Go back

Antoine Martin, amo - "On a besoin d'histoires où les entrepreneurs sont aussi généreux."

63m 10s

Antoine Martin, amo - "On a besoin d'histoires où les entrepreneurs sont aussi généreux."

Cet entretien retrace le parcours d'Antoine Martin, entrepreneur emblématique de la French Tech. Il a cofondé Zenly, une application de géolocalisation sociale pionnière, rachetée par Snapchat en 2017. Son esprit d'entreprise s'est éveillé très tôt, à travers l'organisation de soirées à Paris durant son adolescence, lui faisant expérimenter la création de marque et la gestion complète d'un "business". Son éducation, avec une expatriation familiale à Istanbul et des parents cadres, a cultivé son adaptabilité et une perception naturelle du travail ambitieux. Zenly est né d'une opportunité technologique (l'iPhone) et d'un besoin personnel de connexion en temps réel. Le rachat par Snapchat était perçu comme un accélérateur, mais l'application a finalement été fermée. Cette fermeture, bien que difficile, a conduit Antoine Martin à fonder Amo, un nouveau réseau social axé sur des interactions enrichies, entouré d'anciens de Zenly. Il souligne l'importance de la gentillesse, de la générosité et du travail d'équipe comme clés de ses succès.

Transcription

11037 Words, 62066 Characters

French
Le cabinet ACN par à la découverte du parcours de ses entrepreneurs. Un programme présenté par Hugo Garros, produit par Jean. Comment devient-on entreprenneur? C'est la question qu'on pose aujourd'hui à Antoine Martin, entrepreneur, multirécidiviste et figureforte, quasi tutélaire de la freinstech. L'histoire commence en 2011 lorsqu'il cofondre avec son associat Lexibonyo Zenni, une application de géolocalisation permettant de voir où se trouve ses amis en temps réel. Devenue l'une des premières startups françaises à connaître une telle croissance et à rayonner à l'international, elle est trajetée en 2017 par Snapchat. Et en 2023, ses reparties pour un tour, Antoine lance un nouveau projet social au cofondant Amo avec plusieurs anciens de la team Zenni, une galaxie d'application au design remarquable qui vise à mettre au premier plan l'interaction entraînée. Partons ensemble à la découverte de Litinéraire d'Antoine Martin. Bonjour, Antoine. Quand on essaye en quelques mots de présenter, en demandant après à l'appel quelques informations, en allant parcourir ton indigne, ça donne l'introduction que je viens de faire à l'instant. Si on demandait à tes parents de présenter, qu'est-ce qui dirait qu'il n'est pas écrit sur internet ou passait par le "biet de ta relecture". Tu démarre en picananiste direct, je m'attendais à parler des "biet de ta relecture". Non, j'aimerais qu'il dise que je suis sympa et généreuse, je pense. C'est probablement ça, les deux trucs que j'aimerais les entendre dire, peut-être un peu aventurier, mais ça c'est grâce à eux. Et donc ils sont rendraiment incontres. Pourquoi est-ce sympa et généreuse cette tiens-car? Écoute, le premier truc, c'est que j'ai envie d'être heureux que les gens autour de moi le soir. Et je pense que ça passe par l'orant de la pareille et essayer d'être gentil plus possible avec tout le monde. C'est un peu ce qui a permis notre parcours avec Alex. On a été dès tout du long par des talents. C'est le cas aujourd'hui avec Amo. C'est le premier truc que je pense qui permet des parcours. C'est la gentillesse des autres et il fait de donner sans espérer se voir absolument tout de suite, sans que ce soit forcément trop actionnel. Donc, sympa, c'est pour ça. Généreux, parce que je crois que les parcours nous ne sens que si ils ne sont pas individualistes, si ils permettent d'améliorer les choses pour tout le monde. C'est une des chances qu'on a eu avec Zanley. J'ai l'huile ensuite en tant qu'un investisseur de pouvoir contribuer et le faire, pas toujours de manière vraiment intéressée. Et c'est en trop tourne la question et qu'on me demande de présenter tes parents. Qu'est-ce que tu dirais d'eux? Quel est leur job? C'est qu'on commence par ça. Qu'est-ce qui a été leur job? Il y a une question, ma mère a toujours baissé dans les ressources humaines. Elle a été dérache de banques puis à côté des dirigeants pendant les 15-20 dernières années. Et mon père lui a eu déjà un peu plus traditionnel au sens où il a été au départ commercial et puis la mentalisation à l'époque chez Danone. Jusqu'à devenir l'un des dédégés du groupe, qu'il a géré différents pays et différentes opérations pour Danone, puis des groupes indépendantes, si c'était le patron. Et c'était quoi les sons d'intérêt chez les Martin? On se écoil week-end, on se écoil la semaine? Est-ce qu'on faisait des choses ensemble? Oui, non, on faisait bien sûr des choses ensemble. Si les deux bossaient beaucoup, mais sans que ça soit un manque à mon niveau à aucun moment, simplement, c'est un des trucs inculgés de valeur travail. Pour moi, c'était normal que mes parents rentrent à 21 heures. Et je vois aujourd'hui dans le monde de l'entreprise et dans mes équipes, que c'était une chance pour moi. Ça me laissait du temps avec eux quand ils rentraient. Et en même temps, ça me montrait que c'était assez normal de vouloir s'accomplir personnellement, qu'un parent heureux, ça passe aussi par un parent qui a réussi ton côté avec sa demande du goulot. Et justement, les autres valeurs où tu te dis que ça ils ont aussi une me transmette ça, ou en tout cas, moi j'en retiens ça. Le truc le plus marquant, c'est que je disais à aventurer en troisième truc. Je ne veux pas dire "my corn", que je connais faire ailleurs, parce que très différent, je dois la capacité à faire des choses et à trouver assez normal de faire des choses qu'ils ne sont pas pour tout le monde. Et dans leur carrière, un moment de nous en amener à Istanbul en Turquie, où on avait quatre ans très jeunes, une expatriée. À l'époque, les petits français, on s'est retrouvé dans un lycée internationale en anglais. Donc, il fallait apprendre l'anglais dans un pays où les gens parlent les turcs et c'est tout. Et donc, il fallait aussi apprendre le turc. Ça, je pense que ça fait partie des trucs qui nous ont permis ensuite de voir de problèmes, contraint un peu une part, et de se dire que mon bas 5 ans de change le plus, c'est un truc en plus de ne pas être bloqué, face aux inconnus, face aux parcours un peu différents, on va dire. J'en sais ça, le fait principal qui derrière me permet à mon époque, c'est-à-dire dans une génération où c'était vraiment pas cool d'entreprendre. C'est simple que je suis sorti de mon écoles de commerce, les sacs pour monter un lit avec Alex. J'avais eu des bonnes notes, je fais dans les bons élèves. Ils ont refusé de me donner le diplôme, parce que je montais une boîte et que c'était pas un stage de fin d'étude validant. Ils considéraient que j'ai toujours pas le diplôme. J'ai eu ma vie pour différents trucs, je pense qu'ils ne le savent pas que je paie le diplôme. Mais voilà, j'étais le seul de ma promo sur une promo 180 à monter une boîte dans un grand goût. Ça me parlait assez normal, assez naturel et j'y voyais rien de mal, sauf que ce n'était pas la norme. Et ça, tout parle, je pense, de l'expatriation jeune. Et justement, la place de l'entreprise dans la famille, elle occupait quelle place, ils ont parlé et ça voulait dire quelque chose pour toi. Oui, mais par curiosité, c'est-à-dire qu'on n'était pas non plus une famille avec une entreprise familiale ou tout autour de ça, j'ai des copains qui a 6 heures du mat, le samedi, vont à l'entrepôt et des leurs parents. Nous n'entendais mon père faire des colles en voiture quand ils nous ennaient au parc et parler de chiffres et de boulots. On voyait ma mère le cotier. Ça soit officiel, mais la réalité, c'est ce qu'elle faisait. Et donc ça faisait partie de notre vie comme le fait d'aller jouer au foot avec mes potes après les cours. Tu dirais que t'as eu quelle type d'éducation plutôt très strict et encadrée ou au contraire, tu as joué d'une grande liberté. Je pense pas bonne dose entre les deux. Non, il n'était vraiment pas strict et j'ai eu de la chance de te raccompagner pour faire un peu ce que je voulais. Tout le temps, mettant des barrières, les fois où j'ai arrivé un peu trop ce qu'il y avait aussi. Quand c'était nécessaire de mettre dans le bon chemin sur le plan scolaire, j'ai pas eu des parents qui mettent l'impression absolument pour faire une prépaire, une en déco, les instituts. Et d'ailleurs, j'ai fait un peu le contraire. C'est par les sacs à la femme, mais au début j'ai entrepris. Et donc globalement arrêtait mes études, je les semblant d'y aller pendant les deux premières années. Avant de revenir justement sur ton parcours, je suis définieant en tant que personne, mais aussi en tant qu'entrepreneur, je vais savoir à quel moment cette idée d'entreprendre à surgir dans ta vie. C'est fait que particulier, c'est que j'ai démarré l'entrepreneur et à super jeune. Je suis rentré de son boule sur qui je devais avoir 12-13 ans, 14 ans peut-être. En tout cas, à un moment où j'étais déjà dans une phase de liberté assez importante. À Istanbul, j'avais le droit de prendre un taxi et d'ailleurs trouver des copains à l'autre bout de la ville. J'avais le droit d'aller à une soirée tout seul et d'entre eux. Je suis arrivé à Paris, et là, les meurs étaient différentes. Les risques aussi probablement, mais donc le niveau de liberté pour un adhôe était pas du tout le même. Mes potes avaient par le droit de sortir le week-end, il fallait rester à la maison. Il était impensable de prendre un taxi, ça coûte des fois plus cher, mais c'était pas le seul sujet. Donc j'ai été un peu brimée, cela, je bridais par ça, ça ne venait pas de mes parents, mais ça venait juste de commander un jeune à Paris vers ce soir à l'étranger. Et j'ai voulu le plus vite possible re-gagner une vie sociale plus riche. Avec un copain, on se met à l'air en boîte de nuit à 13-14 ans. En une boîte, c'était le backup à l'époque, il essayait d'entre les jeunes que nous. Et de finir en aiguille, je me suis retrouvé à d'abord pas contribuer au soirée, on se venait en les autres. Puis on est dans sur la partie communication et assez vite à être le producteur des soirées, à louer le club, recruter un staff. Il n'initiaire, créer de marque qu'il nous a de la soirée. Et si il est d'en rigader des tas de gens autour deux mois pour faire se déplacer 500 personnes, voire plus parfois. Il y a un moment faire les comptes et espérer avoir gagné de l'argent. Toutes la chaîne de valeur d'une entreprise sur des sites très courtes, où il faut créer une nouvelle marque toutes les trois semaines, ou imposer une résidence entre le maïdoute et le mois de septembre, et ensuite on bénéficie toute l'année. Et ça, je le fais d'air, même d'avoir l'âge officielle pour entrer dans les clubs. J'ai encore des contras où je le déclose à saison. J'avais le droit de les louer, mais j'avais pas le droit d'y être physiquement sans parlant. Ils étaient pas là évidemment, ils savaient pas tout ça pendant très longtemps. Ils étaient pas au courant. Non, non, non, justement. Ils s'ont trouvé des billets, plein de petites coupures. C'était la recette de la boîte entre des t-shirts. Et je pense qu'ils ont cru que j'étais d'hilleur pour être honnête. J'ai eu la menslique. Et en fait, ils étaient danser les gens. Mais est-ce qu'on se rend compte qu'on est entrepreneur quand on fait ça? En fait, on est dans le flux et on le dit que le mot était de même pas utilisée. On parle beaucoup d'entrepreneuriat et tout aujourd'hui. Mais quand j'ai démarré, on n'en parlait pas, c'était pas cool. Le start-up pareil, c'était pas du vocabulaire court. Ça allait devenir sur les dizaines dans les années. Tout ça, c'était à 15 ou 20 ans. Et comment on arrive à créer un réseau social? Comment on passe de j'organise des soirées? Et directement, je deviens entrepreneur de faite, parce que je crée de la valeur et je réunie du monde. Mais comment on transforme ça sur un sujet complètement différent? Crée un réseau social. Au moment de mes soirées, il y avait un réseau social qui s'appelait "The People". On était peut-être 100 000 jeunes qui fréquentaient ces clubs-là à l'étude "Weken", qui envoyaient des photos graves dans les boîtes de nuit, qui prenaient des photos. Et on a retrouvé le lendemain dans les albums, on connait les screens à compte, et on retrouvait les photos comme ça. C'est le premier truc, je pense qu'il m'a initié au réseau social, qui m'a donné envie d'y contribuer. Donc, il y a même et un moment, j'ai même essayé de racheter ce site. Les clubs concurrents, financés, le site, avec une condition de exclusivité pour être sûr que mes soirées ne soient pas affichées. Donc, il a aussi fallu. C'est aussi ça, je pense, un des trucs qui m'a poussé à ce moment-là. Dès que tu ne peux plus annoncer mes propres soirées, mais alors que j'en crie un de mon côté, sinon que j'en trouve un autre. C'est comme ça que j'ai rencontré Corentin, qui a un site hiho chez Amo et qui a été quasiment un co-fondateur chez Xenui, qui avait un décide concurrent à The People, et qui lui était. OK, avec des uns de nous annoncer. Donc, je pense, non, c'est le temps que j'y ai passé moi. Le plaisir, j'y ai trouvé avec les premiers ordinateurs. Et ensuite, avec Alex au moment du début de l'iPhone, on a vu net des applications comme ForSquare, GoAlar, de Checking, où on pouvait dire en temps réel où on se trouve. On trouvait ça assez limité dans notre cas d'usage à nous. C'était dire le vendredi soir, parce qu'on organise des soirées où on connaît les patrons de boîtes. On va faire trois clubs, quatre clubs dans la soirée, à retrouver nos différents copains à différents endroits. Le côté Asyncron, où je déclare ou je suis, fonctionnais pas dans ce cas d'usage là. Comme l'iPhone, en tout cas le deuxième arrivait avec un GPS. Ça nous paraissait être une est réside, que ça ne donne pas tout le temps la position en temps réel. À l'époque, en fait, c'est surtout un manque d'informations, parce que techniquement, ça aurait été trop compliqué que le deuxième iPhone de faire ça en temps réel. On aurait consommé trop de batterie. On aurait été pas assez précis. Et en réel ça aurait été quasiment impossible. Mais le fait que ni l'un, ni l'autre, ne soignons des guides au sens des développeurs, cette abstraction fait qu'on s'est quand même lancé sur ce sujet-là, en pensant que c'était une comédité et que ça serait assez facile à développer. On avait que coup de découverts en cours de route, que pendant un moment, ça n'était pas. Puis quand ça allait devenir, il fallait les meilleures développeurs du monde pour réussir à le faire marcher. Ce qu'on a fini par faire, mais ça a mis six ans. Et justement, au début de ces six années, vous en êtes tout comme vous vous rencontrez avec Alexi, quand on l'a vu et comment se constitue l'équipra-signe. Alex, qui se s'est rencontré en écoles de commerce, donc en soirée, en fait, pour beaucoup. Et en échange, on a été tous les deux à maidrits dans le même temps, à une autre l'autre. Tous les deux avec le même goût pour le risque d'aventure et l'entrepreneuria, il a aussi des parents qui ont été des business. D'un côté, il y avait une super entente et de l'autre, l'envie de faire des choses un peu différentes de parentrer dans le parcours tracer des grandes boîtes. C'est un peu ça qui nous a donné envie d'entreprendre. Le sujet en lui-même est venu assez vite, parce qu'on a vu une opportunité avec l'iPhone, on a vu une opportunité avec les réseaux sociaux. Et on a avancé comme ça. Quelques années plus tard, c'est la fin de l'aventure zenini. Comment on trouve la force, l'envie, de recréer une boîte et un mot qui arrive. Il y a malon de deux ans, trois ans. Le premier truc, c'est que je pensais pas que c'était la fin. C'était des vrais que j'ai attendu le moment où je pensais que la boîte était tellement grosse que plus personne pourrait un jour la tuer. Ça a été vraiment un des. J'avais envie de remonter quelque chose depuis le tout début. De le jour, on a vendu, on savait avec Alex, l'un et l'autre, on a envie de remonter des trucs, les potentiellement ensemble. En avançant, on a aussi réalisé qu'à travers Snap, on pouvait faire grandir zenini. D'ailleurs, pour ça qu'on a rejoint Snapchat, c'était pour un zenini plus loin dans un contexte où l'écosystème, notamment de financement en Europe, à ce moment-là, aurait pas permis de faire immerger un réseau social d'ampleur, comme ça avait été possible pour Snapchat, Pinterest, Twitter et d'autres. À l'époque, ce modèle-là, de mondes, de lever un milliard, un milliard et demi, à vendre entre en bourse, et les fonds d'investissement qui financés ça aux Etats-Unis, n'investissaient pas en France, il y avait des aspects. On l'a peu de fonds d'investissement. On était à l'échercher de l'argent aux Etats-Unis. On savait que même en faisant tout bien, il n'était pas garantie qu'on puisse avoir ce parcours-là. En rejoignant Snap et Eva, donc on avait vraiment confiance et qu'on avait vu faire exactement ça quelques années avant nous, on avait le sentiment qu'on pourrait l'amener plus loin et continuer en fait, notre aventure aux Etats-Unis, maximiser son potentiel, tout en, bien sûr, j'en jant la vie des 40 personnes avec lesquelles on travaillait et en profissant tout ce qu'on pouvait apprendre en étant, en ayant le droit d'être émancé et lancieux à côté de quelqu'un qui avait à peu près notre âge, et qui venait de faire entrer sa boîte en bourse. Et donc là, tu t'attends pas à la fermeture de l'application? Alors pas du tout, mais au moment où je pars, et de la boîte cartonne, ça exerre quasiment un an qu'on était dans les 10 applications sociales et pute et charger au monde. On faisait plus de tes chargements que Twitter, Discord. On rajoutait quasiment un million d'actifs tous les mois. On était de loin, le plus gros réseau français, réseau social, issue de route, de France, qui n'y a jamais eu. Ce qui se dessinait, c'était de devenir aussi gros, que Discord a un an ou deux et assez vite derrière, attraper Twitter. Donc, on parle beaucoup mais qui en fait un des petits réseaux sociaux. C'est pour ça qu'on a la décision à ce moment-là, mais ce que je me dis de la sailler, je peux m'en aller à l'accès de la partie, c'est sûr que la boîte survivra. Ma survie, c'est qu'au moment où je l'annonce à Evan, ça faisait quelques mois que je le préparais. On en prenne d'inéché lui à Paris, et il me dit, "Mais attends, je crois encore à mort, à toi, à zénie, on va essayer d'intégrer, mais forcément ça va être moins bien, qui que ce soit qu'on mette à la place, ça sera moins bien qu'un fondateur, qui connaît sa boîte par cœur. Pourquoi est-ce que tu fais pas ce qu'on appelle un spin-off? On trouve des investisseurs extérieurs qui rachètent une bonne partie de la boîte. Moi, je veux rester l'actionnaire principale, mais je n'ai pas besoin d'être majoritaire. Et toi et ton équipe vous récupérez une partie de l'action derrière. Vous allez essayer de faire un IPO. Ça a été une surprise sur moi, je me figurais déjà, faire enfin six mois de break, après 10-10 ans d'entrefrenariat à fond. Deux enfants, on était en train d'acheter une maison avec Bizarre. J'avais déjà planifié les six mois qu'arrivait, mais j'ai quand même essayé de le faire. On en a discuté pendant un mois et demi, et son directeur financier a bloqué l'obération pour de bonnes raisons de business. C'est-à-dire qu'à sa place, j'aurais fait pareil. Il faut surtout pas vendre une boîte qui y a la trajectoire d'une boîte qui peut être coté à deux, trois ans derrière. Ce qui s'est passé ensuite, c'est qu'au moment, je suis parti. Snap commençait à aller un peu moins bien, côté maison mère. Et que si moi plus tard, ils étaient de leur cours avaient été divisé par 7 ou 8, qui perdaient de l'argent de tous les côtés, et que le seul moyen de éviter un drame, c'était de fermer tous les business, sauf snap. Donc, Évan m'appelle en nous, si je suis moins prêt pour me dire, écoute, je suis pas en merdée, mais on a obligé de tout fermer, donc on a aimé. Là, je dis parce que là, avant le mois, et ça a failli se faire. On avait la chance d'être pas mal épaulé. Il y a une vingtaine d'acquers rares, les plus belles boîtes américaines de la attack, comme des fonds d'investissement, comme des entrepreneurs, qui m'ont écrit en proposant de le faire ensemble. La décision qu'ils ont prise que je comprends aussi très bien, ça a été plutôt de le fermer pour éviter de se créer un concurrent. Ça faisait 5 ans que nos équipes apparaillent, montraient qu'on était capable d'aller plus vite, que tous les autres réseaux sociaux américains, qu'on était un peu devenus l'application qui nerve le plus. Il n'y a pas un mois où on ne voyait pas une majeure copie collée quelque chose qu'on avait inventé. Il y a mesure qu'on le faisait, on grossissait aussi plus vite que tous ces gens-là. Donc, je pense qu'il y avait un CD qui t'allait perdre, autant que ça soit pas pour en faire un concurrent ensuite. Dans le même temps, ça m'a un peu libéréme, j'avais passé l'ETM, c'est-à-dire comment je ferais pour monter un truc très ambitieux à Paris, sans aller piquer tous les meilleurs chez mon bébé et sans être concurrent, mais cousin. Que je sens snap. Là, tout d'un coup, je me suis dit, bon, OK, il décide de peindre le vendre et ferme ma boîte, un mon bébé. Je suis gentil, mais bon, je peux être concurrent quand même. J'ai le droit. Et ça nous a permis de démarrer à mots avec une équipe qui se connaît. On a appris les 18 meilleurs pour remonter un truc. Donc, que des gens avec qui on avait déjà bossé pas mal, ce qui nous a permis d'aller très très vite de construire trois applications au moins d'un an, parce qu'en fait, on avait déjà une culture déjà des process, on se connaissait suffisamment pour savoir exactement qui était capable de quoi et comment se diviser les roles. Comment on trouve la force mentale de se dire, on repart d'une feuille blanche et on s'y refile. On reconstruit tout avec la première pièce. Est-ce qu'on voit ça comme une chance? On se disant, parfait, on va pouvoir gommer toutes les potentiels d'un perfection avec l'expérience. On avait trouvé, ou est-ce qu'on le subit, mais on se dit, c'est pas grave. On récoltera les fruits plus tard. Le truc le plus dur, c'était de rester et pas le faire avant. De manière transparente. Une fois qu'on a eu de la chance de la première fois de vendre une boîte à un groupe américain, on a qu'une envie, c'est que la deuxième, elle reste indépendante pour toujours et qu'elle puisse devenir un déflorant de la tech français et européen. Et donc c'était ça, mon légitime, c'est ça, qui nous drive toujours, c'est qu'on pense bien sûr, il y a une opportunité de business sur un sujet qui est très mal couvert par les autres, qui y a une demande monstrueuse, puisque le sujet principal, c'est de nourrir la métier et la connexion entre les gens dès qu'ils soient online. Autrement dit, besoin primaire et diversale plusieurs heures par jour pour tout le monde. Mais le point de départ, c'est quand même ce coup-là, je vais aller encore plus loin et on va essayer de faire un business encore plus gros. Comme dans le même temps, on a vu aussi l'écosystème exploser et les copains qu'on aidera au départ nous dépasser l'argentment et certaines de ces boîtes de venir des trucs incroyables. Je pense à Alla, je pense à plein d'exemples comme ça. Il y a aussi un peu de compétition. J'ai la trafée de nos coffins. J'en charles les charles et je tiens de faire un business de la même taille. Ce n'est pas une podcast sur le métier où la fonction d'investisseur, mais cette belle aventure d'années te permet de devenir investisseur. Quel rapprochement pourrait faire entre la fonction d'investisseur et la fonction d'entrepreneur? Est-ce que l'un nous rilotte? Est-ce que ces deux métiers complètement différents ou deux fonctions complètement différentes? Est-ce qu'il y a des parallèles à faire entre les deux? Non, ça va ensemble. Je n'ai pas décidé de devenir investisseur. J'ai continué à aider les entrepreneurs autour de moi qui m'aidera aussi. Ça allait dans les deux sens, à se refiler des conseils et des bonnes idées. Et un des moyens de contribuer, quand il faisait une augmentation de capital, c'était aussi de venir mettre un peu d'argent et de signaler que, en Alex, en Antoine, et d'autres trouvaient ça suffisamment intéressant et d'une d'intérêt. Ce qui, souvent, a permis de faire des tours, j'étais à des boîtes comme Photos ou Mojo ou le signal de mecs, qu'on fait une belle boîte contre Sommeur en France qui s'est vendue investisse. Ça crédibilise derrière beaucoup et ça amène d'autres d'investisseurs à vouloir investir, soit des copains directs qu'on leur présente, soit des gens qui nous connaissent de nom ou qui connaissent d'un lit et qui se disent, qu'on peut y aller aussi. Mais c'était la suite logique de, qu'on continuait à s'entraider entre copains. C'était pas, je vais investir, gagner de l'argent, parler d'investissement. D'ailleurs, je n'ai pas gagné. Ça prend 10, 15 ans. J'ai pas d'espoir que quand je serais les comptes un jour et on le fera peut-être ensemble, j'en aurai gagné, mais ça met très longtemps, en tant que business en gel pour espérer gagner de l'argent. Par l'on de deux secondes de l'écosystème, je l'ai vocé au lancement à carrière d'entrepreneurs. Le mot n'existe même pas. Il n'est pas reconnu par une des plus grandes écoles de commerce de France. Aujourd'hui, il est mis en exergue et c'est un must-have ou un must-do dans sa vie. Qu'est-ce qui s'est passé pendant ces années-là? Comment s'est construit la French Tech? Est-ce que c'est politique? Est-ce que c'est un mouvement citoyen? Comment ça s'est fait tout ça? Je pense le point de départ, c'est une personne. C'est Xavier Iniel, qui, de part son histoire à lui, sa capacité à la raconter. Et surtout, tout ce qui fait pour aider les autres, qui est bien sûr un des exemples. Il driver vers tout ça. C'est aussi qu'on voit quelqu'un le faire avec une dimension en an. Dans notre cas, c'est assez simple. Dans le cas de Zengli, au moment où on arrive au premier tour institutionnel. On a élevé peut-être 1.5 millions en 5-6 ans. Donc ça veut dire survie en gros. On se paye pas, puis il y a un SMIC pendant 6 mois, puis on arrête à nouveau, mais ça permet de construire un produit. Il y a bien un moment où il faut défendre une manière plus sérieuse. Et là, on rencontre tous les fonds d'investissement français à européen. La réponse est la même à chaque fois. C'est-à-dire, on adore ce que vous faites, c'est hyper ambitieux. Et puis, on adore votre produit. Je m'en serre tous les jours, des fois par jour. Mais social, nous, monitiser, nous, on sait pas faire. Est-ce que je peux mettre un ticket à titre personnel? Je peux mettre 10.000 euros, 20.000 euros, mais par contre, le fond est impossible. Et un moment, il y a Xavier et Jean La Roche-Bonchard, qui nousise, mais attendez, si les fonds ne savent toujours pas faire ça, mais on va le faire à leur place, parce qu'il faut que ça arrive en France. Et donc, par son initiative, il a amené un fond qui s'appelle l'idée d'investre à qu'en restir, avec la fougue de quelqu'un de chez eux, qui s'appelle Pierre-Édouard Berillon, qui a eu l'audace de faire ce que si normalement ce ne fait pas dans ces fonds-là. Ça amène derrière la possibilité de faire zanille, puis le ruissellement avec plein de boîtes sur le soumeur. Donc, certains qui attendent les mêmes tights, typiquement un birlil, si on regarde un point de juste génération de cache, un hubo, pareil. Quels sont les relais? Après, c'est juste un mouvement élancé et il se poursuit, ou est-ce que tu penses que derrière il y a eu quand même une structuration de l'écosystème avec d'autres relais institutionnels? Il y a une vraie structuration. Je pense que le point de départ, c'est un mouvement qu'on a appelé l'épidion, où il y a un gouvernement qui fait une erreur d'un point de vie fiscale et vient tuer l'incentive de contribuer à des start-ups en investissant. Et ça, ça a unit pas mal à un début d'écosystème. Ça a permis de faire émerger un espèce de lobby des start-ups, et il y a eu une prise de conscience aussi au niveau gouvernemental que c'était une des recettes qui permettaient de réduire le chômage, qu'au-delà de l'intéresse stratégique, on ne pouvait pas dépendre à 100% de l'intact venu d'ailleurs. C'est aussi un secteur très créateur d'emploi. Et donc, notre président actuel, au moment où il était ministre ensuite, en tant que président, a surcontribué énormément à l'écosystème, l'anécdote que moi j'entends, c'est de moi après avoir avant deux années, que ça vient m'appeler à un après-midi. Et je me dis, on ouvre cette assuréve ce soir, c'est l'inocuration. Je fais une visite privée avec le président, avant du lieu. Est-ce que tu veux venir? Je vous présenterai bien un start-upeur qui a réussi. Évidemment, j'ai la chance de raconter l'histoire de Zéli et de le voir comprendre l'importance des start-ups. C'est déjà une grosse partie de son programme. Puis derrière, de pousser à mort les start-ups, pendant cette visite, il y a un de ses conseillers qui s'appelle Cédricot, qui était un des trois-quatre qui l'a amené à être président, dans la campagne avec lui, qui m'attrape et qui me dit, Antoine. On se connaît pas, je travaille avec le président, je me publie le digital et de l'industrie. On a une chance incroyable. C'est-à-dire qu'on a un moment tant que politique, quasiment une espérée, il faut qu'on transforme ça en moment tant qu'économique, il faut qu'on délivre. C'est déjà ces mots-là venant d'un politique me surfraide. Il avait mon âge et on le sentait d'arriver, comme on dit. Il me propose de passer la semaine prochaine à l'Élysée, lui faire du feedback, c'est-à-dire qu'ils me demandent exactement quels sont les moments où l'administration est pouvoir et autres, on peut vous ralentir au lieu de vous aider. Et qu'est-ce qu'on peut gommer pour permettre plus de parcours comme ça et plus entreprises à succès? À ce moment-là, on dit "fue de pas mal" de la manière, donc on peut l'intensiver les équipes, tout ce qui touche au BSPCE et aux actions gratuites et des limites que ça a à comporte. Et de l'important, c'est un peu stratégique aussi de pouvoir redistribuer puisque quand on a la chance comme nous de se retrouver un moment avec la qui nous propose beaucoup plus d'argent qu'on espère gagner, c'est assez facile d'être généreuse pendant ce moment-là et de se dire à cette moment où je partage. Or, c'était compliqué à cette époque-là de faire ça dans les règles. C'est possible de le faire en contournant un peu les règles, mais dans les règles, c'était post-ructuré pour ça. Je fais du feedback. On est empris des idées chez Cuno-Gopin, entrepreneur. Si moi, plus tard, je vous demande de la fiscal, et je les vois implémenter une partie de ça dans une formule bien meilleure, évidemment que ce qu'on pouvait suggérer, c'est un des trucs qui, derrière nous, permet d'incentiver nos équipes chez Snap, et qui permet à toutes les startups où j'ai pu être investisseur d'incentiver les leurs. Ils ont bien sûr fait beaucoup et contribué à ça et on aurait pas l'écosystème qu'on a aujourd'hui. Si il n'y avait pas eu c'était l'an public dans la durée, qu'il truc le plus dur parce que le faire un an, deux ans, pourquoi pas, mais continuer à investir, continuer à travailler sur ça pendant deux mandats, c'est quand même un vrai boulot. Et dernier mot du coup sur la Freine Steck, c'est quoi son avenir? Demain, changement de gouvernement, est-ce qu'elle est assez mature pour y survivre ou est-ce qu'elle est encore trop liée à l'équipe en place? Non, je pense que ce n'est pas la politique qui définit ça, et donc, même si l'épolitique venait à faire des bêtises, on aurait un bel écosystème en France. Maintenant, il est lancé et il y aura plus loin. Ce qu'on pense à, voire apparaître au moment, avant du Zéniez, c'est qu'on se disais qu'on est un des premiers exit, très vite on va être remplacé, mais on va y avoir dix autres. Ce qui manque, c'est que les groupes français européens rachètent pas de startup, vraiment aux États-Unis. Et donc, c'est forcément des exit vers des boîtes américaines, ça, c'est un vrai sujet, parce que ça réduit le potentiel de liquidité pour les fonds et les entrepreneurs. Tout ça va changer. Et dans 5, 7 ans, tout le monde aura oublié les aignés, il y aura eu 10 exit, bien plus significatives. On constate, malheureusement, ça n'a pas encore vraiment eu lieu. Ça commence, on voit des groupes français typiquement voudoux, racheter des belles boîtes français qui m'embiraient. Donc, ça y est, c'est le début de ça, mais c'est vraiment le pan qui manquait, parce que, se ruchèlement intermédiaire, c'est-à-dire, sur des boîtes de taille intermédiaire, avec des salariés qui vont pouvoir gagner de l'argent avec leurs actions, leur investir eux-mêmes dans des startups. Ça a acheté deux ans de salaires au moment des ventes pour pouvoir remonter des choses et prendre le risque d'entreprendre. Cette phase-là manque encore un peu, et donc, j'espère que c'est ça qui va se débloquer. Ensuite, on commence à avoir des super boîtes. On Europe, on parle beaucoup de contots, d'alats, de pays-fid, maintenant de mistral et d'autres. Ça y est, il y a des startups internationales, qui valent des milliards, qui touche des millions de gens au quotidien et pas qu'en France. Et donc, clairement, c'est lancé, et ça va continuer. J'espère que ça va s'accélérer. Là, en ce moment, on est plutôt dans une crise de liquidité. Donc, c'est plus dur de se financer. C'est moins évident de monter une boîte, mais celles qui se montent sont meilleures que celles, il y a deux ans, il y a quatre ans et il y a six ans, il y a clairement un progrès, voilà tu. Je me touristes une dernière question. T'es pas que souvent le terme de "risse allemand", on parle d'investissement sans business modèles, donc des clauses de retours à bonne fortune. Comment on peut parler de ça ou rendre tangible cet écosystème à un épicier dans la creuse, qui est à millieux de tout ça. Comment on arrive à faire sortir cet écosystème-là dans d'une équipe très resserrée, très tournée autour de Paris aujourd'hui, un peu maintenant dans quelques grandes villes de province, comment on arrive à l'ouvrir. Écoute, c'est une des difficultés qu'on a en France. La réponse facile, c'est de la télé et je pense que des émissions comme qui vont être mon associé, permettent ça. Clairement, moi, un des trucs qui m'a donné envie d'entreprendre, c'est de regarder capital de vendredi soir, et de voir des propriétaires de MacDo, racontez leur vie d'entrepreneur, ça rendait le truc concret, et normal, et ça me l'a donné envie de faire pareil. La télé c'est un des éléments, mais la difficulté qu'on a, par rapport à d'autres marchés, qui très fortes, c'est qu'en France, on devient un ami public dès lors qu'on a gagné de l'argent. Je l'ai vécu. On était les deux personnes dans l'écosystème avec Alex, tout le monde appréciait et donné un exemple, et dès lors qu'on a vendu, c'est parce qu'il y a quelques mois, et là on se retrouve quand on répond pas à un journaliste avec deux pages d'entrée à l'angle, où on nous compare à Bernard Arnon, en disant qu'on refuse de répondre pour éviter de déviguer les soupçons du fisc. Literalement, c'est chaud que tout simplement, si on aurait profisé de répondre à un journal, il y a une espèce de "N", du succès au sens monumentaire, ce qui amène les entrepreneurs dont on a besoin, c'est-à-dire les figures qui doivent montrer que c'est possible et raconter leurs histoires, être beaucoup plus discret qu'ils ne le seraient ailleurs. Ce n'est pas juste une question de personnalité. Moi, je le sais, je fais très rarement des podcasts. Ce n'est pas le truc dans lequel je m'estime le plus à l'aise, mais à côté de ça, il y a aussi juste rester discret pour essayer d'éviter les jalousies et ce qui serait quasiment une provocation en France. Je pense que ça, ça joue beaucoup contre l'écosystème et ça amène pas mal de supers entrepreneurs à ne pas raconter leurs histoires comme il devrait le faire et comme l'écosystème on aurait besoin. Et donc ça renforce la fracture, clairement. Comme tu sais, via ce podcast, Antoine, on essaie de répondre à la question "comment" du Anton entrepreneur et du coup, j'aimerais te parler de quelques clichés qui collent à la peau des entrepreneurs et savoir est-ce que ce sont des mythes ou des réalités. On dit souvent, Antoine, que les entrepreneurs ne savent pas gérer l'autorité et n'ont pas besoin d'éducation dite formelle. T'étais quel type d'élèves-toi? Alors moi, j'étais normal en France. Je suis arrivée et je suis tombue. J'étais dans un essayant international avec un système scolaire qui avait rien d'avoir où mon preuve de littérature anglaise était mon coach au basket. Et le mec qui jouait à Hegelay-Therry à la guitare dans les barres le soir. C'était mon héros. Puis j'enviens en France et là, je me retrouvais avec des profs qui m'appellent par mon nom de famille. Martin, au tableau, il est fort comme un turc. Donc, dans l'action qui n'a plus rien d'avoir, là tout d'un coup, je me suis mis à moins avoir envie de leur plaire et de travailler. Et donc, je fais ce qu'il fallait pour passer dans les classes suivantes. Mais j'étais pas du tout l'élève studieux et premier de la classe que certains sont quoi. Tu étais rentré dans le moule parce que tu savais que tu pouvais en sortir. Je voulais pas perdre une année. J'avais vraiment l'impression de perdre mon temps en classe en France. Je me tournais les pouces. Toutes là, j'en ai en classe avec une hâte et d'avoir fini les études et de passer aux choses sérieuses. Et c'est pour ça que derrière, j'ai fait six mois de prépar. C'était le truc qu'il fallait faire. Je suis arrivé, depuis à travers un lissé international. Donc, avec un niveau d'avance par rapport aux autres élèves. Et donc, on en réussissant assez facilement à être dans les premiers de la classe. Et à la fin de l'année, j'ai réalisé que si je voulais avoir une des meilleurs écoles de commerce, c'est que c'était la seule raison de faire une prépar. Il fallait que j'arrête le basket. Or, ça a été un des éléments clés, un des trucs que j'adore et j'y jouais à plutôt bon niveau. Il fallait que je quitte ma nana et que j'arrête de produire des soins. Donc, j'auroni entièrement qui j'étais pendant un an et demi, inconcevable pour moi. Donc, j'ai arrêté la prépar à ce moment-là. Et j'ai cherché qu'une chose le plus vite possible pour pouvoir ne pas me retrouver dans une classe à écouter un prof. Pourquoi tu te enuies dans ce système scolaire et qu'est ce qu'il aurait pu faire que tu ne te enuies pas? C'est vrai, c'est dur pour moi de ne pas être très critique envers le système scolaire français, mais j'ai beaucoup plus appris sur Internet. En lisant des blogs, en écoutant des podcasts, en essayant par moi-même, en faisant les choses moi-même, que, en classe, c'est pas juste sur l'entrepreneurin. Le modèle, où on s'assoit et on écoute quelqu'un qu'on respecte en plus pas forcément et qui n'est pas toujours le plus doué. Nous raconter, nous donner une lecture, et ensuite nous diviser en nous classant par un, en rendant l'écopie du meilleur au dernier. Par nature, je ne crois pas que ça soit le modèle le plus vertu au monde. Maintenant, je ne suis pas prof et j'imagine qu'ils ont plein de contraintes que je connais pas, mais clairement, quand on a la créativité et l'envie de faire des choses, comme je l'avais, où on s'enuie en classe. Je lui ai tout le monde, si on lui est pas mal, et peut-être moi encore plus que d'autres. En 10 souvent, Antoine, que les entrepreneurs sont David capitalistes opcédés par l'argent, c'est quoi ton rapport à l'argent? Écoute-moi, j'ai eu envie de gagner de l'argent, très jeune, dès le début. Par exemple, je ne le mets pas en ce qui était la bourse à 4 ans. Mais, à côté de ça, je ne sais même pas dire exactement ce que j'ai gagné en vendant d'anglais à petite personne. Je sais ce que j'ai donné. C'est là que je sais précisément ce que j'ai pu donner aux gens à qui j'ai donné de l'argent. Je me souviens précisément qu'achent par personne pour les personnes clés dans mon équipe. Alors que l'argent que j'ai gagné moi, j'ai même pas le chiffre exact en tête. Ce qui conteste, c'était s'acheter le confort pour être libre, pour pouvoir vraiment choisir ce que je voulais faire. J'avais pas rien avec des copains à 18 ans que j'arriverai avant 30 ans. Ça a été l'année de mes 30 ans. Je crois que c'est un très commun de pas mal d'entrepreneurs et qu'ils tenaient à se dire "fais-vous d'où?" mais en la comptant la même histoire. C'était plus pouvoir une fois sorti du système scolaire, du cadre prédit ensuite, vraiment choisir ce que je veux faire. Et qu'elle était le rapport à l'argent de ta famille? Pareil. C'est un moyen ou une fin. Le sujet, c'était toujours pouvoir faire les voyages qu'on voulait faire, mon père et du coup, on est un peu tous dans la voile. Donc, jeûne l'ouet des bateaux et on allait naviguer. Le sujet, c'était juste de gagner des suites avant d'argent pour être sûr de pouvoir faire ça quand on voulait. Ça n'a pas été à aucun moment, ils ont probablement fait très que moi, mais on n'est pas du genre à mettre de l'argent sur l'incompte, elles l'ont regardées et pas il touchait. On est plutôt dépensés. On dit souvent Antoine que les entrepreneurs ont déternelles uns satisfaits, mais toujours optimiste. Et toi? C'est assez vrai. Clairement, je suis toujours optimiste. J'ai toujours fait l'histoire à amis, moment on signe notre série à la boîte aurait dû être fermée depuis déjà deux, trois mois. On vit à 600 000 euros le même jour. La boîte avait levé à un million cinq sur les cinq années précédentes, 600 000 euros à tous les freinances. On poilait qu'il acceptait de retard des leurs salaires, prestateurs d'hiver et ainsi de suite. Donc il y a ce moment-là, jamais, je me suis dit, on va faire mes ennuis, ça va même pas traverser l'esprit. Je pense que c'est risqué. Faites que ça jouera contre moi en un moment, mais optimiste clairement. Rien n'est une vraie grosse contrainte, il y a toujours une solution. On est optimiste par nature où on le devient, ça se travaille. Non, moi c'est par nature. En tout cas, je crois pas que ce soit un travail conscient. Le seul moment où je suis moins, c'est quand je dort pas assez. Donc là, je me te manette et je le sacre. Que si je ne dort pas assez trop souvent, en un moment, j'ai plus de mal à voir le chemin quand. Quelle de repos au Sommeil? Écoute assez banal, mais je sais que si je me fais quelques nuits de suite, avec cinq heures de Sommeil au moins, il y a un moment où je suis moins bon, moins motivé, moins heureux, moins driveux. Et là, j'ai l'impression de ne pas utiliser mon temps au mieux. Donc je me force à refaire une nuit de sept huit heures dès que je. Tu as me dormir? Oui, et en même temps, je n'aime pas perdre de temps. Oui, avec une sorte de limite. On dit souvent, Antoine, que les entrepreneurs sont des loups solitaires qui composent ton cercle rapproché à toi. Moi, c'est pas le cas pour être nette. Je n'ai jamais imaginé monter un truc seul. Je l'ai toujours fait avec des copains et des équipes autour de moi. C'est comme ça que je ferai du plaisir. On parle beaucoup du mine de la startup qui vous a des milliards avec un seul team member grâce à l'intelligence artificielle. Ça ne me fait pas du tout rêver pour être nette. De la même manière que dans le sport, j'ai toujours fait que des sports d'équipe. Je prends des moins de plaisir au tennis, au basket où je pouvais le faire avec d'autres. Je crois pas du tout être un loup solitaire, ni d'un point de vue familial, ni d'un point de vue professionnel. Quelle est ton rapport au regard des autres? Comme tout le monde, je pense que j'essaie de plaire. J'aime pas avoir des ennemis. J'aime pas que les gens disent du mal. Ils sont en sorte que ça arrive le moins possible. C'est un driver, ce que les autres pourraient penser. Bien sûr, forcément. C'est pas le principal, je crois pas, mais clairement. C'est quoi les principaux drivers? Une bonne question, c'est pas largeant. Je trouve ça un mix parce que j'ai pas un driver qui devant les autres. Il y a un moment où montrer que je pouvais réussir en créer une boîte. Et que c'était un chemin aussi, clairement, ça n'était un. Aujourd'hui, montrer qu'en France on peut faire un équivalent d'LVMH dans la tech. Conde soummeur que des millions de gens peuvent se servir de plusieurs produits d'une seule équipe qui va travailler très dur et essayer de faire les bons produits du monde. Ça, j'aimerais bien le montrer. Et on essaie d'en faire une prophétie autorealisatrice. Ce que Spotify a pu réussir dans la musique. On pense qu'on peut le faire autour du sujet de la métier à Paris. Mais il n'y a pas un driver en particulier. On dit souvent, Antoine, que les entrepreneurs ne connaissent pas l'échec. Et il n'y a pas. On apprend. C'est quoi ton rapport à l'échec? Au contraire, je pense qu'on échoue tout le temps. Tout le temps, tout le temps, et que c'est la somme des échecs qui permettent réussir. Tout le modèle chez Amo, c'est plutôt l'inverse. C'est-à-dire plus on fait de choses, plus on va échouer, plus on va apprendre vite. Et ça, campante, c'est-à-dire que si on a échoué 500 fois dans une année, à la fin de l'année, on est meilleur qu'une équipe qui a échoué que de 100 fois. L'action amène de l'information entre Himé et donc. C'est un peu notre modèle de boîte et d'opération chez Zenny. On fait rarement des plans chez Amo. On fait rarement des plans à 3 ans ou 2 ans ou 1 ans. Il y a bien sûr une direction. Mais il n'y a pas une fonctionnalité qu'on construit à plus de 2 mois. Je crois que c'est jamais arrivé chez Zenny, c'est jamais arrivé chez Amo. Et donc, t'as réussi à démanciper de la peur de l'échec. C'est plus en frein. Je pense un driver, par contre. Il est hors de question de pas réussir. Et donc, c'est là où il prend le danger, parce que du coup, pas trop de limite. Si ça devient vraiment compliqué, c'est 24/24, je sais ce que ça marche. Ce n'est pas juste une question de résilience. Il est hors de question que Amo ne soit pas dans une énorme carton. Ça soit pas un énorme carton bien plus rapidement que Zenny a à plus l'être. C'est juste un pensable. Donc, on fait ce qu'il faut pour que ça soit pas le cas. Ça commence à payer, mais ça prend un certain temps. C'est plutôt ça à le côté humbling. Je trouve que tout le monde en français. Mais j'aurais pareilé sur l'attaque qu'on a aujourd'hui avec Amo. J'aurais pareilé qu'on le règne un an. Ça a mis un nom de plus. On pense toujours que la deuxième fois, ça va aller beaucoup plus vite. En fait, c'est la même chose pour apprendre les choses change, le marché évolu, les applications évolu. Et il nous a fallu un peu plus de temps que prévu par contre maintenant. On est, je pense bien meilleur qu'on l'étale, il y a deux, trois ans. Et t'as connu un vrai cheque où tout du moins t'as un moment de vie où tu te dis "la j'ai du mal encore en m'en relevé". C'est au fond de ma tête, je l'oublie pas. J'ai pas de. J'en ai aucun qui me vient en tête. Mais par contre, il y a un truc sur les deux dernières années. Je pense que je peux considérer comme tel. C'est que dans un écosystème où le cache s'est taré, on a vu apparaître des comportements, notamment d'entrepreneurs, qui mettait un pensable. Et on en parle beaucoup avec ton associé Benjamin. Mais juste cette année, il y a six ou sept fondateurs entreprise dans lesquels j'ai pu investir, ou avec lesquels j'ai aidé, même sans être un investisseur, où j'ai vu les entrepreneurs avoir des attitudes et des actions immorales, des intègues voire, desquels envers leurs salariés, leurs investisseurs, soit ce qui s'appropriait les moyens de la boîte à titre perso, soit parce qu'ils ont de générosité, en point que le sale du putiment, une boîte dont on parle pas mal avec le succès, où les deux fondateurs sur nos conseils ont des risqués un peu, et on vendait un bout de leurs actions pour mettre de l'argent de côté et pouvoir prendre les nouveaux risques, que demandent l'étape d'après, en sachant que dans tous les cas, ils auront réussi, puisqu'ils ont jamais l'argent de côté. Sauf qu'ils l'ont fait, on sortent en 10 millions et on les sent leur équipe sortir 1 million en tout, sur une boîte qui vaut plus de 500 millions et leurs investisseurs 0. Ça, c'est le contraire de l'écosystème que je veux voir d'être, c'est le contraire de l'écosystème qui m'a fait moi, puisqu'on avait des tas de gens qui nous ont aidés tout du long et ça m'atrice beaucoup et je pense que ça c'est un échec parce que c'est des gens que j'ai beaucoup aidés et que j'ai pas vu le truc venir avec qui j'ai des généres tous les mois, si ils ont toutes les semaines pendant 5 ans et donc quand on les voit derrière faire ça, c'est hyper, hyper frustrant, c'est énervant. Ça démotive les équipes, du coup les équipes sont en train de partir de cette boîte, tout cas les bons puisqu'ils réalisent que leur salaire s'écoule mais ils travaillent aussi pour les actions qui ils ont et si ils ont pas la possibilité à un moment de l'évendre, ça a à moins de sens. Ça vient mettre un frein à l'écosystème, on a besoin de belles histoires où les entrepreneurs sont aussi généreux, qui ont été des colonnastiques mannes par exemple avec Stupé Flix, ce qu'on a pu faire chez l'amie où dans les deux cas les équipes avaient plus d'action que les fondateurs, c'était juste normal et il était impensable qu'un fondateur gain de l'argent, son équipe orgal, ça m'en fout en fait d'imaginer le contraire. Donc ça c'est un peu l'échec des deux dernières années, c'est que probablement parce que c'est plus dur, il y a moins d'investissement, c'est moins facile de créer de la valeur papier, on voit émerger ces attitudes de laf et des entrepreneurs, elles étaient communes chez les investisseurs début de l'écosystème il y a 15 ans, quand ils n'avaient pas à se battre puisqu'ils n'avaient pas de concurrent, il y avait 2-3 fonds et les gens venaient à eux, ils voyaient tout le monde parce qu'il n'y avait pas d'autres chemins pour être financés et donc ils autorisaient des attitudes très limites, ça a été combattu par des gens comme Jean, de la vache brochard et ça s'est globalement arrêté, parce que ça a été dénoncé de parce qu'il y a eu plus de concurrence et donc ils ont. la réputation est devenue importante, de voir ces attitudes de la nettre chez des entrepreneurs ou apparaître puisqu'ils étaient proches, on a de les personnes fait beaucoup de peine, surtout quand c'est des boîtes où j'ai pu, moi, amener d'autres investisseurs à investir, des copains, des anciens à l'arrière d'année, à l'ère joindre, à être celui qui les convaincre de le faire pour réaliser 3-4 ans plus tard qu'en fait c'est une erreur parce qu'ils auront pas le fruit de leur travail, ça, c'est probablement une échec, ouais, sur peut-être de mon rôle ici, mais est-ce que, et en rentrant dans l'interprétation, mais ce sentiment d'ingratitude, là, que tu peux ressentir, est-ce qu'il n'est pas aussi le témoin du fait que tu as participé activement à la construction d'un actif qui est en train de dépasser la petite équipe de base qui a participé à sa création, et est-ce que, de fait, ce sentiment d'ingratitude, un peu comme des parents qui voient leur adolescence rebellée et faire des choses qui paraissaient impensables et qui amènent à se dire, moi, j'aurais pas fait la même chose à l'époque, est-ce que c'est pas aussi une preuve de maturité cette écosystème, ou est-ce que toi tu le dis, non, non, c'est juste un élément temporel, c'est la période qui est difficile. Donc, on peut l'interpréter si on essaie de se détacher de l'émotionnel de ça. Tout cas, c'est une preuve de maturité économique, des scrolls qui font ça. Il faut être malin pour essayer de faire ce qu'il y a été fait dans ces 5-7 boîtes, à chaque fois, c'est plus différent, mais globalement, c'est du montage, un peu bordeur, et donc, faut être intelligente pour savoir mettre en place ces trucs-là. Je sais pas si c'est une preuve de maturité. Je pense que l'écosystème sera mort quand il combattra ça publiquement, et que ça sera OK d'en parler et de dire, plutôt que l'homerta qu'on voit, qui est lié au modèle des fonds d'investissement, ou un fonds d'investissement, peut surtout pas avoir un problème publiquement, et donc, va venir plutôt signer un accord de non-publicité sur le sujet, accepté de perdre un peu d'argent et passer à autre chose. Et je comprends, bien sûr, la raison derrière ça, sauf que, si c'est pas dit, si c'est pas combattu, si les autres ne savent pas, on permet à ces gens de recommencer, et ils se trouvent que sur les 6-7 cartes, il y en a au moins 1 ou c'est la troisième fois, un entrepreneur côté fonds d'investissement. On le découvre bien après, mais les gens qui ont pu le faire berner, dont moi, l'orité, parce que les précédents n'ont pas dit publiquement, sinon ça serait. Donc, ça, j'espère que ça changera, et qu'on retrouvera des principes de base, quand ça doit, quand quelqu'un fait quelque chose comme ça, je pense qu'il faut le commun, qu'il faut accepter le fait que ça va probablement coûter un peu d'argent de le combattre, coûter un peu de temps, coûter un peu de réputation temporairement, mais c'est le seul moyen d'avoir un écosystème vertueux. Si on a des fondateurs qui irait être plupart à leurs équipes, ce qu'elles leur doivent, et je parle pas du dernier arrivé et qu'elles a de plus de moins, je parle de gens qui sont arrivés en même temps que, quand on téléboite avec eux, avec juste pas le titre de fondateur, on aura beaucoup de mal à entraîner un écosystème, et à convaincre le paysant de la creuse, on te parle à tout à l'heure, que c'est vertueux, et que c'est aussi un modèle qui fonctionne. Donc ça, c'est ce que j'espère voir, comme c'est une domaturité de l'écosystème dans les mois qu'arrive. Heureusement, c'est par généraliser, mais clairement, il y a certaines de ces histoires qui devraient être beaucoup plus publiques qu'elles nous le sont. On dit souvent, Antoine, que les entrepreneurs travaillent constamment, sont typeurs actifs, et non pas de vie personnelle, c'est quoi une journée type, d'Antoine Martin? Alors là-dessus, le fameux Work Life Balance, moi je crois pas qu'il y ait une opposition entre le travail et la vie de famille, je pense que les deux vont ensemble, que ce qui compte pour qu'une famille soeuruse, c'est que chacun divide dans la famille soeuruse, et ça, ça passe par la réussite, et notamment professionnelle par les parents. La réussite professionnelle, on est aussi dans un monde compétitif, que ça soit dans un job salarié où on veut une promotion où, tant qu'entrepreneur, on doit réussir à faire mieux que d'autres. Pour faire mieux que d'autres, on ne peut pas se limiter à des horaires de boulot, hyper classique, c'est aussi simple que ça. Et donc, moi, les deux sont marches ensemble, contientuellement. Je peux prendre une heure dans la journée pour aller chercher mon fils et l'emmener quelque part, c'était son anniversaire à quelques semaines. Il rêve d'aller sur la tour Eiffel, donc on a aller le chercher au déjeuner, il a cinq ans en surprise, et on l'a amené en la tour Eiffel. Puis je suis retourné au bureau et je suis resté un peu plus tard ce soir-là pour essayer de compenser et être sûr de finir ma journée, on est en face de ce que je le vais faire. Je pense que c'est ça, le modèle qui est simple, je rends le week-end, et le soir, je suis heureux et j'ai l'impression de mes panneurs professionnellement, et c'est ça qui compte pour qu'un enfant soit heureux. Et évidemment, par contre, il y a des limites, je l'ai week-end, il m'arrive, je vois, c'est pendant toutes les 6, mais il est assez rare, depuis que j'ai des enfants, que j'arrive au bureau et le week-end. J'ai fait peut-être moins de 10 fois sur 50 week-end cette année alors que je faisais une liste, c'était tous les samedi, tous les dimanche. Là aussi pendant les vacances et il réussera à aller voir le soir, en ce moment, le plus souvent possible. Et moi, les deux vont ensemble, je les oppose par, et les deux doivent être une réussite, et ce n'est pas la réussite de l'ing qui veut dire l'effet de l'autre, ça je ne crois pas du tout. Et tes activités personnelles, est-ce que t'arrives à avoir des activités quatre fois? Alors, c'est là où, pour le coup, je pense qu'il faut être prêt à faire des concessions, c'est-à-dire que le perso, c'est autre chose. Et est-ce que je peux jouer au basket, au niveau compétitif, ou je le jouais, tout en faisant réussir à mot, je ne crois pas. Je ne peux pas faire deux entraînements, trois entraînements, le soir, en ce moment, de trois heures, 45 minutes de là où je travaille. Il y a très 20 heures, ça veut dire qu'il le bureau a 19 heures rentré à minuit, pas pouvoir s'endormir tout de suite parce qu'on a courré quand même à l'aise. Donc, s'endormir à deux heures du mat et se réveiller à nouveau à cette remise pour aller à naissance de son fils à l'école, ça ne fait pas assez de souveille et ça ne marche pas. Par contre, j'accepte de renier sur mon temps perso et mes plaisirs plus personnels. Mais en même temps, j'ai choisi d'avoir des enfants, donc je leur dois de passer plus de temps avec eux, que au basket. Ensuite, la vie d'entre Honor permet quand même que le liberté est une souplesse, le fait de pouvoir travailler à distance permet aussi d'aller les deux beaucoup plus facilement. On dit souvent, Antoine, que les entrepreneurs se nourrissent de tout, c'est quoi toi, tes sources d'inspiration? Écoute sur, dans le cadre d'amour, on essaye de construire des produits qui vont mettre générateur des motions pour les gens qui les utilisent, un de par les interactions qu'on va pouvoir provoquer avec leurs amis et les gens qui connaissent, et deux, de par le design et la manière dont on paquait du tout ça. Ça veut dire être très inspiré parce qu'ils se faire dans l'art, dans le design, dans l'architecture, c'est les mêmes modèles, et c'est là qu'on trouve nos inspirations. Chez Hamo, c'est beaucoup ça. Ensuite, les podcasts de toute son temps. Ça me tient de tiens et ça va partir des histoires des autres, ce sont des trucs qui nous inspirent aussi. Les voyages, bien sûr, il n'y a pas une fois où on voyage, je n'ai pas une idée de fonctionnalité pour l'un de nos produits. C'est aussi un des moments où souvent on est moins dans nos téléphones, on est à moins de notifications, donc le cerveau peut être un peu plus libre et j'ai une idée plus facilement. Mais donc, c'est un peu ça. Pour moi, on a la chance d'être à Paris, est-ce qu'il pense pour nous? Et un facteur de ce que c'est clé, on serait à son Francisco, on ne pourrait pas designer les produits comme on les design, et essayer d'être au coeur du réacteur design à l'interface, être à Paris. C'est unique pour ça, on a la chance d'avoir la mode sur des nouveaux larmes, les designs. C'est ce qui fait que c'est aussi une hérésie qu'on n'est pas plus de très belles voies de consommeurs mondiales sur les 10 dernières années, parce qu'on a tout à Paris pour ça, une manquée de l'écosystème de financement, maintenant c'est probablement réglé. Donc, à seconde, avec eux, qu'on en a de plusieurs pas justement sur les années carré. Et t'as des idoles où tu as une idole? Non, non, au basket, j'étais fan de Colibrient, c'est le nom de mon chat et de ma ligne. Et dans l'entro-renariat, j'ai un respect et une admiration pour Xavier. Il a fait, il a fait, il faut à 10, tout ce qu'on peut espérer faire. T'en as un point de vue succès personnel, les boîtes qu'il a montée lui, que le fait de faire réussir les autres, et de permettre à des itinéraires de naître, qui n'existerait pas sans lui. Mais j'ai souvenir d'un des premiers chauffeurs Captain, à l'époque, c'est appelé chauffeur privé, qui me ramène d'une soirée. Et on se met à parler de 42 de l'attaque qu'il voulait, comme je faisais de l'âge de localisation, il voulait savoir si je pouvais créer un Captain pour lui et ses copains. Et je dis non, mais par contre toi tu peux rentrer à 42 et il fait un du nom, il faut des diplômes, ses chers et tout, je dis pas non, 42. Pas de diplômes, pas d'argent, et tu t'apprends à développer et ça se trouve dans deux ans, tu sais le faire tout ça. Il a fait 42 et il m'ont des appes aujourd'hui les développeurs d'application. C'est clairement un parcours qui n'existe pas sans Xavier. Moi, je n'aurais pas fait une boîte de jeu avec succès, son qui nous finance au moment où d'autres le vivait pas. Et ensuite, lui aurait pas pu chercher avant deux sans Xavier, donc c'est probablement ça, je pense le meilleur exemple. Et Antoine, enfin, on dit souvent que les entrepreneurs sont de beau parleur. Alors, est-ce que depuis le début de l'entretien, tu nous balances un magnifique storytelling où il y a quand même des choses vrais dans tout ça? Non, non, tout est vrai, tout est vrai, je crois que j'ai en avant d'elle. C'est quoi la place du storytelling dans la vie d'un entrepreneur? Ça dépend des entrepreneurs et des boîtes. Si tu construis comme beaucoup un service, ça, ça décination des entreprises, c'est essentiel avec chaque contact client. Dans notre cas, on essaie de faire du storytelling avec notre interface, mais la relation qu'on a première avec nos utilisateurs, alors heureusement, je ne leur parlais jamais, on essaie, on parle à des centaines à toutes les semaines et des milliers tous les mois. Mais la réalité, c'est que mon moyen de les toucher, c'est surtout nos interfaces et de les amener à vouloir faire venir leur copain. Donc, c'est important, je pense, en un terme, auprès des équipes, parce que ça rend concret ou possible des choses qu'ils ne paraissent pas forcément. Et c'est une des difficultés en France où on doit déformater les gens qui nous rejoignent, qui arrivent avec soi, moins d'ambition, soit plus de réserve, soit la pétence du risque est différente de la note. Mais on y arrive probablement grâce à du storytelling. Et alors Antoine, en conclusion, comment devient-on entrepreneur? C'est une bonne question, je pense qu'on vient entrepreneur en ayant envie d'avoir un parcours différent, envie de prendre des risques, envie de le faire avec d'autres. C'est quand même beaucoup plus simple qu'un son est et plusieurs et contrairement aux idées, je pense qu'il n'y a pas besoin d'être hyper complémentaire absolument. C'est une idée de lui qui vient des investisseurs, mais quand je regarde avec Alex, on n'était pas spécialement conflementaire et c'était une de nos forces de pouvoir envoyer la roule d'autres en fonction des dispos. Je crois pas qu'on devient comme ça, on l'ère, et simplement ça doit être rendu possible, concrets, évident, et ça s'appasse par raconter des histoires comme ça. Merci Antoine. Merci à toi. C'est la fin de cet épisode. Merci Antoine de nous avoir invité sur son itinéraire et à vous d'avoir partagé ce moment avec nous. On se retrouve très bientôt sur l'itinéraire d'un nouvel invité pour toujours mieux comprendre comment devient-on entrepreneur.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Antoine Martin est un entrepreneur sériel, cofondateur de Zenly (application de géolocalisation sociale rachetée par Snapchat en 2017) et fondateur d'Amo.
  2. Son parcours entrepreneurial a commencé très jeune, en organisant des soirées à Paris, ce qui lui a fait découvrir la création de valeur et les réseaux sociaux.
  3. Son éducation, marquée par une expatriation familiale à Istanbul et des parents cadres, a forgé son adaptabilité, son goût du risque et une vision normale du travail ambitieux.
  4. La création de Zenly est née d'une opportunité perçue avec l'iPhone et d'un besoin personnel de connexion sociale en temps réel, malgré des défis techniques initiaux.
  5. Le rachat par Snapchat était vu comme un moyen de poursuivre l'aventure à plus grande échelle, mais l'application a finalement été fermée, une décision qu'il comprend.
  6. Cette fermeture l'a libéré pour lancer Amo, un nouveau projet social axé sur les interactions enrichies, avec une partie de l'ancienne équipe Zenly.

Summary:

Cet entretien retrace le parcours d'Antoine Martin, entrepreneur emblématique de la French Tech. Il a cofondé Zenly, une application de géolocalisation sociale pionnière, rachetée par Snapchat en 2017. Son esprit d'entreprise s'est éveillé très tôt, à travers l'organisation de soirées à Paris durant son adolescence, lui faisant expérimenter la création de marque et la gestion complète d'un "business".

Son éducation, avec une expatriation familiale à Istanbul et des parents cadres, a cultivé son adaptabilité et une perception naturelle du travail ambitieux. Zenly est né d'une opportunité technologique (l'iPhone) et d'un besoin personnel de connexion en temps réel. Le rachat par Snapchat était perçu comme un accélérateur, mais l'application a finalement été fermée.

Cette fermeture, bien que difficile, a conduit Antoine Martin à fonder Amo, un nouveau réseau social axé sur des interactions enrichies, entouré d'anciens de Zenly. Il souligne l'importance de la gentillesse, de la générosité et du travail d'équipe comme clés de ses succès.

FAQs

Il souligne l'importance de la gentillesse et de la générosité, en expliquant que réussir passe par améliorer les choses pour les autres et donner sans attendre un retour immédiat.

Ses parents, bien que très investis professionnellement, lui ont inculqué la valeur du travail et une certaine liberté, l'encourageant à explorer et à prendre des initiatives dès son jeune âge.

Dès 13-14 ans, il a cofondé une entreprise d'organisation de soirées, gérant toute la chaîne de valeur, ce qui lui a donné une première expérience concrète de la création d'entreprise.

Avec son associé Alex, ils ont identifié une opportunité avec l'iPhone et les réseaux sociaux, voulant créer une géolocalisation en temps réel pour répondre à un besoin pratique lors de leurs sorties.

Ils ont rejoint Snapchat pour permettre à Zenly de grandir davantage, dans un contexte où le financement en Europe était limité pour créer un réseau social d'ampleur mondiale.

Bien que surpris et déçu, il a compris la décision stratégique de Snapchat et a vu cela comme une opportunité pour lancer un nouveau projet ambitieux, Amo, avec une équipe expérimentée.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.