps comme on a pu voir un peu, même au niveau tenu, c'était assez laide, j'ai l'impression que tu gères quand même ça ou. On avait un vague de chaleur dans la pire année, il y a trois semaines maintenant. Il faisait hyper chaud et j'ai fait une grosse semaine entraînement qui était hyper dur avec le chaleur.
J'ai fait aussi quelques sortis longs quand il faisait très chaud et après, c'est mon dernier, il faisait très chaud et j'adore tous les jours comme ça.
Et même, on a coût vendredi, j'ai fait le vertical kilometer avec une manche longue, une sac bien chargée, en plein soleil, pour voir si je peux te sentir chaud ou pas et j'ai pas senti beaucoup de chaleur.
C'est des adaptations que tu gènes, pas avec des heat training, c'était juste plein monténe dans les jours qui se range quand il fait chaud.
Je ne sais pas comment c'était les pirenets, mais c'est vrai que dans la plus bonne partie de la France, il a fait quand même. C'était compliqué parce qu'il faisait froid, il faisait chaud, au mois de mai, en région parisienne, beaucoup les coureurs où il y a encore quelques semaines, on était en pull le matin parce que le matin, il faisait assez froid.
La température allait être très instable, ce qui fait que, comme toute l'adaptation, on s'adapte vite, mais on se désadapte très vite et il n'y a pas beaucoup de preuves pour n'évrant passer de assez froid à très chaud.
Et c'est vrai que c'était compliqué de s'acclimater dans ces conditions-parais.
Quand on s'abascule comme ça, quand il fait froid après une vague de chaleur, j'ai toujours mis beaucoup de layers.
La même la, la semaine prochaine, en région parisienne, ils annoncent 20 degrés, donc on a perdu 20 degrés, donc le corps c'est compliqué pour lui de. Pas pour maintien, il faut que tu continues d'exposer le corps à la chaleur, donc je vais mettre un pull en plus.
C'est même bien, avec le travail que t'as fait, justement, là quand ici l'étemperature basse un peu cette semaine, d'essayer de conserver parce que c'est vrai que c'est compliqué la météo en ce moment pour le travail d'acclimatation.
Je pense que c'est pour ça aussi que beaucoup de malaise chez les courants, parce que c'est vrai que la température allait aller dans tous les sens.
Alors cette deuxième plage, j'imagine qu'à trassurer un petit peu. Est-ce qu'à trassurer, d'ailleurs, justement cette deuxième place,
parce que tu sais un peu comme une petite victoire aussi, parce qu'il faut quand même recontextualiser la téface à un luison coiffé,
qui a un skyer-runner, qui est dans son jardin, qui a été une course qui était un peu sur mesure, on sait que toi,
C'était quand même plus un spécialiste du Saint-Mais, cette deuxième
J'imagine qu'elle te rassure sur ton missing de victoire, qu'est-ce qu'il y a pas du tout de regrets,
même si t'as d'organiser, c'est normal que t'as un acte de niveau.
C'est pour ça, c'est dire, parce que tout le monde croit que c'est un jeu que pour le premier place.
Oui, c'est vrai, un jeu pour le premier place, c'est ça que je veux faire.
Mais même temps, il faut savoir le moment de tirer les laçons, d'être sûr de toi,
parce que c'était pas l'objectif de l'année et je suis très fier de ma course.
Je suis faire de notre course, parce qu'elle en fait, c'était ensemble des toi.
Oui, je pense que t'en vours aussi un message, tes coéquipiers, tes partenaires de courses pour le thème,
parce que là, effectivement, ce qui peut peut-être douter sur les descents ou sur les techniques,
là, t'envois un message qui va falloir vraiment compter sur toi et je pense que ça va donner tes mots de tête à certains, mon avis.
Et c'est normal, c'est cool, il vaut aussi travailler, j'imagine, on va voir un petit peu ce qui va sortir.
Ça valide tes choix aussi, cette course bravo qui t'entraîne d'ailleurs aujourd'hui,
t'entraînement parce que bravo à ton staff aussi, parce qu'il y a quand même ce palier,
j'imagine que c'est collectif, comment ça se passe, tes entraînements, t'es. C'est moi, le coach, je sais pas, je sais pas en l'entraînement.
Ouais, c'est toi qui gère un peu tout seul, j'imagine que tu demandes quand même conseiller un peu.
J'ai un coach, je fais dans la masculation, j'ai un coach, on fait une séance ensemble chaque semaine,
mais il ne court pas, c'est moi qui gère l'entraînement.
Pas bravo, c'est assez impressionnant, ça preuve que tu te connais bien.
Donc ça, c'est là, c'est la même chose.
En fait, c'est un système que j'ai développé depuis des années,
le trial and error, et après, chaque année, c'est un peu différent,
mais que j'ai fait cette année, c'est informé que j'ai fait l'année dernière,
et c'est comme ça.
Moi, j'ai eu mal à donner cette confiance pour notre personne et dire,
"voici, Benjamin, fais comme tu veux, c'est moi, j'ai mon système,
et j'aime bien aussi cette challenge, c'est une challenge de créatif,
mais c'est très pratique aussi."
Et oui, je pense que ça est aussi de d'être quelqu'un qui rafle chez que tu fais.
J'aime bien cette point de vue.
Alors, en deuxième partie de l'émission, on va recevoir l'ouison coiffée.
Est-ce que tu aurais été une question à lui poser sa frais la transition entre cette partie?
Et l'autre, tu peux me prendre ton temps, est-ce que tu as pour réfléchir?
Est-ce que tu as une petite question à lui poser, on lui posera à l'ouison?
Oui, moi, je voulais savoir si il avait marre le bid,
parce qu'à un moment, il a roté beaucoup et je pensais peut-être qu'il va venir
et de mon vie, comment ça va avec son alimentation.
Parce que pour lui, on a dit qu'il est spécialiste,
mais quand c'est un duré comme ça, c'est plutôt moi qui s'est mieux faire l'alimentation.
Donc peut-être, c'est intéressant de savoir comment il a agir à ça.
Parce qu'il est bien fait, c'est clair?
Oui, j'ai envie de savoir comment il a vu cette dernière descente.
Si il avait peur, ou il était un mode like control.
Je crois qu'il t'attendait pas aussi fort sur la descente.
Il nous le dira, mais je pense qu'il a été aussi surpris de te voir aussi fort sur la descente.
Moi aussi, j'ai impression que sur le plat, il a aussi travaillé
et surtout sur la simulation, ce comme tu dis ce n'est pas non plus un spécialiste du 90.
Même si après 100 maïs, 100 maïs et 100 km, c'est comme une différence.
Mais là, mais je pense qu'il a été assez surpris et aussi parti qu'il a été descente.
Merci beaucoup Ben, on ne va pas te retenir plus longtemps.
On va te laisser récupérer.
Je te dis rendez-vous sur l'ITMB à te devoir courir.
J'espère qu'on aura autant de spectacle.
Bonne fin, pas d'ici là, et puis à très vite.
Merci.
Podcast Summary
Key Points:
Ben Dimann a franchi un cap technique lors de son course au 90 du Mont-Blanc, notamment en maîtrisant les descentes, grâce à une préparation ciblée et à une meilleure conscience de ses mouvements.
Son entraînement a été structuré autour d’un équilibre entre volume, intensité et récupération, avec une forte charge technique et une réduction de l’intensité pour éviter la fatigue excessive.
La performance du 90 du Mont-Blanc, avec une cinquième place et un chrono sous les 9h40, témoigne d’un progrès significatif, notamment en technique, et montre que le succès repose aussi sur la confiance en soi et la gestion mentale de la course.
Summary:
Ben Dimann partage son expérience au 90 du Mont-Blanc, une course ultra-difficile où il a réalisé une cinquième place avec un chrono sous les 9h40, marquant un véritable tournant dans sa progression technique. Il explique que, malgré une réputation de rapidité sur des parcours en plat, il a travaillé intensément les descentes, en s'inscrivant dans une préparation axée sur la proprioception, la mentalité et la gestion du rythme. Cette approche, combinée à un volume élevé d’entraînements (180 km en une semaine) sans décharge préalable, a permis de renforcer sa durabilité et sa confiance.
Il souligne que le succès n’a pas été uniquement lié à la vitesse, mais à une maîtrise du terrain, du rythme et de la gestion de la fatigue. Ce parcours a également renforcé sa vision de l’ultra-trail comme une aventure humaine, collective et intense, où la part émotionnelle et la solidarité avec les autres coureurs sont aussi importantes que les performances. Ben estime que l’année dernière, trop focalisée sur le chrono, a freiné ses progrès, ce qui l’a poussé à adopter une approche plus équilibrée et en accord avec sa forme physique.
Il reste optimiste pour l’UTMB, où il souhaite continuer à progresser sans se fixer trop d’objectifs, en privilégiant la qualité du parcours et la gestion du stress. Cette évolution montre une prise de conscience profonde de ses points faibles, une discipline mentale forte et une relation équilibrée entre effort, récupération et satisfaction personnelle.
FAQs
Oka propose une expérience humaine intense et collective, mettant l'accent sur l'émotion, l'engagement et le dépassement plutôt que sur la performance seule.
Oka suit les coureurs dans leurs parcours, qu'ils soient motivés par la conquête de limites ou par l'émotion de l'expérience, en proposant un accompagnement complet.
Les chaussures, comme le métafoujit 2, peuvent améliorer la stabilité en descente, mais le vrai facteur de réussite reste la maîtrise mentale et la perception du mouvement.
Il a pratiqué des séances spécifiques en descente, en se concentrant sur la proprioception et la gestion de la vitesse, pour surmonter ses points faibles sans sacrifier ses qualités de vitesse.
Ben Dimann estime avoir progressé de 8 % en termes de compétences techniques, notamment en descente, grâce à une préparation ciblée et mentale.
Il a opté pour une accumulation continue de charge avant la course pour renforcer sa durabilité, en s'assurant d'être en forme tout au long de la préparation.
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