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#93 - INTESTIN IRRITABLE : Les 3 erreurs qui AGGRAVENT vos symptômes [Pr Duboc]

89m 5s

#93 - INTESTIN IRRITABLE : Les 3 erreurs qui AGGRAVENT vos symptômes [Pr Duboc]

La transcription aborde le syndrome de l'intestin irritable (SII) sous un angle critique et éducatif. Elle souligne d'abord que le SII est un diagnostic basé sur deux critères : des douleurs abdominales associées à des troubles du transit, touchant une part significative de la population. L'accent est mis sur le caractère multifactoriel et hétérogène de la maladie : les mêmes symptômes peuvent provenir de causes diverses (motricité, microbiote, sensibilité viscérale), ce qui rend les conseils génériques souvent inefficaces, voire néfastes. Un point crucial est la pauvreté des signaux sensoriels émis par l'intestin, conduisant les patients à des interprétations erronées de leurs symptômes et à des régimes alimentaires restrictifs excessifs et parfois injustifiés. Le discours met en garde contre le diagnostic trop rapide de SII, qui peut faire passer à côté d'autres pathologies, et insiste sur le rôle du gastro-entérologue pour affiner le diagnostic par sous-groupes. Enfin, la dimension humaine est centrale : la souffrance, l'impact social majeur (évitement des sorties, anxiété) et le sentiment d'incompréhension des patients sont décrits comme des aspects essentiels à prendre en charge, parfois avec des solutions simples qui améliorent considérablement la qualité de vie.

Transcription

19044 Words, 103964 Characters

French
Personne nous a appris à manger, personne nous a préféré faire faire qu'à non plus. Quand on va passer son bac, la moitié à la diarrer, et l'autre moitié est constipée, tout le monde a mal au ventre. Et c'est un côté humiliant qui est érifiant, parce que nous s'éminous les docteurs à mettre les tickets, il est stressé ses noythètes, c'est pour les psychiatres, et ça c'est le boulot du gastronterre-legu. Le boulot s'est écouté. Quelque chose qui devrait pas faire mal, comme quand tu m'as tapoté la main avec ton doigt, se met à faire mal. Donc c'est tout. Nautique travail, c'est ton lieu de vie, c'est à toi, et en fait ça déconne et tu comprends pas pourquoi. Deuxième mythe, est-ce qu'on parlerait pas un peu du gluten, c'est un nombre de l'intestin véritable? Il est en cause, ou il est pas en cause? Fait tout à fait. Jean-Mémar, le cibo, j'en ai vraiment marre, il y a trop de gens qui se font pompé du fric. Avec des tests à la con. Les malades s'embarquent tout seul dans une mauvaise direction. Il y a des positions très clairement qui sont vicieuses, je le mets sous psyllium, une celle par jour boulé, un seul petit épisode de fuite, tu es changé sa vie, le lactose. Est-ce qu'il est en cause en le syndrome de l'intestin irritable? Alors ça, c'est un excellent point. Et c'est un énorme problème. T'es une bactérité, en train de te valader, tranquille, pénare, t'as bien mangé quand t'étais petit, t'es bien dans forme, et t'as la taille dans une prison de haute sécurité, qui est l'écosystème gestif, où tu vas avoir pour toi à peu près 25 cm carré, d'espace pour survivre, en beau, à la fin du film. Il a niqué tout le monde, il a tout pété, il a gagné, mais putain il a mal partout, il a mal partout, il en a pris plein la gueule, il s'est édicoule, etc. Ouais, super, il est de boubée, mais ça s'est stop. Bon, ça n'a pas louqué, d'un concert du colonique. Quelles sont les symptômes de l'intestin irritable? Alors déjà, il faut se rappeler un truc. C'est que la définition d'intestin irritable, c'est deux symptômes, c'est la diarrer, la concipation, donc le trouble du transit associé à une douleur abdominal. Et dans cet énorme fourtou, en fait, si tu considères juste ça, tu mets 10 à 5 % sur les études de la population mondiale dans cette case. Et tout le boulot, c'est que sur ces deux symptômes, dont les gens vont se plunder, c'est d'aller chercher si tu veux les cases. C'est-à-dire, en fait, tel malade, il a tel cause d'intestin irritable. Il y a une parallémentaire, il y a une part de post-infectieux, il y a une diarrer, et en fait, tout le monde a raté. Et finalement, plus je travaille, plus le vrai intestin irritable, c'est-à-dire des gens qu'on. Ben, douleur abdominal, plus un truc du transit, et bien, en fait, j'arrive à les mettre dans une sous-case et enlever cette étiquette qui peut parfois être vécue comme un truc. C'est collé sur la tête. Souvent, les malades arrivent au conçu de gènes, testés irritables, et il ne repart pas avec forcément le même diagnostic. Parce que juste on a été passé longtemps, passé du temps à parler, à aller chercher la petite bête dans les coins, qui va orienter vers le mécanisme. Et en fait, des malades qui l'ont sage, on n'est pas tant que ça, sans savoir d'où ça vient. Donc, si hyper intéressant, ça veut dire que si on a un troublu transit et des doulards abdominaules, on a forcément un syndrome de l'intestin irritable. Non, c'est bien ce que tu viens de dire, parce que sinon, il y aurait beaucoup de monde. Exactement. Et l'autre chose que j'ai compris, j'ai compris, j'ai eu hyper intéressant dans ce que tu viens de dire, c'est que au centre ce syndrome de l'intestin irritable, les gens n'ont pas ces symptômes-là pour la même raison. Exactement. Donc, c'est comme si quel exemple je peux trouver. Tout, c'est là tout. On peut avoir malade. Alors, le dos, je te l'avais dit quand on avait préparé la vidéo. C'est une fille énormément pensée, mais effectivement, on peut tousser parce qu'on a un chat dans la gorge, parce qu'on a des reflus au niveau de l'estomac, parce qu'on a une pneumonie, etc. Et là, c'est exactement la même chose. Parce qu'on a un concert du poumon. Et donc, c'est d'autres déclégions en mal-hobie, de maintenant, on a la cancerrophobie et un peu partout si tu veux. Donc, tout le boulot, c'est de faire les examens au bon moment, être, ça dépend pas mal de l'âge, genre de choses, plus tu vies, plus t'as de chance d'avoir. Des maladies qu'on a envie, en tout cas, déliminer avant de mettre l'étiquette. Parce que ça va beaucoup trop vite, des fois, de mettre l'étiquette chez des patients jeunes, notamment. Voilà, je ne fais pas les ondescopies, vous êtes trop jeunes. Parce que, statistiquement, il y a très peu de chance qu'on trouve quelque chose. Et exactement, ou par, en fait, c'est-à-dire que le travail délicat du gastronatérologque c'est de poser l'indication pour dire, en fait, c'est ultratifique. Donc, il n'y a pas forcément besoin de faire les examens. Et moi, les patients, les qui je fais pas d'examen, c'est des gens qui bouvent n'importe quoi. Et personne nous a appris à manger. Personne, non? Voilà, personne nous a préféré caca, non plus. Ça, j'ai pas envie de le dire. Tu vois, nous avons mis sur un pont, nous a dit voilà des bruits tois. Il y a eu un résultat, moment, et t'es contente. Et puis, après, à ton temps, c'est pas. Il n'y a pas trop intéressé. Je pense, non? C'est-à-dire que. C'est-à-dire que. C'est peut-être un peu tabou, etc. En fait, ça paraît complètement dingue, ce que je viens de dire. A prendre, à faire caca, à mes chers mes malades constipées. C'est un truc. Les positions vicieuses, les gens qui poussent n'importe comment depuis l'enfant, c'est à dire qu'en fait, les gamins, c'est souple, voilà, ça finit par sortir, et maman est content, parce qu'elle a la récompense. Mais je vois des trucs à l'âge adultes ou des gens fondent, en fait, n'importe quoi. Donc, dans cette vidéo, on va apprendre à faire caca. Si tu veux. On va. On va. On va. On part en temps? Si tu veux. Ok, d'accord. On fera un TP, mais on restera très théorique. On va rester un peu théorique, mais on décrire à quand même. Non, mais hyper important. On va apprendre à faire caca. On va également essayer de sous-grouper, d'expliquer un petit peu les différentes causes de syndrome de l'intestin irritable, parce que tu l'as dit. Et déjà, moi, je trouve ça passionnant, parce que sur les réseaux sociaux, on voit plein de trucs. Si vous avez un syndrome de l'intestin irritable, faites ça. Déjà, suivant la cause, le conseil sera bon, où il sera mauvais. Alors, peut-être que tu nous liras, des fois, il est tout le temps mauvais. En tout cas, tu nous diras ce que toi, tu recommandes à tes patients. Donc, j'ai 1000 questions. On est parti. Je te propose d'avoir de te présenter, Henri. Alors, moi, je vais professeur, Henri DuBock. Je suis gastronatologue, à le peut-être le Wimorié, à la PHP. Et à l'université, parisité, mon topique, c'est mes patients. C'est l'intestin irritable en partie. C'est tous les troupes fonctionnées, des gestifs, des gens ont des symptômes. Les collègues me les envoie, ils ne savent pas comment faire. Voilà, c'est un peu ça, le boulot. Donc, si on reprend la base, c'est un peu. C'est quoi l'intestin irritable? Moi, je vois qu'il y a différents noms. Est-ce que c'est la même chose? Colom irritable, colopathy fonctionnelle. Est-ce que ces démo qui sont interchangeables et explique-nous un petit peu ce qui se passe au niveau de notre intestin quand on a un intestin irritable? Alors globalement, t'as aussi le trou de fonctionner intestinal. En gros, c'est, il n'y a pas de lesions. Il n'y a pas de maladie visible. Et puis, ça fait mal. Il transitait modifier. Et tu te retrouves avec cette association. C'est un peu ça. Et alors, l'affision pathologie de ça, d'où ça vient, en fait, elle est multifactorial. Et alors, quand les gens et le docteur qui dit ça, quand ils dit c'est multifactorial, ils te fait passer un message, c'est un supportable. Alors, ben, en fait, en tant que patience, c'est dur à retenir, à entendre. Et bien, justement, c'est pour ça que j'en brille toujours sur un autre truc en disant, ça veut dire qu'on sait. On sait de quoi on parle mais pas complètement. Et en tout cas, on s'y intéresse. C'est-à-dire que tu trouves t'as un peu la règle des 30 % d'entre 30 % tu vas trouver un prême du stémunitaire, un prême du microbiote, un prême de si, de machin, des acides bilières, de carréviter un intestinal. Tu as le risque des patients face des fixettes sur. ils ont vu un truc. Donc, et voilà, j'ai un intestin pour eux, donc t'entends des conneries cosmiques de ce genre-là avec des gens où leur a mis ça dans la tête. Mais au milieu, il y a du vrai scientifique, pas forcément applicable en pratique clinique. Et donc, les différentes cases que t'as dans différentes causes de la testinéritable, tu vois ce qu'on appelle le troube moteur. Donc, le intestin qui se contracte pas forcément très très bien, trop vie, pas assez vite. C'est comme ça que tu as fait. - C'est comme l'intestin qui se contracte. - Ah bah, l'intestin, ça, il y a un creux, il y a un intestin. L'intestin, on peut parler de deuxième cerveau ou pas? - Allez. On va essayer de parler de ça et après, on reprendra sur pourquoi il y a un problème au niveau de l'intestin, possiblement. - Alors, l'intestin, je viens. T'es au courant de ce que tu manges ici. Et puis t'es au courant, quand ça sort. Et puis, tant en temps, ça bloque là. Tu vois, donc t'as vaguement assigné à l'eau, ou tu es bon un verre d'eau pour que ça passe, mais t'as un signal assez faible. Tu vois, c'est pas hyper discriminant. Quand t'as un truc coincé, tu peux pas dire si tu peux le dire du poulet, le tomate du pain, alors que ça au bout du doigt, tu peux le dire. Parce que ça, c'est très. Ça, je vois, je sais que c'est du bois juste en touchant la table, la danse, c'est très très pauvre, le rendu d'information. Et les gens essaient d'interpréter leur symptôme, quand t'as trop mangé au site au courant, mais globalement, la digestion, t'es incapable de me dire, que c'était que t'as mangé ce matin, au petit déjeuner. - Ce matin, j'ai mangé des flocons d'avoie avec des fruits rouges et des frohages blancs. - C'est plutôt pas mal. Oui, ce qui sont là. - Il doit être dans mon estomac à peu près, parce que on a enregistré avec une collègue à toi, qui nous a dit que ça pouvait rester de 20 minutes pour des liquides à 4,5 heures pour des solides. Donc, à juste dire, non? - Ouais, 4,5 heures, c'est beaucoup. - Je pense que ça dépend si il y a de la graisse et c'est quelque chose qui doit avoir à l'entir, non, peut-être? - Oui, non, mais globalement, 10 à 4 heures, t'as complètement fédé, t'as complètement fédé, les liquides largement et des solides, dans tout cas. Donc là, il devait être quelque part, début de ton grail. Tu le sens? Tu sais où ils sont? - Bien sûr que non. - Bah voilà, et bien ça, alors que si t'as un moindre truc qui se balade sur ton bras, tu sais. Et il est là le problème de DM-SARVO, c'est que c'est pas parce que tu as plein de neurones. Si il y a plein de neurones en tubergestifs, ils vont réguler la sécrétion, parce que ça s'écrète, il y a du mucleus, ça n'a rien. Ils vont réguler la mautricité localement, donc la capacité de l'intestin a balancer les aliments à aller faire progresser le nom du tubergestif. Mais pour penser, pour donner des infos, c'est un organe débile. Mais alors, complètement débile. Et je dis toujours cette image, les patients éviènent avec des grands montraques. Moi-même, j'ai prononcé en congrès l'intestin d'un deuxième cerveau, il y a plein de neurones, etc. En fait, essayez de remplir votre feuille des impôts avec votre intestin si vous y arrivez, vous m'envoyez un mail. Tu vois? Donc le premier des trucs à avoir compris, c'est que c'est pas un copain, en fait, dans la façon dont ils parlent. L'intestin, il s'exprime de façon très pauvre. Et si on prend l'exemple du balonnement, qui est très fréquent dans l'intestin irritable, un jour, je suis sûr, faut que moi ça m'est arrivé, j'ai été aux toilettes, ou pas d'ailleurs, j'ai lâché ce qu'on appelle un vent. Voilà, mais voilà, et je me sentais balonnés, je me suis senti mieux derrière. Donc la simulation immédiate, c'est dès que j'ai une sensation de balonnement, parce qu'il y a du gaz, qui est un truc qui est complètement fou, en fait. On sait que cette sensation de tension, etc., C'est un peu correspondre à plein d'autres choses que du gaz. Tu as adjudiqué d'un problème de sensibilité, où en fait il va donner un signal d'ouvrir ou de tension pour rien, ou en réaction à un aliment un peu en particulier, qui est toujours difficile à identifier pour le patient, parce que des fois ça le fait, des fois ça le fait pas. Et donc essayer d'interpréter les sensations du ventre, c'est un truc très, très compliqué et qu'il faut pas trop faire. - Ça c'est. - C'est un croire, parce que tu viens de dire, c'est-à-dire qu'en fait tu dis qu'il ne faut pas tellement prêter d'attention à ce qu'on ressent au niveau de notre ventre, que ça soit au niveau douleur, au niveau bruit, au niveau sensation, etc. - Alors, si il faut y prêter de l'attention, parce que ça pète le symptôme de cipe, parce que c'est de la saufrance aussi, et le premier qui doit y passer de l'attention de ce que tu fais, - Mais en fait, il ne faut pas tellement l'interpréter personnellement. - C'est ça. - C'est exactement ça. C'est-à-dire, essayer de comprendre les gens qui te font un descriptif, - Là, il y a un truc s'abrut, s'achauf là, pis ça passe un truc non, il n'y a rien du tout. Mais il faut leur donner les clés, parce que c'est encore. Et c'est insupportable. C'est encore, c'est ton outil de travail, c'est ton lieu de vie, c'est à toi, et en fait, ça déconne, et tu comprends pas pourquoi. Et je prends souvent l'exemploi, pour donner des clés aux patients de ce qui se passe après manger. Ce qui se passe après manger, c'est que tu as souvent ce qu'on appelle le réflexe gastro-colyx, c'est-à-dire l'estomac, il y a les babettes, il dit "Bah, ça s'est rempli". Elle m'est faite de la place. Donc, il t'envoie, il t'envoie aux toilettes. Mais tu veux qu'on en vit d'aller aux toilettes à chaque repas? Oui, alors pas chez tout le monde, il y a eu retois, mais c'est absolument pas normal. Mais c'est un réflexe de tout bête de dire "je augmente le volume en haut", dans les stommats, les aillements viennent d'arrivée, "Bah, vous êtes gentil, vous faites la vie dans Jean-Barre". Et en fait, ce qui se passe, c'est que tu es evacue des alliments qui ne sont pas du tout ce que tu viens de manger, et qui date de y avoir plusieurs heures. C'est-à-dire, enfin plusieurs jours, mais c'est-à-dire que moi, j'ai un temps de transit, si on devait mesurer mon temps de transit de colis, que vous le tiens, on serait sur 70, 80 heures, le temps de transit du colon, parce que toi, tu vas digérer. Tu vas mettre 6, 8 heures à absorber les nutriments. Donc, ça c'est ton énergie, tes calories, et puis, calcul tout bête 3, 8, 24, 24 heures, tu vas s'affêter 3 repas, à peu de choses près, à l'image. Mais après, il faut fabriquer la celle. Il y a un truc qui est très précieux à l'intérieur de ton attestin, c'est l'eau. L'eau, c'est une ressource, si tu veux, dans la nature, qui est censée être, qui est pas censée, c'est le coulet du robinet. Tu vois, donc le système est très bien fait, et le colon, on va avoir arrivé une masse de déchets qui libare bottes dans du liquide, dans de ses com, et il va devoir tout réaspirer. Et ça lui prend du temps. Et en fait, quand tu meurs le temps de transit avec des péléss des granules, ça prend vachementant. Est-ce que tu te souviens de ce que tu as mangé, il y a 70 heures? Non. Ouais, personne. Ma question préférée des patients, c'est qu'est-ce que vous avez. D'abord, ils arrivent une disgemange de tout, OK? On va en parler. Et puis ensuite, ils ont dit qu'est-ce que vous avez mangé hier soir? Ils disent "Hah, bon, pour vous, hier soir, d'aveur, hein." Et puis en fait, mon message, c'est que. T'as l'impression que. T'as certains aliments qui t'envoient aux toilettes plus que d'autres. Alors, ça peut être vrai, c'est-à-dire qu'il y a certains aliments qui font vraiment donner la diarrêne à tes gens. Mais, quelquefois, c'est le réflexe gastro-colycle. On se le dit tout à l'heure. On mange le système digestif, faire de la place pour accueillir le nouveau repas. On fait du vide. Exactement. Et puis, des fois, tu vas manger ce même aliments qui ne va pas forcément te faire mal au ventre. Des fois, tu vas avoir le transit qui va être à l'antique, je sais pas pourquoi. Et en gros, tu peux pas présager de ce que ce sera. Et ça rend les gens fou. Ça rend les gens fou, parce qu'ils sont en souffrance. Ils sont en train de faire un truc, ils ne savent pas si ça va leur tomber dessus, d'avoir envie de y aller au-propage. En fait, ils veulent chercher des solutions à travers cette interprétation, parce qu'ils veulent essayer de se dire, "là, j'ai mangé ça, ça a entraîné ça." Et donc, la prochaine fois, je vais éviter de remanger ça pour éviter d'avoir de nouveau cette douleur. Si on parle de patients, moi, j'ai souvent des patients, on parle du patient qui a un éliminé des diagnostic graves, etc. Et il se dit, "le patient", je mange ça, j'ai remarqué que. Donc, j'en mange plus. Et je vois arriver des patients avec des régimes mais restructives complètement dingues, en fait. Ils n'ont pas de ça, ils ont vu, ils ont lu, ça, comme connerie, il y a la voisine qui a mis son aide dans, qui a dit, "Eh, ma fille, depuis qu'elle mange ça, ça va aimer." Et aussi, je vois des gens qui ne bouffent rien, quoi. Ils sont carrémentés en vitamine. Donc là, on refait toute l'enquête d'y ététiques, et puis on s'aperçoit qu'en fait, c'était pas du tout les aliments qui suspectaient qu'ils leur faisaient mal. Et parce qu'on a trop vite fait l'association entre un jour j'ai eu mal, parce que j'ai mangé ça, et cette association, attention, peut aussi être vrai. Et ça, c'est le boulot du gastronatére logo. Et le boulot s'est décoûté. Et le truc qui me frustre le plus dans mon boulot, c'est de voir des gens qui, il y a 10 ans, on veut un gastro, et qui leur a dit, "Bauqu'au trop vieille école, achetez vos achats." Vous êtes stressés. On dit quand même pas vraiment ça, si. J'ai des trucs qui sont d'une violence et qui sont ultra humiliens. Des patients qui ont ce que j'appelle le syndrome de recherche des toilettes, ils sont tellement mal, ils ont des telles imperosités qui ne font pas de trajet, si ils n'ont pas des shots sur le chemin. - Il y a des applications qui existent. - Ou sont les toilettes. Je ne sais plus, ça a changé, c'est celle que je conseille aux patients. Et en fait, il y a des gens qui vont plus au resto, qui ont une restriction sociale, absolument monstrueuse pour ça. Et quand vous prenez un truc comme ça dans la tranche, alors que vous n'avez pas pu aller d'inieques vos potes, que vous allez le payer, d'inie de noël, que vous allez dix fois que vous allez pas amourir, comme vous avez l'impression de pas être prêts aux sérieux. Il faut faire vraiment la différence entre eux, de pas avoir de maladies graves et la souffrance. Et la souffrance se mesure, et moi, je la mesure de plus en plus dans mes questions sur le retentissement social de la maladie, sur ce que vous privez de faire des choses. Et ça, c'est une dimension qui peut être gigantesque, qui peut se corriger extrêmement bien, en plus, avec des trucs très simples. Pour ça, que des fois, quand j'arrive, je ne suis, je n'arrive pas toujours, faut pas croire. Alors, je vois les patients souvent, plusieurs fois, je vais chercher ce que j'appelle les points de qualité de vie petit à petit. Mais quand tu y arrives, ben, t'as une statue du petit mini du boque, un prix m'en 3D sur la cheminée, quoi. Et je blague à moitié. On va essayer d'imprimer plein de mini du boque chez tous les gens qui nous regardent. Je te propose, on ressentra un peu sur l'intestin. Du coup, il se passe quoi au niveau de l'intestin, ce que tu nous disais, quand une personne a potentiellement un syndrome de l'intestin irritable. Il y a un des facteurs des clochons qui vont le faire bouger trop vite, ou pas assez. Le premier, c'est le stress. Le stress, c'est un mot qui est complètement galvidé. Le stress de la charge mentale d'avoir deux enfants, être une femme, chef d'entreprise, je vois ça tout le temps courir partout, c'est pas le même stress que, suive, il y a l'école, que de voir sa mère, que ma chambre, que le stress de l'ultrace de stress de réanimation, le stress avait pu rien dire. Et il y a les stress égues, les stress réguliers, les stress chroniques. Les stress usant. Et quand je prononce le mot stress, tout de suite, je vois le malin qui me regarde et qui me dit "Vas-moi coller les tickets de ma boule stressé." Et le premier truc que je leur dis. Que vous soyez un hamster, un rat, un cheval, une souris moins humain, le stress, ça va avoir un conséquent sur votre transit, c'est physiologique. Quand on va passer son bac, la moitié a la diarrêt, l'autre moitié est constipée, tout le monde a mal au ventre. Il y a juste un ou deux en merdors dans un coin qui sont là, c'est qu'il y a rien. Ah, ça va, c'est cool! Bien tout libéré, je gère. Ça a bien se passer, je compte en bien tout libéré, que personne peut libérer et que tout le monde a envie d'être anglais. Mais la vraie vie pour tout le monde, c'est que le stress, c'est comme ça. Et ma question d'après, c'est, est-ce que vous passez votre bac tous les jours? Et alors, il y en a pour eux, passer leur bac tous les jours, leur charge mentale, etc. C'est normal, c'est leur vie, ce sont construits comme ça. Il y a énormément dans le stress chronique. Deux gens qui ont subi des sévices, c'est que tu vois, harcèlement, violence, harcèlement, certainement scolaires, violence, tu vois des viols. Enfin, je vois des horaires en fait, qui sont des questions, qui sont pas assez soulevées, pas assez demandées. Alors quand on a quelqu'un qui s'est construit qu'il y a un métier, tu vois qu'il y a un machin, et qu'on ne soupçonne pas, en fait, quand on creuse, on a des surprises absolument terrifiants des fois, de gens qui sont passés par des choses une imaginable. Et ce stress, et en tout cas, cette manifestation, parle d'un testin du stress, elle est normale, et il faut juste ensuite discuter avec le patient, disons, attendez. J'ai pas dit que c'était ça, mais on va voir chez vous si c'est un axe de travail ou pas. Et c'est pour ça que je prends 45 minutes de consulte. Donc le stress, c'est quelque chose de majeur. Les aliments n'en parlent pas. Alors, il y a un premier cluster, c'est qu'est-ce que vous mangez? Ok, quand j'ai entendu en consulte, et j'ai un petit moment d'émotion. Le corps d'ombreux, c'est des légumes. Voilà. Et en fait, quand on prend le temps de poser la question, qu'est-ce que vous mangez? Crozé, parce que par les gens disent, je mange de tout. Le dîner dur pas, c'est toujours un cel. Le dîner de la veille, c'est toujours à bâger. J'ai mangé, je me mangez à la veille. Maintenant, c'est vrai que hier, je ne mangez pas à te guetchups, parce que je t'ai pressé. Voilà, le format, j'ai un bon moment. Et les légumes verts, finalement, parce que au début, tout le monde a. J'ai l'impression qu'il bouffe tous des récours trois fois par jour et de la salade, je veux. En fait, tu vois bien que la part en fibre est pas bonne. Mais c'est vraiment incroyable pour le système d'digestif et pour l'intestin de manger des légumes? En fait, c'est comme ça. C'est-à-dire que nous, on est des homo sapiens. Si nous avions fait cette interview il y a 2000 ans, allez, 4 millions. On serait probablement à poil. En espèce de slip tarant, je sais pas où ils ont été les coutumes, ça devait dépendre de la tribu, un porte. Et qu'est-ce qu'on aurait bouffé le matin? Peut-être un peu de mammoute si on avait du bol, si tu veux. Mais sinon on aurait bouffé des racines et des légumes, quoi. Et pas tu cre, quasiment 0 sucre. Donc en fait, on est fait pour manger ça. C'est comme ça. Et tu le vois immédiatement, j'ai plein de patients quand je vais vers le repas éléfiement qui sont d'origine divers dans le monde. J'ai beaucoup de patients à un d'eau Pakistanais qui mangeaient dans mes mondes riz, blancs, tu vois, des blancs sauce et il y a culturellement. C'est pas un reproche. C'est juste que culturellement, pas d'emmètre. Et bien c'est terrible. Et ils sont laisons à l'obite, etc. Alors je réintroduis les fibres. On discute, on essaie de trouver la fibre. Parce que quand on a pas mangé les légumes verres de machin quand on est petit, déjà quand on mange quand on est petit on n'a pas forcément envie d'en bouffer adulte. J'en mange parce que je sais que c'est mon pont en transit. Mais bon voilà, je préfère, je suis un viandard. C'est parce que je préfère. J'aime bien manger des conneries, des sucres et je devrais pas. Et bien on réintroduit des fibres et on voit les faits immédiats. Pourquoi? Est-ce que tu as déjà essayé de pousser du flambit? Vas-y, avec ta main. Qu'est-ce qui va se passer? Il va éclater un peu partout. Il va s'étaler partout. Donc le rentabilité du mouvement, si tu as envie de déplacer comme ça, zéro. Imagine que ton colon, si tu n'as pas donné de squelettes à tes celles, notamment avec des fibres, la bonne texture, bah lui il va pousser sur du flambit. Et dès que tu m'en ai fait tu retextures et tu vas mieux propulser, tu vas former des celles de meilleure qualité. Et tu vas les évacuer plus facilement. Donc dans la part de la constipation, et bien c'est fondamental. Et ça c'est typiquement des manades qui vont faire des billes, vos toilettes, qui vont dire, ils viennent en général pour dire "Ré", ils ont la fausse d'Hierry du constipation. Ils ont un intestin irritable ou ils ont toujours un abdominal. Ils viennent avec une dirée, mais en fait, pendant trois jours ils ne vont pas. Et puis ils basent le quatrième jour et il faut filer le avis de leur Puel. Et donc tu as toutes les économies qui sortent d'un coup et ça commence en général dure, puis liquide, ça les emmère toute la journée et là. Ils sont au travail, ils ont leur vie etc. Et en fait, dès que tu rétablis ces choses toutes simples, donc quelqu'un qui est constipé, il ne va pas faire quelqu'un, par exemple pendant trois jours, quatrième jour quand il va, ça peut être liquide. Et ça, c'est quand même quelqu'un qui est constipé. Parce qu'on a l'image, quand même, de la personne constipée, qui fait des celles ultra assolides. Alors, je répond deux choses. D'abord, oui, ça va être liquide, pourquoi? Parce qu'on prend un tube, tu vois, c'est comme le volcan. C'est à dire que t'as le tout au bout, elle a sorti, t'as la crotte, comme le volcan, pas explosif, mais presque. Donc il va y aller une première fois, il va sortir des billes des celles tout dure, mais derrière, ça s'est accumulé, c'est pas encore tout à fait déshydraté, c'est mal formé, c'est mou, c'est mal texturé, et puis là, bah, c'est à la fois, ça commence pas à faire. Et donc, ils se plainent cette émission fréquente de celles qui n'est en fait la conséquence que d'une constipation. Alors ensuite, la partie deux de ta question, c'était. C'était de comprovoir des celles liquides quand on était constipées, mais ça tu m'as dit oui, tu viens de répondre. Et je disais, bah, qu'on pouvait du coup ne pas faire de celles, qu'après ça sortait le quatrième jour, et je te disais que généralement quand on était constipées, on avait des celles qui étaient solides, c'est ça? Alors, bah oui, bah non, bah oui, bah non. Mais moi, je suis pas constipée, donc tu vois, j'ai une mauvaise. C'est très bien. Alors, je pense que c'est une notion, je me trompe quand c'est une idée reçue assez fréquente. Alors, tu te trompes pas du tout. La définition de la constipation, c'est un enfer, en fait. C'est un enfer. Tous les disants, il y a un homme, un grand colloque qui s'appelle la conférence de Rome, où tous les gens, comme moi, qui font notre testin et un étape, se réunissent et discutent. Bon, bah alors, pendant 10 ans, c'est servi de cette définition. Comment on va. où est-ce que ça a été efficace? Comment on va redéfinir la constipation encore une fois? Moi, ma définition préférée, c'est à constiper qui se dit constiper. Et tu as la constipation liée au transit et la constipation, il y a la sortie. Je m'explique. Tu as déjà pris la voiture? Oui. Le périph? Oui. Bon, ça, c'est la porte de Saint-Ouil. Ça, c'est la porte de lignes. Il est 17h, qui on les met comme ça. Il est 17h, donc ça, ça se passe comment sur le périph? Pas très bien. Ok, on est d'accord. Et ça se passe mal pour deux raisons. Parce que ça n'avance pas. Donc ça, c'est le colon qui propulse pas assez vite. C'est ce qu'on appelle la constipation de transit. Et puis là, porte de lignes encore. La sortie, qui est mal foutue, les bagnailles sont là, ma chins, ça sort pas bien. Et donc ça, c'est la constipation terminale. Et donc, tu as des gens qui ont une vitesse de transit du colon normal, mais qui en fait quand ils poussent, pousse n'importe comment. N'importe comment. Et notamment, le fameux anisme. L'anisme, c'est quoi? C'est un truc quand je commence à amener à expliquer ça aux passions et les examens qu'on va devoir faire pour le démasquil. C'est que en fait quand tu imagine un tube de nantifrice. Tu t'es brosse les dents ce matin où. Oui. Bon, t'as appuyé où sur ton tube de nantifrice? N'importe où, en plein milieu sur moi. Et bien, d'accord. Bon, c'est bien, vous n'avez pas bien. C'est pas bien. On est d'accord. Et puis t'as ouvert le bouchon ou pas? Oui. Bon, ça, c'est bien. Ok, donc imagine que ton rectum appuie pas tout à fait bien. Un peu au milieu ou un peu pas comme il faudrait, avec une désynchronisation, si tu veux de la contraction. Et puis que tu laisses le bouchon fermé. La nuce se ferme. Énormément de passion ou une constipation terminale parce que quand il pousse, il ferme leur anus. Tout à l'heure là, dans une heure à demi quand on aura fini, je vais essayer de sortir. Si il apporte et fermé, je veux avoir du mal. Et c'est un truc, c'est d'une banalité en gastronatéologie, mais pour les gens c'est une imaginable. Mais quand on fait Kaka, la nuce s'ouvre pas automatiquement. Alors déjà, ton anus, moi j'ai l'impression que oui, bon, nouvelle déjà. Et comme la grande majorité des gens, c'est comme ça que ça se passe. Mais c'est pas automatique, tu viens de la faire? Non, c'est pas automatique. Et c'est souvent les mêmes profils de passion. Il ne faut pas se lurer. L'anisme est lié. Il y a des situations statistiques avec les tromats, les tromats dans l'enfance, alors pas que les violes, les horreurs, les trucs, mais la perde d'improche, voilà, on sait que ce qu'on appelle les early adverse events, il y a un lien avec le développement de l'anisme. Ce qui est génial, c'est que ça serait éduque. Il faut des quines, ils perdent spécialisés. Et tu vois, ça, le toit est qu'iné. Et le fait que tu connais ce pas ça, c'est un marqueur que c'est pas assez enseigné. Par exemple, je travaille sur les douleurs de la période de minelle, qui sont simplement du brouhormus culture. C'est pas assez enseigné, parce que c'est très fréquent. L'anisme, c'est super fréquent. Et c'est des gens qui sont dans une érance, j'aime être, qui m'a consulté d'un pays étranger. On a fait l'examen, donc la magnumétrie, on mesure le, on met un petit ballon dans l'air des gens, super sexy, super fun, génial, l'examen, tu vois. Mais informatif, c'est absolument incroyable, on demande des gens, vous soyez. - explique-nous justement l'examen, parce que là, je comprends pas. - Alors, un premier étape, c'est mettre en confiance et raconter ce qu'on fabrique, parce que c'est la première étape, il faut mesurer la dynamique des faits cathoires. Voilà. Et en gros, qui est un truc hyper organisé, la physiologie de la défaication, c'est insouptionné, parce que quand ça marche, personne se doute que ça existe, tu vois. Et donc tu mets une sonne avec un petit ballon à l'air, tu gonfes, tu n'en t'il est j'enceante, sans pas, parce que on parle à l'usse. - Exactement. Et puis on voit, si l'anus est hyper contractile, on n'arrive pas à se relâcher, il faut faire des efforts de pousser au patient. Et au moins il pousse, ben, si on fait des efforts de pousser, il pousse, comme ça, il ferme ton diagnostic, tu là en fait, alors tu as différentes classes. Voilà. Et ce que j'ai mis là, c'est que ça serait éduque. Donc avant ce grand basseur de l'intestin irritable, où on dit, il a malovante, il passe 15 heures sur les chutes, parce que il discrôle sur Instagram. Voilà, il ne faut pas coller les étiquettes trop vite si on ne connaît pas les bases de comment ça fonctionne. Et ce qui m'énerve le plus, moi c'est quand les patients ont eu des vexations et qui se sont pris des scudes par des docteurs comme quand je, enfin tu vois, que j'ai évoqué tout à l'heure, et qui passe 10 ans avec leur symptôme en disant, c'est comme ça, voilà, et j'ai repart voir un docteur parce que franchement là, et qu'en fait tu décortiques et tu trouves les choses. Encore une fois, tu ne les trouves pas à chaque fois, et puis je ne peux pas en parler des heures. Mais si on sait passer, et bien, et si on ne fait pas, si on ne cherche pas, on ne fait pas le taf. Donc on a dit, c'est un nombre de l'intestin irritable, c'est des troubles du transit, des arrêts ou constipation, des douleurs abdominales. Comment toi, tu diagnostiques ça chez tes patients parce que tu nous as dit, c'est pas l'intégralité des gens qui ont ces deux symptômes. Donc comment tu fais le tri quand tu as des patients qui arrivent? Premièrement, en général, je vois des patients, je vois jamais des patients en première consulte. Très rarement, ils ont vu mes collègues qui ont bossé, qui ont fait la plus de sang, qu'on fait des endoscopies, etc, qui ont éliminé les trucs graves. Deuxièmement, je vois aussi des malades à la phase initiale, et donc je me pose ces questions là, et si il faut, je fais des examens. Et puis après, je vais essayer de categoriser une compression. Parce qu'on a peur de, est-ce qu'il y a un cancer? Est-ce qu'il y a des choses comme ça? Et on a parlé au début. Est-ce qu'elle me dit de gros? Une rectocrolité morragique? Donc les gros red flags, c'est toujours les mêmes, c'est ce qui a du sang. Est-ce qu'il y a. Est-ce que. Dans le sel? Ouais. Ça, c'est grave. Bah ça, c'est un symptôme, c'est un red flag. Ça, on va avoir son médecin. Alors, si tu as chez une femme de 20 ans constipée et qu'il y a poussé comme une tarée pendant une heure, une émission de sang, bon, c'est très probablement un céniment d'y canalère, donc du canal à l'analyme, et morueille de fissure, ce que tu veux. Et donc ça, c'est n'y autre. C'est d'une femme, mais ça peut être un garçon? Alors oui, c'est plus souvent les femmes, c'est vrai. Et on peut y revenir aussi sur l'association, violence, etc. Parce que c'est tout simplement tout bête, mais pourquoi je vois plus de femmes aussi en consultation? Parce que j'ai commencé à réaliser qu'elles étaient beaucoup plus plus ce victime de violence et ce genre de travail. de choses, donc il faut jamais non plus perdre sa vue, mais de toute façon, c'est vrai que physiologiquement, il y a un temps de transit du colon qu'est un peu plus long chez la femme. Donc c'est aussi une tendance physiologique. Bref. Mais là c'est le tableau caricatural où, ben là, bon bah, sincèrement qu'à l'énergie, je vais pas me jeter dessus et que la colo pourrait liminer un cancer. Les quelques bouts globalement à la fin, si tu veux des celles, en revanche, ce qu'on aime pas, c'est le sang qui est mélangé au sel. Ce veut dire que le sang a été produit au dessus de la sortie, exacée en pacté, etc. L'amégrisement, le symptôme brutal, évidemment, surtout après 50 ans. Donc symptôme brutal, c'est le symptôme qui apparaît brutalement? Oui. Parce que souvent, un autestin irritable, ça fait longtemps que ça dure. Et il n'y a pas longtemps une passion de que je suis, bah, pour un autestin irritable de superpète, ça se pose d'ailleurs assez bien, mais je comprends pas la si bizarre, je constipai ma chambre, etc. Bon, ça n'a pas louqué. Ça ne va rien à faire dans le décor, parce que je ne la connais depuis longtemps, bah, il avait un cancer du colon. C'est pas parce qu'on a un testin irritable, qu'on est plus ou moins un risque de fin un cancer du colon, il faut jamais oublier de surveiller nos malades. Comment le ferait pour un malade de standard? De surveillance, etc. Donc tu as. Je vais catégriser mon passion. D'abord, je veux voir s'il n'y a pas plusieurs types de dollars de l'unal. Je vais chercher les trucs évident. C'est un malade, il me dit, "Ah, j'ai fait une cascopeie, j'étais complètement vinaigé, pendant 4 jours c'était le bonheur. Bon, en fait on va traiter la anticipation et vous en avez pas mal au ventre, quoi." Et stop. Ensuite, est-ce que vous aimez la prême manger? Que c'est quel type de douleur? Est-ce que c'est plutôt. Est-ce que vous avez des brûlures? Parce que les gens mélangent comme le loin formation est pauvre. Tu vois, comme ce que va te renvoyer, le signal est de mauvaise qualité, le passion, il lui montre son ventre. Parce que suivant si c'est en haut au milieu ou en bas, ce n'est pas le même niveau du système digestif, et toi t'entir pas les mêmes conclusions? Alors, plus ou moins, mais globalement oui, il y a des signes qui sont assez fort à gauche. La douleur qui est soulagée à gauche par la défication, c'est du colon sigme hide. Tu vois? Parce que c'est la partie terminale du système digestif, donc à priori, c'est qu'il y avait une accumulation qu'on vide quand on vaut au toilette. T'as tout compris? Oui, ça c'est sur le timing, c'est-à-dire que ça, voilà. Et puis surtout, il y a que lui dans ce coin-là, qui fait mal. C'est-à-dire que c'est une zone pour les gastros, ou un peu de choses près, c'est lui que ça c'est facile, qui est concerné. Coulons, juste que les gens, parce que je ne sais pas forcément évident pour tous ceux qui nous écoutent, à la fin, ça fait un cadre un peu, et donc ça part de l'aine à droite. Ça va monter à peu près en direction des côtes, après ça traverse, ça redécent vers l'aine à gauche, et ensuite ça sort au niveau de la nuit. Ça fait un S, ça fait un S, le sigme hide pour le S qui est un frein, en fait, un frein dans la sortie. Et puis ensuite, hop, oui, t'as le rectum, et le G. Donc en fait, c'est ça, quand on a cette douleur qui est à la fin, à gauche, sur le sigme hide, on est à priori sur un problème de constipation. Oui, on sait tous faire voir. Je me suis même fait avoir un jour par une collique néfretique ancienne, je me parlie. Il y a plein d'autres choses, on essaie d'être un peu simple, et. Alors si je suis simple, oui, à gauche, franchement c'est lui. Mais ici, c'est compliqué les pi'astres, parce que t'as le colons transverse. Les gens ils disent c'est les stomas. Mais t'as. Si on est sous le sternum en fait, hein. Exactement. Sous le sternum, t'as le colons transverse, t'as un peu de grâle qui se balade, t'as le foie, qui est capable de faire des douleurs projtées, parce qu'il est là, il y a peu de choses près, il est là, si tu veux. Donc il peut projeter les douleurs ici. Et puis les stomas. Et puis les stomas. Exact. Et puis t'as aussi les stomas. Donc là, ce car four là, quasiment le car four du dénal qui est un peu là, bah. La géographie, il faut s'enméfié. Parce que c'est pas parce que t'as mal, t'as du mal, parce que t'as plein de zones super posées. Et donc tu ne peux pas être. Faut pas être perrentoire en disant, c'est les stomas, c'est la physique, ça c'est pas possible. Donc tu vas classer la. continue à classer la douleur, classer le trôme du transit. L'innénarable échelle de Bristol, je sais pas si. Ah et par non de l'échelle de Bristol. Alors les chels de Bristol, c'est un truc que j'adore, tu veux qu'on la montre? Non mais ça me montre en tant que. Enfin, ce que t'as, les extrêmes de l'échelle, donc c'est une échelle qui permet de categoriser les celles. La consistance. La consistance. La fréquence, la consistance. Et ce que j'ai après que le temps, c'est que les gens sont un, ils ont incapable de décrire leur celles. Ça va de combien, à combien? Ça va de nombre à sept. Un, c'est de l'eau? Non, un, c'est des billes. Un, c'est des billes. Ok. Deux, c'est un. C'est un bon maestar. Tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, tu vois, un poucez, trois, quatre, c'est un peu la celles un peu idéales. Tu vois, et au-dessus, c'est comment ça être mou, vraiment très mou, voir l'équide de la flotte. C'est corrélé autant que va passer la celle dans le colon signeau et justement. Donc, de la formation, si tu veux, de la celle. Il y a pas que 5 qui expliquent la forme de la celle, mais ça, c'est le big picture, si tu veux. Et donc, je leur montre l'échelle de brissole. Donc plus elle reste longtemps dans le colon, plus l'eau est réabsorbée, plus on se retrouve à avoir des celles qui sont sèches, compactes, jusqu'à même devenir des billes si c'est vraiment très sexe. C'est ça que tu ne disait. Oui. Exactement. Et puis ça peut être, du coup, difficile à sortir, parce que très très compacte, etc. Donc, donc les chers, c'est celles de bristole, c'est l'échelle de texture des celles et c'est vachement utile parce que dans le suivi du traitement, j'ai demandé si ça sert à quelque chose. Oui. Oui. Ça sert à oublier d'intégration, ça sert à faire des t-shirts à la face, pour fin m'arrêter de tout le monde. Mais ça sert déjà aux patients qui est surpris et qui dit, "Ah bah, je vois ça, ça sert aussi de voir les patients qui regardent pas ces celles, ils sont récapables de dire parce qu'ils ont une rupture spatio temporelle quand ils vont aux toilettes." Oui, t'explique. À moi, je sais pas ce qui se passe, je vais, je vais, je m'en vais, c'est sorti, c'est tout. Ok, d'accord. Donc, on va t'appeler le score de bristole. Ça, je sais même pas comment réagir à ça parce que, parce que quelque part, moi, ça me choque parce que, forcément, avec le métier que je fais, avec le média qu'on fait avec Gérom, on est hyper intéressé par la santé, on en parlera même à la fin, où on prépare en cette vidéo, je dis que j'avais testé quelque chose alors que finalement, mon système digestif allait déjà bien, donc on a cette curiosité, etc. Et c'est vrai que j'ai du mal à conceptualiser comment on peut ne pas s'intéresser, faire un blackout, là-dessus, le mettre de côté, alors que c'est un indicateur quand même de notre santé qui est prépondérant. En tout cas, c'est un volet de notre santé, c'est un volet de notre journée. C'est vraiment sur ce coup-là, c'est une composante d'éducationner les sociales. C'est à dire que genre, ils arrivent, ils arrivent à ce que j'appelle des selfies, les photos de leur sel. Tu vois, si c'est pas des morceaux. D'à souvent ça? J'ai déjà eu, oui. Un petit selfie, faut que je refue, la photo à la limite, parce que de façon je vais y avoir un droit, il va sortir, je suis le mal à jusqu'à ce qu'il m'est montré. Des fois, c'est informatif, notamment pourduissant, mais lors des fois, merci bien. Et une fois, j'ai même eu de mètes survenus avec des petites boîtes de macarons, tu vois les petites petits, des petits chocolats. La petite, j'étais contents, je me suis dit, putain, je n'ai pas bouffé, yopi. C'était bien armetique. Et donc d'une très grande marque parisienne que je suis très part, et il ouvre la réglète, et il y avait un étron à l'intérieur, et franchement, ça va quoi m'erre dans la fin, cette quête de dire. Donc j'avais non, vous regardez ça pour vous, c'est bon. Il y en a qui sont obsessionnels, qui ont une relation pathologique, il y a des gens, que je n'auraient pas qui mal aque ce leur sel sur les réseaux sociaux. Voilà, donc là on est dans le domaine de la psychiatrie. Et il y a des gens pour qui n'aient évoquer ça, c'est déjà être mal poli. Je me souviens de des patients, il y a enfin du, je les vois deux à trois fois pour que je comprenne, c'est ce qui allait pas, c'était de temps passer aux toilettes, et pas plus tard qui ir. Je vois un patient, à qui j'ai fait tout un bilan pour une diarrêque, il y avait des symptômes, ça rentrait pas, tu as fait dans les cases, et j'ai dit bon, stop pour m'erre à plat là, parce qu'il y a un truc, ma chin, et en fait, c'était un patient qui était mégéné, gêné, gêné par l'émission des proutes. Et pour lui faire un prout le matin, c'était déjà une humiliation intercidérale. Et en fait, je lui ai dit, en fait, c'est physio-gique, on en fera rien, donc on va se calmer, on va se se relâcher, vous allez faire votre brouh, pour que le matin, et puis c'est tout quoi. Et avec une charge mentale complètement dingue et délirante par rapport à ça, en fait, faut écouter. Il faut faire de la pédagogie, il faut pas expéder le malade en lui disant, la chez votre case, et la chez moi, voilà, et puis tu vas gagner, les gens vont dépenser moins de soins, vont avoir moins peur de certaines choses. Socialement, j'ai des gens, ils vont plus au resto, alors que je peux modifier ça très facilement. Donc je parle trop comme d'hab. Non, c'est bien du coup, on a quand même compris, mais tu vas me dire que le diagnostic, il ne se fait pas avec de l'image riche. Tu fais des examens dans nos scopies, etc., pour exclure les choses graves, donc tu as peur. Oui. Et le diagnostic du syndrome de l'intestinion ritable, j'étais patient, tu le pose à partir de la clinique, donc des symptômes, on a dit les troubles du transit, constipation, diarrêt ou les douleurs abdominales. Exactement. On fait des examens de façon résonée. Ça, c'est quand même assez perturbant, non, pour les gens. Il n'y a pas, on va pas passer une radio, tu vas la regarder, je dis quelque chose qui a aberrant d'un point de vue médical, mais tu vas la regarder et dire, "Ah, ben je vois, vous avez un syndrome de l'intestinion ritable, monsieur." Ah non, ça, c'est ça, tu fais jamais ça. Tu fais un cumul, l'argument clinique d'interrogatoire, deux diagnostics d'élimination si y a besoin, parce qu'il y a des maladies, on peut passer à côté si on est négligent, et puis derrière, tu dis "Ouais, ok." C'est un intestin irritable, le premier truc que je dis, c'est ça veut rien dire. On va essayer de le categoriser, on va voir, on va voir, souvent, je dis "Ai, c'est un petit moment, il y a différentes catégories." Alors, t'as le dit Harry, qu'est-elle constipée, ça, c'est le big picture. Et ensuite, il faut faire. Bah, le constipée, soit à la constipation terminale, tu vas voir avec le. si c'est un troupe de la dynamique, des vacuations tu vas voir avec le quine spécialisé, moi j'ai une quine extraordinaire qui fait ça à Paris, enfin c'est ingénie. Elle prend du temps avec les maladies et elle me les sauve. Si c'est une constipation de trans-ill, tu vas jouer sur autre chose. Donc au niveau terminale, on la dit, c'est par exemple la nuit, ce qui s'ouvre pas quand on coupe. Exactement, et ça peut être aussi les prolapsus ou ce genre de choses, parce que en fait, tu pousses sur tes tissus. Et tu ne pousses pas, finalement, cet tes tissus qui vont sortir et pas les celles. Donc les prolapsus, c'est des centres d'organes, on peut voir par exemple. Exactement. Alors, c'est plus. C'est plus. - Le chôm peut-être, je sais pas, le vagin, le thérus peut-être qui descend dans la nuque. - Alors tout ça, c'est souvent le rectocell, c'est-à-dire un petit peu de rectum qui se décolle, qui va donner la sensation que t'as des celles alors que t'en as pas forcément. Il y a des efforts de pousser inefficaces. Quand à tout le rectum qui sort, ça, c'est un rive, le vrai ou le malade poussée, poup, t'as un rectum qui sort, alors là, c'est chirurgical, il se passera rien avec un traitement médical ou voilà, il faut opérer. Donc, t'as la dynamique de défication meta aussi, ce qu'on appelle la statique, c'est-à-dire les organes. - Donc le prolapsus, la descendre d'organes, on vient de parler. - Exactement, et ça se souvend juste à. - J'ai les femmes a appréhé des accouchements, non? - Oui, oui. - Oui, très souvent. Alors, c'est souvent, moi, je vois surtout des femmes agées qui ont pas eu la réducation. - Réducation perineale, quoi ça accouchement? - Exactement, fondamental. Et en plus de ça, pendant très longtemps, les femmes ont considéré comme normal à traverser des enfants d'avoir des futurs inères. - Voir même des futres fécales. Non, non, non. Il y a des choses à faire, il faut enquêter, il faut regarder. Et donc, ça, c'est pour le volet constipation, et pour le volet d'yarrer, on va voir tout vient de la d'yarrer. Et en un qui, par exemple, a un testin à estable, poste un factueux. T'étais en voyage, dans un pays je ne sais quoi, loin, en tout cas, t'as vu un verre d'eau, t'aurais pas dû, t'as voulu faire color local et t'as chopé une chasse cosmique. Voilà, pendant trois semaines. - Non, non, non, non. - Pour le tourista. - Exactement. Et t'es revenu, t'es pas bien. - Non, 90% y'a un maison, tout va bien. 10% vont développer un intestin irritable, poste un factueux. Et dans ces 10%, il y en a 60% qui vont guérir à 50. Et 40% ça va persister toute leur vie. Et là, il n'y a plus de microbe. Il y a une espèce d'irritabilité, tu sais, des fois, t'as des zones un peu dans la peau, sont trop sensibles. Et bien, c'est un peu le même principe sur cette intestin. Il est à vif, c'est comme ça, comme une vie brûlure, et ça, ça rentra pas dans l'ordre. Donc, cela, on va traiter le symptôme, en fait. On va traiter l'hypersensibilité. Meta-man là. - T'as eu mal? - Non. - Voilà. Tu peux enlever la main. Donc, on va travailler sur les seuls de douleur qui sont éronnés, c'est-à-dire que le colon pour un signal tout bête, lui, il va envoyer de douleur, il y a rien, il faut y aller. Et ça, tu peux le. - Ce que t'as fait, en fait, c'est que, pour les gens qui nous écoutent en podcast, t'as tapoté ma main avec ton doigt, de manière très douce et ça n'a pas fait mal. - Exactement. C'est magnifiquement expliqué. Magnifiquement synthétisé, c'est exactement ça. C'est ce qu'on appelle l'hypersensibilité visional. Alors, je vais enfoncer le clou de l'affysio-pathologie pour expliquer aux gens que ça ne ne se pose pas sur des bananes. Les expériences de sensibilité visérale sont assez folcloriques, mais elles ont été faites. Et comment elles ont été faites avec la mesure de la sensibilité à la pression dans le colon ou dans le rectum? Donc, c'est les gens qui ont participé des expériences qui soient malades ou qui ne soient pas scientifiques en cadres et etc. Ou on met un balonné dans l'arrière, en gonf, il y a une pression, il y a un volume, et les malades te disent si, à partir de quelle soye de pression ou de volume, ils ont mal. Il faut pas que c'est du truc. Si contrôle, elle puit encore un peu plus. Exactement, super sympa, mais en fait, c'est ça, c'est comme ça. Et bien, tu t'aperçois que beaucoup de malades qui ont l'intestinéritable ont des soyeux des déclenchements à l'adouleur qui sont pour des pressions et des volumes plus faibles. D'autres, c'est pas le cas. Et que ces soyeux, tu peux les moduler. Tu peux les moduler travaux très anciens, magnifiques, de Warwell par le pneus, être capables de rétablir des soyeux vers la normalité. Le cerveau, et on dit souvent, c'est dans la tête. En fait, j'aime bien aussi dire que ça peut, parce que la tête est beaucoup plus forte. Que le reste, elle te permet à être de gravir les vraisres avec quatre membres en moins. Tu vois, à la force des mains, mais elle te permet aussi de temps merdes beaucoup et on servait, et pas forcément, ton meilleur ami en termes de douleur. Ça veut pas dire que t'es fou. Ça veut que je gère qu' il faut le savoir. Et en gros, tu peux moduler ces soyeux douleur eux. Alors, il y a d'excellents médicaments comme l'amitripe Kyline, qui sont des vieux antidepresseurs. Il faut toujours expliquer aux patients. Quand on lui prescrit un mental gique digestif et pas l'antidepe, c'est pas l'objet. C'est peut-être certainement pas le meilleur des antidepresseurs. Et par contre, vous expliquez, si l'antidepe a bien revien, il va acheter la boîte, il va écrire un tidepe et dire que c'est que ce connard, il faut du sous-antidepe, il ne prend pas un taré encore un emmerdeur. Donc, là, il ne faut jamais faire ça. Il faut expliquer la sible, la douleur et le pourquoi, de l'on veut la moduler. Et comment ça se prescrit, puis en général, c'est des feux bleus d'ose. Donc, tu as l'intestin irritable, je reviens sur les grandes cases. Après, de ménance diarique, tu peux aussi la dire immotrice. La dire immotrice est celle qui est déclencher après manger, par exemple, le cadre supérieur qui ne veut pas manger de midi. Parce qu'il a une réunion à 14 heures et qui va devoir aller aux toilettes. Pour de raison, pour le stress de la réunion, mais surtout pour la nourriture. Le même cadre supérieur, j'avais une patiente. Elle gérée une équipe de 25 personnes. Elle bouffe plus midi. Elle ne prenait pas la vion, puisqu'elle avait peur. Et qu'elle n'avait pas peur de la vion. Elle n'avait peur de la haute toilette avant la grande réunion qu'elle avait, le congrès, je ne sais où, non qu'elle vile. Ça, c'est une diarétie, typiquement, modrice déclencher par le stress. Lui, là-haut, qui dit, stress. Et qu'il veut le manifester par un signal de vaute toilette. Et donc, c'est quoi, il dit à l'intestin de se contracter pour tout faire avancer tout très vite et evacuer. C'est exactement ça. Et c'est le fameux baccaloreia où ton alamoetier, qui est constipé, l'automatique, allé à l'aider. Et quand on n'a pas eu la réabsorption d'eau, on a des celles liquides et ça sort liquides. Et oui. Et ça se module très très bien avec des ralenti sur du transit. Quand on sait bien les prendre, quand on les pré-scrivra correctement à la bonne dose, parce que si toi tu prends du l'opéramide, tu vas pas y aller pendant trois jours. Et des fois ça marche tellement bien que le malade y revient, j'ai bon, ça a marché. Ah bah, non, ça a pas mal, c'est dénul. Alors ça a été. En reprend. Vous prenez l'opéramide. Qu'est-ce qui s'est passé le jour d'après? Ah bah, c'était super. J'allais pas au toilette, c'était super. Mais après, si tu constipais, c'était horrible. Je sais tout ça. J'avais mal ce qui, dans l'histoire d'un diarique, se retrouver constipé et très dérangeant. C'est. Qu'est-ce qui se passe? C'est encore merde, c'est encore déreglé dans le sens. Donc en fait, il y a énormément de pédagogie à faire, quand on prescrit le médicament qui marche. Plus. Peut des ajustements, peut-être que là, dans l'exemple que tu nous as donné, la dose en fait était pas bonne, justement, si la personne a été très constipée derrière, peut-être qu'il fallait en donner un peu. Moi, je vois, je suis pas médecin, mais en fait, c'est bon ça. C'est bon ça. On sert qu'on prend que le traitement, il se trouve pas du premier coup, que ça nécessite des ajustements, peut-être que tu vas dire, ok, ça a eu cet effet, donc ça te fait penser peut-être à une autre molécule qui aura moins l'effet secondaire qui a gêné la personne, etc. C'est exactement ça, et pour ça, il faut du temps. Moi, je travaille dans CHU. Je suis pas avec la pression, enfin, la caisse de voir plein de gens, etc. Parce qu'il faut faire, parce qu'il faut gagner sa côte, etc. Donc j'ai fini par ouvrir une consultation de 45 minutes, exprès, parce que j'arrivais pas avec des consultes de 20 minutes à tout d'hémerdés, à tout décortiquer à l'interrogatoire. Surtout à la première consulte. Tu vois ton malade, le malade de vois son médecin. D'accord, il en a vu 50. Ça fait 6 mois qu'il attend de me voir, il s'est pris des brimades, il s'est fait humier, il se demande. Donc j'ai au moins 20 minutes de mise en confiance. Il y a une barrière émotionnelle à briser une autre instaurée. J'aime beaucoup ce mot. Barrière émotionnelle. Il y a plein de barrières de clichés aussi à faire tomber. C'est des médecins, moi, je suis un ancien enfant malade, des médecins j'en ai vu des caisses. Alors, je suis un peu vacciné, j'ai vu tous les modèles. Et je me mets à la place du malade. Mais barrière émotionnelle, ouais, c'est ça. Et se confier à quelqu'un que tu connais pas par les trucs qui sont gênants, tu souffres, qui sont émiliants, c'est difficile. Mais après, les gens se libèrent. Il n'y a pas très longtemps. J'ai réussi à trouver qu'en fait, un patient, il l'avait, il l'avait une. C'était simplement une phobie du vomissement qu'il avait. Il a vu un miar d'examen, il a vu une mille spécialiste, et en fait, ça phobie du vomissement l'interdixette, faire plein de choses. Il n'est pas au restaurier, il n'est pas majeur. En fait, on a trahi sur sa phobie, quoi. Et il était vachement content qu'on finisse par démer des tout, mais il avait fait du 45 minutes de consulte. Je l'ai envoyé un psychiatre spécialiste des phobies. Et bien, un tout roul. Et c'est pour ça que le psy, il faut jamais avoir honte. Je parle du principe qu'on a tous besoin d'un psy, en fait. On a déjà un peu de choses près, dans le monde dans lequel on est voulu. Il faut jamais aussi avoir peur de l'évoquer dans ces consultations-là. Il faut avoir quelqu'un, souvent, vers qui y a orienté ce qui quand même pas forcément facile. C'est le plus dur. Par rapport à ce diagnostic, tu m'as dit qu'il fallait également faire la différence entre certaines pathologies, notamment le SIBO, la maladie de crône. Est-ce que tu peux nous expliquer de manière simple? Je pense que c'est pas facile la question que je te pose. Mais les différences entre ce syndrome de l'intestin irritable, cette maladie de crône et un SIBO, par exemple. Ok. Maladie de crône, déjà, faut pas dire maladie de crône, faut dire Mickey. Maladie, un flammatoire chronique de l'intestin, tant as deux, l'arriptocolite et la malécrone. Imagine que tu t'es brûlé ou que tu t'es cassé la figure à vélo, t'es tout rapé, t'es trop rapé, c'est moche, ça s'aigne, ça fait mal. Bon, imagine que c'est comme ça l'inter de ton colon. Pour le que ce soit tout beau, tout rose, c'est tout le série, tout graté, ça s'aigne. Ça, c'est le maladie un flammatoire, il est bon sincé quand il y a du sang. C'est notamment chez quelqu'un de jeune, mais il y a aussi un pitch-shelage. C'est la personne âgée, ça c'est des vrais maladies organiques, tu as des lesions et tu as une manière de traiter, tu as une femme à copier. Tu sais qu'il faut pas se faire avoir sur le diagnostic parce que la localisation au milieu, ou dans l'intestin grelle, donc loin de la sortie. loin de l'entrée. Et bien souvent c'est une femme jeune qui peut avoir des vômes mismants parce qu'en fait c'est tous serré donc ça s'encombre, qui peut avoir une gareille et on lui dit bah ou une femme jeune qui a dit "gareille" "funk-sonnel" c'est en qu'une élection psychopin, enfin non porte quoi. Donc ça on peut pas se faire avoir. Et ça c'est pas possible donc ça c'est une vraie maladie organique avec des lesions, la vision les manteurs c'est l'ultération, il y a une usération. Et ça se diagnostique assez bien derrière il y a des crônes qui peuvent avoir une toute petite atteinte digestive qui n'explique absolument pas en fait leur saintot. En tant un pauvre ulcerre quelque part sur le grelle stricto-sinsu, t'as de main dit de crône mais elle va pas te donner qu'un sépar jour, etc. Et il faut se méfier aussi de pas surtraiter les crônes qui ont en fait un intestin irritable tu vois. Première chose. Le cibo, Jean-Émar, le cibo j'en ai vraiment marre pourquoi parce qu'il y a trop de monde qui dit trop de conneries il y a trop de gens qui se font pompier du fric avec des tests à la con. Le cibo ça existe. Small intestin bactériale overgros. En gros il y a trop de bactéries dans ton petit intestin qui vont donc fabriquer du gaz, être à la fermentée, te filmer mal obi, des la dirilles. Et c'est un acronyme génial si beau ça se prononce très vite si beau si beau tu vois ça se met dans un article presse, ça se met dans un pot de castella con, ça se met dans tout un tas de trucs voilà. Et puis ça se met aussi que il y a des tests pour le diagnostiquer qui sont de fait bouffer du glucose, glucose c'est le test validé. Et puis on mesure du sucre, exactement du sucre du glucose et puis on mesure les lides regènes expirées. C'est dire que les bactéries vont capter de glucose, fabriquer du gaz et puis tu vas avoir un pic dans un truc que tu mesures. Et quand ce t'est bouche, on évacue le gaz? Ouais, ça circule, ça passe dans le sang, on pousse, un riz poumon etc. Et ça vous dit, c'est dingue quand on peut y aller. Et en fait il y a le test l'actu lose qui ne faut plus faire, qui n'est pas validé, qui sera positif chez toi, très fort de choses et positif chez les gens qu'on passe dans le sang. C'est quoi le test l'actu lose? C'est un autre sucre qu'on a fait pendant des années en pensant que c'était un marqueur de si beau alors qu'en fait il est simplement correlé autant de transit donc je suis d'avoir une alteration un peu tentante en transit pour que. Il n'y a pas de l'huile. Il est un récité. Là dans ce que tu m'as dit. Non, non, non, l'actose l'actu lose, c'est pas pareil. Et en plus l'actu lose, c'est un truc qu'on utilise comme l'accepter, en plus. Et en gros, il y a beaucoup de bonimenteurs et de gens qui se font du fric sur le dos des gens parce que quand les médecins ils écoutent pas, ils n'ont pas de solution, les gens ils cherchent, et c'est normal. Et moi je ne reprends jamais un patient d'arriver avec tout un tas de tests à l'account qu'ils leur a écouté une fortune, les tests à l'account de microbiote, d'aller-gir pas valider. Tu vois, moi je peux te faire un test pour te dire si t'es chauve et si t'as des cheveux. Parce que je suis pas sûr à attendre. Je vais te faire la consulte à côté, il fera quand qu'on vérifie, ce que. Il y a un test diagnostique. Absolument génial, on va voir. Je breviens, c'est un prémence spécial, la bosse spéciale. Et puis après peut-être qu'on aura des traitements aux proposés. Donc je vais faire un prémèvement. Vous aime d'accord? D'accord. On va enfin imprimer mon paffe. Poff, avec écouter vous êtes chaud. C'est un problème. D'accord? Bon bah m'écoutez, moi je vais m'occuper de vous parce que personne n'a compris. Pourquoi vous étiez chaud? Vrauf elle. D'accord. Et ça c'est les bonniementeurs de base. Ce que tu es en train de dire c'est que les tests d'aller-gir et les tests de microbiote pour toi, c'est des tarnèques. Alors en grande majorité oui. C'est-à-dire que le test de microbiote à l'heure actuelle tu mesure. Donc c'est fait dans première chose. On sait pas où il faut meurer une microbiote. Est-ce que c'est dans le gras, est-ce que dans le colon? Le deuxième chose, tu prends la même cellule. Parce que c'est pas le même microbiote. Partout, et donc suivant, qui l'évolue en termes de concentration. Est-ce qu'il faut regarder celui qui est dans la lumière intestinale, est-ce qu'il faut regarder celui qui est dans attaché à l'émucause? Est-ce qu'il faut regarder tout ce qui est la produit, le microbiote, 40 000 molécules, une même celles traité dans deux laboratoires de recherche différent avec le même machine-torapal et mes résultats? Et ça c'est dingue, ça les chercheur le savent. Donc en fait on sait pas mesurer. Et donc tout un tas de tests sont faits pour comme d'abarnacer les gens. Et alors ce qui est assez rassurant, c'est que cette mode est en train de passer assez vite parce que les gens voient bien que ça leur a sauvé à rien et que ça leur a écouté de zambales. Et donc j'avais des patients qui arrivaient à me regarder. J'ai plus de machin de trucs de bidule, le fi en mécu de ce qui sont des graphetines de vatulement rien direct, des belles couleurs et des cours et des machins. Et ça m'énerve, ça m'énerve pas contre le malade. Ça m'énerve de voir un patient qui s'est fait pomper de zambales pour des bananes. Ça c'est n'importe quoi. Donc ces tests notamment dans le SIBO, le test de l'actuel aussi les faux faut arrêter de le faire parce qu'après il y a des malines qui brandissent le truc, ils sont contents, ils sont contents, ils sont contents, ils sont enfin une réponse, ils ont l'impression de, mais c'est pas ce que la bonne réponse. Parce que la bonne réponse, ils pensent évidemment que si on a trouvé ce qu'il a, on a ensuite pouvoir mettre en place un traitement qui va soigner ce qu'il a. Et donc lui vende tout un tas de machins pour lesquels en général, c'est des gens qui ont en fait touché une com, ou machin vendu quoi. Tu vois donc c'est un circuit fermé des scroqueries qui est insupportable. Et en fait il y a un diat des vrais SIBO. Il est vrais SIBO, dont on est diagnostic avec le test au plus cause, un très bon signe, c'est les gens qui ont la diareille qui disparaient aux antibiotiques. Le traitement c'est les antibiotiques. Quelqu'un qui est en plus? Par exemple ils ont une autite, ils prennent des antibiotiques et bon ils ont plus de diareilles. Oui, et ça c'est absolument pas le film habituel. Si mec tu prends Amoxiciline, aciclabilionique, va logementain, tu fortes chances que tu te la diareilles. C'est peut-être enantre à défense élevante que à soulager les symptômes. Exactement. Et j'avais un patient qui avait un difficulté immunitaire dans le cas d'une infection achivée. Et je lui fais le, et il me dit, je me sens tout né, il me dit, ah, l'autre jour j'ai eu tel il avait des foliculites, des trucs cutanés, il prend les antieaux, qu'est-ce que je viens sous antibiotiques? Mais chaque fois ça va mieux, j'y attend des stops. On fait le test, ça n'a pas louper. C'était un pas, ça a pété les scores de production d'hydrogène et je l'ai donc, il a le traitement régulier par antibiotique et il va vachement mieux. Après chirurgie bariatrique aussi, puisque la modification anatomique du tube d'isestif peut engendrer une puillation, voire des symptômes. Alors, c'est pas forcément une puillation, mais tu vas la chercher, qu'il y a deux fortes chances de la trouver. Et bien quand tu la trouves, tu traites et tu changes la vie des malades. Mais avec un faute-test, un acronime sympa faire du faux diagnostique et mettre des étiquettes, c'est pas bien dans les deux sens, c'est pas bien parce que si on a peut-être écouté nos malades un peu plus avant, ils n'aurait pas fait ces trucs là, mais c'est pas parce que, au contraire, il faut faire un pour tout quoi. Voilà. T'as donné pas mal de pistes déjà sur ce qu'on les gens pouvait faire quand ils avaient un syndrome de l'intestin irritable. Je te propose trois mites, un petit peu trois choses qu'on entend beaucoup sur le réseau sociaux, etc., qui sont souvent rattachées au syndrome de l'intestin irritable. Tu vas me dire ce que tu en penses. Souvent, on entend que le syndrome de l'intestin irritable, c'est dans la tête. Alors, non. Et oui, t'en as parlé tout à l'heure. C'est pas un problème que des choses soient dans la tête. C'est ça le plus dur de mon boulot. C'est que quelques fois qu'on s'est le facteur stress et qu'en fait, il y a un levier parce que ce stress on peut le gérer. Voilà, quelque part tu peux dire, c'est dans la tête, mais c'est un côté humiliant qui est ériffiant parce qu'on s'est mis, on s'est mis nous, les docteurs à mettre les tickets, il est stressé c'est dans la tête, c'est pour les psychiatres. Mais non, c'est. Et voilà, il faut qu'il prenne des antidèbes des mâches en tout de suite. Non, c'est pas ça, les leviers derrière lui, le malade, ils va entendre ça, ils va avoir une trouille vers d'être. Donc il y a une part de cet ami et une meille qui est le cerveau dont il faut se méfier. C'est pas la finalité, le c'est dans la tête. Ensuite, qu'est-ce qu'on en fait, et quelle est la solution qu'on rattache derrière? Exactement. Deuxième mite, est-ce qu'on parlerait pas un peu du gluten dans le syndrome de l'intestin irritable? Pas tout à fait. Pas tout à fait, pourquoi? Tu as la maladie siliaque, la vraie. Le gluten va énervé des séries du militaire comme chez moi, et il retoie que j'ai une vraie maladie siliaque. Voilà où le gluten c'est vraiment pas bon, et où là tu vas vers les cancers, les lymphomes, les diaries épouvantables avec un traitement qui marche très bien, c'est la résumé son gluten. Et puis tu as ce qu'on appelle la non-seliaque gluten et persensitivité. En fait, dans les aliments riches en gluten, t'as tout un tas d'autres sucre, des choses associées qui sont difficiles à digérer et qui font mal hôbides. Donc souvent, quand les gens font une pause dans le gluten, mais ça perceuf que ces gens-là, quand ils sont arrivés en consulte, tout le monde s'est moqué de. Il y a 15 ans. C'est à dire, oui, mais je vous jure quand je mange pas de gluten, et puis au bout d'un moment, j'ai l'observation quand tu vois des gens normaux, sensées, etc. Tu commence à réfléchir. Et tu commence à dire, il y a un problème là. Il y a peut-être bien quelque chose qui se passe. Et effectivement, quand tu vois les scores, tu fais des études, de randomiser avec régime pour un gluten de machin et tu vois la différence, tu peux plus discuter. Et l'alimentation, ça, c'est une faute des gastroenterologues qui a été corrige par une diététition australienne, s'ouche et perd, il y a à peu près 30 ans avec le régime pauvre en faute-maps. - On va en parler. - Oui. Et bien en fait, tu t'aperçois que dans les aliments riches en gluten, il y a souvent beaucoup de faute-maps. Donc le gluten, c'est, oui et non, et ce que je fais souvent, c'est que je fais plutôt le vrai. Le régime pour un faute-maps est aussi des mêmes aliments qui peuvent vous remanger en fait des aliments riches en gluten pour ne pas trop de faute-maps dedans. - On va bien le développer le régime sans faute-maps parce que ça, je pense que c'est hyper important et c'est quand même assez complexe. - Oui, c'est vrai. Donc je propose qu'on va bien le développer juste après. Ce que tu me dis, c'est qu'en fait, en excluant certains aliments, tu arrives un petit peu à faire en sorte que, bien, l'intestin, il soit un peu moins sensible si on reprend un peu peut-être, je ne sais pas, l'image de tout à l'heure. Et après, tu peux refaire tous les récertaines choses comme le gluten qui ne supportait pas avant? - Il y a de l'idée. - Oui, il y a de l'idée. Surtout, c'est qu'en gros, quand on a un régime des visions, il faut être sûr qu'on enlève le bon. Le bon truc qui fait mal. Le faute-maps, c'est un cas de général, il y a des surprises. Tu as dit que le malade qui exclut tout, il fait hyper gaffe et puis il y en a quelques uns, des animaux qui sont très riches en faute-mâpe, ça passe quand même. Alors là, tu fais le docteur, tu dis je sais pas. Un docteur, ça doit dire ça. On va faire le dernier mi-t et après on va y aller, c'est-à-dire au chat de l'exclusion, le lactose. Non, parce qu'en fait, c'est une intolerance o lactose que t'as. Donc t'as une cause. Alors, ce que ça donne, ce qu'on appelle l'intolerance o lactose, c'est assez facile. En gros, c'est le lactose en lui-même qui est le sucre contenu dans les. Exactement, et en fait, ce lactose, on a une lactase qui est une enzymes qui le désingue dans le tube digestif pour l'empêcher d'avoir ses propriétés osmatiques qui l'empêchent de faire mal au ventre et d'altérer l'autrancite et donner des ballonnements. Cette lactase est le vieillie mal. Et en gros, il faut vraiment interroger finement les malades. Parce qu'ils ont escut tous les produits des tiers. Alors tu creusez, mais attendez, des fromages à pas de sèche. Des fromages à pas de bien du harlaleux. Ah, ben non, oui, c'est vrai que ça passe. Mais par exemple, on peut en compter un autre souci si qu'il peut être très irritant dans la bouche, etc. C'est assez facile. Et c'est encore un autre mécanique de riz. Voilà. Ah, on s'y merci. Ou en fait, dans les produits les tiers, le lactose est fermenté. Il est disparu. Il n'y a plus de lactose et il a été éliminé. Il est transformé en acide l'actique, ce qui donne le petit goût yawurt. Et l'acide l'actique n'a pas du tout les mêmes propriétés. Donc en gros, le malade qui me dit, "Ah bah, le lait est cetigeur." Je peux pas assez un cauchemar. Par contre, j'ai l'impression que le brilhère je peux, ok, c'est une intolerance de lactose. Mais ça a 1000 kilomètres. Et ce que tu fais, tu vas dire de chose? Bah, il s'est y un lait sans lactose. Il y en a dans le commerce. Si tu l'ailles dans lequel il y a de la lactase, tout simplement. Et puis, faites les contes. Il a dit "Ah, j'ai rebu un café au lait, mais j'ai peu eu mal." Bon, ben très bien. Et puis, la lactase, tu peux la prescrire parce qu'il y a d'existe en pharmacie. Et donc le malade qui, par exemple, a composante sociale de se diriger à Indyney, m'est à dire "Y a un gâteau, je sais pas quoi." Et j'ai pas envie de vexer ma grand-mère, parce qu'elle s'est appelée le gâteau, où il y a dit tonne de crème bien liquide. Prenez un compromis de lactase. Et voilà, ça se passe bien. Donc, c'est pas du tout un mit, à ne pas confondre avec l'intolerance au protéine de l'aide vache, qui est plutôt un truc de l'enfant, ton mécanisme vers l'allergie. Et qu'on peut commencer à en parler un peu chez l'adulte de temps en temps. Mais là, la différence, c'est que tu peux éminer tout le lactose que tu veux. Le malade sera pas bien quand même. Donc en fait, le gluten de lactose, on peut être intolérant. Ça peut créer des symptômes, des troubles digestifs, des doulérable-dominale, etc., mais rien à voir avec le syndrome de l'intestin irritable. C'est des choses qui sont interdépendantes. Ça va donner les symptômes de notre test irritable. Mais moi, j'ai arrêté de les appeler comme ça. Vous avez une intolerance lactose, une entier règle du test, et sans activité, ça cas de remieux. Est-ce qu'on parle maintenant de ce que tu viens de dire? Je te propose bien qu'on en parle du régime pauvre en faute maps, qui est donc une solution que tu propose à tes patients qui ont un syndrome de l'intestin irritable, à tous ou pas à tous. Alors, explique-nous déjà qui tu le propose, si c'est pas trop compliqué, et ensuite, en quoi ça consiste, comment tu le mets en place avec tes patients? Près en bulle. Pas chez les malades qui bouffent n'importe quoi. Ça existe. Il faut tout de suite vérifier que un étudiant qui dit qu'il a mal oublié, qu'il a essayé les phones n'absorber. En fait, quand on enquête, il bouffe trois qu'il y a babes par jour. Alors, j'adore ça, le qu'il y a babes. Ok, j'en ai mangé des caisses maintenant. Les qu'il y a babes sont gluten. Oui, puis dire toi. Mais ce que je veux dire, c'est que. Voilà, je le paye et je le sais. Alors, il y en a, ils ont pu voir vont bouffer toute leur vie tant mieux. Mais ce que je veux dire, c'est que ça peut être très, très dyspeptogène. La patiente qui au bout de la 8e consultation finit par m'avouer qu'à chaque fois qu'elle met quelque chose dans sa bouche, on ne repas, elle prend une gorge de coca. Stop. Tu vois, là, c'est pas possible. Donc, on ne parle pas de régime sans phone map avant déjà de manger équilibré et d'avoir testé ça. Exactement. Voilà. Et il faut enquêter souvent avec la diète et on a des surprises, des trucs de fou. Ensuite, le régime pour en phone map ça arrive. Et là, il a levé à couler pas des docteurs. Quand j'ai commencé mon clinique, un, donc celle de clinique, c'était en 2009, j'avais pas toute cette notion. Pourquoi? Parce que ça a émergé à peine. Souche et peur de la fameuse diététhéticienne australienne, de l'université de Monash, a dit mais en fait, ça va quoi? Les maladies disent, ils mangent ça, ils vont pas bien, la chambre, il y a des pâternes, il y a des choses. Donc on va essayer des régimes. Et on va le faire de façon hyper restructive. Et donc, les phones maps, c'est fructo, oligo, dix, monosaccharide et poliole et c'est des sucreux. Que tu trouves aussi bien dans la malle bouche, que dans les légumes, bien, puisqu'il a plein de l'ail onion, tu vas l'acheter en bio. Et bien, désolé, c'est bruit de phones maps. Voilà. C'est ce qui est très déroutant, c'est parce qu'en fait, c'est des choses qui sont hyper transversales. Et on a ça dans des allumands, ou assez facilement pour les dire qu'il faut les enlever quand on est problème digestif comme les chewing-gum. Oui. Et on a ça dans des allumands qu'on pourrait considérer comme très simple, pour la santé. Oui. Tu peux nous donner des types d'allumands en qu'elle s'accorre. Alors, les grandes classes, c'est les chewing-gum, "ail onion", poivrons. Ça, c'est vraiment les ennemis public numéro un. Puis après, il y a une nise que je connais pas par cœur, avec des légumes et des fruits où il y en a, où il y en a pas, des légumes et des oeons en a, où il y en a pas. Et en fait, je fais plusieurs choses. Avant de faire un vrai régime pour en faux de mape, j'élimine un peu les gros trucs. Et puis après, je envoie la diète. Et en fait, ce régime, souvent quand on a une composante alimentaire, avec un patient qui a un trigger sur un aliment type "ail onion" ou "chug-gum". Un aliment qui déclenche les symptômes. Et il est arrivé à l'identifier, parce que des fois, ils n'arrivent pas à les patients. Et bien, 75% des patients vont répondre. Mais, il faut faire ce régime de façon assez stricte dans la mise en place pour être sûr. Pourquoi? Parce qu'il met du temps à gien. Je explique aux patients, on est faisant les dessins que, si c'est pendant trois jours qu'il va le faire, il n'y va rien se passer sur la base d'intensité des symptômes qui prend du temps. Il faut au moins quatre à six semaines. Et après, on redivirifie. Et là, il y a 25% des maladies qui arrivent. Ils ont fait votre truc. J'ai rien bouffé. J'ai parlé quelques kilos et j'ai toujours mal. C'est quand même hyper contraignant. C'est hyper contraignant. Mais, les 75% de gens qui disent "Ah, ok, bon, j'ai compris". Alors, c'était alors, on l'a fait, j'ai rien bouffé, mais j'ai compris. Je suis dans la diversification. Je fais attention à ça. J'ai perdu un peu de poids. Et en fait, ils sont très contents parce qu'ils ont compris. Donc en fait, t'es quand même en train de nous dire qu'il faut déjà le tester quatre à six semaines avant d'entir une conclusion. De toute façon, bien fait. Si possible, on cadrait par un professionnel. C'est fou. Au six longtemps. Parce que à l'humeut qui ne saut pas trois jours, "Ok, je peux comprendre", c'est facilement. Mais on pourrait dire que au bout de 10 jours, on a largement fait une vie d'ange de tout le système digestif, etc. Et on arrive quand même à en tirer une conclusion. Et bien, je vais te dire, je sais pas. Je sais pas pourquoi ça prend tant de temps. Mais c'est vraiment vrai. C'est un recours. Comment tu bosses avec les diètes. Tu vois le maître qui l'a fait moitié. Tu vois le maître qui l'a bien fait longtemps. Tu le vois. Et donc, il ne faut pas reprocher quand les malades font pas forcément bien. Mais on le voit. Et donc, ça prend du temps. Et ça, il y a des pistes pour l'expliquer. Mais il faut mieux rester simple et dire aux patients. Le plus important, ça va être le moment où vous allez le faire. Parce que si vous êtes une maman isolée avec un gamin avec des horaires pas possibles, limite de job, vous tapez le régime. Il faut aller moyen aussi. Il faut jamais perdre ça de vue. Il y a des patients qui mangent mal. Si ils peuvent pas se payer à vous faire les fameux 5 frés et légumes par jour, qui sont un autre montrage, on les dit. Et en fait, ça prend. Et puis toi? Quand tu t'as parlé de tes intolérents gluten, manger sans gluten, par exemple, ça coûte cher. C'est pas tellement de sujet de notre vidéo, mais tout. Voilà, tout. Alors absolument pas. Mais absolument pas. Ah, non, à bêtises intercidérales. Acheter des produits sans gluten. Jusqu'à l'âge de 35 ans. Moi, je suis mon vrai régime sans gluten de ma mélicelliaque. Il y avait rien. Il y avait que dalle. Il y avait trois pattes qui étaient dégueux, si tu veux. Il y avait une marque qui effectivement faisait des produits hyper cher. Et assez bon. Mais moi, j'ai grandi sans tout ça. J'ai pas eu besoin de faire ma vie avec du gluten. Je m'en met à la cantine. Je ne pouvais jamais y aller, etc. Après, les produits sans gluten sont arrivés. Pourquoi ils sont arrivés? Moi, monsieur Duboc avec sa petite mélicelliaque, il est important de les maïsilliaques dans le marché, c'est tout petit. Mais les gens qui m'alobident. Et qui, du coup, ont envie de manger sans gluten dans le truc. Et bien, par contre, ça, c'est un énorme marché. Et en fait, c'est ça qu'à. Moi, je remercie quelque part ça. C'est genre là, parce que je me suis retrouvé avec des produits de ouf de partout, des grandes marques qui sont mis à faire du sans gluten. Je peux avoir du pince en gluten à droite à gauche au milieu. Allez, dans un instantan italien en Italie, et manger des pattes absolument délicieuses. Donc, je suis très content que ce soit ouvert. Alors, c'est vrai que les produits sont chers, mais ils sont. On peut tout à fait manger sans gluten, sans manger des produits, sans manger des produits, sans gluten qui couchent. Pour en être tous les deux raisons? Ouais, c'est tout le monde. Allez. OK. Juste quelques animaux comme ça pour comprendre ce régime pauvre en faune map ou sans faune map, je sais pas exactement ce qu'il faut dire. "Blessègle, au neon, haï, poichiche, lentille, les y aures, crème, miel, pomme, poire, chouingum, sans sucre, prune, au neon, et certains édures courants comme le sort bithole." J'ai droit d'en avoir oublié un ou deux là, donc tout ce que t'as dit. C'est possible, non, mais je pense qu'il y a. Tu m'as cité des riches là, ou tu as mélangé des deux, parce que j'ai vu passer des riches et. J'ai tout mélangé. Ouais, alors je sais pas. Mais. Non, non, non, non, mais t'as pas choisi. Non, non, là, il y en avait que des méchants. Que des méchants, à priori. C'est une me semblée. Mais c'était juste pour donner les exemples aux gens qui nous regardent. Je ne me demande pas de me dire si il y a des vrais ou des faux enchus. Je ne suis pas vieillisue à ce point là. Non, mais je les connais pas par cœur moins. Et je reviens au qu'on a intérêt à tellement les comprendre. Allez, connaître par cœur autant sortir la liste même devant un patient. Oui, mais c'est ça. c'est la que j'enchaîne, il y a plein de listes vos. Donc faut aller sur les listes de la société française, de gastroenterologie ou celle du Craig, les sociétés savantes, de gastroenterologie, là, les listes sont à jour. - Ça dit le bien, clairement, on les retrouve où ces animaux, pour avoir une liste fiable, en gros il faut aller sur le site web des sociétés savantes, sociétés françaises, sociétés nationales françaises de gastroenterologie, le Craig, probablement de sociétés diététiques que je connais pas. - Comment t'es cri Craig? - C'est heureux de Géchro. - Ok, ça se met en place seul, quelqu'un qui n'est pas bien qui nous regarde et qui se dit, peut-être que ça, ça va frer du bien, et je vais me faire un régime sans phone maps tout seul ou pauvre en phone maps, où est-ce qu'il faut aller voir une professionnelle? - Alors c'est des conseiller pour de raison, parce qu'on c'est trop difficile à faire tout seul. Quand c'est cadré par un diatétitien, c'est démontrer que les gens le font mieux. Il y a des applis, il y a des gens qui suivent très bien avec l'appli, l'ont dégoté en général tout seul, c'est l'appli, la meilleure, c'est la fameuse monnache. Mais c'est des conseiller, il y a aussi parce que des gens vont commencer des régimes d'exclusion, voir on a vu arriver des gens carancés. On grouille beaucoup plus rien, ils se percevient qu'ils est format de partout, et puis au bon moment, t'as des enquêtes, on se croit pas de vitamine, pas de trucs, pas de machin, donc ça ça peut être même dangereux et plus encore. Il y a une période de la vie qui est propice au troupe du comportement alimentaire, où elle est viction de certains aliments, ou alors des fois c'est l'anorexie mental, des fois c'est ce qu'on appelle l'art-fil, qui est une espèce d'anorexie mental sans disment phophobie et d'anomé de perception du corps. Et alors là, il faut être très prudent quand on commence ses régimes là, parce qu'après, les malades s'embarquent tout seul dans une mauvaise direction, il faut faire attention. Donc c'est difficile à faire, et puis ça ne peut pas forcément, ça peut être quelquefois pas indiquer, et on peut se retrouver avec des carancions, si on fait pas bien. Et à interpréter, c'est pas forcément simple, tu nous as dit qu'à traces semaines, etc. Donc on fait pas ça, seul, et on se fait suivre par quelqu'un. Oui, alors bon, les tas sanitaires de la France est ce qu'il est, donc c'est facile de dire à avoir la diététhicienne, et puis ça a un coup, hein, donc ça on connaît tout ça toutes ces contraintes. Mais, mais c'est vraiment. enfin c'est comme ça qu'il faut faire, bah ils se bougent. Je vais te proposer quelques solutions également, au syndrome de l'intestin irritable, tu vas me dire ce que tu en penses, on vient parler du régime sans phoen-maps. Les probiotiques, on en a parlé un peu tout à l'heure, on en fait quoi, des probiotiques pour aller mieux. On va rappeler leur histoire, parce qu'ils ont une histoire. C'est nous, les gastrons de théologues, qui des avons inventés les probiotiques. Il y a 40 ans, c'est nos enfants, les probiotiques. Et c'est les enfants perdues, en fait. Parce qu'il y a eu 15 000 études versus placebo qui montrent un bénéfice misérable, misérable, misérable, misérable sim. Et en fait, ça coûte. Alors derrière ce qui s'est passé, c'est qu'on. Donc t'es en train de dire que l'effet des probiotiques est misérable. Oui, vraiment. Alors, qu'est-ce qui se passe derrière? De chose, il y a un probiotique dans la diarelle aux antibiotiques, mais seulement la diare aux antibiotiques et rien d'autre. Qui monte vraiment une efficacité, c'est saccharomyces boular dit. D'accord, c'est une levure, c'est pas une bactérie. Et en fait, les autres là, il y a eu 10 millions de machines de bifides de l'acte au truc sur la boîte. Les gens sont hyper contents. Et il y a tout un tas de gens qui les ont récupéré nous, on les a abandonnés. Parce qu'on sait bien que ça marche très très peu. Et il y a plein de gens qui disent "oh attendez, on va moudiler votre microbiote, vous allez prendre son de votre microbiote". "Machin, ils ont rien compris, il est docteur, tu parles". Mais ça fait juste 30 ans qu'on a compris quoi. Et que malheureusement, ça ne marche pas. Et qu'il va en évendre encore une fois pour se faire du fric sur le dos des gens. Donc le bénéfice est extrêmement minima et pour nous, c'est un drame parce que, en fait, faut comprendre un truc. T'es une bactérie. T'es en train de te balader. Tranquille, pénare, t'as bien mangé quand t'étais petit, t'es bien en forme, t'as été bien bébé, comme une bactérie qui avait tout ce qu'il fallait pour croire, etc. Et là, t'arrive dans une prison de haute sécurité, qui est l'écosystème digestif, où tu vas avoir pour toi à peu près 25 cm de carri, d'espace pour survivre. Et des milliards de mecs qui sont, d'y fois plus nombreux, toi, beaucoup plus armés, qui ont l'habitude de vivre ensemble et qui vont te désinguer. Et le souci, c'est que c'est notamment les soucisolets, où on fachement de mal à s'implanter. Ce que t'es en train de dire, c'est que les petites sources, les petites souches de bactérie qu'on a cultivé en labo, qu'on a mis ensuite dans une gée lue, et puis qu'on a essayé de faire prendre, quand elle arrive dans la vraie vie de l'intestin chez monsieur Manam tout le monde, c'est la jungle. C'est un écosystème qui n'est pas au stilant en lui-même, mais pour s'il y a implanté, et essayer d'y devenir majoritaire et avoir un effet et s'insérer dans les chèmes. C'est quand même une endroit compétitive, hein, tout le monde. Et complètement. Et puis, je dis, t'as des bactéris, c'est mignon, mais en fait dedans, t'as des virus, t'as des virus de bactérie. Donc dirigez contre les bactéris, t'as des levures, donc ils ont des champignons. Tu as des organisations en multicouche de tout cela qui sont capables de collaborer et de s'essanger des nutriments, etc. C'est ce qu'on appelle les biophiles, par exemple, ou des. voilà. Et puis tu as les arquets, les fameuses arquets qui ressemblent à des bactéris, mais qu'il y a. tu ressembles plus. Il y a quasiment plus de vrais semblances entre toi et une levure, contre une arquée et une levure. Alors, comicroscopes, c'est à la même gueule. J'ai quand même pas les arquets pour être très honnête avec toi. Les arquets, c'est la divergée du vivant. Il y a le leste universale commun dans le cester en notre première, en cette recombin, qui est un premier oeil plein de tentatives à voter du premier truc carrévé à se reproduire. Tu vois. Et puis, il a divergé en trois, à peu de choses près. Donc, tu as eu des oeufs carriotes, les civiens de loyaux, les procarriotes, et puis, à les arquets qui sont très appart. Et qui sont notamment les fameux productrices du méthane. Et alors, c'est très drôle cette petite anecdote à l'institut Pasteur. Il y a même un qui boucet, c'est que sur les arquets, donc, c'est nos extrémofiles. Ça peut. c'est des arçants, bah des bactéris, sans les pas, ça pousse à 120°, ça pousse à -40°. C'est un j'exagère. Et il y en a eu une chez nous, qui est méthane obréhée bactères, ici. Et je me sens à toute ma vie de qu'on a vu le cours sur les arquets et l'institut Pasteur, où des mecs voyaient des trucs qui poussaient sur la boîte, et testaient génétiquement tous les trucs de ce que l'on a dit. Mais, regarde, qu'est-ce que c'est que cette bactérie, qui ne veut pas, et là, un mec un jour passe, ou, vous devez en rechercher, je dis, mais attendez, c'est une arquet votre truc. Ça y ressemble, mais ça n'est pas. Tout simplement. Et nous, on a méthane obréhée bactères, ici, qui est notre producteur de méthane. Donc, là dedans, c'était consisté, mais il y a une complexité infinie, en fait. Bon, donc, les probiotiques, on oublie quelque chose, dont on a parlé juste avant qu'on commence, et je raconterai mon histoire personnelle dessus, tu vas me dire ce que t'en penses. Les fibres solubles, comme le pcilium, est-ce que ça, c'est intéressant? C'est génial. C'est fabuleux. C'est incroyable. Ce sont des fibres qui sont assez faciles à prendre. Alors, t'as des formes et fermées sans perdre. C'est juste des fibres d'explication aux patients, et qui vont structurer la salle de façon très satisfaisante. Et ça marche pas que dans un testin irritable ou dans la constipation. Alors, c'est quoi? C'est une plante? C'est une plante. Voilà. C'est du pcilium, et en tel pcilium blanc, je crois que c'est du pcilium. C'est du pcilium blanc qu'on voit souvent dans le commerce, non? Oui. C'est celui-là qui est en grande majorité utilisé. Alors, j'ai une patiente qui a remplacé de gluten par le pcilium, et ça se fait beaucoup maintenant en cuisine. D'utiliser la pousse. C'est effectivement, c'est un peu de goût. Mais et surtout, la texture. J'ai une recette de gâteau au chocolat aux pcilium, comme affilée de mes patients. Alors, le nom, ça existe dans le commerce, en pharmacie, je vais pas faire la pub du sachet de la pharmacie, mais elle mêle le sachet de machin et elle fait son cateau. Et j'ai goûté du pimp pcilium sans gluten, c'était très bon. Et donc, c'est des fibres de super qualité, et ça va former mieux tes celles. Et ça marche et c'est magique. Et je vais raconter une anecdote. J'ai un patient qui malheureusement avait attrapé un concert de. un concert de la Nus. Il a eu une imputation abdominée, et on lui a reconstitué ce qu'on appelle une tomie pêlevienne. On lui a branché à la peau, on lui a branché en bas. Dans le pêlevice, c'est ce qu'il y a catastrophique. Parce que justement, tu n'as pas tout l'appareil d'effet cathoire. Donc, d'ici celle par jour sur lui, il est un continent à 50 ans, et le cauchemar. Et bien, je le mets sous pcilium, une celle par jour mouler. Un seul petit épisode de fuite, j'ai changé sa vie. Il va aussi noche. Il fait des trucs, il était recluché lui. Ça veut dire quoi, mettre au pcilium, on le prend comment quel quantité. Ah, là, j'ai envie de te dire. On achète donc c'est une petite poudre, on se retrouve avec une petite poudre. On peut le trouver en magasin. Il y a un café, une cuillère à soupe, une achacre pas, une par jour. Alors là, là, il n'y a pas de recours. Non mais, j'ai envie de dire, débrouillez-vous quoi. Allez-y. Appropriez-vous le pcilium. Si vous avez un perso, c'est un effet, une cuillère de cuillère à sa chèse. Forme de sachets, etc. Forme de grain sous ma chien. En gros, les gens ils testent. Ils voient. Je ne suis pas à la place de. Je ne suis pas à l'intérieur du colon de chaque personne. Ça, je leur explique. Voilà. D'abord, ça m'intéresse pas. D'accord. Et en fait, si je n'aurais jamais la perception que eux ils ont, et c'est en influent progressifment et en leur laissant la main sur les quantités de trucs ou de l'accatif ou d'autres choses ou d'antiquant stipend qui vont trouver le truc qui leur va bien. Il faut tester. Donc moi, maintenant, je vais raconter un peu mon histoire personnel. J'ai un système digestif qui va bien. Mais avec tout ce qu'on fait, les interviews ou exéromes, etc., c'est vrai que j'avais vu des sources officielles qui mettaient en avance aux psyliomes. Et je me suis dit, on va tester parce que je suis intéressé par ça et moi, je pense que on doit véritablement s'intéresser à sa santé et expérimenter des choses comme on l'a dit tout à l'heure, regarder un petit peu à croire sans nos celles, peut-être, ça peut être intéressant, en tout cas, pas faire un placaude complet, etc. Et donc, j'ai testé ça tout simplement par exemple dans un y'a hôre, mais dans un verre d'eau ou dans un porte quoi, mais dans un cuillère à café, une cuillère à soupe. Et si mon système digestif allait bien, j'ai l'impression qu'il va encore mieux. C'est-à-dire que maintenant, quand je vais aux toilettes, je fais quelque part en 10 secondes, je me réunirais. je le sortais tout le monde, c'est fini. C'est quand même. C'est bluffant, moi j'insite tout le monde, à vraiment rester, c'est bluffant. Donc en fait, tu roulais. Ouais, tu te rends nous dire que tu roulais très bien avec un vélo normal et que là, tu as un vélo en allu ou un peu plus léger, c'est ça que tu le mets. Que si on l'enlève, ma vie, je vais pas avoir de gènes particulières dans ma vie, mais qu'on prendre un peu, tu as fait que mon système digestif va mieux. Alors, à ma connaissance, il n'existe pas d'académie des oscards, de la meilleure perfeu du cacabouin. Je n'ai pas d'échelle de "je vais bien" et ça va encore mieux sur ça. Donc je ne sais même pas ce que tu me racontes en fait, mais ça m'intéresse. Est-ce que c'est plus facile à sortir? Est-ce que c'est les perfectes? C'est plus facile à sortir. J'ai des fesses et la nuit ce qui est plus propre après. Donc tu fais des commis de papier toilette? Exactement. Donc, tu rapides et voilà. Et. Donc, il faut dire aux gens, manger des fibres et vous allez sauver la planète. On dépensera moins de papier toilette. Alors, je ne sais pas quoi dire, ça m'étonne pas du tout. Attention, il est presque comme l'accentif si on en prend trop, il peut aussi être un peu trop l'accentif. Mais j'ai envie de dire. Voilà, fais ce que tu veux quoi. Pour qu'on reste dans la même thématique, on a dit au début qu'on apprendrait aux gens à faire caca. Tu nous expliques un peu ça? Alors, il faut d'abord savoir s'écouter. Alors, quand on travaille dans un open space avec 120 personnes et qu'il y a qu'un seul chute, ça se voit vite d'y aller, donc les gens se retiennent et puis ils se retrouvent constipés. Donc, on recommande quand même d'y aller la part sociale. On est capable de réprimer la sensation. On le sait bien que si l'envient à rire, on va attendre un peu, ça va passer. Donc, sauf que lui en bas au bout d'un moment, le rectum, il va dire "Bon, t'écoute pas". Je te dis que faut y aller, tu fais rien, donc bah merde, j'arrête de dire d'y aller. Et puis on va on peut se dé sensibiliser comme ça et après le payer. C'est-à-dire avoir moins de signaux, donc accumule et donc aller moins souvent aux toilettes. Donc, premièrement, c'est écouter ensuite, il faut avoir des positions, ce qui est appel le caca sous-tra. En fait, ton kangro, il y a une manière de se positionner sur les toilettes. On dit le petit aboré relevé. Un petit peu adresse, c'est comme ça. Voilà, typiquement, prenons les genoux. Pour en fait, ne pas pousser vers le mur. Parce que quand tu es poussé comme ça, ma tige, je sais pas si on me verra ou pas. Quand tu n'es assis, en fait, à 90°. Exactement, qu'on est comme ça sur un stade et qu'on pousse. On a tendance à pousser dans la mauvaise direction. Donc, il faut un tabourré que vous mettez sous les pieds pour réocer vos genoux. Alors, pas nécessairement chez tout le monde, parce que tu as la chance à bien se passer. Mais il y a des positions très clairement qui sont vicieuses. Il n'y a pas plus. Il y a un moment de ma famille qui a eu une petite fille. Et en fait, elle a reconstitué, etc. J'ai suivi de voir la position de la gamine sur le pot pour dire "bon, bien non, mais stop" quoi. En fait, elle est pliant en deux comme ça. Ça va jamais sortir, elle peut faire tous les efforts qu'elle veut. Donc, il faut savoir comment tu repositionnées, pas pousser trop fort. Si on commence à pousser trop fort, c'est peut-être qu'il y a un souci. Ne pas devenir aussi obsessionnel de ça. Ça fait aussi partie des bonnes pratiques pour moi de faire caca. Parce que j'ai souvent des patients qui viennent avec un classeur accès. J'ai. Le pire que j'ai vu, c'est le poids des celles pesées sur la balance de la cuisine. Donc, la dame qui fait caca, au mieux de son salon, est ce que tu veux sur sa petite balance de cuisine et qui me fait par heure jour par jour, etc. Et qui a fait ce qu'il y a assez. Le col du femur est avoir comme patient derrière en rééducation. Donc, il ne faut pas non plus que la vie tourne autour de ça. Parce que ça fait des gens qui sont après complètement obsessionnels. Donc bien faire caca, ça veut dire respecter la position, s'écouter, et puis ne pas non plus passer sa vie à ça, j'en ai bien. Ça a pensé, à ça. Donc, dans les grandes solutions que t'as donné pour diminuer les symptômes, tu sens un drôme de l'intestin irritable. Qu'est-ce qu'on garde? On garde le fait d'essayer d'avoir une alimentation équilibrée. Ensuite, on teste un régime sans faute maps, si ça ne suffit pas. Si on a un problème de constipation, on rajoute des fibres. Donc, avec, on essaie de manger des légumes, on rajoute du psyllium si il faut. Ouais, on est bon. Voilà. Et puis on essaie de bien faire caca, après, et on joue sur le stress, tu l'aies. Et on essaie de faire en sorte, notamment, t'as parlé d'ypneuse, qui peut être une bonne piste à explorer. Alors oui, il n'y a pas de discussion, il y avait un gastronatéorlog. C'est connu qu'elle avait fait les premiers tests sur d'ypneuse, et en gros, on lui disait "Ah, votre colon, votre colon c'est l'an, c'est le périphat 17 heures, ça n'a pas avancé pas. Pas pas en quatre jours, impossible d'aller aux toilettes. À l'inverse, à la mer, à l'évag, à l'eau, à coul, le plat, à descendre, à la fois vite, ça t'a sorti d'ypneuse, à tout de suite. Donc, il faut trouver le bon hypnothérapeute, pas forcément évident, mais il y a des gens qui savent très bien faire ça. Et puis ça m'audit aussi un peu, on peut aussi travailler un hypnose sur le stress. Donc, il faut surtout ne comprendre que le stress, c'est pas en teux, quoi. C'est pas grave, et il faut identifier si c'est un axe de travail. Les stress est eu, comme des réunions des machins, ce n'est pas très difficile à manager. Mais il faut aussi ne pas avoir peur de parler des traumas et des stress chroniques. Je vois des gens qui ont des parcours de vie, ils ont été massacrés, ils sont en debout, ils ont fait leur vie, ils ont fait la résidence, ils ont du courage. Et en fait, ils vivent avec l'expression de plein de symptômes. La souffrance c'est rébrale, ça a été empacté, ça a été mine à cocaote minute, et ça n'a jamais ouvert la vanne. Et donc ça se dort, souffrance de douleur, etc. Ce n'est pas grave. Il faut juste travailler dessus. Les gens se sont construits avec des fondations qui sont certes solides, mais comme je le dis souvent, ça a eu Rambo. À la fin du film, il a à Nick, il a tout pété, il a gagné, il est là. Mais putain, il a mal partout. Il a mal partout, il en a pris plein la gueule, il s'est édicoule, etc. Ouais, super, il est debout. Mais ça, c'est stop, on est toujours debout, mais on a le droit de tenter d'être en boue, si qu'attriser, en forme, et d'aller bien. C'est un vrai sujet. Il faut de la diplomatie et de l'écoute quand on l'aborde avec les patients. Plus, j'ai été sur ce terrain-là en tant que gastro, ou qu'elle n'y a absolument pas été formée, ou qu'elle j'ai compris, qu'il fallait que je me forme, mais que j'écoute. J'ai vu des choses qui, moi, mon profondément touché, en tant que médecin. Mon lit, des fois très mal, j'ai appris maintenant à gérer ça. J'espère arriver à le transmettre à mes interne, parce que là c'est cessez mon boulot, ça. Mais ça, j'ai compris que ça faisait partie de mon travail. Et je pense que quand même on a réussi à apporter ça dans la vidéo qu'on a tourné aujourd'hui. Je suis en train de se confiner, c'est avec deux questions qu'on pose à tous nos ingités. Toi, si tu devais donner un seul conseil pour améliorer la santé de tes patients, lequel choisirais-tu? Dans la destinée et table, etc. Allez, si tu veux. La bouche. Bon, j'ai bien. Bon, j'ai bien. On a donné pas mal de pistes pour essayer de manger bien. Et des fois, les choses les plus simples sont celles qui marchent le mieux. Toi, qu'est-ce que t'as changé récemment dans ta vie pour être en meilleure santé? Je fais du sport. Je vais pas cacher que j'ai une dévotion à mon métier qui est au-delà de l'entendable. On est, et mon épouse aussi, beaucoup de médecin sont dans ce cas. On travaille énormément. J'adore ce que je fais, mais je sais pas parce que j'adore ce que je fais que je suis aveugle sur la quantité de travail qu'on fournie à l'hôpital public. Il se arrivait à faire 38 ans et je ne voulais pas me baisser pour amasser un truc. Je ne voulais pas me baisser. J'ai qu'il sait que se bordait, en fait. J'ai réalisé que je faisais l'économie. Alors, j'avais toujours été sportif. J'ai vu qu'il y avait un problème. Je me suis remis à faire du sport. Et surtout, j'ai fait de choses. J'ai mis à faire du sport. J'ai mis toujours autant d'énergie et de cœur à l'ouvrage à faire mon travail, mais j'inéai plus mis d'affect. C'est à dire que je suis chez le service. Je prends 10 artes pour une réussite. Et donc, ça s'écroule le partout. C'est très compliqué. Donc tu crois que tu fais étudier un temps met de gens avec toi. Ça demande une énergie folle. Mais ça vaut la peine pour le truc que ta réussie allait chercher. Et donc pour ça, il faut mettre beaucoup d'un conseil parce que je vois beaucoup de patients en Bern-Aout. La Bern-Aout est une maladie des gens qui travaillent. C'est pas une maladie des fignants. C'est ma disant qui aime leur métier. Et comme on dit, si vous voulez qu'un truc soit fait, demandez à la personne déborder c'est le seul qui le fera. Parce que lui, il boss. Et donc je dirais, mais fiez-vous, mettez de l'énergie dans votre travail du cœur etc. Mais n'immétez pas d'affect et préservez-vous aussi. Voilà, c'est ça que j'ai changé dans ma vie. Merci beaucoup, professeur Henri Duboc d'avoir répondu à notre invitation. Avec plaisir. C'était le podcast de G.G.R.F. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le syndrome de l'intestin irritable (SII) est défini par deux symptômes principaux : des troubles du transit (diarrhée/constipation) associés à des douleurs abdominales, sans lésion organique visible.
  2. C'est une pathologie multifactorielle complexe, où les mêmes symptômes peuvent avoir des causes différentes (troubles moteurs, microbiote, hypersensibilité, facteurs post-infectieux, etc.), nécessitant une approche diagnostique individualisée.
  3. L'intestin envoie des signaux sensoriels pauvres et peu discriminants, rendant l'autodiagnostic et l'interprétation des symptômes par les patients souvent erronés et source de régimes restrictifs inutiles.
  4. Le diagnostic hâtif et l'étiquette "SII" posée trop rapidement peuvent être problématiques, masquant d'autres causes et entraînant une errance médicale. Le rôle du gastro-entérologue est de poser les indications d'examens au bon moment.
  5. La maladie a un retentissement psychosocial majeur (anxiété, restriction sociale, qualité de vie altérée), qui doit être évalué et pris en charge autant que les symptômes physiques.

Summary:

La transcription aborde le syndrome de l'intestin irritable (SII) sous un angle critique et éducatif. Elle souligne d'abord que le SII est un diagnostic basé sur deux critères : des douleurs abdominales associées à des troubles du transit, touchant une part significative de la population. L'accent est mis sur le caractère multifactoriel et hétérogène de la maladie : les mêmes symptômes peuvent provenir de causes diverses (motricité, microbiote, sensibilité viscérale), ce qui rend les conseils génériques souvent inefficaces, voire néfastes.

Un point crucial est la pauvreté des signaux sensoriels émis par l'intestin, conduisant les patients à des interprétations erronées de leurs symptômes et à des régimes alimentaires restrictifs excessifs et parfois injustifiés. Le discours met en garde contre le diagnostic trop rapide de SII, qui peut faire passer à côté d'autres pathologies, et insiste sur le rôle du gastro-entérologue pour affiner le diagnostic par sous-groupes. Enfin, la dimension humaine est centrale : la souffrance, l'impact social majeur (évitement des sorties, anxiété) et le sentiment d'incompréhension des patients sont décrits comme des aspects essentiels à prendre en charge, parfois avec des solutions simples qui améliorent considérablement la qualité de vie.

FAQs

Les principaux symptômes sont des troubles du transit (diarrhée ou constipation) associés à des douleurs abdominales. Ces symptômes varient d'une personne à l'autre et peuvent avoir différentes causes sous-jacentes.

Ils peuvent être en cause chez certaines personnes, mais pas systématiquement. Il est important de ne pas éliminer ces aliments sans diagnostic médical, car des régimes trop restrictifs peuvent être néfastes.

Non, l'intestin possède de nombreux neurones mais il est incapable de penser ou de fournir des informations précises. Il s'exprime de manière très pauvre, ce qui rend l'interprétation des sensations abdominales difficile.

Il faut être attentif aux symptômes car ils indiquent une souffrance, mais il ne faut pas les interpréter soi-même. Chercher à associer un aliment à un symptôme peut conduire à des régimes inutilement restrictifs.

Parfois, c'est dû au réflexe gastro-colique (l'estomac qui se remet déclenche une évacuation), et non à l'aliment lui-même. Cette association peut être trompeuse et doit être évaluée par un professionnel.

Le stress peut aggraver les symptômes, mais il n'en est pas la cause unique. Le syndrome est multifactoriel, impliquant aussi des aspects moteurs, microbiens ou inflammatoires.

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