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96- Créer la structure de ton roman (Écrire un roman #6)

16m 23s

96- Créer la structure de ton roman (Écrire un roman #6)

L’épisode aborde l’importance de la structure narrative dans l’écriture d’un roman. L’astructure, qui consiste à découper un récit en grandes étapes (comme la situation initiale, l’élément perturbateur, les péripéties, le dénouement et la situation finale), sert de base pour équilibrer l’histoire. L’auteur distingue l’astructure du plan, ce dernier étant plus détaillé. Il présente plusieurs schémas narratifs, notamment la structure en trois actes, qu’il juge particulièrement flexible. Celle-ci se compose d’un acte 1 (mise en place, environ 25 %), d’un acte 2 (confrontation, environ 50 %) et d’un acte 3 (résolution, environ 25 %). L’auteur insiste sur le fait que ces pourcentages ne sont que des indications et que la structure doit s’adapter à l’histoire, aux personnages et au message. Il déconseille de forcer le récit à entrer dans une structure rigide, car cela peut nuire à la créativité. L’auteur combine personnellement la structure en trois actes avec des éléments de Save the Cat, et utilise des flèches chronologiques pour organiser les temps forts et calmes. Il encourage les auteurs à explorer différentes structures, à les adapter et à suivre leur intuition. Enfin, il rappelle que les structures sont des outils d’aide, non des règles absolues, et que chaque auteur doit trouver celle qui correspond à sa pratique et à son histoire.

Transcription

3143 Words, 18062 Characters

French
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien, je suis content de vous retrouver pour ces nouvelles épisodes, et cette semaine on va parler écriture puisqu'on continue notre série d'épisodes sur comment écrire un roman. Dans ce 6e volet, on va parler de l'astructure. Alors l'astructure, qu'est-ce que c'est, en fait, c'est une structure narrative, et l'astructure narrative est une méthode qui consiste à s'écancer, donc, à découper un récit, en différents blocs cémentiques, c'est-à-dire qu'on découpe un récit, une histoire, un roman, en différentes grandes étapes pour structurer son histoire pour qu'elle soit équilibrée. Il faut bien distinguer l'astructure du plan, pas tout à fait la même chose, le plan est basé sur l'astructure. C'est-à-dire qu'on peut parfaitement écrire une structure sans le plan, mais on peut difficilement écrire un plan sans structure de base, ou alors ça risque d'être bancale. L'astructure ne comprend pas toutes les étapes, tous les chapitres et toutes les scènes de son histoire. Elle ne comprend que les grandes étapes, les points forts de l'histoire. En revanche, le plan lui, en fonction de si il est très détaillé ou non, ça dépend de la façon dont on prépare un plan, mais il peut comprendre vraiment toutes les étapes, tous les chapitres et toutes les scènes de son histoire du début à la fin. Vous contrairez à être un peu plus allégé, ne comprends que les chapitres dans leur globalité. Ça dépend de sa manière de travailler, ça dépend vraiment de chaque hauteur. Il existe beaucoup de structures aujourd'hui qu'on appelle aussi des schémanes narratifs. Je vous ai trouvé un article que je mettrai dans les notes de l'épisode qui reprend 6 structures ou schémanes récits. Donc c'est sur le site publiersonlif.fr. Il y a forcément d'autres articles, mais je suis pas allé fouiner au-delà. Pour citer quelques structures et quelques schémanes narratifs, on a Save de Cat, la courbe de Garner, les 22 étapes de Troubis. Je vous rappelle que j'ai fait des épisodes de podcast à ce sujet. Le voyage du héros de Joseph Campbell, la pyramide de Frétag, bref, il y en a beaucoup. Vous pouvez aller fouiner du côté de chaque structure, voir si il y en a certaines qui peuvent vous intéresser, qui peuvent vous aider, vous éguiller. Il y en a plein qui forcément ne vous intéresseront pas, vous pouvez aussi faire des mélanges, vous pouvez aussi les adapter, bref. N'hésitez pas à aller fouiner, ça peut être intéressant dans tous les cas. Le schéman classique, la structure de base est constitué de 5 éléments. Ce sont les 5 éléments qu'on apprend à l'école, je pense que ça va vous parler. La situation initiale, l'élément des clencheurs ou perturbateurs, les périps pesticides, le dénouement ou les éléments de résolution, et enfin la situation finale. Ce sont les 5 grands éléments de base du schéman classique qu'on retrouve dans la plupart des histoires. Le fait est qu'avoir une structure, c'est important. Même si on ne veut pas faire de plan ou de plan d'édailler, la structure, c'est la base du récit. Ça permet vraiment d'être cohérent, ça permet d'avoir un récit équilibré avec des temps forts et des temps calmes, ça permet de savoir où on va, ça permet de gagner du temps aussi, puisqu'on demande l'écriture, on a une structure sur laquelle se reposer. On évite les pannes, on évite les blocages, on évite d'être perdu au cours de l'écriture, ça permet vraiment d'avoir une histoire qui a du sens et qui suit des étapes pour arriver finalement au dénouement et à la situation finale. Évidemment, vous aurez plus ou moins de liberté en fonction de la structure que vous choisissez. Il y a des structures avec de très nombreuses étapes qui du coup vont peut-être un peu plus vous bloquer, parce qu'il arrive que suivre ces étapes soit difficiles. Pour d'autres, ça va faire les faire un vers, ça va leur permettre d'être éguillés et de savoir exactement comment construire leur histoire. Il faut quand même faire attention sur ce point-là, et John Troubis en parle dans la anatomie du scénario, c'est que quand on a une structure très figée, avec de très nombreuses étapes, qui est certaines structures qui comprennent 10, 15, 20 étapes, c'est dangereux d'essayer finalement de boucher les trous, c'est-à-dire, tient là j'étais l'étape qu'est-ce que je vais mettre dedans. Maintenant j'étais l'étape qu'est-ce que je vais mettre dedans. C'est pas la bonne façon de construire un récit. On doit partir de son thème de basse, on doit partir de ses personnages, on doit partir du message que l'on veut transmettre et construit une structure à partir de ces éléments-là. C'est-à-dire qu'on ne doit pas forcer les personnages, son thème, son message à entrer dans les cases de la structure. C'est la structure qui va s'adapter aux personnages à l'univers et à ce qu'on envie de transmettre. Et c'est pas toujours évident quand on a une structure très figée, avec énormément d'étape très précise. Et c'est la raison pour laquelle moi je voulais vous parler de la structure en 3 actes. J'ai vu passer pas mal de posts, ou de newsletter ces derniers temps qui critiquaient la structure en 3 actes, qui disait qu'elle était trop prévisible, que finalement on suivait un fil vraiment prévisible et que le lecteur n'était pas surpris ou qu'il risquait de s'enuyer, ce qui est à mon sens complètement fou. La structure en 3 actes, c'est la base de, tous les récits. Même si on leur donne d'autres noms, même si on leur donne d'autres étapes, etc. Que parfois on essayait même de trouver des mots un peu complexes pour chaque étape, au final, si on revient à la base, on a les 3 grands actes de la structure en 3 actes, qui rejoindent d'ailleurs les 5 étapes dont je vous ai parlé tout à l'heure. Pour moi, la structure en 3 actes est une structure super souple. Elle est flexible. Elle donne énormément de liberté. Alors si vous avez besoin d'être très très enquadré, elle sera peut-être pas faite pour vous. Mais si au contraire, vous n'avez pas envie de vous sentir coincé dans une structure qui est trop difficile, ou qui justement vous empêche de développer vos idées, vos personnages, etc. qui finalement ne s'adapte pas à vos histoires. Pour moi, la structure en 3 actes, elle est parfaite. L'idée c'est qu'elle permet d'équilibrer. Sa structure, d'équilibrer son récit, d'avoir un point de départ d'être guidé, c'est-à-dire qu'on a de grandes étapes à respecter. Mais ces grandes étapes ne sont pas figées, et surtout à l'intérieur de chaque acte, on est totalement libre. On peut adapter cette structure à son histoire sans problème. Et je pense en plus que c'est une structure qui s'adapte à tous les gens. Personnellement, j'utilise la structure en 3 actes depuis le début. Parce que ça me permet d'avoir un point de départ. Je pars de cette structure pour placer les grandes éléments de mon histoire. Parce que quand je réfléchis à mes personnages, quand je réfléchis à mon univers, quand je réfléchis à mon histoire, j'ai déjà de grandes sènes qui me viennent en tête. Ça peut être le climax, par exemple, ça peut être les éléments perturbateurs. Imaginons si j'écris une romança suspension, ça va être l'humour où les revonces sont rencontrées, donc j'ai déjà mes grandes sènes en tête. Et ça tombe bien puisque ces grandes sènes ce sont les grands moments de la structure en 3 actes. Et ça me permet de les placer dans le récit. Et ensuite, je réfléchis à toutes les étapes qui vont mener à chacune des sènes. Évidemment, j'ai déjà des moments en tête que je vais glisser au bon endroit dans ma structure. Et ensuite, personnellement, j'utilise les flèches chronologiques. Ça, j'en ai parlé dans la formation sur la relecture du fond. Pour bien suivre une chronologie, finalement, de l'histoire, pour que ça ait du sens pour qu'il y ait une logique du début à la fin, ça me permet également de placer les temps forts et les temps calmes. Ça, j'en ai déjà parlé aussi, c'est pour éviter, imaginons, que sur 25% du livre, on est tous les temps forts qui s'enchaînent et ensuite, pendant 30%, il se passe plus rien. Le récit dans ce cas-là n'est pas équilibré. La structure en 3 actes, elle permet d'avoir les temps clés, les moments forts. Ce sont normalement les gros rebondissements de son histoire. Et à l'intérieur de chaque acte, on essaye de dispatcher des temps forts et des temps calmes pour que ce soit équilibré. Mais ça, c'est le travail de l'auteur. Et il est totalement libre à l'intérieur de ces actes. C'est pour ça que moi, j'aime la structure en 3 actes, parce que je trouve qu'elle a des étapes clés, mais qu'à l'intérieur, on est libres et les flexibles. Donc, elle s'adate à toutes les histoires et à tous les genres de romans. Ma pratique aujourd'hui, c'est évidemment d'avoir cette structure en 3 actes, c'est vraiment ma base ultime. Que j'ai récemment peut-être pour les 4 derniers romans publiés. Oui, c'est ça, 4. Mélanger avec quelques éléments de save de 4. Donc, je me suis intéressé à cette structure et je trouve que la structure en 3 actes, s'adapte bien à Black Niner et inversement. Donc, parfois, quand je construis mon récit, notamment si je sèche un petit peu parfois, si j'ai un petit peu de mal à le construire, je vais m'aider de Black Niner qui a des étapes qui viennent en fait combler les 3 actes de la structure en 3 actes. Je vous mettrai aussi un article que j'ai trouvé dans les notes de l'épisode. Alors, c'est pas l'article que le moi j'avais utilisé pour construire ma structure, mais c'est un article qui reprend les 15 étapes de cette structure de manière très condensée, très claire. C'est vraiment très léger, mais c'est juste pour vous donner une idée. Évidemment, vous pouvez aller funer pour voir vraiment en détail la méthode save de 4. Et puis, évidemment, il y a les livres qui sont dispos sur Amazon. Donc, moi, j'ai la structure en 3 actes, couplé à save de 4, et j'utilise des flèches chronologiques. Ça, pour moi, c'est important pour mon intrique principal et pour mes intrics secondaires. Et l'an dans l'autre, avec tous ces éléments, j'arrive à construire un récit qui met le temps fort et temps calme, qui a des rebondissements au bon moment et qui permet au lecteur de ne pas s'ennuyer, puisqu'à chaque fois, il y a des éléments qui renonce l'histoire, voire des retournements de situation. Je vais être bref sur la structure en 3 actes parce que vous pouvez la trouver partout sur Internet, et je rappelle que c'est aussi celle qui est expliquée dans les carnais d'écrivains. Que je propose via rêve d'auteur, donc ils sont disponibles sur Amazon, dans les carnais d'écrivains, les carnais d'auteurs, il y a la structure en 3 actes. Donc, l'acte 1, c'est la mise en place. On lui trouve aussi des noms en différents 1, parfois c'est l'exposition, bref, la mise en place, c'est le début de l'histoire. C'est-à-dire qu'on a l'image de départ, on plante le décor, c'est le début de l'histoire. Un moment donné, il va y avoir un élément déclencheur, c'est le point pivot numéro 1, qui va perturber la vie du personnage principal ou des personnages principaux. Et c'est à partir de là que finalement, on va démarrer l'histoire, puisque c'est à partir de là que vont intervenir toutes les points. perripétie de l'histoire. Normalement l'acte 1 prend environ 25% du récit. Ensuite on a l'acte 2 qui est la plus grosse partie de l'histoire, qui contient la majorité des perripéties, c'est l'acte de la confrontation qui prend environ 50% du livre. Donc il va y avoir des obstacles qui font suite à l'éléments perturbateurs. Les personnages principaux vont essayer de trouver des solutions, vont essayer de trouver un nouvel équilibre et ils vont rencontrer des obstacles des épreuves vont devoir dépasser leurs failles, etc. Dans cet acte 2 on a le point médiant ou le point de nos retours qui est en plein milieu de l'histoire. Normalement il est à la moitié du récit. C'est un retour au monde de situation. On ne peut plus faire marche arrière à partir de ce moment là. Il y a vraiment un élément qui va refaire basculer l'histoire à nouveau. Et ensuite on a le point pivot numéro 3 qui est juste avant la fin de l'acte 2 et c'est le point culminant avant le climax. C'est un événement marquant qui va clore l'acte 2. Et enfin on a l'acte 3 qui est l'acte de la résolution le dénouement qui normalement représente 25% de l'histoire qui contient évidemment le climax, c'est-à-dire le point culminant de l'histoire avec le dénouement. C'est l'appogée la confrontation tout béne à cet instant. Avant de terminer l'histoire sur la situation finale c'est-à-dire qu'il est normalement l'opposé de la situation initiale qu'on avait au tout début du roman. Alors normalement les 25, 50% et 25% c'est la structure de base. J'ai trouvé un autre décontre sur un site qui s'appelle "apprendre le scénario.com" et l'auteur de cette article disait que l'acte 1 représentait 25% l'acte de 60% et l'acte 3 15%. Et j'avoue que je suis assez d'accord avec lui parce que il arrive souvent que l'acte 3 soit un petit peu plus court en sachant qu'il contient en général moins de scénes puisqu'il y a le climax ensuite la situation finale que le plus gros de l'histoire se passe dans l'acte 2. Après ça dépend des récits. Ça dépend vraiment des histoires. Ce qu'il faut comprendre c'est que ces pourcentages pour moi ne sont qu'une indication. Ça vous donne une idée. Ça permet d'être guidé notamment au début. Quand on début, on a parfois du mal à savoir comment structurer une histoire et quand on sait que ça prend 25% 50% 25% c'est un petit peu plus facile de structurer. Est-ce que ça veut dire qu'on va respecter à la lettre pas du tout? Ça peut être des fois 15% ça peut être 30% enfin sans fiche. Je veux dire qui va regarder ça? On va pas s'amuser à les compter les chapitres ou les pages ou le nombre de mots. C'est pas l'important. C'est pour être guidé. C'est une indication. C'est ça qu'il faut retenir. C'est pas une règle absolue. C'est une indication pour nous aider. Et c'est sur ça que moi je voulais appuyer. C'est que les structures sont des aides, des supports. On n'est pas obligé de les respecter à la lettre. Notamment celles qui sont très complexes. Il faut adapter chaque structure à l'histoire qu'on en veut de raconter et à sa pratique évidemment. Notre pratique évolue tout au long de notre carrière d'auteur. Personnellement, moi je ne travaille plus de la même façon qu'au début. La structure va s'adapter à chaque histoire parce que chaque histoire sera différente. Par exemple, pour le Tom 1, ma saga l'endrat sécurité. L'élément perturbateur il a lieu dès le premier chapitre. C'est à dire que la rencontre entre les deux héros, entre les rois n'est le héros. A lieu dès le premier chapitre. C'est l'élément far, ça commence très fort. Donc on n'est pas obligé de placer les élément pis le bon endroit parce que en fonction de l'histoire ça peut arriver à d'autres moments. Moi cette scène que j'avais en tête, c'est la scène Farge du livre et c'est la scène que j'ai eu tout de suite. En fait c'est la première idée que j'ai eu du livre. C'était cette scène là. Je l'avais en tête dès le début et c'est à partir de cette scène là que j'ai construit toute mon histoire. Donc la structure doit s'adapter à nos personnages, à notre histoire. Et pas l'inverse, c'est super important. Ce qui fait que on n'est pas obligé de tout suivre à la lettre. Il faut que ce soit flexible. C'est pour ça que j'aime la structure en trois actes parce que moi je la trouve très flexible. Ce qui est intéressant c'est de se renseigner sur les différentes structures et d'avoir si un ascertain qui peut vous intéresser. D'avoir par exemple je sais pas moi des petites fiches mémo, des petits récap et peut-être en fonction de l'histoire que vous allez écrire. Il y a une structure qui sera plus intéressante qu'une autre. Et vous pouvez évidemment vous amuser à tester différentes structures, pouvoir s'il y en a certaines qui vous plaît au nom. Peut-être que vous enlèverez des étapes à certaines structures parce qu'il y en a trop ou ça ne vous convient pas. Par exemple moi pour save de kat, il y a certaines étapes où j'avoue que parfois je sèche un peu ou ça viend pas pour mon histoire. Et ben du coup je ne mets pas l'étape parce que je me dis à quoi bon forcer essayer de rentrer quelque chose dans cette case là alors que pour mon histoire ça ne nous convient pas, ça ne me parle pas. Soyez souple, vraiment soyez souple. Permettez-vous de la liberté pour suivre le fil de vos personnages et poursuive le fil de votre histoire. C'est super important. N'oubliez pas que dans les notes de l'épisode je vous mets les deux articles que j'ai trouvé qui sont intéressants. Je vous mets aussi un lien vers les carnets si jamais vous avez envie d'être un petit peu éduillé et de découvrir les carnets de rêve d'auteur. Et puis n'hésitez pas à me contacter évidemment si vous avez des questions. Vous voyez que là je vous n'ai pas proposé une structure très précise etc. Parce que pour moi on est tous très différents. On travaille pas de la même façon. Moi déjà je fais un mélange entre deux structures donc imaginez bien que ça serait un petit peu compliqué de vous la proposer. Donc vraiment faites-vous confiance suivez votre intuition et suivez votre histoire parce qu'en fonction de chacun la structure va être différente et ne coûtez pas ce qui vous dit cette structure elle n'est pas bien, cette structure, elle est nulle, cette structure elle est trop plate. Non n'écoutez pas ce genre de davis ce sont des avis subjectifs. Chaque structure est adaptable, chaque structure correspond à certains auteurs ou à certaines histoires et on peut pas dire que telles structures est bien ou n'est pas bien, ça dépend de notre façon de travailler, ça dépend de ce qu'on a envie d'écrire. Dans tous les cas faites-vous votre propre opinion, c'est ça le plus important. N'hésitez pas à venir m'ont discuté sous la publication du compte Instagram, rf.deuteurs comme d'habitude et puis nous on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’astructure narrative est une méthode de découpage d’un récit en grandes étapes pour assurer équilibre et cohérence, distincte du plan qui détaille chaque scène.
  2. Il existe de nombreuses structures narratives (Save the Cat, voyage du héros, pyramide de Freytag, etc.), mais la structure en trois actes est présentée comme flexible et adaptable à tous les genres.
  3. Les pourcentages (acte 1
  4. L’auteur combine la structure en trois actes avec des éléments de Save the Cat et utilise des flèches chronologiques pour équilibrer temps forts et temps calmes.
  5. Il est essentiel d’être souple, de tester différentes structures et de ne pas forcer une histoire à entrer dans des cases prédéfinies.

Summary:

L’épisode aborde l’importance de la structure narrative dans l’écriture d’un roman. L’astructure, qui consiste à découper un récit en grandes étapes (comme la situation initiale, l’élément perturbateur, les péripéties, le dénouement et la situation finale), sert de base pour équilibrer l’histoire. L’auteur distingue l’astructure du plan, ce dernier étant plus détaillé.

Il présente plusieurs schémas narratifs, notamment la structure en trois actes, qu’il juge particulièrement flexible. Celle-ci se compose d’un acte 1 (mise en place, environ 25 %), d’un acte 2 (confrontation, environ 50 %) et d’un acte 3 (résolution, environ 25 %). L’auteur insiste sur le fait que ces pourcentages ne sont que des indications et que la structure doit s’adapter à l’histoire, aux personnages et au message.

Il déconseille de forcer le récit à entrer dans une structure rigide, car cela peut nuire à la créativité. L’auteur combine personnellement la structure en trois actes avec des éléments de Save the Cat, et utilise des flèches chronologiques pour organiser les temps forts et calmes. Il encourage les auteurs à explorer différentes structures, à les adapter et à suivre leur intuition.

Enfin, il rappelle que les structures sont des outils d’aide, non des règles absolues, et que chaque auteur doit trouver celle qui correspond à sa pratique et à son histoire.

FAQs

L'astructure narrative est une méthode qui consiste à découper un récit en différents blocs pour structurer une histoire de manière équilibrée, en se concentrant sur les grandes étapes et points forts.

L'astructure ne comprend que les grandes étapes d'une histoire, tandis qu'un plan peut inclure toutes les scènes et chapitres du début à la fin. Un plan repose souvent sur une astructure de base.

Les 5 éléments sont : la situation initiale, l'élément déclencheur ou perturbateur, les péripéties, le dénouement, et la situation finale.

Une structure assure la cohérence et l'équilibre du récit, avec des temps forts et calmes. Elle aide à éviter les blocages et à gagner du temps en guidant l'écriture.

La structure en 3 actes comprend l'acte 1 (mise en place, environ 25%), l'acte 2 (confrontation, environ 50%), et l'acte 3 (résolution, environ 25%). Ces pourcentages sont indicatifs et flexibles.

Il faut partir du thème, des personnages et du message, puis adapter la structure à ces éléments, sans forcer l'histoire à entrer dans des cases prédéfinies. La flexibilité est essentielle.

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