Dans cet épisode, l’auteur aborde cinq erreurs fréquentes chez les écrivains, en particulier les débutants. La première est de vouloir appliquer tous les conseils disponibles : il faut plutôt sélectionner quelques points clés, les travailler un par un, et accepter que la progression prend du temps. La deuxième erreur est d’être paralysé par les peurs et les doutes ; ceux-ci sont normaux et peuvent même être positifs s’ils poussent à se remettre en question, à condition de ne pas bloquer l’action. La troisième consiste à ne commencer la promotion qu’au moment de la publication : il est essentiel de créer une audience et de teaser son roman plusieurs semaines ou mois à l’avance. La quatrième erreur est de se focaliser sur les chiffres (ventes, abonnés), ce qui peut nuire au moral et à la créativité. Enfin, l’auteur insiste sur l’importance de trier régulièrement les ressources accumulées (PDF, formations, livres) pour ne garder que l’utile et se concentrer sur une mise en pratique réelle. L’objectif est d’avancer pas à pas, sans se disperser, et de transformer les difficultés en étapes d’apprentissage.
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Cette semaine, on se retrouve pour un épisode qui va mêler à la fois l'état d'esprit, l'auto-édition, la promotion et l'écriture. Donc, à fait, qui va un petit peu mêler tous les SP de la vie d'auteur. Puisque je vais vous parler de 5 erreurs à éviter. A évidemment, il y en a plus que 5, mais moi, j'ai choisi 5 éléments clés. 5 informations qui pourraient être utiles, notamment quand on débute. Première erreur à éviter, donc premier conseil, c'est de vouloir appliquer ma tous les conseils. Tous les conseils d'écriture, d'auto-édition, de promotion, de marketing, de communication, d'état d'esprit, etc. Là, il y a deux éléments. D'une part, c'est qu'aujourd'hui, on a la chance d'avoir énormément de ressources. Notamment grâce à Internet, évidemment, puisque on a des blogs, on a des podcasts, on a des chaînes Youtube, on a des newsletters, mais aussi grâce aux livres, formations, formations en ligne, une formation en présentiel. Bref, on a énormément de ressources. Ressources qu'il n'y avait pas, il y a très longtemps. Pour les auteurs des siècles précédents, c'était très différent. Et puis des ressources qu'il n'y avait même pas aussi, il y a quelques années et moi, quand j'ai commencé, des chaînes Youtube, des critures, des blogs, des critures ou autres, ça n'existait quasiment pas. Les deux seuls chaînes Youtube que je suivais, c'était Samontabahi et MIA. C'était vraiment les deux ressources principales. Il y avait quelques livres évidemment, dont les très connus, comme John Troublieruot, mais il n'y avait pas beaucoup de ressources, j'ai envie d'y dire de gens comme nous, entre guillemets, c'est-à-dire des ressources de proximité, des auteurs et surtout des auteurs indépendants, puisque l'aute édition en était plus ou moins ces débuts en France. Donc il n'y avait pas de ressources à ce niveau-là. Il y avait très peu de personnes qui partagaient des informations sur l'auto-edition, sur l'ISBN, sur comment mettre en page en roman, etc. Quand j'ai commencé, je peux citer Anaïs W, donc Anaïs W-Belle et puis Natali Bagadet. Voilà, c'était deux ressources en auto-edition, parce qu'il n'y avait pas grand chose d'autre. Et puis voilà, pour les critures, c'était plus Samontabahi et MIA. Et puis alors, pour tout ce qui était marketing, communication dans le domaine du livre, ça n'existait pas. L'entrepreneuria, ça a commencé à exploser, donc on pouvait plocher des éléments de l'entrepreneur et à de marketing digital, et puis essayer de les appliquer à son domaine, donc le domaine du livre. Mais n'y avait pas beaucoup de ressources concernant le marketing du livre, l'écriture, et puis finalement l'auto-edition, puisque à l'époque, c'était pas encore très développé. Quelques années plus tard, donc maintenant, ça a bien changé. Et c'est bien, et c'est pas bien. C'est bien parce que forcément quand on a besoin d'une information, on peut la trouver, personnellement, gérer un site internet, je ne savais pas faire. Ce n'est pas du tout ma formation, je n'avais jamais eu de site internet de ma vie. Donc, créé un site, le gérer, mettre des plugins, la sécurité, mettre en place des moyens de pémons, une boutique ou autre, mais je n'y connaissais à rien. Et grâce aux ressources d'internet, grâce notamment à Youtube, grâce aux foro-morts-press, etc. J'ai pu réussir à le faire et je peux gérer aux quotidiens mes sites. Donc, c'est génial d'avoir plein d'informations disponibles en plus souvent gratuitement, notamment via internet, parce que c'est quand même la source principale d'information. Mais le pendant négatif de tout ça, c'est qu'il y a trop d'informations. Il y en a beaucoup, mais il y en a trop. Et là, c'était nous de faire le trit. Et c'est là que ce n'est pas évident parce que, déjà, on a tendance, c'est la société de consommation. On a tendance à amasser beaucoup de choses, déjà dans notre vie, dans notre quotidien, dans nos maisons. Et sur notre ordinateur, c'est la même chose. Combien de fichiers gratuit, avez-vous téléchargés sur les derniers mois ou les dernières années? Combien de PDF ou d'y bougeratuis? Combien de conseils d'écriture avaient voulu ou enregistré sur les réseaux sociaux? Combien de vidéos Youtube avait-vous regardé ou avait-vous mis dans votre liste à regarder plus tard? Combien d'épisode de podcast avait-vous téléchargé pour les écouter plus tard? On accumule beaucoup d'informations. Son, les écoutes, on les lié, etc. Tout de suite. On en lié aussi beaucoup. Soit parfois, les enregistres ont dit pour plus tard. Ah, je le lierai plus tard. Ah, ça peut m'intéresser. C'est gratuit, je prends. Et puis, je le lierai plus tard. Je regarderai plus tard. Je me formerai plus tard. Combien de formations, ce qu'on a acheté? Et que finalement, on n'a pas suivi. Ou en tout cas, dans les 6 mois suivant l'achat, on les a toujours pas suivi. Je veux dire, ça nous arrive à tous. Combien de livres avaient-vous dans votre bibliothèque que vous n'avez pas encore lu? Que ce soit des livres de fiction ou de non-fiction? Voilà. On accumule, parce que parfois, il y a une promotion, parce que il y a un bon plan, parce que ça nous a fait envie, parce que, émotionnellement, on a envie de se faire plaisir, parce que ça nous tentait sur le moment, et parfois, quelques mois plus tard, quelques années plus tard, au bon finalement, non, ça nous tentent plus. On a toujours pas lu le bouquin. Donc, on est dans une société où on consomme énormément. Et comme, il y a beaucoup de ressources gratuites, notamment sur Internet, on consomme énormément de ressources gratuites. Et quand je dis consommer, c'est pas forcément parce qu'on les lit tout de suite. C'est vraiment qu'on soit, on les lit soit, on les accumut dans un coin, par exemple, on a des dossiers sur notre ordinateur, et on ne s'en précupe pas tout de suite. Et là, c'est important de faire le try, parce que déjà, à quoi bon, cumuler et accumuler des choses que nous ne va pas lire ou écouter. Quelle est l'intérêt? Il vaut mieux se concentrer sur un élément et se former sur ce point, c'est-à-dire, à ce moment-là, tiens, j'ai envie de travailler et je vous dis n'importe quoi à l'édialogue. Vous allez chercher des ressources concernant les dialogues, et vous allez vraiment les consommer vraiment, c'est-à-dire, lire les ressources, prendre des notes, faire des exercices, appliquer des conseils. Et là, ça va être utile. Là, c'est vraiment intéressant parce que vous avez décidé de vous former sur l'emploi, vous avez trouvé des ressources sur ce point, payant tout gratuit, et vous les avez consommés de manière utile et efficace. Mais télécharger des tonnes d'y-books de PDF gratuites, de formation, acheter des formations, moi-même, j'ai acheté des formations que je n'ai pas suivi, parce que sur le coup, je me disais, "Ah oui, tiens, il y a une promo et tout cette formation, ça peut m'intéresser." Et puis parfois, quelques semaines ou quelques mois plus tard, finalement, c'est plus en thème que j'ai envie de travailler, j'ai plus envie de dépenser mon énergie dans cette catégorie-là. Donc, la formation, je ne la suis pas. Et c'est la même chose pour tout le contenu d'une manière générale. Donc oui, il y a quelques éléments où on peut dire, "Ah tiens, je le prends maintenant." Et je m'en occuperai plus tard, parce que, bah c'est pas le moment à cet instant-là, mais vous avez sauté sur l'occasion, parce qu'il y a eu une promo, parce qu'il était gratuit, parce que vous en avantez du parallèle à ce moment-là, vous avez peur d'oublier plus tard. Pourquoi pas? Mais dans ce cas-là, il faut avoir un dossier sur son ordinateur ou une étagère, sur sa bibliothèque, etc. qu'importe le format de la ressource, et régulièrement dans l'année, faire le point. C'est-à-dire qu'on vide ses dossiers sur son ordinateur. On fait l'auterie. Je vous ai sûrs que, au bout de plusieurs années de carrière d'auteur, vous allez vous retrouver avec une multitude de PDFs et 10 boucs, notamment gratuit, mais aussi dépeillants, hein? Dans vos dossiers d'ordinateur, et puis, ce que vous les avez l'une fois et puis basta, soit vous les avez même jamais lu, souvent quand c'est gratuit d'ailleurs. Donc à quoi bon, les garder? Il vaut mieux peut-être les imprimer, c'est un vrai classeur. Moi, c'est ce que j'ai fait pour pas mal de ressources intéressantes. J'ai imprimé, je me suis fait un classeur. C'est pas très écoleux, mais au moins le classeur, je l'ai là sur mon bureau, je le ressort plus souvent, j'ai surligné des choses, j'ai noté des choses. Ça m'est plus utile que des fichiers dans l'ordi que je vais jamais ouvrir. Régulièrement dans l'année, au moins deux ou trois fois, peut-être tous les trimesses ou deux fois de dans l'année, fin bref. Décidé d'une fréquence, faites le try. Allez dans vos dossiers. Réouvrez les documents. Faites-vous des priorités? Faites-vous des notes tiens cette semaine? Je vais lire tel document? Ou cette semaine, je vais travailler sur tel thème ou ce mois-ci? Ou cette année, fin bref. Essayez de vous organiser pour que les documents soient utiles, pour que ça vous serve à quelque chose. C'est toujours cette impression, cette sensation de manquer une opportunité ou de manquer un vrai port de manquer de choses. Et donc on a accumul, on a accumul. Mais il faut que ce soit utile. Donc on fait le try. On s'inscrit pas à toutes les formations, on choisit bien les formations qui nous intéressent et surtout, on s'engage, on s'investit, c'est-à-dire qu'à partir du moment où on a pris un document qu'il soit gratuit ou payé, on se soin un, se créer une formation qu'on acheter à un livre. Dans ce cas-là, on peut se donner un délée ou alors on réfléchit bien avant de passer à l'acte d'achat pour se dire, est-ce que l'amintement en ce moment, j'ai le temps? Est-ce que je vais pouvoir suivre la formation, lire le livre, appliquer les conseils? Si c'est pas le moment à quoi bon l'acheter. De toute manière, des promos, le livre, il sera toujours là et des promos sur les formations ou autres. Bien, il y en a en général, chaque année, plusieurs fois dans l'année. Donc on peut très bien louper le coche à ce moment-là, mais c'est pas grave puisque ça reviendra un moment donné. Donc ne vous sentez pas obligé entre guillemets, parce que, ah tiens-y une promence au moment. Ah la promen est terminée dans deux jours. C'est des techniques marketing et ça marche. Mais pour vous, c'est pas forcément idéal, parce qu'on a tendance du coup à accumuler beaucoup de choses pour rien. Et le deuxième élément, je ne m'attendais pas ce que ce qu'on sait soit si long, mais le deuxième élément, c'est que. On ne doit pas essayer de tout appliquer. Quand vous suivez une formation des critures, quand vous lisez un livre des critures, quand vous voyez des conseils de marketing ou autre, vous ne pouvez pas tout faire. Vous ne pouvez pas appliquer tous les conseils. Quant par exemple on vous donne des conseils, par exemple dans ma formation sur la lecture du fond, je donne plein de conseils sur les intrigues, sur le rythme, sur les personnages, sur les lieux, sur les dialogues. Et comme je le dis dans la formation, on ne peut pas tout appliquer tout de suite. Ça va pas venir d'un coup, c'est pas miraculeux. C'est pas parce que dans le coup j'ai lu les informations que je vais réussir à tout appliquer et puis entre la théorie et la pratique, qui n'est un grand pas. C'est pas parce qu'on a l'information dans son esprit, dans sa tête, qu'on va réussir à l'appliquer tout de suite. Et ce n'est pas grave, c'est normal.
Il y a des choses qui vont être appliquées tout de suite parce que, "Ah tiens, vous auriez eu le déclic, vous aurait compris l'astuce ou quoi?" Ou peut-être ce sera le moment pour vous, vous aurons envie de travailler sur cet élément là, nickel. Et parfois, des choses qui vont prendre du temps, des mois ou des années qui vont demander de la pratique, des exercices, des créer plusieurs romans. Ou par exemple, pour les techniques marketing qui vont vous demander du temps de faire des tests, des expériences, des séries, des choses, de constater. C'est pas grave. Faut qu'elleisez-vous sur des éléments que vous vous sentez d'appliquer la tout de suite, des éléments sur lesquels vous avez envie de travailler, on aurait eu en conseiller de tout à l'heure. Et vraiment, fauchez-vous sur ce point, faites-le, mettez des choses en place, faites des constatations, faites des expériences, faites des tests. Et une fois que vous sentez rien à le séiales avec cet élément là, ou alors que vous mettez de côté parce que vous sentez que, ça ne marche pas trop, passez à un autre point, et un autre élément, vous allez essayer d'appliquer. Comme dans un roman, on ne peut pas savoir appliquer tout de suite tous les 5 sens, le chaud dans tel, bien varié ces verbes de dialogue, etc, etc. Ça prend du temps tous ces éléments, et les premiers romans ne seront pas parfaits de toute manière, c'est parce qu'on leur demande. Il y a des choses qui vont progresser avec le temps, c'est normal. Donc, on n'essaye pas de tout appliquer en ce moment, mais pas la pression, ce ne se stress pas, on passe pas des mois des années sur les mêmes choses, parce que on ne s'exépe pas assez parfait, on prend des éléments, on travaille sur ces éléments, on les met en place, et petit aption, on va progresser au fil du temps. Deuxième conseil, c'est d'être paralysé par les peurs et les doutes. Sachez une chose, c'est que être un artiste, c'est douter. Si vous écoutez notamment des chanteurs par exemple par les ou des artistes d'une manière générale, ils vont vous dire que le doute fait partie de leur vie. Ça fait partie de leur carrière, ça fait partie de leur état d'esprit. Certains vont même vous dire que c'est une bonne chose de douter, parce que ça oblige à se remettre en question, à se poser des questions, à se demander si on a bien fait, si on peut faire mieux, comment on peut progresser, est-ce qu'on a fait des choses correctement, est-ce qu'on peut s'organiser autrement, etc. Donc le doute en fait est positif. C'est une bonne chose de douter. Les gens qui ne doutent pas du tout, m'ont peut-être un petit peu de recul sur eux-mêmes, sur leur prestation, sur leur travail, et peut-être aussi d'humilité. Il faut douter. Mais il ne faut pas que le doute vous paralyse, donc vous empêche d'avancer, d'agir, depuis bien un moment, des cris ou autres. Pareil pour les peurs, ça va ensemble. Pour le doute, il fait partie de vous, et c'est bien, ça oblige à se remettre en question. Pour les peurs, il faut que ce soit un moteur. Il faut qu'on en vide les dépasser. Oui, on a peur. D'ailleurs, on a peur pour plein de choses, on a de vie aux quotidiens. Il y a plein de choses qui nous font peur. Et est-ce que ça nous empêche d'agir? Alors, sauf si on est en danger, évidemment, je parle pas de ces cas-là. Mais la peur, c'est notre cerveau, qui nous dit "Holéla, tu sortes de ta zone de confort, là." Ça me va pas. Non, non, non, reviens d'arrière. Je ne veux pas y t'aille dans cette direction-là, parce que moi, ça ne me convient pas du tout. Mais il faut justement sortir de sa zone de confort. Et évidemment, il y a des peurs qu'on va garder toute sa vie. Ce n'est pas grave non plus. À partir de moments où elle ne nous paralise pas, où elle ne nous empêche pas d'avancer, ce n'est pas un problème d'avoir des peurs. Moi, je suis quelqu'un très engoissé. Et je suis très peu heureuse aussi. Pourtant, j'y vais. J'y vais parce que je sais que je vais le regretter si je le fais pas. Alors parfois, ça, il peut m'arriver que certaines peurs, dans certaines situations, me paralyse au sens où je me dis "Nan, je ne me sens pas de le faire, je ne vais pas". Ça peut arriver. C'est peut-être que c'était pas le bon moment. Peut-être que là, c'était vraiment trop. Dans coup. Et c'est pas un problème. Il faut aussi savoir gérer ses propres peurs et doser finalement les actions comme en place. Si on a une peur panique par exemple, je sais pas, moi, et du vide autre, on ne va pas donc faire du soleil élaçique ou du soin parachute, sans avoir franchi quelques étapes avant. Si vraiment, c'est une peur très très importante. Vous très paralyzante. Il faut y aller par étape. Faut pas non plus se faire mal entre guillemets. En vouloi, y aller trop fort, trop vite. Et c'est la même chose pour les romans, pour la publication, pour l'autodition, pour le marketing ou autre. On a des peurs, dont on peut s'affranchir, ou en tout cas, qu'on peut réussir à gérer et à maîtriser au quotidien, c'est-à-dire qu'on peut les garder toute sa carrière, mais elle ne nous empêche pas d'avancer. Et pour les peurs qui sont un peu plus coriasses, dans ce cas-là, il faut y aller par étape et se donner des petits défis, des petits challenges. Avantz, pas à pas, et voir sa progression à chaque fois se féliciter à chaque étape. Troisième erreur à éviter, c'est de commencer la promotion au moment de la publication de son roman. Là, on change complètement de domain puisqu'on parle promotion. Alors, c'est une erreur qui est peut-être un peu moins courante maintenant puisque avec le développement des réseaux sociaux, de tous les comptes, d'auteurs, etc. Je pense que les auteurs ont assez compris que c'était une erreur à éviter, ce qui n'était pas le cas avant. Avant, on avait tendance, en fait, à créer par exemple, ces comptes de réseaux sociaux, au son site internet, sa nus les teur haute. Au moment de la sortie du roman, on voit même après. Et certains auteurs ne parlaient même pas de leur livre. Avant qu'ils soient publiés, c'est-à-dire qu'ils ne n'en parlent pas du tout, voire ils ne parlent pas de l'écriture ou autre, voire ils n'étaient pas du tout sur la réseau. Et en gros, le jour de la sortie, c'est tiens, moramment indispensable. Le fait est que c'est pas suffisant. Surtout aujourd'hui avec cette concurrence monstre qu'il y a, puisqu'il y a des millions de livres, il faut commencer la promo avant. Il faut créer ces comptes avant, réseaux sociaux, nus les teurs, citants internet, même si au début, ben, il va pas y avoir beaucoup d'amodés, beaucoup de monde, ça va prendre du temps, ça va demander de l'énergie. Mais ça fait partie du métier. Et qu'on soit hauteur, hybride, autoédité, éditeur, maison d'édition, etc. ça fait partie du métier. Parce que ça fait être des auteurs très, très connus comme Virginie Grimmaldi ou Game Musso. On a besoin de faire sa promo. On a besoin de mettre ces livres en avant, parce que sinon, personne n'en entendre à parler et personne ne fera pour nous. Donc il faut mettre des choses en place et la promotion commence avant la publication. C'est un peu du teasing. C'est comme quand on fait une bande annonce pour un film qui va sortir, bah là c'est la même chose. Parfois, des mois avant, on a déjà la bande annonce pour nous donner envie d'aller voir le film. Mais là c'est pareil. On tise la sortie, en partageant des informations avant, voir son processus d'écriture, ses étapes, ses avancées, des informations sur les personnages, sur les lieux ou autres. Bref, on commence sa promo avant la publication. On n'a pas obligé de commencer aux trois ans avant, hein. Mais au moins quelques semaines, voire quelques mois avant, c'est pas mal. Qu'est-il y a merreur, c'est de se focaliser sur les chiffres. Alors ça, c'est une erreur confée très très très souvent au début. Et j'envie dire une erreur. Mais c'est une erreur si ça vous plombe l'emoral. C'est une erreur si vraiment, c'est un aspect négatif. Et en soi, c'est pas très grave, parce que, enfin, avec le temps, ça passe. Personnellement, quand j'ai commencé, je pense que j'étais comme beaucoup d'auteurs. Je regardais mon nombre de commentaires, qu'ils m'ont tous les jours, je regardais mon nombre de ventes, je regardais mon nombre d'abonnés, etc. Alors moi, j'étais pas trop trop réseaux sociaux, mais quand même je regardais les avancés, notamment quand j'ai lancé la chaîne YouTube, ce genre de choses. Mais, bon, surtout pour les livres, voilà, le classement, les commentaires, la note, ça, ce sont des choses que je regardais, beaucoup, quasiment tous les jours. Et ça peut devenir très anxieux, je n'ai pas dit que, c'est bien si c'est par curiosité, on veut voir si, si ça progrès, si on avance, il y a de nouveaux éléments, mais, ça peut devenir très anxieux, si, donc, les gens se sont obligés de regarder, on peut pas s'en empêcher, et puis, si, bah, ça avance pas autant qu'on le voudrait, si ça marche pas autant qu'on le voudrait. Dans ce cas-là, ça peut être très néfaste, et ça peut nous plomber le moral, ça peut, on peut avoir de grosses bays de moral, on peut se décourager, on peut avoir envie de laisser tomber. J'ai vu beaucoup d'auteurs au fil des ans, abandonnés, pour diverses raisons, mais justement, le fait que, ça ne progrès pas, qu'il n'arrive pas avant, l'heure livre, qu'il n'arrive pas à se faire connaître, ça a joué. Donc, au début, vous n'arriverez peut-être pas, vous en empêcher, ça s'était nu avec le temps. Aujourd'hui, honnêtement, je regarde deux temps en temps, voir si les noms de commentaires ont augmenté, bon, surtout pour les derniers livres, pour les premiers, je regarde plus vraiment, c'est surtout pour les plus récents, parce que, forcément, je suis leur avancée. Je regarde les classements, uniquement, si un élément particulier, imaginons, il y a une promo, ou je viens de lancer le livre, donc là, je regarde. Les ventes, honnêtement, je regarde plus, je regarde pas le nombre de vent, je regarde pas mes graphiques, je ne rèperai pas mes tableaux, il y a juste la dernière fois, j'ai fait le point pour voir où j'en était en tout, surtout mes livres. Donc, du coup, voilà, j'ai regardé dans mes rapports pour faire le total, parce que ça faisait plusieurs mois que je l'avais plus fait. Avant, c'est la même chose, chaque mois, je notais pour chaque livre. Combien j'avais de pas gelut, combien j'avais dit bou, combien j'avais vendu de brochers, etc. Et en fait, je faisais le compte pour chaque livre. Ça me permet d'avoir un compte, ça me permettait d'avoir un compte pour chaque livre, un compte global, pour savoir combien j'ai vu de l'ecteur, en fait. Et puis, j'ai laissé tomber ça, parce que le problème, c'est que j'ai commencé à avoir trop de livres, et que ça prenait du temps, faire ça, et chaque mois, j'avais pas envie de le faire. Donc, j'avais laissé tomber. Et, la semaine fois-ci, j'ai quand même voulu faire le point pour voir où j'en était. Donc, j'ai utilisé les rapports, en plus les rapports maintenant, d'amazones sont vachement mieux. Alors qu'avant, c'était pas le cas. Il n'y avait pas tout ça, il n'y avait pas des estimations, il n'y avait pas de vision global, c'était pas comme maintenant. Donc, avant, c'était beaucoup plus chiant, il fallait vraiment le faire chaque mois pour pas trop se prendre la tête. Là, j'ai pu avoir une vision globale, mais c'est vrai que sinon au quotidien, chaque mois, quoi, je ne regarde pas. Donc, je pense qu'avec le temps, on se détache des chiffres. Les seuls chiffres qu'on peut garder, c'est par rapport à son salaire, par rapport à ses revenus. Notamment si on a des frais ou autres, ou si on vit de l'écriture. Là, oui, on garde un œil là-dessus, parce que c'est important. On peut aussi rassant détacher. On peut regarder par curiosité, et par exemple, voir sa progression, pour retenir des comptes, si j'amonds n'envie de tenir des comptes. Mais, il ne faut pas que ça soit au concier de gêne, il ne faut pas se mettre la pression, il ne faut pas se décourager, si on sent que. Oula là, ça nous tire du côté négatif dans ce cas-là, faut arrêter. Il faut le faire une fois de temps en temps. Une fois par mois, je pense que c'est suffisant, voire moins, si jamais vous vous sentez de faire moins. Si vous ne vivez pas de l'écriture, si vous ne voulez pas vivre de l'écriture dans ce cas-là, je pense que ce sera peut-être un peu moins en que Su-Gène, parce que. il y a autre chose à côté. Quand on a envie peut-être que ça marche, quand on a de l'ambition, quand ça compte vraiment pour nous, quand on veut vivre de l'écriture ou compte envie de l'écriture, forcément les chiffres d'une manière générale vont avoir plus importance. Après il y a le côté aussi, je m'investis, je travaille beaucoup là-dessus, je fais de la communication, j'ai mis du temps, publie mon livre, elle travaillait, etc. Et quand il n'y a pas les résultats derrière, c'est ça qui peut être aussi décourageant, quand on a envie de vivre de l'écriture au nom. Donc il faut arriver à faire un padre cul en fait, avoir sa progression, donc à noter toutes les choses positives, toutes les évolutions, voire à mettre des choses en place si on se rend compte qu'il y a des choses qui ne marchent pas très bien. C'est-à-dire agir au lieu de se plander finalement, mais ne pas tomber dans l'extrême de regarder trop ses chiffres d'actualiser, je sais qu'il y a des auteurs qui actualisent même plusieurs fois par jour, parce que là c'est trop là, là c'est vraiment, c'est même un rien que d'en parler, c'est comme si y avait une pression quoi, dans coup c'est où là là, on a assez de bouls là, parce qu'on veut que ça évolue, on veut que ça progrès, mais ça sert à rien en fait. Il faut se focaliser sur l'essentiel, l'essentiel c'est écrire, le plaisir d'écrire cette passion qu'on a et échanger avec les gens, sa communauté. Le reste est secondaire et le reste va suivre dans tous les cas. Dernier point sur les chiffres, qui n'a tout à fait la même chose, mais c'est tout ce qui est le temps, les deadlines, le temps d'écriture, le nombre de mots écrire par jour, la durée où il faut écrire par jour, là je vais vous la grap avec tout ça. Franchement, quand je vois des gens qui se mettent une pression de fou, "oh là là j'ai pas écrit aujourd'hui, ou là là je m'étais fixé de temps de mots, j'ai écrit que ça, mais qui vraiment le vis mal quoi, je me dis mais pourquoi se faire temps de mal, pourquoi, en fait moi je comprends pas, je comprends pas parce que depuis le début, mon lettre motive, Manine directrice c'est le plaisir, je pense que vous l'avez compris un force tellement je le dis, mais c'est vrai, c'est vrai et c'est pour ça qu'aujourd'hui, j'adore encore ce que je fais, je suis encore passionné et c'est pour ça aussi que je garde le cap alors que je vide mes livres, ce sont mes livres qui paient, c'est-à-dire que ce sont mes livres qui paient mon prêt, ma nourriture etc etc, etc, certes si demain ça marche plus, j'ai plus de salaire et pourtant, j'essaye de pas me focaliser sur ces éléments là, qui sont des éléments de stress parce que je me focalise sur l'écriture, c'est mon kiff, j'adore ça, j'aime écrire, j'aime imaginer des histoires, j'aime raconter des histoires et c'est ça mon truc, c'est malin directrice, donc se forcer, se mettre la pression, s'obliger à écrire, se lever à quatre heures, 5 heures du matin pour écrire, se mettre des quotas de mots ou l'halla, moi j'avoue que ça me dépasse, je peux comprendre qu'on se mette un cadre, un créneau par exemple ou un petit nombre de mots atteignable parce que sinon on sait qu'on le fera pas, ok, ça dépend des personnalités de chacun parce que il y a certains qui ont une vie de famille, des enfants, un job prenant autre, et ils savent que si ils ne le font pas à ce moment là de la journée, ils ne nécrireont pas de la semaine par exemple, ok, mais dans ce cas là, il faut faire très attention, il faut que ce soit adapté à son planing et à son mode de vie, il faut que le nombre de mots soit atteignable ou on se fixe pas un nombre de mots de fadap parce que les autres le font, non, il faut être réaliste en fonction de soi, de son rythme d'écriture, de sa vie, de son quotidien, de son état fatigue, et puis il y a des jours où on n'écrit pas, c'est pas grave, c'est pas la fin du monde, ça va passer crouler, le livre il va pas s'auto-détruire, on n'est pas dans mission impossible, donc il faut se lâcher la grapple, il faut garder ce plaisir parce que ce qui se force trop, finalement, qui s'oblige à être devant leur ordide, voire une page blanche, ou avec ce petit truc la qui clignote devant soi, avec aucun mot qui vient, aucune idée, qui finalement, associent le fait d'écrit et d'être devant leur ordide, à quelque chose de négatif parce qu'il n'y arrive pas, dans ce cas là ça va pas, ça va pas, on est à contre courant, ça marche pas du tout, s'oblige à avoir d'écrit nos eaux, etc, parce que on sait qu'on a besoin de ce cas dans là pour écrire, et c'est pas de temps, le problème d'écrit on soit, c'est plutôt une question d'organisation, ok, pourquoi pas, mais finalement, se forcer, se forcer se faire du mal, pour écrire, pour avancer, pour faire comme les autres, non, la je suis pas d'accord, il vaut mieux sortir, aller s'aurer, aller se promener, prendre un cardé, écrire à la main, écrire des idées, regarder un film, lire un bouquin, plutôt que d'être devant son ordide, comme un con, regarder la page blanche, et à se stresser parce qu'on n'y arrive pas, parce qu'on vous dire que le lendemain ce sera la même histoire, l'écriture c'est un plaisir, un plaisir, une passion, un kiff ultime, il y a des moments dans l'année où vous n'allez pas écrire, ok, il y a des jours où vous n'allez pas écrire, pas de souci, il y a des jours où ce sera 200 mois et d'autres 2000 mots, nickel, c'est pas grave, on souffle, on se détend, il y a assez de stress dans nos vies, si en plus on se fout une pression de fou pour l'écriture et que ça devient vraiment quelque chose d'opressant, voilà c'est le mot "opressant" ça va pas, pour moi ça va pas et c'est qu'on ne sait pas si prendre, on ne sait pas y faire, c'est pas normal, on garde le plaisir en ligne de mine, écrivez-le au-dessus de votre ordis, plaisir! Et enfin, 5e et mes derniers conseils parce que j'ai vraiment beaucoup parlé, je m'attendais à plus court, bref c'est pas grave, 5e erreur, plutôt, c'est de ne pas préparer son roman, c'est un élément essentiel, indispensable, on ne peut pas y couper, et certains auteurs qui vont se mettre à écrire sans avoir rien préparé, bon j'avoue que je comprends pas trop, c'est pas mon cas, je pense que c'est pas le cas de beaucoup d'auteurs, c'est pas une question d'être architecte aujourd'hui, là je parle vraiment de la préparation d'une manière globale, on peut, mais c'est dangereux, c'est dangereux pour plein de raisons, déjà parce que souvent quand on y va bien t'être comme ça, l'idée s'est souffle au bout d'un moment, parce qu'on y a aller, parce qu'on avait l'envie sur le coup, et puis finalement au bout de quelques semaines ou moins, on se rend compte que, on n'y avait pas assez de matière pour aller au bout de l'histoire, parce que c'est difficile d'écrire une histoire, une intrigue qui tient la route, si on n'a pas les jalons de la structure, si on n'a pas les étapes principales, on ne sait pas où on va, quand on ne sait pas où on va, on se perd, on tourne en haut, on gouttre, et donc c'est compliqué de mettre les bons éléments en place au bon moment, ce qui m'amène à la suite, c'est mon Dieu mais qu'elle travaille pour la lecture ou la réécriture, par tu moments où on n'a pas préparé, et qu'on y va sans filer, qu'est-ce qui va y avoir comme travail au moment de la lecture, parce qu'il va falloir tout traquer, et notamment les incoherences, et notamment les scènes qui sont pas dans le bon ordre, ou alors les choses qu'on a déjà dit, et redis, et redis, ou alors les personnages qui ne sont pas assez travaillés, pas assez complexes ou pas assez cohérent, enfin bref, il va y voir un travail monstre, alors si ça dérange pas, ok, alors personnellement moi qui ne suis pas fan de la lecture, des corrections, etc, ou ton vous dire que mon premier g, c'est déjà dû finaliser, c'est-à-dire que, quand j'arrive à ma lecture, je popine, mais il n'y a pas de gros travail, de gros retravailles sur l'intrigue, sur les personnages autres, je rajoute des éléments, je popine, je me jame leur mes phrases, etc, mais il n'y a pas vraiment un énorme changement, il n'y a pas de gros incoherences, je ne vais pas tout refaire, et puis pour tout ce qui est blocage, c'est un drôme de la page blanche, c'est un drôme du milieu, etc. Quand on a préparé son roman, et j'envie même de dire quand on prépare ces séances, en général, en général, puisqu'il y a toujours des exceptions, on n'a pas de blocage, on n'a pas de page blanche, on n'a pas de, c'est un drôme du milieu autres, personnellement ce sont des blocages que je n'ai jamais, parce que je prépare à l'avance, je prépare mon roman avant de l'écrir, et pendant les écritures, je continue sa préparation. Je ne vais pas développer maintenant parce que ce serait trop long, et puis l'épisode est déjà assez long, mais c'est important cette préparation, parce que ça permet d'aller au bon, ça permet de terminer son roman. On sait où on va, on a la ligne directrice, on a les étapes, c'est vachement plus facile. Alors que quand il y a rien, quand c'est une page blanche sous les yeux, on sait pas où on va, on manque d'inspiration, on sait pas quel scène on va mettre, on sait pas comment amener tel élément, on sait pas comment mettre ce rebondissement là, on sait pas comment ça va se terminer, mais finalement on âge d'en flou. Alors je le redis, il y a certains odeurs pour qui ça marche très bien, même des odeurs connus. Ok, je faut trouver sa manière de faire. Mais d'une manière générale, préparer son roman, c'est important. Et les niveaux de préparation sont divers, la préparation, c'est à différents niveaux. Mais il y a des éléments clés, comme par exemple les personnages et la structure, pour moi, c'est deux éléments de base vraiment très important. Par exemple, moi sur les lieux, je passe pas beaucoup de temps sur les lieux, ça m'intéresse pas déjà parce que je suis pas fan des descriptions, et puis parce que dans mes histoires qui se passent dans le monde réel, les lieux, c'est pas le point le plus important. Si vous écrivez une histoire fantastique de science-étion ou autre, forcément les lieux seraient peut-être plus d'importance que dans mes histoires. Ça peut être une carte, ça peut être l'univers, ça peut être les pouvoirs magiques, ça peut être les créatures. Voilà, ça dépend vraiment de votre genre d'histoire. Et de l'histoire en question, parce que ça dépend aussi de chaque histoire. Mais il faut préparer, il faut préparer parce que l'histoire sera beaucoup plus, structurez, sera beaucoup plus complexe, sera beaucoup plus profonde. Il y aura des éléments vraiment qui montrent que vous avez bossé la dessus, et puis vous aurez moins de boulot niveau de la récriture. Quand on en arrive là, on en a déjà à la casquette. Si en plus il faut staper des mois de réécriture de récriture, c'était puissant. Et des courageants. Donc je pense que c'est important de préparer, et tout du moins de préparer sa science. Si vous faites une préparation light ou pas de préparation, préparer sa science, ça évite les blocages. C'est-à-dire que la veille, si vous écrivez le matin, par exemple, ça peut être la veille au soir, ou alors, vous le faites tout de suite après la science en cours, c'est-à-dire le matin, vous avez écrit, et dont la journée ou tout de suite après la science, vous prenez déjà des notes pour la science suivante, c'est-à-dire que vous préparez la science qui va arriver. Ce qui fait que quand vous arrivez devant votre ordinateur, vous n'avez pas ce syndrome de la page blanche, parce que vous avez préparé ce que vous allez écrire. Et dans ce cas là, dès que vous arrivez, vous savez vous allez directement. Ça, c'est vraiment un conseil super important, qu'on soit architecte, qu'on soit jardinier, qu'on soit les deux, Compréparti.
son roman à fond ou légèrement etc. Préparez sa séance, c'est vraiment un conseil super utile pour éviter tous les blocages et pour réfléchir aussi à son histoire parce que du coup préparer sa séance ça permet de réfléchir à ce qu'on a déjà écrit, à la où on veut aller, à la où on en est en ce moment, à ce qu'on peut mettre en place, etc. Donc je pense que ce sont des étapes très importantes. Voilà, je vais pas développer davantage parce que c'est très très long, il y aurait tellement d'eau chose à dire. Tellement tellement tellement. Donc je récupite les 5 erreurs parce que j'ai beaucoup parlé. Première erreur, vous l'a rappliqué tous les conseils et accumuler trop de ressources. Deuxième erreur est repéralisée par les peurs et les doutes. Troisième erreur, commencez la promo au moment de la publication ou après. Quatreième erreur se focalisait sur les chiffres d'une manière générale et cinqième erreur ne pas préparer son roman. J'espère en tout cas que ces conseils vous sauvons utiles, qu'ils vous aideront peut-être apprendre un petit peu de recul et à souffler vous détendre, parce que c'est important. Je vous rappelle juste avant de vous quitter que le prix de lancement sur ma dernière formation, comme optimiser son compte KDP, se termine demain à minuit, donc le tronc à minuit. Si jamais c'est quelque chose qui vous intéresse, que vous sentez un petit peu perdu sur Amazon KDP, que vous ne connaissez pas toutes les possibilités pour votre marketing, que vous avez envie un petit peu d'optimiser vos pages produits, votre page auteur ou autre. Bref, vous avez envie de mettre le paquet de scotelles à. Et bien n'hésitez pas à profiter du prix de lancement. Et puis si vous avez des questions, évidemment, vous pouvez me contacter. Vous pouvez aussi venir faire un tour sur le compte Instagram, rève.deuteur. Et puis petit info de dernière minute. J'ai prévu un calendrier de l'avant sur la newsletter de rêve d'auteur. C'est-à-dire que du premier au 24 décembre, je vais envoyer une newsletter par jour. Oui, c'est un truc que je n'ai jamais fait. Avec un conseil chaque jour, ma une sête, écriture, auto-édition, publication, outil-util, confidence, etc. Bref. Si vous voulez recevoir tous ces conseils, eh bien n'hésitez pas à vous inscrire. Je vous mettrais le lien dans les notes de l'épisode. Et puis non, se retrouve la semaine prochaine pour en nouer l'épisode de podcast. Bye.
Podcast Summary
Key Points:
Éviter de vouloir appliquer tous les conseils d’écriture, d’auto-édition et de promotion à la fois.
Ne pas se laisser paralyser par les peurs et les doutes ; les utiliser comme moteur.
Commencer la promotion bien avant la publication du roman, pas le jour de la sortie.
Ne pas se focaliser excessivement sur les chiffres (ventes, abonnés) au détriment du moral.
Faire le tri régulier dans les ressources accumulées et se concentrer sur l’application pratique.
Summary:
Dans cet épisode, l’auteur aborde cinq erreurs fréquentes chez les écrivains, en particulier les débutants. La première est de vouloir appliquer tous les conseils disponibles : il faut plutôt sélectionner quelques points clés, les travailler un par un, et accepter que la progression prend du temps. La deuxième erreur est d’être paralysé par les peurs et les doutes ; ceux-ci sont normaux et peuvent même être positifs s’ils poussent à se remettre en question, à condition de ne pas bloquer l’action.
La troisième consiste à ne commencer la promotion qu’au moment de la publication : il est essentiel de créer une audience et de teaser son roman plusieurs semaines ou mois à l’avance. La quatrième erreur est de se focaliser sur les chiffres (ventes, abonnés), ce qui peut nuire au moral et à la créativité. Enfin, l’auteur insiste sur l’importance de trier régulièrement les ressources accumulées (PDF, formations, livres) pour ne garder que l’utile et se concentrer sur une mise en pratique réelle.
L’objectif est d’avancer pas à pas, sans se disperser, et de transformer les difficultés en étapes d’apprentissage.
FAQs
Vouloir appliquer tous les conseils d'écriture, d'auto-édition et de promotion à la fois. Il faut se concentrer sur un point à la fois et ne pas se mettre la pression.
Il faut faire le tri régulièrement, ne pas accumuler sans consommer, et se concentrer sur les ressources vraiment utiles pour ses objectifs du moment.
Le doute est normal et peut être positif, mais il ne doit pas empêcher d'agir. Il faut dépasser ses peurs par étapes et les utiliser comme moteur.
La promotion doit commencer avant la publication, en créant des comptes et en partageant des informations sur le processus d'écriture pour susciter l'intérêt.
Se focaliser sur les chiffres comme les ventes ou les abonnés peut plomber le moral. Il faut se concentrer sur le travail d'écriture et de promotion sans se laisser décourager.
Il faut choisir un élément à travailler, l'appliquer par étapes, faire des tests, et progresser petit à petit sans chercher la perfection immédiate.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.