#94 - Bernard Magrez : "mon roi c'est le consommateur"
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Bernard Magré raconte son parcours, marqué par une enfance difficile : renvoyé de l'école à 13 ans en raison de mauvaises notes, il obtient un CAP de menuisier dans un centre d'apprentissage à la frontière espagnole. Après divers petits boulots, il entre dans le négoce de spiritueux à 21 ans en créant une petite entreprise d'importation de porto. Il lance sa marque "Terce", qui devient la seconde en France derrière Porto Cruz. Un voyage gratuit aux États-Unis dans les années 1960 lui permet de rencontrer des acteurs clés de la grande distribution, comme Marcel Fournié de Carrefour, ce qui lance sa carrière. Il crée ensuite la marque de whisky William Peel, numéro un en France, puis Malzanc, un vin de Bordeaux également leader en grandes surfaces. En 2004, il vend son groupe de spiritueux dans de bonnes conditions et acquiert des grands crus classés à Bordeaux, comme Pape Clément. Il insiste sur l'importance des marques dans le vin pour réduire l'anxiété du consommateur, car une marque reconnue inspire confiance. Il a tenté de s'internationaliser dans neuf pays, mais admet avoir sous-estimé la force des concurrents locaux, une erreur qu'il reconnaît. Son moteur reste la volonté de prouver sa valeur après l'injustice subie dans son enfance.
- C'est parti. Bonjour, monsieur Magré. - Bonjour. - Merci beaucoup de ma cuivre ici. On est chez vous, au Château-Pap-Clemon, qui est un domaine très, très proche de Bordeaux, qui a une histoire formidable, qui vous tient aussi particulièrement à cœur, mais on viendra surtout ça dans la suite de cet épisode. Avant tout, est-ce que vous pouvez commencer par vous présenter? - Oui, je m'appelle donc Bernard Magré. Il sait que je suis né à Bordeaux. - Je suis très jeune, j'ai eu des difficultés, puisque mon père m'a remercie à ma mise de heure à 13 ans. Et parce que j'avais des mauvaises notes, je suis en main que je l'a mérité, mais enfin, je ne mérite pas tout ce qui m'a fait, mais en fait, bon, c'est un autre sujet parce qu'il était un homme qui était violent. Et je me suis retrouvé dans 4h30, dans un centre d'apprentissage. C'était dernier à 1653, vous voyez, à l'Ucheon, c'était à la frontière espagnol, pour passer un CAP de surdebois, voilà, qu'il y a duré trois ans. Et après, bon, j'ai arrêté mes études-là, et si on peut appeler ça, tu le sais, tu le
ais. Et voilà, puis je suis parti faire des petits boulots. J'ai eu quand même un CAP de surdebois. Et j'ai fait des petits boulots, puis après, à 1920, je suis rentré à une maison de 20 bordeaux, je l'ai quitté à 21 heures à peu près pour monter mon entourbrouise tout seul, voilà. Voilà, voilà, ma vie, ma vie tout au moment, la première partie de ma vie, si vous voulez, qui a eu un fouet énorme, même en ce moment sur le reste de ma vie, dans la mesure où je considérais que, à tort peut-être, que j'étais victime d'une injustice parce que je ne vois pas pourquoi mettre dehors un enfant de très heure, qui n'a pas un enfant à très heure aujourd'hui, mais qui est une enfant de la dernière une et cinq ans, soit cinq ans de cinq. Voilà, c'était une injustice. Et j'ai toujours ça dans la tête pour prouver que j'étais pas un to-car, pour prouver que j'avais envie de gagner, pour prouver que j'étais passionné parce que j'avais envie de faire un jour, c'était devenir un patron, devenir un chef d'entourbrouise, voilà, je sais pas pourquoi, c'était ça, et pourtant, j'ai pas appris ça à un s'y appellent si il y a deux bois, puisqu'en fait, il y avait que des gens qui avaient royalement en taux 13 ans à ses envoyés, voilà. Donc vous entrerait juste après ça dans le négoce, ce que vous dites, à 21 ans, ça, en 19 ans, oui, non, mais j'ai créé une toute petite entreprise, on était deux, j'ai importé du porto embarique, du vento embarique, la France est encore le premier consommateur de vento porto dans le monde, et j'avais créé ma marque qui est appelée "terce" pour tout pitterce, voilà, et qui est devenu après la seconde marque en France, derrière Porto Cruz, d'ailleurs, voilà. Et puis, j'ai une chance, oui, c'est que dans les années 60, t'es quelques, 62, 63, j'ai eu l'oportunité gratuite, d'ailleurs, d'aller passer 12 jours aux États-Unis, organisés par une entité qui était française, mais qui était de soucis américains, c'était un petit, c'était, ça s'appelle "NCR", des rennassions d'alcage registraines, qui vendait aux États-Unis, qui étaient l'idée aux États-Unis de machines à facturer, comment ça s'appelle ça? - De lequel, encore, des calculatrices, un peu. - A calculatrices, à la sortie des libres services, voilà, et c'est entreprise, t'es pourquoi pas que le libre service se lance en France, t'as dit, il perd marché, super marché, super hête, donc il s'inviterait déjà, moi je suis là et là-bas, puis j'ai la chance de s'y nourrir qu'il y avait un homme qui était dans la liète qui s'appelait fournié, Marcel Fournié, et qui a retour, lui, à monter Carfou, et d'autres, et d'autres, qui ont monté deux chènes très importantes également comme Carfou, qui sont encore sur le marché, France, et voilà. Et ces gens, après, monté des. bon, pour, pour, pour, tour, monté des à rentrer dans les premiers, super marché, hyper marché qui s'ouvrait parce qu'on n'était pas devenu un ami, mais de bon relation, voilà. Et c'est une partie, ce qui m'amène souvent à dire que la chance arrive à tout le monde, mais alors l'histoire de la provoquer, vous le provoquez, c'est trop facile. Mais j'ai dit, non, un moment de chance, c'est ça qui a lancé ma vie, dans un métier qui était totalement différent de ce que je pouvais avoir, et tenté d'être étudié quand j'étais à future si heure, mais voilà, puis ça, c'est passé comme ça, pis ça marchait, ça marchait, les grandes surfaces en France se sont multipliées, toutes les semaines ou tous les mois, ils s'ouvraient, y, y, y, y, super marché, hyper marché, et moi, j'allais aimer un porto, proposer mon produit, pis ça marchait, voilà. Et donc là, vous aviez littéralement les bouteilles de porto avec vous dans le coffre? Ah, le coffre, oui, j'étais en train d'abord, j'étais pas de bagnole. Et, non, puis après, j'ai l'air aussi une marque de whisky, que la France commençait à consommer du coffre whisky. J'ai créé la marque William Pill, et 15 ans après, cette marque là, il devenu numéro un en France, j'aurais peut-être que la France, et le premier consommateur de scotch whisky, je dis bien de scotch whisky dans le monde, et ça te marque et devenu premier, voilà, puis après, j'ai monté d'autres marques de tes quilles là et autres, une marque de vaine Bordeaux, qui s'appelait Malzank, et qui est devenu premier aussi, un hyper et super marché. Et en 2004, j'ai décidé de tout vendre dans des très bonnes conditions, d'ailleurs, aide et de faire acquisition, de cru classer à Bordeaux. C'était un peu dur au début, pas dur, même très dur, puis après, voilà. Mais j'ai fait ça, parce que j'avais quelques moyens que j'avais gagné avec la l'entrepois du William Peters, et en ce grand lieu, parce que, parce que j'avais le considéré que c'était très difficile de s'installer à l'esportation tout seul, et là, on sait que les tous les grands cru classés de Bordeaux sont diffusés par les négociers, donc c'était un service commercial qui était pas gratuit, bien entendu, mais qui était là à la portée, parce que de tout le monde est déjà efficace, un particulier, que sans les négociers, voilà. Comment est-ce qu'on crée cette marque de Wisty ou de Porto, parce que l'environnement d'entreprise que vous aviez à cette époque-là, et pas le même que celui d'aujourd'hui, aujourd'hui, si je devais créer une marque de Porto, je pense que j'en verrai quelques mails à des domaines au Portugal avant de bouquer un billet d'avion, puis après, j'ai résurplace, mais avec des personnes avec qui j'ai déjà nous et en contact, je testerai mon marché sur les réseaux sociaux, enfin, j'aurais un peu une facilité entre guillemets à communiquer. Vous, quand vous avez voulu créer cette marque, je vous souhaite aller sur place pour trouver les personnes ou pas du tout, vous avez un. Je vais aller sur place. J'ai trouvé un homme qui était comme moi, qui était parti de Rien, qui était beaucoup plus qu'un ça, on vingt ans de plus que moi, qui s'appelait Manuel da Silva Raich, qui était parti de Rien, qui poussait les barriques chez. Voilà, je leur raconteait ma vie, ici il était venu à Bordeaux me voir, je raconteait ma vie, et me dire, on peut faire équipe ensemble, et lui avait des moyens financiers, et il avait une volonté de Farouche, qui aimait les risques, et qui a monté une des plus belles affaires de Porto au Portugal, qui s'appelait à la réelle comme bannie vinicola, et voilà, et je dis, j'ai pas trop d'argent, il me dit, moi, je vais vous faire, à l'époque, il n'y avait pas de. c'était pas contrôlé comme ça, je vais vous faire 160 ou 180 jours de crédit, c'est à dire que je vendais mon Porto aux hyper marchés, qui me les payaient sous les 60 ou 90 jours, mais j'avais la matière première à 180 jours, donc j'avais pas besoin de fondrement comme on est au Jérôme, le BFR, c'est ça, ça m'a lancé, et puis c'est aller très vite, voilà, parce que le packaging était convenable, la qualité était vraiment, le prix était d'un déco à suivre avec la principale attente des consommateurs, et ça fonctionnait, voilà. Et pendant toutes ces années, donc vous avez lancé ça dans les années 70, c'est ça? Puis tôt, 64, 65, 75, jusqu'en 2004, ça a été vos activités principales, des spiritures. Avant d'où espoiritieux, plus la marque de Bordeaux Malzand, plus c'est une marque qui était présente dans tous les hyper-supermarchés en France, et dans le monde d'ailleurs, c'est un 20 d'Algérie, ça s'appelle 6YBR, et que j'ai acheté à des gens de la bas, des gens d'Algérie, des Français d'Algérie qui le vendait, et ça m'a permis de s'accélérer, mais tout ça avait les débankés, parce que ça m'en banquait, je n'aurais jamais pu faire, mais rien, rien, rien. Mais comme j'avais lancé le portau que ça fonctionnait, comme j'avais lancé Louis-Squise à fonctionner, comme Malzand, les banqués me prétaient de l'argent, et j'ai jamais eu une problème pour les rembourser, puis voilà, c'est parti. 6YBR, histoire magnifique aussi, et enfin, j'ai le souvenir quand j'étais plus jeune de mes parents qui ont consommé quand on avait un couscous. Ah ouais, oui, c'était le couscous, oui, oui. Oui, puis la marque était présente, la marque était déjà gagnée, vous commandez, donc j'étais facile pour moi, mais je l'avais acheté un certain prix, parce qu'elle valait un certain prix, mais une fois encore, c'est des banquiers qui m'ont aidé pour la acheter, quoi. Ce qui est intéressant dans ce récit, avant d'en venir au vent, c'est que tout ce que vous avez fait ça toujours été des marques.
fortes. Et en fait, aujourd'hui, quand on discute avec des acteurs du monde du vin, beaucoup me disent, on n'a pas des vans de marque, ces vans qui sont pas très lisibles à l'international, qu'on ne comprend pas spécifiquement. On est en conclurement avec des acteurs étrangers qui sont beaucoup plus armés d'un point de vue marketing, justement. Et vous, en fait, de ce que vous me dites, mais c'est un peu tout l'inverse, chez vous. Vous avez toujours eu cette vision de marque de positionnement d'un produit, d'une dormissage. Oui, parce que regardez, regardez dans le sumé luxe, dans le luxe, et autres, c'est les marques d'homine. Qu'est-ce que un distributeur, un magasin de toutes dimensions, de toutes natures, qu'est-ce qui cherche? Il cherche à mettre des produits qui sont connus du consommateur, qui ont la confiance du consommateur, et qui est par conséquent, on est rendement de chiffres d'affaires en maître linéaire, qui sont plus importants que des marques inconnus. Et surtout le vin. Le vin, pourquoi? Moi, je veux parce que depuis une trente-dannade, ou une vingtaine d'années, pas importe, le vin est devenu un produit de statut, en bois, moins en bois mieux. Et avant qu'on vous étiez invité, je vous partier trois fleurs, aujourd'hui, on porte une bouteille de vin, et on veut absolument amener un produit, amener un cadeau qui va plaire, et qui va se mettre au milieu de la table, et c'est quand même relativement un gênant, si vous amener une bouteille de vin, puis qu'elle repart vite, ou que les verts sont en complin, donc dans ces canégatives, vous n'améliorerez pas votre propre égo, et puis les gens, vous considérent comme quelqu'un ne veut pas très à droite dans l'âme dure, ou ils pensent que vous leur collez une bouteille de vin qui mérite pas le niveau qu'ils ont, pour qu'ils souhaitent avoir. C'est très important. Donc il y a un phénomène anxiogène dans l'achat du vin, cette fameuse oman, vous savez, qui va dans le cas-dit ou dans le sac, c'est cette main-là pour droite ou gauche, qui va en coller le gars et droite, qui est la femme. Quand on est 25%, le vin est acheté par les femmes en niveau de service, et c'est ça. C'est cette fameuse oman, j'ai dit à tous mes collaborateurs en France et à l'étranger, cette fameuse oman qui fait que si votre bouteille est prise et mis dans le cas-dit, et bien par définition, vous augmentez votre par de marché et vous diminuez, puisque les gens ne poids pas deux fois pour vous faire plaisir, vous diminuez les par de marché des autres. Donc vous gagner en considération, ici et là, à condition que le prix soit convenable, à condition que le bouteille soit bien habillé et à condition mais endonnue que la qualité plesse. Voilà. Cette distribution de portaux de spiritueux préalable à la Constitution de Rovinium, vous le viez exclusivement en France ou c'était mondia? C'était essentiellement en français, et c'est pour ça que une affaire qui est essentiellement en français, ça a des risques qui suffiquaient une économie qui bouge dans le mot essence, tandis que quand vous êtes allé étranger, c'est pour ça que par définition, par définition, c'est facile à commencer à t'aider, que les grands châteaux de Mordor ou le classé ou voici mille classés se retrouve dans le monde entier parce que Mordor est connu dans le monde entier, les négociens sont parfaitement efficaces pour mettre ces vannes là dans le monde entier, et donc j'aurais pas un autre question, moi, mon combat, c'est le monde entier. Donc c'était pas le cas pour les spiritueux mais c'est le cas aujourd'hui. Non, c'était pas pour la parce que j'avais pas les moyens de monter une équipe commerciale, ou alors vous avez un distributeur par pays, mais enfin, et ils peuvent vous quitter ici et là, le plus efficace est de faire ce que j'avais fait en France, monter une équipe commerciale à moi, mais dans au moins d'un 4-5 pays, et pour ça il faut des moyens que l'on avait pas, puis ça se fait par en enan, si moi ça se fait en 3-4-5 ans, il faut ça pour demander le marque, autrement, d'y aurai que des marques, plus difficiles ce qu'il faut durer, durer et investir. C'est une question que je me pose en ce moment, pour les personnes qui nous écoutent certains seront en peau-cours, mais on a pour projet de créer une marque d'épices dans les prochains mois parce que justement, ça va en produire qu'est sublime, qui a un peu dominé par beaucoup de monde. Et en fait, on se pose la question de l'entrée sur le marché, est-ce qu'on commence en Europe ou aux États-Unis, et il en fait notre coeur et notre cerveau balance beaucoup pour les États-Unis justement, de part le risque que peut représenter la distribution centralisée française. - Parc qu'elle devient un peu plus centralisé dans les États-Unis aussi, il y a même des procès très lourds, entre gros distributeurs et les TAS, et les TAS, fait tout pour empêcher les gros distributeurs de prendre les petits, parce que moi ils ont la main sur le commerce, et donc ils ont la main directement sur l'inflation. - Ça c'est vrai. - Venez nous en 2004, vous venez ce groupe de spirituales. - Oui, une de très bonne condition, parce que pourquoi? Les marques ont de la valeur, parce qu'une marque, elle peut signer un vin, mais aujourd'hui elle peut signer un vin sans alcohol. - Oui. - Vous savez, regardez, il y a une marque de jeans que je veux pas citer, mais qui est pratiquement numéro un dans le monde, bien, elle sort un jeans sous la même marque que le sang, pour pas nos mégaardons avec un zéro degré d'alcool, avec un zéro sur les tickets clairs. Et ça, bon, il est évident que les magasins de l'an dernier entier, ils préfèrent avoir un jeans sans alcohol, si vous voulez, qui a une marque, c'est plus plaisir pour le consommateur qui est achet de montrer que c'est sans alcohol, mais c'est une marque. - Il y a une interrogation qualitative qui s'efface. - À ce moment-là, vous réalisez cette transaction, vous n'êtes pas obligé de rester dans le groupe que vous venez de vendre, vous pouvez en sortir. - C'est toujours une simple, c'est un truc de désaffaire que l'écrire. - Ok. - J'étais le membre au écart acteur de chez. J'ai même quelques fois du mal à me supporter, alors oui, à quel point pour les 20 délicats. - D'où les nécessités d'avoir embarqué des arbres, parce que au moins on peut se balader autour. - Non, les arbres, c'est pourquoi? Les arbres, j'ai des arbres qui ont de 2000 ans, vous avez des arbres magnifiques, je viens d'un acheté 4 semaines. Je vous plaie des arbres qui sont vraiment de l'ordinaire. Je suis passionné par les arbres. Ça vient peut-être de mes études à l'uchem, puisqu'en fait, si hors de bois, mais on faisait aussi de la botanique, la civiculture. - C'était normal, on était dans un massif forestier, donc j'étais normal. - En 2004, vous réalisez cette transaction et là, vous décidez de tout de suite de repartir à l'aventure et de. - Oui, d'acheter avec l'argent en question, j'ai acheté, avait l'être démonqué, toujours parce que c'est pas donné un grand cru classé. Il m'en fait confiance parce que pendant 15 ans, 20 ans, par rapport, il était satisfait de moi, étant mieux. Et puis grâce à eux, j'avais bien sûr un peu de cash, mais grâce à eux, puis ça marchait, ça marchait, ça marchait. - Pourquoi est-ce que vous aviez cet envi en 2004 de repartir? Parce qu'on peut dire que vous aviez. - Un certain âge, oui. - Peut-être, mais vous de la taf, vous aviez déjà beaucoup travaillé pendant une vingtaine d'années, vous aviez du coup une réussite professionnelle, financière. - J'ai voulu expliquer au début. Dans la vie, si vous avez un peu de mémoire, pas vous, mais je dis que si vous avez un peu de mémoire, et a vraiment souffert. Et considéré qu'il avait souffert d'une espèce d'injustice, je pense que c'est ça pour moi. Je dis pas que c'est vrai, en tous cas, qu'on pense sur soi-même, vous savez. Le livre d'un jeu où vous parlez tout à l'heure, ça s'appelle "lutter contre soi-même". C'est tenté de se connaître et lutter contre ça. Et lutter comme c'est point faible, voilà. Ça, c'est le combat de la vie. On va en reparler, si vous voulez. - Oui, bon, bon, bon. Et donc là, la première acquisition que vous faites en 2004, c'est pas peclément. - Peclément, oui, mais j'ai mis un plusieurs fois parce que ça a bien certain prix, mais j'ai lu pas peclément, oui. - Comment est-ce qu'on fait pour déjà trouver cette propriété à l'aise de jeu? - Parce que c'était une époque où il y avait des viands de la vendre. Et puis parce qu'il y a un peu de audace, un peu de folie aussi, un peu de audace. Et puis le fait, moi, je voulais être le seul à avoir quatre grandes cruises classées à bordes. C'est arrivé. Et je voulais être à terme le seul à avoir à produire et à vendre tous les ans le plus grand volume de cruises classées. Ma partenaire, mais entendu, c'est pas du négo, c'est ma partenaire. Nous, on fait un million par un million, 800 000 bouteilles de premier vin. Et les secondes font la moitié à peu près. Et le second, on fait à peu près la moitié ou un petit peu plus de la moitié. Je compte pas à lui. Mais enfin, je suis informé par les courtières. Et voilà, pour moi, c'est le combat et aujourd'hui. Alors, j'ai fait des faute. Parce que je voulais aller à l'étranger aussi. Je suis allé jusqu'à dans 9 pays. Est-ce que je veux? Oui. J'ai fait l'Italie, l'Espagne, le Portugal, l'Argentine, le Chili, l'Uruguay, le Brésil, le magnifique au Maroconsit et au Japon. Et vous êtes à juni, pardon, on n'a pas vallé également. Là, j'étais un peu présomptueux dans la mesure où je pensais que pas sur le plan technique, parce qu'ils sont très vormes. Pas les battres, on ne va pas des gens qui sont excellents, mais en l'élaboration, le choix des terroirs dans tous les pays sont remarquables.
C'est bien pour ça qu'on a à la bas des amieux concurrentiels terribles. Quand on ne voit pas en France, puisque la France, la France, l'Italie, l'Espagne, sur les plus gros producteurs devant le monde, et c'est là, c'est les pays qui aiment portent le moins de 20 rangés. Donc en France, quand on parle de 20 rangés, et quand on dit que c'est des vrais concurrents, ils comprennent pas, puisqu'ils ne sont pas les concurrents. Ils sont très peu. Ils gagnent quelque part de marché. Mais ils sont pour l'instant très peu. Ça fait un moment qui s'entraient peu. Mais bon, et là, j'ai fait une erreur. Pourquoi? Parce que j'ai sous-estimé la force des gens qui étaient sur place. J'ai sous-estimé ça. Et on s'est mis à lancer des 20 là-bas, à les produire, et ça ne me fonctionnait. Mais par contre, là où je suis très contente, c'est qu'un pays où je suis très contente, c'est. Il y a une trentaine d'années, mais dans 32 ans, bien avant 2004, j'avais acheté un vignoble en Chine à Chintao, et on était les deux trois premiers à cette époque-là à avoir acheté un vignoble en Chine. C'était possible d'avoir la majorité dans une endobrée, dans la gestion agricole. C'est plus possible maintenant. Mais après que je l'ai recédé, enfin, un peu importe, et je me suis installé dans un endroit absolument extraordinaire qui produit des vines sur le plan qualitatif, qui sont absolument revarkables, qui n'ont rien à envier au meilleur vin. Je suis très convoi au meilleur vin français. C'est une horizon unique, si on n'existe, c'est à l'ouest de Pékin, alors c'est. Il fait très froid, donc c'est difficile pour recouvrir les vignes, les vignes, les livers de terre, qui ont tourlé pire, de manière à ce que ça ne crame pas totalement en hiver, donc ça ne crame pas cramé, mais ce subit le choc de la du froid, et là, il fait des vines absolument fabuleux. Et donc, il n'y a donc pas une chine maintenant qui a venu t'aient quelques années, quoi, pour être que je suis. Ça fait partie des embraques. J'ai très envie de visiter. Je peux te jeter, bah bonjour à Hong Kong, par vivre là-bas. Hong Kong, c'est pas la chine continentale. C'est pas la chine continentale, ouais. Le mieux, enfin pour moi, pour moi, la petite espérience, il y a Changaï, Gantung et Chenzen, Chenzen, qui est à Rien, qui est à 28 de voitures de Hong Kong, il y a un ponds. Il y a un métro, j'ai à côté quoi. Mais Chenzen, l'intérêt, monsieur, c'est la 5e ville dans le monde où il y a le plus de milliardaires. Chinois bien entendu, ils sont pour ça, chinois. A grâce à la tête, c'est bien sûr. Qu'est-ce que vous êtes allé en Chine pour la première fois? Ça fait au minimum 32 heures, mais avant, j'avais été 2 heures en 3 heures, j'avais été à Wuhan. Wuhan, c'est d'une ville qui est en plein centre, c'est une chère. C'est un appel de ça le. C'est plus commun, un des droits les d'envoys est plus chaud en Chine, mais c'est ça qui m'avait amené à dire "Tiens, mais pourquoi pas, c'était un viable en Chine?" Et puis je l'ai fait, c'est plus facile qu'aujourd'hui, aujourd'hui c'est facile aussi, mais à l'époque, le gouvernement chinois était tout à fait ouvert à ça, ils avaient résumé d'ailleurs, et le show encore beaucoup pour le vin, ils produisent maintenant des vains. Comment francs, comme dans tous les pays, elles deviennent à tous les prix, et avec surtout avec un mix marketing qui rend marquable, parce qu'ils comprennent le goût des gens qui sont pas fort que dans les voitures et dans la tête, ils ont le sens du consommateur, ils ont le sens du consommateur, n'en est pas de quel pays. C'est des gens qui ont une qualité, bravo, bravo. Comment est-ce que vous avez vu justement la Chine se transformer? Ce que vous en êtes en été pour des acteurs? C'est, je l'ai vu, j'ai un petit truc, un moment particulier ou que le ingére qui était un homme absolument extraordinaire, qui vit encore bien dans nous, qui s'appelait Jacques Ma, Jacques Ma, c'était un gars qui était enseignant en anglais, il n'était pas enseignant en anglais, et puis, ce donne émission, il veut faire du week-homers, il monte bien entendu à l'Ibaba et tout le reste. Après, il a eu un problème avec les tas, parce qu'il a poussé un peu, il a poussé un peu, un haut cable qui n'était pas nécessaire de pousser d'ailleurs. Et il a été mal pris, et il sait que quand il était en pleine forme, tout le monde a revenu parce qu'il a revenu une Chine, ça y est en mieux, et la Chine est contente de lui, parce que le rapport du commun, il a une dimension de réflexion, un pragmatisme, une vision, on va dire, "Bon, au lieu du commun, c'est un type qui est intéressant à écouter", parce qu'il a parti de rien, il était en poil dans une société qui faisait visiter la Chine, petit de son société. J'avais de vienble dans le sud du bord de l'E, et j'ai un évent du deux, voilà. C'est comme ça que je l'ai connu, et bien connu voilà. Et je suis allé par un deux, trois ans de suite, à son appel à fait des célibataires, vous savez, au moment de l'auvort, il m'avait invité, c'était bon, au lieu du commun, voilà. Comment est-ce qu'on traite avec Jack Majes, son? On traite. Moi, il a voulu toucher au prix, je lui ai dit, "Bon, c'est mon prix, c'est pas le votre." Il y en a sûrement d'autre à l'hôme, mais la maison, le château en lui-même, la maison, la vie, elle était belle, c'est quand même 700 000 bouteilles de parande, la production, la vie, elle était magnifique, la maison était magnifique, elle était construite des années 1800 à peu près, et il voulait en faire une hôtel voilà, voilà. Il n'y a pas fait une hôtel, il a continué à lui en lui, il a fait un peu bien, il a cédé à d'autres et voilà. Et est-ce que vous avez vu la transformation d'autres pays puisque vos vins sont distribués partout dans le pays? Les États-Unis, ça fait forcément partie des pays chez vous qui doivent être extrêmement important en termes? C'est important, oui, oui. Mais pour moi, le mix marketing le plus extraordinaire, c'est un an citoyen, une entité en bourse, dans seulement en bourse, mais qui a des fonds de pension, des fonds d'un à un à un à un à un à un à un des familles et aux fils aussi, vos capitales qui s'appellent "pennfold", et qui a une stratégie qui est sous la même marque, ils vendent des vins, on va dire à 6 dollars, comme des vins à 1200, 2000 dollars la bouteille, sous la même éthiquette "pennfold", voilà. Et leur succès, et chaque fois, je passe que l'ici, on reçoit beaucoup du chinois, il avait entendu, et chaque fois, je pose la question, "Qu'on est la réponse", et je veux savoir si c'est bien confirmé, pourquoi "pennfold" est arrivé à faire des millions, et des millions de bouteilles en Chine, à tous les niveaux de bruit, tout simplement parce que "pennfold" ça veut dire "un jour vous serez riche". Voilà, et la marque que j'ai créée en Chine pour les vins de Chine, c'est votre famille, vous aime bien, voilà. Et là-bas, la famille, c'est énorme. C'est sûr. Tout ce qui est symbolique, ça me dis à la. Qu'est-ce que vous avez fait le jour de la signature de Papelément? Pour moi, c'était un risque, et j'avais plutôt peur de me le gérer, mais pour moi, j'ai toujours peur de rater quelque chose. Et j'en ratte beaucoup, j'ai raté des jules fruits, j'ai raté beaucoup de initiatives. J'ai eu deux étoiles, j'ai pensé avoir un avoir trois de ceux-coups, j'étais pas mon métier, j'ai perdu largeur, j'ai revendu, j'ai arrêté d'abord, j'ai revendu après, j'ai fait beaucoup de choses sur des marchés que je pense être des marchés qui sont des marchés de demain, en du plus de demain et après-doin, parce que le consommateur était tellement volatile, on le voit partout, le consommateur, l'innovation, l'innovation, l'innovation, pourquoi, en le sachant ou s'en savoir, pourquoi? Parce qu'il recherche des émotions, il ne sent pas que quelque chose de nouveau qu'il achète, du créer des émotions de différentes niveaux, mais on fait tout ça quand on est heureux, c'est pas par adhard, c'est parce qu'on a eu une émotion quelque part, une émotion positive, ça va de soi. C'est ça que chacun doit regarder, et donc ce système là fait que les gens en consommateur de tout niveau recherchent toujours quelque chose de nouveau, il recherchent, je pense, ça va pouvoir avoir des émotions, pas tous, c'est pas vrai, mais pour avoir des émotions. Et donc le combat des gens comme nous, c'est de sortir des produits, des services aussi, qui amènent des émotions à la fois chez soi et chez la cible qui sont peut-être des consommateurs ou autres. Comment est-ce que vous prenez la décision d'arrêter? - D'arrêter moi. - Oui, en fait, comme vous dites, on a essayé des jus de fruits, on a arrêté, on a essayé. - Parce que dès que je vois que finalement, l'idée que j'ai élu n'était pas sur le plein économique, en valeur actuelle et en valeur de venir à court terme, n'était pas valable. Et c'est-à-dire que quand vous l'ensez quelque chose, vous avez par définition, vous y mettez des moyens, vous y mettez du temps, vous y mettez de la passion, vous y mettez de l'énergie, vous y mettez de l'audace, et toutes ces typicités de qualité ou de. ou d'actualité chez soi.
que d'entre nous fait que il vaut mieux le mettre servis d'un quelque chose qui va gagner quand même que d'un quelque chose qui va vous amener à brouter et puis et quelquefois des manières indélicates ou à brouter ça lui rendait par eu cher. Et nous vous faites en calcul? Je fais un calcul, j'ai vu de vue. Mais la chance est être seule c'est ça. C'est que quand on est seul, quand on est en prison, mais on prend des risques et quelquefois on les prend trop vite. Souvent si j'avais eu à expliquer ce que j'ai raté, mais je l'aurais pas fait. Mais c'est pas eu que vous en l'expliquez, mais j'ai tiens les, allez je vais faire ça. Voilà. Il y a des bonbons, vous avez eu peur? Bien entendu. Et on a tout le temps peur, on a tout le temps peur. Un tout au moins, moi je peur. Alors les gens, moi j'ai des amis qui ont mis mal, c'est mal réussi, qui me disent "oh, moi je m'amuse bien". Mais il y a plus de temps, je t'amuse bien, mais moi je m'amuse pas du tout. Moi je me dors pas la nuit, je sais, je l'as. Encore oui. J'ai toujours peur que ça marche pas. Toujours peur que ça marche pas. C'est mes racines de vie qui font ça. Je considère que je m'éritais pas d'être envoyé dans un internais à la bas, avec tous les bonnes riennes du sub de la France qui était là. Et je dirais que peut-être que je m'éritais pas d'y être aussitôt surtout à 13 ans, c'est éronné. Et voilà, j'ai dit quand j'y ai un coup de pote arrivé, et j'ai rencontré des difficultés quelquefois. En me dire, est-ce que ça fait du bien aussi ça? Ça forge. Ça forge, oui, puis ça démente quand on n'est pas le king, permanent, c'est pas vrai. Ouais, et puis, facilez de difficulté, c'est aussi pour être surmonter un peu spiritual, mais c'est aussi de te dire. Non, non, non, mais je te dis, vous avez raison. C'est comme l'ambécil qui se croit presque parfait et qui ne. Pour lui, lutter contre lui-même, c'est fait bless, qu'on a tous, et que j'ai en particulier sur mon beaucoup, et bien, lutter contre ses rêves, alors là, vous parlez de grandeur. Là, ça fait grandir. Là, vous commencez à vivre de bouc en voulu. Ce livre là, il est remarquable. D'abord, il s'inscrit dans une vie complète, et je le recommande, j'ai un achet, je donne un médecin à la boîte de taur, il ne lise pas bien, t'en as nu, où il lise que la préfesse, j'ai m'infléme bien. J'ai essayé de faire quelque chose. Comment est-ce que vous faites pour vous entourer, parce que quand on. Pour ton art? Moi, j'ai difficile, parce que j'ai un caractère un peu difficile, et c'est connu dans le métier à y'a. Mais bon, je vais te prendre, mais je vais recevoir la personne par plusieurs personnes. Et puis on dit oui, on dit non, puis on dit bon, si il y a majorité qui dit oui, on y va, sinon on se pose des questions. C'est le métier le plus difficile, je veux dire. Chosez-y à quelqu'un qui, avec qui vous êtes amené à faire un bout de chemin, aujourd'hui moins qu'avant, avant, les gens restent en 30 ans, ou aujourd'hui, reste 5, 6 ans, c'est bien, mais pourquoi pas? C'est difficile. Et puis ici, enfin, c'est connu. Moi, je travaille beaucoup, j'aime ça, j'aime travailler. Donc, je travaille beaucoup par l'Orient qui dit oui, mais un tel, il passe 15 heures par jour, 16 heures par jour, mais d'autres font la même chose dans 3 heures, peut-être. Mais il faut me tête-moi bien. Je sais pas. Mais moi, j'aime travailler parce que c'est un besoin pour moi de ne pas fallir. A quoi ça vous semble aujourd'hui votre travail? Ça me semble, oui. J'ai, on a, j'ai juste entreprise là-bas dans le 20, mais à côté, j'ai très engagé dans la file entrepis pour les mêmes réseaux. Et en second lieu, dans la recherche des développements, et en 3 autres, j'ai deux incubateurs, un abordeau où j'ai 50 et où 50 de start-up. Et un strat d'ouvre où j'ai 15, en me dis, nous voyerai 15 ou 16, 15 start-up et qui s'intéresse en particulier, mais très emprôfondeur. Alors, quelquefois trop emprôfondeur, peut-être, à la vie, au vin, à la vie, ça dit au sol, réanimer le som, des choses qui sont complexes. Et j'ai des start-ups qui ont enlevé quand même quelques fois un million, 2 millions, 3 millions. Donc, j'aime beaucoup aider des gens comme ça parce que c'est des gens qui ont eu, ils avaient un confort convenable dans l'entente pour ils où ils étaient, ils ont une idée de créer un service ou un produit qui va gagner sur le plan national ou à l'international. Et donc, ils savent que les premières années sera dur, donc qu'est-ce qu'ils font? Ils vendent la maison pour la vivrée de la part de main, j'ai qu'à la part de main, ils vendent la part de main, ils vendent l'eau à notre, ceux qui ont de voitures, ils laissent la voiture à sa femme et ils se débrouillent comme ils peuvent, et puis ils louent une voiture pour avec ces gosses, si ils l'en a pour les vacances. Moi, je suis entourée de gens comme ça, des gens qui ont les yeux qui bruit et qui veulent y aller, quoi. C'est le plus extraordinaire. C'est le plus extraordinaire, mais c'est aussi parfois difficile à trouver, je trouve, dans le milieu de l'entrepreneuriat, ceux qui viennent, ils ne sont pas forcément, ils sont devenus, ceux qui viennent, ils t'appentent à la porte, puis voilà, je vois, puis il y a un examen, je vais absolument faire partie de la sélection parce que je ne veux pas conduire qui a ma vie et préférerait l'un que l'autre, mais il fait un comité qui fait ça très, très bien, de l'enspecialiser, que ça t'attrait très bien. Mais c'est pas. non, il y a beaucoup de gens qui frappent, vous savez, il y a beaucoup de gens qui frappent. Mais est-ce que vous sentez justement leur envie de vraiment réaliser quelque chose? Ah, je m'insure, je crois, mais il t'aime. Ah, non. Enquite pas, non, droit où on est en sécurité financière, disons, où l'entourage plait à peu près, parce qu'il sait jamais passer, bien entendu, mais non, il plait à peu près, en quitte pas ça pour dire, allez, je vais sortir torsenu chez moi, puis je vais y aller. Il y a des gens qui ont un la volonté, de un pour pas. Et vous disiez aussi un peu plutôt la philanthropie, alors on est entouré de Vredard, il est dans le monde? Oui, parce que tout simplement, vous voulez une collection de quelques centaines d'œuvres, mais j'ai commencé à y aller longtemps, tout simplement parce que le métier d'artiste est le plus difficile pour être connu et reconnu. Voilà, et je connais des artistes nombreux qui mériteraient d'être en l'échelle comme des auses navours, mais qui ne le sortent pas, parce qu'ils n'ont pas trouvé la galerie qu'il fallait, parce qu'ils n'ont pas trouvé le sponsor qu'il fallait et qu'ils n'ont pas trouvé voilà. Ça, c'est malheureux, parce qu'il y a des gens de grande qualité qui. Ça, c'est l'injustice encore à nouveau, voyez? Et donc vous, vous les accompagniez? Faut ouvrir une fondation dont j'ai crudière? Non, il y a longtemps que c'est tout, oui, oui, oui, oui, oui. Non, non, ça c'est le plus facile, vous voyez, enfin, c'est un plus facile. Et que cette fondation fonctionne et qu'elle est de les autres et les autres qu'il mérite, ça c'est un autre sujet. Mais on y arrive, mais bon, je ne vous cache pas que j'ai mis un titre personnel de large armes beaucoup de start up et je ne cache pas que j'ai toujours perdu, j'ai toujours perdu parce qu'elles ont tout déposé leurs bilans ou que ça ne va pas marcher, ou le gars s'était puisé, ou la femme s'était la dame s'était puisée parce que c'était dur de un homme, deux ans, trois ans, mais oui, mais alors, j'ai demandé de voir si c'était d'attente et quelqu'un, voilà. Mais j'ai un peu l'impression aussi, parfois on s'éloigne des fondamentaux, enfin quand vous n'en racontez votre histoire, ce que vous dites c'est j'ai créé une marque un produit et je suis allé le vendre, enfin c'est trois éléments que je suis en ces standards. Et j'ai un peu l'impression que parfois on veut réinventer la roue sur beaucoup d'entre crises qu'on se dit, en fait moi je fais vendre avec une distribution de telle ou telle manière, ainsi, ainsi, avec tous ces automatisations, etc. Alors qu'en fait, en monde donné, il faut mettre des bouteilles de portaux dans le coffre et qu'on l'a valise et juste valise, ok quoi. Oui, mais oui, mais ça fait peut-être oui, mais c'est difficile aussi de prendre une décision où vous amenez de votre famille ou vous amenez tout seul, c'est difficile aussi et vous dites voilà, je tourne le dos à ma vie derrière et puis je vais aller vers ça et je connais pas toujours les tenants à un boutissant du projet que j'ai. Heureusement d'ailleurs, d'un Europe juriste, si on était sûr de réussir, il y aurait une publicité, mais les risques, les risques, les risques, c'est, je veux dire, dans mon bureau, j'ai, et c'est formateur, ça va ou pas bizarre, bon port, pas peu importe, dans mon bureau, j'ai un truc comme ça, d'abord, un cas, celui qui rentre dans ce bureau avec un problème sans solution, fait partie du problème. Mais les gens chez moi, je bureau qui est à côté, eh bien, et bien n'a une autre qu'un ami qui a le palcité parce qu'il est immense, il a une réussite mondiale et me disait que tu vas mettre, de manière, la confiance, c'est comment il n'a l'humette, ça se limite plus de fois. Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ça, mais je les mets parce que
j'aime bien ce type là et donc j'ai mis pour quoi mais la première chose, ça mène à quoi? Ça mène à réfléchir avant voilà. On vient pas dans un bureau, même pour tout le salaire, on vient pas dans un bureau, je n'ai pas de solution, trop de même heure. Au moins on sort une ou deux solutions. Et ce système là fait grandir les gens. Et quand j'ai dit bien monsieur monsieur, vous n'avez pas vu le panneau là, qu'est-ce que vous avez comme solution? Abémonsieur, abébé, revenez, revenez monsieur, revenez, revenez, revenez en 15 jours, trois semaines ou avant, quand vous auriez trouvé une solution mais qui tient la route ou pas une solution. Voilà. Quand j'étais plus jeune, j'ai fait son sport et on avait des mentors pour nous aider à débuter dans la vie professionnelle. Et c'est le conseil que mon mentor m'avait donné à l'époque. Il m'avait donné deux conseils. Le premier s'était soit extrêmement gentil avec toutes les assistants de direction que tu peux trouver, parce que c'est elle qui décide de si tu peux voir les personnes ou pas. Et deux, travaille au maximum avant d'aller voir un de tes supérieures pour pouvoir justement arriver avec une solution avec le travail le plus aboutie possible avant de présenter quoi que ce soit. Mais parce que c'est les deux conseils les plus utilisés. C'est des pensées, des pensées, des individus, il y a un qui brille avec d'autres solutions, avec d'autres plus. Mais amenez quelqu'un, moi j'ai déjà un regard monnaie, c'est tout à fait normal. J'ai déjà un qui s'entraîche et moi, parmi les bureaux, mais pas loin, à l'époque la formation était difficile, d'abord elle était pas nombreuse au fer de mes, elle était difficile et d'avoir des bonnes formations. Et quand vous voyez grandir des. Moi mon combat, le bon plus beau combat, même si maintenant il me quitte, parce que j'en reste 4, 5 grandus dans ton prix, il est sympa. Mais je m'en fous, je m'en fous aussi, peut-être plusieurs ailleurs, si vous sentez quelque chose d'ailleurs, allez-y, allez-y, surtout soyeur, et quand vous voyez quelqu'un qui réussit, mais moi j'ai des gens qui réussit, ça ailleurs et qui reviennent. Il y en a quatre à la resse à main qui sont revenus. Je ne peux pas vous dire une non, ça ne vous n'y ira rien, qui sont revenus, qu'on ne rappelle, je sais pas si j'ai passé, et je veux revenir chez vous. Et on les prend, on les prend pas, mais en général, c'est pour ça que la vie, la vie est magnifique, mais. Alors toi, il faut. Moi, c'est parce que quand j'étais pas en sonnaire, c'était un internaire, on rentrait quand j'étais à l'Ushan, elle avait 13 ans, moi je rentrait que les trimes estre chez moi. Et des gars qui rentrait, ils étaient pas loin, ils étaient doulouz donc ils pourront être plus vite. Et. Et le. Je l'ai dit, la première fois que j'ai eu un livre à 13 ans qui m'intéressait, c'est la vie de Van Gogh, et quand je l'ai coupé l'oreille pour. Bon, bon, bon, histoire magnifique. Et dans les incubateurs, les deux incubateurs que j'ai, et ici dans mon bureau également, je n'ai que des biographies, autographies qui l'ont eu réussi. Et je crois que tout ce que j'ai pu l'avoir, la chance pour m'en sortir dans la vie, c'est que j'avais connu des gens qui sortaient vraiment de l'horreur. Mais ce n'était pas des gens qui aillirité, c'est pas de leur nord, mais qui avait prouvé quelque chose. Et il faut cultiver ce que je dis à mes collaborateurs, peut-être, mais surtout surtout éloignez-vous de vos camarades, ou anciens camarades aussi, ou là, ou à mis parce que j'aime pas le mois mis parce que tout le monde utilise. Mais relation, ici et là, mais que tout le monde utilise, sans savoir ce que c'est que le fond du mois mis, qui est magnifique, mais à faire peur, c'est pas le sujet aujourd'hui. Mais surtout éloignez-vous des gens qui, ça va pas, c'est la faute de l'autre, à vous donner mes corps devant Messier, là, c'est foutu. Donc lisez pour vous évader, lisez des livres, des biographies, autobiographies, et vous apercevrez que la vie, c'est souvent des montagnes russes, en ici, puis on se plante, mais on repart, et on repart, mais on peut se replanter, pas complètement, alors des autres États-Unis, la chance est à user, quoi, c'est que on vous applaudit autant quand vous déposez le bilan, quand vous êtes à l'icord, c'est à dire quand vous dépassez le mi-art de valeur, valorisation de votre entreprise, mais ça, allez, essayez de cote-oyer, c'est pas toujours, mais moi, ça a été ma chance. La capacité, je sais pas comment ça s'est passé, parce que je le recherchais pas spécifiquement, d'ailleurs, c'était pour cela, des gens qui ont réussi, et souvent, partit d'oreal, mais qu'on réussit, qu'on réussit, même un écrivain qui a réussi, même les artistes, que je l'ai aidé, et qu'on réussit d'autres, on en parut, malheureusement, c'est vraiment pas leur faute, mais pour moi, je n'avais pas que ça, j'ai à de l'occurde, ici, la Nécyl-Bérgogne, qui est le troisième en France, depuis 15 heures également. Je suis le seul dans le monde, d'ailleurs, bien bien, je suis présomptueux, mais non, mais je suis le seul dans le monde à avoir quatre instruments de musique, dont un Stradivarius, un alto, un alto de 16, 16, et que je laisse à des gens, comme conseils, parce que j'ai pas la capacité, et j'ai un quelqu'un qui me conseille, qui travaille chez Arnault, à Radio Classique, qui s'appelle Alain Dio, et qui m'a toujours conseillé pour dire "T'es magrée", celui-là mérite ça, parce que si, parce que là, voilà. Et je voudrais rarement, ce sont des gens qui, au parabend, étaient nationales ou régionales, bien sûr, mais nationales ou internationales, et maintenant, ce n'est pas pour ça qu'ils peuvent, je crois que tu n'as pas joué ensemble, parce qu'ils ont des engagements d'ou les côtés, mais c'est ça, qui est beau. C'est ça qui est beau. C'est magnifique, des disciplines qui sont portées à ce niveau de maîtrise, de talant. Et ça paraît, moi j'étais assez étonné, j'ai découvert l'opéra l'année dernière, j'ai fait mes premiers opéras en 2024, et j'étais étonné de voir que les danseurs étoiles, en fait, se produisent partout dans le monde, dans des pièces différentes, à quelques semaines d'intervalle, quand même, je suis évoire Jiselle qui est un balais d'agarnier, et la danse étoile, deux semaines après, elle était en Australie, entre en me jouée, et je trouve qu'elle n'a rien à voir. Et je trouve que c'est pour ça, on croit, dans le talant, c'est comprendre, c'est comprendre parfaitement quand vous avez capacité, c'est rare à comprendre le mieux possible, le plus près possible, de ce qu'à vous lui créer, celui qui a créé la musique ou celui qui a créé un balais, après c'est très fa. après ce qu'on me dit, je suis pas artiste, et après c'est beaucoup fait qu'en vous avez cette prédisposition, mais qui n'est pas une aide que vous pouvez, parce que vous êtes rectifié par celui qui a créé, par le créateur, il vous rectifie, et donc vous n'imaginez pas, vous n'imaginez pas, le territoire qui vous offrait de réflexion, suivant là, bien sûr, ce qui est fondé la création, le type de création, pardon, et c'est là où elle progrès, c'est ça, mais ce progrès là, je suis le fond dans leur vie après, ils ont une vision de la vie, c'est genre là qui sont les artistes, avec un hier, je dis tiens, tu vas revenir, tu vas revenir, on va faire six ensemble, c'est très duracteurant pour les artistes, pourquoi? Parce que vous savez que l'espèce de figuratif, pas le espèce genre le mot, le figuratif revient à la mode depuis peu de temps depuis quelques mois, et tout ce qui était hors figuratif, si vous voulez, à l'air de revenir, mais beaucoup de gens s'étaient mis dans le stri-tart, il y a quelques fois du stri-tart du figuratif, bien sûr, mais ça évolue, les mots des volumes, beaucoup de choses qui évoluent dans la vie, mais en particulier dans l'air, et quelques fois vous êtes les premiers, et vous passez sixième, septième, mutième, vous ne savez pas pourquoi vous boulezissez, mais boulezissez, parce que le consommateur d'art a trouvé des émotions ailleurs, voilà, c'est tout un problème d'émotion dans la vie, un livre quand vous lisez, si ça vous crée des émotions au début, même dans la préface, vous la valez quelques fois trop vite, si bien que vous ne le comprenez pas totalement, mais ça arrive. Est-ce que vous écrivez, vous même? J'ai écrivé un livre qui n'est jamais renoncé, qui ressemble à ma vie, et j'étais tellement dur d'un plus genre, plus. chapitre, m'empérimait à ma mère que je l'ai pas touré et cri, je ne suis pas pour que l'aider. -Tout vous l'aille pas pu bien? -Non, par contre il y a Netflix qui l'a vendu à Amazon, d'ailleurs qui a fait une heure et demi sur moi sur ma vie. -Ah oui? -Oui, oui, oui. -C'était de sortir le. -On dit dans le marre, c'est à te repousser parce qu'il choisit ça en 3 avec des algorines, puis se les revendent dans 3, c'est pas compliqué à l'algorithme. C'est les mesures qui s'assoucie ou qui ne s'assouit pas avec d'autres. Mais. Fé, mais n'ai pas un film de qualité. -Ah oui? -Un film, monsieur, ça dépend de la qualité du. pas simplement de l'acteur, mais si vous avez un script qui est pas bon, vous faites parvés les autres, c'est pas. L'étière, c'est pas vrai, et vous pouvez être le meilleur acteur, vous avez. Jean-Gabain, il n'a pas. pour moi, des plus grands acteurs, je sais pas si vous connaissez Jean-Gabain, mais. -Je connais, mais c'est pas. -Mais la différence, mais je connais. -C'est pas votre. C'est. mais. Jean-Gabain, c'était un petit bon que. Mais ça en 20 ans, aujourd'hui, 15 ans, 20 ans, rému, pareil. Mais. c'est des gens qui ont quelque chose, vous voyez, qui vous nourrit, parce que vous dites, mais je suis tellement loin de ça, mais c'est pas la question d'approfondir, mais c'est la question de créer un rêve, voilà. Et quand vous créez un rêve, si vous le rêvez longtemps, vous vous rapprochez de la vérité que vous dégagez sur rêve. La part de vérité que vous dégagez sur rêve. -Pour venir votre histoire, qu'est-ce que vous avez fait juste après pas de clément? Quelles ont été les acquisitions juste après? -Bon, d'abord, je fais. Je voulais dire, dans les Jésus-Fruits, j'avais monté quelque chose, appelé WayT, et j'avais pris. Comme Jésus-Fruits, il n'y avait pas la loi évaine, donc j'avais pris comme. Pas associé, pas associé, mais un gars qui était extraordinaire, qui était un fou de valeur extraordinaire, que ça pleut Jean-Pierre Papa, je sais pas si. Et. Mais qui avait. C'est plus que un joueur, non, Papa, c'est un homme, c'est un homme, c'est pas avec un grand tâche. Bon, là, j'ai pas réussi, mais c'est par ma fausse. Et. il y a beaucoup de choses que j'ai pas réussi. J'avais tellement tenté que j'ai pas doué ici, mais bon. Mais, enfin, c'est. C'est la vie, puis c'est la. Moi, j'aurais vos trages, je chercherai, c'est pas comme un joueur frème, je t'entraie de chercher, d'avoir des relations, avec des gens qui sortent de l'ordinaire. Voilà. Parce qu'ils ont des points d'appuie de réflexion, ils ont des niveaux d'audace, ils ont une approche de la vie qui est souvent. Ça va vous trouver chez les acteurs, on les dit tout à l'heure, mais qui vous nourrisse à un point qui fait que vous vous transformez dans le bon sens, je espère, et moi, ça m'est arrivé, donc. Et. Et qui vous fait que vous êtes. Vous devez aller autre chose, quoi. C'est pour ça que je suis ici. Et? Non, mais. C'est. Allez chercher des gens, moi, je ne vais pas les citer, mais je connais des chefs d'entreprise plus haut niveau en France et à l'heure, hein. Moi, j'ai mis en ton pays pendant à la fin de l'Ursel et après, donc, on a. Qui était déjà en cas de déruche, mais d'une qualité, mais des chefs d'entreprise, mais d'une qualité, il y avait tout, il y avait l'humain, il y avait tout quoi. Et après, moi, je suis rentré parce que. Peu-à-pour rester là-bas, hein. Mais je vous dis à l'air braque, il y en a d'un de tous les pays, voilà. Un de tous les pays. Et est-ce que vous avez identifié justement des. des différences culturelles là-dessus, parce qu'on fait en France. D'une différence culturelle à la wouan le sang le plus, c'est, bien sûr. À mon avis, je ne connais pas le monde entier, mais à un chine continentale, hein. Un chine continentale, où il y a des singes qui lui l'a arrêtées de réflexion, qui sont. qui sont étonnantes, voilà. J'étais amené à avoir des clients comme écolaborateurs, en me d'amener des mangolis, ou moi, la mangolis, si c'était là, je trouvais déjà. C'est de ça qui parle pas français, qui parle pas anglais. Donc il y avait un traducteur qui faisait ce qu'elle pouvait. Ils ont couché ici, ils ont aussi. ils ont là, bon, ils sont en restaient la moment. Et j'ai vu une. une typicité de gens qui. qui réfléchissent pas de la même manière, voilà. Qui voient pas l'autre, qui ne voient pas l'autre de la même manière que nous envoient l'autre. Ou qu'un oxidant envoient l'autre. Donc il y a des méfiance, bien sûr, partout, mais différentes des autres. Et ça sort. ça sort. ça on. Pas toujours parce que tout le monde est pour obliger de se livrer complètement. Mais le. Ah. Et surtout, je vais répéter jamais assez. Même j'aimerais m'audir, fuir, même si j'en prie de vous, fuir les gens qui. qui n'ont pas de rêve. Qui n'ont pas de rêve, qui. vous voulez me rêve, mouver, mais qui n'ont pas ce qui arrive, mais qui n'ont pas de rêve. Et qui se disent, "Y a un pourquoi pas de faire une part de ma vie, allez vers ce danger rêve, voilà." Et. mais avec. avec force, hein. Et je répète, voilà, deuxième fois, en lutte en contre soi-même, c'est-à-dire, à lutte en contrôler. Quand on les. les févoles que l'on a, vous n'y pas défaut, c'est pas loin, févoles, c'est défaut. C'est très voisin, pas tout à fait, mais c'est voisin. Et. Alors, c'est pour moi, pour moi c'est ça, c'est. Comment est-ce que vous voyez le l'avenir de Bordeaux? Vous y avez contribué pendant plus de 20 ans? Oui, beaucoup plus. Aforgé. Aforgé ce québe Bordeaux aujourd'hui? Non, mais moi, il y a beaucoup de. très anciens familles ici, bon. Moi, je suis arrivé. je suis toujours d'ailleurs parmi les dernières arrivées, ou pas. Mais pour moi, je crois que Bordeaux va se redresser. Ça parait bizarre d'entendre dire ça. Mais Bordeaux peut-être pas s'égis à chance. Bordeaux a été sans le savoir, je crois. C'est en le vouloir bientôt, mais bien sûr. Mais sans le savoir, les prix dans le monde entier et pas en France, mais par les vainilles étrangers qui sont devenus puissants, qui n'ont pas spécifiquement copié les techniques de Bordeaux. Je sais pas vrai, c'est les gens qui perdent et qui disent ça. Non, si il y a des gens qui ont créé des choses là-bas, dans différents pays, et ils n'ont pas eu ça, et puis voilà, il y a un petit peu de. peut-être, peut-être, je sais pas si j'ai des la vérité. Mais Bordeaux a regardé peut-être plus souvent dans le rétroviseur que dans la langue vue, et ça a fraîné beaucoup de choses. Mais il y a des talents à Bordeaux, le produit est là, le produit est mondial. On a rien inventé, les générations actuelles n'ont rien inventé, le produit est mondial. Il suffit d'avoir une réponse et un dynamisme qui est un adéquation avec le souhait des consommateurs de différents pays qui est à peu près le même d'ailleurs. Voilà, mais pour moi, je crois d'un Bordeaux. Si je n'y croyais pas, j'aurais tout l'indium. Je l'ai fait dans l'espéritude pour d'autres raisons. Et là, je crois en Bordeaux et Mon rôle, c'est de trouver la clé pour être sur le bon chemin. Comme vous dites s'adapter au besoin du consommateur, qu'est-ce que vous y es dans tes chèires? C'est le droit. Mon roi, c'est le consommateur. Celui qui met la main sur. Celui qui choisit et qui reste fidèle. Alors, avant, on reste fidèle. C'est pendant 2-3 heures ou même quelques jours. Je répète le consommateur. Il a besoin de chercher d'innovation, de plaisir. Il bouge beaucoup, mais tant mieux, mais il faut faire plusieurs choses. Dans la même signe, sur la même marque. Je pense que Bordeaux passe à un moment comme d'autres vannes dans notre pays aussi. Mais le fait qu'il n'y ait pas un grand leader en France, c'est en Bétaire. Parce qu'en général, un grand leader, il a choisi une voix et pourquoi pas tenter de faire mieux que la voix en question ou à peu près pareil. Il va y avoir une voix gagnante. Il faut des leaders dans la vie. Il faut des leaders.
Comment chompagne? - En chompagne, pas une, pas une, pas une, pas une. - En chompagne, oui, là le leader, il a. Il a un manirable, Arnaud, il peut faire tout ce qu'il veut, il a. Il a un type de génie, c'est un génie, c'est un génie, c'est un gars qui voit, vous les autres, vous vois pas. Il s'est créé les moyens lui-même pour aller très loin. Il est surprenant, voilà, un type qui est surprenant, voilà. Il sait très bien qu'on peut pas tourer et réussir, mais il en fait tellement qu'en fait, il réussit magnétiquement bien. Non, c'est très rare, quoi. C'est M. Heupe. Il y en a qui disent, les études, les études, il est pour les techniciens. Moi, j'ai conduit un gars qui avait le même âge que moi, qui était. Non, il a un homme depuis que moi, pardon. Il était pour les techniciens. Il a choisi. Il a pas choisi la administration, il a choisi les compagnie d'assurance. Il a créé AXA. Bon, bah, il faut dire que. Même jeune, envoyé BenQ, il était lumineux le gars. Moi, j'avais 13 ans, 14 ans, 15 ans. Envoyé BenQ, il était lumineux. Vous savez pas à peu près, nous vous dit le nord, vous le voyez le sang nord. Bon, il était lumineux, quoi. Des gens qui ont des points n'appuie de réflexion qui sont différentes des autres. Et pourtant, c'est là, on peut dire que c'est là l'ingéguisse aussi. On avait deux jambes de née, un et deux oreilles. La Claude BBR, lui, il a créé ça. Il a commencé une petite compagnie d'assurance au arbre. Je crois un tout comme ça au lieu d'aller chercher les ventes. Puis la montée, la montée ce qu'il a montée. Ça aussi, c'est un exemple magnifique. La sportive, un plus de ça, il joue un rubis. C'est ce genre de gars-là qu'il faut. Si on peut le. Côte-toi, il est des gens-là. Encore à gros début, ils sont comme nous, mais c'est pas vrai. Ils ont autre chose. Oui, je me suis pas trop cette phrase. Mais elle est quand même intéressant de vous être la moyenne des cinq personnes qui vous entourent. Et je trouve que la plupart du temps, en fait, elle est un petit peu calvodée comme phrase, mais je trouve qu'elle s'il est juste quand même la plupart du temps est extrêmement meilleure. Et si on peut le faire, j'essaye d'être ami ou de m'entourer des personnes qui ont conscience qu'elles peuvent réaliser ce qu'elles ont envie de faire. Si on voit quelque chose dans notre tête, si on a une vision, si on a une idée de quelque chose de tangible qu'on a envie de réaliser, on peut le faire. Et en fait, c'est possible de faire en sorte qu'on a dans la tête ce matérielisme physiquement. Pour moi, je pense que c'est un des traits de caractère qui résume bien les personnes que j'essaie d'avoir autour de moi. Oui, puis il y a des gens qui ont voulu, et j'ai connu des gens qui étaient des gens qu'on pourrait considérer comme moyen, et qui s'éclaire et qui s'éclaire et qui éclaire les autres tout simplement parce qu'ils ont muri. Oui, vous l'avez vu ça? Mais à 40 ou 50 ans, des gens qui murient, c'est qui réussissent sur le tard, moi j'ai un ami, un team, que j'avais comme moi, mais qu'il y a une type remarque avec une unique, et il a quitté les cours à 12 ans, le gars, pourquoi ça s'empêche? Je sais pas comment j'ai passé, il a quitté à 12 ans. Mais il y a un peu de poivre de sel dans le tempérament qui fait qu'il va oser quelque chose, moi j'aurais pas osé, ça avait lui, c'est mon cas. Et pour lui ce qui est la osée, honnêtement parlante, je me fie déjà, honnêtement parlant, il considère que c'était les mentaires. C'était les mentaires, il a osé, mais c'est les mentaires. Il n'y pas, j'ai eu un trait de génie, c'est pas vrai, j'ai l'essuie, il dit ça. Mais il a cette élémentaire, et il est vrai qu'il y a 17 élémentaires, ça vient d'une conjugaison de vite-test neuronie, que tout ce que vous voulez, mais la matière à l'intérieur, bien entendu. Mais c'est. Moi, tous les gens que j'ai connu, je sais, j'ai ennés vu en France, c'est dans le manque de rendu chibé, c'est élémentaire. Il met dans le mot "Odas", le contenu du mot "Odas", et à ça, du mot de la typicité de l'Odas, eux-là, mais c'est normal. Et vous, avoir de l'Odas, c'est là. Lui, avoir de l'Odas, ici, c'est là. Donc il cultive ça, et il s'aime dans des initiatives, des choses avec l'Odas, en général, ça réussit quelques fois très fort. Et t'es en mieux. Mais il n'y a pas le même contenu du puissance du mot "Odas", mais pour eux, c'est pas. Moi, je dis tout à l'heure, même je dis, "Moi, il est plus d'un métal, quelle audace t'as eu de faire ça." Mais non, non, mais. Mais c'est pas de l'Odas, alors on peut croire que le gars, il se met en valeur, mais non, c'est pas vrai. Pour eux, c'est pas. C'est la normalité des choses, entre vous et les autres, entre moi, moi-même, par le pas de vous, moi-même et les autres. Et vous vous dites, "Mais est-ce que j'avais au bout de ce qui est nécessaire dans la mayonnaise de la vie pour qu'elle soit la meilleure du monde?" Est-ce que je suis allé au bout? Et c'est là où vous inscrivez dans un projet de vie qui est différent? Oui, je pense que ça c'est une de mes grandes peurs, de mes réveillés dans 20, 30, 40 ans, d'en regarder en arrière, et de me dire, mais en fait, j'ai pas vécu une vie au niveau où je suis allé. Je ne savais pas que les risques que j'aurais dû prendre, je ne savais pas que c'est un des plus grands regrets des personnes, ce n'est pas avoir vécu une vie qui est une étude anglaise, mais qui est chou de yo-self. Donc, à la hauteur de ce que vous pensiez pour. Oui, oui. Et ça c'est. Ça va dans. ça va dans le Névergivé, vous voyez, jamais renoncée. Le mot jamais renoncée, il est là pour certains, il est là pour d'autres. Dans le contenu, dans la propre ville chacune, le mot jamais renoncée, névergable, c'est. c'est des étages différents et tout le monde croit que c'est à son étage. Pourquoi? Parce qu'il ne voit pas au-dessus. Le monde croit que c'est de tout qu'il est là. Si pas vrai, il peut être là. Et là, et là, c'est. ça c'est. Alors, on a apparaît pété un fois le connaître soi-même, parce qu'on a pas inventé le mot, mais ce rectifier, voilà. J'ai un ami qui m'a dit, il n'y a pas très longtemps, le courage, c'est une des seules qualités qui ne se débat pas. Enfin en fait, qui ne peut pas s'expliquer. C'est la seule qualité qui s'exprime sur le coup ou qui se démontre. On ne peut pas dire, je ne sais pas quoi. J'ai relecout, l'anter, ou l'anter. Exactement. On ne peut pas dire, je ne suis quoi. On peut que les chemins. Non, non, oui, parce que ça n'a pas. J'ai. J'ai. Et ce fait que ma méchance est des lorts et des les autres, dans tout ce que je fais dans la. dans la philanthropie, de manière lave. Et j'ai acheté récemment une côte ici qui est très difficile, une côte atlantique, vous savez, son très dur, il y a beaucoup de moyens tous les ans, soit du côté. Autant du PIB, parce que du côté de Corolla, encore, et c'est là. Alors, il y a plus. Dans les. Si le plus dangereux, j'ai acheté des. des scotères des mers au CRS, soyez. Moi, je vois des CRS qui prennent des risques et pour. c'est ce que je disais, soit. pour. Là, il y a. il prend un risque, il y a. et pour l'autre, il prend un risque, mais c'est ça. C'est la photo, une deuxième photo, ce qu'on vient de tenter d'expliquer. Voilà. Le gars qui va. dans la vague, qui ira quand même et puis l'autre, qui va essayer de. bien y aller, parce que. et puis sera prochée du gars, et c'est là. j'ai vu des exemples. de. mais c'est pas de la folie, on croit qu'en gros, ben, il est fou, il prend des risques, c'est pas vrai du tout. Il a une mesure du risque sur lui-même, quoi. Sur sa vie quelquefois, qui est différent. Là, je l'avais custaété, sans rien de dire, d'ailleurs, je dis, bien celui-là, et chaque fois, je l'ai vu par dire, dans des trucs, mais c'est. d'ailleurs, je me dis, il va casser le matériel, il va se faire. et puis c'était des Yamaha, surpuissant, mais tout neuf, hein. Et puis finalement, c'est pas pour le matériel, j'ai mon footé, mais c'était pour voir la dimension des gens qui vont envoyer. Est-ce que ça a été un sujet pour vous et votre entourage?
Je pense que vous, vous avez forcément pris des risques de votre carrière. - Mais comme tout le monde, oui. - Oui, comme tout le monde a différents niveaux. - Oui, j'ai un peu d'être. - Est-ce que il y a des personnes autour de vous pour qu'il s'allait être un peu plus difficile de vous voir prendre des risques ou que vous en dis, si vous m'agrez peut-être pour moi, c'est beaucoup ou en l'oubliant? - Oui, mais en reprend, on a dit tout à l'heure, quoi. Il y a beaucoup de choses dans le morrisque, voilà. Le risque là, le risque là, le risque là, et quelquefois, on le sait là, mais on ferme les yeux, ou quand même, on les ouvre, on dit "beurre les mains" "bre de la du risque", quoi. Quelquefois, c'est pour prouver aux autres, et quelquefois, c'est pour se prouver à soi-même, voilà. - Si vous aviez l'opportunité de vous revoir au moment où vous lanciez cette première marque de Porto, et juste de vous glisser en moi à l'Ori, à l'époque, avec tout ce que vous connaissez un moment, qu'est-ce que vous vous direiez? - Je dirais que. que j'ai eu la chance de moi d'avoir ce moteur qui était créé en moi, parce qu'on m'avait mis de l'horreur à 13 ans. Si c'est pas la réponse que vous voulez, mais moi, mon rêve, moi, c'est mon rêve. C'est de me battre face à quelque chose que tout vous allez, vous allez vous dire, c'est de me battre, ou tenter de dominer ou me battre quand quelque chose, que je domine à aucun cas. Et pour moi, c'est le toururot, voilà. J'adore la tourmachie, parce que c'est des gens comme vous et comme moi, qui tremble de stuère avant d'entrer sur la reine, et qui sont trempes sur leur chemise blanche, parce qu'elles se me lâchent. Mais pour moi, le toururot, c'est parce que va faire l'autre. Vous allez faire trois passes, vous allez sentir que l'horreur est régulier, est brave, est brave, il va dans la toile, et puis à un moment, c'est pas pour quoi, il va vous choper le jeunot, ça ne vous le saviez pas. Même si vous le jugiez brave, quand vous sortz du toururil que vous le regardez, avec des toururot magnifiques, vous dis "Sulah, vous dis à pour des rados", qui vous dis "Sulah, su-la, ma chagne va faire une fina extraordinaire". Il fait une fina extraordinaire. Parce qu'il a senti, et bien, le toururil a d'or qui est tout seul, ou mieux l'arrête, quand tout est la quadrie à éloing, est intéressant, il a fouillé, parce que là, ça peut, manolette est mort, il y en a des morts, et puis, et d'autres, des traumatiser, il s'appelait, il s'appelait, il y a arrêté, qu'il a la corde qui lui rentrait dans la bouche, et s'il est là-bas, il a retouré après, il s'appelait, il a encore retouré à la dernière, je crois, la dernière, je sais pas, je sais pas sur quelle plat-z-à-y, il était en Espagne ou en France, vous avez aussi des lafranques, c'est ça, c'est où ça n'est pas ce qui va vous arriver. Vous savez que ça va être difficile, ou peut-être facile, ou ridiculement que c'est une bête qui a le droit de dévoluer dans ça, dans sa croyance, qui croit que le truc, il ne se rend souvent, il ne voit pas bien les taux-ros, et qui croit que c'est vraiment un mur qu'il faut casser, la cap, il ne sait pas. Et il se trouve ça, j'aime la corrida pour ça. Moi, j'ai beaucoup de respect dans la même style pour les sports de combat. Je trouve que c'est. c'est un peu le sombre du respect entre deux personnes, de avoir signé un papier, et c'est-à-dire tel jour à telle heure, on sera. On va se battre. On sera enfermé. -Moi, quand j'étais à l'ichor, monsieur, on était 150 ans dans le Ortois, je me prenais tous les soirs pour m'enormir. Je me prenais pour quelqu'un que vous n'avez pas connu, mais qui a été champion du monde, qui est mort en avion, Marseille-Cerdorne. Et je me prenais pour Manolette. Manolette, c'était à l'époque, il vivait encore, c'était le plus grand toureur du monde. Il était l'aie, il était un espagnol qui était. La typique, c'était espagnol, il avait tout, j'avais un arrière, c'est là. Mègrès comme pas vite, malheureux les yeux contemps, comme ça. Manolette, c'était le plus grand toureur du monde. Moi, ma vie, c'est. Vous louisez une oubienne gay, mais une mignole est bien encore. Si il est mort, c'est pas de bituro. J'imagine, c'était pas que. Moi, pour moi, c'était à devenir le plus grand toureur du monde, le plus grand boxer du monde. Moi, je voulais trouver le plus grand du monde. Je n'avais jamais été, mais je voulais trouver le plus grand du monde. Voilà. Et ça, en excuse, si je n'y arrivais pas, et je m'envoie dans la reine à le tour. Je me le voyais et je vois le public qui se levait et qui s'y équilait. Et ça m'arrive encore, hein? Ah, c'est vrai. Oui. Et ça m'arrive encore. Je me dis "rotain". Je suis dans la reine, je ne fais pas ce magnifique le faire. Je tue l'autoroute du premier coup, "Pim Pou, allez, je sors de la reine sur les épaules dégâts." Et voilà, c'est bizarre, mais c'est comme ça. Non, mais c'est pas mal de faire ça pour s'en dormir. Moi, c'est pareil. J'ai des visions au moment de décennement dormir. J'essaye d'avoir des scènes qui sont. Oui, à quelques fois, ça retourne ça, ça réduit le sommet, parce que ça bouscule un peu. Est-ce que c'est ça qui est une thérapie pour faire avancer, peut-être, ou pas? Est-ce que vous avez encore des rêves, justement aujourd'hui? Bien sûr que vous avez rêves. Mais toujours des rêves, ou des rêves, des anxiétés maladives par mon main, ou des rêves d'une. L'opposé de l'anxiété, on va dire, voilà. Il y a plusieurs qualificatifs, mais l'opposé de l'anxiété, voilà. Qu'est-ce que vous aimeriez réaliser dans les prochaines années? Moi, j'aimerais. Comme ça se passe à la tête, et trouver un produit qui va devenir le produit, oui. Moi, pour moi, puis on vient de le vivre, voilà. Mais pour moi, je ne parle pas du gars qui est comme tout le Covid-euro, parce que bon. Mais le gars qui a. Alors, c'est alimentaire, bien sûr, il y a eu fou, malgré. Le gars qui a inventé le dôly-prune, quand tu vois que le monde entier, moi quand même je me dis, c'est dôly-prune, je sais pas, il y en a. Il y en a qui le vend d'un anxi, avec un autre nom, une étiquette jaune, vous avez pour copier, mais une boîte jaune, pardon, c'est d'avoir un peu copier. Mais moi, le mec qui a inventé d'un lit-prune, il y a un truc qui fait du bien, quelquefois ça vous donne un peu de force, quelquefois ça vous calme, quelquefois ça vous enlève le mal, quelquefois ça vous redresse, et tout ça, bien médicament, pas quasi marie offensive, malgré tout ce qu'on dit, sur mandium, la vérité, sur le foyer, mais tout c'est formidable. Il s'habitait trop vendu dans les Américains, mais c'est tout ça formidable. Un truc qui est. la bonne dans le d'huile dans la Mayonaise, vous savez où le morceau. Je sais pas quoi le beurre, je sais pas qui faut mettre pour que ça. pour ça beau. - Bon, vous souhaitez de trouver, mais vous avez prochaines. - Oui, encore telle, oui, pourquoi pas, mais après j'ai quitté l'espéritude. - Après le vent soigne aussi, mais du naufraniaire. - Oui, le vent, le vent, peu soigner l'angoisse, le vent, peu soigner l'angoisse, c'est. - Rapprocher l'homme aussi. - Ça rapprocher l'homme, quelquefois si vous ne le bêchez pas de vin, si vous arrivez à table, ou avant la table, vous allez voir. par beaucoup de vin, l'alcool en jouent, et puis vous êtes mieux, quoi vous avez plus assuré, tellement que vous armez des légères, parce que vous parlez trop. - Trop fort. - Évidemment, un consommer avec modération pour les personnes qui nous éprisent. - Monsieur Magré, merci pour cet échantment. - C'est un plaisir. On a été acheté beaucoup de sujets. Le temps passe vite, on me bonne compagnie. Il me reste trois questions qui sont traditionnelles dans ce podcast. La première, c'est, est-ce que vous avez, en livre, à me recommander? - Je vous ai. - Oui, c'est un rêve carréchant. C'est un petit. c'est un petit. un d'enverses, natan, natan, d'envers, d'eux-en-vres. C'est un grand éditeur qui a pris ça. Et. lutter quand on soit même. Ou se battre quand on soit même. - Contre sur moi, je te dis rien. - Vous voyez, c'est l'histoire d'un rabat, qui est un jeune qui va être rabat. C'est une histoire. C'est une vie. C'est pas lutter quand on soit même. C'est une vie qui se passe à ça avec ces moments positifs, des moments négatifs, avec si il y avait là, qui l'explique ou qui sont en response à l'oupart. Pour moi, c'est un. un des. et j'en ai un. que je lis actuellement, c'est. mais le type "il repartit à soi-saint". C'est le gars qui a écrit. [Musique]
"Bata", "Romatique" de s'appeler "Bata" marque "Bata" Ce gars, je l'ai rencontré, d'abord, je l'ai rencontré, je savais pas qu'il était, un jour il m'appelait, il avait fait l'huche en commun, mais 15 ans après, dire que moi j'étais en blague de travail et en sabot, et là, on était, bon, lui, ça avait complètement changé, ça avait. Et c'était le premier à faire l'évéresse à 23 ans, sans masque. Et là, il a 70, 70 ans, à peu près, 74 ans, il est reparti. Moi, je suis pas envie de financer des peines par des chers bas, et par sécurité supplémentaire, il est reparti. Mais il y a des gars qui viennent brans de. Mais toujours à la base des ennemis dans la vie, voilà. Pas que toujours, ça arrive d'avoir des ennemis solides dans la vie qui vous détruisent à quelque part, voilà. Est-ce que vous avez une dégustation, coup de cœur, récente? Oui, bien, je veux dire, très, très, très, très bizarre. C'est que j'ai. actuellement, on fait du. Pour s'appeler en 20, il faut une 9 degrés, on fait il en temps, on fait bu une 9 degrés, mais il y a une cave coopérative, on est comme une cave qui a pleinement, pleinement, c'est dans le guerre, qui sorti en 20, on a produit qu'on a acheté, mais lui, l'on va nous en acheter de. C'est pas. Pour moi, c'était parmi les saupages qui étaient venus à l'air, et puis, il y a au fil des années, été mieux géré, peut-être, en fait, je ne sais pas. C'est pas le colombard, c'est un blanc qui donne une satisfaction en arrière la bouche, mais qui est unique. Et là, on était à Buccines-Sport, et on a un 20 comme ça, et il a été. C'est un blanc et 9 degrés, et il a été émis à tout le monde accepté par toutes les enseignes, c'est des saisons divinecines, c'est là, c'est une. Vivre à côté d'un 150 km d'un truc que l'on églige, je pense qu'on vient, et là, je vais rassurer d'un coup d'autorre, je vais ramener mes collaborateurs pour déguster dans le pas une cuvette de colombard, mais plusieurs cuvette de colombard. Il y a une telle singularité que ça plaît à la fois. Oui, je l'ai trouvé très fort chez Plymon, justement, je trouve qu'ils sont une vision du marché. C'est peut-être du fait qu'ils ne peuvent. C'est un peu mes chances que je veux dire, mais ils ne peuvent pas se reposer sur la reconnaissance de leurs terroirs. Ils ont découvert qu'ils sont spectés, enfin moi, j'adore ce qu'ils font, mais ils ne peuvent pas se reposer sur 20 plymon, je pense que personne dans le monde connaît. Donc, ils sont un peu obligés de se faire des marques qui fonctionnent, enfin, qui s'il des consommateurs, et je trouve que c'est très bien fait pour ma scène des exemples de. Oui, c'est une cave coopérative qui n'a pas tellement de moyens, mais qui fait, il y a des hommes qui sont bien et un jour, c'est pas. C'est. C'est sur les échos, je suis plus commune, ça peut-être les ames qui. C'est fait sur le journal des échos, vous savez? Alors, il y a même pas de question, et je dis, c'est sur les nouveaux produits, c'est bon, c'était il y a un an, hein? Parce qu'en fait, je l'ai couvert, il y a un an, pas plus, c'est. Et j'ai dit, il y a une cave coopérative face à un vin comme ça, 9 degrés, c'était les premiers mains degrés, c'est là. Et non seulement ça, mais c'est bien, c'est extraordinaire, ça mérite de réussir. Et le gars, quatre jours après, le patron à cave coopérative, mais on est quatre bouteilles de. Tu es quand même dans le magret et ici là, merci, merci. Et maintenant, il est d'autant plus, merci qu'on est venu qui est en chez l'huile chez Zéôla. Et le Colombard, et pourtant, pour la Colombard, j'ai pu plier rénal et pour moi, mon Colombard, c'était plus. Et puis, du voilà quoi, c'est. C'est étonnant, quoi, c'est. Et puis, dans notre métier, quelque chose de dimanche, c'est ma étonneur. C'est quand même le procès qu'au 6,5 ans de mien de bouteilles dans la dernière, 6,5 ans de mien dans la dernière, avec une moyenne en PVC, mais toi, en $5,6, pas plus. En France, c'est quelquefois, en promo à $4,5, 4 euros et demi, c'est la même chose, boit peu près, un peu moins menant mais un peu près. Mais c'est extraordinaire. Et c'est en train de relancer comme les 20-100 alcohols. Nous on lance un petit en 100 alcohol, avec un tout vraiment un mix marketing et je crois qu'il y a la route, je ne sais pas, on verra bien, on change si ça va pas, mais c'est comme unable. Et comme par hasard, monsieur Arnault, il a acheté une entreprise toute petite qui fait ça, il va faire grandir bien entendu. Ça s'appelle French Bloom. French Bloom. Il y a du vin, il y a des arômes, c'est. J'ai fait venir tout le mix marketing qui met dedans en communication, ici et là, tout est fait à Arnault, tout est fait magnifiquement. Puis il y a des collaborateurs de grande qualité, et il est un mieux pro-lui et bravoi. D'un autre question, est-ce que vous avez. Qui est pardon, qui est la prochaine personne que le devrais intervuer? Il y a des germes qui se l'a sortent de panterruvés. Et surtout, j'y sais moi qui l'envoie, qui vous adresse. C'est pas. Je ne sais pas. Qui peut marquer quelque chose, oui, qui soit réhétalement, qui soit singulier dans l'enconé, mais bien sûr que j'en connais. Il y a un gars qui ne parlera pas, mais qui est unique, qui est son perne avant lui, qui a pari qu'il y a une entreprise qui l'a construit seul. Pas seul, son perne avant lui-là. Il ne parlera pas non plus. Moi, je ne parlais jamais avant, c'est après. Moi, je suis dans ton pris dépony, j'ai intérêt à faire jouer, tenter de faire mémoriser un peu plus le nom de Bernard Magraix. Vous appeuzez, c'est un moment d'avoir une entreprise qui porte votre nom? J'ai pas pourquoi, ça s'est passé comme ça. On ne sait pas pourquoi. Ça s'appelait William Peter, ça va. Et puis là, j'ai été bien emballée, j'ai dit "Bon, donc". Et là, après, ça a commencé dans taille Magraix, c'est de ceci Magraix, c'était là. Puis, j'ai devenu Bernard Magraix, grand vignoble, voilà. C'est tout. J'ai des avantages, des entreprises éponimes, c'est des avantages, j'ai un commune, on ne faut pas. A ce temps-là, je vois pas, mais quelque chose qui peut vraiment intéresser vraiment les gens, on va vous dire. Si ça vous revient. Oui, non, mais oui. Ça va avec plaisir. Non, non, mais. Ça me. Son problème. Et bien entendu, merci beaucoup, monsieur Malay, pour. Merci, elle venait sur deux fois. Pour le temps que vous avez passé avec moi, ça me prime dix, c'était vraiment un plaisir. Pour les personnes qui nous écoutent, si cet intimeux vous a plu, mais n'oubliez pas de la partager autour de vous. Faites la connaître au moins deux personnes autour de vous. Monsieur Malay, on peut encore m'en s'y. A plaisir, merci. Et bonne chance à la vie, surtout. Merci. C'est ça qui est essentiel. Bonne chance. Ah, c'est la chercher, la chance. Il vient de toujours.
Podcast Summary
Key Points:
Bernard Magré est né à Bordeaux, a été renvoyé de l'école à 13 ans et a obtenu un CAP de menuisier.
Il a lancé des marques de spiritueux (porto, whisky, vin de Bordeaux) en France dans les années 1960-70, construisant des marques fortes comme William Peel et Malzanc.
Il a vendu son groupe de spiritueux en 2004 pour acheter des grands crus classés à Bordeaux, notamment Château Pape Clément.
Il souligne l'importance des marques dans le vin pour rassurer le consommateur, face à l'anxiété d'achat.
Il a tenté de s'étendre à l'étranger (9 pays), mais a sous-estimé la concurrence locale.
Summary:
Bernard Magré raconte son parcours, marqué par une enfance difficile : renvoyé de l'école à 13 ans en raison de mauvaises notes, il obtient un CAP de menuisier dans un centre d'apprentissage à la frontière espagnole. Après divers petits boulots, il entre dans le négoce de spiritueux à 21 ans en créant une petite entreprise d'importation de porto. Il lance sa marque "Terce", qui devient la seconde en France derrière Porto Cruz.
Un voyage gratuit aux États-Unis dans les années 1960 lui permet de rencontrer des acteurs clés de la grande distribution, comme Marcel Fournié de Carrefour, ce qui lance sa carrière. Il crée ensuite la marque de whisky William Peel, numéro un en France, puis Malzanc, un vin de Bordeaux également leader en grandes surfaces. En 2004, il vend son groupe de spiritueux dans de bonnes conditions et acquiert des grands crus classés à Bordeaux, comme Pape Clément.
Il insiste sur l'importance des marques dans le vin pour réduire l'anxiété du consommateur, car une marque reconnue inspire confiance. Il a tenté de s'internationaliser dans neuf pays, mais admet avoir sous-estimé la force des concurrents locaux, une erreur qu'il reconnaît. Son moteur reste la volonté de prouver sa valeur après l'injustice subie dans son enfance.
FAQs
Bernard Magré est un entrepreneur bordelais né à Bordeaux, qui a commencé à 13 ans dans un centre d'apprentissage pour un CAP de surdebois. Il a ensuite créé des marques de spiritueux comme le porto 'Terce' et le whisky 'William Pill', avant de vendre son groupe en 2004 pour acheter des grands crus classés à Bordeaux.
Il a trouvé un partenaire au Portugal, Manuel da Silva Raich, qui lui a offert un crédit de 180 jours pour la matière première. Cela lui a permis de vendre son porto aux hypermarchés sans besoin de fonds de roulement, et le succès a été rapide grâce à un bon packaging, une qualité convenable et un prix adapté.
Il explique que les marques connues inspirent confiance aux consommateurs et augmentent le rendement en linéaire pour les distributeurs. Le vin étant devenu un produit de statut, une marque forte réduit l'anxiété d'achat et assure que la bouteille soit mise en valeur.
Il a principalement ciblé le marché français avec une équipe commerciale interne, car il n'avait pas les moyens de couvrir plusieurs pays. Il a utilisé des crédits fournisseurs pour financer sa croissance et a réinvesti les bénéfices pour lancer de nouvelles marques.
Il a vendu à de très bonnes conditions, car les marques avaient de la valeur et pouvaient être étendues à d'autres produits comme les vins sans alcool. Cela lui a permis d'acheter des grands crus classés à Bordeaux, un nouveau défi.
Il a utilisé l'argent de la vente de son groupe et le soutien de banques qui lui faisaient confiance. Il voulait être le seul à posséder quatre grands crus classés à Bordeaux et à produire le plus grand volume de ces vins.
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