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94- L'anatomie du scénario - John Truby - P2

14m 42s

94- L'anatomie du scénario - John Truby - P2

Dans ce deuxième épisode consacré à l’anatomie du scénario de John Truby, l’auteure aborde la notion de prémisse, définie comme l’histoire résumée en une seule phrase. Contrairement à une erreur courante, une bonne prémisse ne se limite pas à l’élément déclencheur ; elle doit inclure trois composantes : l’événement déclencheur, une indication sur le personnage principal et une indication sur le dénouement. Truby propose ensuite dix étapes pour construire cette prémisse. La première consiste à faire une introspection en établissant trois listes (souhaits, thèmes, prémices déjà envisagées) et à les croiser. Viennent ensuite l’exploration des directions possibles, l’identification des défis inhérents à l’idée, et la définition du principe directeur – la logique abstraite qui sous-tend l’histoire. Le choix du personnage principal doit se porter sur le plus stimulant, tandis que le conflit principal répond à la question « Qui combat qui et pourquoi ? ». Le rapport de cause à effet unifie l’intrigue autour d’une action dominante. La transformation du héros suit la formule F × A = T, où les faiblesses du personnage sont confrontées à l’action principale pour provoquer un changement. Le choix moral doit opposer deux options équivalentes, et enfin, il faut concilier l’écriture personnelle avec l’intérêt potentiel du public. Truby illustre chaque étape d’exemples et propose des exercices en fin de chapitre. L’auteure invite à tester cette méthode pour voir si elle convient, tout en rappelant qu’elle peut être adaptée.

Transcription

2671 Words, 15563 Characters

French
Bonjour à tous et j'espère que vous allez bien. Cette semaine on va parler des critures et on va continuer notre série d'épisode sur l'anatomie du scénario de John Troubis. Pour rappel le mois dernier j'ai partagé le premier épisode de cette série, dans lequel je présentais le livre de John Troubis l'anatomie du scénario comment devenir un scénariste orpère publié aux éditions Michel Lafond. Et on avait commencé avec la partie 1 le chapitre 1 dans lequel John Troubis évoquait l'espace et le temps l'histoire. Et on avait vu notamment les différents mouvements d'histoire donc le récit linéaire, le récit en spirale etc. Aujourd'hui on continue avec ce deuxième épisode le deuxième chapitre dans lequel John Troubis nous parle de la prémice. La prémice vous en avait forcément entendu parler puisque c'est un terme qui revient très souvent dans les conseils d'écriture dans les méthodes d'écriture. Et dans son livre John Troubis nous donne beaucoup de conseils pour pouvoir écrire une bonne prémice et avoir du coup une base efficace pour écrire un roman. Alors la prémice c'est tout simplement l'histoire donc votre histoire formulée en une seule phrase. Le but n'étont pas d'écritre un paragraph d'écriture une page ou autre c'est une seule et unique phrase. Attention toutefois John Troubis nous explique que les autores en tendance à commettre une erreur qui est d'écrer une prémice qui ne contient que le début de l'histoire et l'élément d'écrancheur et pas la suite. Selon lui une bonne prémice doit avoir trois éléments. L'événement d'écranche en l'action donc en fait l'élément d'écrancheur, une indication sur le personnage principal et une indication sur le dénouement de l'histoire. Donc pour lui on ne s'arrête pas à l'élément d'écrancheur, on doit aussi prendre en compte le dénouement de l'histoire. Pour nous aider à écrire notre prémice John Troubis à prévu 10 étapes. 10 étapes plus ou moins longues fonction des étapes il y a des étapes qui vont prendre plus de temps que d'autres mais en tout cas il nous guide à travers 10 étapes. Première étape c'est de se demander ce qui vous tient à cœur, ce qui compte pour vous. Il faut faire une espèce d'introspection, vous demandez qui vous êtes, ce dont vous avez envie de parler et il faudrait établir trois listes. La première c'est une liste de souhaits c'est à dire les histoires qu'on aurait et méril ou qu'on aime rélire. Deuxième liste, une liste de thèmes qui vous tiennent à cœur. Des sujets, des thèmes des messages dont vous avez peut-être envie de parler parce qu'ils vous tiennent à cœur ils sont important pour vous. Troisième liste, une liste de prémices auxquels vous avez déjà pensé. Et ensuite il faut recouper les trois listes et voir s'il y a des éléments qu'on retrouve dans certaines des listes et évidemment faire des mélanges il y a des choses qui vont se compléter, des choses qui vont s'opposer. Des éléments qu'on va retrouver dans plusieurs listes et à ce moment là c'est une espèce de brainstorming. Vous allez pouvoir en extraire des idées principales, des idées importantes, voire une idée qui se détachent du lot. Deuxième étape, ce qui est possible. Une fois qu'on a son idée il faut se demander qu'elle direction va prendre cette idée parce que vous le savez quand on a l'idée ce n'est pas suffisant il faut ensuite la développer pour pouvoir créer une histoire et toutes les idées ne nous mènent pas à des romans. Donc il va falloir réfléchir, explorer les possibilités et réfléchir aux différentes directions que l'idée va pouvoir emprunter. La question qu'on va se poser c'est que ce passeraient-ils si. Et dans ce cas là il y a deux choses qui vont en train ligne de compte. Explorer son esprit, c'est-à-dire finalement laisser son esprit vagabondé et noter toutes les idées, toutes les possibilités qui nous viennent. Et la deuxième partie, c'est définir ce qui est autorisé par l'univers et ce qui ne les pas. C'est-à-dire ce qu'on pourrait finalement exploiter dans cette univers-là, dans ce récit-là, et ce qu'on ne peut pas exploiter. Faire en quelque sorte en premier tri. L'étape 3, c'est de s'attarder sur les défis et les problèmes. Quand on a une idée de base il y a forcément des problèmes qui sont inérents à cette idée, qui sont déjà ancrés dans l'idée de base. Ce sont des repères et selon John Troubille il faut s'y intéresser pour pouvoir développer l'histoire. Il faut déjà finalement y penser. Selon lui ça permet de serner les difficultés qui sont inérentes à l'idée. Il nous donne l'exemple du film Bill Ove de 1987 et il nous dit "je cite" Le principal déficit qui a dû relever Tony Morrison a été décrit un récit sur l'esclavage dont lequel l'Eroïn n'était pas des peintes comme une victime. Une histoire aussi ambitieuse engendre un certain nombre de problèmes qui doivent être résolus. Maintonir une inarative cohérente en dépit de saux constant entre le passé et le présent, faire en sorte que des événements d'un passé lointain parlent au public d'aujourd'hui. Faire avancer l'intrigue malgré des personnages qui réagissent plus qu'ils n'agissent, montré l'impact psychique qui a eu l'esclavage sur les gens qui l'ont vécu et démontrer comment ces effets continuent de se faire sentir des années après son abolition. Donc au-delà de l'intrigue et de l'histoire il y a déjà des problèmes qui sont inérents à l'idée de base à l'idée de départ et il faut en tenir compte pour développer une bonne histoire. Quatrième étape c'est le principe directeur. Il faut trouver la façon dont on veut écrire l'histoire. Le principe directeur il est souvent oublié par les auteurs, c'est-à-dire qu'il se focalise sur la prémisme et il oublie ce principe directeur. Ce principe directeur, selon John Troubis, c'est la logique interne du récit, la source de l'histoire. C'est ce qui va rendre l'histoire originale et efficace. Il explique que la prémisme raconte les faits alors que le principe directeur est abstrait, c'est en symbole. Exemple avec le film Toutes-Six, la prémisme, un acteur qui ne trouve pas de travail, se déguise en femme et décroche un rôle dans une série télé avant de tomber amoureux de l'une des comédiennes de l'équipe. Le principe directeur, c'est de forcer un macho à vivre dans la peau d'une femme. Quelque part le principe directeur s'a rejoint une leçon de vie, des valeurs ou encore la morale. Cinquième étape, c'est de choisir le bon personnage principal. John Troubis nous explique qu'il faut raconter l'histoire du personnage le plus stimulant, le plus complexe. Celui qui finalement va être le plus intéressant pour le lecteur et celui qui va attirer la tension. Sixième étape, c'est de serner le conflit principal. On va répondre à la question "Qui combat qui et pourquoi?" C'est le sujet de l'histoire. Tous les conflits vont découler de ce problème, vont découler de ce conflit principal. Seixième étape, le rapport de cause à effet. Le rapport de cause à effet, c'est A qui entraîne B, qui entraîne C, qui entraîne D, etc. C'est finalement la colonne vertebrae du récit de l'histoire, c'est évite de séparpiller, de partir dans tous les sens. D'avoir une multitude d'intrigues qui ne se rejoignent pas. Le personnage va entreprendre de nombreuses actions au cours du récit, mais il doit y avoir une action principale, une action qui domine et qui unifie toutes les autres. Pour la trouver, il faut se demander qu'elle est l'action principale de mon héros, qu'elle est son objectif principale. Si il y a plusieurs personnages ou plusieurs intrigues, elle doit se rejoindre pour former une colonne vertebrae unique. Dans son livre, il donne un exemple qui est assez simple. La première prémise était, un homme tombe amoureux et ce bas contre son frère pour le contrôle d'invignable. Dans ce cas-là, on a deux rapports de cause à effet. Un homme tombe amoureux, premier rapport de cause à effet. Et il se bas contre son frère pour le contrôle d'invignable. Deuxième rapport de cause à effet. Et ça, ça va pas, puisque ça divise l'intrigue en deux. Et ça ne se rejoins pas. Donc, il a réécrit la prémise pour nous donner un autre exemple plus correcte. Pour l'amour d'une femme, un homme lutte contre son frère afin de prendre le contrôle d'invignable. On a toujours les deux mêmes idées de base, mais elles sont regroupées dans une action principale unique. Et à puis-t-elle? La transformation du héros. Il faut prévoir la transformation fondamentale du héros. Selon Jean Troubis, on peut retenir une espèce de formule. F multiplié par A = T. F, ça représente les faiblesces psychologiques et morales du personnage. A, c'est la confrontation pour accomplir l'action principale. Et T, c'est forcément la transformation. Donc, un personnage avec des faiblesces va lutter pour obtenir quelque chose et va sortir transformé, négativement ou positivement, de cette confrontation. La question, c'est comment la confrontation pour réaliser l'action A? Amène le personnage à passer de F les faiblesces à T, la transformation. Donc, comment son objectif, comment la confrontation, comment l'action principale va lui permettre finalement d'affronter de lutter contre ses faiblesces pour arriver à être transformé à la fin du récit? L'action principale doit donc être l'action la plus susceptible d'obliger le personnage à affronter ses faiblesces et à changer, à évoluer. Pour cela, on part de l'action principale. On détermine les opposés de cette action et cela va nous donner le héros au début de l'histoire. Donc, on fait ton part de la fin, on cherche l'opposé et on trouve ainsi le début. Les faiblesces et la transformation sont l'opposé de cette action. John troubit un système vraiment sur cet élément. Selon lui, si les faiblesces sont similaires à l'action, le personnage ne fera que creuser ses faiblesces et restera le même du début à la fin, ce qui est logique. Il donne un exemple du para, dans lequel le personnage au départ de l'histoire est un homme prudent et conventionnel qui est loin du milieu de son père. L'action, ça va être la vengeance puisque son père a été tué. Et donc, à la fin, sa transformation, c'est qu'il va devenir un chef tyrannique, il va remplacer son père. Si on avait fait un personnage qui était très similaire à son père qui était déjà revanchard dès le début de l'histoire, il n'y aurait pas eu de transformation. Alors que là, on part d'un personnage qui est prudent, conventionnel, isolé du reste de la famille, et qui va changer, qui va être transformé par l'histoire et parce qu'il est arrivé à son père et par les décisions qu'il va prendre évidemment. Etap 9, le choix moral du héros. Le héros doit souvent faire un choix moral à la fin de l'histoire. D'une troubine nous dit que c'est l'opinion de l'auteur sur la façon dont il faut agir dans le monde, le point de vue de l'auteur sur la morale qui est exprimé à travers ce choix moral. L'auteur va défendre sa vision de la vie par le biais des actions du personnage qui veut accomplir un objectif. Attention, une nous me regarde sur un élément important, c'est que le personnage va devoir faire un choix entre deux éléments positifs ou deux éléments négatifs et de préférence deux options égales. Il ne doit pas y en avoir une qui a beaucoup plus de bénéfices que notre par exemple. Et on ne doit surtout pas avoir un choix entre un élément positif et un élément négatif puisqu'il est certain que le personnage va choisir l'élément positif. Donc il faut que ce soit un vrai choix moral et pas un faux choix. Enfin, l'étape 10, que j'ai trouvé très importante parce que on nous dit souvent qu'il faut écrire pour l'élector. Qu'il faut écrire en fonction de ce qu'ils aiment, de ce qu'ils recherchent, de ce qu'ils attendent d'une histoire, etc. Une partie est vraie évidemment, mais pour moi, c'est pas la base, pour moi, c'est pas l'essentiel. Et d'un troubis, l'explique bien, il dit que il faut d'abord écrire ce qui vous tient à cœur en tant qu'auteur. Il faut écrire ce que vous aimez, ce que vous avez envie d'écrir. D'ailleurs, c'est la première étape de la prémice. Et que ensuite, il faut s'intéresser aux publics, c'est-à-dire se demander. Si l'histoire, si la prémice, ainsi l'idée de base qu'on a, peut intéresser un public, peut intéresser des lecteurs. En gros, il nous dit qu'on doit écrire ce qui nous tient à cœur, mais qu'on ne doit pas écrire uniquement pour nous. Donc, il est à devoler écrire ce qui nous plaît, ce qui nous tient à cœur, ce qu'on a envie d'écrir. Et écrire aussi pour l'élector, c'est-à-dire se demander si ça peut vraiment les intéresser, parce que si on écrit une histoire qui ne nous intéresse que nous, et qui n'est pas susceptible du tout d'intéresser des lecteurs, à quoi bon, la publier. Comme je vous l'avais déjà dit dans l'épisode précédent, John Truby donne des exemples tout au long de ses chapitres, tout au long de ses explications. Là, je vous en ai donné un ou deux au passage, mais il y en a beaucoup plus. Et à la fin de chaque chapitre, il y a un exercice d'écriture et des questions réponses. Ça, c'est une partie très intéressante que je ne vais pas relâter dans les épisodes, puisque je vous invite simplement à acheter le livre. Donc, dans l'exercice d'écriture numéro 1, il reprend finalement les étapes avec des explications, et il donne un exemple avec le film Touti. Et ensuite, il y a des questions réponses qui étaient super intéressantes sur la prémice, et il répond principal zérore commises par les auteurs, par exemple, la prémice n'est pas original, la prémice n'évoque que le premier temps fort de l'intrigue, l'élément des clansheurs. L'idée ne permet pas de trouver une ligne de désir spécifique, qui soit difficile à s'ouvrir, ou encore l'idée ne permet pas de trouver un adversaire principal puissant. Bref, il reprend fait chaque erreur, il les détails, il donne son point de vue, son explication, toujours avec des exemples. Donc, il y a pas mal de pages supplémentaires à la fin de chaque chapitre avec des explications finalement bonus. Si vous êtes sur le point d'écrire un livre, si vous avez envie de commencer un nouveau projet, n'hésitez pas à suivre chaque épisode, et à les mettre en pratique, à les mettre en application au fur et à mesure pour pouvoir créer les bases de votre histoire. En tout cas, pour tester la méthode, voir si elle vous convient en passe, si elle vous intéresse ou non, puisque dans le cas des méthodes, forcément dans nos teurs à l'autre, ça ne va pas avoir le même effet, le même impact, et ça ne nous convient pas à tous. Donc, moi, je vous propose de l'essayer tout simplement de tester, faire au fur et à mesure, voir avec une histoire fictive, vous pouvez parfaitement inventer une histoire que vous n'allez pas forcément incirmer, essayer de jouer le jeu, et de suivre les étapes petits à petits, pouvoir si la méthode vous convient, et pour pouvoir peut-être l'adapter à vous, la modifier au fur et à mesure. Moi, j'ai ma propre méthode que j'utilise maintenant depuis plusieurs romans, et en fait, c'est un mélange de plusieurs méthodes. Donc, à vous de voir si cette méthode vous convient, en tout cas, il y a des bases intéressantes des bases qui peuvent être utiles, mais à vous ensuite de faire votre petit mix pour avoir votre propre méthode. Voilà tout ce que je voulais vous dire sur la primise de la anatomie du scénario de John Troubis. Je vous rappelle que le lien est disponible dans les notes de l'épisode si vous voulez aller, vous renseignez sur le livre, le lien, le résumé, le failleter, etc. Et puis nous, on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode de podcast. Bye!

Podcast Summary

Key Points:

  1. La prémisse est l’histoire résumée en une seule phrase, incluant l’élément déclencheur, le personnage principal et le dénouement.
  2. John Truby propose 10 étapes pour élaborer une prémisse efficace
  3. Le principe directeur est la logique abstraite de l’histoire (ex
  4. La transformation du héros repose sur la formule F (faiblesses) × A (action principale) = T (transformation), où l’action doit confronter le personnage à ses défauts.
  5. Le choix moral doit opposer deux options équivalentes, positives ou négatives, pour être authentique.
  6. Il faut d’abord écrire ce qui tient à cœur, puis vérifier si cela peut intéresser un public.

Summary:

Dans ce deuxième épisode consacré à l’anatomie du scénario de John Truby, l’auteure aborde la notion de prémisse, définie comme l’histoire résumée en une seule phrase. Contrairement à une erreur courante, une bonne prémisse ne se limite pas à l’élément déclencheur ; elle doit inclure trois composantes : l’événement déclencheur, une indication sur le personnage principal et une indication sur le dénouement. Truby propose ensuite dix étapes pour construire cette prémisse.

La première consiste à faire une introspection en établissant trois listes (souhaits, thèmes, prémices déjà envisagées) et à les croiser. Viennent ensuite l’exploration des directions possibles, l’identification des défis inhérents à l’idée, et la définition du principe directeur – la logique abstraite qui sous-tend l’histoire. Le choix du personnage principal doit se porter sur le plus stimulant, tandis que le conflit principal répond à la question « Qui combat qui et pourquoi ?

». Le rapport de cause à effet unifie l’intrigue autour d’une action dominante. La transformation du héros suit la formule F × A = T, où les faiblesses du personnage sont confrontées à l’action principale pour provoquer un changement.

Le choix moral doit opposer deux options équivalentes, et enfin, il faut concilier l’écriture personnelle avec l’intérêt potentiel du public. Truby illustre chaque étape d’exemples et propose des exercices en fin de chapitre. L’auteure invite à tester cette méthode pour voir si elle convient, tout en rappelant qu’elle peut être adaptée.

FAQs

Une prémisse est l'histoire formulée en une seule phrase, incluant l'élément déclencheur, une indication sur le personnage principal et le dénouement.

Il faut établir une liste de souhaits (histoires aimées), une liste de thèmes qui vous tiennent à cœur, et une liste de prémices déjà envisagées.

L'erreur est d'écrire une prémisse qui ne contient que le début de l'histoire et l'élément déclencheur, sans inclure le dénouement.

Le principe directeur est la logique interne du récit, abstraite et symbolique, qui rend l'histoire originale et efficace, comme 'forcer un macho à vivre dans la peau d'une femme'.

Il faut raconter l'histoire du personnage le plus stimulant, complexe et intéressant, celui qui attire la tension.

La formule est F (faiblesses) multiplié par A (confrontation pour l'action principale) égal T (transformation), où le héros change en affrontant ses faiblesses.

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