A24, le studio de cinéma indépendant qui bouscule Hollywood
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Le podcast retrace l'ascension fulgurante du studio de cinéma indépendant A24, fondé en 2012. En une décennie, il est devenu un acteur majeur d'Hollywood, alliant cinéma d'auteur et marketing audacieux. L'épisode se focalise sur la promotion du film "Marty Suprim", nommé aux Oscars, dont la campagne a été marquée par une fausse réunion Zoom virale avec l'acteur Timothée Chalamet et une omniprésence de la couleur orange. Au-delà de ce cas, A24 a construit son succès en distribuant et produisant des films de genre "élevés" (comme "Hereditary" ou "Moonlight"), en repérant et fidélisant des réalisateurs, et en opérant depuis New York avec une philosophie accordant une grande liberté aux créateurs, à l'opposé des grands studios hollywoodiens traditionnels. Son modèle économique hybride et son image "cool" en font un acteur unique et très influent dans le paysage cinématographique contemporain.
Bonjour à toutes et à tous, je m'appelle Claire Less et il est l'heure du monde. Aujourd'hui, si vous allez souvent au cinéma, le sigle A24 vous dit-il quelque chose. Si ce n'est pas le cas, je paris que vous avez quand même déjà aperçu son logo sans d'y prêter attention, juste avant le générique d'ouverture de certains films américains. Trois lettres blanches sur fond noir. En une dizaine d'années, ce studio de cinéma est devenu l'un des plus influents de Hollywood et à deux jours de la série Monie des Oscars, on a voulu comprendre pourquoi. Alors que vous le connaissez ou non, restez avec nous car on va vous raconter l'histoire recambolesque de cette société de distribution et de production. Cette année, trois de ces films sont en listes pour obtenir un Oscar. Parmi eux, Marty Suprim, porté par Timothé Chalamet, cumule 9 nominations dont celles de meilleures films et de meilleures acteurs. Alors comment cette entreprise au départ milieu scule et fondée en marge des grands studios Hollywoodiens a-t-elle réussi à se yacer au centre du jeu jusqu'à redéfinir les règles du jeu? Clémentine Goldzall a écrit une enquête sur A24 pour M, le magazine du monde, elle nous explique. A24, le studio de cinéma scruté par le "Tou Hollywood" un épisode de "Sérielle Bedu", réalisation à Mandein Robyard. - Salut, c'est le casse! - Salut, c'est le premier film! Qui a envie de regarder la captation de la réunion dans Service Marketing organisée sur Zoom? À priori, n'y vous, n'y moi. Sauf peut-être celle-là. Le 17 novembre 2025, elle fuite sur Internet. À l'écran, on voit plusieurs membres de l'équipe marketing du studio de cinéma avant de quatre. Ils sont réunis pour trouver des idées de promotion pour leur prochaines grosses sorties. Marty Suprim, un film inspiré de l'histoire vraie d'un prodige du ping-pong. Le rôle titre a été confié à l'un des acteurs américains les plus en vue du moment qui se joie d'ailleurs à la conversation. - Hé, ça va tout le monde! - Hé, tu me t'es, comment ça va, mec? - Comment ça va? - Tente te voir. - Ravide-vous rencontrer. - Merci de te rendre à nous, mec. Je sais qu'on a déjà échangé par mail. - Timoté Chalamet, 30 ans, nouvelle star de Hollywood, voie ce film, comme une étape importante de sa carrière. Et il tient donc à participer à cet échange avec l'équipe marketing. Sauf qu'au fil des 18 minutes de réunion, on entendra quasiment que lui. Directive extravagant, il enchaîne les idées loufoques pour rendre le film incontournable. Par exemple, décliné du orange, la couleur des balles de ping-pong du film sur tous les produits promotionnels et sur à peu près n'importe quoi d'autre. - Si vous pensez symbole de la grandeur des États-Unis, vous pensez à quoi? - D'affailles, le drapeau? - Drapeau américain, oui. - Non, la statue de la liberté. - Orange. - We're talking about painting. - Pindre la statue? - It's painting. - Ça peut être la pindre, mais ça peut aussi être. Regardez sur ce dessin, là, les arbres autour de la statue sont pas en orange. Et quand une personne lui rappelle que la statue de la liberté n'est peut-être pas le meilleur symbole de la grandeur de l'Amérique, puisqu'il s'agit d'un cadeau offert par la France aux États-Unis, Timoté Chalamet a tout de suite une nouvelle idée. Si la statue de la liberté représente l'Amérique grâce à l'apport de la France, qu'est-ce qu'on pourrait peindre d'autres en orange? La tour et fait? - L'équipe n'ose rien dire, mais elle est visiblement gênée, tout comme les milliers d'internautes qui découvrent cette vidéo et se moquent en commentaire de l'attitude très sérieuse ou arcond descendante de l'acteur. Mais il y a un détail que les internautes ignorent. Cette réunion Zoom est un canular. Elle a été délibérément diffusée sur internet par l'entreprise A24LM avec l'accord de Timoté Chalamet qui a accepté de se moquer lui-même et de son ambition. En somme, une manière très intelligente de créer le buzz et de tester par la même occasion la popularité de certaines idées marketing et mises par Timoté Chalamet et de les transformer en réalité. Sauf pour celle de la statue de la liberté et de la tour et effet, bien sûr. Enfin, jusqu'à preuve du contraire. - Bonjour Clemensin. - Bonjour. On va revenir avec toi sur l'ascension, un fulgurante de cette jeune société A24LM qui a, on vous en entendre, des idées assez innovantes pour faire parler de ces films. A24LM, c'est donc une entreprise de distribution et de production de films d'indépendants. On va expliquer en quoi ça consiste et elle a un petit peu renouvelé le genre de façon très efficace. Ça aussi, tu vas nous en parler. Mais j'aimerais d'abord te faire réagir sur la sortie de son film "Fart du Moment", Marty Suprime, qui est donc en salle en France depuis le 18 février. Il a été nommé de nombreuses fois au Golden Globes où Timoté Chalamet a reçu le prix du meilleur acteur face à des icônes comme Dika Priot. Et là, il est nommé 9 fois pour la cérémonie des Oscars qui aura lieu ce dimanche. Alors, en quoi est ce que le film représente un peu tous les espoirs cette année pour A24LM? Je crois qu'il représente les espoirs parce que d'abord c'est un gros enjeu économique. C'est un film qui a coûté très cher dans autour des 70 millions de dollars, je crois, qui est quand même beaucoup d'argent, même pour une société de production. Et que c'est en fait, j'ai l'impression que, quand la saison des Oscars s'élance, c'est-à-dire à la fin de l'été avec le festival de Télurai et de notamment, les studios, en fait, mettent leur poulin sur la ligne de départ et puis ensuite, ils voient un peu ce qui avance le plus vite et ensuite, ils missent tout sur ce qui avance le plus vite et en vérité, c'est Marty Suprime dans les sorties de l'automne de Hétuan Thiefor qui a clairement pris la tête. Et donc, ensuite, ils investissent beaucoup d'argent pour se convaincre les jurés de lui faire avoir un maximum de scar. Et là, on peut dire justement, qu'ils ont sorti l'artillerie lourde pour ce film-là, est-ce que tu peux nous raconter un petit peu la promotion? Oui, ils ont sorti effectivement l'artillerie lourde alors à laquelle ils nous ont déjà habitués, mais ils trouvent toujours des idées assez innovantes, comme vous l'avez dit. Donc, Marty Suprime s'est l'histoire d'un joueur de ping-pong interprété par Timothé Chalamet, dans les années 50 à New York. Donc, c'est un film d'ascense sociale qui va très vite, un petit peu, qui voudrait rappeler, je pense, les premiers films de Scorsese. Je sais que c'est difficile à croire, mais je te le jure, ce jeu remplit des stades à l'autre bout du monde. C'est qu'une question d'avant qu'on me retrouve en photo sur les boîtes de céréales. Donc, ça, c'est un petit peu pour l'univers. Ensuite, Aitouen Tifor, ils sont très très fort en marketing et ils ont tout misé sur deux choses. C'est Timothé Chalamet, donc jeun acteur découverne en Colmey Bayorname il y a moins de dix ans. Acteur américano français, qui quand y vient en français, c'est que c'est une très bien français, parce que c'est une paire et français. Et la couleur orange, qui joue un rôle dans le film, ce qui l'on vu saura, mais donc, du coup, la dission de Timothé Chalamet et de la couleur orange a donné une campagne. Donc, il y a eu ce phosume, dont on a entendu les faits d'armes en début des missions. Ensuite, mi novembre, ils ont fait survoler les villes de Los Angeles et deux villes au Nouveau-Mexique et au Texas par un énorme ballon dirigeable orange avec écrit Marty Suprim en gros. Ils ont illuminé en orange l'empire State Building, à New York. Ils ont fait envoyer à la presse des balles de ping pong orange. Voilà. Il y a eu une collaboration de Timothé Chalamet avec une marque de sport soeur avec un oudi, un souhait à capuche orange. Et avant le nouvel an, un immeuble en forme de boule qui s'appelle de "Sphere" à Las Vegas. Donc, la "Sphere" a été illuminée entièrement en orange. Voilà. Et Timothé Chalamet est la première personne à avoir vécu à se retrouver tout en haut de de "Sphere". C'est des espèces de petits "Apening" en fait de "Marketing", qui intervait le régulier depuis le mois de novembre. On fait que le film en en a parlé tout le temps. Et même ici, en France, d'ailleurs, on en a beaucoup entendu parler. Quels ont été les réactions à cette promotion gigantesque? Est-ce que ça a fonctionné à la fois côté public et du côté de l'industrie du cinéma? Côté public, ça a complètement fonctionné puisque le film est le plus gros succès à date de "Ait 24". Il a rapporté 163 millions de dollars pour l'instant, pour un budget, donc de 60 millions, j'ai un peu exagéré tout à l'heure. Donc, c'est le plus gros succès. Donc, oui, en termes de public et d'audience, ça a fonctionné. Pour les Oscars, on verra, mais d'avoir 9 nominations, c'est déjà un succès quand même. Et puis, le film a remporté, comme vous l'avez dit, le "Golden Globe" du meilleur acteur, un "Critic's Choice" au Word, qui est par rien du tout. Ensuite, ils ont quand même perdu au BAFTA qui sont un peu les Oscars anglais et au "Sago Word", qui est le syndicate des acteurs. Donc, bon, ça n'a pas été un strike total, mais ça se présente plutôt bien, où je dirais que le retour sur investissement de toute façon en termes de dollars est bon. Et Clémentine, au-delà de cette réussite, qui est toute récente, quels ont été les autres succès noitables "Date 204", parce qu'on peut dire que ça fait déjà plusieurs années qu'il marque des points. En fait, le article que j'ai écrit sur "Date 204", il a trois ans, je le crois. Donc, en fait, ça fait longtemps que "Date 204" est dans la galaxie du cinéma américain, devenue une sorte de point focale, de ce qui se fait de plus intéressants, de plus hauteur et de plus cool. Donc, l'année dernière, ils avaient ce film de trois heures et demi sur un architecte ici.
c'est appelé de brutaliste de Bradie Corbet, qui a été aussi un grand succès alors que c'était un film plutôt experimental à priori, voilà, 3h30 déjà, c'est, et c'est pas à vatars. C'était un film d'auteur de 3h30. Ils ont eu Moonlight de Paris Jenkins qui a remporté l'Oscar du meilleur film, After Sun de Charlotte Wells, qui était un premier film qui a été hyper bien vu, Everything Everywhere, Olatwan, ce qui était pareil, qui a rapporté l'Oscar du meilleur film. C'était à la surprise générale donc non, et Twenty Ford ils sont devenus très forts, à ce qu'ils font très fort pour rendre les films désirables. Et cette notion de désirabilité, elle est importante à mentionner, parce qu'on l'a dit, ils font du cinéma indépendant. Tu viens de nous parler de ce film qui dure 3h30, en d'autres termes pour les non-signes films. Et Twenty Ford ça pourrait aussi être synonyme d'un cinéma un peu au chion, un peu un tel haut, mais en réalité, ils savent s'il y a du vers bien au-delà de cette sphère-signée-fil. Alors comment ils font au-delà de l'aspect marketing, c'est quoi leur recette leur adn en quelque sorte? C'est à dire que quand on regarde les films boutabous, si jamais vous avez envie de tous les regarder, il n'y a pas vraiment de très saillants en termes de formes ni de sujets. En revanche, ce qu'ils font depuis longtemps maintenant, c'est qu'ils exploitent quelque chose que les Américains appellent élevés à être Genre, qui est en fait une manière de prendre du film de genre et de le faire à devenir de manière chic, un tel haut bien fabriqué. Donc il l'ont fait il y a quelques années avec Hereditaric, qui était le premier film de Harry Astor, qui était un film d'horreur, mais qui a su intéresser la critique et les ciné-fil. Il l'ont fait avec la science-fiction avec ex-maquina de Alex Garland, qui était vraiment un pur film de science-fiction, mais qui a été vendu comme un film d'auteur. Il l'ont fait sur des sujets en vogue, donc il y a deux ans, il y avait Baby Girl, qui était ce film post-mitou, donc un film un peu de société, mais extrêmement sexy. Ils arrivent en fait à chaque fois à prendre un genre bien particulier et à le faire passer dans une moulinette de cool, qui fait que ça s'adresse bien au-delà des fans attitrés du genre. Clémentine, j'aimerais maintenant qu'on s'intéresse à leur cœur de métier, et il est double ce cœur, on l'a dit à la fois la production de films et la distribution, ça consiste en quoi très concrètement de produire un film, puis de le distribuer. Alors, distribuer un film, donc c'est ce qu'ils ont commencé par faire. Donc, distribuer un distributeur de cinéma, c'est acheter des films finis, et on est responsable de ça sortie, donc de sa distribution en salle, de sa distribution éventuellement sur les plateformes, et du marketing, de la promotion du film. Produir un film, c'est en revanche mettre de l'argent sur la table dès le départ et à partir du scénario, voire de l'idée, arriver à assembler une équipe, un scénariste, un réalisateur, un casting, une équipe technique pour faire advenir le film. Donc, ces deux métiers assez différents et complémentaires, et il y a des sociétés qui font les deux. Et ce qui est marrant, Clémentine, c'est que normalement la distribution, c'est plutôt un métier de l'ombre, dont on ne parle pas beaucoup. C'est d'ailleurs la première fois dans l'heure du monde, comment s'intéresse à une société du genre et qu'on y consacre un épisode. Alors, pour savoir comment Aitwane Tiffor est devenu un acteur si important du cinéma aux États-Unis, est-ce que tu peux nous raconter leur début? C'est une entreprise s'il y a né en 2012, qui est à l'origine de sa création. À l'origine de sa création, il y a trois hommes. David Vankelle, Daniel Katz et John Hodges, ils sont trois, jaunes, ils ont travaillé dans l'industrie du cinéma ici et là, mais bon, ce n'est pas non plus des stars montantes, et il décide de créer donc en 2012 cette entreprise Aitwane Tiffor, qu'il nomme d'après l'autoroute italienne qui s'appelle à 24 et qui traverse l'Italie, d'Ouest en Est. Il récupère de l'argent d'un fonds d'investissement, il commence en achetant des films donc pas grand monde de veux, en fait des films bizarres, des films qui ne rendent pas dans les cases de Hollywood et de fait eux sont à New York. Donc, il achète notamment, il distribue en 2013 Spring Breakers de Harmonie Corine et ensuite, leur grand début se fait avec The Witch, en 2015, qui est le premier film de Robert Egerse, qui est un film d'horreur en ancienne anglais, très étrange, très beau, donc, t'sis arrivent à faire un succès en le vendant justement en l'disaveké Réditerri comme un film d'horreur, sauf que c'est aussi un film d'autor. Qu'est-il en nous venu chercher dans ces contrées sauvages? Quitte en notre pays, nos familles, la maison de nos paix, pourquoi? N'est-ce pas? Pour le règne de Dieu? Et donc, plus d'une décennie après leur lancement, il se retrouve dans la cour des grands, c'est plus du tout le petit studio des débuts. Non, pas du tout, aujourd'hui, ils ont 200 employés, je pense à peu près, 150 de 100, ils ont des grands bureaux à Chelsea, et la société évalorisée à 3,5 milliards de dollars. Alors, il y a des débats, certains considèrent que c'est une surévaluation terrible, mais en tout cas, c'est une société qui est aujourd'hui vaut beaucoup d'argent et qui investit beaucoup d'argent en 2015, leur budget de production des films, c'était 10 millions de dollars en moyenne par film, et aujourd'hui, 50 millions. Donc, ils ont vraiment grosci et ils sont en phase ascensionnelles. Là, tu nous racontais qu'au début, ils m'isaient donc sur des films que pas grand-mournous voulais, donc aussi sur des talents, des réalisateurs, des scénaristes, peu connus. Est-ce qu'aujourd'hui, ils continuent encore de mettre en orbite des auteurs, des réalisateurs qui se lancent, ou alors, ils ont changé aussi à ce niveau-là? Ils continuent de faire sage, et l'impression qu'ils font la fois le défrichage. Donc, des gens qui ont fait des cours maîtrages, des sortes de talent, un petit peu hors normes sur lesquels ils parient, ils vont repêcher des figures du cinéma, un dépendant américain, donc, Sophia Coppola, Mike Mills, Atome Goyan, Claire Denis, cinéma français, Noa Bommbach, Yorgos Lentimos, Greg, donc ils vont chercher les grandes figures du cinéma d'auteur, mondial en vérité, et puis ils ont, en fait, au fil des années, leur petit écuri. Donc, là, Robert Egerz, dont Jisek, ils ont distribué le premier film de Witch, il le suivent, C'est Linsong, qui a été découvert avec Past Lives, il y a deux ans, et qui cette année, a fait un énorme succès qui s'appelle "Materialiste", c'est Étointifor aussi. Les frères savent dire, à qui Étointifor a offert leur premier succès, dont l'un, deux, fait aujourd'hui partie supprime, il est toujours chez Étointifor, en fait, maintenant, ils ont leur propre écuri d'auteur. Et les auteurs qui sont passés, ils restent, et ça dit quelque chose aussi de la relation entre Étointifor et Césoteur, est-ce que tu peux nous en parler? Parce que on sait que parfois, ça peut être un peu tumultueux entre la production et l'équipe du film. Là, on dirait qu'il y a un lien assez particulier, assez fort comment l'explique. Je pense que d'abord, il reste parce que Étointifor leur offre des succès, et ensuite, le discours sur la fidélité, la loyauté au talent, il est très important dans l'image de Marc de Étointifor, il est relayé par les talents. Olivier Asayas, par exemple, quand il a voulu faire la série tirée de son film Irma Vep, c'est Étointifor qu'il l'a fait, et Olivier Asayas, a beaucoup parlé au média et moi, il m'avait parlé pour mon article en me disant sur le territoire américain, c'est les seuls qui ont cette politique d'auteur. Il nous laisse faire ce qu'on veut, il nous laisse toute liberté. Donc, en fait, chacun, à son niveau, diffuse un peu la bonne parole de Étointifor, et c'est ce que font aujourd'hui les savdies, c'est ce que fait Timoté Chalamet, donc il y a vraiment sa bénéficie à tout le monde. Et en ça, est-ce qu'il se démarque beaucoup des autres grands studios, est-ce que c'est vraiment une manière de faire atypique aux États-Unis? C'est assez atypique, oui, parce que aux États-Unis, dans les grands studios au Lihudiain, donc ils font des franchises, des gros films, ma gros budget, en bouche, en fait, un réalisateur, en bouche des scénaristes, en bouche des producteurs exécutifs, mais donc si les en bouche, ça veut dire qu'ils peuvent les déboucher, donc on a déjà eu des exemples, il y a un Star Wars, par exemple, dans les réalisateurs qui étaient deux, un duo de d'hommes, on a été viré au milieu du film, et finalement, je crois que c'est Reneward qui a repris, la réalisation de cet épisode de Star Wars, de le film est sortie, et en fait, on en avait rien à faire que le réalisateur a été changé au milieu en cours de route, donc en fait, c'est, depuis l'agent d'Oliwool, la politique des studios, c'est que tout le monde est interchangeable, et il y a un côté chaîne de production. Et en fait, Aitwantifor en étant effectivement basé à New York symboliquement, c'est assez fort, ce qui sont à michemains, je pense, entre l'Europe et les Etats-Unis, et du coup, il propose quelque chose, un peu une sorte d'hybridation, du cinéma d'auteur, avec en même temps la force de frappe et la puissance marketing, un peu débrider, et franchement sans complexe, des Américains. Donc, si je comprends bien aujourd'hui, Aitwantifor, c'est vraiment les cools, les gens chez qui on a envie de faire son film, ça fait un peu penser à une autre entreprise qui en sont en avait un peu cette casquette-là, c'est Miramax des frères Winston. Est-ce qu'on peut les comparer, ou comparaison n'est pas raison? Non, il me semble que c'est tout à fait légitime comme comparaison de tant que Aitwantifor, et t'as paru au moment où Miramax, donc et les frères Winston, des gringolets, suite à la faire Winston et Amito, effectivement Miramax a été créé par Bob et Harvey Weinstein dans les années 70 à New York. C'était des gamins du Queen, il me semble, qui ont d'abord distribué des films, puis produit, et qui se sont créés, leur écuri de réalisateurs, qui aujourd'hui sont comme les papa de l'industrie, mais qui, en fait, à l'époque, et qui étaient un peu les cool kids, donc Steven Soderberg, Jim Jarmuch, quandant Tarantino, Todd Haines, au fil des années, ils ont récolté plus de 300 nominations aux Oscars, D'innombrable sélection au festival de M.
et aujourd'hui évidemment la honte du comportement de leur fondateur, mais oui, je pense qu'il y a des similitudes. Avant de se quitter, Clémentine, j'aimerais parler du contexte dans lequel se trouve l'industrie au Lyodienne en ce moment. Son paysage en train de se redéciné alors que le groupe de télévision et de cinéma américain par Amount, Skydance a annoncé le 27 février dernier qu'il allait acquérir son concurrent ou Warner Bros. Après une bataille assez rude avec Netflix qui voulait aussi remporter la mise, on est donc à un moment où le nombre de grands studios historiques se réduit parce qu'il se transforme un peu en un espèce de grand congloméra et dans ce contexte là, Aitwane Tifford a paré peut-être un espoir pour beaucoup de réalisateurs, enfin c'est la dernière porte à laquelle frapper et s'orènement. Un espoir économique peut-être parce qu'il y a une des inquiétudes avec la fusion de Warner et de Paramount, c'est que le nombre de films produits soit réduit en fait ce qui se passe à chaque fois que de grands groupes fusionnes en fait mathématiquement le nombre de films produits est réduit. Ensuite il y a une dimension politique qui est importante Paramount, c'est David Ellison, le fils de Larry Ellison et donc l'argent de son papa qui est aujourd'hui un proche de Trump est réinjecté pour acheter Warner. Donc dans ce contexte là, Aitwane Tifford a apparaît effectivement comme un possible rado de sauvetage, un rado de luxe. La question étant en fait comme ils sont en face d'expansion, la question étant est-ce que en grandissant ils vont garder cette adn tellement singulier pour l'instant ils ont pas accepté d'être raché, on se doute qu'il y a eu des offres de rachat, ils ont pas été rachés, mais c'est vrai que c'est un petit peu la question, c'est à ce que jusqu'au bouton grossir en gardance, on a des enn d'indépendance. Et pour l'instant si cette adn est préservée dans leur film, dans la fiction, pour ce qui est de la réalité, on peut signaler qu'il ne s'exprime pas sur le contexte politique aux Etats-Unis, il ne s'engage pas publiquement sur des sujets sociétaux par exemple des sujets qui apparaissent dans leur film. Bref, ils ne font pas de politique. Non, politiquement, mais bon, je pense que ça rejoint l'état d'esprit global de Hollywood qui est une sorte dans ces phallogrammes politiques plein. Donc non, je pense que la vraiment la politique c'est de faire de l'argent, que c'est assumé, que c'est bien, c'est de grossir. Et d'ailleurs, même pour Siners, qui est le film de Ryan Kugler, qui est le gros compétiteur de "Martier Supri" Mosecars, qui est un film très politique sur le racisme, sur les slavages, sur la cégrégation aux Etats-Unis et les traces qu'elle a laissé, la campagne et étonnamment à politique. Donc non, Hollywood se garde bien de faire de la politique aujourd'hui et "Toune Tiffor" aussi. Merci, Clémentine. Merci beaucoup. Je vous invite à aller découvrir les nombreuses enquêtes de Clémentine Goldzal sur notre site, ou dans les pages de M, le magazine du monde. Et si vous êtes fan des Oscars, rendez-vous ce week-end sur le monde.fr pour suivre la série Monie. Il me reste à vous souhaiter une très bonne journée. Merci de votre fidélité et à bientôt.
Podcast Summary
Key Points:
A24 est un studio de cinéma indépendant devenu très influent à Hollywood en une décennie, connu pour son marketing innovant et son approche hybride mêlant cinéma d'auteur et force commerciale.
Le film "Marty Suprim", avec Timothée Chalamet, illustre sa stratégie
Le modèle d'A24 combine distribution et production, en misant sur des talents émergents ou établis, en leur offrant une grande liberté artistique et en cultivant une fidélité rare dans l'industrie.
Summary:
Le podcast retrace l'ascension fulgurante du studio de cinéma indépendant A24, fondé en 2012. En une décennie, il est devenu un acteur majeur d'Hollywood, alliant cinéma d'auteur et marketing audacieux. L'épisode se focalise sur la promotion du film "Marty Suprim", nommé aux Oscars, dont la campagne a été marquée par une fausse réunion Zoom virale avec l'acteur Timothée Chalamet et une omniprésence de la couleur orange.
Au-delà de ce cas, A24 a construit son succès en distribuant et produisant des films de genre "élevés" (comme "Hereditary" ou "Moonlight"), en repérant et fidélisant des réalisateurs, et en opérant depuis New York avec une philosophie accordant une grande liberté aux créateurs, à l'opposé des grands studios hollywoodiens traditionnels. Son modèle économique hybride et son image "cool" en font un acteur unique et très influent dans le paysage cinématographique contemporain.
FAQs
A24 est un studio de distribution et de production de cinéma indépendant fondé en 2012, connu pour son marketing innovant et son soutien aux réalisateurs. En une décennie, il est devenu l'un des studios les plus influents en produisant des films acclamés comme 'Moonlight' et 'Everything Everywhere All at Once', qui ont remporté des Oscars.
Timothée Chalamet, star du film 'Marty Suprim', a activement participé à des campagnes marketing créatives, y compris une réunion Zoom truquée devenue virale. Il a collaboré à des initiatives comme l'illumination de l'Empire State Building en orange et un ballon dirigeable géant pour générer du buzz.
A24 se base à New York et mise sur une politique d'auteur, offrant liberté créative et fidélité aux réalisateurs, contrairement aux grands studios qui privilégient les franchises et interchangeabilité des talents. Elle hybride cinéma d'auteur et marketing audacieux, attirant des talents internationaux.
A24 a connu plusieurs succès critiques et commerciaux, incluant 'Moonlight' (Oscar du meilleur film), 'Everything Everywhere All at Once' (Oscar du meilleur film), 'Hereditary', 'The Witch', et récemment 'Marty Suprim', son plus gros succès financier à ce jour.
A24 utilise des campagnes marketing innovantes et virales, comme des canulars médiatisés, des collaborations avec des célébrités, et des actions spectaculaires (ballons dirigeables, illuminations de monuments). Cela crée un buzz constant et rend les films 'désirables' au-delà du public cinéphile.
Fondée en 2012 par Daniel Katz, David Fenkel et John Hodges, A24 a débuté en distribuant des films indépendants 'bizarres' comme 'Spring Breakers'. Elle a grandi pour produire des films à gros budget, avec une valorisation estimée à 3,5 milliards de dollars et une équipe d'environ 200 employés.
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