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#96 - Thomas Derichebourg

54m 2s

#96 - Thomas Derichebourg

Thomas de Rijbo, président du groupe Rijbo Environnement (spécialisé dans le recyclage des déchets) et membre de la famille propriétaire d’Elior Group (restauration collective), raconte sa passion pour le vin. Depuis 2019, il a acquis trois domaines viticoles par opportunité : le Domaine de Guy Bocca en Bourgogne (5,7 hectares avec des parcelles prestigieuses), le Château de Crémat à Nice (dans la minuscule AOP Bellet, 60 hectares, 9 vignerons) et le Domaine de Tois. Ces vignobles sont cultivés en bio, avec des cépages autochtones (Folnoir, Braquet) et un travail entièrement manuel sur des coteaux escarpés. Pour améliorer la qualité, il a recruté des experts comme Philippe Pacalet et Henri Binoge, et investi dans la rénovation des chais et du château (devenu lieu événementiel). Thomas insiste sur l’humilité face à la nature : la vigne exige patience (4-5 ans avant récolte) et rigueur quotidienne. Il suit la météo et appelle ses équipes tôt chaque matin, tout en dirigeant son groupe de 145 000 employés. Il refuse de surpayer des domaines et veut que le vin soit reconnu pour sa qualité, non pour le nom de sa famille. Son objectif est une progression constante, année après année, en respectant le terroir et l’artisanat.

Transcription

9667 Words, 53572 Characters

French
- Free All Your Punch Production. - By our Farnic.com. - C'est parti. Bonjour Thomas. - Bonjour. Merci beaucoup de me retrouver aujourd'hui. C'est plutôt moi qui te retrouve d'ailleurs. On est au café du Troquet d'Ero. On en parle à l'instant. - Oui. - Et moi, c'est mon quasi dernier jour à Paris, parce que je déménage, par en ce moment, je suis en train de faire des cartons. - On a t'inclé une nouvelle vie. - Exactement. - Et après midi, c'est de venir essayer dans le G-T3 ensemble. - Il y a bien tout réfel. - Il y a bien comme le composé. Thomas, on s'est rencontré il y a quelques semaines. - D'autres semaines, je pense. - Tu m'as gentiment invité à digner, à déjeuner plutôt pardon, nous avons super restant, qui était la baille état, qui est en ni sois. - Exactement. - C'est un des que ne chefs ni soisent, que j'apprécie énormément, et qui fait une cuisine excellente, très typique. - Et on a passé à un charme au moment où on a pu déguster à l'évin du château de crémat, un domaine que j'ai acheté en 2019. Et alors c'est tout une petite appellation, c'est la OP Belay, sur les hauteurs des Collines Nonis. Il y a 9 vignorons, c'est la plus petite AOP de France, qui fait à peu près 60 hectares. Nous on a deux domaines, le domaine de Toysk et le château de crémat. On exploite sur les 60 hectares à peu près 22 hectares. Donc on en est le plus grand vignoron, il y a 9 vignorons en tout. Et puis j'ai beaucoup aimé, faire cette acquisition, que nous avons vu dans les pages Donnis matin. En fait, c'était le château qui était, on a acheté la barre du tribunal. Et lorsque je suis venu à visiter cette bâtisse, j'ai été impressionné par ce château, qui est exceptionnel, qui est incroyable. Et on a voulu lui ordonner toutes ces couleurs très niçoises, très placemacenas, très terracotta verolives. Et donc on en a fait le lieu sublime, qui est maintenant un véritable petit écran. Et surtout ce qui m'a aussi plus haute-là de la le côté majestueux de ce château, c'est les vins. Et la typicité de ces vins-là, dans cette petite appellation de Belay, et ces des restants, des planches à Flan de Colline. Donc c'est quelque chose qui est très particulier, qui nécessite beaucoup de main d'œuvre pour pouvoir l'entretenir, le récolté sans n'occuper. Et surtout, ces sépages autoctônes, comme la folnoir, le bracet, qui sont vraiment des sépages qu'on ne trouve que la main. Et c'est ça qui m'a plus. C'est ce côté très terroir, ce côté très terroir, et très artisanat. Pas mécanisé du tout, car pour aller sur les Flan de Colline, il faut y aller à la main, tout ce fait à la main. C'est bio, on est tout bio. Et moi, je me particulièrement, toute cette exploitation viticole de l'époque et on reste dans l'époque et dans la typicité du terroir. Alors peut-être avant, je vais me présenter. Exactement, tu as un peu. On est surmoncer directement sur la baïta. On se bonrestauronise-oie-nisse. Alors moi, je suis Thomas de Rijbo. Je suis président de Rijbo environnement. Donc le groupe de Rijbo, c'est un groupe familial qui est écré par mon grand-père et a maintenant plus de 70 ans. On est spécialisé dans la collecte et le recyclage de déchets. Tout ce qui est la valorisation des métophéros et non-ferreux. Tout ce qu'ils servissent au collectivité avec le ramassage des heures du reménageur de la propre théorbelle. Et on a toute une grosse partie aussi, qui est les détruiseuses, les détruiseuses sont les déchets électriques électroniques. Ce sont tous les frigos, les congélateurs, le gros électroménageux, qu'on aussi, et qu'on valorise chaque année, on a une très grosse part de marché en France. Et après, on a une autre partie dans le groupe qui est gérée par mon père, Daniel de Rijbo et mon frère, Boris de Rijbo. Ça s'appelle Elior Group. Elior Group, c'est un autre groupe, mais toujours avec les de Rijbo, la famille sur la restauration collective et tous les services associés qui a un vrai Paul FM, Facilitisme Managevin, une déclinaison de 13 métiers dont le plus important qui est la restauration collective. Donc on a un groupe familial, c'est mon père qui a considéra, considéra, considéra, c'est bien qu'on est en direct, considérablement développé le groupe, puisque aujourd'hui, on a un énorme groupe, on est plus de 145 000 personnes, répartis dans 14 pays, et pour un chiffre d'affaires qui avoisent à peu près les 10 milliards de euros de chiffres d'affaires. Et à côté de ce groupe-là, dans la famille, dans notre famille, la famille de Rijbo, on a une passion, qui est la passion du vin. C'est une passion qu'on a depuis longtemps, que mon père a et que j'ai eu aussi très vite, et donc de cette passion, après à découler il y a quelques années par l'acquisition de Domène et de plusieurs domaines qui se sont faits entre 2019 et puis 2021. Ça a été d'abord le château de Kremat, à Nice, juste avant le château de Kremat, c'était le domaine de Guy Bocca, en Bourgogne, un morceau magnifique Domène, 5,7 hectares avec des parcels exceptionnels, comme les charmes, les jeunovrières, tout ce que nous avons, on est ravis d'avoir ça. C'était une opportunité par un ami, qui nous a dit qu'il y avait un domaine à vendre, c'est pas passé par une banque ou par le réseau familial, d'amis, et puis on a rencontré le propriétaire de ce domaine-là. Lui, il voulait arrêter, il n'avait pas de succession, pas d'enfants, et il avait vraiment envie d'arrêter, pourtant c'était son père qu'il avait créé, lui, qu'il avait après continuer de le développer, Guy Bocca, et on se dit d'accord, et on a racheté ce domaine-là. Après, si on l'a racheté, c'est qu'il n'allait pas bien, et donc on a beaucoup pas investi dans les vignes, dans l'outil aussi, parce que vous savez, vous pouvez avoir, un truc qui met un peu de pouvoir d'achat, le va, vous pourrez un tout l'argent du monde, la nature, c'est la nature. Elle prend son temps, elle est là, il faut la compagnie, il faut être avec elle, il faut la comprendre, il faut être précautionne, attentif, et surtout ce qu'on a fait, c'est moyen, autour de ces grains, autour de ces sépages, et de ces parcels, avec le recrutement de véritable compétences aussi, parce que c'est un vrai métier. Moi, je ne suis pas vineuron. Je connais pas tout ce métier, même si j'ai appris énormément depuis toutes ces années, et que ça me passionne, parce que de passer du vert de vin à une activité viticole, ça n'a pas du tout la même chose, son des vrais sociétés, des vrais entreprises, avec une équipe dirigente, avec un maître de chers, avec tout un tas de personnels qui travaillent dans les vignes aux quotidiens, et qui sont vraiment passionnés et passionnants. Donc on a recruté toutes ces personnes-là, et puis après, j'ai rencontré Mr Poussier, parce que je voulais aussi, qui nous donne un peu sa vision du vin qu'on venait de racheter, puis aussi sa vision à lui, et je lui ai demandé un jour à Mr Poussier, tiens, je m'aurais bien à voir une personne peut-être qui pourrait nous accompagner, nous aider, je recherche quelque chose, de très terroir, de quelque chose de particulier, avec une vraie signature, et si vous connaissez une personne, un viticule-teur, un passionné, et là, il me cite Philippe Pacalais, et j'ai rencontré Philippe Pacalais, un sacré personnage, un grand personnage, un grand monsieur, extrêmement simple, extrêmement authentique, que j'apprécie énormément, qui est très vrai, très authentique et très passionné parce qu'il fait au quotidien, il a les mains dedans, il est dans les vignes, la manière qu'il a de parler des vignes, de parler des grains, de parler des récoltes, de parler du presse soir, quand on fait l'évendange, il le parle avec tellement d'empathie et de passion, qu'il m'a totalement passionné, et finalement, c'est rencontré, et c'est lui, qui nous accompagne dans tous des vignes, dans ces nouvelles cuvées, qui sont en train d'arriver de sortir, qui sont la cuvée, dont Philippe nous a grandement accompagné pour mettre à niveau, ce va de Guy Boker à Murfau. Donc, ça c'était la première acquisition? C'était la première acquisition, mais je n'ai pas rencontré Philippe tout de suite. Il s'est passé quelques années, deux ans, et je l'ai rencontré il y a un an et demi, deux ans, et on s'est bien compris, bien entendu, et j'ai voulu jouer de mandée, si le pouen nous accompagner, et puis, il a dit oui, au début très étonné, qu'il dit oui, parce que c'est quelqu'un qui a son propre vin, sa propre marque, et je me suis dit voilà, mais j'ai tellement voulu qu'il soit avec tout, et puis voilà, on est parti dans l'aventure, on fait plein de choses ensemble, et on fait assez souvent, et j'ai une totale confiance en lui. Et les équipes que j'ai recruter, notamment avec Henri Binoge, qui s'occupent aussi de toute l'exploitation, là-bas, et puis, plus toute la partie commerciale, des autres domaines viticoles, sont en très bien avec Henri, il y a une très bonne ambiance. Il y a une ambiance que j'aime, c'est une ambiance qui est simple, avec beaucoup d'humilité, car comme je le disais tout à l'heure, le travail de la vignes, elle est s'est compliquée, on dépend de la météo, on dépend du temps, c'est la première chose qu'on fait lorsqu'on se lève le matin pour un vignorant, c'est de regarder la météo. Du coup, c'est ce que je regarde aussi, la météo sur NIS, sur Mersault et sur Bordeaux pour voir un petit peu comme en les choses pour se passer aujourd'hui et demain. Et puis surtout, voilà, moi, j'accompagne, mais je ne suis pas sur le terrain au quotidien, je suis avec eux, je les appelle tous les jours pratiquement, je me tiens à former de ce qu'ils font, parce que ça me passionne, et surtout parce que j'ai envie qu'on mette tout ça à certains niveaux. Je veux que tout ça soit assez haut de gamme, c'est pas des grandes domaines, c'est pas des grandes noms de domaines, mais par contre, c'est des jolies pépites, et c'est quelque chose où je vraiment qu'on est un travail très précautionnel, très artisanat autour de ça. Moi, ce qui me plaît, c'est pas qu'on dise, tiens, c'est à être acheté par la famille de Richbourg. Je préfère qu'on dise, dis donc, ce vin là, il est remarquable. Moi, la star, c'est pas moi, et c'est pas la famille, c'est le vin. C'est Philippe, c'est le travail de tous nos collaborateurs qui travaillent dans les vines, c'est eux qui sont en première ligne. Et j'ai très envie, voilà, qu'on puisse accompagner ce développement, et qu'on a un joli rayonnement dans toutes ces régions, et qu'on fasse un vin de qualité, et qu'il soit bon, qu'il soit convivial, avec toute une ambiance, parce que le vin, c'est toute une ambiance. Une ambiance plutôt de bon vivant, ou au mange aussi bien, c'est ça se mélange, pour ça qu'on dit des accords en mai et vain. Et voilà, c'est quelque chose, dans tout cas, qu'il me passionne que j'apprécie énormément. C'est une vision que tu avais dès le début de la première acquisition de d'agglomérer différents domaines potentiellement, de tu avoir tout cette gamme, d'être entouré, de philippes, de consultants qui t'accompagnent, où la première, c'était plus une opportunité que t'avais passé, tu dis "OK, pourquoi pas?" - Toutes premières, c'est une opportunité pour le domaine de Guy Bocca. Après, il y a une autre opportunité qui s'est créé à Nisse, avec le château de Créman, et un an après, en 2021, c'était le domaine de Tois. À chaque fois, ça n'était que des opportunités. Et moi, je ne veux pas dire, il y a cinq ans, on va acheter des domaines viticoles. Et puis, quand je dis "J'ai acheté, c'est nous avant acheté". "C'est mon père et mon frère, c'est la famille qui a acheté". Je m'en occupe et je le chapeau, mais ça reste une entreprise familiale avec une famille. Et à cinq ans, je ne me pensions pas acheter des domaines viticoles. Quand on voit maintenant les prix qui sont pratiqués, évidemment que nous, on n'est pas du tout intéressé par surpayer du vin, c'est complètement disproportionné les tarifs qu'on peut entendre. Mais en tout cas, comme ça, c'était des opportunités, des occasions, bon, on les assaisit. Et finalement, on ne regrette pas. C'est un très beau patrimoine foncié. C'est une très, très belle appellation, des très belles régions. Et franchement, on est très fier du travail qu'on fait. On est au début, parce que c'est des années et des années. Mais en tout cas, on a très bien commencé. Et comme j'ai toujours, on est impatients dans la patience. On a le temps de ferme, en même temps, il faut aller vite. Parce que quand vous plantez, il faut attendre 4, 5 ans. Et moi, j'ai déjà 48 ans. Donc tout ce qu'on va planter maintenant, si je veux voir un peu dans 5 ans, 10 ans, 10 ans, 15 ans, il faut qu'on se dépêche. Donc, on a une cadence de travail. Et après, c'est la cadence du mètre de chais, au quotidien, en fonction des étapes de la vine de tout au long de l'année. Il y a plusieurs étapes avant d'arriver à la récolte et à la signification. Il y a un entrepreneur américain, je suis beaucoup qui s'appelle GaryVee. Il faut que je suivez beaucoup récemment un petit peu moins. Mais qui disait, un truc qui était en mode, tu disais quoi, il disait, "Macropations, micro". Je l'ai pas vu, suffisamment, mais c'est en mode la patience sur le temps long. Mais par contre, au quotidien, il faut que ça délivre. Il faut être très rigoureux. C'est tous les jours. Ce n'est pas se dire, t'y as en aujourd'hui, on va rien faire parce qu'il n'y a pas besoin. Tous les jours y a besoin. C'est comme un chirurgien qui tous les jours fait des opérations. Tous les jours y a besoin comme nous, dans les opérations de collecteurs d'horménagère. Tous les jours, il faut collecter les déchets, il n'y a pas le choix. C'est un travail de quotidien. Et c'est ça l'exigence de ce métier-là. Et c'est là où on voit les passionnés. Les passionnés, qui sont passionnés, mais les passionnés, ils sont tous les jours dans la vine. Tous les jours, ils sont là, ils réfléchissent, ils recherchent. Ils parlent, c'est leur métier, c'est leur activité. Ils sont à fond dedans. Quand je vois à la vallesse, la dôque mette de chers, à au chatot de crémat, mais à l'heure, il est passionnant. Il est incroyable quand vous l'écoutez, et il était là à table l'autre jour, il est remarquable parce que c'est sa vie. Oui, je comprends bien. Il est chiant pour ça. Et quand je l'écoute, je l'adore. Alors, il aime pas toujours prendre la parole comme ça, mais quand il l'apprend après, il est lancé, mais franchement, il a une telle passion. Moi, j'apprenais énormément avec lui, et il a une humilité par rapport à son travail. Et au management de ces équipes, et au vin qu'il fait, qui est remarquable. Oui, c'est clair. Et c'est un plaisir d'échanger avec lui, il était à table avec nous, et moi, j'ai appris plein de choses, et c'était vraiment génial. Comment est-ce que l'organisme était journée, justement, parce que pour toi, le vent, c'est une activité secondaire, entre guillemets ou annexes. C'est une activité annexe, ça, c'est vrai. Tant, mais un petit peu tous les jours? Alors, un petit peu tous les jours, je les appelle, soit très tôt le matin, parce qu'il se lave très, très tôt. Le matin, dans les vignes, il commence à 7h, 7h30, puis dans les périodes de forte chaleur, il commence encore plus tôt. Donc, je les appelle le matin, et puis parfois, en fin de journée, où quand je suis dans ma voiture, on sortant du bureau avant d'aller indigner, c'est là aussi où je les appelle. Mais ma journée principale, elle est dédiée au groupe de Rijou, et à mon activité professionnelle. Ça, c'est des activités à côté, que je m'occupe en dehors de mon temps de travail, même si notre temps de travail est. C'est belongé, c'était l'enjeu. Et voilà, mais après, on a tous des grosses empitudes horaires, tout le matin, jusqu'à le soir. Et puis comme il commence très très tôt, ben, très souvent, moi, c'est très tôt le matin, que je les appelle avant de partir dans mes réunions. Et voilà. Ça doit. tu vois, tu disais un peu plutôt que tu regardais la météo, souvent, ça doit être un peu taux pcd, entre guillemets ou tu vois, tu dois actualiser parfois un peu, s'il y a de la pluie, s'il y a de la pluie, - Alors, la météo m'obscène, surtout quand on arrive dans des périodes, où on est proches des récoltes, où là, dans les dernières semaines, où, quand, ou à l'un, ou Philippe, où, Henri me dise, "la effraye qui est plus de soleil, ou là, il faut pas qu'il pleuf, ou si plus, ce serait catastrophique." Donc là, c'est vrai, comme c'est le tra. vous savez, c'est très dur, parce que c'est le travail d'une année qu'on récolte en quelques jours. Et je comprends la frustration qu'il peut y avoir quand on les dernières semaines, où y a le milieu, y a la maladie, où y a des oranges, où y a de la graille, et y a de la perte après, mais c'est catastrophique pour une équipe de vignorons. Parce qu'ils ont travaillé un an pour ça. Donc, toujours, moi, je suis à 1000% avec eux. Et quand à l'un et me dit, là, on est bon. Ce qu'il faut un monsieur de Rigebourg, c'est pas qu'il pleuf pendant la toute dernière semaine. Et là, on aura une récolte qui sera, je pense, très très bonne. Et bah moi, je suis pris dans tout ça. Donc, je regarde la météo. Et quand il pleut, la première chose que je fais, c'est de les appeler, pour le dire, si ça n'a pas été compliqué, si il n'y a pas le prodo, ou si c'est très mauvais, quand il y a trop d'eau, ou le pire de la graille. Donc, je suis un peu au rythme de la météo quand on arrive dans la fin de parcours du cycle de la vigne et là où on va récolter. Tu t'es formée en parallèle sur le vent ou ton parcours de dégustateur, les rencontres que t'as pu faire être terminé. C'était les parcours de dégustateur que j'ai eu. La curiosité aussi qu'on peut avoir sur Internet, sur YouTube, parce que maintenant, on trouve tout, on peut arriver à se forber soi-même, assez facilement après des l'instant où on en a l'envie et puis j'ai aussi appris avec tous. Oui, au quotidien, parce que vous savez, on a cette vision de l'entreprise avec les investissements, le compte de résultats, l'achat, des matières sèches, après l'avantage, c'est un autre métier. Ça, et puis, il y a l'état d'estok, il y a la déclaration de Wann, il y a énormément de choses qui sont propres, qui sont propres, cette activité, mais j'ai énormément appris, il me reste encore énormément de choses à prendre, mais ça me plaît, ça me passionne, et puis je prends plaisir à les écouter et à discuter avec tout ça parce qu'il prenne tout ça très aux sérieux, très très aux sérieux, et quand je vois là, ou quand je vois Philippe, ils sont très consciencieux là-dessus, et sérieux, vraiment. Ils prennent pas ça à la rigolate, parce que c'est leur métier. Et surtout, c'est leur marque de fabrique. Et une fois que le Wann est sort dans la boutagne, c'est le travail du rêve Vignorant qui est jugé, du Vignorant et de toute son équipe, donc ils sont très consciencieux et pointilleux et très exigeants, parce qu'ils veulent bien faire. Et ça, ça me plaît. Et puis leur nom est associé à la boutagne. Tout le monde sait que. Ça vous est là, elle était faite par tel personnal. Et c'est pour ça que ça met aussi une très grosse pression, et parce qu'ils veulent que, ce soit parfait, c'est la perfection, en toi, c'est toujours très difficile, l'atteinte de la perfection. Chacun se met sa perfection, mais en tout cas, je parle plutôt d'une progression. Chaque année, je comprends grès, je veux qu'on améliant, je veux qu'on bonifie tout ça. Et on met des moyens pour le faire. Ouais, justement, ce que tu disais un petit peu plus tôt sur cette première acquisition en Bourgogne, vous avez beaucoup investi pour permettre de travailler un peu plus dans la précision. On a fait la même chose au château de Cremein. Même chose, pareil. Sauf que le château de Cremein, il y a sous-château, qui est aussi un lieu d'éventementiel et d'éventement. Donc on a beaucoup investi. pour la rénovation du château dans les extérieurs et aussi dans l'intérieur, pour pouvoir aussi créer des événements, des concerts, des mariages, des séminaires d'entreprises. Aujourd'hui, il y avait le secours populaire qui va n'effer la chasse aux eux, les autres pacts avec tous les enfants des écoles aux alentours du château de Crémanis. Tout ça, c'est des choses. Il y a aussi une galerie d'art, au mélange de château, et surtout cette magnifique ville de Nys, qui est quand même exceptionnelle, ce rayonnement de la fraînche riviera, cette ville ne passionne la luminosité, la couleur, le dynamisme, qu'il y a également sur le côté artistique, sur la mériration, aussi de cette ville. Franchement, il faut un boulot remarquable là-bas, et je m'être à Nys, je m'allais là-bas. Je trouve que c'est une ville qui est lumineuse, qui est pleine parfum, pleine saveur, et puis surtout, c'est la seule ville au métropole qui a en face de nous un domaine viticole et de l'autre côté, de notre domaine viticole les alpilles. Donc on a un rayonnement quand on se retrouve dans la tour du château, on voit l'abelle des anges et de l'autre côté les alpes. C'est magnifique, d'ailleurs, je t'enis la semaine dernière, mais pour quelques heures, j'étais en déplaçant dans les voies. Oui, oui, je sais, mais j'étais en déplacement, c'était vraiment pas possible, plein de trucs que tu as complé, sinon je t'aurais dit, mais ça a deuxième ou troisième fois que je vannisse, et à chaque fois, j'envoie un message à un copine et je dis mais c'est vraiment sympa comme endroit à Nys, en fait. Et surtout, en ce moment, là, on est au mois d'avril, il fait beau, les jours sont mon… Il n'y a pas grand monde. C'est très agréable et pilamer, elle est d'un bleu incroyable, et puis c'est beau. Toutes cette promenade des anglais elle est vraiment très très bonne. C'est parti des beaux endroits, et ça en tout petit peu loin depuis Paris, ça a un tout petit peu problématique, mais bon, ça a fini par se faire quand même. Mais c'est vrai qu'on pourrait passer un peu plus de temps, ça, c'est sympa. Mais toi, tu as pas fait ce choix là? Non, non, non, je ne parlais pas un peu plus loin, il y a la meilleure aussi, mais je ne sais pas vraiment pas plus. Justement, tu parlais du chatot de crema et de ce que vous faites autour, on avait beaucoup échangé ensemble sur les espés culturels que vous me niez, parce que pour toi, forcément l'arrêt, important comme dans tout le monde, que ce soit dans le choix des meubles que vous avez fait à l'intérieur du chatot ou sur l'art de manière générale, vous avez fait quelque chose dans le coin. C'est vrai que ce chatot, il a tout une histoire qui est très importante, elle a vraiment une très jolie histoire, et au-delà d'avoir fait tous les extérieurs dans ce rouge terracota, dans ses couleurs très placent-masena, très freine, je reviendrai très côte d'asur, il a fallu aussi renové tout l'intérieur, et à ce moment-là, il y avait à Paris, parce que je suis Parisien, il y avait l'Hôtel Ritz, le palasse Parisien, l'Hôtel, Place Vendôme à Paris, qui fermait ses portes en 2020 pour travaux, et ils allait mettre tout leur meubles aux enchers, et je me suis dit, mais quelle magnifique occasion et opportunité d'acquérir ce mobilier, qui est sublimissime toute cette marquétrie des poques qui étaient faits par tous ces artisans du début du siècle, et comme ça, on a pu meubler l'intégralité du chatot avec ces meubles qui sont sublimissimes, et qui se retrouvent alors une vente aux enchers, c'est l'horreur, parce qu'on part avec un budget, et quand on arrive là, on voit les meubles, j'avais déjà regardé tout le bouquin d'arcuriel, avec des choses sublims que j'avais regardé avec mon épouse Sandrine, celle qui a fait toute la déco du chatot, et franchement, quand on est arrivé là-bas, on avait une enveloppe, et malheureusement, cette enveloppe a été dépassée, vous savez, il y a beaucoup d'américains, beaucoup de chinois, et à l'époque aussi beaucoup de Russes, et cette marquétrie française, elle a énormément plu, et l'angouement qui a eu sur certains meubles, a été complètement inssemblable, et ça avait des pièces que je voulais absolument avoir, donc voilà, mais en tous les cas, je suis très fier parce que ces meubles là restent en France, ils ont fabriqué en France, ils ont vécu une histoire passionnante, Horitz, avec tous ces grandes Star-Oli-Woodian, ces grands hommes politiques qui sont venus, et c'est génial de leur trouver un chatot, et puis aussi pour quoi l'art, c'est que moi, tout au début de mon premier parcours de vie, j'étais beaucoup dans le milieu artistique, donc j'ai gardé quand même une fibre très très artistique, j'aime l'art, l'art, et quelque chose est un équilibre pour moi, je suis passionné par les artistes, des artistes qui sont aussi un peu comme parfois aussi un peu les vignorons, c'est des gens qui sont sur eux qui pensent, qui ont un vrai talent, qui ont quelque chose en eux, et après qu'ils expriment, sous toute forme, ça peut être sous des sculptures, ça peut être des tableaux, et moi je suis toujours impressionné par les artistes et surtout des artistes qui ont un véritable univers, et donc à Nisse, on a mêlé le chatot à tout cet écosystème ni soi, parce qu'à beaucoup d'artistes, il y a toute cette école de Nisse, avec Ben, avec toute cette mauvaise qui il y a eu au début des années 30-40, et puis à une école d'école de Nisse aussi, et voilà, on fait ce mélange au chatot, donc on prend beaucoup d'artistes ni soi dans la galerie du chatot, et on leur demande de s'approprier les lieux et de faire vivre les lieux par rapport à leur art et de s'approprier tout ça. Et donc les gens qui viennent au chatot, les visiteurs, on a beaucoup de tour opérateur, on a mêlé des partenariats aussi très forts, avec la Nantes-Arra-Palasse, avec la Maison-Albert, voilà, qui nous amène beaucoup de clients, vous savez, il y a des clients mettant beaucoup d'étrangers qui vont à Nisse, qui vont sur la côte d'Azur, et qui ont envie de vivre aussi notre expérience que celle de se baigner dans la Méditerranée, et d'avoir des domaines viticoles et notamment ce chatot autour, leur permet de proposer des choses un peu uniques à leurs clients, et des choses un peu qui sortent de l'ordinaire. Donc on a mêlé aussi avec toutes ces clés d'or de ces grands hôtels, ces grands palaces de la côte d'Azur, pour pouvoir m'amontrer, faire vivre aussi tous pas très moines, mettre à l'honneur notre va le chatot et les artistes locaux. Tu sais, c'est intéressant quand tu l'as mentionné les meubles du Rites, cette marquetry, faites par des artisans. C'est compagnon de l'époque. En fait, c'est. tu sais, on parlait un peu plutôt des personnes qui signe le vent de leur nom presque, et en fait, c'était un peu pareil pour ces artisans, c'est un peu l'époque où on signait des meubles. Et d'ailleurs, par représentation de ce qu'on se dit. Il y a des meubles uniques. Maintenant, on voit que dans des grandes chaînes d'amöblements, il y a des séries où on a tout ce même nombre de séries. Je vais pas citer la marque, mais on connait tous ces deux grandes enseignes. Mais là, ce sont des meubles uniques. Et lorsque Arquolia les a vendus, il y a juste une comode, ou deux comodes, mais elles sont païdentiques. Parce que l'artisan à l'époque, il n'avait pas les moyens d'avoir toutes les mêmes pièces. Donc, il a refait d'autres choses différentes. On a ces petits cabrioles, ces photos qui sont sublimitimes, avec de la soie, avec du fil d'or, toute la chambre royale qu'on a acheté, elle est magnifique, tout en fil d'or. Avec ce lialco, c'est une chambre royale de l'époque. On a l'impression de se prendre pour marier en toinet, tout le lui-sais et d'être château de Versailles. Et ça, cet artisanat de l'époque, on le refait plus maintenant. C'est quelque chose qui est unique, qui est très précieux et qui a une énorme valeur. Une valeur déjà pécunière, parce que ce sont des meubles exceptionnels. Et puis une grande valeur sentimentale pour la France, parce que c'est fait à toute cette grande époque, avec ses compagnons de l'époque. Et puis, c'était des meubles avec de la marquetry, du être, qu'on avait dans les forêts ici, tout était fait, par la France, c'est pour la France. Mais non, ce serait chouette, ce serait chouette de le refaire. Si il y a des personnes qui nous écoutent, les têtes heureux. Il y a encore des artistes en extraordinaire, quand on voit notre dame de Paris, sûrement, elle a été rénovée avec tous ces compagnons. D'ailleurs, ils ont tous sur la légion. Ah, c'est vrai? Oui, oui, ils ont été récompensés par Macron. Je sais plus quelles distinctions ils ont vu, mais c'est normal, parce que c'est beau cette artisanat français. Ça, on a quelque chose en France qui est unique, c'est l'artisanat. Venez nous en vendre. A la fois des vans, en Bourgogne, en Provence, enfin, un Is et à Bordeaux. Alors moi, je suis surtout coûtée, ce du chatot de crema. Et c'était très chouette d'ailleurs. On rentrait une égustation avec les vans de morceaux. Oui, avec grand plaisir. Parce que là, on a vraiment des parcels, comme je le disais, tout au début de notre entretien, les charmes, les jeunes ouvriers, enfin, toutes ces parcels que nous avons qui sont assez exceptionnels. Alors, ces des petites parcels, malors, bourré d'histoire, elles ont plus de 50 ans, toutes ces vignes, elles vont puiser toute leur force dans la terre, et donc elles ressortent. Voilà tous ces pages que nous avons qui sont quand même exceptionnels. Moi, j'ai jamais énormément le vin de Morsaux. Alors, j'allais dire, le vin de Morsaux, c'est le plus facile à vendre, parce que cette appellation, la main, c'est quelque chose qui est magique, avec quand même une population qui vient dans cette région qui a un groupe pouvoir d'achat, qui aime le vin de Morsaux, qui aime Morsaux. Et on a aussi un autre projet à Morsaux, c'est on est en train de faire les travaux de l'hôtel des charmes, on a notre maison de vignorons, qui est le domaine de Guy Bocca, et on est en train dans le Tur de ville, dans le Tur même, d'avoir, on va ouvrir un cavot, un cavot de vente, de vin, magnifique cavo, qui est juste à côté de l'hôtel des charmes qu'on est en train de rénover comme sans proposer à une offre tolière d'ici quelques années pour avoir une dizaine de chambres qui vont être magnifiques très dans un style très bourguignon, très chic, très élégant, des choses qui nous ressemblent. Voilà, je vais faire quelque chose qui soit très familial, très élégant et on pourra venir déguster nos vats et paqueuses. Parce que dans ce cavo de vente, on va aussi vendre d'autres vats de nos confrères qui sont autour de nous, parce qu'on est tous confrères. On n'est pas vraiment concurrent, chacun après à vence et vin, mais après on peut tous se retrouver ensemble et puis moi, ce qui me plaît, c'est de mettre en avant les vans de la région tous les meursaux, il y a de très bonnes on. là, bah, c'est pas nous qui avons le plus beau, des plus bonnes on, mais en tous les cas, il y a de très bonnes on, on va se mettre ensemble, et puis travailler vente notre vingt. Donc ça, c'est des projets qui sont au cours. - La meurseau, tu as des cruis qui sont tellement petits que, forcément, tu n'as pas de conclure, si tu veux qu'il y ait des loutelles. - C'est vrai, c'est pas de la conclure, c'est vraiment que tu es les deux en fait. - Et voilà, on va faire ça. Et ce fait au tel des chins, il y a des cités avec la famille, la mon père et mon frère, de le renouver, et puis d'en faire un joli petit hôtel à presque 2 000 m² de jardin, c'est magnifique. - Il faut espérer qu'il y ait une autre vente aux enchaires dans un palace parisien, pour pouvoir le meubler, mais c'est pas bien. - On a trouvé des meubles, on revera après pour meubler, mais on va faire un style, là bas le château, les meubles du rythme, ça connaît très très bien, parce que c'est un château, le rythme s'apparit toutes ses suites prêts, présidentielles et tous ses chambres de luxe. Ils avaient tous le style qui vont avec le château. Là pour le tel des charmes, on va faire quelque chose d'un peu plus moderne, un peu plus moderne. - On a de découvrir tout ça, dans les prochaines années. - Je serai à inviter en toi, à l'inocuration. - Avec grand plaisir. Donc ça, c'est pour les vans de Bourgogne, les mursos. Au château de Kremar, donc vous avez rouge rosé. - Blanjoreuse. - On a trois rouges, trois blancs, puis deux, trois rosés également, avec la cuve et château. On a créé notre mettre de châne, nous a créé aussi de cuve et prestige, la cuve et ni cahia, qui est 100 % rôle, et la cuve et la plana, qui est 100 % folnois. Donc ça, c'est des sépages très typiques, en fait, ces éditions de petites. - C'est un peu tôt, hein. - C'est pas j'autocutune, et très petite par celle, et c'est pour ça qu'on a fait des bouteilles numéretés, où on a fait 702 exemplaires de chaque bouteille. - Oui, c'est vrai. - Donc elle coûte un peu plus cher parce qu'elle demande un peu plus d'attention, un peu plus de signification également. Et donc voilà, on a créé ces deux cuve et prestige, sinon on a la cuve et château rouge, et la cuve et château blanc. Et après, on a deux autres cuvées, qui sont la cuve et les roses blanches, et les rosiers. - Et on est vraiment sur des vingt de gastronomie pour le coup? - On est sur des vingt de gastronomie. - Ça se déguste bien en tout temps. Ça déguste tout le temps de l'on ne joue pas de la perreau au dessert. - La perreau au dessert, et ça se garde aussi très très bien, notamment la poulet cuve et prestige, où on peut les garder entre 10 et 15 ans aussi, qui vont avoir une très belle maturation, qui vont bien mourir, qui vont vraiment très bien évoluer. Et après, on a aussi pour morceaux, alors 8 cuvées. Je vais parler aussi un petit peu d'écuvées, parce que c'est toujours aussi intéressant. Donc on a le bourgogne aligoté. On a le bourgogne cote d'or. On a le morceau vieille vignne. Tout ça, on est 100% chardonnée. On a le morceau les narvaux également. On a le morceau limousin, le morceau charme premier cru, le morceau jeunovrière premier cru, et l'oxidurais aussi premier cru. Donc là, on a une déclinaison de toutes ces parcels que nous avons, et franchement, qu'est-ce qu'on a comme chance d'avoir ça? - C'est là. - Pas encore de gros cru, mais ce sera, ce sera prunjo peut être. - Mais à court, on a la recherche. Si il y a des opportunités ou des occasions, on est prenant de pouvoir peut-être accueillir d'autres choses sur morceau également. - C'est des endroits magnifiques, mais la vignne est difficile à trouver. - Et oui, si on la trouve, à quel prix océan? - C'est quelque chose que toi, tu as constaté ces dernières années? - Moi, j'ai constaté une évolution incroyable dépris. - Déjà, on s'enceinte parce que tout ça a conçé en 2020? - En 2020 déjà. Et puis quand on voit les prix qui sont pratiqués, on parle de plusieurs millions de ronds maintenant. C'est des choses qui sont totalement vraisemblables. Vous savez, c'est plus de l'investissement, parce que finalement, est-ce qu'on se rend pour ce ranger? - Non. - Il y a une blague dans le vent, est-ce que tu sais comment devenir riche dans le vent? - C'est grand bon. - Il faut d'abord être très riche. - Ah oui! - Oui. - Ça ne fait pas peur, ça, justement? - Alors, dans le vent, je pense qu'on gagne de l'argent quand on voit un domaine. C'est là, on gagne. Après, nous ce que nous voulons et notre objectif, c'est que tout ça s'équilibre. C'est que l'avant du vent paye tout le coup d'exploitation, qui est cher, hein? - Ouais. - La coup d'exploitation du vent, le coup à la bouteille, est quand même très très cher. Mais voilà, nous c'est notre ambition. Alors, on y est sur le morceau, ça s'en probleme, un petit peu moins encore. On est presque presque sur le château de crema. Et je pense que d'ici l'année prochaine, on le sera sur le château de crema sans problème. Mais c'est dur. Il faut calculer, il faut être prudent, il faut être vigilant aussi dans ses dépenses, il faut être rationnel, cartesia, et c'est vrai qu'à l'un sur ça, il est très rigoureux. Il fait pas de mauvaises dépenses, fait que des bonnes dépenses n'est pas trop non plus. Il est très mesuré. - Ça, c'est un peu une des leçons, j'ai interviewé quelques néovignons, donc tu vois, des personnes qui ont eu une activité professionnelle et qui ensuite ont l'opportunité de travailler dans le vent de manière plus ou moins direct. Et en fait, une des leçons qu'on entient, c'est de ne se souestimer pas les investissements qui sont nécessaires et à la fois, on tombe et on argent, que ça va vous demander, en fonction de ce que vous êtes votre capacité de faire. Enfin, c'est bon, l'argent en général, c'est globalement interchangeable, mais en fait, il ne faut vraiment pas se souestimer le. - Alors, c'est bon. - C'est beaucoup d'argent. Je ne vais pas parler d'argent là. - Oui, c'est comme pas jugé, mais entre cas, c'est pour plus. - Mais par contre, c'est vrai qu'il faut de l'argent, parce que ça coûte quand même très cher. Et pour. - Vite à tu mettre. - Ça prend du temps. - Ça prend de. Mais c'est long, on peut avoir tout l'argent du monde. C'est très très long et ça prend beaucoup de temps. Et surtout, si on veut vraiment avoir quelque chose de très, très qualitatif, et bien, il faut vraiment. On voit qu'on est dans un café, on entend la cafetière derrière. - Il y a un petit peu de bruit, mais je pense que nos auditeurs les ont entendu pas trop, et tout ça, voilà, il faut beaucoup pas investir. Dans l'outil, dans les hommes et les femmes, parce qu'on quantit à l'outil, il faut aussi que eux, et puis ça pourrait exploiter dans des bonnes conditions que vous savez, quand on a du bon matériel, quand on a un peu tout ce qu'on veut, et bien, on est bien pour travailler. Et nous ce que nous voulons, c'est que nos salariés soient bien. Parce que quand on a le tracteur qui va bien, quand on a l'enjambeur, et bien, c'était celui-là qu'on a toujours rêvé et qu'on l'a. En restant toujours très cartésien dans les achats, on n'a acheté pas dix ans jambesurs, comme ça, on n'a acheté de quand il faut renouveler, et quand il y a besoin. Mais après, je vois la telle joie, là, il y a un enjambeur qui est arrivé dans le bord de l'aé, si tu voyais. - Ça, c'est la clé salariée. - Là, ils n'ont pas dormi, et le lendemain, mais ils étaient autour de la machine, mais des enfants. Ils m'ont envoyé des photos, ils étaient tous dedans, ils n'ont même pas voulu enlever le plastique du photo, parce qu'ils ne voulaient pas l'abîmer, mais c'est des joins, et ils sont tellement fiers. Parce que vis-à-vis des autres aussi, c'est très important quand on a du bon matériel et du bon matériel. Parce qu'ils sont là, je dis pas qui frima avec, mais en tous les cas, ils sont très fiers, parce qu'ils sont là dans leur enjambeur, une moderne électronique, ça se fait bien, et ils sont là et ils pas vanne. Et je sais que ça leur fait très très plaisir. Et après, quand on est content dans ce qu'on fait, c'est là où on est dans le meilleur de soi-même. - Alors, justement, on n'a pas encore beaucoup parlé de Bordeaux. - Oui. - Donc on a parlé de Bordeaux. - Oui. - Bordeaux. - Bordeaux, où est-ce que. - Alors, Bordeaux, on a deux domaines. Un domaine qui est à Saint-Ébillon, qui s'appelle la Rose-Pourré, et on a un autre qui est un petit domaine, d'une dizaine d'ectats, et on a aussi un autre domaine, qui est un peu plus grand, à Pé-Sac-Le-Ognan, qui s'appelle le domaine de Bourgie, qui est un nouveau domaine, qui est en pleine création, et on termine le chais d'approche-channement, on fera aussi une très jolie inauguration, et c'est géré par quelqu'un de passionnant aussi, ça s'appelle Jean-Philippe, et c'est lui qui gère toute sa trégion. Faites-on séparer un peu l'étage, même si ça reste propriété de la famille de Rougemont, j'ai pris une personne pour gérer tout le bord de Bordeaux. là-bas parce que c'est une autre mentalité aussi abordeaux, c'est d'autres difficultés, il y a beaucoup de grosses producteurs et puis c'est pas simple comme région, donc voilà mais en tous les cas, c'est des domaines qui sont dans la famille de Ridgeville aussi et puis ça témoignons et pèsaclonien, c'est quand même aussi deux très belles. - Ces appellations magnifiques. - Extraordinaires, magnifiques. - Très différentes aussi dans ce qu'elles offrent. - Très différentes qui n'ont rien à voir, ni entre le satémillon et le pèsaclonien, encore rien avec Murceau et encore moins avec la OPPO-Bélai. Donc si vrai qu'on a quand même une vraie disparaité dans l'air après, il n'y a pas de fil conducteur, ça a été des opportunités des occasions qui ont fait que ça a été dans des acquisitions raisonnables en termes de tarif, sinon on aurait pas fait. On aurait pas payé des millions d'euros, je pense que maintenant ça va beaucoup plus cher que quand on l'a acheté, parce que quand on l'a acheté, c'était vraiment en difficulté. Et c'est pour ça qu'on l'a acheté par un réseau et non pas par une banque parce que souvent quand c'est vendu par une banque, elles sont déjà des domaines extrêmement précis, jeux, avec des renommés internationales et là on frôle des dizaines de millions d'euros et qui sont pas entendables pour nous un groupe familial, un groupe de main d'oeuvre et puis on n'avait pas envie de faire tout ça. On avait envie de faire des choses à notre image, voilà, c'est des petits domaines mais comme je suis le visait tout à l'heure de très jolié domaines et on le fait avec beaucoup de goût. Et ce qui est intéressant, c'est quand même si il n'y avait pas de fil conducteur, l'air d'orient, je trouve avec une gamme de commercialisation, car en fait, c'est complètement. C'est assez complètement, c'est quand il vend, il vend de morceaux qui est parfois la tête de gondole et on demande en place aussi un peu de crémat et aussi un peu de bordeaux dans tout ça pour qu'on puisse avoir. Donc c'est vrai qu'il faut. On a pas mal de distributeurs, on a pas mal d'agents aussi qui distribuent les vins et puis c'est surtout ça, c'est sous la houlette d'Ori Binosh, c'est lui qui gère toutes ces parties, d'ailleurs, elle le fait très bien, les très jeunes ORI mais très compétentants, tu l'as rencontré aussi. Et l'adore ce qui fait, il est passionné. Il était déjà là où c'est toi qui l'as recruté? C'est moi qui l'ai recruté. Comment t'as fait pour vous trouver? En fait c'était. c'est quelqu'un qui m'avait conseillé, c'était un Is, il y a trois, quatre ans, quatre ans et puis il m'a fait une super impression, en oui, il est très discret, c'est un grand travailleur et très conscienceux, très professionnel, c'est quelqu'un vraiment qui aime ce qu'il fait et surtout qui veut bien faire. Et quand je l'ai vu, il m'a plu et j'ai vu en lui un énorme potentiel et c'est vrai que là, il a de très très grosse responsabilité dans tous ces domaines pour l'âge qui a franchement bravo mais il se le doit qu'à lui, c'est son travail, c'est son ambition qui l'a eu de vouloir faire tout ça et puis moi après vous savez, je fonctionne comme dans groupe, mais on fait évoluer tout le monde, on donne des responsabilités, on commence en bas et on finit en haut, quand on a envie, moi j'adore ça, j'adore tous ces parcours de collaborateurs qui arrivent dans le groupe à un certain poste et qui a après quelques années, grandissent, prennent des responsabilités et je trouve que c'est important d'avoir en tout cas une évolution interne et une vision, quand on rentre dans une société de se dire "je vais pas faire ça pendant 20 ans". Je sais que tous ceux qui sont à la tête de l'entreprise et c'est le cas pour le groupe de Réjoumo, c'est tous des présidents ou des directeurs généraux ou de régions qui sont issus de la base. Et donc chaque année, dans le groupe, on a une partie de nos collaborateurs qui vont partir en retraite, mais il y a la jeune génération qui est derrière, moi j'aime pas recruter les gens de l'extérieur. Je pense qu'on a tout en interne, on a toute la compétence qu'il faut et surtout on a tous ces jeunes qui ont envie de progresser, de grandir et d'accompagner le groupe et de s'accompagner eux-mêmes et en même temps d'accompagner le groupe. Et ça, je aussi fais ça dans le vent avec nos équipes. Ce qui est super, parfois difficile à trouver pour quelqu'un qui travaille. Des groupes comme ça qui réussissent à te mettre un track mecarrière qui est à la fois, enfin qui te donne à la fois de la liberté dans ce que tu peux faire. Et qui en même temps, on tombe dans un truc où tu vas pouvoir rester potentiellement en 20 ans, progresser, etc. C'est en intermédiaire qui est difficile à trouver entre la liberté que t'as envie d'avoir et la progression en temps de temps de serre. C'est un peu un. C'est vrai ce que tu dis dans ça, je pense que c'est propre un peu au groupe familial. Parce que quand tu es dans un groupe familial, déjà tu sais pour qui tu travailles. Et nous avec mon père et mon frère, on est très opérationnel. Je crois que tous nos collaborateurs à moment donné, nous ont croisé, où on parlait avec un de riche wou. Et c'est ça, tu sais, nous c'est la pyramide à l'envers. C'est le bas vers l'eau. Nous c'est tout l'opérationnel. On est dans des métiers de madœuvre. Donc, sont des gens qui sont là au quotidien. Un pendant le Covid, on les a bien vu tous ces gens de la première ligne. En mettant, on les reclacconne quand on est derrière un camion plus belle, mais à l'époque, quand tu avais le Covid, les gens les applaudissaient dans les rues, on était là et ces gens de l'ombre sont devenus des gens de la première ligne. Et c'est des gens remarquables qui font un boulot incroyable. Dans des activités qui ne sont pas forcément très glamour, parce que de se lever le matin à trois heures pour les collecter les poubelles, c'est pas des choses qu'on se dit quand je suis tout petit. Plus tard, moi, je serais voir. Mais les gens qui font ce métier là sont vraiment remarquables. Ils sont très impliqués et ils aiment ce qu'il faut. Et ils aiment. Et c'est nos métiers. Je les respecte infiniment. J'ai énormément de respect pour nos salariés. C'est le cœur du groupe, c'est le poumon du groupe, vraiment. Et si la famille est là, c'est grâce à eux. Parce que nous, on peut toujours avoir la vision, l'ambition, des idées, d'être là locomotive, là, pour pas vélo, mais il faut qu'il ait toutes les équipotures. Et là, on fait l'interview en toi, n'est pour autant dans 14 pays. Il y a des gens qui portent les uniformes de riche vours et qui travaillent pour la famille. Donc j'en n'y mens reste pour tous nos jours. Difficile de réagir au Résard. Écoute, on a pas mal parlé des vent. Je pense qu'on arrive déjà à la fin de cette entretien, mais c'était très chouette. Je pense que t'as donné envie aux personnes qui nous écoutent de venir vont de visite. Donc ils peuvent venir. On est ouvert tous les jours du l'Indio Samdi, de 10h à 17h, aussi bien à Morsaud, aussi bien à Cremain, aussi bien que dans tout nos domaines de Bordeaux. Et c'est vrai, et on a envie de faire découvrir tout ça. Et surtout, je parle aussi un peu plus du chatot de Cremain, venez voir cette bâtise. On va voir les journées portes ouverte qui seront là au mois de juin. Ben, venez voir parce que la bâtise sert marquable et en plus, les auront l'occasion de venir déguster tout nos vies. Merci beaucoup Antoine pour cette échange. C'était très chouette. Et moi, j'ai vu le chatot de Cremain en photo, c'était sublime. Donc vraiment, allez, allez le voir. Il me reste trois questions, Thomas, qui sont assez traditionnelles. La première, est-ce que tu as un livre à me recommander? Alors un livre à te recommander. Alors, moi, il y a un livre qui m'a passionné que j'adore. C'est le voyage au bout de la nuit de Selin. Ça, c'est un bouquin que j'ai lu plusieurs fois et qui a eu beaucoup des coups en moins. Et d'ailleurs, j'ai même du remas première partie de vie, bah, à prier des pas gentillères de ce livre-là. Et c'est vraiment. Alors, ça peut faire un peu bateau de dire ça, mais c'est vraiment quelque chose que ça superl. Vraiment. Après, je lui pleine autre chose sur des biographies. Moi, j'aime bien les biographies aussi, des gens qui se racontent un peu leur parcours. Parce que c'est toujours inspirant de savoir un petit peu. Voilà, les parcours des uns. Vous savez, nous, le groupe, il a commencé en bas de l'échelle. Mon père, mon grand-père était ferrayou. Il avait tout comme mon père. Il faisait du débarat-cave. Il a vérien quand on n'a rien, quand on n'a rien, quand on n'a pas d'études, mais quand on a de l'ambition, c'était toute l'histoire de notre famille. Mon grand-père était vraiment ferrayou. C'est un chiffonier. Il ramassait des déchets dans la rue pour aller les revendre. Et quand je vois le groupe que nous sommes aujourd'hui, mais je veux dire, mais quel parcours, quel famille et quel parcours. Et mon grand-père que j'adorais, incroyable. Il est dans mon coeur pour toute ma vie. Et mon père, un businessman fabuleux, incroyable et qui a développé le groupe d'une manière magistrale et toujours emprônant des risques et toujours avec cette râche de vouloir réussir. Le plus important, c'est d'avoir envie, l'envie. Ton grand-père, plus voir les châteaux ou pas du tout? À mon grand-père, il est décédé maintenant il y a très longtemps. C'était dans les années 2000. Il a vu un peu le début de ce grand groupe, mais pas ce qu'il est aujourd'hui, mais quelle fierté il doit avoir. Parce que tout est parti de lui. Les histoires familiales, c'est tout en sublime. C'est la vie. C'est comme ça. Est-ce que tu as une dégustation de coups de coeur récente? Alors moi, la dégustation de coups de coeur que j'aurais, j'ai parlé de lui tout à l'heure. de Philippe Pacalaie parce que si je dois mettre en lumière une personne à partenaire un homme, une calcable, c'est lui parce que le travail qui fait sur ses va et remarquable et voilà c'est un ami, c'est une personne que je respecte infiniment, c'est un grand travailleur, un grand passionné et voilà donc j'ai eu la chance de déguster tous ses va et c'est vrai qu'ils sont incroyables, ils lui ressemblent, ils soient atypiques et en même temps ils ont quelque chose de très typique, ils lui ressemblent, ce n'est pas d'y avoir grand chose que je dis mais en tous les cas c'est lui. Les personnes qui connaissent Philippe Pacalaie je pense faire on se que tu veux dire moi j'ai le souvenir d'une, on a passé une demi journée ensemble j'étais allé le voir justement en bourbonne dans sa maison, dans sa maison, un bonhe là. On avait passé un petit peu de temps ensemble et je me souviens que c'était un moment un petit peu hors du temps parce que enfin voilà on a fait faire une épisode de poste ensemble, on avait dégusté, on avait discuté, puis dégusté en bas sur les barriques en ensemble et c'était celui mais j'ai une de ses bouteilles à la maison, par là j'ai déménagé mais on a une de ses bouteilles, je devrais chambier en 2015 et je pense qu'elle fait partie de bouteilles que je prendre mon temps avant de déguster parce que je sais que ça va être sublime et je l'attends avec beaucoup d'impassions. Ça va en travailler et puis c'est vrai que quand il fait ses dégustations il est en bas on est tous autour du tonneau, là comme ça et il goutte vraiment, et puis aussi il scritit aussi, il est très honnête avec lui même, c'est bien moi je trouve, parce que c'est toujours très prétentieux quand personne n'allait m'erre 20 du monde mais en tout des cas c'est bien de dire si on aurait pu mieux faire, il manque un petit truc encore et ça j'aime bien parce qu'il est toujours dans la recherche, toujours d'avoir bien faire et à améliorer. Philippe Paquallet. Philippe Paquallet, je sais pas si nous écoutes mais en tout cas si vous nous écoutez sachez qu'il y a un épisode de podcast avec Philippe Paquallet donc je vous invite à aller l'écouter après celui-ci et enfin qui est la prochaine personne que je devrais interviewer. Alors là personne prochaine si tu as déjà fait Philippe Paquallet, alors là je sais pas trop parce qu'il faut être quelqu'un qui soit comme dans le domaine du vin qui est des domaines mais voilà je ne saurais pas te dire. Peut-être ferrarie, le domaine à Bormel et Mimosa là bas il est très bien lui. Ça marche, je connais pas spécialement mais j'ai regardé. Je suis ferrarie là. Je te donnerai ces coordonnées si tu veux. Avec gros plaisir. Oui, compte sur moi et avec plaisir pour prendre contact avec lui et découvrir ce qui se fait. Ces appellations qui sont méconnues mais qui sont la plupart du temps sublime et qui m'évitent et puis apparaît, lui là, c'est très industriel et aussi passionné par le vin. Je te donnerai ces coordonnées. Super. Et bien écoute sublime, merci pour ce temps Thomas. Je te souhaite de très belle dégustation encore, de très belle réussite avec ces magnifiques domaines. Et bien merci Antoine pour cette échange. Un peu bruyant mais personne ne va l'entendre et surtout je te souhaite le meilleur pour toi pour l'adventure que tu es en train d'entreprendre et plein d'elles choses. Merci beaucoup pour les personnes qui nous écoutent. Si vous avez apprécié cet épisode, n'oubliez pas de le partager autour de vous évidemment. On voyait le haut moins de personnes. Allez découvrir le château de crémas, ce que fait la famille de Richbourg, Amurso et dans le bord de l'aé. Vous découvrez récacher tous les bons restaurants, tous les bons cavistes évidemment. Et allez sur place. Vous le savez, on en parle souvent mais allez voir si ce ne passe pas sur place, c'est toujours en bonheur. Allez voir tout ça. Merci à tous et à bientôt.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Thomas de Rijbo, président du groupe Rijbo Environnement, achète des domaines viticoles depuis 2019, dont le Château de Crémat (Nice), le Domaine de Guy Bocca (Bourgogne) et le Domaine de Tois, tous acquis par opportunité.
  2. Il insiste sur la passion familiale pour le vin, la production artisanale, biologique et non mécanisée, notamment sur les coteaux escarpés de l’AOP Bellet (plus petite appellation de France).
  3. Il s’entoure de consultants experts (Philippe Pacalet, Henri Binoge) et recrute des compétences pour valoriser les cépages autochtones (Folnoir, Braquet) et améliorer la qualité.
  4. Sa philosophie
  5. Il consacre du temps chaque jour (appels tôt le matin, suivi météo) en parallèle de son activité principale : la gestion du groupe familial (145 000 employés, 10 milliards € de chiffre d’affaires).
  6. Il refuse de surpayer des domaines, privilégie les opportunités, et vise une progression constante plutôt que la perfection.

Summary:

Thomas de Rijbo, président du groupe Rijbo Environnement (spécialisé dans le recyclage des déchets) et membre de la famille propriétaire d’Elior Group (restauration collective), raconte sa passion pour le vin. Depuis 2019, il a acquis trois domaines viticoles par opportunité : le Domaine de Guy Bocca en Bourgogne (5,7 hectares avec des parcelles prestigieuses), le Château de Crémat à Nice (dans la minuscule AOP Bellet, 60 hectares, 9 vignerons) et le Domaine de Tois. Ces vignobles sont cultivés en bio, avec des cépages autochtones (Folnoir, Braquet) et un travail entièrement manuel sur des coteaux escarpés.

Pour améliorer la qualité, il a recruté des experts comme Philippe Pacalet et Henri Binoge, et investi dans la rénovation des chais et du château (devenu lieu événementiel). Thomas insiste sur l’humilité face à la nature : la vigne exige patience (4-5 ans avant récolte) et rigueur quotidienne. Il suit la météo et appelle ses équipes tôt chaque matin, tout en dirigeant son groupe de 145 000 employés.

Il refuse de surpayer des domaines et veut que le vin soit reconnu pour sa qualité, non pour le nom de sa famille. Son objectif est une progression constante, année après année, en respectant le terroir et l’artisanat.

FAQs

Thomas de Rijbo est président du groupe Rijbo Environnement, spécialisé dans la collecte et le recyclage des déchets. Il gère également des domaines viticoles en Bourgogne et à Nice, acquis par la famille.

La famille a acquis le domaine de Guy Bocca en Bourgogne, le château de Crémat et le domaine de Toysk à Nice, tous par opportunité.

Belay est la plus petite AOP de France, avec environ 60 hectares et 9 vignerons. Les vignes sont en terrasses sur des collines, cultivées à la main, avec des cépages autochtones comme la Folle Noire et le Braquet.

Il s'occupe des domaines en dehors de son temps de travail, en appelant les équipes tôt le matin ou en soirée, tout en consacrant sa journée au groupe Rijbo Environnement.

Philippe Pacalet est un consultant passionné qui accompagne Thomas pour améliorer les vins, notamment la cuvée de Guy Bocca à Meursault, grâce à son expertise et son authenticité.

La météo est essentielle, surtout avant les récoltes, car une année de travail peut être compromise par la pluie ou la grêle. Thomas suit la météo quotidiennement et soutient ses équipes dans ces périodes.

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