Go back

Angélique de Lencquesaing - Idealwine, 25 ans d'aventure

86m 23s

Angélique de Lencquesaing - Idealwine, 25 ans d'aventure

Angélique de Langsan, co-fondatrice d’Idealwine, retrace l’aventure entrepreneuriale de cette plateforme d’enchères en ligne lancée en 2000, en pleine bulle internet. Issue de la Bourse de Paris, elle a transposé les mécanismes boursiers au vin, créant une cote de référence à partir des résultats de ventes aux enchères publiques. L’entreprise a rapidement organisé ses propres ventes, devenant un acteur majeur : aujourd’hui, une bouteille sur trois vendue aux enchères en France passe par Idealwine. L’expertise est un pilier : une équipe de passionnés analyse chaque bouteille, s’appuyant sur une banque d’images unique et un système d’authentification blockchain (Winex) pour les bouteilles de plus de 500 euros. Cette rigueur permet de détecter les faux et d’écarter les bouteilles mal conservées. En 2020, Idealwine s’est diversifié dans les spiritueux rares avec Find Spirit Auction. Malgré les défis logistiques et réglementaires, la société vend aujourd’hui du vin dans plus de 60 pays, restant fidèle à sa spécialité : le vin. Angélique souligne l’importance de la passion, de la résilience et de l’innovation pour conquérir un marché de collectionneurs exigeants.

Transcription

12067 Words, 70557 Characters

French
dès que j'ai des occasions d'aller dans le vignoble de rencontrer des vignorons et des figures du vin. C'est toujours pleine surprise et c'est un émerveillement permanent. Le vin, le jaja, le pinard, le pif. Il existe une ribembelle de terme pour désigner ce brevage que nous aimons tant, le jus de résin fermenté. Et c'est parce que nous les mons plus que tout, que nous voulons mieux comprendre ce qui fait un bon grain. Ces pages, climats et terroirs irpartissifs, mais avant tout, il y a la pâte des vignorons et des vignorons. Je suis Romain, je suis Florion, je suis Antoine. Nous sommes trois copains et nous en nom à la rencontre de ces hommes et de ces femmes dans leur domaine pour les interroger sur la magie de leur métier et leur vie au milieu des résins, des vignes et des barriques. Bienvenue à toutes et à tous dans le bon grain de livraisse. Ideal Wine fait désormais partie du paysage viticole depuis 25 ans. C'est pour retracer cette belle aventure entreprenoriale que j'ai accepté leur proposition de partenariat autour d'une interview avec Angélique de Langsan. Co-fondatrice de l'entreprise avec Cyril Jement et Lionel Coenca en 2000, elle a su avec ses associés faire de cette PMU une référence mondiale des enchères en ligne et de la vente devant. Alors accrochez-vous car il est l'heure de remonter le temps avec Angélique et de parler de fixation des prix, de tendances de marché et surtout de passion pour le vin. Bonjour Angélique de Langsan. Bonjour Romain. Merci de m'accueillir à Paris pour cette interview. T'es la confondatrice d'ideal Wine. C'est pour ça qu'on est à Paris aujourd'hui. Est-ce que tu peux commencer par te présenter, s'il te plaît? Oui, donc effectivement, je suis co-fondatrice d'un site qui était créé en 2000. Je travaillais précédemment à la bourse de Paris et c'est là que j'ai rencontré mes deux associés, Cyril Jement, président d'ideal Wine et Lionel Coenca, qui est directeur général comme moi. Donc, que te dire de plus, ça fait 25 ans aujourd'hui que j'ai volu dans cette univers du vin qui me passionne et dont je suis avec vraiment beaucoup d'intérêt les évolutions. Comment t'es tombé dans le vin justement? Tombé dans le vin. C'est un peu comme ton vamour, j'ai l'impression que c'est pour ça que j'utilise ce moment-là. Oui, c'est exactement ça. En fait, c'est plus un intérêt très fort pour la gastronomie et tout ce qui l'entoure, qui m'a amené à m'intéresser. Et puis aussi, c'est énervement que j'avais de ne pas savoir décrypté une carte des vins dans un restaurant qui m'a amené à y faire un petit peu plus attention et également des racines familiales très proches du vin, très amoureuses du vin aussi, qui ont fait que j'ai toujours eu de joli bouteille à notre table familiale. Donc, progressivement, ça m'a amené à m'y pencher et m'y intéresser de plus près. Tu peux nous en parler un peu plus de ces racines familiales, c'est au plus qu'est-ce que t'avais l'habitude de boire ou à quoi tu étais élevé? J'avais un père très amateur de Bordeaux. Et donc, c'est très amateur, particulièrement de poyac, ce qui m'a effectivement amené à goûter de joli bouteilles sans vraiment le savoir. Enfin, le vin qui était fréquemment notable était pouvaient être des bouteilles de château-l'inche-vage ou château carbony aussi à pèsacléonion. Voilà, ça faisait partie des étiquettes que je connaissais bien avec un prisme aussi bourguignon qui n'était pas nul à notre table familiale. Et puis, après, j'ai épousé un languesin et donc je porte un nom qui est très connu dans le vinible aussi puisque j'ai une tente qui est une grande, grande figure du vin puisqu'elle a été propriétaire de château pichon longville conteste de la londe. Et elle m'a toujours suivi de près et accompagné dans les développements d'idey alweine dont elle a d'ailleurs été pendant un temps actionnaire. Et donc c'est un exemple d'embasadeur non seulement de bordeaux mais d'une manière générale du vin français qui, que je trouve très inspirant. Alors, je vais profiter qu'on soit tous les deux aujourd'hui pour parler de l'aventure d'idey alweine et puis pour profiter de ton œil avisé sur les tendances de marché mais commençons par l'aventure d'idey alweine si tu veux bien. Il fallait l'avoir d'une édition en 2000 pour lancer ce site là, c'est une aventure entreprenariat assez importante, une grosse réussite dans le monde du vin aujourd'hui. Comment est-ce que l'idée vous est venue et comment est-ce que vous vous êtes dit avec des deux associés ces parties en se lance? Alors il fallait avoir d'une édition et où une certaine inconscience pour se lancer à l'époque dans ces projets. Alors ce qu'il faut savoir c'est qu'à la bourse de Paris où nous travaillons cérilionnés les mois, nous travaillons plus particulièrement sur un segment passionnant qui s'appelait de nouveaux marchés à l'époque et qui accueillait les entreprises de croissance, celle qui venait chercher des fonds pour se développer. Et parmi toutes ces sociétés, beaucoup avaient des projets qui tournaient autour d'internet et de cette nouvelle frontière que un petit peu tout le monde y avait un momentum à l'époque qui incité tout le monde à aller explorer cette nouvelle frontière que constituait Internet. Excuse-moi tout le coup, c'est ce qu'on a appelé un petit peu plus tard la bulle internet. C'est ça que t'as connu de près? Oui, oui, il y a une bulle qui d'ailleurs a explosé à peu près au moment que nous avons créé la société puisque elle a explosé en avril 2000 et nous avons créé idéalement énorme. Donc, voyez, un sens du timing assez intéressant qui a rendu l'exercice particulièrement ardu puisqu'en fait, à partir du retournement de cette bulle, il a été pratiquement impossible de trouver des fonds pour se développer. Donc, il a fallu faire avec nos propres moyens et nos idées et beaucoup de travail et de persévérance et de résilience dans un environnement qui en réalité était devenu très adverse. Donc, l'idée finalement, elle a constitué au départ à transposer ce que nous connaissions du fonctionnement de la Bourse de Paris à la création d'une bourse des vins puisque si tu regardes un petit peu près, et idéal wine, c'est une plateforme sur laquelle on peut comme à la Bourse acheter, revendre, valoriser, suivre d'un point de vue patrimonial, une cave et sa valeur dans le temps. Et pour se faire, une de nos idées de départ, ça a été de créer un référent, une côte, donner un prix au vin. Parce que, à l'époque, aujourd'hui, ça paraît peut-être avec 25 ans de recul, ça paraît peut-être facile de trouver le prix d'un vin, mais il faut bien se souvenir que, en 2000, il n'y avait pratiquement aucun outil. Tu ressortais une bouteille de ta cave, bouteille un peu ancienne, il était pratiquement impossible d'en connaître sa valeur. Donc, il nous assemble les nécessaires de commencer comme à la Bourse, par créer une côte, savoir combien vous une bouteille, avant même de se décider à l'acheter ou éventuellement de la revendre. Et cette côte nous l'avons créée à partir de tous les résultats de vento-en-chers que nous nous allons retrouver, puisque les vento-en-chers sont des ventes publiques avec des publications de résultats. Et donc, tous les résultats nous avons retrouvé depuis 1992. Et là, à commencer un travail de fourmi. De fourmi pour créer cette intériorité de la côte des vents, qui continuent aujourd'hui quotidiennement être enrichi par des nouveaux résultats d'en-chers et qui permettent de retracer l'évolution de ces cours. Alors, c'est un bon sujet que tu lances, parce que je sais que parfois, chez les amateurs, il y a des questions qui sont posées sur les incompréhensions qui se font sur le calcul de la côte. Et comment est-ce qu'il est déterminé aujourd'hui? Donc, c'est à la fois déterminé sur vos ventes à vous en en-chers, mais également sur des résultats d'en-chers. J'imagine, en France et dans le monde, dans des grandes maisons, saucebises, arcurial, baguara et ainsi de suite. Alors, au départ, idéalois-y n'étant rien, n'ayant pas de base de cotation, nous sommes partis, effectivement, des résultats, des ventes aux en-chers qui se déroulent dans les différentes salles et en progressivement en recérant, effectivement, le prisme autour des maisons qui travaillent de la façon la plus sérieuse pour avoir une côte qui soit réellement fiable. Parce que, forcément, le prix d'un vin, il va être impacté par les conditions de conservation et l'état de la bouteille au moment où il arrive sur le marché secondaire. Donc, quand les travaux d'expertise ont permis de bien déterminer à un état de conservation satisfaisant, là, le prix du vin, on peut considérer qu'il est le bon prix à ce moment-là. Donc, oui, nous avons longtemps exploité et suivi de très près les ventes aux en-chers, que, d'ailleurs, nous reprenions et nous proposions un client sur le CDD à Loin, et progressivement est arrivé avec la réforme de la profession de commissaire-priseur qui a permis aux études de tenir leurs ventes aux en-chers à distance par voie électronique à partir de 2002, 2003. Nous nous avons lancé nos propres ventes en prouver. proposant à nos clients qui le souhaitaient de revendre certaines de leurs bouteilles. Et ça a très bien fonctionné. On a été assez pionniers dans l'organisation de ces ventes d'hégitales. Et à aujourd'hui, sur le marché français, pratiquement une bouteille sur trois qui passe aux enchers en France, passe sous notre marteau. Ce qui nous crée un volume de vente qui est suffisamment significatif pour nous permettre d'établir une cote qui résulte uniquement de nos propres résultats. À la fois par la profondeur de ce qui est adjugé sur Ideal Wine, c'est-à-dire qu'on a un volume qui est très significatif à l'année dernière. Il y a eu plus de 261 000 bouteilles qui sont passées sous le marteau d'Hideal Wine. Donc la profondeur, mais également la variété. Parce que ça, c'était également un prisme très fort d'Hideal Wine qui a été de ne pas nous limiter comme un certain nombre de très grandes maisons de vente et très renommés et qui le font très bien. Ce travail d'être jugé des bouteilles d'un nombre limité de domaines les plus importants, les plus renommés, les plus connus. Nous, notre prisme, ça a été au contraire d'élargir le spectre et de permettre à dévignables jusque la complètement ignorée des enchers d'arriver sur ce marché secondaire et donc d'obtenir une cotation. Au fil du temps, qu'est-ce qui a fait que les vendeurs, ils ont préféré se tourner vers vous, que vers des maisons avec potentiellement une interurité plus importante pour faire simple? C'est quoi votre avantage concurrentiel pour un pour eux autres? Alors les vendeurs continuent à se tourner vers d'autres maisons donc nous n'avons pas qu'on qui 100% du marché. Non mais tu viens de dire un tiers, ça paraît quand même considérable. Oui, oui, oui. Alors plusieurs a tous, déjà je pense que le principal, c'est le fait que chez Idealwine, on vend que du vin. C'est 100%, c'est à 100% de notre spécialité. Et ça pour un collectionneur, un amateur de vin, c'est un atout considérable de s'adresser à une société tout entière, dédiée à la promotion et à mise en avant d'un produit et pas comme dans de grandes maisons extrêmement réputés où la cave représente finalement une toute petite partie de ce que la mâteur vend. Pour une grande maison internationale, il est infiniment plus intéressant de vendre un tableau impressionniste qui va valoir plusieurs dizaines de millions d'euros plutôt que d'aller s'échiner à expertiser une à une des centaines, voir des milliers de bouteilles qui peuvent se trouver dans la cave de la mâteur qui a dans son salon l'impressionniste et dans sa cave de très bonne bouteille. Donc la maison internationale très renommée va effectivement se cantonner à ce que je ai précédemment les étiquettes les plus reconnues si possible dans une quesse boite de douce parce qu'on va avoir des loups plus importants et on va limiter le temps que l'on va consacrer à l'expertiser et au traitement de chacun des loups qui composent la cave. Chez Idealoy, on a pris encore une fois un parti pris complètement inverse parce que ces maisons se travaillent très bien et depuis des cénies voient des siècles pour certaines d'entre elles. Donc l'avantage concurrentiel pour nous il était énu. Donc on a pris le parti pris de se dire quand un amateur vient à nous avec certes quelques très belles bouteilles ultra-aconnues mais aussi des vins qui parfois sont pour nous découverte. On ne va pas les exclure au contraire. On se dise si cet amateur qui est très connaisseur, parce que c'est ça qui est intéressant aussi avec ce marché des enchers, c'est qu'on a affaire un marché de grands amateurs très pointus. Si cette personne a détecté avant tout le monde un vignu rond à l'entieu, on ne va pas lui interdire l'accès à ce marché secondaire et au contraire on va accepter ces bouteilles là, issus parfois de vignoble très confidentiel et on va les intégrer dans nos catalogues pour qu'elle soit proposée au plus grand nom et on va s'apercevoir que ces bouteilles sont recherchées par d'autres amateurs tout aussi pointus, bien plus connaisseurs que nous-mêmes. Donc on va donner à ces bouteilles et se faisant au vignu rond la possibilité d'accéder à une notoriété plus importante au travers de ce marché secondaire. Vous avez pensé à vous diversifier un moment où vous avez toujours gardé sa cline de conduite le vin, le vin, le vin. Oui, alors il y a une diversification qui s'est opérée, alors elle est très proche, mais en 2020 nous avons lancé conjointement en partenariat avec la maison du whisky, un site d'enchaire de spiritueux qui s'appelle Find Spirit Soction qui organise huit ventes par en grand spiritueux rare et de collection. Et ça c'est une diversification qui a beaucoup de succès puisque le monde d'espérityux est aussi un monde de collectionneur. Mais vous n'avez jamais changé à vous lancer sur l'art ou d'autres types d'objets qui pourraient être vendus dans les enchaire en enchaire. Disons que ça a été déjà un énorme du parler du fait d'être pionnier au moment du lancement d'Idiat Loin et c'est vrai qu'il faut se rappeler que l'internet était vraiment balle bucient au moment où la société a été lancée. Les gens avaient des inquiétudes de même quant à laisser sa trace de carte bancaire sur Internet, donc il a fallu créer déjà habitué les esprits, à l'idée d'acheter ou de vendre du vin et s'achendre le vin, c'est un produit qui est très particulier, c'est un produit qui est vivant, c'est un pays produit qui est fragile, c'est un produit qui est lourd à expédier, qui cumule déjà un certain nombre et en plus de ça pour traverser les frontières. C'est un pays qui est soumis à des régulations et des taxes et des formality administratives qui sont propres à chaque pays des signataires et qui créent des difficultés bien supérieures à celle de n'importe quel autre produit. Donc il a fallu déjà développer tout ça. Aujourd'hui, oui, le système, il est très efficient et il nous permet de vendre du vin dans plus de 60 pays aujourd'hui, ce qui est très important et il est duplicable. Mais disons qu'aujourd'hui, on a consacré toutes nos forces à déjà bien comprendre toutes les spécificités, les subtilités de ce marché et pourquoi pas demain le dupliquer, mais ça a déjà été beaucoup d'énergie de bien rentrer dans tous les arcades de ce marché très spécifique. T'as abordé un point qui me semble essentiel, c'est l'expertise sur les bouteilles. Quand on regarde, par exemple, le monde de l'art, il y a parfois des gens qui disent en fait quand on achète un tableau ou une statue ce qu'on achète, ce n'est pas tellement la statue, le certificat qui va avec d'authenticité. En quoi est-ce qu'elle consiste cette expertise des bouteilles que vous faites et comment ce que vous y prenez? Nous avons une équipe qui est extrêmement talentueuse d'une douzaine de personnes qui sont qui en souvent œuvrer déjà en tant que caviste, alors surtout se déjabent passionné de 20 à la base et très connaisseur avec des connaissances qui sont très vastes dans l'univers du vin. Donc ça, c'est un premier point. Ce qui est effectivement différenciant et extrêmement important, c'est que ça fait donc 25 ans que nous photographions des bouteilles et que nous les analysons de près. Et ça veut dire que nous avons une base, une banque de d'image de toutes les bouteilles qui sont passées par sous nos mains et sous notre expertise qui est absolument unique au monde aujourd'hui et qui nous permet, qui nous sert de référence en fait pour tous les experts qui analysent les bouteilles pour savoir parce que les bouteilles de vin elles semblent un petit peu identiques d'une année à l'autre, mais en réalité, les propriétés y apportent des changements, des changements parfois mineurs, parfois invisibles ou presque invisibles sur les tickets, sur des gravures, sur la bouteille, des moyens, effectivement, de garantir l'authenticité de la bouteille que nous suivons de très près et qui nous permettent de détecter l'éventuel faux. Donc ça, c'est un point de différenciation qui est absolument formidable dans lequel il va falloir maintenant intégrer de l'IA pour accélérer encore ce process. Et ça, c'est encore un nouveau développement à venir, mais en tout cas, ne serait-ce qu'avec nos ressources humaines déjà, on a cette capacité à nous référer à une banque d'image absolument incroyable. Et nous y avons ajouté un point parce que tout ce travail qui est fait pour les bouteilles, il est disponible sur le catalogue en ligne au moment où la bouteille va être achetée. Et ensuite, ce qui nous frustrait, c'est que toute cette expertise disparaissait une fois que la bouteille partait chez la manteur. Et donc nous avons décidé pour renforcer ce caractère d'expertise et ça va? qui déaloyent une porte au bouteille les plus élevés, d'y ajouter une dimension supplémentaire d'authentification, qui est le "windex" qui est un document d'expertise supplémentaire qui est posé un stick qui est posé sur la bouteille, qui permet d'aller rechercher les inforts, toutes les informations d'expertise, qui elles-mêmes sont stockées dans la blockchain, donc ils sont infalsifiables. Et donc si une personne avait l'idée de retirer le stick pour le poser sur une autre bouteille, tous ces informations sont automatiquement détruites. Donc là, il y a vraiment une autre quantification qui s'assefait sur les bouteilles qui sont d'une valeur supérieure à 500 euros. Elles sont systématiquement revêtues de cette garantie supplémentaire. Alors ça arrive, j'imagine qu'on vous propose des faux. Ça arrive aussi qu'on vous propose des bouteilles qui sont dans un état de conservation insuffisant. Comment est-ce que vous réagissez à ce moment-là dans les deux cas différents? Alors il nous arrive effectivement d'avoir des faux, mais compte tenu aujourd'hui l'importance que nous consacrons à l'expertise et la façon dont nous en parlons. Une personne qui sait avoir un faux dans sa cave, a priori, ne va pas tenter sa chance chez nous pour la revendance. Il nous arrive d'avoir des faux que la mêteur a acheté à son corps défendant, sans avoir nécessairement la conscience qui l'était en train d'acheter une bouteille qui n'était pas authentique. Donc ça nous arrive évidemment, elles sont identifiées refusées. Pour les bouteilles qui présentent un état de conservation insuffisant, c'est pareil. Nous nous expliquons au vendeur que la bouteille ne peut pas être proposée au travers d'Idealwayne. Ça ne veut pas dire qu'elle a pas le valeur marchande, mais notamment par rapport au fait que toutes les bouteilles sont destinées à être expédies aux amateurs qui ont acheté dans les ventes et elles peuvent être expédies très loin. Nous ne pouvons pas prendre le risque sur des bouteilles en mauvais états de conservation de les proposer aux enchères. Donc elles sont, voilà, la mêteur vient les rechercher ou certains, les abandonnes, qui est parfois un peu dommage, mais en tout cas, elles ne peuvent pas être. Quand elles ne sont pas en bonne état de conservation, elles ne peuvent pas être vendues au travers d'Idealwayne. Ça ne veut pas dire que toutes les bouteilles qui présentes par exemple des niveaux relativement bas, enfin assez bas, parce que les 20 sont anciens, ça ne veut pas dire que nous n'allons pas les vendre. Ça veut dire que l'estimation va être baissée par rapport à ce que devrait être le prix de cette bouteille si elle est encore suscite, peut-être expédier derrière. Alors tu l'as dit, ça fait 25 ans que vous existez. Est-ce que vous prévoyez pour cette année des célébrations particulières? J'aimerais bien. L'année. La conjointure économique a fait que les deux dernières années ont été assez adverses après une année 2022, qui elle avait été une année record. C'était vraiment une année d'envolée parfois un petit peu étonnante. Je sais pas si on peut dire inconsideré, mais en tout cas très forte sur les prix. 2023 et 2024 ont été des années beaucoup plus difficiles. En 2023, les amateurs ont été tendants à ce qui était en possession de bouteilles les plus chères. On a eu tendance à les retenir en se disant la conjointure et moins bonne. Attendant des jours meilleurs pour les ventes, ça a été valable pour le vin, ça a été valable encore plus pour l'espérity. L'an dernier, je dirais que certains d'entre eux se sont rendus peut-être à une certaine forme de raison. En se disant oui, les prix ne sont peut-être pas ou plus haut, mais malgré tout, ce qui était s'épris quand j'ai acquis ses vens aux domaines, la valorisation est tout de même très favorable. Donc je vais vendre tout de même une partie de mes vens, certains amateurs besoin de l'équidité, peut-être pour acheter d'autres choses ou pour faire d'autres dépenses. Et donc les volumes sont reparties à la hausse, notamment sur des très très belles étiquettes, ce qui avait été moins le cas en 2023. Donc ça reste une période de combat, j'irais chaque vente est à 48 vente aux enchers par an sur le CD de Halloween. Chaque vente est un succès, chaque vente est un énorme travail. Ce 25e anniversaire nous l'avons déjà d'une certaine manière, fêter le 9 mars dernier, en organisant une vente aux enchers non pas digital, celle-ci, mais bien réelle, qui était la vente des vingt des ospices de nuit 5 janves, qui s'est réalisé au clou vouget et qui a été vraiment pour nous une très belle occasion de concrétiser tout ce que nous avions voulu faire depuis 25 ans, c'est-à-dire rapprocher les amateurs des très beaux terroirs et quoi de plus beaux que de revenir au coeur du vigno bourguignon pour s'élibrer ça. C'est vente physique, c'est quelque chose que vous voulez développer et est-ce que vous vous inscrivez dans la continuité avec les ospices de nuit? Les ospices le mandat est un mandat de 5 ans, qui peut éventuellement être revocé chaque année par les organisateurs si ils ne sont pas satisfaits. Nous y travaillons un bleuement et ça a été un très très beau projet de se lancer dans l'organisation de cette vente avec mon associé Cyril Jement qui est commissaire priseur depuis 2024 qui a tenu le marteau. Ça a été une très belle manière de poursuivre notre métier. Mais nous, si faut savoir aussi que nous avons été choisi parce que en digitalisant les enchers depuis 25 ans nous sommes allés chercher des amateurs dans le monde entier. Ce double aspect reste pour nous absolument nécessaire. Il faut qu'il forande plus accessibles ces ventes. On évoque beaucoup les enchers puisque c'est quand même le métier original d'idea loin et vous êtes aussi un Icaviste important. Si ce n'est le plus important aujourd'hui en France, qu'est-ce que ça représente en termes de chiffre d'affaires la proportion entre la partie enchère et la partie caviste? La partie enchère d'idea loin, qui est donc que tu l'auras compris la partie historique de notre activité reste la plus importante à la fois en volume et en valeur puisque elle a représenté un peu plus 39 millions d'euros l'an dernier sur les 53 au total de 90. La partie caviste de notre Icaviste de notre activité est vraiment stratégique. En fait, Idelwén a noé un partenariat qui se veut de long terme avec environ 1000 domaines propriétés, vineurons, de toute région essentiellement français, mais avec un joli développement sur des domaines étrangers. Et en fait, c'est très complémentaire de l'activité enchère, cette activité de caviste puisque elle permet aux amateurs non seulement de trouver des vins qui ne sont pas forcément ceux que l'on trouve le plus volontier dans les ventes aux enchers. Je pense particulièrement à des cuvées de champagne, les cuvées non millés immédiampagnes, ce n'est pas ce qui se vend, ce qui a vocation d'ailleurs à être vendu aux enchers. Des vins, on parlait de prix, des vins plus abordables, des vins plus quotidien, je dirais, puisque la gamme, la gamme Icaviste sur Idelwén, elle démarre à moins de 10 euros. Là, il y a une sélection qui permet à la manteur de trouver à la fois des vins extrêmement rares, anciens, maturs, formidables au travers des ventes aux enchers et de faire entrer dans sa cave. On a une sélection, par exemple, qui s'appelle les indispensables, c'est-à-dire des vins que l'équipe Idelwén connaît par cœur, ou très régulièrement, à dans sa cave, et qu'elle est heureuse de faire partager aux autres. Et ça, c'est aussi dans un objectif d'aller échanger, d'aller convaincre des amateurs plus néofites, qui sont complètement perdus dans une gamme de vins à des niveaux de prix, de moins de 15 euros. Vous avez une pléteur d'offre, Et là, c'est le plus difficile de choisir un vin et de savoir qu'elle va être un bon vin par rapport à un vin quand un vin coûte plus de 100 euros. On peut espérer qu'il va être bon. Quand un vin coûte moins de 15 euros, on a pléteur d'offre, pléteur de style et il est parfois très difficile de s'y retrouver. Donc je pense que dans cette activité de caviste, on a une vraie part de recommandation, de prescriptions qui est exercées sur ce segment du marché. Ça aussi, ça nous passionne. Alors 25 ans, vous de manière générale est toi en particulier. Vous avez quand même développé une expertise sur le marché du vin, sur les marchés du vin, plutôt et puis les tendances. Je vais commencer par une question très large et après, je vais essayer de dérouler le fil avec toi. En 25 ans, qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qu'est-ce qui a changé sur le marché du vin? Mais c'est une question de thèse. Est-ce que je trouve passionnant sur ce marché? C'est que j'ai l'impression qu'il y a 25 ans, quand on a démarré, il y avait les grands noms du vin qui étaient des valeurs sur très établies. Beaucoup de bordeaux, j'imagine, de grands trucs classés. Par écrasantes de bordeaux. Si on prend les ventes aux enchers, bordeaux représentés, et peut-être, je sais pas, 80 % de ce qui était vendu dans les catalogues. Quand on feuillette des catalogues aujourd'hui de maisons qui font des enchers physiques, c'est peut-être pas 80 % mais c'est quand même ce qui, la sensation que l'on a, c'est que la part de bordeaux, elle est toujours très importante chez ces maisons-là. Oui, mais chez nous aussi, les bordeaux restent en volume la première région à juger dans les ventes aux enchers. Après une bouteille sur trois, 33 % c'est une bouteille de bordeaux qui est vendu, mais on est passé de 80 à 33. C'est un écart énorme. Je pense que c'est le fait le plus marquant, effectivement, de ces 25 dernières années, non pas que la place de bordeaux est régressée, parce que en fait, si on regarde en volume, alors, il y a l'Oen est en phase de croissance perpétuelle depuis 25 ans, en termes de volume, on n'a jamais vu les volumes de bordeaux échangés diminuer de façon de rastique au contraire. Ils ont y encore la naix dernière, ils ont continué à croître, mais ils croissent moins vite que d'autres régions et ils ont pu, ils ont, ils l'aissent la place et ça, c'est un accompagnement, et ça, je pense que c'est le fait marquant le plus frappant de ces 25 dernières années, c'est qu'aujourd'hui, l'intérêt de la mêteur ne se concentre pas, sur une région ou sur les trois régions les plus renommées que son bordeau, la bourgogne et la valée du rône, mais le spectre est beaucoup plus vaste. Et alors, un autre point très frappant, c'est que quand tu démarres dans ton intérêt pour le vin, la porte d'entrée n'est plus nécessairement majoritairement en bordeaux, elle n'est même plus dans ces trois régions, mais elle peut démarrer cette porte d'entrée, elle peut être une porte vers un vignoble beaucoup plus confinantiel. Et ça, je trouve que c'est un phénomène à la fois très marquant et qui s'accélère ces dernières années. Je pense qu'il y a eu un avant et un après-covide de ce point de vue-là. Vous imaginez peut-être pas au début vendre autant de bouteilles de la loi, du jurat et de ce genre de région? Exactement, je pense qu'on nous aurait dit qu'un jour on allait aduger à plus de 1000 euros une bouteille de vingt de la loi, de vingt d'auverne, de vingt du jurat. Ça nous aurait beaucoup surpris. Et aujourd'hui, on a l'impression que tout est possible, il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de limites. C'est seulement une question de talent du vigno-ron et d'une certaine. Ce que valorise les amateurs, c'est bien sûr le talent, mais aussi une certaine vision, une envie de faire bouger les lignes et de explorer de nouvelles voies qui repousse totalement les limites, effectivement, de cette géographie du vin qui rentre dans une cave. Moi, j'écoutume de dire que la répartition de ce que nous observons dans les ventes aux enchers, en termes de région, donne une photographie assez passionnante de ce qu'est la cave idéale, en fait. Quelle part accorder à chacune de ces régions, et on voit qu'aujourd'hui, certes les trois régions classiques restent de majoritaire, mais dans ce qui reste, c'est-à-dire dans les 20-30% qui restent, là, il y a vraiment des vignorons absolument passionnants et ça, ça a été un travail que. Donc, je pense qu'il y a une poète fier qui a été de mettre en lumière dans toutes les autres régions. Ces vignorons traitent à l'entieu qui ont parfois montré la voix à beaucoup d'autres. Est-ce que tu dirais qu'il y a un certain nombre d'acheteurs aujourd'hui qui sont plus attachés aux domaines ou aux vignorons ou à la vignorone, plus qu'à la pélation? Est-ce qu'il n'y a pas une certaine forme parfois de. peut-être de starrification un peu, de certains domaines? Oui, c'est sûr qu'il y a pu y avoir et on le constate encore une polarisation des enchers sur certains noms. Il y a des phénomènes, en fait, que nous observons avec beaucoup d'intérêt. Si je prends le cas, par exemple, du Chlorougar dans la Loire, le Chlorougar, il y a une quinzaine d'années, nous l'avons vu arriver comme je te le décrivais dans la cave d'un amateur qui était décédé et dont les héritiers souhaitaient se séparer des vins. Il y avait tous les grands noms de Bordeaux, de Bourgogne et de la Valée du Rône. Ça, ils étaient tous là. Et il y avait beaucoup d'autres choses et particulièrement une collection incroyable de vignorue Chlorougar. Nous nous avons découvert ce domaine à cette occasion, saumure champignie, pratiquement pas, jamais vu dans les ventes aux enchers, valorisé aux prix, auxquels le domaine le vendait, c'est-à-dire très bas. Et en fait, on s'est aperçu très rapidement que ces vins suscités réelles intérêts de la part des amateurs, l'intérêt de la part de la Mateur français au départ, et puis européen et puis américain. Et ensuite, le phénomène a continué à simplifier avec les asiatiques qui se sont intéressés aussi à ces ver là, et tout ça a contribué à faire évidemment monter les prix, mais aussi se faisant à croître la notoriété du domaine. Et ce phénomène, on l'a observé sur beaucoup de signature, et ça, et ça, et alors, quand on parle de la loi, on parle de saumure champini, donc une appellation qui, jusque là, n'avait pas une réputation absolument extraordinaire. Et si je prends un exemple plus récent, on peut parler du muscadez, avec une figure comme Gérôme Brétodo, dont les 20, aujourd'hui, font honneurs à la fois, enfin, mettant l'humiaire la appellation, muscadez, qui jusque là n'avait pas, avait plutôt une image de 20 sympathiques à boire autour d'un plateau d'huître, mais en aucun cas, un vin destiné à se valoriser à des niveaux très éleaux. Donc là, c'est la personnalité du vinuron, son talent et son aspect visionnaire pour aller explorer des nouvelles voies, essayer de travailler différemment, qui rejayis sur l'appellation. Alors, il y a à la fois le nuit, ses vins qui se valorisent énormément, mais c'est quand même toute la région qui est en bénéficie, parce que ce faisant les amateurs vont essayer d'aller regarder, est-ce que autour, il y a d'autres domaines auxquels je pourrais m'intéresser, parce que en fait le terroir est formidable. Est-ce que vous voyez d'autres domaines du muscadez, par exemple, parce que tu penses cet exemple-là, arriver aux enchères, à des valorisations auquel vous ne vous attendiez pas? Alors, c'est pas forcément des niveaux, c'est pas parce qu'on va trouver des records, que on va se dire, ça y est, tel domaine, c'est en volet. Moi, ce que je trouve très intéressant, c'est que déjà ces domaines-là apparaissent et soient présents dans les ventes aux enchères et se vendent bien. Quand on a le domaine de l'écu, l'unopapin qui va le rester bien, leur cuvée assez prestigieuse, je trouve que c'est un vrai succès, c'est une vraie reconnaissance du travail que ces domaines qui sont eux aussi absolument formidables réalisent au quotidien. Et je pense que eux-mêmes n'aurait pas forcément imaginé, il y a une dizaine d'années, être présents sur un catalogue devant tous en cher. Est-ce que tu vas d'autres régions émergées ou est-ce que des gens qui ont été émérés? après toi, il y a encore des régions en France aujourd'hui qui sont sous-représentées dans l'évente, malgré une qualité de vin très élevé. On voit des régions émergées chaque année. Ça fait quelques années que j'irai la sous-région de la Loire qui est l'Overnia. On fait une entrée assez fracassante dans les ventes aux enchers. On a vu le Jura qui était jusque-là, cantonné à quelques bouteilles de vin jaunes, partie par là, émerger réellement comme une région qui compte notamment les amateurs de Grand Vente Bourgogne et qui cherchent des alternatives face à l'envoler des prix qu'on peut constater dans cette région. Et puis là, plus récemment, la savoir avec des domaines qui sont absolument passionnantes, parce qu'ils exploitent des sépages autochtones à très forte personnalité, et ça, ça passionne les amateurs aussi. Parce qu'il faut savoir c'est que les amateurs qui achètent dans les ventes aux enchers, ils ont souvent beaucoup de vin déjà. En fait, ils recherchent une chose, c'est de continuer à satisfaire leur curiosité insatiable. Donc il faut pour ça, il faut aller explorer de nouvelles voies, trouver de nouvelles régions, trouver de nouveaux types de vin qui vont continuer à me passionner. Donc oui, des régions. La savoir, j'aurais pas imaginé, dans le baromètre annuel des enchers que nous publieons chaque année, j'aurais pas imaginé qu'on sacré une partie à la savoir, ne serait-ce qu'il y a cinq ans, et aujourd'hui, la savoir à toute sa place. La course. Enfin, oui, dans le sud-ouest aussi, on a des vignorons et des vins absolument passionnants. Donc, j'ai un peu l'impression que plus qu'une région n'est à l'abri, finalement, de cette soif de découverte qu'on les amateurs. Je voudrais profiter de ton expertise pour parler de deux régions, en particulier. La première, c'est une région que j'aime beaucoup, où je trouve que les vins sont d'une excellente qualité, et où malgré tout, leur certes, je pense, vous faites un volume intéressant devant, mais pas à des prix records et c'est l'Alsace. D'après toi, pourquoi est-ce que l'angouement autour de l'Alsace, il est modéré? Il est seulement modéré, alors qu'on a quand même des vins d'une qualité assez exceptionnelle, je trouve. Alors pour moi, l'Alsace est un des secrets encore très bien gardés du vignoble. J'ai pas le sentiment que l'angouement soit modéré. J'ai le sentiment plutôt que. la cible de ceux qui s'intéressent à ces vins-là est encore très étroite. L'Alsace a souffert, et je pense, souffre encore, d'une dichotomie qui est assez forte, entre une production de masse assez peu qualitative et des vins absolument extraordinaires, des terroirs incroyables. - A des prix relativement accessibles? - A des prix qui restent totalement accessibles au huégard à la qualité des vins. Donc, il y a cette image, tu entendras souvent, un an avec un blanc d'Alsace, un an de nema à la tête. Donc, il y a cette image de vins peu qualitatif dont souffre l'Alsace dans son ensemble. Et en face de ça, des vignorants incroyables, des terroirs extraordinaires, en plus extraordinairement variés, puisque l'Alsace est vraiment à la frontière de. mon seulement physiquement, historiquement, mais en plus, sur le plan géologique, c'est absolument passionnant. Et donc, on a des vignorants qui travaillent extrêmement bien. Je pense une difficulté de lecture des étiquettes, de complexité des noms de vins qui ne facilitent pas forcément la connaissance. C'est vraiment ça nécessite un effort. Il faut rentrer dedans. Il faut s'y intéresser, il faut se passionner. Moi, j'ai l'impression que l'Alsace est en train d'évoluer. C'est vrai que aux enchers, ça reste une toute petite part de ce que nous vendons. Mais il y a donc ces blancs extraordinaires, c'est les slings incroyables. Et il y a aussi aujourd'hui une émergence des rouges, des pinonnoires notamment, qui, à la faveur du réchauffement climatique, deviennent des vins absolument exceptionnels. Et on a des domaines qui en produisent depuis très longtemps, qui aujourd'hui sont reconnus. Le domaine Albert Manne, pour citer un exemple, qui vient d'obtenir sur sa cuve et far de pinonnoires, les sainte-clères, un double sonso en surcent du wine advocate, notamment. Je pense que ça va contribuer à mettre en lumière ce vignoble qui est jusqu'à présent difficile d'accès pour un certain nombre de raisons. Quand on voit que des terroirs aujourd'hui sont classés en grand cru pour la production de pinonnoires, il est certain que ça va contribuer, ça va renforcer le nom d'amateurs qui vont se tourner vers cette région encore une fois enquête de pinonnoires plus accessibles que si il pouvait acheter jusqu'à la Hamborgone et qui vont découvrir que le niveau de qualité est tout simplement exceptionnel. L'autre région dont je voudrais comprendre, c'est Bordeaux. Tu l'as dit un peu plus tôt. Le pourcentage de vente en volume de Bordeaux que vous faites dans les ventes aux enchers à B.C. C'est parcielement dû à une dilution, comme on l'a dit, parce que vous venez aussi aujourd'hui maintenant des ventes de la Loire, des ventes du Jura, des ventes de la Valle du Rône. Est-ce que toi tu as vu cette espèce de désamour qu'on s'en aujourd'hui, chez les amateurs de vente pour Bordeaux, est-ce que tu l'as vu arriver dans les chiffres, dans les valeurs, dans les volumes de vente qui ont changé au cours des 25 dernières années? Disons que comme je te le disais, Bordeaux a toujours donc eu une part prédominante dans les volumes qui sont vendus. Oui, ce qu'on a vu arriver, pas tellement pour Bordeaux, mais pour les autres régions et particulièrement la bourgogne, c'est évoluer des primes moyens, alors que dans le même temps, Bordeaux, le Primeoyen des vente-bordeaux, a stagné depuis presque une dizaine d'années, je dirais. - T'as des chiffres à nous donner? - Oui, là-dessus, s'il te plait à partager? - Oui, ce qui est assez frappant, c'est que après une envolée qui avait été constatée dans les années 2009-2010, suite à l'ouverture de Hong Kong, la suppression des taxes sur l'importation des vens à Hong Kong, on avait Bordeaux avec connu un moment de gloire avec une véritable aspiration des vens vers cette zone qui avait entraîné des prix records. Quand ensuite tout ça, c'est calmer à partir de 2011, on a eu plus d'une décennie de stabilisation des prix. Si pour donner un exemple, en 2019, le Primeoyen des vente-bordeaux a dû jugé sur Idealoyne, c'est ablissé à 120 euros. En 2024, on est à 123 euros. Aujourd'hui, les prix des bordeaux sont relativement stables. Et puis, autre phénomène que l'on observe, c'est que pour que les vente-bordeaux se valorisent, aujourd'hui, il leur faut de l'âge. Ils sont connus, ils sont des grands vente-gards, les vente-bordeaux. Mais ce ne sont pas les vens les plus rare de la Cotte, c'est évidemment une zone de production importante, qui est à être à 5 fois plus importante que celle des vens de Bourgogne. Et donc, pour entier une valorisation, la matière doit être patient. Et on voit que les prix des vens augmentent au bout de 10, 15 ans, au minimum. Ce qui n'est pas le cas, dans d'autres vignables, ou, mu par la rarte des vens, les prix augmentent beaucoup plus rapidement. Plus, entre temps, le prix sortit de mènes dans Abordeaux à largement augmenter. Et donc, aujourd'hui, c'est par arbre, par exemple, de voir des vente-bordeaux sur votre site ou ailleurs, qui ont 20 ans et qui sortent à peu près au même prix que les millésimes récents, ou des millésimes qui ont moins de 5 ans et ça pour la mateur. C'est quand même temps temps d'aller chercher des vens pour le même prix qui ont déjà 20 ans d'âge et qui sont pré-abois. C'est en temps, c'est passionnant. C'est aussi un des moteurs du succès de nos venteaux en cher. Et notamment, auprès d'unateur qui ne dispose pas de cave et de possibilité de conserver leur vin pendant pas. pendant des années, c'est sûr que de pouvoir acquérir une bouteille qui va être dégustée dans les semaines qui suivent, c'est un atout extraordinaire. Donc ça, c'est vrai que c'est ce qui a forgé encore une fois le succès et ce qui fait que, notamment en Asie, les amateurs sont très friants de millésimes maturs, parce que le climat, c'est compliqué de laisser vieillir les 20, et non seulement c'est compliqué, mais c'est pas tellement dans les tas d'esprit de ces consommateurs. En France, en Europe, on a une culture, au stade-unis, une culture de la Constitution de cave dans le temps long, qui est peut-être moins le cas dans d'autres pays. Bordeaux vit une crise en ce moment à tous les niveaux. Quand j'ai à tous les niveaux, c'est-à-dire les 20 d'entraîte-gâme jusqu'au grand truc l'asset. Est-ce que toi, t'as un avis sur les déterminants de cette crise? Je pense que c'est multifactorial. Cette crise qui n'est pas nouvelle, qui a pu être par moment masquée, soit de très grands millésimes qui ont été produits et qui ont suscité un engouement fort au moment de leur sortie. Ça, ou soit par le développement de nouveaux marchés, j'ai parlé de l'Asie, ça a été effectivement peut-être un facteur qui a masqué tous les problèmes qui apparaissait progressivement à Bordeaux. Et puis si on ajoutait ça, une tendance à déchangement dans les tendances de consommation, une baisse générale de la consommation de 20, mais aussi une quête de 20, près à boire plus jeune, plus d'hygièse, plus facile, plus abordable, dans le sens de la livabilité des 20, voilà, plus facile. C'est vraiment un ensemble, je dirais, c'est un ensemble de facteurs. Pour autant, Bordeaux a d'incroyable atout sur lesquels, et Chidialoïne, on s'attelle à faire de la pédagogie, mais précisément, le fait de devoir faire de la pédagogie, ça peut être un problème. Parce qu'il faut retrouver aussi une certaine spontanéité, un affect aussi, et un point qui est assez frappant. Je me souviens d'avoir discuté de ce sujet avec un grand sommelier, et un meilleur sommelier du monde, qui a un New York, un restaurant dans lequel je suis allé, il y a une dizaine d'années et à sa carte, il n'y avait pratiquement aucun Bordeaux. Alors certes, c'était un restaurant italien, mais il y avait tout ce qu'on voulait, comme 20 de Bourgogne, Rome, plein d'autres régions, mais Bordeaux était pratiquement absent de la carte. Donc, je lui demande mes queues spastes-ils, nous sommes à New York, dans un endroit, quand même, les gens sont très amateurs, et une culture du vin qui est ancienne. Et il m'a fait de cette réponse que j'ai trouvé assez intéressante, il m'a dit que lui, dans son apprentissage du vin, et dans sa découverte du vin, Bordeaux était un peu le gras, les vins un peu inaccessibles, devant lesquels on se prostèrenait, mais finalement, on les buvait pas. On les ouvrait pas. On les regardait avec beaucoup de respect, mais on les ouvrait pas. Donc, il me dit, moi, j'ai appris le vin, en Allant dans les domaines, en discutant avec les producteurs, un très grand domaine Bourguignon, le vinuron, il devenu le par un nom fils, et finalement, Bordeaux est resté très inaccessible. Il faut se souvenir que, il y a 25 ans, quand on a démarré, il était pas possible de mettre un doigt de pied dans une propriété pour aller la visiter et échanger avec ceux qui font le vin. C'était pas prévu comme ça. Le notorisme a bien changé aujourd'hui, et ces domaines sont aujourd'hui plus ouverts, mais à l'époque, tout était inaccessible. Le producteur, la propriété, était inaccessible. Le vin est vendu en plus au travers de tous ces filtres, que sont la place de Bordeaux, qui fait un travail formidable de commercialisation, mais qui rajoute un filtre supplémentaire entre le producteur et le consommateur. Tout ça a un petit peu contribué à diluer le lien qui peut y avoir entre le consommateur, et surtout le lien affectif que la mêteur souhaite aujourd'hui avoir avec celui qui a produit le vin. Il y a un défaut d'incarnation, d'après toi. Pour certaines propriétés, oui, sans doute, sans aucun doute, quand une propriété appartient à une mutuelle du bâtiment, ce n'est pas forcément très sur le plan affectif, c'est pas facile. Après, il y a des équipes formidable qui travaillent, et là, on a un exemple assez frappon, et très réussi qui est celui de la champagne, où la champagne est et peut appartenir à des grands groupes. Vous avez une personne qui incarne le vin, qui le chef de cave, qui, d'ailleurs, souvent mise en avant, et auxquels les amateurs peuvent se référer, s'identifier avec qui peuvent dialoguer, ou en tout cas, ils peuvent lire l'entendre. Et ça, c'est absolument, je pense, c'est des raisons du succès, des grandes maisons de champagne, c'est d'avoir su faire en sorte que les 20 produits soient incarnés. Et c'est juste parce qu'on a publié récemment, enfin, en tout cas, au moment où cette interview sera publiée, on aura déjà publié une autre interview avec Jean-Baptiste Lecayon, qui incarne très bien la maison redorére. Absolument, je pensais d'ailleurs à lui, un peu disant ça, notamment parmi d'autres, mais lui, l'écouter, parler de ce qu'il a mis en place au niveau de la maison et notamment en termes de biodynamie, mais on peut l'écouter pendant des heures et des jours. C'est absolument passionnant. Effectivement, on a un regard après sur les Cubés qui est nécessairement différent. Alors, quand cette interview sera publiée, vous aurez déjà publié le baromètre 2025, d'Idae Allwain, que tu viens de terminer. Est-ce que tu peux partager avec nous les infos essentiels ou marquantes qui tu amise dedans, notamment, sur les tendances de marché? Oui, genre, j'en ai déjà exprimé certaines. C'est notamment en termes de prix, avec un assagissement relative des prix, parce que si on prend le prix moyen 149 euros, il a simplement baissé de 2 % par rapport à l'année dernière. Donc, en soi, c'est pas très significatif. J'ai saucuté pour être précis. 149 euros, c'est le prix moyen d'une bouteille aux danschères sur votre site. Absolument. Oui, oui, oui. Parmi les donc 261,000, les quelques bouteilles qui ont été adjugées d'un dernier sourire, Idae Allwain, nous remettons tout au format 75 centivites pour permettre les comparaison et pour établir nos différents pas de maresse. Et c'est donc oui, 149 euros, le prix moyen d'une bouteille adjugée, tout ferait compris. Ce qu'a payé la manteur pour acheter son vin. Et donc, ce prix est en très léger retrait, mais à la puits de ça, il y a une hausse d'évolume qui est assez significatif, de 18 % l'année dernière, qui a donc exprimé le retour sur le marché d'un certain nombre de 20 qui avaient été moins présents les deux années précédentes. Donc ça c'est un phénomène que je trouve intéressant. Aute phénomène intéressant, c'est que la bourgogne est restée stable l'année dernière. Elle a arrêté d'augmenter. C'est actuel de nous dire. Exactement. Et particulièrement les icônes de la côte, une exception prêque qui sont les 20 de la Romanie Quantique, qui sera toujours une exception dans tous les domaines. Les icônes de la côte de bourgogne ont vu leur primoyen baisser l'année dernière. Mais sinon, d'une manière générale, la bourgogne est restée stable 250 euros la bouteille, ce qui est quand même pris très élevé et c'est le primoyen le plus élevé sur le marché. Donc ça, est-ce que on assiste, je pense, clairement, oui, on assiste à une stabilisation des cours au plus haut et voir l'éger des crues. On a coûtume de dire, il y a un adage boursier qui dit que les arbres ne m'ont pas jusqu'au ciel. On a peut-être atteint ce niveau, ce plafond aujourd'hui, qui ouvre la voix à plein d'autres possibilités, plein d'alternatives dans de nombreuses régions. Ça, c'est aussi un phénomène que je trouve assez intéressant. C'est que le pino noir, j'ai évoqué l'Alsace, J'ai vocé de Jura, on le retrouve dans un certain nombre d'autres régions et ça aussi, ça montre que la quête des amateurs, elle ne se cantonne pas au valeur sur, au valeur les plus renommés, mais leur curiosité va vers d'autres régions. Ça c'est un autre phénomène assez intéressant, je trouve. Est-ce que vous voyez des régions à l'étranger qui émergent? Il y a déjà des 20 étrangers que vous vendez, je voudrais ne pas évoquer les icônes, telles que Sasi Kaya ou Vega Sicilia, qui sont des très gros noms, mais par exemple puisque tu parles le pino noir, l'Allemagne aussi produit une quantité importante de pino noir de très bonne qualité. Est-ce que vous avez des régions allemandes qui émergent? Est-ce que vous avez des régions italiennes, par exemple, comme la Sicile qui émerge sur les enchers? Oui, en Italie, il y reste le pays étranger le plus présent, le vignoble étranger le plus présent dans les enchers. C'est lié effectivement à un certain nombre de grands noms, alors il y a les supertosquents, bien sûr, mais il y a aussi, et ça c'est une émergence qui, de longue date pour les grands amateurs, mais qui est plus frappante ces dernières années, qui est celle du Barolot. Et ça c'est le nébiolo qui a d'une certaine manière beaucoup d'affinité avec le pino noir, dans sa délicatèse et dans le soyeux des vins qui sont produites dans cette région, qui ont énormément de succès. Tu évoques la Sicile, oui, ça c'est un phénomène qui reste très niche, mais qui est aussi le succès des vins produites de façon biobiodinamique et même nature. Il y a un certain nombre de vignorons qui travaillent dans cette esprit, qui ont beaucoup de succès dans les enchers. Il y a des terroirs aussi. Je m'intéresse aux terroirs volcaniques et je trouve que quand on a des traces de magma, les vins qui sont produites, suscites à l'intérêt qui est croissant. Et je pense que ça ça méritera qu'on s'y penche de façon plus approfondie dans les mois ou les années à venir. Il y a un point commun qui doit se retrouver en termes de ce que les amateurs recherchent dans ces vins issus de terroirs volcaniques. Oui, ça c'est l'Italie très majoritaire, plus de 60% des vins étrangers à juger sur Ideal loin de l'année dernière. Dans les autres pays qui sont plus importants, qui se sont beaucoup développés aux enchers, on a l'Espagne et pas uniquement Végacicilia, un certain nombre de régions, de production, qui ont eu un très bel croissance l'année dernière sur Ideal loin. On a le vignoble américain aussi, qui remporte beaucoup de succès aux enchers. Ce qu'il faut savoir c'est que ce sont des vins qui sont assez rare et difficiles à trouver et rare à l'étranger. Or est-à-z unis, parce que ce sont des souvent des petits domaines, relativement petits, qui regardent à la taille du pays et qui sont essentiellement vendus sur le marché domestique. C'est rare de les retrouver dans les ventos en cher, mais quand on les trouve dans beaucoup de succès, pareil avec beaucoup de vins Californiens qui sont plutôt de style, plutôt bordelais, mais également des pignonnoirs qui commencent à arriver dans les ventos en cher. Tu parais de l'Allemagne, on la voit plus aux enchers sur les vins blancs, ça c'est aussi un autre phénomène que l'on peut citer, une tendance forte que l'on peut citer sur les enchers. C'est que même si les vins rouges sont dominants dans les enchers, les blancs progressent de façon assez significative. Ils ont gagné deux points l'année dernière. Ils sont minoritaires, les vins rouges représentent encore 70% de ce qui est adjugé. Mais c'est quand même une évolution qui mérite d'être soulignée parce qu'elle est rapide. Si on rend dans le détail juste des ventes étrangers qui progressent, est-ce que tu sais si ces ventes qui progressent pour des clients français ou pour des clients étrangers? Ce que j'ai derrière la tête, c'est que. Moi je trouve qu'en France on est assez échauffins, qu'on a du mal à voir des reins étrangers malgré les merveilles qui peuvent y avoir. Donc je voudrais savoir si toi tu as les données là-dessus et quels sont elles? Je fais partie de ces français, chauvin, qui considère que avant de se passionner pour des vignes op du bout du monde, le préalable, c'est de bien connaître le nôtre qui reste une référence sur le plan mondial et un grand motif de fierté. Je trouve pour notre pays et donc je trouve que c'est notre mission de mettre en valeur le travail des vignes rond français pour autant. Les vines, les vines, ici d'autres vignes op sont absolument passionnants et c'est vrai que les amateurs, les amateurs plus sont pointus, plus sont connaisseurs, plus sont curieux d'ailleurs et plus ont envie de s'ouvrir à ces autres vignes op. Donc il faut accompagner ça. Mais comme tu le dis en France, il y a un grand décalage entre la question qu'on nous pose mais à chaque fois qu'on me parle de mon métier et de ce que je fais si déalouelle, on me dit alors et vous vendez des vines étrangers. Oui, oui bien sûr, on en vend. Mais malgré tout, ce n'est pas forcément ce que les Français achètent le plus. Donc ce qui en achète sont les plus connaisseurs, sont les plus pointus, encore une fois les plus curieux. Sinon le succès des vines étrangers, il accompagne où il s'accompagne ou je ne sais pas, c'est le sujet de la poulet de l'œuf. Le fait que la clientèle d'Idea loin est de plus en plus international aussi, sur les ventos en cher, il faut savoir que 70% de ce qui est vendu pratiquement par les étrangers aujourd'hui. Donc ça ne veut pas dire que les Français ne s'intéressent pas, mais c'est peut-être un niveau de connaissance et d'intérêt pour le vin qui est assez élevé et qui tient aussi du fait que c'est le prix moyen aussi, qui est assez élevé sur les ventes étrangers qui passent dans les ventos en cher, ce sont les plus renommés d'entre eux qui sont présente et aux en cher, donc c'est aussi le plus cher. Il y a une remarque que moi j'entends souvent sur Idea loin et j'ai même une que tu l'entends du un peu plus souvent que moi, qui est que Idea loin participe la l'augmentation de l'aspectulation sur les ventes. Comment est-ce que tu réagis à cette remarque? C'est effectivement une question qui revient, qui se pose et qui nous questionnent d'ailleurs aussi, parce que c'est pas évidemment notre souhait de créer, d'entretenir, d'augmenter des bulles spéculatifs qui pourraient se créer sur un domaine. Certes, le fait d'ouvrir de donner plus de transparence à un marché peu suscité et puis de rendre plus accessible aussi des ventes à des amateurs parfois éloignés, qui jusque là ne pouvait pas du tout accéder à la production d'un domaine, ça peut susciter des hausse de prix parfois record. Ça, c'est certain. Est-ce que Idea loin est entièrement responsable de cette de l'aspectulation ou de la hausse de prix, plutôt je préfère parler de hausse de prix plutôt de fénarienne de spéculation? Elle est vide en ce nom, enfin si ça n'était pas nous, un autre, l'enéposant doute, imaginer et fait en termes de plateforme digital. Je pense, enfin, souvent, je me pose la question de plus au-delà de ce sujet, de la bulle et de la. C'est quelle est la bonne niveau du prix du vin qui sort d'un domaine? Et je pense que si il y a des fénarines parfois un petit peu, effectivement, qui peuvent sembler exceptionnels sur l'évolution du prix de certains vins, ça tient aussi du fait que le mode de distribution du vin peut. Enfin, question. Quand on a un domaine qui vend sur allocation une production très rare et que ce domaine fixe un prix qui est manifestement trop bas par rapport à son prix de marché, telle qu'il peut apparaître ensuite sur le marché secondaire, qu'est-ce qui va se passer? On a un certain nombre de personnes qui sont allocataires, la liste est fermée, les allocataires sont extrêmement heureux, évidemment, de bénéficier, de tarif très attractif, un certain nombre d'entre eux revend sur le parking du domaine, une partie de son allocation. Après avoir pourtant juré la main sur le coeur au domaine qui était passionné par ces vins. Qui va contribuer le mieux à mettre en lumière le travail d'un domaine entre cette personne, cette allocatère qui aura revendu son allocation? Et un site qui permet au plus grand nombre de le connaître, d'en parler, et qui au passage fait un travail de description du domaine, de reportage, de rencontre avec les vignorons et de récits de nos dégustations pour faire connaître le domaine, qui va avoir le plus participer à la mise en avant et en lumière du travail du vignoron. Je te pose la question. Je la laisse ouverte. On la sera en son achetant de répondre. La fixation du prix, je trouve que c'est un vrai sujet d'ailleurs un prix Nobel de économie gentiraux qui l'avait un petit peu théorisé ce point-là, en disant qu'un bien qui était vendu manifestement en dessous de son niveau de prix de marché n'allait pas aboutir dans les mains de celui auxquels le vendeur le destinait. Il va y avoir des gens qui vont être prêt à prenez l'exemple des biens rationnés pendant conflit des guerres, donc les gens qui étaient prêt à faire la queue pour, avec des bons d'équedrationnement pour obtenir un bien et pour le revendre ensuite au marché noir, ce n'était pas peut-être à l'acheter au marché noir, que le. Faites, ce n'était pas surtout à celui qui était prêt à faire la queue, que finalement le domaine voulait le producteur, voulait destiné ce bien. Et donc, il y a des dérives de prix qui sont liés et de marché, qui sont liés au fait d'avoir fixé arbitrairement trop bas à un prix d'un bien au départ du domaine. Et ça, c'est quelque chose que nous avons l'occasion de dire et dans nos échanges avec certains domaines qui sont eux-mêmes l'objet de ces envolées de prix qui n'ont pas souhaité au départ. Alors dit, mais pourquoi ne bénéficiez-vous pas vous-même directement de la valorisation ou qu'obtienne vos vins dans le marché secondaire des enchères et certains domaines, on fait le choix de proposer à l'avant des millés imméenciens ou des formes un petit peu particuliers de s'écuver qui vont autant de succès et de les proposer directement parce qu'ils ont le droit de le faire ponctuellement. Et ils ont tiré bénéfices eux-mêmes de cette très forte valorisation. On a plusieurs domaines qui ont déjà. Quand tu dis de les proposer directement, c'est les proposer directement à l'avantage chez vous par l'intermédiaire d'Idiat Lois. aux enchers. aux enchers. En étant eux-mêmes les vendeurs de ces vins-là pour bénéficier du fait que ces vins ont un succès mondial et leur permettent d'entirer eux-mêmes le bénéfice et non pas de toutes ces personnes à qui ils ont donné des allocations à des pays. Et des allocations à des prix délibérément bas parce qu'ils ont voulu valoriser la fidélité, la loyauté, de gens qui en réalité ne le sont pas. On a parlé de tendance de marché, il y a aussi l'étendance de consommation. On constate quand même que sur les 70 dernières années, en France la consommation de vins a drastiquement baissé. Elle est quatre à cinq fois moins importante qui a 60 ans. Et aujourd'hui, alors il y a des enfants un petit peu contradictoires sur la consommation des jeunes notamment. Aujourd'hui, est-ce que t'as une idée du profil de clients que vous avez chez Idaalwine et est-ce que les jeunes se tournent vers ce mode d'achat des enchers? Alors, le profil des amateurs qui achètent chez Idaalwine, il est d'un âge moyen qui tourne autour de 45 ans. Ce qui peut paraître pas tout jeune mais qui, en fait, au regard de ce que sont les consommateurs réguliers de vins marque un âge un petit peu en dessous, puisque les consommateurs réguliers ont plutôt normalement plus de 55 ans pour la plus grande part d'entre eux. Elle est d'ailleurs cette moyenne d'âge elle est très répartie entre les jeunes de 35 ans, les 35, 45, les 45, et puis au-delà de 55 ans. Avec évidemment un pouvoir d'achat qui sera supérieur sur la tranche moyenne autour de 45 ans. Très masculine pour une écrasante majorité, ce sont des hommes qui achètent. Je suis ravie mais je suis aussi triste que les femmes ne soient pas plus présentes dans ce mode d'achat. Elles sont autour de 10% d'acheteuses seulement. Que dire par rapport à ça, par rapport à ce profil? Est-ce que vous abaissez l'âge de moyens des acheteurs? C'est-à-dire qu'on crée d'avantage de clients dans la transage 25, 35, qui est 35, 45, et ce que c'est un objectif affiché aujourd'hui? Il y a toujours eu un objectif qui était assez pédagogique et qui était dans le partage de nos émerveillements. Parce que, en fait, Chideh Alloyne, nous n'estiment pas des Nymaster, Nymaster, Auvoi, Nymaster, Grand Augustateur chevronné. Mais avant tout des passionnés de vin, qui n'aiment rien tant que de partager avec le plus renombre, encore une fois, le fruit de nos rencontres. C'est une très belle aventure humaine, et d'Alloyne rencontre avec les vineurons, partage avec les amateurs. C'est ça que nous aimons décrire sur le site, sur ce dans notre journal, dans nos articles pour emmener avec nous les amateurs sur notre chemin de passionnés. Donc oui, il y a une dimension pédagogique dans notre démarche qui vise à faire connaître ce monde incroyable du vin aux personnes qui n'ont pas encore de grandes connaissances. Et là, tu touches un point que je trouve très important et une évolution que je trouve très forte par rapport à, quand nous avons démarré à 25 ans, c'est qu'aujourd'hui, le phénomène de transmission intergénérationnelle est moins présent qu'il n'était. Aujourd'hui, les jeunes qui démarrent dans leur apprentissage du vin, démarrent plus parce que dans leur entourage, amical, proche, se trouve des amateurs de vin, plus tôt, plus volontiers, que une démarche qui provient du fait que, à la table familiale, on avait des amateurs de vin, des parents, les grands parents. Nous on a pris le vin, on servit le vin à la table du dimanche autour du poulet du dimanche. C'est une forme de transmission qui tente à disparaître, enfin, pas disparaître, mais en tout cas, être moins importante que le fait d'aller entre amis dans un baravain pour découvrir cet univers. Et ça, c'est une chose à laquelle nous sommes très attachés chez les idéalways, c'est aller dans les écoles pour, à la rencontre des associations étudiantes, des gestations qui organisent parfois des concours et être présents en près de pour les accompagner dans ce chemin de découverte. On a évoqué les enchères, votre activité de hicaviste, votre activité de dans-chère physique pour les ospices de nuit, si on regarde le futur, ce qu'elles sont les ambitions pour les 25 prochaines années et ce qu'il y a d'autres projets à venir que ce qu'on a déjà évoqué. C'est vaste comme question, en fait ce qui est important pour nous, c'est de rester toujours à la fois au plus proche de ce que les amateurs recherchent. Et ça, c'est un point passionnant de tu évoquer l'édition de ce baromètre qui est de scriter les tendances et les comportements des amateurs les plus pointus qui sont présents sur notre site et voir vers quoi, en fait, il se tourne et vers quoi, quel type de vin il se passionne, parce que en fait ça préfigure ce que sera le marché du vin de demain. Ce qu'ils font aujourd'hui dans les ventes aux enchères, donc c'est absolument passionnant. Donc ça, c'est un point déterminant, collé à ses attentes et à ces gouts qui évoluent pour le vin. Donc ça impacte tout, parce que ça impacte nos choix notamment en matière de Iqaviste, des sélections de vin que nous sommes susceptibles de proposer à nos clients. Et puis un autre point qui est déterminant, c'est celui de continuer à toucher et à convaincre et à fidéliser des amateurs qui aujourd'hui sont plus uniquement français ou européens mais qui se trouvent dans le monde entier. Ça c'est un atout formidable, on évoquait le fait que les gens boivent moins mais les gens boivent du vin un petit peu partout dans le monde aujourd'hui. Il y a quand même 180 pays qui boivent du vin dans le monde. Donc ça c'est un immense défi pour Idale Wayne que d'aller rendre possible pour ces amateurs-là le fait d'accéder aux vin qui sont proposés sur notre site et à la clé de tout ça, il y a aussi. une recherche d'être toujours dans l'innovation, en fait, d'être toujours proposé un site qui reste très accessible, très fluide, très complet pour la mêteur, avec tout ce que la technologie peut aujourd'hui apporter. On a évoqué la blockchain avec qui nous permet de renforcer l'authentification et la garantie offerte par notre expertise. Aujourd'hui, il y a le sujet de l'IA qui se pose, et ça, c'est aussi un des points sur lesquels on est en pleine. On a déjà des réalisations. Aujourd'hui, on a une sommelier connectée qui propose d'accompagner les amateurs dans leurs choix et dans les accords mais évin. Il y a beaucoup d'autres applications de l'IA qui sont en train d'être travaillés pour encore une fois apporter, surtout pas pour dématérialiser cette relation à la mêteur, mais c'est plus pour apporter un service de très haute qualité, de très haut niveau aux amateurs. Tu peux nous dévoiler quelques pistes sur lesquels vous êtes en train de travailler avec l'IA? La typiquement, c'est pas motif de fierté, mais sur le baromètre, c'est un travail, c'est mon colossal qui est réalisé par beaucoup de personnes de l'équipe d'Idea-Lweine pour extraire toutes ces données d'enchaire, constituer les palmarès et derrière le travail que je fais, moi pour identifier les domaines qui sont en train d'émerger et qui vont peut-être devenir les étoiles de demain. C'est un travail que je fais sur cette partie-là, cette ultime partie du baromètre que je fais intégralement manuellement, si je puis dire, en retraitant des milliers donnés sur mes fichiers, sans recours à l'IA. Je pense qu'aujourd'hui, c'est à l'évidence un sujet sur lesquels je vais travailler qui est prioritaire pour moi de m'aider sur ce point-là pour extraire plus facilement et peut-être de façon encore plus efficiente. Il y a peut-être des domaines qui m'ont échappé cette année et qui ont réalité mérité d'être mis en lumière. J'entame un travail là-dessus qui n'est pas encore plus visible dans la prochaine édition du baromètre l'année prochaine puisque encore une fois, tout a été réalisé par cerveau humain cette année. Et puis, plein d'autres applications, j'ai évoqué cet immense base d'image dont nous disposons au travers de l'expertise. Ca aussi, à l'évidence, l'IA a l'avenir pour à nous aider à être encore plus rapide et efficient dans notre identification, dans notre expertise au travers de. Grâce à ce que l'avant-tout, l'IA c'est très bien, mais ce qui est important, c'est d'avoir des belles bases de données sur lesquelles s'appuyer pour pouvoir travailler. Et chez Isidia Loin, on a toute la matière pour justement travailler sur ces sujets. Alors, il est lors de notre dernière question traditionnelle. Est-ce que t'es heureuse chez Isidia Loin aujourd'hui? Depuis 25 ans, je pense que si je n'étais pas heureuse chez Isidia Loin, je n'aurais jamais pu tenir ce rythme très intense puisque c'est comme je disais, c'est une obligation pour nous de rester très à la fue des dernières tendances du marché pour pouvoir écoller et ne pas se retrouver dépassé par d'autres acteurs qui ne seraient plus agiles, plus innovants que nous. Donc, ça c'est extrêmement extraordinairement stimulant. Mais au-delà de ça, moi ce qui me rend le plus heureuse chez Isidia Loin, c'est du ressort de l'humain. C'est déjà la fierté d'avoir constitué avec Cyril Aylionnelle une équipe autour de nous de passionnés. Il y a près de 70 personnes aujourd'hui qui travaillent pour Isidia Loin en France et puis également dans nos bureaux de Hong Kong, de Singapour et prochainement des États-Unis d'avoir fait des récits autour de ce projet. C'est une grande fierté puisque c'est parti d'un bout de papier. Aujourd'hui c'est une équipe qui vit et qui vibre sa passion pour le vin chez Isidia Loinne. Et également des rencontres assez exceptionnels avec des personnalités, des figures du vin. Et ça je sais que je suis jamais au bout de toutes ces possibilités, de découverte et d'hémerveillement. Donc ça c'est vraiment un point qui m'habite et qui me rend extrêmement heureuse. Quand bien même je passe beaucoup d'heures devant mon écran, au fond d'assoutes, à Heuveré pour faire connaître Idéa Loinne, dès que j'ai des occasions d'aller dans le vignoble, de rencontrer des vignorons et des figures du vin. C'est toujours plein de surprises et c'est un émerveillement par maintenant. Merci Angelic. Angelic, merci beaucoup pour cette franche discussion et ce regard sur les coulisses d'Ida Loinne, en espérant que cette échange fut éclairant pour tous nos auditeurs zéoditrices. Je suis Romain Becker et vous écoutez le bon grain de l'Irresse, réalisation Romain Becker. Merci Emmanuel Napé pour la post-production, Emmanuel Doré pour le générique original et à Léname Asylue pour les graphismes. On se retrouve très vite pour de nouvelles aventures viticoles. D'ici là avec la télé, et buvez bon!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Idealwine, fondé en 2000, est une plateforme d’enchères en ligne spécialisée dans le vin, créée par Angélique de Langsan et ses associés, issus de la Bourse de Paris.
  2. L’entreprise a innové en établissant une cote des vins à partir des résultats de ventes aux enchères, puis en organisant ses propres enchères, représentant aujourd’hui un tiers du marché français.
  3. L’expertise des bouteilles est centrale
  4. En 2020, Idealwine s’est diversifié dans les spiritueux avec Find Spirit Auction, tout en restant focalisé sur le vin.

Summary:

Angélique de Langsan, co-fondatrice d’Idealwine, retrace l’aventure entrepreneuriale de cette plateforme d’enchères en ligne lancée en 2000, en pleine bulle internet. Issue de la Bourse de Paris, elle a transposé les mécanismes boursiers au vin, créant une cote de référence à partir des résultats de ventes aux enchères publiques. L’entreprise a rapidement organisé ses propres ventes, devenant un acteur majeur : aujourd’hui, une bouteille sur trois vendue aux enchères en France passe par Idealwine.

L’expertise est un pilier : une équipe de passionnés analyse chaque bouteille, s’appuyant sur une banque d’images unique et un système d’authentification blockchain (Winex) pour les bouteilles de plus de 500 euros. Cette rigueur permet de détecter les faux et d’écarter les bouteilles mal conservées. En 2020, Idealwine s’est diversifié dans les spiritueux rares avec Find Spirit Auction.

Malgré les défis logistiques et réglementaires, la société vend aujourd’hui du vin dans plus de 60 pays, restant fidèle à sa spécialité : le vin. Angélique souligne l’importance de la passion, de la résilience et de l’innovation pour conquérir un marché de collectionneurs exigeants.

FAQs

Ideal Wine est une plateforme d'enchères en ligne spécialisée dans le vin, fondée en 2000 par Angélique de Langsan, Cyril Jement et Lionel Coenca. Elle permet d'acheter, vendre et valoriser des bouteilles de vin.

Le prix est basé sur une cote établie à partir des résultats de ventes aux enchères, initialement de diverses maisons, et aujourd'hui principalement sur les propres ventes d'Ideal Wine, grâce à un volume important de transactions.

Ideal Wine est 100% spécialisé dans le vin, contrairement aux grandes maisons qui se concentrent sur des objets de grande valeur. Il accepte aussi des vins moins connus, offrant ainsi une plateforme à des domaines confidentiels.

Une équipe d'experts examine chaque bouteille en utilisant une base de données unique d'images accumulée sur 25 ans. Pour les bouteilles de plus de 500 euros, un sticker 'windex' avec des informations stockées dans la blockchain est apposé.

Les faux sont identifiés et refusés. Les bouteilles mal conservées ne sont pas proposées aux enchères pour éviter les risques lors de l'expédition, et le vendeur doit les récupérer ou les abandonner.

Oui, en 2020, Ideal Wine a lancé un site d'enchères de spiritueux rares, Find Spirit Auction, en partenariat avec la Maison du Whisky, mais reste concentré sur le vin et les spiritueux.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.