Cette transcription aborde cinq réalités essentielles à connaître avant de publier un roman. Premièrement, la quête de perfection est un piège : on peut toujours améliorer son texte, mais il faut savoir se lancer, car le lecteur cherche une expérience émotionnelle, non une perfection absolue. Deuxièmement, il est inévitable que certains lecteurs n’aiment pas votre œuvre. Il faut se blinder face aux critiques négatives, dissocier l’œuvre de sa personne et se rappeler que l’art est subjectif. Troisièmement, un livre est aussi un produit. Aujourd’hui, l’auteur indépendant doit maîtriser les aspects marketing, communication et promotion pour se faire connaître, surtout dans un marché très concurrentiel. Quatrièmement, tous vos livres n’auront pas le même succès, même avec les mêmes efforts. Certains cartonnent, d’autres moins, et il faut accepter cet aléa sans se décourager. Enfin, l’auteur mentionne la pression liée au succès d’un tome précédent dans une saga, et insiste sur l’importance de gérer cette pression et de prendre du recul. En somme, publier demande à la fois de la rigueur professionnelle, une bonne préparation mentale face aux critiques, et l’acceptation que le parcours de chaque livre est unique.
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Cette semaine j'avais envie de partager 5 choses que selon moi, on doit savoir avant de publier un roman. Des choses que parfois on sait, même inconsciemment mais dont on ne se rend pas vraiment compte, des choses que l'on ne sait pas du tout parce que peut-être on n'y a pas pensé. Des choses que l'on doit savoir pour s'y préparer. Finalement parce qu'il y a deux catégories d'autats, ceux qui s'y préparent beaucoup, vraiment parfois longtemps, et qui ont lu beaucoup de choses, écoutez beaucoup de choses et ont déjà une conscience assez étendue de ce qu'il les attend, même si la réalité en dépasse toujours ce qu'on avait prévu. Et il y a ceux qui décident de publier son trop se renseigner, sans trop faire de recherche peut-être en étant un petit peu dans leur bulle, et qui du coup peuvent avoir des surprises. Première chose, c'est que votre livre pourra toujours être meilleur. Ça, c'est le perfectionnisme de l'auteur. On croise beaucoup d'écrivains qui repoussent la sortie, qui repoussent la publication parfois pendant des années, parce qu'ils vont chercher la perfection. Le mot parfait, l'intrigue parfait, la phrase parfait, le bon dosage, le personnage idéal, etc. Sauf que la vérité, c'est que d'une part on ne peut pas atteindre la perfection. Elle n'existe pas au grand tout cas, elle est très relative, parce que d'une personne à l'autre, elle n'aura pas le même sens, la même signification. D'autre part on peut toujours faire mieux. On peut écrire une meilleure histoire, on peut imaginer une meilleure intrigue, on peut imaginer un personnage encore plus touchant ou encore plus complexe, on peut imaginer des lieux encore plus caractérisés, on peut faire un meilleur résumé, on peut trouver une couverture encore plus belle, concrètement on peut toujours faire mieux. Mes armes ont m'en donné, il faut aussi se lancer, parce que courir après la perfection, c'est risqué de ne jamais publier, de ne jamais terminer son roman, de ne jamais arriver au bout de sa tarventure, et donc, finalement, de s'arrêter avant même d'avoir commencé. Il faut savoir se rendre compte des qualités de son texte, et se rendre compte que à un moment donné, on arrive à un stade où on se dit, c'est bon, là il est prêt. C'est la bonne couverture, c'est le bon résumé, c'est le bon personnage, c'est la bonne intrigue, peut-être que si j'ai travaillé encore pendant un an, deux ans, trois ans, quatre ans, je pourrais faire mieux, mais est-ce que c'est vraiment ce qu'on veut? Est-ce qu'on veut travailler pendant dix ans sur un livre? Où est-ce qu'on a envie d'écrire d'autres histoires? Le perfectionisme, c'est très dangereux, c'est bien en soi parce qu'il faut se professionnaliser, donc, elle est cherchée, quelque part, la petite bête, elle est dans les détails, pas finée, c'est bien, mais c'est dangereux parce qu'il ne faut pas basculer dans le trop, trop vouloir faire bien, et donc trop à tendre, trop repousser. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'on est volu avec le temps, on est volu d'un roman à l'autre, et parfois, restez bloqués sur le même roman pendant des mois ou des années, c'est pas forcément la meilleure idée pour évoluer parce qu'on a la tête dans le guidon, on est trop dans son texte, alors que travailler sur d'autres histoires, prendre l'air, prendre du recul, travailler sur d'autres textes, d'autres projets, publiés, on apprend quand on publie, on apprend au fil de sa carrière, on apprend en écrivant, on apprend en lisant, on apprend en publiant, on découvre de nouvelles choses, on en garde, on en gète, on change aussi, on évolue tout au long de sa carrière, donc il ne faut pas chercher cette perfection, il ne faut pas chercher le toujours mieux, il faut se lancer un moment donné, croire en soi, croire en son histoire, et puis se dire que de toute manière, on évoluera au fil du temps. De plus, le lecteur ne cherche pas le texte parfait, il ne cherche pas le mot parfait, peut-être que vous vous avez galéré pendant 10 minutes pour trouver le bon synonym, mais le lecteur, il va passer sur la phrase peut-être très rapidement sans s'en rendre compte. L'important, c'est de faire vivre une expérience à son lecteur, une expérience émotionnelle, une expérience de découverte, une expérience pendant laquelle il va être coupé de son quotidien et de sa vie, être plongée dans votre histoire. Il n'a pas besoin du mot parfait, de la recherche des synonyms, il n'a pas besoin du bon nombre d'adverbes ou du bon nombre d'adjectifs. Tout ce qu'il faut, c'est l'immerger dans l'histoire, avoir une intrigue qui tient la route, des personnages intéressants auxquels il va peut-être s'identifier et écrire avec plaisir avec son cœur ce qu'on avait envie d'écrire, sans vouloir chercher toujours le plus et le mieux. Deuxième chose à savoir, c'est que vos livres ne pleront pas à tout le monde. Oui, c'est un conseil qu'on entend souvent. On en a conscience, je pense, on a conscience du fait que on va avoir des retours négatifs qui y a des gens qui ne vont pas aimer, voire qu'ils vont détester, qu'on va avoir des personnes qui vont nous critiquer parfois très violemment, on va avoir des commentaires assassin, on va avoir des gens qui nous identifient sur des chroniques négatifs, etc. Mais entre le savoir et le vivre, il y a une grande différence. Je crois qu'au fond, on a tous envie que nos livres plaisent à tout le monde. Même si on a conscience que ce n'est pas possible au fond, au fond de nous, on en a envie. Quand je dis à tout le monde, évidemment, c'est des gens qui lisent dans notre genre de livre à notre cible, finalement pas à tout le monde. Mais on en a envie, on en a envie de satisfaire l'électeur, on en a envie qu'ils aiment ce qu'on a écrit, on en a envie qu'ils aiment notre histoire autant que nous, nous, les mots. C'est comme ça, on est artiste, on propose une oeuvre. On est donc sugié aux critiques, positifs ou négatifs, aux avis positifs ou négatifs, puisque l'art c'est très très très très très subjective. On peut aimer un tableau, on peut aimer une chanson, on peut aimer une sculpture ou on peut ne pas aimer voire détester. C'est comme ça. C'est vraiment la sensibilité de chaque personne. Et pour un livre, c'est la sensibilité de chaque lecteur. En sachant qu'il y a plein d'éléments qui entrent en ligne de compte. Peut-être que le lecteur y a une scène qui va vraiment le choquer. Peut-être qu'il ne va pas accrocher avec le personnage. Peut-être qu'il n'aimerait pas le lieu ou se déroule l'histoire. Peut-être qu'il était fatigué au moment où il alluait, peut-être qu'il vient de lire un autre livre du même genre. Peut-être que c'était pas le moment de lire cette histoire, parce que à ce moment là, au niveau émotionnel, c'était pas le moment idéal. Il ne pouvait pas apprécier l'histoire comme il faut. Bref, il y a plein de choses qui entrent en ligne de compte. Et donc clairement, on ne peut vraiment pas plaire à tout le monde. Et oui, on en a conscience, oui, on le sait, oui, c'est un conseil qu'on voit partout, qu'on entend partout. Mais il faut s'y préparer vraiment. Il faut se préparer à la critique négative. Il faut se préparer à la vie négative. Au méchant sté, les vrais méchants stéres. Au rageux, hein. A ceux qui n'ont que ça à foutre de descendre un livre. Bref, il faut s'y préparer. Il faut se blinder. Il faut se blinder. C'est pas du tout facile quand on est artiste et hauteur. On attendance quand même à être un minimum sensible. Surtout si on travaille vraiment avec son cœur et qu'on a vraiment envie de faire plaisir au lecteur et de partager une histoire, de partager un moment fort. Et pour les premiers romances, encore pire parce que on attend que ça. On attend ce retour. On attend le retour des lecteurs. On en vit que ça plaisent. Et puis ça conditionne parfois aussi notre légitimité. Ce qui est faux, mais c'est le manière dont on conçoit. C'est-à-dire qu'on se sent plus légitime, on se sent moins imposter, on se sent plus crédible, plus assuré dans son métier d'auteur. Si on a des retours positifs. Et quand on a des retours négatifs, donc, notre confiance en nous, en nos histoires, en notre qualité d'écriture, en notre style, on prend un coup. Et on peut douter. Et on fonctionne la personnalité de chaque hauteur. On peut plus ou moins douter. Ça peut être très, très, très difficile voire très handicapant. Il y a des auteurs que ça bloque vraiment complètement. Certains n'arrivent plus à écrire quand ils leur reçoivent des critiques négatives. Donc c'est pour ça que je dis qu'il faut s'y préparer, se blinder, avoir confiance en soi, parce que c'est un long travail. Ça prend des années et je pense que pendant toute notre vie d'auteur, dans tous les cas, on va travailler sur notre état d'esprit. Mais la critique négative il faut s'y préparer. Alors, y a des gens qui ne vont pas aimer et qui vont rester très soft, très agréables, qui vont juste dire, bon, bah voilà, c'est de pas trop mon style où j'ai pas trop aimé tel élément. Mais qui vont rester assez doux, on va dire, et ces critiques là ne vont pas nous faire du mal, on va se dire, ok, d'accord, pas de soucis, ça peut arriver. Et puis bon, bah y a les autres. Ce que je fais dans ces moments-là, moi c'est que je me mets à la place d'électeur et je me dis, est-ce que moi j'aime tous les livres que je lis? Parfois, en fait, changer de position, ça aide à prendre je recule. Parce que quand on est empétrés justement dans cette aspect-là, nous on est l'auteur. Et en face, on a les lecteurs qui critiquent, on n'arrive pas, on est un petit peu en bourbé. Donc on prend de je recule, on souffle, on s'y est-ce que moi j'aime tous les livres. Non, est-ce qu'il y a des livres que d'autres ont adoré avec moi, j'ai détesté? Oui, est-ce qu'il y a des livres que j'ai adoré et que d'autres ont détesté? Aussi, est-ce que les grands auteurs, ce des grandes maisons d'éditions dont on entend beaucoup parler, ont été critiqués, est-ce qu'il y a des gens qui n'aiment pas leurs oeuvres? Oui aussi. Et dès qu'on se rend compte de tout ça, on s'y est. Ah, bah ça va mieux parce que, bah oui, c'est comme ça. Nos livres ne plaisent pas à tout le monde et c'est vrai qu'on vous donne un conseil. Moi je trouve très difficile, c'est de bien dissocier la personne qu'on est du livre. Mais je trouve ça difficile en tant qu'artiste de se dire que c'est le livre qui est attaqué et pas nous parce que le livre s'en bout de nous quelque part. On l'a écrit avec notre cœur, avec notre IEP, on y a passé des mois, on avait envie de partager cette histoire et nous on est satisfait de cette histoire, sinon on aurait pas publié. Donc c'est difficile de prendre ce recul et de dire "leuf et moi, c'est pas la même chose". Troisième chose à savoir c'est que votre livre est en produit. Ça, ça fait jaser, ça fait grince et dedans, même si je trouve que on a beaucoup évolué sur cette espèce. Quand moi j'ai commencé le livre, c'était artistique, c'était une œuvre d'art. Donc, déjà on pouvait pas en vivre parce que vivre de l'écriture non les artistes, il devrait presque pas être payé pour tout ça, puisque finalement il faut rien de leur journée. Pas c'est ça journée à peindre à faire des sculptures ou à écrire, c'est pas vraiment métier. Tout le monde le sait. Et surtout, on avait du mal du coup à le vendre comme un produit parce que justement c'était une œuvre d'art, c'était artistique. Mais le fait que cette vision a beaucoup évolué au film des dernières années, en même temps finalement que la professionnalisation de l'auto-édition, en tout cas, c'est comme ça que moi je le vois, parce que je constate depuis que j'ai commencé. Donc on parle beaucoup plus de communication, de marketing, de promotion etc.
chose qu'on ne faisait pas beaucoup avant. Il y a encore quelques années quand on voyait des conseils, c'était des conseils des critures. Point de barre. Il n'y avait pas de conseils d'autodition, de publication, il n'y avait pas de conseils de marketing, etc. C'était uniquement des conseils des critures. Maintenant on trouve vraiment des conseils diverses évariais dans plein de domaines, dont le marketing et la communication. On en empruntait beaucoup de choses d'ailleurs des entrepreneurs, des autoentrepreneurs, des freelances qui du coup s'intéressent à la communication en marketing pour faire vivre leur activité, leur entreprise. Et comme nous, finalement, en tant qu'auteur indépendant, on est aussi entrepreneurs, on échevent d'entreprise, on est éditeurs en plus d'être hauteur, on doit s'intéresser à tous ces aspects-là. Donc il faut comprendre très vite que le livre est en produit. Que sur Amazon, par exemple, on a une page produit tout comme sur la FNaQ autre, qu'il y a une description du produit qu'il y a des avis avec des notes sur ce produit. Qu'il doit être de qualité professionnelle, que soit dans son aspect, dans sa forme, que sur le fond, même si le fond, j'ai revien, c'est plus subjectif et c'est différent. En tout cas, sur la forme, ça doit être professionnelle et nickel, c'est-à-dire la qualité et l'image de couverture, la qualité de la couverture, la présentation, la mise en page, etc. Je vous rappelle que je propose de formation à ce sujet sur la relecture du fond et sur la correction de la forme. Donc s'intéresser aux marketing et la communication et à la promotion, ce ne sont pas des gros mots, c'est vraiment, mettre en avant son livre, faire en sorte qu'il soit découvert surtout aujourd'hui avec la concurrence qu'il y a puisqu'il y a énormément de livres et de plus en plus de livres autorités. Donc c'est important de tirer son épingle du jeu, de gagner en visibilité pour faire connaître ses livres, parce qu'on a envie d'être lui, premièrement, et puis si jamais vous voulez en vivre, devenir autoratemplein, bah là c'est encore plus important. Quatrième chose à savoir, c'est que tous vos livres ne marcheront pas de la même manière. Là aussi c'est très très très très très aléatoire. On a beau mettre en place tous les mêmes éléments, le même planique d'opromotion, mettre le même soin dans la couverture, la mise en page, etc. Faire de la promotion être présent, porter son livre, croire en son livre, mettre tout son cœur dans l'histoire, etc. Bien, il y en a qui vont bien marcher, d'autres qui vont moyennons de marcher, d'autres encore qui ne vont pas marcher, et c'est comme ça. Certains voient des succès sans qu'on comprennent vraiment pourquoi? Pourquoi lui + qu'un autre? Et d'autres ne vont pas marcher. Et parfois on va pas comprendre, vas-y à pourquoi lui ne marche pas, alors que concrètement il pourrait. Alors apprends peut finir, peut-être que c'est un souci de résumé, peut-être que ça un souci de couverture, enfin voilà, on peut aller chercher la petite bête, voir si on peut améliorer des choses, mais parfois ça ne s'explique pas, parce que c'est comme ça. C'est aussi la vie du livre. C'est le moment où il a été publié, c'est le nombre d'histoire du même genre, c'est le thème de l'histoire, voilà, il y a des choses qui marchent plus que d'autres. Personnellement moi j'ai des romans qui marchent très très bien. J'ai des romans qui sont, on va dire dans la zone du milieu, c'est-à-dire qu'ils marchent bien, mais qui ne sont pas spécialement des entre guillemets, des baisse, c'est l'heure. Et il y en a un qui marche un peu moins bien. C'est mon 6ème roman. Pourquoi? Alors si je réfléchis vraiment à l'histoire etc, j'ai des éléments de réponse. Mais est-ce que c'est ce qui justifie le fait qu'ils marchent un peu moins bien que les autres, peut-être peut-être pas ce difficile à savoir encore une fois, on ne peut pas avoir de réponse toute prête. Et le fait est qu'en plus il a été publié après mon livre qui a le mieux marché, tout cas jusqu'à récemment, un souffle de vie qui a été mon best, c'est l'heure pendant un longtemps, qui l'est encore aujourd'hui parce que c'est le le plus vendu, mais Gost qui est mon avant dernier roman à cartonner dès le début, donc je pense que sur la même durée, il marchera beaucoup mieux. Donc voilà, vous allez avoir des livres qui vont cartonner, d'autres qui vont bien marcher, et d'autres qui ne vont pas bien marcher, voire pas du tout, ça peut arriver aussi. Si on peut faire quelque chose, changer la couverture, améliorer le résumé, refaire un petit coup de promotion, etc. Bon on peut évidemment. Et puis parfois, même en faisant ça, ça décolpe à plus que ça, tant pis. Peut-être que c'était pas son moment, peut-être qu'il marchera dans quelques années, on sait pas. Il y a des livres qui parfois sont passés presque inaperçues quand ils sont sortis et qui d'un coup carton beaucoup plus tard. Il y en a qui sont sortis en auto-édition, qui peuvent être repérés par une maison d'édition et avoir une seconde vie. On peut aussi les retravailler les republiez. Bon, il y a des solutions à voir si on veut les tenter ou pas, mais il faut accepter que tous ces livres ne marcheront pas de la même manière, et il faut aussi accepter la pression parce que, par exemple, quand j'ai vu le succès d'un souffle de vie qui est quand même resté un an dans le top 10 général Kindle, j'ai eu la pression pour la suite. D'ailleurs j'ai mis un an à publier un autre roman, vous voyez pas que ça a un je travaillé encore à côté à ce moment-là, donc c'était plus difficile, mais j'avais une énorme pression parce qu'il marchait tellement que je me suis dit mince, celui que je vais publier derrière, il va forcément moins marcher. Et là c'est la même chose pour Goss qui est le Tom 1 de Massaga en C-Tom. J'ai une pression de fou parce que il a super bien marché dès le premier jour, il est entré dans le top 10 direct, il n'est resté plus dans moi. J'ai eu des centaines d'avis et j'ai reçu des dizaines et des dizaines de mails et de messages de l'écris qui avaient adoré et qui me demandait quand s'ortait le Tom 2. Je reçois encore d'ailleurs. Bon, l'y vrai, sortir m'est, et bon entre temps j'ai publier un autre livre comme j'ai deux saga en cours, je essayais d'alterner les Toms, mais je reçois encore des messages de personnes qui me demandent quand sors le Tom 2. Elle a déjà une pression déjà en termes de délais parce que je me dis bon bah faut que je me bouge, le Tom 2 était crime et il faut que je le retravaille. Et donc faut que je me bouge pour le sortir parce que les tristes sympathiantes, donc ça m'a une pression et ça m'a une pression au niveau du contenu du livre parce que ils ont tellement aimé le Tom 1 que le Tom 2 sera forcément différent du Tom 1, je veux dire, d'un Tom à l'autre. Les histoires sont différentes, les personnages sont différents, même si on suit le même groupe de personnages. Forcément j'ai écrit une histoire différente que le Tom 1 donc j'ai une pression de dingue parce que je me dis mince et on peut être moins aimé que le Tom 1. Et c'est pas impossible. Quand on lit une saga de toute manière, il y a des Toms qu'on aime plus que d'autre et on a toujours un chouchou parmi tous les Toms. C'est comme ça. Si je vois ma saga l'endrat sécurité, là j'ai reçu pas mal de messages de l'éctrice qui me disait qu'elles ont adoré le Tom 3. Que c'est leur préféré parmi les trois premiers Toms. Et peut-être qu'il y en a d'autres qui me diront que c'est le Tom 1 ou le Tom 2. Voilà, c'est aussi encore une fois un question de sensibilité donc ça aussi faut accepter que dans une saga tous les Toms ne vont pas plaire. L'important c'est que le lecteur ne décroche pas au point d'abandonner la saga et de ne pas lire la suite des Toms. Il y en a toujours un de toutes manière qu'ils ne vont pas au delà. Mais le but c'est qu'il y en est le plus possible qu'ils listent tous les Toms. Et il y a des Toms qu'ils vont préférer à d'autres, il va y avoir un chouchou, il va y avoir un Tom qu'on a moins aimé. C'est le jeu aussi, c'est comme ça. Mais c'est vrai qu'il faut l'accepter et savoir gérer la pression et prendre du recul surtout ça. Pour justement ne pas prendre trop paqueur, ne pas trop se stresser, ne pas trop se mettre de pression parce que sinon ça peut nous bloquer, nous empêcher d'écrire et ça peut aussi nous empêcher de publier un autre roman derrière. Cinquième chose à savoir et je vous en ai finalement déjà un petit peu parlé au cours de l'épisode mais en fait je vous en parle tellement souvent que vous n'allez plus de surprimer, de renforcer votre état d'esprit. Est-ce que je l'ai dit assez souvent? Je suis pas sûr que ce soit assez clair, je vais peut-être le répéter, il faut renforcer son mindset. Mais j'insiste parce que pour moi c'est un élément clé, vraiment. Je voulais déjà dit, j'ai vu plein d'auteurs avant donner au fil des années, j'ai vu des auteurs arrêtés d'écrire, j'ai vu des auteurs perdre pieds et je trouve ça tellement dommage quand on a la passion de l'écriture donc il faut se blinder, il faut se renforcer, il faut garder le plaisir d'écrire, réussir à faire abstraction de ce qu'il y a autour de la vie des gens, de la comparaison, des publications des autres, du succès des autres, des critiques, etc. etc. pour écrire par plaisir, pour faire plaisir et par plaisir. Gardez ce moment où, wow on est devant son clavier, on se dit, j'adore ce que je fais, j'adore écrire. Qu'importe finalement les conséquences entre guillemets autour, nous ce qu'on aime c'est écrire et partager les histoires avec les gens. Et ça c'est la base, il faut garder cet élément en ligne de mine tout au long de sa carrière. Pour moi c'est ma ligne rouge, je garde ça, je l'en parle souvent, le mot plaisir, il revient tout le temps. J'en ai encore parlé dans la newsletter qui est sorti hier, je vous parlais du nano-rimeau, donc le challenge d'écriture du mois de novembre. Ce plaisir d'écrire, il est essentiel. Vraiment il est essentiel pour moi et renforcer son état d'esprit c'est un point clé pour tenir sur la durée, pour ne pas perdre pied, pour ne pas être trop touché par tout ce qu'on va entendre et tout ce qu'on va voir, tout ce qu'on va lire. Pour garder cette passion finalement, cette flamme qui nous anime quand on écrit le "Pourquoi on est devenu écrivain". Et le mindset, c'est comme le fait que le livre soit un produit, on en parle pas beaucoup il y a quelques années. Je vous avais déjà expliqué que d'ailleurs quand je voulais sortir les formations en 2020, ma première formation sur laquelle j'avais commencé à travailler, j'avais déjà préparé des modules, c'était sur le mindset parce qu'on en parlait pas, on en parlait pas, on en parlait un peu dans le domaine encore une fois de l'entrepreneuria, de business, les entreprises, les auto-entrepreneurs, mais pas dans le domaine de l'écriture et des écrivains. On commençait à parler du produit marketing, de communication, etc, mais on ne parlait pas de mindset. Et pourtant c'est un point clé. Alors bon, entre temps, j'ai pas sorti cette formation, j'ai attendu un an avant de sortir et j'ai fauches, etc. Parce que, entre temps finalement, ça y est, c'est sorti, ça a commencé à émerger et des auto-en commençant à en parler. Et le podcast au tout début était des diaux mindset, à l'état d'esprit. Maintenant, vu que j'ai arrêté la chaîne YouTube, j'ai développé et j'ai débordé sur l'écriture, l'autodition, etc. Parce que ce sont des éléments qu'avant j'aborder sur la chaîne YouTube et que j'ai décidé de basculer sur podcast. Mais c'est important, l'état d'esprit, le renforcer, positiver, prendre du recul sur les choses, garder le côté plaisir, faire un travail finalement, de. entre guillemets, de développement personnel, il y en a qui vont se dire "ah non pas de développement personnel" Ok, on est pas obligés de lire plein de bouquins sur le sujet, etc. Mais il faut s'intéresser à tout ça.
quand même pour pouvoir durer parce que ça fait partie du métier d'auteur entrepreneur, du métier d'auteur indépendant, tout comme le fait de se préserver le burn out etc. on en parlait pas non plus avant et pourtant c'est important. Prendre du temps pour soi, faire des poses. L'entrepreneur aujourd'hui c'est plus la personne qui travaille de 7h du matin à 23h le soir. Non c'est pas comme ça qu'on doit vivre parce qu'on a qu'une vie qu'on peut pas passer non plus en temps à travailler même si on est passionné. Il faut aussi s'accorder du temps, prendre des poses, prendre du recul, profiter de l'avis, profiter de ses proches, profiter de lire un bon bouquin dans l'esprit minise, balader etc etc. Et tout ça, ça participe au mindset à l'état d'esprit. Bref, je ne vais pas développer parce que ce serait beau, au coutre long et que ça en sujets que je trouve passionnant. Mais c'est important donc il faut s'y intéresser, même si c'est par petit touche, à petit dose, petit à petit, maître de petits éléments en place, mais il faut s'y intéresser. Voilà pour les 5 choses à savoir avant de publier, je les répète rapidement. Votre livre pourra toujours être meilleur, vos livres ne plieront pas à tout le monde, votre livre est en produit, tous vos livres ne marcheront pas de la même manière, et votre mindset doit être renforcée. J'espère que cet épisode aura été intéressant qu'il vous aura plu. Je ne vous demande pas souvent mais n'hésitez pas à noter le podcast sur votre plateforme des coups de favorites et notamment sur Spotify ou sur Apple Podcast. C'est important pour le faire connaître, pour gagner en visibilité. Et venir partager sous la publication du compte Instagram Reve.d. Les choses que selon vous, on doit savoir avant de publier ou les choses que vous auriez, et mais savoir avant de publier, des choses essentielles, des choses importantes que vous avez envie de partager avec d'autres auteurs. Et puis, nous, se retrouvons la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye! (Musique)
Podcast Summary
Key Points:
La perfection n’existe pas ; il faut savoir lâcher prise et publier son roman à un moment donné, sous peine de ne jamais terminer.
Votre livre ne plaira pas à tout le monde ; il faut se préparer aux critiques négatives et apprendre à dissocier l’œuvre de la personne.
Le livre est un produit
Tous les livres ne rencontrent pas le même succès ; il faut accepter l’aléatoire, gérer la pression et prendre du recul, surtout dans une saga.
Summary:
Cette transcription aborde cinq réalités essentielles à connaître avant de publier un roman. Premièrement, la quête de perfection est un piège : on peut toujours améliorer son texte, mais il faut savoir se lancer, car le lecteur cherche une expérience émotionnelle, non une perfection absolue. Deuxièmement, il est inévitable que certains lecteurs n’aiment pas votre œuvre.
Il faut se blinder face aux critiques négatives, dissocier l’œuvre de sa personne et se rappeler que l’art est subjectif. Troisièmement, un livre est aussi un produit. Aujourd’hui, l’auteur indépendant doit maîtriser les aspects marketing, communication et promotion pour se faire connaître, surtout dans un marché très concurrentiel.
Quatrièmement, tous vos livres n’auront pas le même succès, même avec les mêmes efforts. Certains cartonnent, d’autres moins, et il faut accepter cet aléa sans se décourager. Enfin, l’auteur mentionne la pression liée au succès d’un tome précédent dans une saga, et insiste sur l’importance de gérer cette pression et de prendre du recul.
En somme, publier demande à la fois de la rigueur professionnelle, une bonne préparation mentale face aux critiques, et l’acceptation que le parcours de chaque livre est unique.
FAQs
La perfection n'existe pas et on peut toujours améliorer son texte, mais courir après elle risque de ne jamais publier. Il faut savoir se lancer, car le lecteur cherche une expérience émotionnelle, pas le mot parfait.
Il faut se blinder et prendre du recul en se rappelant que même les grands auteurs sont critiqués. Dissocier la personne du livre aide à ne pas prendre les attaques personnellement.
Le livre est un produit sur des plateformes comme Amazon, avec une page, des avis et des notes. S'intéresser au marketing et à la communication est essentiel pour gagner en visibilité et en faire son métier.
Oui, c'est très aléatoire : certains cartonnent, d'autres moins, sans raison claire. Il faut accepter cette variabilité et ne pas se laisser submerger par la pression du succès précédent.
Il faut prendre du recul et accepter que chaque tome d'une saga peut être aimé différemment. L'important est de garder les lecteurs engagés, même s'ils ont un tome préféré.
Oui, en changeant la couverture, le résumé ou en faisant une nouvelle promotion. Parfois, le livre peut connaître un succès tardif ou être repris par une maison d'édition.
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