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#95 - Jean-Marc Lafage : la passion dans les yeux, l'or dans les mains

63m 14s

#95 - Jean-Marc Lafage : la passion dans les yeux, l'or dans les mains

Jean-Marc Lafage, vigneron et œnologue de septième génération, dirige le domaine Lafage à Perpignan, dans le Roussillon. Il raconte l’histoire de sa famille : son grand-père, dans les années 1950, a quitté Maury pour acheter un domaine à Canet, tandis que son père cultivait la vigne avec passion. Jean-Marc a toujours su qu’il deviendrait œnologue, et après ses études, il a voyagé avec sa femme Éliane, elle aussi œnologue, pour travailler en Californie, en Australie, en Afrique du Sud et au Chili. Ces expériences lui ont ouvert l’esprit sur de nouvelles techniques et cépages, mais aussi sur la valeur des terroirs locaux. Le domaine a débuté modestement en 1986, avec une première mise en bouteille artisanale. Peu à peu, Jean-Marc a acheté des raisins et des domaines voisins, jusqu’à posséder aujourd’hui six sites différents dans le Roussillon, allant du littoral aux contreforts des Pyrénées à 600 mètres d’altitude. Cette diversité de terroirs (schiste, granit, galets roulés) lui permet de cultiver des cépages autochtones comme le grenache, le carignan et le macabeu, et de produire une gamme de 30 vins différents. Malgré les défis logistiques, il voit cette mosaïque comme une richesse. Jean-Marc souligne que les voyages ont façonné son approche exploratrice, mais que le retour aux sources familiales reste essentiel. Sa fille, ingénieur, devrait bientôt rejoindre l’entreprise pour assurer la relève.

Transcription

10830 Words, 60424 Characters

French
Free All You Out, Punch Production. By our Farnic.com Ça me paraît bon, bonjour Jean-Marc. Oui, bon éclair, bonjour Antoine. Merci beaucoup de prendre le temps ce matin. Je suis super content qu'on est changés. En plus, c'était pour donner un peu le background. Je suis en plein des ménagements. Donc, ça a un peu le dernier. Je pense que c'était l'avant dernier interview. On aurait que je fais avant de partir de Paris parce que j'en ai une ce soir. Mais demain, mes affaires sont dans un camion. Et la semaine prochaine, je suis plus en France. Donc. Oui, oui, oui. C'est toi vraiment, bon moment, bon endroit. Là, c'est vraiment. Maintenant, on ne peut pas jamais. Mais en tout cas, c'est maintenant. Le Boiming. Faut savoir exactement. Alors, on va parler évidemment de plein de choses. Mais avant tout, est-ce que tu peux commencer par te présenter? Ok, donc moi, je m'appelle Jean-Marc Lafage. Je suis vignorant, onologue. Bon, y'a un fait, j'ai d'à ma vie, plusieurs chapeaux mais toujours qui tournent autour de l'honnologie et des vingt. Je suis la septième génération de vignorant. On est le domaine Lafage et l'Occalisé dans les piranés orientales, dans le russien. Sur la commune de Perpignan. Moi, je suis ma famille et tourinaire de Morie. Donc voilà, il y a toute une. Y'a peut-être on peut faire un clin d'œil à la famille rapidement. Mais mon grand-père, dans les années 50, avait quatre enfants. Il était à Morie. C'était une appellation qui était magnifique comme un bel avec les vingt doux naturels. Les quatre enfants voulaient devenir vignorant. Le domaine était trop petit, mais la région était. La appellation était tellement fructueuse que les terres étaient rares et chères. Donc mon père à cet âge-là qui avait 15 ans, regardent dans l'endépendant dans le journal local de Bien-Catalain. Et il a un an de proche de Perpignan, un domaine vitico à la vente. Il a embarqué mon grand-père sur une vieille. Une vieille qu'à 804, a démarré le périple. Ils arrivent sur le domaine, dans le coup de cœur et mon grand-père à 60 ans, décide d'acheter ce domaine-là. Un des quatre enfants resteraient à Morie, l'ennée. Et les trois autres enfants le suivront à Cané, où ils vont chacom se développer. Donc moi, la dedans, elle est chez le fils de ses enfants. Et j'ai toujours un temps du mon père dire "Mori, c'est magnifique, très très beau vignoble". Et donc toujours l'un vie de retourner un peu aux sources. Aujourd'hui, notre domaine est localisée sur la commune de Perpignan, qui est dans la vente différente d'un domaine dans l'horussion. Et notamment à Morie, où à mon moment donné, j'ai eu la chance de pouvoir acheter les terres communs-grandes. Perpignan avait vendu. Et donc, on va dire, un gros groupe, un familial au niveau des parcelles. Et donc, en retour, un retour aux sources. Le domaine, aujourd'hui, a été. C'est avec Eliane, à l'année 2000, 1986. Et nous avons démarré avec notre toute petite première recuever, un met à embouteille, le premier bouté à la main. Et puis petit à petit, l'histoire a fait que l'on s'est développée. Eliane est aussi onologue. On a beaucoup voyagé tout à nez, le domaine. Un dit l'État, on va dire, en nos premières années. Donc, on a travaillé à Californie, dans la station espérimantale de Gallo, qui est un des plus gros producteurs au monde. Puis ensuite, on a fait des bénéfications en Australie, puis, à l'Afrique du Sud, et on a 8 ans au Chili. Et donc, une aventure pleine d'aventures humaines, très sympathiques au niveau professionnel évidemment, mais aussi au niveau privé avec déjà complètement différents. Donc, voilà un peu dans notre parcours. On arrive en 2003, 2004, avec des enfants avec une difficulté pour le voyage qui s'installe un peu plus. Moi, je continue à voyager, elle est un peu moins. Le domaine se développe. Et on voyage beaucoup dans le sens où on faisait pas mal de conseils à nos logis. Et donc, ça me zamonnait comme je l'ai dit au pas avant. On a beaucoup d'endroits différents. Encore aujourd'hui, on conseille à Nespionne, qu'on s'est un petit peu dans différentes pays. Et donc, c'est toujours bon. Ça nous rafraîchit un petit peu. On n'est pas uniquement dans notre pays, même si. On adore. Ce que je peux dire du domaine de la fage, c'est qu'aujourd'hui quand finalement, on a eu autant voyager à nous, et que l'on a terrée celles et report de perpillances, indiquantes que évidemment, il y a les pirene et à la mer. Et que le salandreau nous nous trouve, on n'était pas forcément le meilleur endroit. Mais il y avait beaucoup de très bons endroits dans le russien. Et donc, du coup, on s'est mis à explorer un petit peu. Aujourd'hui, on a 6 domaines dans le russien, autant dans les contreforts des pirene et à ces 100 mètres d'altitude, comme d'autres domaines qui touchent longs, à la fois des terres d'arrêt ne granitient comme des terres de chiste, un murie ou des galées roulées sur le côté littoral. Donc, beaucoup de diversité, beaucoup de sépages autoctone, et donc, bon, une pluralité d'arrêt qui est comme nous, unologue ou comme vous venez au moment de faire la assemblage. Voilà un petit peu présentation. - Chouette? - Par un peu rapide. - Chouette, alors, moi, je te disais en point d'introduction que c'est des endroits que j'affectionne un peu, en tout cas, quand tu me parles de ces endroits, forcément, moi, j'ai plus des images de vacances dans ces endroits, puisque mes grands parents, elle est toujours en vacances à s'inspirer, et en vont toujours en vacances à mon grand-père, et à s'inspirer au moment où on fait ces tentes-là? - Oui, c'est bon. - Et donc, s'inspirer, c'est juste à côté de Canne, - Oui, oui, moi, je habite à 10 minutes de. - Par là. - De certainemone de la maison de tes grandes parents. - Et ça fait partie des endroits, moi, dans lesquels, quand j'étais plus jeune, j'avais toujours. Je me suis en de. pas de Canne, de Elne, de Argelès, Collure, etc. Et puis, on allait parfois, si on espagne sur des plages espagnols, pour changer un peu, donc. Moi, j'ai plus des souvenirs de vacances, mais je me souviens qui a effectivement des vignes dans le coin, donc, en part, à être toujours acheté du vin, j'ai sans marchand de vent, sur un en le village, et tout. Donc, aujourd'hui, toi, t'as toujours eu envie de faire du vin plus jeune? - Alors, moi, depuis le plus jeune âge, j'ai vraiment. ma maman était institutrice et dans le village voisin, dans mon papa, il était vignorant. J'ai. je crois que le gros, gros avantage que j'ai eu d'un maman famille, c'est que j'étais. je voyais mon père et ma mère, tous les jours, partir au travail, heureux de partir au travail, et heureux de revenir à la maison, ce qui était aussi important. Et donc, de fait, mon père était vraiment. mon père est toujours de ce monde, mais était vraiment. une terrienne absolue. Il n'est pas trop le côté, une signification qu'avait compagnie, mais par contre, la partie viticole, la partie vignoble, la partie plainte, la partie sol, il y était beaucoup attaché. Et donc, il passait toutes ces journées et ma mère devait crier très fort pour éviter qu'il ne parte le dimanche matin, jusqu'à des oreilles congruées, qui donc étaient compliquées quelquefois pour la gérer. - Moi, c'est pareil, mais pour des sortis vélo, ou des sortis pour sa pièce, donc. - C'est tout à fait le même sujet du. - Oui, je m'apprends. - Tout à fait, j'ai aujourd'hui un peu le même problème, avec Eliane, on a donc pour faire un peu l'histoire familiale, avec Eliane, on a eu deux magnifiques enfants. On est toujours associés, on est séparés, j'ai depuis quelques années une nouvelle vie avec un nouveau bébé, donc des contraintes familiales nouvelles, mais il j'adore courir aussi, donc voilà, il y a eu, on arrive à composer plus ou moins. - Le dimanche matin, c'est toujours un sujet quand tu me courir, tu sais que. - Tu as fait. - Surtout si tu prêts par une course, - C'est tout à fait, bon, il y avait peut-être des plans, mais moi, j'ai ma sortie longue de prévue, donc. - Voilà, c'est ça, la dimanche, j'avais fait une deux heures, et voilà, j'ai senti que la maman a été un peu stressé à mon retour, on a récupéré par ailleurs, mais bon. - J'ai vu après la sortie, t'es fatiguée, donc. - Voilà, tout à fait. - Toute à fait, t'es très coup, - Oui, mais bon, la récupé, il faut qu'elle soit rapide l'acteur. - Oui, c'est sûr. - Et donc, du coup, tu t'es dit, dès tes études t'allées étudier dans le vent, et c'était sûr pour moi. - J'ai fait moi quand Chiran Trance-ZM, je la savais que je deviendrais unologue, et je connaissais le parcours qu'il fallait pour devenir unologue. J'étais une des plus jeunes des unologues de France lors du monde diplôme, et donc à l'époque, notre professeur de logique travaillait à même temps à l'OIG, avait des contacts un peu partout dans le monde, et c'est grâce à elle, que l'on a pu avoir la possibilité de faire aussi russier aux États-Unis, chez Galois dans leur installation de recherche, à vinifier à une centaine de taux, dans des bacs de 40 kilon, avec des levures différentes et bactéries différentes, des sépas différents, tout type de. tout type de. des séques que nous pouvons imaginer aujourd'hui, à plus de menins, ça fait plus de 30 ans, en arrière, avec un petit catalan, et une obscita ne qui arrivait là et qui n'était jamais sorti de l'autre rôme, on va dire, et donc c'était assez impressionnant, mais ça a été quelque chose, finalement, de magique, que nous a permis d'ouvrir les yeux, que finalement, le monde noin et général, quelquefois, en France en septembre, la vandange arrive, on fait les vens et on avait l'habitude de chez moi, comme d'un beaucoup d'endroits j'imagine, de faire les vens comme nos parents pouvaient faire ou quelquefois nos grands parients, nos grands-parents ou arrière-grand-parents. L'avrément, d'un coup, on se coule au cotier et on nous dit, "Oui, regardez, il y a peut-être d'autres choses à faire, d'autres choses à explorer" et donc de là, il venu le côté un peu explorateur, "Revoyager derrière, encore voyager, essayer des choses, essayer et du pliquer les vandanges" et finalement on avait la chambre, un mot, du vin, un mot et des vandanges, faire deux vandanges par un pendant 20 ans et bien on gagne d'autrefois plus d'espérance. C'était clair, donc c'était vraiment, on est tombés, pour moi c'était magique parce que j'étais vraiment la septième génération et donc je re-du-continuer dans la ligne, on a continué, on est toujours là et j'ai normalement notre fille qui nous rejoins pour le prochainement. Donc, il était ingénieur à gros qu'il a dans ici. Et donc c'est magique, qui est évidemment la relève derrière. Mais à même temps, ce qui était magique, c'est de pouvoir toucher des choses tellement différentes et ce monde du vin, comme moi j'imaginais au départ, très localisé et très fermé, m'a amené à être là aujourd'hui avec toi en toi, mais bon voilà, m'a amené dans des sphères que j'ai n'ai imaginé évidemment pas quand j'étais un 6ème et que j'aurais redé le diplôme de nôme. Oui, toi tu vois, il y a plutôt une approche artisanale locale, enfin tu parlais des 2000 bouteilles, voilà, à mise en bouteille. Alors, ça on peut ce que toi t'avais vu depuis toujours. Oui, c'était pour toi. C'était moi mon père n'a embouté, pas le vin. On était dans le Amouri, mon grand-père était le premier à mettre du vin en bouteille et à le vendre dans le village. Et le premier aussi est esporté, mais quand il est esporté, l'esporté des tonons. Là-bas, comme c'était des vanous naturels, les tonons étaient, on va dire, facilement esportables, vu que le vin était hyper instable. Mais après quand ces enfants ont repris, eux n'ont pas fait la bouteille très très peu et donc ils avaient quelques contraintes avec des négociants, notamment Bourguignon, Bourdenet et Levin. Moi, je m'en rappelle de mon père me dire pourquoi tu t'embais tôt un? Regarde, j'ai retrouvé la comptabilité que j'avais à chez plus, dans les années 70 où il avait un client, un courtier, et finalement, un de factures par an qui était faite par le courtier, les factures vers le client et les factures du courtier vers mon père. Et c'était tout. Et après, il tenait sur un gayer les quelques dépenses qu'il avait eues et remettait ce cayer au condamble qui faisait le bilan. - La belle époque. - Et voilà, c'est formidable. Et quoi des vanous naturels? Les vanous naturels, c'était. Et finalement, les vanous naturels qui, petit à petit, ont le séau aujourd'hui et ça reste encore notre génétique, mais malgré tout, c'est les vanques du seconde. Beaucoup moins bien pour ne pas dire un peu, mais ça a été une époque telle mambel dans le russillon que les gens, la plupart des producteurs, ont gardé cette attache au vanous naturel et de fait, ont gardé leur viable. Donc, nous, quand on est arrivé dans les années 2000, on a eu accès à des vignes sainte-en-air ou quasiment sainte-en-air, en très bon état, parce que vraiment le vignorant nous aussi, on était très, très méthodiques et très attachés à s'en vignomble, donc de très, très belles vignes, avec un gros potentiel génétique, un gros patrimoine génétique. Et grâce à cette époque, fast, des vanous naturels, on a pu nous donner autre côté, acheter, prendre un fermage, un métierage, avoir accès à des raisins qui, pour avoir voyagé longtemps dans le monde d'intien, des raisins magnifiques, partout où j'étais, alors certes, il y avait des normes par celles de plantations jeunes, mais avec beaucoup moins dames et de reliefs que nos raisins locaux, gros n'achem blanc, gros n'achem gré, on est très dans le local, là, on n'est pas dans le côté chardonnay, cabernet, mais allons, là chez nous, c'est un chard de c'est un macabeux, gros n'achem blanc, gros n'achem gré, gros n'achem noir, carignan, malvoisi, voilà, il y a toute une carrière de ces pages très locales et on parlera certainement un peu plus tard des problèmes climatiques que nous rencontrons, mais finalement, on se dit que ces pages ne sont pas là pour rien et certainement, on ne me auront encore, dans le coin, quelques siècles, on espère. Et donc en fait, pour toi, le projet de Crane, une entreprise plus grosse, avoir plus de terre en exploitation, etc, ce n'était pas vraiment ton projet professionnel au départ, ton projet professionnel, ce n'était plus unologue, voyager, etc. Et en fait, c'est plus au moment où t'as eu des enfants où il a fallu réduire le l'intensité des voyages que tu sais dis, mais en fait, on a un truc sous la main qui est plutôt pas mal. Autour de nous, il y a possibilité de faire des choses plutôt cool, donc on y va, ça rend pas comme ça. C'est pas tout à fait comme ça, parce que quand même à la base, quand je me vois un enfant, et je vois mon père continuer, je sais que je vais reprendre le vignôme, c'était immutable, ça devait arriver. Maintenant, c'est vrai que pendant les premières années, t'as un cas où on n'était pas pris par nos affaires familiales, on va dire, et les enfants, les enfants, on avait la possibilité de faire les deux, mais finalement, le côté vignôble personnel, on l'a entretené plus qu'on le développait. Et à partir de mon moment, on a décidé, ok, maintenant on fait un focus sur la partie vignorble ou siant. Là, ça ne t'arrivait beaucoup d'opportunités, mais qui finalement, ça ne t'arrivait naturellement, parce qu'avant, on ne les cherche pas, et je vais à ce moment-là, on va dire, ce monde de là, c'est ouvert, et puis, dans du coup, on est parti avec. On avait acquis, de par le voyage, le côté peut-être un peu plus explorateur, un peu plus dynamique, et donc, allez, quelques fois, acheter 5, 5 kilos du femfond de la vallée à de la glie ou d'autres kilos, l'enfant des aaces, et puis voilà, il y a beaucoup de. Il y a beaucoup de relief chez nous, donc il y avait de quoi chercher, et de trouver, ne pas trouver, mais bon, il y avait toujours cette émulation, chaque année, d'aller à découvrir à notre lieu, et d'autres facettes de notre terror. Donc, ça, c'était quoi, c'était 2003, tu m'as dit? Là, c'était dans les années 2000, on va dire, on va dire, c'est entre les années 1998 et 2008. Donc là, tu t'en stales un peu pour de vous brer entre guillemets, en tout cas, avec l'objectif de développer le domaine. Donc, ton premier chantier, c'est quoi? C'est acheté du raison à côté pour augmenter le produit. Alors, en fait, tout à fait, nous, on a un petit domaine à ce moment-là, quand je m'installe, on achète un petit domaine dans les aaces, ce que est magnifique, qui est établi un cours de niveau, c'est le seul domaine d'aller aussi, en qui était établi comme ça, un cours de niveau sur la commune de Thordère, à 350 mètres d'altitude. Moi, j'avais dit d'un tout le cas, mon père le jour où je reviendrais, c'est pour, dans tout le cas, démarrer un projet plus personnel que seulement un suivre, un ton de projet. Et donc, on est marrant avec son, son ouvignable, donc, ce nouveau ouvignable. Et petit à petit, bon, avec la curiosité, on commence à acheter des raisins à droite à gauche et des d'autres amis vinurants. Quelques fois, ces amis vinurants arrivent à la retraite et nous vendront leurs domaines, ou arrivent à la retraite et nous lourons le domaine, et puis petit à petit, de filanéguille, donc on arrive à mailler relativement bien le russillon. Et donc, aujourd'hui, en termes de superficie, de production, est-ce que tu peux nous faire un peu le panorama de ce que vous faites? Aujourd'hui, quand on a démarré, donc on était dans sur deux sites, aujourd'hui, on est sur six sites différents dans le russillon, une partie sur le côté littoral, une partie, une grande partie dans la vallée de la glie, un débutant proche de la mer et un terminant à 600 m d'altitude, à chaque fois, des térois quand même très différents. Et les sites etrois font entre 15 et une dizaine, 15 en 15 hectare, chacun. Ça fait pas mal d'actes à gérer, pas mal de superficie. Et surtout, la contrainte, c'est pas la superficie totale, la contrainte sont les sites différents. Alors certes, ils appellent un panel aromatique hyper intéressant, très intéressant, très riche. Mais alors, la galère pour le travailler, elle est aussi riche que le panel aromatique. Mais c'est un peu. Je te parlais avant qu'on débute le registrement, je te parlais du WSOT et en fait, il y a deux pages, je crois, sur le langue d'orossillon. Et en gros, un des trucs à retenir, c'est un peu une grosse diversité de terroir. Femme, on ne t'aura pas énormément dans le détail, il dit très grosse diversité, influence de la mer, influence des pierrernets. Et en gros, c'est en retune, ça a retenu ce qu'il fallait, mais ce que t'exprime là, c'est cette différence entre tu disais, un vineuble qui peut être à 350 mètres d'altitude, qui bénéficie d'un effet rafraîchissant de la altitude. Versus un vineuble qui a été dans les plaines bien exposé au soleil, tu vas avoir des maturités qui sont complètement différentes, des sépages différents, je trouve que pour toi, c'est beaucoup de choses. Et en même temps, ça permet d'avoir des vents peut-être plus complexes, différentes, qu'à une gamme un peu établie. C'est bien résumé qu'en fait, sur 50 km/h, on a une plaine de terroirs différents, on a une mosaïque, on aime dire que le chien nous, on a une mosaïque de terroir. Et à l'horotain, au départ, on s'est dit, on va taper un peu dans les différentes terroirs pour faire le meilleur vin et puis plus en rentre dans les terroirs et puis, plus loin, ça rend compte de la partie, les particularités de chac au tiroir. Et comme tu viens de l'évoquer, on termine avec une gamme de 30 produits au lieu d'en faire 5. Mais le problème, c'est qu'on est tellement répris, soit par le site, soit par le goût, où on a envie de montrer le vent du site, ou alors on a envie de montrer le vent du goût. Mais il y a toujours quelque chose qui noit, et qui fait qu'on va montrer quelque chose de plus. Et en fait, on se fait un petit peu grandier par la personne de la logistique ou de l'un boutéage qui n'est pas arrêté avec vos boutés différentes et autres. Ça suffit. Et malheureusement pour lui, je n'ai rien à faire, je n'ai pas le dernier mot donc, donc à Bédois, ça a d'appeté. Mais bon, c'est vrai que je avoue que pas quelques fois, notre côté, notre côté un peu créé, créateur, créatif, aller chercher toujours et trouver toujours la fameuse epipe qui fera que, bon, c'est vraiment notre implication là-dedans et notre passion là-dedans qui fait que on sort des fois décluvés que peut-être nous devrions écouter la personne de la production et ne pas la sortir. Mais bon, ça c'est un goût émotionnel qu'on a du mal à tenir. Tu nous as parlé en tout petit peu plutôt des vingt-dous naturels qui étaient des grandes spécificités de la région. Est-ce que c'est quelque chose que tu as continué à faire ou pas spécialement? Et est-ce que tu peux aussi pour les personnes qui nous écoutent, nous en dire un peu plus sur les méthodes de l'aboration du vingt-dous naturel? Il a compris. Donc évidemment, au niveau des vingt-dous naturels, c'est un peu notre adhienne donc moi, je ne peux pas ne pas me faire. Donc d'un autre, si on a 50 récoltes, entre 5 et 7 % de vingt-dous naturels fait un chacané. Les vingt-dous naturels dans l'orussion, dans l'appellation Scadrives-Alte, l'appellation Rives-Alte avec différentes facettes, l'appellation Morie et l'appellation Banules pour les vingt-dous naturels. La particularité de vingt-dous naturels c'est qu'on doit récolté un raisin relativement mur et un gros au milieu de la fermentation alcoolique, arrêter la fermentation alcoolique avec de l'alcool, notre qui est rectifié, donc il ne donne pas de goût de l'alcool pure et donc un l'ajoutant au milieu de la fermentation alcoolique, on tuer le vurent et le jus restent avec la quantité de sucre qu'il contenait au moment du mutage, on appelle cette action là le mutage et donc un moment là, si le jus contenait 5g de sucre par litre, bon, ben le vingt contiendra 5g de sucre par litre. Et ensuite, au niveau des lélevages, soit il y a de lélevages à l'abri, on va dire un mode réducteur, à l'abri de l'air, on parle des muscles à de résultat ou un général des moriblanes ou il peut y avoir aussi du banules se blancs ou alors ça peut être un mode, on peut aussi avoir des rouges et le verbe au mode réducteur comme les remèdes de banules, mais on peut aussi avoir et c'est ce qui était surtout fait à l'époque des modes obsédatifs qui peut être que vous les veins peuvent dans ce cas là, conserver, soit dans des barriques, dans de vieilles barriques, un vide engine ou alors avait parfois le système de solera, ça peut on peut faire ça ou alors dans des cuvains béton, un vide engine ou alors dans des dames jannes qui elles ne seront pas un vide engine mais qui vont rester à l'extérieur, avait des températures caniculaires à n'été ou le verbe proche de l'évolution, on va dire, et puis des veines très froides à niver on peut être à moins de 2, -3 et donc voilà c'est cette variété de, cette variété de méthode qui font cette richesse aussi aromatique des vingt-hous naturels, avec aussi une variante rancion, rancion sec, rancion doux, donc là aussi c'est tout une histoire et toute une richesse aromatique qui est incroyable et qu'on le veille ou pas, l'orocion depuis toujours hérosconnue pour les vingt-hous naturels et je pense qu'encore aujourd'hui on a beau amener les meilleures vingt-hous sionnes sur des tables, quand on termine avec un vingt-hous d'un naturel de vingt ans, trente ans, cinquante ans ou cent ans, bon on remet à l'église au milieu de village et vraiment c'est une des richesses qui à mon goût il ne faut pas perdre comme bien même le marché, le marché est bien, il n'est plus vraiment présent mais si nous vignons nos russions on ne protège pas un petit peu, bon alors dans le scala il sera complètement perdu, l'orocion est quand même le département vitico le français qui a l'époque au produit zé 90% des vingt-hous naturels, donc il y a quand même cette histoire là qu'il faut à mon goût essayer de maintenir. Mais pour moi c'est, en fait c'est quelque chose qui est pas suffisamment connu, en fait pour moi c'est une histoire qui a assez proche de celle du porto, l'histoire des vingt-hous naturels dans aussi l'orocion c'est qu'en fait on les connait un peu pour des aspects parfois peu qualitatifs, relativement peu qualitatifs de d'apéro, de la grand-mère qui a fait un peu de melon, un peu de canard et d'accord un rendu qui va avec, voilà mais pour autant il y a des spécificités régionales qui sont superbes des niveaux de qualité qui sont incroyables sur certains vingt et un patrimoine qui est fou et aujourd'hui du coup je trouve que c'est sous côté, là plus par du temps c'est pas très cher, pas excessivement cher pour la qualité, le travail qu'il y a derrière c'est vraiment plutôt bon marché en fait et avec des niveaux de qualité qui sont bang et qui font vraiment plaisir, donc enfin pour moi ça fait partie des vingt un peu à découvrir parce que que ce soit le porto, le Xer S, les morts d'onaturl, du russillon, les musques, en fait tous les vingt fortifiés de manière générale, je trouve que ça fait partie des choses donc on parle pas assez, ils sont pourtant vraiment très sympa à découvrir, à boire à partager donc. - Oui tout à fait, en fait j'ai dirais que peut-être le défaut des vingt d'onaturl et des vingt que tu viens de citer, c'est que à une certaine époque c'était vraiment l'événement d'apéro, c'était l'événement d'apéro du peuple et donc du coup fort ces mains c'était des vingt pas cher. Alors il y a porto qui a un peu mieux résisté parce qu'il y a quelques grandes maisons qui ont été investis là-bas et qui a non fait un peu des fleurons, un peu comme la champagne avec les grandes maisons, nous malheureusement dans le russillon n'a pas eu cette approche là, on a de très belles maisons comme la Martiniqueuse qui font du travail avec nous mais qui sont plutôt, bien que tu s'en restais dans ce marché là, ça va marcher d'apéro pour des gens qui me consomment, c'est une population évidemment qui est vieillissante des volumes qui se perdent et il n'y a pas eu l'approche du Vendon naturel comme un complément de gamme mais c'était la gamme de Vendon naturel, moi mon père a nous produisé que du Vendon naturel, mon grand-père a nous produisé que du Vendon naturel donc évidemment c'était le plus grand nombre et avait des qualités qui certaines étaient défaillants et d'autres étaient magnifiques. Aujourd'hui il est clair que les gens qui continuent à faire des Vendon naturels, c'est pour faire des grands Vendon naturels ou de très bons Vendon naturels et on a la chance qu'avec un petit peu d'élevage ou un autre on arrive à tipper le vin d'une certaine manière ou d'une autre qui fait, qui vont faire ces méthodes là, qui vont faire que le vin va être toujours intéressant. Donc voilà on est passé de marcher de masse à marcher de niches et donc forcément le marché de niches devrait être mieux valorisé mais comme il est à l'origine il y avait un marché de masse et c'est compliqué de tourner d'autres côtés. On a un peu cette période de transition là en ce moment, qu'un peu plus difficile j'aurais et aujourd'hui c'est des Vendon gastronomie, je pense que dans des accords, il y a des choses qui sont incroyables, on fin ne repas comme tu le dis, c'est sublime vraiment possibilité de se faire plaisir. Donc pour une petite anecdote, la mémoire de ma grammaire qui est décédée elle avait 88 qui me disait "J'a marre, ne prends jamais un caché pour dormir, ça n'aura rien", juste un fond de Vendon naturel et elle avait. C'est pour une bouteille pas très loin du lit, alors je sais pas si elle m'était comme fond pince, je sais ce qu'elle dormait bien et elle n'a jamais pris de caché et je pense que elle est allée voir le premier docteur elle avait plus de 81 donc ça devait pas être, ça t'est rapide, ne devait pas être si mauvaise. Je ne sais pas que les personnes la lois évent, n'écoutent pas de cast mais évidemment elle consommer avec modérations. Mais si elle écoute, tout le monde consomme, je vous invite en tout cas à consommer de l'alcool avec modérations, comme toujours. Oui, ce que je voulais demander justement c'est tu te insquiées dans une histoire familiale, est-ce que quand tu reprends le domaine après ton père, est-ce que vous vous dites quelque chose à ce moment-là, est-ce que toi tu lui dis clairement que t'as un projet d'agrandissement, de faire les choses de ta manière? Pardon, ou est-ce que pas spécialement, juste ça se passe comme ça? Non, moi, moi, quand je commence à m'omandonner à faire mon diplôme de viticulture, de nos logiers, tout ça, il est clair que à la maison par le palme même langage mon père avait dans l'habitude de travailler tel qu'il avait, c'était notre ody d'acte, quelque part moi il avait après qu'à un avec avec son père mais toujours dans le côté autody d'acte, pas le côté, pas le côté, scientifique et moi j'avais j'étais très carté zé, je le pousse que je le suis toujours et donc j'ai bien écouté scientifique et donc y avait des choses qu'il faisait qui ne me convenait pas et lui avait, il y a bon, il vise vers ça et donc en toi c'est bien ensemble, les baies quelque part c'était une fierté pour lui et puis au bout de quelques années me dit non, ça marque ça va trop vite. Moi je prends du recul, tu reprends l'entreprise, j'ai rajouté ses parts, il a continu à m'aider mon père toujours de sa monde aujourd'hui, malheureusement un petit peu malade mais il y a un coronen où il a 85, il y a un coronen où deux, il prenait les six ointes allés tous les choux et il a été l'allé taillet à ses sambiers de sambiers et voilà donc finalement il n'a pas été d'accord par avoir au fait où ça allait peut-être un peu trop vite pour lui, mais à même temps il a sa d'homboneuille, il a pris du recul, il a pris son six ointes allés taillet à les vignes qui il y était dédié et très bien, ça me touche au jour là, ça porte magnifiquement bien et puis voilà donc ça a été, ça a été un passage de relais où il se dit bon non là, moi je suis plus d'un moment de, le nouveau moment de arrive dans tous les cas, je ne vais pas pouvoir lutter longtemps donc de fait allésie, fait, fait ce que vous devez faire et puis voilà quoi, tout, c'est toujours un très bien passé, il est clair que tous les repas du dimanche, il me rappelait côté le vignes avait été maltaillé par l'équipe ou tel autre avait été malabourré ou je sais bien il y avait toujours quelque chose qui allait pas évidemment mais bon ça aussi ces petits accro quelques part nous rapproché aussi, était très très sympathique. Oui puis c'est chaud d'avoir eu ce recul parce que tu peux te dire parfois c'est un peu plus difficile tu vois de passer la main, tu as quelqu'un de la famille qui est. Non non mais de pas prison mais tu sais quand même prison, franchement. Non non mais ça n'a pas été fascinant plus, quelqu'un qui était quand même très critique et qui avait quand même son espérance pour l'être donc bon voilà mais ça m'a surtout beaucoup formé à peut-être passer le relais différemment alors à n'essayer à la fois d'écouter évidemment la prochaine génération mais elle est mettant au scén garde, quelques fois j'ai pas voulu écouter et j'ai eu des retours de baton qui étaient quand même assez douloureux, bon après on a aussi bien avancé je pense qu'il est fier de tout ce que nous avons pu faire mais voilà bon avec un peu plus de sage-s je me dis bon si j'avais écouté un peu plus. C'est toujours pas rien, tu sais pas. C'est une génération peut-être, ça aurait été un corps plus rapide ou peut-être un peu moins d'un le dur. Avec les parents c'est ce moment comme ça d'abord tu veux pas les écouter et puis quelques années plus tard tu dirais même. Voilà tout à fait, peut-être que je l'ai déjà fait. Oui, oui. Ta beaucoup de travail y a l'étranger, dans les 20 dernières années, ta beaucoup a grandi le domaine dans le long dock. Est-ce que ça t'aille venu à l'idée en juin d'acheter des vignes à l'étranger de travailler à l'étranger? Oui, c'est vrai. Par contre, nous sommes passé, on était invité à rester, à travailler à l'étranger, franchement, ça n'a pas été le cas parce qu'il y avait un domaine viticole familial et que j'étais tellement attaché qu'il était. Pour moi, il était pas conne-savable de travailler à temps plein, à l'étranger. J'ai eu la chance de pouvoir travailler à pas d'un vingt ans et encore aujourd'hui, on fait du conseil, encore à droite à gauche. Et finalement, d'avoir le bon côté de mon projet personnel viticole familial et aussi d'avoir le côté à 20 Turillem, à droite à gauche à le monde et faire du conseil finalement. On a. Moi, j'ai réussi un peu à faire ce qui me plaisait dans mon monde viticole, dans mon monde viticole. Et donc aujourd'hui, à acheter des vignes à l'étranger, c'est pas du tout en sujet ou en projet. En fait, j'ai vu beaucoup de gens le faire. J'ai vu beaucoup de gens échoués. J'ai aussi vu quelques succès, mais on va dire très peu. Donc je pense que. On a la chance, en fait, peut-être aussi. Dans l'horocien, on est indonés qu'on est dans le midi et que c'était pas non plus un vignoble qui faisait partie des florents, des vignoble français à l'Apsée, à au Fondesciens, était parfois bien moins monéreux que d'aller développer vignoble au Chili, à Nostralie ou ailleurs, avec beaucoup moins d'images. En France, on attendance à ce plein nombre du peu, mais malgré tout, la vie culture est quand même soutenue par la communauté européenne depuis de nombreuses années. Alors, certains me peut toujours mieux faire. Mais ça, on le retrouve raromane dans les pays hors communauté européenne. Donc finalement, non, moi, j'ai eu de très très belles espérances à l'étranger et pas seulement dans un domaine viticole, mais dans une carrière de domaine viticole. Et donc j'y l'aurais beaucoup apporté, mais mon aussi beaucoup apporté. Et donc, non, j'étais un peu le meilleur des deux mondes en ayant à la fois le conseil à l'étranger et, par contre, les vignons en France, ça te permet de. - Tout à fait. - voir ce qui se passe ailleurs. - Tout à fait. - Et puis, à le gros avantage que j'ai eu par rapport au conseil, c'est que le conseil, il y a beaucoup de quoi. On dit que le conseil n'est pas le meilleur quoi. Mais moi, magré tous tous, que je conseillais, je l'avais quand même pratiqué chez moi au paravant. Donc, à un général, j'avais cette crédibilité où j'ai invité les gens à venir chez nous. Alors, montrer un peu les différentes modalités qu'on leur proposait, des modalités de travail. Et bon, voilà, ils pouvaient voir le résultat après ils adhérez, ils n'avaient pas, c'est une autre histoire. Mais dans tous les cas, on était fort parce qu'on développait, à même temps, notre domaine d'une manière assez forte. Et donc, voilà, ça donnait, le domaine a donné de la crédibilité au conseil, tout comme le conseil dans ces premiers années, à donner des données aux domaines pour développer le domaine. Donc, ça a été donnant, donnant, un gagnant, un gagnant. - Oui, et puis ça permet aussi de montrer que t'es vraiment impliqué dans quelque chose, en fait, de montrer des résultats qui sont tangiblees. - Putain, fait. - Un des gens qui pouraient t'acheter une prestation, mais au moins ils voient que. - Voilà, il fait les choses. - Exactement. - Comme ça. - Comment s'est-ce que ma cellise aujourd'hui t'es vant? Est-ce que la consommation française est égal à la consommation étrangère? - Alors, aujourd'hui, on est à 50, 50 à peu près. Il y a 10 ans, on aurait eu le même podcast, on aurait eu le jettoré dit, 80% espoir, 20% France. On a évidemment mieux travailler l'espoir, parce qu'on travaillait un conseil tellement à l'espoir qu'on a rencontré les clients de nos clients, qui étaient à l'autre bout du monde et qui étaient curieux de gouter les vaines du russis, les vaines de la famille. Et donc, on a développé notre activité à l'espoir. On est un peu atypique par rapport au monde, en monde de la France, mais après, on s'est quand même rendu compte que, "Bez, il faut les quand même mettre un petit peu fort dans son pays." Donc, on a mis boucher, on va dire "Quoi, druples? Et c'est peut-être comme je l'expliquais avant grâce aux donniers de l'espoir que l'on a pu développer le marché français." Et ensuite, le gros avantage, on va dire du marché français, c'est que nous le domaine la fage, nous nous travaillons que dans le marché traditionnel, donc qu'il y avait un restauration et avec, en maille, le territoire avec une cinquantaine d'achats localisé d'un différent endroit. Et en fait, avec eux, on met un place et des actions et on voit immédiatement, on peut de temps appréhérer la réaction. Donc, c'est quelque chose où on est toujours un bit oubis, mais à même temps, on est quelque part, on touche un petit peu le consommateur, envoyant vraiment une réaction net à une action donnée. Alors que pour l'espoir, entre le moment où on dit "on veut développer tel pays", trouver le bon agenda, trouver le bon importateur convaincre, l'importateur que l'importateur soit convaincre, il y a un convaincre, c'est client que c'est qui arrive à convaincre, le client final. En général, on va dire "est-ce que le bien, minimement, maintenant est demi à deux ans, avant de pouvoir commencer avant un petit impact", et puis, entre temps, l'importateur a une nouvelle envie, il va vous le faire, il va vous loin, un vingt italien ou un chilien ou autre. Et donc, du coup, il nous aime pas de côté et dans tout de la toute cette phase d'activation était bien faites, un général, bon, ça continue bien, on est souvent devenu le premier fournisseur chez nos amortateurs alors qu'on est arrivé par la petite forte, donc on ne peut pas s'éplendre de ce côté-là, mais à même temps, en France, ça n'est y'a une proximité au niveau de notre client final, c'est quand même plus agréable. C'est bien plus agréable. Et quand tu dis, on me emplace des actions avec nos agents, c'est des activations en CAF, par exemple, c'est. - Oui, tout à fait, il est dégustation, tout à fait. Alors, parfois, une nouvelle gamme, elle rempe parlaveait de nos agents, qu'est-ce que vous avez pensé autre truc, comment on pourrait activer, quel type de promotion sur lui devant, on peut mettre en place, quel type de dégustation, comment on invite nos meilleures agents ou nos meilleures clients ou un consommateur lambda avec des invitations au travers des réseaux et des réseaux sociaux. Donc, il y a une proximité beaucoup plus palpable qui fait que, bon, on a l'impression de suivre un peu mieux notre consommateur, notre client. - J'ai vu que, quelques fois, des activations comme ça, j'ai une cave avant, on l'a écouté de chez moi qui parfois fait des. des trucs comme ça. Et à chaque fois je vais trouver ça un peu, enfin pas super bien fait, c'est à la personne et là, mais tu vas me rejoindre, je vais acheter un vent, mais tu es elle, viens pas me voir. Enfin c'est pas cette personne là qui vient me voir, tu vas essayer qu'elle est en conseiller de ventre mais qui du coup ne fait pas partie de la marque qui me présente ces trucs. Et elle ne me explique pas trop, enfin toi, à chaque fois je me suis dit, ah ouais mais les gars il faut, il faut, il faut, mais votre force comme ça, parce que, en fait, non exactement, alors après le coup c'est que nous on a la chance d'être suffisamment structuré pour avoir, pour pouvoir le faire, des gens et puis pour le faire avec les bonnes personnes, les personnes qui vont, on a des commerciaux, de gens qui ont le contact facile et qui vont aller vers des gens comme toi qui vont rentrer dans un cavavé, forcément, on va russion monsieur, est-ce qu'on peut s'agouter et puis voilà, et puis on a aussi maintenant dans notre petite organisation, un ambassadeur de marque qui n'a pas du tout la fibre commercial à la limite et on ne lui demande pas, on lui demande d'aller parler des vens, d'aller parler du terror, d'aller parler de la cave, de la famille et donc voilà c'est son rôle, il arrive là et qu'on lui demande pas qu'elle prie le 20 et 20 du parce qu'il n'a pas un point de vue, mais voilà il est clair qu'à mettre en place des actions, il faut mettre en place des actions qualitatives et qui amènent aux clients ce dont il est un attente quoi. Comment est-ce que ta choisie était à Jean justement, puisque c'est 50 ans pour la France? Je pensais pas que c'était autant, bon c'est grand, la France mais. Alors elle boit la France, il y a quand même plus de 4 et 10 départements, donc voilà, ça va vite et puis après c'est du maillage que tu fais par du bouchard, tu commences à faire ta première réunion d'agents avec 3 agents et puis ça marche bien pour eux, tu commences à l'ordinon et on est présent que d'un droit région, que d'un droit département. Donc est-ce que vous connaissez pas les gens et eux forcément ils sont multicartes donc ils vont connaître d'autres agents qui ont rencontré d'un autre réunion d'agents et notamment de sommes tuuses réunion d'agents de mes uns champs nois et donc à partir de là, bon allez, tu crées ton maillage mais c'est beaucoup le bouchard région, je marche très bien avec les van la fâche, tu devrais essayer, tu as des vanes dans le russion, tiens n'a pas, mais regarde, nous ça marche génialement bien, va voir, va les rencontrer petit à petit on m'a dit que et voilà, c'est vraiment, c'est fait sur le temps et il éclaire que la première année, ça démarre très lentement et puis. ça s'empire un petit à petit à petit, ça se développe. Et le modèle de rémunération d'un agent c'est à la commission, c'est à la commission, tout à fait. Donc lui il est multicart, t'as le droit d'une région du russion, il a un droit d'une autre, du langodoc, d'un des codurones, notre laval et de la loi, un champagne, le champagne était important dans le rapport de feuilles, le bordeau évidemment et bon voilà, il couvre, il couvre un peu toutes les. Ils sont spécialisés, ils éventent, ils sont coveurs. Alors bon, j'ai dit que vens. Ça se rouille, il faut d'autres choses, mais. Aujourd'hui je pense que dans le monde du vain il y a beaucoup de gens qui essayent de diversifier parce que comme tu le rappelais, la consommation, c'est un peu plus compliqué aujourd'hui qu'à vingt donc il y en a certains qui font du cidre, qui font la bière, qui. Mais il s'arrête, c'est quand même. Tout à fait. Ok, et tu es à se trouver comment? T'as tapé "Age en multicart" vingt? Oui, à l'aura, au départ quand on a vraiment décidé de faire un projet pour la France, on a fait intervenir un consultant qui avait l'habitude de travailler que ce marché-là et qui est très brillant, sapelle, monsieur Fouel, qui est une entreprise qui nous fait que ça du conseil pour essayer de développer des vignorons dans le marché traite français. Et donc essayer de bien voir l'offre, de bien voir la qualité des vens, les abillages, et puis lui donc, il y a une vie derrière lui déjà de commerce dans ce monde-là, et ben nous a dit, vous devriez demander à tel agent, ou tel agent de tel région, et on commence à faire une petite demande, et puis si l'un propose d'ici la première aux foyers à trois qui démarrent, et puis voilà, après le bouchard rien, et évidemment l'implication et puis voilà, quand même travailler, et puis il y a un quotidien. Et elle est trongée, oui, ça marche bien le russien? Oui, bien, alors le russien personne aujourd'hui, alors j'ai dit à France, comme elle est rangée, personne n'a t'inprez le russien, ce que les jamboles sont des vens qui goutent bien, qui se présente bien, avec certainement une valeur ajoutée, qui fait que ce va peut-être intéressant, parce qu'il peut aller titiller d'autres belles régions, grandes régions, autre et donc, voilà, il le présente le gros avantage comme peut-être, alors aujourd'hui, c'est moins vrai, mais jusqu'à encore y a 10 ans l'arrière, peut-être le gros avantage de l'espoir, c'est que les jambes goutent sans appriori. Aujourd'hui quand vous allez à Naloman ou au Japon ou aux États-Unis, il y a le main, voilà tout à fait le Vén francé, si le représentent 15, ça vème pour 5 du linéaire, c'est déjà énorme. Donc le Vén francé, quand je dis le Vén francé, là-dedans, il y a la bourgogne, il y a le bordeau, il y a toutes les régions, il y a la champagne, et donc quand on arrive à voir déjà eux ou de vens du Languedoc, c'est déjà pas mal, avec un gros travail de Jarbert Ram, par exemple, qui a beaucoup ouvré à ce niveau-là, et puis un vén rusciant, bon, on est heureux, évidemment, on est souvent présents parce qu'on est aussi un peu l'hidor à l'espoir, mais voilà, ça s'arrête là, donc du coup personne nous attend, et c'est le côté étonnant de l'offre qui va faire, oui, c'était intéressant, et puis allez on démarre, et en fait notre région est tellement de gout qu'on arrive à intéresser le plus grand nombre, donc aujourd'hui on es sportement dans un peu plus de 50 pays, et on est avec nos importateurs, avec une relation pour la majorité d'entre eux de plus de 20 ans, 15 ans, 20 ans, donc c'est aussi le manque de du vengue, une belle relation humaine où il doit y avoir de la loyerhauté, il doit y avoir qu'un y a des problèmes, il faut savoir les régler, puis voilà, c'est certainement le pays qui s'est développé le moins à notre niveau a été la Chine parce qu'on a beaucoup plus de difficulté à trouver cette loyerhauté, cette Chine continentale, on compte mon cul, non, quand on arrive à travailler, ça va un peu mieux mais voilà, c'est un peu plus compliqué par contre le Japon, la Corée, très très bien, taïwa, mais voilà, déjà on parle un peu le même langage que mon partage, nos victoires et nos défaites, et puis voilà, c'est déjà, il faut s'appuyer sur des chances récales en plus, c'est vraiment content. Je ne sais pas, je parle en compte dans une semaine, donc tu me dis si tu as besoin de. - J'étais un con la semaine dernière, en fait, avant qu'on vit un des gros prescripteurs dans le monde du vengue, qui est GMC-Cling, et donc j'étais avec lui à la mercredi dernière. - Ah mais, ben magnifique, on va bien, c'était bien. - Chouette, effectivement, on compte, c'est une grosse place du vin aussi, et j'espère pouvoir faire quelquean contre sympa là-bas. - Oui, je suis en Chine. - Et. - Et si on peut faire la limite? - Oui, avec voilà, ça va être sympa de leur rencontrer. - Carrément, bien écoute, quasiment la réponse à une de mes fonches, c'est une question. Est-ce qu'il y a une question que je t'ai pas posée que toi et un mec, je te pose? - Je ne sais pas ce qu'on est en relative, oui, non, il y a quand même une question, alors on peut repartir pour 20 minutes, je crois que ça ne va pas être de cas. Mais vraiment, on parle souvent actuellement d'un temps beaucoup, les problèmes dans le monde du vin, des problèmes de commercialisation, mais je dirais que chez nous, dans le Russian, certes, ces problèmes, là, on les connaît, mais on les a toujours connus, donc on y fait face depuis des décades. Mais le gros problème que nous rencontrons aujourd'hui, c'est le changement climatique avec une adaptation qui doit être clair. Nous, depuis 2019, dans l'indroprise, on a développé une toute petite partie des partements de recherche et développement avec un ingénieur à Grenorme dédié, de la recherche avec l'université de Montpellier et le professeur de l'Oire, qui est un professeur, il m'invendait au lieu d'un le monde de la vie de culture, à travailler sur les composes, d'attrailler sur le bio-chart. J'ai pas ça te parle le bio-chart. C'est une matière carbonée qui est très virtueuse, qui joue un peu le rôle des panges, que l'on cocompost avec des composes organiques un petit peu marre de résins ou fumiers, et qui donne, et qui, bon, après trois, quatre années d'études, on va dire, un bon niveau, donne de très bons résultats. Cette attitude de là, on l'a eu un peu grâce au ciel, entreprise, touristes et japsons de familles aux États-Unis, qui sont très fortement aussi impliqués dans des problèmes climatiques, ils sont pas les mêmes problèmes que nous. Du coup, on est parti sur cette viticulture là, qu'on appelle, on est certifié, on est un des premiers domaines, en France, avoir été certifié, je dis, un des premiers, je pense qu'on a été le premier, avoir été certifié, viticulture régénérative, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a deux grosses missions, la première, c'est de cultiver l'eau, parce qu'il pleutait le même peu les 3 dernières années, à moyenne, on a eu autant d'eau camaradeur. donc voilà pour une peu situer le panorama, on n'est plus un son de méditerranéenne, on n'est plutôt un son semi désertique, semi-arida. Et donc voilà on essaye de cultiver l'eau et cultiver l'eau au travers de quand on plante un vignoble, on a une trentaine d'ecteurs qui ont été plantés avec des terrasses, un peu comme des risières pour retenir l'eau. On a donc cette attitude à essayer de régénérer les sols, alors ça, beaucoup de gens le font mais nous ça devient vraiment plus important, plus on arrivera à avoir une capacité à donner au sol, une capacité à retenir l'eau, mais plus facilement l'eau sera retenue et restituer tout au long du cycle végétatif. On a un gros travail sur le compost, sur le biochar, sur les couverts végétaux. On a là burre plus l'éterre ou très peu. On laisse faire les racines des couverts végétaux pour essayer de pénétrer un peu plus la terre et de faire un sorte surtout qui est plus d'érosion que l'eau soit bien retenue, que les couverts végétaux grandissent que en capte d'en de fait quand les couverts végétaux grandissent en capte tout le carbone, tout le carbone qui permet bon la photo synthèse. Donc en capte le carbone, en capte aussi le carbone au travers du biochar. Le biochar est un charbon donc c'est une matière organique stable, charge un carbone donc on séquestre du carbone dans notre sol. C'est qui est intéressant aussi c'est que au travers du groupe Torres et la famille et la chapsone aux Etats-Unis on fait partie d'une association qui s'appelle EWCA qui lutte pour le réchauffement climatique. On s'est engagé à être neutre au niveau carbone en 2050. On est certifié et causer sur notre empreinte carbone et la seule manière un jour d'être neutre carbone c'est de séquestrer du carbone. Unique commande à être dans ce bureau et de respirer, on aime et du carbone donc on aime et du gas carbone. Donc du coup on est très impliqué dans ce projet biochar impliqué aussi avec des structures locales pour le développer en grande quantité avec eux. La vantage de ce process là c'est que quand on produit du biochar à même temps on produit de la chaleur qui peut être utilisé à d'autres fins et donc ça peut être très très vertueux donc on a actuellement à me déposer un projet auprès de la dame on doit avoir la réponse le moins prochain si le projet aura été retenu ou pas sur cet état du biochar et commande développer une filière une filière autour une filière locale une économie circulaire autour du biochar pour essayer d'être d'être on va dire d'une part plus vertueux et puis surtout d'avoir une réponse à notre problème de sécheresse dans le russillon qui nous pendant trois ans alors heureusement je suis quand même aujourd'hui heureux de dire que cette trois ans ces trois dernières années de sécheresse on t été interrompu par quelques par quelques pluies qui nous font un bien un bien absolu mais pas dans trois ans on a été un laboratoire assiel ouvert quand elle se que pourrait devenir l'arc méditerranéaire ses prochaines décennies donc finalement la titu de que nous avons ces communs faire pour que nos soldes deviennent résidées aujourd'hui comme je l'ai dit en cultivé l'eau ensuite en cultivé le sol et ça on arrive à bien cultivé l'eau et bien cultivé le sol et bien certainement qu'on arrivera cultivé la vignia sur cette sol et plus la vignia va être en forme et plus le sol sera en forme mais voilà tout est à antimomane lié et c'est vrai qu'on a beaucoup parlé de la famille du héros et autres mais c'est un volet cette viticulture originative qui me tient à coeur on la développe vraiment un partenariat avec autres acteurs d'un moment depuis sans est très moment dans des conditions est très moment comme tique un peu comme les nôtres on a des auditeurs qui viennent des états unis là pour le cas pour vérifier un peu nos méthodes et finalement notre recherche au travers de notre ingénieur agro est de l'université de Montpellin nous en donner déjà beaucoup de clés la il y a dix jours an arrière on avait on donne tout nos résultats on n'ont gardé rien on avait une réunion avec environ quatre-vème personne des acteurs on va dire un nationaux qui s'en venu écouter un peu parce qu'on avait alors dire nous par rapport au bio-chare et puis d'autres personnes par rapport au sier du bio-chare ou d'autres d'autres types de compost et voilà on est on est vraiment dans cette attitude de de préserver les sols au maximum et faire un sorte de séquestrer beaucoup de carbone dans les sols ça fait aussi partie des accords du gyèque qui qui disait à dernièrement que si 10% des terrables d'un monde utilisait du bio-chare on aurait certainement plus de problèmes de réchauffement climatique donc finalement il y a certainement des solutions qui existent bon il faut les travailler il faut les vulgariser il faut faire un sorte que cette économie devienne un peu plus grande pour que les coûts soit aussi abordable mais voilà là je suis très récable on peut continuer on peut un peu un parler un corps un peu mais c'est des sujets que sont importants parce qu'il touche toi mais il touche beaucoup de vignons aujourd'hui oui il est de moi en tant que plus donc tout à fait on a été étonné de vos autant de gens arrivés de chez nous et qui arrivés de partout parce que le monde évidemment du russien du langodork de la province mais de la bourgone de la champagne et il y avait beaucoup d'interlocuteurs il est beaucoup de de personnes intéressées par un ce que nous pouvions raconter à ce moment là ces sujets oui qui sont très importants mais écoute j'invite les personnes qui nous écoutent on est écouté par pas mal de professionnels aussi du vent j'ai acheté qu'il y a quelques viandres qui nous écoutent souvent pendant leur leur travaux que ce soit la taille ou ou même dans les cuves donc voilà si c'est un sujet qui vous intéresse allez voir ce que fait le domaine la fage et ça donnera des éléments je pense que vous pouvez les contacter oui oui vous pouvez vous contacter en un entre la personne qui s'occupe de ce projet là qui d'aime passionner qui se fera un plaisir de vous documenter ou de vos expliquants parce que nous pouvons faire un chien ou un d'un autre d'un autre aussi très chouette alors genre qui ont les trois questions qui sont assez traditionnelles la première c'est est ce que tu as un livre à me recommander alors on parlait de réchauffements climatiques et la qualité des sols et autres moi j'ai un livre qui m'a beaucoup plus qui s'appelle humus humus alors j'ai plus la flore vérifier l'auteur mais c'est un livre qui parle de la de la qualité des sols et des édem process qui est le vermic en postage qui est vraiment développé alors c'est un symphine qui s'affinit par une petite tragédie autre mais il y a un fonds scientifique qui est très bon et tel un bon que je me suis inspiré de ce livre là pour trouver la méthode qui nous permet de traiter les effluent chez nous donc on a des effluent évidemment au niveau de la cave qui je cas présent on avait un système d'évaporation donc on y va pourrer ces effluent là et puis vu le main que d'où on s'est dit non il faut arrêter l'évaporation on va essayer de traiter nos effluent et de pouvoir les remettre dans l'érigation et donc un profiter de cette manne d'eau qui était qui était perdu et donc en fait c'est un traitement où on a des copaux de chien avec des lombrices et c'est lombrices entre la matière organique que nous avons d'un entro va être capté par les copaux et les lombrices vont la dégrader et la qualité dont c'est une méthode chelienne qui est très développée aux États-Unis aux chelies annuels et l'Andre Australie et on va être leur premier dossier à l'Europe à l'on va être parce qu'on est en train de le mettre en place cela mène maintenant et apparemment donc une s'en montrée les qualités d'eau que l'on a montré à l'IRS à la chance de l'eau tout ça parce que en France comme dans j'imagine beaucoup de pays c'est très réglementé et on a une autre qui est parfaite pour la redistribuer dans le vignoble et donc du coup pour nous ça va représenter quand même quelques milliers de maîtres cubodaux donc c'est des perdus à présent donc voilà c'est un fait une très belle ouvrage et qui a plus m'a permis d'aller au bout de la conclusion de ce livre là et d'avoir une modalité technique pour traiter à nos efflux et pour les personnes qui nous écoutent je vous mets évidemment le lien en description si vous voulez retrouver ce livre est-ce que t'as une dégustation coup de cœur récente alors il fait beaucoup de dégustations peut-être une anecdote une dégustation il y a deux ans dans le cadre de l'IRVF qui font leur championnat du monde de dégustation à la vœugle où il y a une quarantaine de pays qui participent à ce moment là on était en provincent au château centroseline que nous avez accueilli très très bien et donc en me demande si je veux participer je dis bah oui je particique au je prends mon cahier je prends mes notes et la grosse chance que j'avais c'est que finalement cette dégustation touchait énormément de vannées étrangées dans des endroits où j'ai pu travailler et finalement ce jour-là j'appé le meilleur résultat de la dégustation où il y avait il y avait 38 pays chaque pays fait des dégustations dans chaque pays pour essayer d'avoir la meilleure équipe qui vient de concourir le jour au RG. Là, j'ai cette année mon importateur japonique qui va venir, ça va être fait au fort des brousses dans le Jura au Sien-Androis, sans que tu as. Et donc voilà, c'était rigolo. C'était une petite anecdote, rigolo, mais il y avait un vain chelien que j'avais déjà produit, un vain libané à ma nouvelle compagnie Franco-Libanes et donc je connaissais. C'était une conjonction d'éléments. Il y avait un vent de Patrillon-Chémois aussi, donc finalement. Les étoiles étaient alignés, il y avait une 15,20, c'était une jolie et un dégustation. Et on fin de dernière question, qui est la prochaine personne que je devrais interviewer? Là, j'ai t'en essayé avant le podcast qui pour moi est une personne intéressante dans le monde du vert. Ça s'appelle Damien Leclerc, mais que tu as déjà reçu dans le cadre de la chablisienne. Tu me prends de cours, mais j'ai une autre personne qui est aussi en ami et ça s'appelle R.V. Sabardeille, qui lui est dans le monde du vert, il est plutôt dans la L'Orilee à la fois producteur et à la fois négociant. Très proche du Théroir et très proche de ses clients, beaucoup sur le côté Esport. Une personne très atypique, très intéressante, qui a su vulgariser aussi un petit peu le vert, ne pas faire, ne pas trop faire, et mettre ses clients à l'aise, une très très belle réussite dans son milieu. Et aujourd'hui, Un des rares a avoir planté de la vignée dans les pirenées à 1,300 mètres d'altitude. Donc il a deux trois hectares, elle a ben magnifique commun de tenue où je pense, on va en te rendre parler de lui prochainement par rapport à son tout petit projet là, mais après, capables-ci de vendre des centaines de milliers de bouteilles sinon plus d'un d'autres marchiers à l'esport avec d'autres atteintes, d'autres donc, quelqu'un qui est hyper intéressant et peut-être intéressant pour vous de l'avoir. Et ben contre sur moi, et avec grand plaisir, et en plus, si on est en des premiers à parler de ses vines dans les pirenées, ce sera une exclusivité du Wayne Maker Show. Voilà tout à fait. Festais à l'écoute de ce podcast pour les personnes qui nous écoutent, Jean-Marc Merci pour le temps que tu m'as accordé ce matin, c'était vraiment chouette. Merci à toi, Nistel, je vous en dis. Allez découvrir les vines du domaine la fage, présents dans tous les réseaux chez tous les bons cavistes. Et chez tous les bons restaurants, comme ça, on fait le fri. Encore un merci d'être là, si vous avez apprécié ce podcast, partagez-le autour de vous, envoyez-le à au moins deux personnes qui doivent découvrir ces vines. N'oubliez pas de le noter sans qu'est-toi aussi. Jean-Marc, on comprend quoi, merci, à bientôt. Non, merci beaucoup, à bientôt,

Podcast Summary

Key Points:

  1. Jean-Marc Lafage, septième génération de vigneron, est propriétaire du domaine Lafage à Perpignan, dans le Roussillon.
  2. Il a voyagé et travaillé comme œnologue en Californie, Australie, Afrique du Sud et Chili, ce qui a enrichi son approche du vin.
  3. Le domaine s’est développé à partir de 1986 avec sa femme Éliane, passant de la production artisanale à six sites différents dans le Roussillon.
  4. La diversité des terroirs (altitude, sols, influences maritimes et pyrénéennes) permet une large gamme de cépages locaux comme le grenache, le carignan et le macabeu.
  5. Jean-Marc souligne l’importance des voyages et de l’exploration, qui ont façonné sa vision, tout en revenant aux sources familiales.

Summary:

Jean-Marc Lafage, vigneron et œnologue de septième génération, dirige le domaine Lafage à Perpignan, dans le Roussillon. Il raconte l’histoire de sa famille : son grand-père, dans les années 1950, a quitté Maury pour acheter un domaine à Canet, tandis que son père cultivait la vigne avec passion. Jean-Marc a toujours su qu’il deviendrait œnologue, et après ses études, il a voyagé avec sa femme Éliane, elle aussi œnologue, pour travailler en Californie, en Australie, en Afrique du Sud et au Chili.

Ces expériences lui ont ouvert l’esprit sur de nouvelles techniques et cépages, mais aussi sur la valeur des terroirs locaux. Le domaine a débuté modestement en 1986, avec une première mise en bouteille artisanale. Peu à peu, Jean-Marc a acheté des raisins et des domaines voisins, jusqu’à posséder aujourd’hui six sites différents dans le Roussillon, allant du littoral aux contreforts des Pyrénées à 600 mètres d’altitude.

Cette diversité de terroirs (schiste, granit, galets roulés) lui permet de cultiver des cépages autochtones comme le grenache, le carignan et le macabeu, et de produire une gamme de 30 vins différents. Malgré les défis logistiques, il voit cette mosaïque comme une richesse. Jean-Marc souligne que les voyages ont façonné son approche exploratrice, mais que le retour aux sources familiales reste essentiel.

Sa fille, ingénieur, devrait bientôt rejoindre l’entreprise pour assurer la relève.

FAQs

Jean-Marc Lafage est vigneron et œnologue de septième génération, propriétaire du domaine Lafage dans les Pyrénées-Orientales, près de Perpignan.

Le domaine a été fondé en 1986 par Jean-Marc et Eliane. Ils ont commencé avec une petite récolte et une mise en bouteille artisanale, puis se sont développés en explorant différents terroirs du Roussillon.

Le domaine est situé dans le Roussillon, sur la commune de Perpignan, avec six sites différents allant du littoral jusqu'à 600 mètres d'altitude.

Le domaine cultive des cépages locaux comme le grenache blanc, grenache gris, grenache noir, carignan, macabeu et malvoisie, plutôt que des cépages internationaux.

Après ses études d'œnologie, il a travaillé en Californie, en Australie, en Afrique du Sud et au Chili pour explorer de nouvelles techniques et élargir ses horizons.

Le domaine a commencé par acheter des raisins à d'autres vignerons, puis a repris des domaines voisins à la retraite, passant de deux à six sites différents.

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