Allons-nous briser le plafond de verre en retirant le chandail de Carey Price?
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Cette transcription couvre plusieurs sujets sportifs majeurs, débutant par un débat sur le retrait du chandail de Carey Price. Les intervenants discutent du moment approprié pour cet honneur, certains suggérant d'attendre quelques années, tandis que d'autres soulignent ses statistiques impressionnantes et son impact durable. La discussion s'étend à d'autres joueurs comme Saku Koivu et Guy Carbonneau, remettant en question les critères traditionnels de retrait. Ensuite, l'accent est mis sur les négociations contractuelles de Zachary Bolduc et Arber Xhekaj, avec des prévisions de règlements proches des attentes salariales. L'analyse des contrats records de Léon Carlson et Lane Hutson montre l'évolution rapide des salaires dans la LNH, incitant à une gestion prudente. Un segment aborde les paris sportifs, leurs risques d'addiction et les défis pour préserver l'intégrité des compétitions. La vente d'une carte de hockey de Macklin Celebrini à 1,28 million $ illustre la spéculation croissante dans les objets de collection. Enfin, l'expansion internationale de la NFL et la vente contestée des Lakers de Los Angeles sont examinées, montrant les enjeux financiers et juridiques complexes qui façonnent le paysage sportif actuel.
Vous écoutez les amateurs de sport avec Meeker Guerrier, en direct ou sur Demonde, avec l'applico Gécomédia.
Alpernson avec une passe qui ne quitte pas le territoire, Bergeron le tire, passe devant!
Déviation ratée par Hall, derrière le but, le cavalier prend, les choses en mêlent, la passe en encadre, le tire, quel arrêt de Price!
Il vient de voler un but à Martin Saint-Louis et pas de retour!
Ça fait quand même drôle d'entendre ça, Carey Price qui fait un arrêt sur Martin Saint-Louis.
Quand même assez incroyable quand on pense que le premier Carey Price sera intronisé au Temple de la renommée du hockey cette année.
Il sera honoré par le Canadien de Montréal le lendemain, le 10 novembre.
Donc 9 novembre à Toronto, 10 novembre à Montréal.
On va l'honorer sur l'anneau.
J'ai oublié le nom, pas l'anneau des champions, j'ai oublié le nom, en tout cas, ça me sort de la tête.
Tous ceux qui ont été, l'anneau d'honneur, voilà, tous ceux qui ont été intronisés au Temple de la renommée,
qui ont fait partie du Canadien de Montréal, sont sur cet anneau.
Il sera le dernier honoré, près du plafond, mais pas tout à fait au plafond.
En ouverture d'émission, je vous posais la question, est-ce que vous pensez que c'est le temps de retirer le chanel de Carey Price tout de suite?
Oui, non, peut-être plus tard.
Je vous ai donné mon opinion.
Moi, c'est plus tard.
Lorsqu'on regarde les grands du Canadien de Montréal et le nombre de temps qu'ils ont dû attendre avant de voir leur chandail retiré,
je ne dis pas d'attendre qu'il décède ou qu'il ait tous les cheveux gris et la barbe grise,
mais je pense qu'on peut se garder une petite gêne, surtout considérant qu'il n'a pas gagné la Coupe Stanley.
Je ne pense pas que ça le disqualifie, mais disons qu'il y en a plusieurs qui ont cette position.
D'ailleurs, continuez à nous écrire 985 dans la messagerie pour avoir votre opinion.
Et peut-être réagir également à la discussion qu'on va avoir dans un instant.
Vous pouvez également nous écrire sur l'application de Cogéco Média.
Dans la petite bulle de conversation, le fil acteur, vous pouvez nous écrire pour nous dire ce que vous pensez
de ce que Jean-François Chaumont, chroniqueur au LNH.com et expert hockey au réseau Cogéco, pense de tout ça.
Salut Jean-François.
Salut Micker, ça va bien?
Ça va très bien.
Content de te parler.
À chaque fois que je parle à un intervenant hockey depuis deux semaines,
j'ai l'impression que ça nous rapproche un petit peu.
Un petit peu plus du début de la saison, dans moins d'un mois.
Ça arrive quand même vite.
Le tournoi des recrues le 10-11 septembre dans ces eaux-là.
Donc, on est à un mois d'un camp chez le CH.
Donc, ça s'en vient.
Je t'ai peut-être parlé de Carey Price.
Micker, ça va être son week-end pour lui avant de venir à Montréal le 10 novembre.
À partir du 6 novembre, 6-7 novembre, il va y avoir passage à Toronto.
La cérémonie en tant que telle.
La cérémonie en tant que telle a lieu le 9.
Mais souvent, les entrevues avec les journalistes, ça se déroule en amont.
Donc, c'est probablement le vendredi, le 6 novembre.
Le 7, on va présenter les joueurs qui font leur entrée cette année au Temple de la Renommée.
Pour un match, ça tombe bien.
Montréal-Toronto, un samedi soir.
Un classique.
À Toronto, oui.
Carey Price va être là.
Patrice Bergeron, il sera aussi.
Puis ensuite, le 10, c'est un clin d'œil pour moi.
L'anneau d'honneur, c'est celui chez Weber.
Venu la pareille distinction.
Mais j'ai hâte de voir si on va briser le plafond de verre avec Carey Price.
Puis pour une première fois, retirer un chandail d'un joueur qui n'a pas gagné une Coupe de la Ligue,
ça représenterait une première.
Je crois que ce jour-là va arriver, Maker.
Moi, j'aime beaucoup ton expression.
Quand tu parles d'un plafond de verre, c'est vraiment ça.
Moi, je suis d'accord avec toi.
Puis je vais écouter tes arguments.
Je pense que l'argument, pour moi, il n'est pas là.
Il n'est pas au niveau de est-ce qu'on retire son chandail ou pas.
C'est plus le timing.
Le retirer tout de suite, aussi rapidement après sa retraite.
Je fais des blagues avec mon journaliste à la recherche, Henri Agin,
qui dit que ça ne sert à rien d'attendre, on va l'oublier.
Je dis non, non.
Si c'est un immortel, on ne l'oubliera pas dans 10, 15 ou 20 ans.
Non, non.
Puis Patrick Roy avait eu à patienter.
13 ans.
Si tu parles à Henri, qui a marqué sa jeunesse comme joueur en bleu, blanc, rouge,
c'est probablement Carey Price, qui portait de grosses jambières.
En termes de statistiques, chez le CH, je pense qu'il n'y a même pas de débat.
C'est le gardien avec le plus de victoires, 361.
C'est celui qui a le plus de départs, 700.
Carey Price, pour moi, pour retirer aussi un chandail,
tu dois avoir été dominant à ta position pendant X nombre d'années.
Il répond à ce critère-là.
Il a été probablement le meilleur gardien pendant près d'une décennie,
pendant près de 10 ans.
Si tu faisais un sondage auprès des joueurs, constamment, on nommait
Carey Price.
Il a gagné un Vizina, il a gagné un Hart également.
Oui, il n'a pas gagné de Coupe Stanley, mais est-ce que ce critère-là
devra toujours tenir?
À 32 équipes, Jean-François.
Il est né à 32 équipes, c'est en plein ça.
C'est plus difficile qu'à l'époque.
Je n'enlève rien à Jean-François.
Patrick Roy a eu une carrière formidable.
Ken Dryden, c'est 387 matchs avec le CH.
C'est presque le double pour Price, c'est 712.
Des départs, c'était 712.
C'était 700, mais c'est 712 matchs pour Carey Price.
Je pense qu'un jour, on va voir le numéro 31.
Moi, je m'inscris dans ton groupe.
Je pense qu'on peut attendre 5-10 ans sans aucun problème.
Mais tôt ou tard, tu n'auras pas le choix d'avoir cette discussion-là.
L'anneau d'honneur pour Shea Weber, c'est parfait.
Shea Weber, pour moi, est plus un prédateur de Nashville
qu'un carrière de Montréal.
Elle a joué toute sa carrière à Montréal.
Oui, exact.
Il a été dominant, comme tu le dis, à plusieurs niveaux.
Moi, je n'ai pas de misère à ce qu'on retire son chandail,
mais plus tard.
Par contre, là où je suis prêt, moi, à aller un petit peu plus loin,
et je me dis, si on retire le chandail de Carey Price,
il n'a pas gagné la Coupe, pas de problème,
mais il a été là tellement longtemps, il a dominé aussi.
Il y en a un autre chez le Canadien, moi,
que je considérerais retirer son chandail,
parce que ça a été le capitaine avec la plus grande,
la plus longue. La plus longue teneur.
Exactement.
Puis là, je regarde Henri encore, qui me regarde là,
avec des gros yeux, puis il roule les yeux.
Mais moi, ma génération, c'est Sakou Koivu, le meilleur joueur.
Est-ce qu'on le retire, son chandail,
comme on l'a fait pour son club à Turcou?
Bien, c'est plus simple de le retirer du côté de Turcou.
Sakou Koivu, on parlait de la main de Koivu.
Koivu, c'est un héros du côté de la Finlande.
Quand tu parles aux jeunes joueurs finlandais,
ils vont te nommer Sakou Koivu,
t'es mousselané comme modèle.
C'est marqué une génération.
À mes yeux, ça représenterait un choix hautement émotif,
parce que Koivu a porté le C longtemps.
Il a été un ambassadeur du CH.
Il a vaincu le cancer.
On a tous en tête l'image de Sakou Koivu,
qui est posté sur la ligne bleue pendant les ZIM nationaux,
sans son casque, le crâne complètement rasé,
qui vient de revenir un retour au jeu après le cancer.
L'innovation monstre.
Mais est-ce qu'il a les statistiques?
Est-ce qu'il a les chiffres pour voir le 11
au plafond du Centre Bell?
Koivu n'a jamais eu de saison de 100 points.
Koivu, sa meilleure saison avec le CH,
c'est 75 points, 22 buts, 53 passes.
C'est un gars qui a joué plus de 1000 matchs.
Il a fini sa carrière en Californie avec les Ducks.
Mais là, t'en as déjà 18, Chandail, retiré.
Ben, c'est ça.
Si t'ouvres la porte à Carey Price,
je ne suis pas le plus grand des mathématiciens,
mais t'arrives à 19.
Si t'ajoutes Koivu, t'arriverais à 20.
J'ai plus, une plus grande réserve pour Sakou Koivu.
Mais t'sais, il a été un joueur marquant.
On n'a tellement pas été gâtés.
Ben, c'est ça.
C'était des années pauvres.
Les Canadiens ont donné à Montréal
que, oui, Koivu peut alimenter les discussions,
mais là, tu prolonges dans le futur.
Si le Canadien poursuit la même vitesse,
la même croisière,
est-ce que tu vas être obligé de retirer le 14 de Suzuki,
t'as le 48 de Langston,
t'as peut-être Slavkovski,
t'as peut-être Ivan Demidov,
t'es enfin de retour dans une phase de Caenfield.
Ouais, là, c'est le 13, le 22,
tu mets deux chandails pour lui.
Ouais, c'est ça.
Ça devient. Non, c'est peut-être pour cette raison-là
que je me garderais une gêne par rapport à Koivu.
Lui aussi, il n'a pas gagné de Coupe Stanley,
mais Price, pour moi,
mérite le plus grand déshonneur,
celui de voir son chandail retiré.
Je trouve ça intéressant,
parce que tu vois,
il y a quelqu'un qui nous écrit dans la messagerie
qui nous dit,
ben, si on retire le 31 de Carey Price,
il va falloir commencer à penser au 25 de Jacques Lemaire.
De Jacques Lemaire aussi.
Puis, il y a Guy Carbonneau bien avant.
Tu sais, Guy Carbonneau,
deux Coupes Stanley,
il a été capitaine du Canadien aussi très longtemps.
Il a changé le trophée Selkie également.
Il a changé le trophée Selkie.
C'est un joueur qui a dominé,
pas outrageusement pour les statistiques offensives,
mais dominé à sa façon.
C'était le meilleur centre défensif de sa génération.
C'était celui qui bloquait des tirs
en plongeant sur le côté.
Il en a fait sa signature.
Oui, c'était hautement dangereux,
mais c'était le move,
la Guy Carbonneau.
Oui, c'est pour ça qu'à un moment donné,
tu ne peux pas arriver non plus à 30 chandails retirés,
parce que sinon, tu vas être la première équipe
à avoir le 108 dans le dos
ou le 117.
Ça serait drôle, ça.
Jean-François Chaumont,
chroniqueur au LNH.com.
Il faut absolument parler de l'actualité
plus pressante du Canadien de Montréal,
parce qu'il y a deux dossiers chauds
qui ne sont toujours pas réglés.
On a beau avoir des commentaires positifs
de la part de Zachary Bolduc,
qui dit qu'il veut être là pour longtemps,
il reste que son compte,
son contrat n'est pas encore signé
à moins d'un mois du début du camp d'entraînement
du Canadien de Montréal.
Et c'est la même chose pour Arbor Jackal.
Moi, je te dirais, Meeker, qu'il reste encore beaucoup de jours.
Si on se reparle le 18 septembre, puis on est toujours au même point,
là, ça va commencer à chauffer drôlement.
On sera en plein cœur d'un camp.
Ça voudrait dire que Zachary Bolduc, Albert Jackaï,
se seraient absentés pour les premiers jours.
Mais ce n'est pas inhabituel de voir un, deux joueurs par équipe au mois d'août
qui n'ont pas encore écrit son nom au bas d'un contrat.
Il y a probablement une petite bataille philosophique,
surtout dans le cas de Zachary Bolduc.
Est-ce qu'un clan peut pousser pour plus du long terme?
L'autre veut un contre-pont.
Est-ce que c'est difficile de chiffrer la valeur de Zachary Bolduc?
Il n'a pas connu une saison extraordinaire, mais ça reste un jeune allié.
Tu peux regarder les contrats d'Alex Newhook dans le passé.
Je pense que ça pourrait ressembler à un contrat d'Alex Newhook.
Newhook, je pense que c'est 2,9 millions sur 3 ou 4 ans qu'il avait signé.
L'ordre de l'ordre d'aujourd'hui, 2,9.
C'est peut-être l'équivalent d'un 3,5, 3,7.
Mais d'après moi, c'est quelque chose qui va se régler sans trop de problèmes.
Mais il y a encore de l'espace sur le plafond.
Oui, c'est ça. Ce n'est pas un énorme problème.
Mais le fait que ça dure aussi longtemps, les négociations,
et qu'on n'a pas de réponse encore, est-ce que le dossier peut s'envenimer?
Il y a toujours un risque, mais je te répondrais
que Kent Hughes doit être un négociateur assez féroce.
Donc, tant que Kent n'a pas son prix à l'intérieur du barret,
établi par le CA, ça se peut qu'il y ait quelques frictions.
Dans le cas d'Harbert Jacky, Jacky, c'est un 6, 7e défenseur.
Je ne pense pas qu'il peut faire sauter la bande.
Mais il n'y a pas beaucoup de poids, là.
Non, c'est ça. Jacky, d'après moi, va re-signer du court terme.
Puis probablement dans les mêmes eaux qu'il gagnait.
Jacky gagnait 1,3.
Donc, on peut s'attendre à 1,7 million peut-être
pour une saison ou deux saisons dans le cas d'Harbert Jacky.
Donc, à suivre pour ces deux.
C'est ce dossier-là.
Et sinon, dans la Ligue nationale, de manière un petit peu plus large,
la nouvelle qu'on a apprise dans les derniers ans,
c'est que Cotter Gauthier, celui qu'on pensait
que ça allait être peut-être un peu plus compliqué à négocier avec lui,
et quand on a vu Léo Carlson signer pour le plus gros contrat
dans l'histoire de la Ligue nationale de hockey,
on s'est dit, oups, ça va être encore plus compliqué avec Cotter Gauthier.
Il vient de refuser une offre de contrat intéressante
si on fait un salaire moyen.
Comme toi et moi.
Mais un peu trop bas si on vise les millions de la Ligue nationale de hockey.
Oui, mais ça, c'est ce qui sort présentement.
Il aurait du nom à 12,5 millions.
Lui, il regarde Léo Carlson.
Léo Carlson, merci à Daniel Brière et aux Flyers.
Il va gagner 18 millions.
On est dans une autre stratosphère.
Cotter Gauthier, par contre, il faut peut-être se souvenir
qu'à l'époque, il n'a jamais voulu porter les couleurs des Flyers.
Il peut garder un camp assez difficile.
Donc, là, présentement, très la vie dure à Pat Verbeek,
mais ça place les Docks dans une position inconfortable.
Ici, tu te compares, celle de Montréal,
les coups de chapeau à Ken Fios, Jeff Gorton,
ils ont eu le génie aussi de prolonger Yvan Demidov au bon moment.
Rapidement.
Avant toute cette flambée des salaires-là.
Peux-tu imaginer, Jean-François,
s'il avait fallu qu'on attende chez le Canadien de Montréal
avant de signer Demidov
et qu'on voit Léo Carlson
signé pour ce montant-là?
Écoute, ça aurait été. Je ne veux pas dire catastrophique pour le Canadien,
mais on serait autour du 13-14 millions.
Puis, tu peux avoir le même discours pour Lane Hudson
qui a rapidement accepté une prolongation de contrat.
Il n'a pas attendu la fin de son contrat.
Si tu renégocies Lane Hudson en ce moment,
aujourd'hui, après deux saisons de l'athlète,
60 points,
il est plus près de 12,5, 13, 14 millions par année
que 9 millions.
Fait que finalement, Noah Dobson à 9,5,
pas si pire.
Noah Dobson à 9,5,
je continue de dire que je n'ai aucun problème
avec ce contrat-là.
C'est un défenseur droitier qui peut jouer 24 minutes,
qui joue en désavantage numérique,
qui joue sur une première affaire,
qui compte les meilleurs trios de l'équipe.
Qui bloque des tirs.
Qui bloque, oui.
Il a fini deuxième,
si ma mémoire est bonne, au Nouveau Langue Nationale.
Donc, il faut comprendre que le 9,5 de 2026,
et en 2030, ça va être encore moins,
il y a une montée des salaires.
Donc, c'est juste les chiffres qui changent.
C'est tout.
Oui, tout à fait.
En tout cas,
ça va être intéressant de voir l'évolution des salaires
dans les prochaines années
dans la Ligue Nationale de Hockey.
Mais également,
de voir comment le Canadien va pouvoir se débrouiller.
Puis, si on va être capable d'aller chercher d'autres joueurs,
également,
qu'il va falloir payer plus cher aussi.
En tout cas, on s'en ira pas.
Mais il faut encore avoir des sujets
d'ici le début de l'année.
Inquiète-toi pas.
Les sujets de hockey,
il n'en manque jamais,
Jean-François Chaumont.
Même que des fois,
on se dit,
ouais, on va-tu vraiment parler de hockey?
Ouais, on n'a pas vraiment le choix
parce qu'il y a des nouvelles.
Puis, il va y en avoir,
je pense,
constamment jusqu'au 14 septembre,
la date du tournoi de golf du Canadien de Montréal.
Mais tu parlais déjà,
le camp des recrues.
Ça aussi, c'est intéressant.
Quelle date, Jean-François?
C'est le week-end d'avant,
du côté de Gatineau.
Donc, si le tournoi de golf,
c'est lundi le 14,
donc, il y a 12 et 13 tournois des recrues
au Slush Poppy.
Oui, Slush Poppy.
C'est une curiosité.
Il va y avoir les sénateurs d'Ottawa,
les Maple Leafs de Toronto,
les Jets de Winnipeg.
Donc, les Leafs,
on pourrait,
on pourrait avoir les débuts de Gavin McKenna
si on lui permet de participer au tournoi des recrues.
Ça serait intéressant pour les partisans de le voir là
et pour les journalistes aussi.
Ça nous permettrait de commencer déjà
à placer les choses, les pions,
pour le début de la saison 2026-2027.
Jean-François Chaumont, merci beaucoup.
Toujours un plaisir, Maker.
À bientôt.
Sous-titrage Société Radio-Canada
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Une performance sportive, athlétique,
le dépassement de soi, etc.
Est-ce que ça change un peu le focus
et ça rend le sport un peu,
j'aime pas utiliser ce mot-là,
mais un peu moins pur en quelque sorte?
Ça le rend instrumentalisé certainement.
C'est-à-dire que ça devient un instrument
pour des gains financiers.
Et non pas un événement
pour lequel on s'attache,
auquel on s'attache
pour sa valeur intrinsèque,
qui est de voir comment le jeu se passe,
les bons coups,
l'art, en fait,
de jouer au tennis.
C'est très artistique.
C'est beaucoup de stratégie.
Donc, il y a des gens
qui aiment le jeu pour le jeu.
Alors que là, en fait,
on se demande si les parieurs
sont intéressés par le jeu, en fait.
Et jusqu'à un certain niveau,
on peut dire qu'ils ne le sont pas.
Ce qui est important,
c'est que leur pari
soit le pari gagnant.
Et là, on sait que dans cette dynamique. C'est un jeu de hasard et d'argent, dans le sens qu'il n'y a jamais un résultat qui est garanti.
On est en train de miser sur un résultat qu'on ne peut pas garantir.
Alors que ces parieurs-là, une fois qu'ils perdent,
ils commencent à attribuer la responsabilité aux joueurs et à toutes sortes de raisons externes.
Et là, on vient de basculer dans une dynamique qui est malsaine pour le sport.
Vous avez fait de la recherche, autant au Québec qu'à l'extérieur du Québec,
sur le jeu, justement, et l'addiction aussi au jeu, parce que ça peut devenir un problème.
À quel moment le jeu, puis c'est un peu le dicton dans le milieu qu'on fait de la prévention,
à partir de quand le jeu arrête d'être un jeu et devient un problème?
C'est-à-dire, je veux dire, du moment où on commence à sentir qu'on a perdu,
on a un peu la liberté de ne pas parier, là, on est déjà un pas de trop dans l'addiction.
C'est-à-dire que dès qu'on commence à sentir qu'on a toujours ce besoin de continuer à jouer,
quand on commence à parier de plus en plus pour récupérer l'argent qu'on a misé,
quand on commence à penser de façon un peu plus intense aux jeux et aux opportunités de parier,
il faut se poser des questions.
Il faut nécessairement faire un. une introspection et de dire, c'est comme pour l'alcool, hein,
on dit, je vais arrêter pendant un mois, est-ce que je suis capable d'arrêter?
Et c'est la même chose qui doit se faire avec le jeu.
Si on n'est pas capable d'arrêter de parier, on perd cette liberté de dire non au jeu.
Et là, c'est déjà un signe qu'il faut, peut-être pas nécessairement consulter,
mais réviser ses habitudes de jeu.
Les ligues sportives ont toujours été très sensibles aux paris sportifs.
On a surtout peur à. à l'intégrité du sport par les arbitres, par les joueurs eux-mêmes, par les joueuses, par les athlètes sur le terrain.
Est-ce qu'il y a un danger que maintenant le sport soit influencé,
ou l'intégrité du sport soit influencée par les parieurs, soit directement ou indirectement?
Ben, il y a toujours eu ce risque-là.
Dès qu'on a commencé à voir du jeu, du pari sur les événements sportifs,
il y a toujours eu ce souci de la part des juridictions.
De s'assurer que les jeux sont quand même intègres.
Et je vous dirais, quand on a visité, il y a 15 ans, le régulateur français à Paris,
ils avaient une grande salle avec plein d'écrans et des gens qui surveillaient un peu les paris.
Parce que quand il y a des paris inhabituels, c'est comme ça qu'on détecte qu'il y a peut-être une collusion.
Il y a peut-être un joueur qui a un intérêt, qui joue d'une certaine façon.
Une communauté qui se rallie pour jouer d'une certaine façon.
Il y a toujours ce risque-là.
Et je pense que c'est important qu'on réglemente ces choses-là.
Parce que même lorsqu'il n'y a pas de collusion, il y a quand même un risque pour les joueurs
de se faire accuser de façon injuste, de se faire harceler par les parieurs.
Et donc, il y a quand même un flou en ce moment autour de toute cette réglementation
entre le sport et les paris sportifs.
Et je pense qu'on est dû pour commencer à réfléchir sérieusement.
À comment baliser le jeu en ligne.
On parle beaucoup des paris sportifs, mais ça va au-delà du sport aussi.
On peut voir des paris sur toutes sortes de choses aujourd'hui.
C'est en train de se répandre un petit peu partout, le pari sportif.
Oui, c'est l'ère du pari, je vous dirais.
N'importe quel événement, n'importe quelle situation qui est populaire devient quand même un objet de pari.
On parie sur les guerres, donc on parie sur des choses dangereuses, sérieuses,
des gens qui sont impliqués puis des morts.
Donc, vous comprenez que l'éthique n'est plus là au niveau de qu'est-ce qui est acceptable
et qu'est-ce qui est inacceptable au niveau des paris.
Donc, on va sur des plateformes comme Polymarket,
puis on retrouve toutes sortes d'objets sur lesquels on peut parier.
Comme les présidentielles américaines.
Oui, c'est ça, américaines, exact.
Toutes sortes de choses et même des choses qui sont un peu moins inoffensives.
Là, on passe aux guerres, par exemple, aux attaques.
Tout ça, mais ça, c'est un autre dossier.
Qu'est-ce que le sport peut faire, en terminant, Mme Sylvia Caille-Rouze,
professeure plutôt, Sylvia Caille-Rouze,
qu'est-ce qu'on peut faire dans le sport, justement, pour éviter ces débordements-là dans le futur?
L'action doit être quand même à plusieurs niveaux.
Premièrement, il faut sensibiliser les joueurs,
parce que les joueurs sont quand même la cible et peuvent être aussi des parieurs eux-mêmes.
Donc, il y a tout un travail à faire auprès des joueurs.
Je sais qu'en France et en Europe, il y a des écoles,
il y a des écoles de ligues mineures.
En tout cas, il commence à sensibiliser les joueurs
par rapport à cette problématique des paris sur les activités de jeu.
Au niveau plus large, populationnel,
je pense qu'actuellement, on n'a pas tellement d'encadrement pour les paris.
On n'a pas d'encadrement pour le jeu en Lille
et on a besoin de mettre des paliers.
C'est-à-dire, il y a des règles qui peuvent être imposées
qui empêchent des formes de collusion.
Et il faut mettre en place ces mesures-là,
mais il faut aussi sévir contre les gens qui contreviennent à ces mesures.
Je pense que ça va surtout être ça.
Reste à voir s'il y aura une volonté politique,
une volonté, en tout cas des ligues sportives, il y en a une,
mais des autorités pour justement punir ceux qui abusent,
justement, qui profitent de ces abus-là dans les paris sportifs.
Sylvia Caille-Rouge, merci beaucoup d'avoir pris le temps de nous parler ce soir.
Merci à vous. Bonne soirée.
Sous-titrage Société Radio-Canada
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On va parler à Marc Juteau, qui est président et fondateur de Classic Auctions.
Bonjour, Marc.
Salut, Meeker.
1,28 million de dollars, c'est à peu près ou même plus
que ce que plusieurs de nos auditeurs vont gagner dans leur vie.
Comment une carte de hockey peut valoir autant?
Oui, écoute, bonne question.
De toute évidence, les cartes. Les cartes spéciales dans le sport en général sont à la hausse de façon incroyable.
Donc, le hockey, il ne fait pas exception.
Puis, McLean Celebrini, c'est de toute évidence,
c'est la prochaine grande, grande vedette de la Ligue.
Donc, on peut l'expliquer de cette façon-là un peu.
Mais bon, c'est quand même un prix incroyable.
Ben oui, parce que 1, tu sais, je peux comprendre des dizaines de milliers de dollars,
à la limite des centaines, mais 1,28 million de dollars,
on parle d'un record pour un joueur qui ne s'appelle pas Wayne Gretzky.
Est-ce que le fait qu'on soit tombé un peu dans la spéculation dans les cartes,
le fait d'acheter des cartes pour les revendre des années plus tard
à des montants exorbitants, ça fait exploser les montants ou les prix?
Oui, il n'y a aucun doute qu'il y a certainement une partie de spéculation là-dedans.
Mais aussi, il ne faut pas oublier que cette carte-là était très spéciale dans le fait
que c'est une one-of-one, il n'y en a pas d'autres.
Donc, il y avait une carte comme ça dans toute la. la série Upper Deck lors de son année recrue.
Donc, pour les collectionneurs, puis pour les gens de toute évidence très fortunés,
ça représente quelque chose de très, très spécial.
Puis, ils sont à la recherche de ces cartes-là plus qu'il y a beaucoup d'autres.
Ça devient un artefact sportif, comme un chandail signé ou quelque chose comme ça.
Oui, exactement.
Puis, il y en a qui sont bien contents de dire que c'est eux qui l'ont,
puis de savoir qu'ils l'ont dans leur propre rélection, puis sont prêts à payer.
Il y a un prix incroyable pour ça.
Justement, parlant de signature, Marc Juteau,
si on faisait signer une telle carte, on parle d'une carte unique,
il y en a une seule au monde,
est-ce que ça ajouterait de la valeur à cette carte-là
ou au contraire, ça serait un risque de la faire signer?
Ah, bien, écoute, très, très bonne question.
Je n'ai pas nécessairement la réponse ultime parce qu'en bout de ligne,
ça dépend toujours de ce que les acheteurs en pensent.
Mais moi. J'ai le goût de dire que je pense que ce serait un risque de la faire signer.
Je pense que les gros collectionneurs ou les collectionneurs chevronnés
aiment l'avoir dans l'état général où elle est sortie.
Surtout une one-of-one comme ça.
Je pense que ce serait plus simple de faire autographier
une de ces cartes recrues normales qui est plus facile à avoir.
Oui, qui, elle, prendrait probablement de la valeur à ce moment-là.
Aucun doute.
La carte en question, 1,28 million $,
On a vu d'autres artefacts sportifs prendre de la valeur avec le temps.
Mais on a aussi vu au cours de l'histoire des objets comme ceux-là
auxquels on donnait une valeur un peu artificielle,
voir leurs valeurs disparaître en quelque sorte.
Est-ce que c'est le genre de choses qui pourraient arriver avec une carte de hockey
comme celle qu'on vient de vendre de McLean et Slebrini?
Écoute, c'est une bonne question.
C'est difficile de se prononcer là-dessus
parce qu'on n'a pas de boule d'accessoire à savoir ce qui va arriver dans les prochaines années.
Mais à court terme, j'ai l'impression que si cette carte-là refaisait surface sur le marché
dans une situation de vente similaire, probablement que le prix serait aussi similaire.
Mais il y a aussi beaucoup de spéculation là-dedans.
Donc, il faut quand même faire attention et y aller intelligemment.
Et avec notre budget, de toute évidence.
Oui, avec notre budget.
Mais quand tu as un budget de 1,28 million de dollars,
il ne doit pas y avoir beaucoup de limites en termes de budget.
J'imagine qu'on n'entend pas le problème.
Il y a 5 chocs de paye à ce moment-là.
Là, on dit qu'entre autres, que la personne qui a vendu cette carte-là
avait refusé une offre de 600 000 dollars au départ
et finalement a pu la vendre pour un peu plus que le double.
C'est quoi le truc ou plutôt la réflexion qu'il faut avoir
lorsqu'on a quelque chose qui a de la valeur,
qu'on sait qu'aux enchères, ça pourrait monter?
Faut-tu la vendre vite? Faut-tu attendre? Faut-tu être patient?
Quand est-ce qu'on fait le move?
Bien, il n'y a pas nécessairement d'équation.
C'est égal à cette question-là.
C'est-à-dire que des fois, ça peut être bien d'accepter une offre qu'on a sur le champ,
mais si on met des choses dans un encamp
où est-ce qu'il y a plusieurs personnes de qualité pour participer,
je pense qu'il y a quand même un bon upside, si on peut.
Marc Juteau, président et fondateur de Classic Auctions,
merci beaucoup. À bientôt.
Merci.
Vous écoutez les amateurs de sport.
Hugues, salut.
Salut, Mickaël. Il s'en passe des choses, hein?
Eh bien, écoute, Hugues, pour être honnête,
mets un petit peu aux gens un petit regard ou une lumière
sur comment ça se passe, une émission de radio.
On préparait l'émission ce matin.
On se parle, on se dit, ah, ça pourrait être bien de parler à Hugues.
Roger Goodell a parlé de telles choses.
Bon, les Lakers, on s'est dit, ah, peut-être qu'on pourrait lui en parler
un 6-7 minutes, faire un petit tour d'horizon.
Et finalement, plus la journée avançait, plus on se parlait,
on s'est dit, eh non, mais il y a tellement de nouvelles.
Ça va nous prendre plus que 5-6 minutes.
Donc, on va commencer, Hugues.
Commençons par la NFL, parce que c'est la Ligue,
la plus grosse Ligue au monde.
C'est celle qui fait le plus d'argent,
en Amérique du Nord, en tout cas,
lorsqu'on parle d'argent, puis de droits de télé, etc.
Et là, quand on entend Roger Goodell dire
qu'il y aura certainement une équipe à l'extérieur des États-Unis,
on peut penser au Canada, mais on peut surtout penser à l'Europe.
Oui. Ce qu'on voit, Michael,
ce qui est peut-être le fil rouge à travers tous les sujets
dont tu viens de parler, c'est l'appétit
pour les investisseurs dans les propriétés sportives
et la valorisation qui augmente,
mais à une vitesse incroyable en ce moment pour tous les sports.
Bon, l'EveGolf, ce n'est pas un succès, on s'entend,
mais il y a quand même eu beaucoup d'argent
qui a été investi là-dedans.
Et ce n'est pas dit que ça ne va pas fonctionner.
Donc, il y a vraiment en ce moment, pour les fonds privés,
pour les family offices,
beaucoup, beaucoup d'intérêt pour les franchises des sports.
Les gens se les arrachent en ce moment.
Donc, si on commence par la NFL, effectivement,
c'est un développement de marché.
Là, ils ont fait le plein du côté Amérique du Nord, évidemment.
C'est un marché extrêmement mature.
Alors, qu'est-ce qu'on fait pour continuer d'amener de la valeur
pour les 32 franchises?
Et c'est ce que Roger Goodell envisage en ce moment.
Puis là, on ne parle pas de quand.
Il va y avoir aussi une équipe en dehors des États-Unis.
Mais c'est quand?
Et tout indique que la première ville serait Londres,
qui serait visée,
qui serait un premier pas intéressant vers l'Europe.
Mais là, ils s'en vont pour faire neuf matchs
en dehors des États-Unis cette saison
sur quatre continents différents.
Puis, les gars, c'est un peu des tests de marché.
Ils vont voir comment chaque marché est important.
Ils vont être à Paris, à Madrid, à Munich,
à Mexico, à Rio et à Melbourne, notamment.
Puis là, ils vont dire, ils vont voir,
est-ce que l'appétit est vraiment là?
Est-ce que les billets se vendent vite?
Les billets se vendent à quel prix?
La revente de billets se vend comment?
Est-ce que les paris sportifs sont stimulés
par ces matchs-là aussi?
Donc, il va y avoir, c'est un peu un ballon d'essai
pour voir si l'économie fait du sens.
Mais évidemment, c'est un développement de marché
pour la NFL qui était inévitable à un moment donné.
Donc, c'est vraiment intéressant ce qui se passe de ce côté-là.
Ça, on le comprend bien.
Et comme par hasard, neuf matchs,
c'est la moitié d'une saison à domicile
pour une équipe de la NFL.
Ceci étant dit, Hugues,
la culture du football,
c'est une culture qui est foncièrement américaine.
Pas seulement sur le terrain, mais à l'extérieur aussi.
Les tailgates, il y a également tout le spectacle d'avant-match
avec le drapeau américain, les jets,
les militaires également qu'on célèbre.
Dans ces matchs-là,
est-ce qu'on peut transposer ce modèle d'affaires
en Europe, par exemple?
Au Canada, il n'y aurait pas de problème,
mais le problème, c'est le marché, c'est les propriétaires,
c'est le stade, c'est tout ça.
Mais est-ce qu'on peut transposer ça en Europe,
où on n'a pas de racines?
Oui, je pense que oui.
Ça va être la job du marketing,
de la mise en marché,
de comment on présente le sport aussi là-bas.
Mais c'est sûr qu'il y a un appétit toujours pour des nouveaux dés.
Puis la NFL, quand même, sa réputation n'est plus à faire.
C'est la plus grande ligue.
C'est la plus grande ligue de football au monde.
Mais je te fais un parallèle avec le soccer,
qui est un marché extrêmement mature en Europe,
en Amérique du Sud,
qui tente de bien percer le marché nord-américain.
Ce n'est pas un hasard si Lionel Messi
joue à Miami en ce moment en MLS.
Ce n'est pas un hasard si la Coupe du Monde a eu lieu
parce que la FIFA veut développer un nouveau marché,
en guillemets, qui est le marché nord-américain.
Je dirais que le soccer fait face aux mêmes enjeux
d'acceptabilité, de rituel.
On n'est pas habitué à plein de choses.
Je prends juste les pauses d'hydratation
qui ont fait un scandale qui était une façon
de diviser un match à l'Américaine en quatre quarts.
Il n'y a qu'à avoir deux mi-temps seulement.
Je pense que la NFL fera face à ces mêmes questions-là.
Mais si c'est fait par des gens de haut niveau en marketing,
et je suis convaincu qu'il y en a beaucoup à la NFL,
ils vont trouver une façon de vendre le produit
et ils vont trouver leur clientèle aussi.
Je n'en ai aucun doute.
Oui, ça reste à voir.
J'ai mes doutes, mais comme tu dis,
connaissant les gens qui investissent dans le sport,
surtout dans la NFL, ils savent ce qu'ils font
et ce n'est pas pour rien qu'on va chaque année
faire des matchs à l'étranger.
Ils ne font pas ça à la légère.
Ils font des études de marché.
Ils vont vraiment couper des segments de clientèle
spécifiques pour le mettre en marché.
Moi, j'ai confiance en ce que la NFL va faire
à côté marketing s'ils vont en Europe.
Il faut absolument parler des Lakers,
encore une fois, de Los Angeles.
La vente de 12,5 milliards de dollars
a peut-être de l'eau dans le gaz.
Il y a Jenny Boss,
celle qui était mandatée par la famille
pour gérer ou superviser
les opérations des Lakers.
Elle a dit,
un instant, la vente des Lakers
doit passer nécessairement par mois.
Raconte-nous un peu
c'est quoi cette histoire-là
et ça va être quoi les conséquences.
C'est en train de devenir un véritable
feuilleton financier cette affaire-là.
Même que j'ajouterais, ça va peut-être faire
un film Netflix à un moment donné.
C'est vraiment une histoire intéressante
qui est pleine de rebondissements.
Ce qui vient de déclencher tout ça,
c'est la vente qui a eu lieu,
qui a été annoncée plus tôt cette semaine,
de Mark Walter à Bob Iger et Josh Kushner.
Dès qu'il avait acheté Mark Walter
en 2025 pour 10 milliards,
il revend, un an après, 12,5 milliards.
Une appréciation de 25 % en un an.
Jenny Boss n'est pas folle.
Elle ne veut pas laisser aller cet actif-là
qui s'apprécie à une vitesse fulgurante.
Elle qui gère, effectivement,
le trot familial, la fiducie familiale.
Elle dit, attention,
il faut que ça passe par mon approbation
pour que ça puisse aller de l'avant.
Et quand l'acquisition avait été faite
de la famille Boss par Mark Walter en 2025,
c'était entendu que Jenny Boss
devait rester gouverneure pendant au moins 5 ans.
Donc, elle est dans son plein droit en ce moment.
Donc, on rentre dans une saga judiciaire
qui s'entreprend.
On n'est pas au bout de cette histoire-là.
Les Boss ont encore,
7,8 % de la valeur de l'équité.
C'est un gros, une grosse partie, effectivement.
Ce n'est pas ce qu'il y a 20 %.
C'est une grosse partie, un gros chunk.
Et ce qui est intéressant,
c'est que 5 des membres de la famille Boss
veulent vendre parce qu'eux,
ils passent à la caisse.
Ils veulent ramasser leur valorisation qu'ils ont prise.
Mais elle, Jenny Boss,
veut rester en contrôle.
Elle veut garder sa part
parce qu'elle voit encore une hausse potentielle
qui est intéressante.
Donc, ça va être vraiment intéressant
de suivre cette histoire-là.
Mais encore une fois,
tu vois que la valeur du dernier morceau
qui appartient à la famille Boss,
on rappelle que Jerry Boss
l'avait acheté en 1979,
ça vaut encore des milliards
et ils vont s'y accrocher, j'ai l'impression.
Podcast Summary
Key Points:
Débat sur le retrait éventuel du chandail de Carey Price par le Canadien de Montréal, certains privilégiant une décision immédiate, d'autres préférant attendre.
Célébrations prévues pour Price
Comparaisons avec d'autres joueurs comme Patrick Roy, Saku Koivu, Guy Carbonneau et Shea Weber, soulevant des questions sur les critères de retrait.
Négociations contractuelles en cours pour Zachary Bolduc et Arber Xhekaj, avec des attentes de règlements proches des montants évoqués.
Impact des contrats records (Léon Carlson, Lane Hutson) sur les salaires futurs et la gestion financière du Canadien.
Analyse des paris sportifs et de leur influence sur l'intégrité du sport, avec des risques de dépendance et de harcèlement.
Vente record d'une carte de hockey de Macklin Celebrini à 1,28 million $, illustrant la spéculation dans les objets de collection.
Expansion potentielle de la NFL à l'international, notamment en Europe, et saga autour de la vente des Lakers à 12,5 milliards $.
Summary:
Cette transcription couvre plusieurs sujets sportifs majeurs, débutant par un débat sur le retrait du chandail de Carey Price. Les intervenants discutent du moment approprié pour cet honneur, certains suggérant d'attendre quelques années, tandis que d'autres soulignent ses statistiques impressionnantes et son impact durable. La discussion s'étend à d'autres joueurs comme Saku Koivu et Guy Carbonneau, remettant en question les critères traditionnels de retrait.
Ensuite, l'accent est mis sur les négociations contractuelles de Zachary Bolduc et Arber Xhekaj, avec des prévisions de règlements proches des attentes salariales. L'analyse des contrats records de Léon Carlson et Lane Hutson montre l'évolution rapide des salaires dans la LNH, incitant à une gestion prudente. Un segment aborde les paris sportifs, leurs risques d'addiction et les défis pour préserver l'intégrité des compétitions.
La vente d'une carte de hockey de Macklin Celebrini à 1,28 million $ illustre la spéculation croissante dans les objets de collection. Enfin, l'expansion internationale de la NFL et la vente contestée des Lakers de Los Angeles sont examinées, montrant les enjeux financiers et juridiques complexes qui façonnent le paysage sportif actuel.
FAQs
Il sera intronisé le 9 novembre à Toronto, puis honoré par le Canadien de Montréal le 10 novembre sur l'anneau d'honneur.
Il y a débat. Certains, comme Meeker Guerrier, préfèrent attendre quelques années, tandis que d'autres, comme Jean-François Chaumont, croient que son numéro 31 sera un jour retiré, malgré l'absence de Coupe Stanley.
Price a été dominant comme gardien pendant près d'une décennie, avec 361 victoires, un trophée Vézina et un trophée Hart, ce qui répond aux critères pour un retrait de chandail.
Parce que Price n'a pas gagné la Coupe Stanley et que les grands joueurs du Canadien ont souvent attendu longtemps; de plus, ouvrir la porte pourrait mener à trop de retraits à l'avenir.
Les deux joueurs n'ont pas encore signé de nouveau contrat à moins d'un mois du camp. On s'attend à ce que Bolduc signe un contrat similaire à celui d'Alex Newhook, et Xhekaj un contrat à court terme.
Ils ont signé rapidement avant la flambée des salaires, ce qui évite de payer des montants plus élevés comme ceux de Leo Carlsson ou Cutter Gauthier.
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