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#93 - Guillaume Peu : sublimer les coteaux d'Aix-en-Provence

49m 12s

#93 - Guillaume Peu : sublimer les coteaux d'Aix-en-Provence

Guillaume, 40 ans, dirige le groupe familial Les Vignes Michel O. Dibers, implanté en Provence depuis plus d'un siècle au Château de Calavon, avec des acquisitions récentes à Châteauneuf-du-Pape et Crozes-Hermitage. Après une carrière de 20 ans dans le commerce du vin, notamment à l'export et dans de grandes structures, il a repris des études techniques pour se rapprocher de la vigne et de la cave. Il a envisagé d'acheter son propre domaine, mais a abandonné ce projet face aux défis de rentabilité et aux risques, préférant un rôle de directeur offrant autonomie et alignement avec ses valeurs. À son arrivée en 2024, il a identifié plusieurs enjeux : au Château de Calavon, il s'agit d'ouvrir le domaine au monde, en misant sur l'innovation des rosés et blancs, tout en conservant l'ADN des rouges de terroir. À Châteauneuf-du-Pape, l'objectif est de monter en gamme et d'exploiter le potentiel des blancs, tandis qu'à Crozes-Hermitage, des travaux de rénovation sont nécessaires, avec un virage vers des vins plus francs et fruités. Tous les domaines tendent vers une certification bio. Guillaume insiste sur l'importance de l'agronomie, de l'accès à l'eau et d'une histoire authentique à raconter pour se démarquer dans un marché concurrentiel. Il valorise la discrétion et l'humilité de la famille propriétaire, tout en apportant une vision moderne et une ouverture au monde.

Transcription

8547 Words, 48425 Characters

French
Et bien c'est parti, bonjour Guillaume! Salut! Merci beaucoup de prendre le temps d'enregistrer avec moi ce matin. C'est un plaisir de se rencontrer. - Présire de notre rencontrer également. On profite d'un de tes passages à Paris pour prendre un café ensemble et changer. Même si on en parlait en introduction ici, même si il y a un jour, il faudrait que je vienne à te rencontrer sur place et voir les vines parce que c'est toujours un peu plus évoquateur, un peu plus intéressant même pour faire un pot de casse audio. C'est important, je trouve de voir l'endroit sans impréhner, comprendre, etc. Mais bon, on reviendra surtout ça dans le suite du podcast avant toute chose. Est-ce que tu peux commencer par te présenter? - Bien sûr, avec plaisir encore merci de me recevoir et de ma cordesse ce moment tous les deux. Moi, je suis Guillaume peu, j'ai 40 ans, je dirais j'ai un petit groupe familial qui s'appelle Les Vignes Michel O. Dibers qui est implanté en province depuis un peu plus de 100 ans au château de Calavon à L'enbaisseque. L'enbaisseque c'est un village qui a un michement entre salons de province et exemper province. C'est protégé par Lubeuron, au nord. C'est juste à l'aise des Alpis et un petit peu plus loin il y a la montagne qui s'en victoire. Donc on est quand même dans un acébé l'écran, assez proche de la méditerranée aussi, mais plus chaud d'influence continentale. Et la famille O. Dibers a prospéré et fait grandir le château de Calavon pendant en près de 100 ans et au cours des 20 dernières années c'est également étendu en remontant la vallée du rône, en remontant le fil du rône avec le jazz de pape qui est achatoneuse du pape sur la commune de Courtesseon. Elle domaine du pavillon à Mercurol en appellation Crosard-Mital. Moi j'en ai pris la direction, il y a peu près un an. J'ai plutôt eu celui du filière commercial, j'ai toujours travaillé dans la filière du vin, sur des métiers, surtout à export, puis après je faisais partie d'une équipe de direction. J'ai vraiment voulu me rapprocher du produit et je ne me suis jamais vraiment senti comme un pur commercial. J'étais toujours intéressé à tout. Au market il y a une mode de commercialisation, évidemment, au produit que soit à la vigne ou à la cave. Pour ça j'ai repris des études techniques, j'ai quitté mon job de l'épa. J'ai repris des études techniques, il y a trois ans, j'ai eu un diplôme agricole et c'est passionnant. Je voulais même racheter un domaine avec des partenaires. Pas mal de raison, ça ne s'est pas fait. Je me suis rendu compte que plus que la détention, ce qui était important, c'était la nature du métier. C'est comme ça que je suis venu à arriver en province. Magnifique. Du coup, le vin, tu travaillais quand tu dis que t'étais plutôt dans la filière commerciale, t'étais dans une filière commerciale viticole quand même. Tu jouais des producteurs. Dans des maisons, je commençais dans un château à 17 millions. Je commençais alors que j'étais encore étudiant, puis ensuite dans une cave coopérative dans le bord de l'A, pardon, dans le Val de Loire pendant quatre à cinq ans, dans les bulles. Puis pour un important groupe français qui était présorant sur la plupart des vignes à français pendant une petite dizaine d'années. Voilà. Et pour toi, le vin, ça a été. Enfin, c'était important pour toi. C'était quelque chose que tu voulais faire ou c'était un petit peu oise-art. Non, c'était pas prédestiné. Je suis pas de famille de Vignoron. Moi, je fais mes études à Bordeaux. Ça a un petit peu des factos. Ça m'a apport orienté sur secteur. Mais il y avait une culture familiale chez moi. Il y avait vraiment une culture familiale sans que mes parents soient de vraies experts. Une culture moyenne super du vin. Donc, j'ai été à culture et à ça. Une bouteille de dimanche. Oui, c'est ça. J'ai eu l'opportunité de faire un stage à l'export. J'ai toujours des filles internationales. J'ai beaucoup voyagé dans le cadre des études et même avant. Et j'ai eu l'opportunité de faire un stage à l'export pour une propriété à centième million qui était détenue par quelqu'un qui avait aussi des propriétés dans le Val de Loire. Et ça a commencé comme ça. Je me suis un peu aventuré dans un autre secteur pendant moins d'un an. Et en fait, je trouvais ça très faite. Au bout d'un an, je suis revenu dans le vin. Et j'ai pu depuis rester à chaque jour que j'ai pu travailler depuis une d'un d'années aujourd'hui. Je l'ai consacré au vin. Donc, pas de prédestination. Mais une vraie passion qui s'explique pas toujours. En fait, un êtrement qui s'expeite aujourd'hui. C'est un monde qui est difficile. Donc, on parle beaucoup de crises aujourd'hui. Mais en fait, je ne verrai pas travailler à y'a. Qu'est-ce que t'as remarqué? Donc, tu disais que t'as bougé un petit peu de type de structure et de régions en même temps. Donc, ce soit une bâche de château unique. On va dire avec une seule propriété, une coopérative, le Val de Loire qui est dans une autre région, un groupe un peu plus global. Qu'est-ce que t'as remarqué comme une différence dans les pratiques en particulier commerciale, du coup dans ces différentes structures? Est-ce que il y a des choses que un château à 100 millions de faits pas et qu'un grand groupe fait? Mais donc, tu devrais s'inspirer? C'est ce que ta question m'inspire. J'arrive plus que des différences de pratiques par rapport à la taille et de l'opérateur. Forcément, il y en a. Il y a celui qui est naissant et qui a besoin de se faire connaître, de tisser des réseaux de distribution. Tendis qu'un grand groupe, d'eux faits, depuis des 10 ans, nous centaines d'années, et en place. Donc, il y a un peu l'effet d'expérience mais plus que ça, ce que j'ai pu ressentir sur une vingtaine d'années. C'est le fait qu'il fallait vraiment en 20 ans qu'il a vraiment fallu aller de plus ou plus loin dans la précision, dans l'argumentation, dans le fait de faire valoir vraiment. En quoi, on était différents. Je commençais à 100 millions et j'avais pas que c'était facile à l'époque, mais les 20 étaient vendus sur la place. C'était assez routine, ça n'allait pas beaucoup plus loin. Puis, après, j'étais dans l'univers de la bulle où ça fonctionnait assez bien, mais là, j'ai commencé à découvrir finalement le fait que si qu'il fallait être distinctif à travers les appels à action, mieux parler de terror à l'époque, on commençait à faire du cuvée par cellère. Et ces dernières années, je me suis vraiment rendu compte qu'il fallait vraiment fournir une expérience au leader d'opinion, aux acheteurs et au final à leur client. Et que faire des bons vins suffisait plus, il fallait aller faire dans des beaux endroits où on s'allait venir les gens, il fallait aller leur véhiculer tout ça, l'amener jusqu'à eux. Parce que faire des bons mains effectivement à une exigence minimale, mais aujourd'hui, je pense que dans l'ensemble, on pourra vraiment des 20 mauvais comme ça pourrait être le cayer 20 ans. Donc, il faut vraiment aller plus loin dans l'expérience et après, il y a différentes façon de le faire. Moi, j'ai toujours quand même été attaché à une forme d'authenticité, de discrétion, d'humilité, des pratiques qu'on retrouve aussi peut-être dans les vins. Donc, là, c'est un style un groupe personnel, mais ça aussi drive mes choix de carrière. Tu. tu te balades de région pendant cette carrière et puis tu disais tout à l'heure en introduction que t'avais regardé pour potentiellement acheter un domaine. Alors, sans parler du domaine en tant que tel, mais ça en processus que t'as arrêté. Et j'aimerais du coup comprendre comment est-ce que tu t'es inscrit dans ce processus, enfin tu vois, comment est-ce qu'on fait? Demain, une personne écoute ce podcast, elle a envie d'acheter un domaine viticol. Comment est-ce qu'elle fait? Je sais pas, elle va sur le bon coin, le tappe, domaine viticol. Mais ou de là-de-ça, puisque toi, tu as en processus que t'as arrêté, quels sont les raisons qui t'ont conduits à aussi. Ben, toi, bon, le processus, dire, non, mais là, on n'y va pas. Peut-être comment c'est par la fin, ce qui me a dans le processus, ce qui m'a un peu poussé à mettre en termes, mais plutôt ce rédemand, je pense que ça a été une sorte de courage entreprenant et al. Ça veut dire que. On avait monté des dossiers, on avait tout étudié, il façon très fissler avec des partenaires d'investissement, que je l'ai besoin de très poulet, ou du moins, on avait décidé tout de suite d'aller vers une taille critique, une autorité critique existante pour pas démarrer à la base, compte tenu de l'expérience et de savoir faire qu'on avait, et n'ayant pas à cette personnelle les font pour ça, ben, on s'était mis en poule. Et, ce sont des temps sur papiers, c'est que, à modèle aussi vertueux soit-il et compte tenu des valeurs qu'on voulait garder, c'est-à-dire qu'on ne voulait pas faire n'importe quoi, on voulait vraiment rester sur des vines propriétées, ou si négoces, on leur a fait à la borgignonne, vraiment un étant significateur, mais on ne voulait pas très réune vache d'une éventuelle marque qu'on aurait acheté, on voulait rester authentique, ben, on faisait ça, on s'est rendu compte, surtout sur des acéptes sur face, c'était dans le Langdok, sur de jolises appellations de Cotto du Langdok, on s'est rendu compte que c'est très difficile d'être érentable et de pouvoir parler aux aléac, on va te présenter la météo, les marchés, tout le monde ce moment, et donc ce matelas, que n'ont pas beaucoup d'entrepreneurs, par moi j'étais pas tout à fait prêt à m'en passer, donc c'était une forme de issue du salariat, c'était une forme de cap que j'étais pas prêt à franchir et j'ai préféré ne pas le faire, mais en même temps on est en est en très passionné par le boulot, en moins chez ce que ça aurait pu représenter, que ça va le travailler à la vign, à la cave, tant que les commercialisations, tant que les marketing de gens, je me suis sûr, moi, c'est rendu chose qui m'éclait. Je mets tout autant d'énergie, mais avec la chance de pouvoir travailler pour des gens qui me font confiance. Une structure familiale où j'ai énormément d'autonomie, j'ai l'agérence des domaines. C'est moi qui pilote l'activité vraiment au quotidien et qui peut insuffler ma vision. C'était le plus important en fait. Pour répondre à une autre question que tu me poses, qu'est-ce que je pourrais conseiller à une personne qui veut se lancer? Je pense que là, il y a une partie qui est un peu intuitive, est-ce qu'il y a les guts de le faire? Oui, il faut les écouter. Je pense qu'il y a la partie agronomie qui est quand même déterminante pour le futur. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a quand même l'agronomie qui est accès à l'eau. Alors, soit de façon naturelle, soit de façon, soit à travers l'irrigation maîtrisée des choses comme ça, c'est déterminant parce qu'aujourd'hui, on voit à travers les maladies du bois, à travers les sécheresses à répétition, que la préservation du patrimoine hégétal est acclée. Parce que même en faisant des ventres très chères, si on produit direct au lit rectaire, ça va être très difficile de pouvoir en ville. Donc ça, c'est un élément clé. Et surtout, pas juste faire du bon vin, mais avoir une histoire à raconter. C'est ce qui me paraît acclé. Quand je dis ça, c'est noble, c'est pas inventé du pipo, mais c'est juste savoir avoir envie d'en parler, si c'est juste, envie de faire du bon vin, peut-être mieux vaut travailler pour quelqu'un qui sera raconté l'histoire. C'est ce que je recommande. - Comment se passe-tu? - Du coup, la rencontre avec. c'est la famille au Dibère? - C'est ça, absolument. Cette rencontre, tu avais projet de potentiellement créer tourne de mènes. Je te dis que c'était finalement pas spécialement une bonne idée. Tu as commencé à regarder pour en bouleau, en t'as postulé, ou. - Oui, c'est cherché comment ça s'est passé. - Ce sabre, ça s'est un peu croisé, ça s'est assez rapidement. La cinquième génération de la famille au Dibère a été conduisé le domaine jusqu'en 2017. Et Michel, vraiment le personnage clé, qui géré les propriétés, qui étaient le vignoron en quotidien, malheureusement décédé. Donc en 2017, et depuis l'or, la gérance a été confiée par la famille à quelqu'un de tièrent. Et en 2024, ils ont souhaité suivre un nouveau, mais probablement plus l'accès au marché, pas uniquement sur la bonne tenue des vignobles. C'est pour ça qu'en profil comme le mien, je pense, c'était intéressant pour eux. Donc la rencontre s'est fait très simplement, et la famille est d'une infime-discration. Je pense à des valeurs vraiment importantes du milité de partage. Et ça m'a tout de suite plus. C'est-à-dire qu'au-delà des lieux, trois sites sur des appellations qui sont de mon point de vue et des appellations pour le prison et pour le futur, c'est des vraies valeurs-sures en termes de marques dans le vin, que sur un province, château-neuf, creux-hormitage. C'était important d'avoir des joints avec qui sa fille en termes de valeurs, simplement de mode de communication. Il n'y a rien d'ostentatoire quand je suis arrivé. Et ça m'a plu d'un côté. On en parlera certainement après, j'ai vu un potentiel de développement sur plein d'angles. On va mettre ma pâte ou la pâte des équipes qu'on est en train de constituer. Mais aussi, un souhait de rester qui on est. Et ça, c'était vraiment déterminant. C'est vraiment, je dirais, le mot "clé", c'est la multiplicité pour ce t-enement sur familial. Donc t'arrives là-bas, on est en 2024. C'est absolument vrai. Et c'est toi qui mène, donc tu nous disais, vignoble historiquement en province et avec un achat à château-neuf du PAP et à creux-hormitage. C'est toi qui amenait ces acquisitions. Ils avaient été réalisés au cours de 10-15 dernières années. Successivement en château-neuf. Donc château-neuf des armades depuis une bonne dizaine d'années et creux-hormitage. Ça s'est faite façon un peu glissante avec le vignoron qui avait cédé. Ça s'est terminé, il y a un peu moins de 5 ans. Voilà, ça a commencé, il y a un peu plus. C'est terminé un peu moins de 5 ans. On a des immigrés de maturité qui sont très, très différents. Au château de Calavon, on a quasiment 100 hectares de vignes. Plus de 200 hectares de forêts, maintenant on a un vrai écosystème agéré. On est sur plusieurs sites. On a 2 grands îles de vignes de chacun 50 hectares. Avec 2 caves, une cave plutôt destinée aux phases liquides, donc au blanc et aux rosées et une cave dans le village de Lambesque, dans la cave historique qui est un ancien relais de poste centenaire, la cave des rouges. On a également nos bureaux et nos fonctions administratives. Là, l'onjeu, ça va plutôt être un enjeu de sortir de son. Basse un local. Le château de Calavon est vraiment connu historiquement, existe depuis plus de 100 ans, localement, mais il a toujours été très timide. Donc être timide et âme, c'est bien. Mais aujourd'hui, surtout, on est un univers provincial, qui est de plus en plus un univers de marque. Il faut malgré tout arriver à se faire un peu violence et à aller vers les autres. Donc ça, c'est l'enjeu que je suis en train d'essayer de faire ce l'enjeu que j'ai identifié. C'est un peu le travail qu'on est en train de mettre en place, à travers, je dirais, des innovations produits. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, la filière est nous y compris. Nous sommes pas mal orientés vers les rosés, mais avec malgré tout, une grosse trame, une grosse pâte historique sur les 20 rouges, propre à notre terroir des côteaux d'ex. Donc ça, on ne veut pas abandonner. On veut. Ça fait partie de notre ADN. Donc on veut le garder. On veut capitaliser dessus. Bien sûr, les rosés là, on veut travailler davantage. On y en a la visibilité dans le bon sens du terme. Je pense qu'on en parle de rame, il y en a une vraie pâte. On fait des rosés assez distinctifs, malgré tout. Et si il y a une couleur qu'on entend à la privilégie aujourd'hui, c'est vraiment le blanc parce que ce sont des 20 fraîcheurs. Et je pense que le blanc et la province sont deux mots clés qui vont bien ensemble. Et donc on travaille beaucoup dans ce sens-là. Et mes prêts des seurs avaient déjà ta méde des campagnes d'horplantation qui allait vers le fait de planter du rôle du verment ignore. C'est dernier zané. Et donc ça, ça c'est une bonne nouvelle. Parce qu'on va avoir plus de blanc avant pour les prochaines années. Et au jazz d'Epap, à Chateau Malfe, on a 10 hectares. Donc c'est une petite pépite. Aujourd'hui, on commercialise tout bien et on en a pas assez. Surtout de blanc. On a 1.500 bouteilles de blanc par an. Et il est vraiment reconnu, c'est un 2.000 ans de clérette. Donc notre enjeu ici, ça va être peut-être à terme de ça grandir un petit peu. Par confetti. C'est possible. Quand c'est possible, notamment à travers les blancs, mais l'enjeu ici va surtout être d'assumer notre statue. Je ne sais pas, mais vraiment notre savoir-faire qualitatif est de monter en gamme encore. Et cela, chez Onin, a un vignoron qui est GP, suis d'Africain, qui est là depuis bientôt 10 ans. Donc il est jeune aussi. L'équipe de toute façon venera les jeunes. On doit avoir entre 35 et 40 ans de moyenne d'âge sur les domaines. Et c'est vraiment quelqu'un de ta lentueux, qui aujourd'hui connaît suffisamment toutes ces pierres, sacs, pour pouvoir se lâcher un peu la chelé, ou à tes espèces qu'on en train de faire. On prévoit de lancer une cuvee première cuvee par salaire en fin d'année. On en sera une seconde, on espère l'enprochant. On a un volet territoire de safres sur la commune de Orange, qui s'appelle Cabrière. On a aimerait faire une cuvee aussi pur, frouillée sans halevage. Donc là, l'enjeu est plutôt de faire briller la pépite. Et le dernier domaine, c'est la dernière acquisition. C'est aussi peut-être celui qui est le moins mature, en termes d'appropriation par nous, le domaine du Pavillon, où on a encore des pas mal de travaux à faire. On a aujourd'hui une de magnifiques terroirs. On a vraiment de magnifiques terroirs. Le site et moins en beli n'ont pas été renovés comme les autres longs têtes. Donc ça, c'est un chantier pour les années à venir. Et on a la chance d'être une sur une appellation aussi ultra porteuse. Alors oui, j'entends si vous là, que certains m'achèrent comment ça a tous ces, mais nous, comment on est plutôt dans une phase de, en dire, de l'ouverture au monde. On a clairement sur cette appellation, on n'a pas assez de 20 non plus. Il y a des secteurs, des régions, par exemple, je pense à Lyon, qui sont officiels à dose de prosarbitage. Et ça fonctionne très bien pour nous. Là, on est plus tendre à en changer le style. On y avait un style qui était finalement assez classique avec des 20, tout s'élevé assez patiné. Et on va sur des 20, peut-être un petit peu plus franc, un peu plus friant, un peu plus rassé, avec moins d'elle vage. Ça, c'est un vrai parti pris. Et c'est également JP, le vignorant des chattones neufs qui supervise ce qu'on fait à Cross. Donc, la chose de ce que tu disais, c'est que t'es dans cette phase de d'ouverture au monde pour prendre tes mots. Donc, le domaine de château le vu pas, c'est à l'air des celui qui est le moins problématique entre guillemets ou pour lequel t'as le moins de travail sur cette partie-là. Même si je suppose qu'évidemment, il faut animer des déigts, gestation, démontrer la place. Tu joues plein de choses aujourd'hui. On est encore pas avec des renouvellements, plantes des blancs, parce que on est sur des tôtes tirandements, château neufs. Donc, on essaie quand même d'améliorer la partie agronomique. Mais on est plutôt dans l'infinie d'étail. On tourne nos domaines son bio. On aimerait quand même un château neuf peut-être passer un cran et aller vers la bio d'une amie sortichée d'ici un peu. - Oui, donc c'est du scepteur du boulot. Tu parlais aussi en introduction, tu présentes le groupe comme ayant été avec des vignes très bien tenues jusqu'à ton arrivée. Mais pour autant, faiblement distribué, on va dire, au faiblement reconnu dans le monde entier. Comment est-ce que tu fais pour accélérer cette ouverture au monde? - Je suis nous appareil du mix produit entre un image, je peux prendre un terme business qui est pas très romantique dans notre conversation. Mais bon, tu vas vous appareiller du mix produit plus de blanc, etc. Est-ce que tu as d'autres leviers sur lesquels tu as en train de travailler? Alors, c'est intervue, on fait partie. Mais tu vas comment est-ce qu'on fait quand on veut accélérer, ça a commercialisation, ça distribution. Comment est-ce que tu déroules ça? - J'ai eu effectivement, tu as raison, il y a un mix produit et il y a l'offre. Il y a quelques notes de cartes de visite en termes de produits, donc ça c'est déterminant. On a commencé par travailler là-dessus. D'ailleurs, plutôt que d'aller s'arrêter, c'est de pénétrer des marchés avec des vingues qui, car les chants aurait pu ne pas être adaptés au marché, on a vraiment commencé par faire une vraie remise à plat là-dessus. Et moi, ce que j'ai pu constater, on arrive en y avoir moins, non, ce qu'on avait la chance d'avoir vraiment des super-mêmes. C'est-à-dire que je me suis dit, bon, mais en fait, ce qui va falloir changer, c'est plus la façon dont on en parle. Peut-être certains abillages, donc on a travaillé un peu certains abillages, notamment sur la partie provinciale ou malgré tout ce sont des choses qui comptent, sans renier nos valeurs plutôt de discrétions. Mais en termes de qualité de produits, profiles de produits, j'ai la chance d'arriver quelque part où les choses étaient Arnold, de qui est notre homme-vain à l'avond, détient la recette et les recettes depuis des années déjà. Et ça, pour moi, c'était vraiment du velours de pouvoir arriver là-dessus. Ceci étant, on arrive dans un marché qui est complexe, faut se différencier, et dans quelqu'un à l'avance qu'on a souhaité faire, en mire, le travailler les identités produits, c'est parcer sur de l'innovation produit. Mais pas de l'innovation parce que c'est une tendance mis sur une étude de marché. Moi, je suis arrivante, mais en demandant aux équipes techniques, vous faites 5 semaines de vendant, je vous brecée de 2 heures du mat à 18 heures tous les jours. Qu'est-ce qui vous ferait respirer? Et on a Joana, qui est la seconde d'Arnault, m'a dit, mais en fait, tous les ans, on a une cuve qui coule vraiment très claire. Je pense qu'elle a le potentiel pour faire très naturellement un joli blanc de noir. C'est un caladoc qui n'est pas un sépage partugnairement réputé, mais fait qu'elle est aromatique, en termes d'intensité colorante, c'est exactement ça. On essaye, et au milieu de la nuit, on voit que ça a déjà coloré, parce que cette année, malheureusement, les bêtées plus petites, il y avait plus de transfert du couleurs en zijute, et plan B, on reproduit le process avec un joli grand-achement noir, et ça le l'a fait. Ça le l'a fait, et on a fait notre premier blanc de noir, et un peu de la même façon, de façon un peu. pas étude briephemarkatique, mais plus intuitive. C'est bon, comment on va la pler, on l'a appelé Claire Escure, qui veut dire Claire Obscure en provincial. Et aujourd'hui, c'est une des références qui, finalement, nous permet d'en reprendre la parole à travers quelque chose de complètement dépulsiré, et qui parle à Denea Ophite comme à des sommeliers et ça les éclate. Et en fait, aujourd'hui, finalement, le mix produit, c'est aussi ça, et c'est aussi, même quand on. on véhicule une image assez classique, c'est aussi savoir faire ça, donc ça, ça a été important. Ça, ça a été important pour. pour se mettre le pied à l'estrie et après, à aller sur les marchés, on ne va pas. on va encoder dans les réseaux traditionnels, on ne va pas en grande distribution, donc à travers des agents ou des grossises distributeurs, on va en aller à la restauration, on va en décaliste, éventuellement sur Internet aussi, sur des sites spécialisés. Ça se pourla France, et donc aujourd'hui, on cherche à SMH à trouver des partenaires de distribution en France, parce qu'on a déjà des partenaires solides sur quelques régions, mais on a encore beaucoup de régions qui ne sont pas cochées sur la case, et elle a même chose à l'export, où on cherche des importateurs, où éventuellement, des chaînes de cavis à l'export. Et ça, moi, c'était plutôt mon savoir faire historique, donc on a renforcé les équipes pour ça, et il faut. il faut un peu de patience sur ce moment, il y a beaucoup de fébrilité, mais les premiers signaux qu'on a de. Si moi, ça sont vraiment très encourageants, ça sont vraiment encourageants, parce qu'on se dit que. du moins, on a le sentiment que nos qualités, nos prix, nos identités. et les synergies qu'on propose, on propose aussi des synergies de distribution, en permettant un portateur de venir enlever à un endroit, un châtonneuf avec des provinces qui vont de 10 à 30 euros, donc compris des relativements en très-d'game, et des creuses sur un seul endroit. On propose aussi une expérience pour notre partenaire d'affaires, où c'est client, pour faire venir leur client, et découvrir des endroits qui sont vraiment exceptionnels, dans un cas face au ventouvé au denteau de mon mireille, dans l'autre, à 20 minutes d'exemple province, au milieu de la garegue, où on a des attois farvales. Non, c'est passionnant comme sujet, et je me doute qu'il doit y avoir aussi effectivement de la patience, parce que tu dois avoir des agents ou des partenaires de distribution, qui ont fait déjà un catalogue de référence présente. Donc, il doit sûrement habiterait entre continuer à faire ce qu'ils font et prendre une nouvelle référence, puis même si tu rentres en nouvelle référence avec ces distributeurs, il doit sûrement habiterait entre le temps qui passe à vendre, ce qu'ils ont déjà vendre au stock, et vendre cette nouvelle référence. Je pense que ça doit être un peu difficile de trouver la bonne taille de partenaires, et tu vois le bon fit. Tu vois, tu as absolument raison. On a toujours tendance à se dire, "Ah mais en fait, si je suis pas le premier, comment je vais faire, ou si je suis pas le premier, ou le plus connu, ou le plus fort, ou le moins cher, ou comment je vais faire, et en fait, la fragmentation d'une industrie du genre, que ce soit la production, et une certaine mesure à la distribution, à la sade bien aussi, c'est que c'est toujours possible de rentrer dans un portefeuille, parce que c'est un peu le romantisme de ce métier, il y a un peu de bordel organisé, et un partenaire, arrivera toujours à faire une classe pour toi, et après, c'est à toi, tes vins, par leur qualité, par leur capacité à se revendre, à affidiser des clients, parce qu'ils ont quelque chose d'unique, de bâtre d'exister et de continuer à gérer. Mais on a quand même cette chance de trouver, d'être sur une forme de ritournel permanente, au niveau des assortiments de vin, oui, c'est super saturé, mais oui, c'est super possible. C'est sûr qu'il y a, je trouve, on n'est pas sur une industrie, ou sur un duopole, ou les choses de les jeux sont faites depuis toujours, et heureusement, même par contre, oui, c'est aussi, il faut quand même, d'une année à l'autre avoir quelque chose de nouveau, et c'est pour ça que, bah, à Chatoneuf, on part sur des parcellaires, on va vraiment chercher l'excellence à travers des notes et de la visibilité, de l'arconnecence. En provoant cette année, on a fait un blanc de noir, on a également fait un rosehaut de gamme qui est encore d'élevage, où là, notre parti, on n'a pas encore sorti, on n'a pas encore mis sur le marché, mais notre parti est de dire, auquel je viens à roseh d'élevage, mais qui autre chose a raconté, que juste de l'élevage, t'as d'hubois. Et quels sont nos ans ou les ça, c'est quelque chose qu'on maîtrassera sur le marché en fin d'année, en midesim décalé. Et. J'en ai pas que ce sont des prétextes, parce qu'il y a du vrai vin, mais c'est aujourd'hui, on est quand même beaucoup dans une culture de l'anecdote et du marketing de l'infiniement petit. Et aujourd'hui, ça c'est bien. Puis en plus, ça permet de fédérer les équipes au tour de choses nouvelles, techniquement, même l'équipe commercial, et tout le monde est friante de ça. - C'est sûr. - Et moi, le premier quoi. Donc, ce comme ça qu'on fait. - C'est sûr que c'est excitant d'avoir un nouveau produit, des nouvelles choses à raconter, parce que quand tu fais du commerce, c'est que tu racontes la même chose chaque année. - C'est sûr. - Bah oui, bah il a plus. Il a plus haut prendre tant, mais l'été, il a fait beau et bien chère, bon bah. Tu vois, tu as un peu fait le tour et ça peut être un peu fatigant. Et c'est intéressant ce que tu disais, parce que j'ai l'impression que, en tout cas, peut-être, elle est rangée, mais en France aussi, en fait, il y a un changement, un peu, dans la perception du produit, dans le sens où tu vois, avant, voyez les grandes régions viticoles, on me disait "Ah, ça va, ça va, ça va, on te bordeaux, ça va, on te dalsasse." Tu vas sans aller vraiment dans le détail. J'ai l'impression qu'aujourd'hui, le fait de dire, alors en fait, c'est un vent qui vient spécifiquement de cet endroit-là. Faut dire, tu vois, d'apporter cette précision, dont tu parlais plus tard, plutôt, pardon. Et d'apporter à la fois cette précision, mais aussi cette. un peu cette découverte et cette originalité. Elle est ultra pertinente, enfin en tout cas, c'est la manière dont je le ressens, peut-être que c'est pas le cas des personnes qui nous écoutent, mais je trouve qu'il y a vraiment ce truc d'authentité, de l'ocalisation, tu vas être très précise, qui est intéressant de quoi. C'est clair. Alors, tous, enfin, tous nos partenaires et tous leurs clients ne sont pas forcément sensible à ça, mais pour moi, il ne faut pas n'ivler par le bas, c'est-à-dire que c'est pas parce que, il y aurait, vende-fuellement, des marchés, ou des gens qui ne seraient censibles, quelques codes, je sais pas, une bonne qualité, une identité visuelle qui leur plaît, qu'il faudrait se limiter à ça. Et nous, on chère vraiment à viser l'excellence, et à aller assez loin là-dedans, moi, j'ai été, je passe une vingtaine d'années sur les marchés, sur les marchés internationaux, j'ai toujours été stupé, parfait, par le niveau de connaissance. Il pouvait y avoir dans certains noms de professionnels étrangers du vin, mais sur des choses infiniment petits, justement. C'est-à-dire j'ai le souvenir d'une dégustation en Bourgogne, à Bonne avec un apportateur étranger qui est parti à échanger avec le directeur technique de l'approquiéter en Bourgogne, sur la maladie de la voisine, etc. Il y a des gens qui sont ultra passionnés, qui sont sensibles à ce niveau de détail. Et si ils le sont, ils peuvent les être pour leur culture personnelle, mais souvent ils le transmettent aussi finalement leurs équipes, à leurs clients. Et ça, c'est génial donc on ne veut pas faire abstraction de ça. On veut aller assez loin là-dedans. Et aujourd'hui, je suis convaincu surtout qu'on est d'un de belles régions. Je pense que la plupart des régions vitico-l'en France sont inculiantes, mais on est vraiment dans des belles régions, donc on a toujours tendance à essayer de faire venir en occliant et éléclient en occliant. Venez voir, venez vous imprégné. Surtout à l'embase, donc au chatot de Calavon, on a une culture de l'événementiel qui a toujours été assez développée, avec. On est sur une sorte de. On a une cour qui est une sorte de petite place du village dans le village, où les gens. C'est le sud, les gens se gardent un peu n'importe comment, etc. Tout le samedi, on a un écaillé qui est là à deux meurs, et donc en fait les gens s'arrêtent pour boire un coup avec les coquillages. Là, on va lancer des afterwards qu'au printemps, c'était d'essayer des concerts sur le grand platane. Ça, c'est bien pour notre écosystème local, et c'est aussi sympa pour nos partenaires de distribution qui viennent un peu plus loin de pouvoir en bénéficier. Comment ça se passe aujourd'hui, ta relation avec la famille au Dibère? Qu'est-ce qu'il demande? Comment est-ce que tu as structuré cette relation? Je pense que pour toi, il faut un peu la bonne distance, le bon. Allez, bon reporting parce que c'est important, mais en même temps, on va voir suffisamment de liberté, tu vas tu parler d'avoir la chance des domaines et toi? Et comment ça se passe aujourd'hui entre vous? Je pense qu'il y a beaucoup de confiance. Ça, c'est fait. C'est finalement très naturellement, très simplement. J'ai la chance de pouvoir piloter de façon très autonome, les domaines, les équipes, au quotidien, ce qui m'a demandé et ce à quoi je me serais à ce train de toute façon naturellement, c'est vraiment de préparer l'avenir. C'est-à-dire qu'il y a un héritage à respecter sur lequel ça puit, et c'est ça le point clé. C'est faire vivre les héritages, laissés par Michel Odyberg qui est brutalement décédé en 2017, donc ça, c'est un peu la matrice du projet. Mais une fois qu'on a dit ça, l'idée est vraiment de préparer une longue phase suivante. Donc la famille est vraiment sur une analyse et sur un temps très long. Les seules objectifs que je me fixe à l'année, sont nos objectifs opérationnels pour mes équipes. Mais quand on parle avec la famille, on essaye vraiment de garder ce côté un peu visionnaire, tu sais dire "ok, qu'est-ce qu'on va faire en Crosard-Mital, mais pas là, où est-ce qu'on va être dans 5 à 10 ans?" C'est un peu ça en permanence notre fil rouge. Et moi, ça me va bien, parce que ça donne un spiritant. Ça me permet de garder le day to day pour mes équipes. Donc on est sur une relation de confiance et vraiment de temps long. Avec la famille, et ça, c'est un privilège. Ça s'endez que tu parles de changer l'ancépagement, replanter, etc. Tu sais que tu t'inscrites pour des années, parce que ça va se faire tout seul donc. Est-ce que vous avez d'autres projets que Chateau Neuf du PAP et Crosard-Mital, en extension, tu sais, on remonte le rôle prorativement, est-ce que tu vois déjà plus haut? Pour l'instant, c'est Molo, on consolide. Non, pour le moment, c'est Molo, on solide. Ou alors, de façon un petit peu organique, on est vraiment peut-être se développer à Chateau Neuf. À Chateau Neuf, aujourd'hui, on a 05, on a 50 arts de blanc. Donc, ça nous fait un peu de la peine. Quand on est obligé d'aller ça par 12 bouteilles, mais l'idée est plus autre qu'on solide, qu'on solide la distribution. Mieux me maîtriser, je pense, notre potentiel volumetric en province, sur 97 hectares de vignes en production, on produit des volumes importants. Donc là, il y a un vrai enjeu de structuration de la gamme, des itinaires techniques. On produit en à 14 hectares en Crosard-Mital, donc on produit clairement plus de 50 000 bouteilles sur un embendium, c'est pas un petit domaine. Là, on a encore un petit peu de distribution à l'éganier, donc l'idée c'est plutôt ça. C'est plus d'autres consolides, monter en gamme, de continuer à énover, de mieux se faire connaître, mais il n'y a pas d'enjeu à couron moyen terme d'aller acheter un autre domaineement. On est bien occupé. Oui, tu me t'enves. Alors, on a déjà un peu parlé des vans, on a parlé aussi des terroirs que vous avez, en tout cas, de manière. Dans les minutes-là qu'on a passé ensemble, en particulier sur Chatonneuse du Pape et sur Crosard-Mital, on n'a pas trop parlé du terroir que vous avez en province, des terroirs que vous avez en province, je pense, parce que c'est sur sans hectare, il y en a voir, enfin, tu dois avoir des variations de terroir. Justement, on commence à échangeer ensemble, on était avec Alexandre Lazareff avec les équipes de pas loin du compagnie, et on parlait de à quel point c'était un endroit super héros et splendide. Est-ce que tu peux justement revenir sur ces terroirs? Qu'est-ce qu'on trouve comme terroir? Tu nous as dit un petit peu non de la méditerranée, mais plutôt en influence continentale, donc ça veut dire, il fait pas spécialement chaud. Alors, il fait chorer sur tes papiers. On a des gros dents. Oui, alors, on n'a pas forcément beaucoup plus de pluie que sur le littoral. On est quand même le climat méditerranéen, en France, on a peu de pluie, qu'on vient traverser le moine mars depuis qu'il y a des relvés météaux dans les broches du rône le plus vieux qui n'est jamais excès. Donc, bah, t'en as mieux, c'est bien. C'est pas plus mal. J'irais d'abord en termes de climatologie, on est dans une zone de mistrale, mais relativement quand même protégé par le luberon qui a un massif à c'est haut et qui nous protège donc en aduvant, mais pas autant, au château de Calavon, par autant qu'on pourrait avoir un château nœuvre du pape par exemple. Ensuite, on a de fortes d'empitudes thermiques, vraiment de d'empitudes très, très marquées. Ce matin, on était à la limite du gel quand je suis parti, et aujourd'hui, il fera 20°C. Et ça, c'est assez typique. Même au coeur de l'été, quand il y a des journées à 30, 35, on a quand même des belles belles amplitude. Beaucoup plus que sur les zones littorales, où la mer, évidemment, sert de régulateurs, et à tendance à niveler et à lycer un peu les températures. Et ça, c'est quand même vraiment bien pour la maturation de novant et continuer de dévarquer qu'on cherche à faire. On a au château de Calavon, 2°Zone, une zone qui est autour du château historique, qui est une zone vraiment de restants en couteau, avec en son point haut un secteur qui s'appelle Recrus, qui est une magnifique falaise, qui est le point haut du secteur autour de 300 mètres d'altitude, une magnifique falaise qui domine le vignable. On est sur des parcels dans la taille moyenne et d'un hectare, donc c'est vraiment du confetisme au milieu de la garée, et au milieu de nos Olivier, on a également une douzaine d'hectares d'olivier. On produit les huit de l'olive aussi en appellation à l'exempermance. Ce secteur est sur des sols assez pauvres, un gilo calcaire, des sols assez peu profonds, assez incontextes, on va dire assez assez arrid, qui va permettre aux onrencillements d'aller juger à l'épuisé assez loin, et c'est quand même là-dessus qu'on va de façon préférantielle, faire nos rouges et nos rouges de gare. Et on a un deuxième secteur, qui est en distance de 3 km, qui est plutôt marneux, sont des sols un petit peu plus sableux, c'est un petit peu plus en pleine, on a des lignes en moyenne un petit peu plus jeune, et c'est là principalement, où on va travailler nos blancs aromatiques et nos rosés. On a la chance aussi dans la région d'avoir de l'eau, d'avoir l'eau du rône, de ses affluents, verdons, la durance, etc., un courumont y interne. C'est tout relativement abondante, donc ça apporte quand même une sécurité à la région, sur une région, il y a de la culture, ce qui n'est pas une autre cas, mais on voit quand même pas mal de fritiers dans nos vallées. Donc nous, ça nous permet quand on a des plantiers ou des jeunes vignes, sur des sols en souffrance, de les irriguer avec du goutta-gout, pas pour avoir des rendements très importants, mais simplement pour préserver le matériel végétal et produire des vins qui seront en adéquation avec les profils consouettes. Et ça, c'est une chance parce que aujourd'hui, c'est pas le cas dans pas mal de massives de l'art méditerranéen. On a la chance de nous d'aller dans le delta du run, et de ce point de vue-là, c'est un peu une grande abondance, donc ça c'est bien donc deux grands secteurs au château de Calabon. À château 9, on est sur 3-4 secteurs différents. principal secteur, ou est présent à la CAF, c'est celui des sommades, ça regarde vers l'Est. Donc c'est sur la commune de Courtesseau, on regarde vraiment les dentelles de mon mireille, le ventou. Donc on est vraiment face au soleil le vent. C'est très beau, c'est une longue, longue groupe qui remonte jusqu'à la fond du Lou. Là, on est sur des seules assez variées, assez argileux, avec des galets, des galets un peu rouge. Il y a pas mal de variété de seules. On est un secteur qui s'appelle Montolise, qui est dans le coeur de Château Neuf du PAP, où là on va être sur des seules un petit peu plus argileux et sables à la fois. Et finalement, on est vraiment sur un secteur typique de saufre au nord de la Pelation sur la commune d'orange sur le secteur de Cabrilla. Donc on a vraiment des souvent mosaïques de Tower à Château Neuf, mais de fait, la façon dont c'est constituée le domaine, c'est notre cas. Sachant nos styles du diré préféré renseiel sont quand même des vins, pas forcément sur la puissance, quoi que les grenades restent à le coller, donc des factours, ils le sont tout le temps, mais quand même plutôt sur la finesse, quand même plutôt sur la finesse, le côté soyeux des alvaches très très maîtrisées. Et donc les saves que les saves sont vraiment nos terroirs de littéraite près d'élection. Et en croisant, mi-tâche, on a un secteur qui s'appelle les chassiques, elles se facteurs principales où on est à Mercurol, on est en tourré de pas mal de voisins, plutôt reconnues et prestigieux, donc ça c'est très confortant. On a vraiment un joli secteur aussi qui est en pente descendant de vers la confluence de l'isère et du rône qui est sur la commune de pente l'isère. Donc dans tous les cas, on a, je dirais que, pour chacun des domaines, on n'a pas un arquetip de terroir, mais plutôt des collections de terroir. Et ça, c'est pas mal pour l'art de l'assemblage, c'est pas mal aussi en cas d'aller à climatique, on a eu une forte pression milieux ces dernières années, on est content d'avoir des terroirs qui résistent mieux au milieux, qui sont moins, qui concerne moins l'humidité que d'autres. Voilà, c'est un vrai avantage. - J'faite, merci pour cette peinture de terroir et de ce qu'on peut y trouver. Pour les personnes qui nous écoutent, je pense que ça vous donne envie, la fois de découvrir les 20, forcément, on me met aussi d'aller découvrir les endroits. Et je pense que c'est important, on a toujours une meilleure, je dis souvent, on a toujours une meilleure appréciation du 20 quand on sait où il est fait, quand on comprends pourquoi, est-ce qu'on a ce qu'il excreme, quel terroir, est-ce qu'il met en amende, donc c'est chouette. Mais écoute, Guillaume, merci beaucoup pour tout ça, on a déjà fait un beau tour d'horizon et d'horizon. On a un bouton de la propriété. Donc toi, ça fait un an qui était dans le groupe. Je pense que là, tu dois y rester pendant des années et des années, en tout cas, t'as l'air d'avoir un projet structuré, qu'il te quittait, n'y a pas, je trouve que c'est super chouette. - Oui, absolument. C'est un projet d'une vie ou d'une demi-versistan dans ce qui me concerne. C'est excitant parce que comme je te disais, on est sur des projets de temps long. Moi, je suis arrivé à un stade de ma vie où avant, j'avais tendance un peu à taper sur le même clou, avoir une permanente, une sorte de ritournel, par un an avec les métiers du commerce du 20, c'était bien, c'était toujours des choses qui me passionnent. Mais en me rapprochant de la vignes, de la cave, j'ai vraiment l'impression de construire d'avantage. Construire des vins, de la notoriété avec des équipes. C'est vraiment déterminant. Aujourd'hui, on a une équipe qui est comme je suis disais, qui est entre 35 et 40 ans, mais qui pour un certain nombre de personnes clés, là depuis déjà 5 à 10 ans. Et ça, c'est super parce qu'on a la jeunesse, ma l'expérience en même temps. Construire aussi physiquement, on a des vrais projets. On a un projet de rabilitation en retard-mitage. On a en permanence des projets, ça formille d'idées, au chatot de calavon en province. Donc, moi, je me projet de la tue pour les prochaines années, l'unité de temps. C'est pas le mois, peut-être pas l'année, c'est plutôt la décennie. Très chouette. Mais écoute, on se suure à ça avec beaucoup d'attention. On sera content de réacquire dans "Spotcast" dans quelques années, et de parler de tous ces changements. C'est que le début d'un renouveau pour vos vins et vos domaines. Donc, c'est chouette. Il me reste trois questions qui sont assez traditionnelles dans "Spotcast". La première, c'est, est-ce que tu as un livre à me recommander? Pas forcément dans l'univers du vin. De préférence dans le vin, mais si t'as autre chose, on peut faire les deux. Dans le vin, ça va être un peu un lieu commun, mais il y a au coin de mon bureau. Tous les gens qui rentent dans mon bureau le feuillet, donc c'est celui que je vois le plus souvent. C'est le roi de Pascaline Lepel-Tier, qui sert un peu de. L'Ili-Luigne. C'est un peu de type de repère, je trouve qu'il est vraiment bien fait. Je trouve qu'il y a un niveau de profondeur qui est génial dans le bouquin, parce que c'est vulgarisme et je me trouve à y aller pour trouver des fois de l'ethémologie, des choses assez intéressantes quand on réfléchit à des projets qu'on a sur des dieux cepages, et tout. Je vais regarder des bouquins d'empélographie, mais je vais regarder également ceci. Ça c'est un lecoma et après, ça c'est plus ma mal-le-en-de-pousse. Moi, je suis passionné de nos montagnes, ma malisérature, surtout de la lésérature de montagne, et dans la livre, c'était un récit de Patrick Béro Alpinis qui est décédé il y a quelques années déjà. Donc, ce sont plutôt des récits d'aventures en montagne. Chouette, et ma poilée personne qui nous écoute, je vous mets tout ça en description. Avant, on m'en recommandait toujours le goût du 20 000 pèneaux, et depuis que le livre de Pascaline le peltié est sorti, c'est l'envers. J'ai de plus en plus de personnes qui me recommandent le mille vignes, et effectivement, c'est un très beau livre, donc c'est chouette. Est-ce que t'es une dégustation de pute-queur récente? Ouais, pas plus tard que. pas plus tard que ce week-end, au vêtement blanc 2017. C'était excellent, c'était excellent, et on a parlé de blanc en proven sur la scène de l'épile, mais je trouve qu'aujourd'hui, il y a vraiment la place pour que des blancs de terror et de caractère se développent dans le sud, en particulier en province. On a un peu collectivement, à un huit tendances assez déal à la facilité, à faire des blancs de mon point de vue assez faciés avec la même technicité que le rosé. Donc, il y a une très grosse technicité en provence, donc on le applique souvent au blanc, et c'est bien, mais ça fait des vains qui sont parfois un petit peu. Un petit peu. un petit peu. absolument un petit peu standardise et ce week-end, en dégustant au vêtement 2017, je me suis. rappelé où ça me rappelait qu'on peut faire vraiment des jolies vindes d'assemblage et de caractère en provence, et c'est inspirant nous pour nos équipes et sur. c'est typiquement le genre de choses vers l'écal, j'aimerais aller. J'ouette, mais écoute, merci pour cette recommandation, et enfin, qui est la prochaine personne que je devrais interviewer dans ce podcast? Excellent question. Alors, je n'ai pas forcément entêt toutes les personnes que tu as pu interviewer, mais je pense à peut-être aller deux ombres de copains, tu. François Mikael, du louratoire des papas Chatonneuf, donc Boisin et copain et par ailleurs, haute copain, cette vis-à-vis à Miro, du clôt des cartes-terrons à Saint-Nicola dans la Loire, ancien collègue, il y a longtemps, j'ai lui aussi passé de la distribution à la production, en reprenance de main familiale, qui réalise un excellent travail en biodie. Je pense à. Très chouette. A ces deux-là, ce sont des gens qui ne t'entendira pas. Je suis clairement pas du tout suffisamment à aller dans le run, et ça, je me veux beaucoup et en provence, mon plus d'ailleurs, donc en fait, nous c'est bien parce qu'on fait les deux, mais donc c'est chouette si j'ai l'occasion de d'aller à Chatonneuf du PAP. En Loire, j'y suis allé un tout petit peu, mais pas suffisamment plus, parce que c'est tellement vaste aussi, c'est pas tellement de chose que c'est difficile parfois de tout couvrir. Donc compte sur moi, merci pour ces recommandations. Merci beaucoup pour le temps que tu m'as accordé ce matin. - Merci. En plaisir d'en changer ensemble. - Merci à toi. - Pour les personnes qui nous écoutent, si ce podcast vous a plu, n'oubliez pas de le partager, autour de vous. Par les ans, à deux personnes qui aiment le vent, comme ça, vous leur faites découvrir tous ces deux, vous leur faites découvrir les beaux vents dont on parle, aller découvrir les vents de la famille au Dibère. Guillaume, mon corps, merci et à bientôt. - Merci beaucoup à toi. À très bientôt.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Guillaume a 40 ans et dirige le groupe familial Les Vignes Michel O. Dibers, basé en Provence (Château de Calavon) avec des extensions à Châteauneuf-du-Pape et Crozes-Hermitage.
  2. Il a une expérience de 20 ans dans le vin, principalement dans le commerce et l'export, avant de reprendre des études techniques pour se rapprocher du produit.
  3. Il a envisagé d'acheter un domaine viticole, mais a renoncé en raison des difficultés de rentabilité et des risques, préférant un poste salarié avec autonomie.
  4. À Château de Calavon, l'enjeu est d'ouvrir le domaine au monde, en innovant sur les rosés et blancs, tout en préservant l'authenticité et les rouges historiques.
  5. Les autres domaines (Châteauneuf-du-Pape et Crozes-Hermitage) nécessitent des améliorations agronomiques, des montées en gamme et des ajustements de style, avec une transition vers le bio.

Summary:

Guillaume, 40 ans, dirige le groupe familial Les Vignes Michel O. Dibers, implanté en Provence depuis plus d'un siècle au Château de Calavon, avec des acquisitions récentes à Châteauneuf-du-Pape et Crozes-Hermitage. Après une carrière de 20 ans dans le commerce du vin, notamment à l'export et dans de grandes structures, il a repris des études techniques pour se rapprocher de la vigne et de la cave.

Il a envisagé d'acheter son propre domaine, mais a abandonné ce projet face aux défis de rentabilité et aux risques, préférant un rôle de directeur offrant autonomie et alignement avec ses valeurs. À son arrivée en 2024, il a identifié plusieurs enjeux : au Château de Calavon, il s'agit d'ouvrir le domaine au monde, en misant sur l'innovation des rosés et blancs, tout en conservant l'ADN des rouges de terroir. À Châteauneuf-du-Pape, l'objectif est de monter en gamme et d'exploiter le potentiel des blancs, tandis qu'à Crozes-Hermitage, des travaux de rénovation sont nécessaires, avec un virage vers des vins plus francs et fruités.

Tous les domaines tendent vers une certification bio. Guillaume insiste sur l'importance de l'agronomie, de l'accès à l'eau et d'une histoire authentique à raconter pour se démarquer dans un marché concurrentiel. Il valorise la discrétion et l'humilité de la famille propriétaire, tout en apportant une vision moderne et une ouverture au monde.

FAQs

Guillaume a 40 ans et dirige le groupe familial Les Vignes Michel O. Dibers. Il a travaillé dans la filière commerciale du vin pendant une vingtaine d'années, notamment à l'export, avant de reprendre des études techniques et de prendre la direction du groupe il y a un an.

Le château de Calavon se trouve à L'Enbaissèque, entre Salon-de-Provence et Aix-en-Provence, protégé par le Luberon. Il possède près de 100 hectares de vignes et plus de 200 hectares de forêts, avec deux caves distinctes pour les vins liquides et les rouges.

Le groupe comprend le château de Calavon (Côteaux d'Aix), le jazz de Pape à Courthézon (Châteauneuf-du-Pape) avec 10 hectares, et le domaine du Pavillon à Mercurol (Crozes-Hermitage).

L'enjeu principal est de sortir de sa timidité historique et de gagner en visibilité, notamment via des innovations produits. Le domaine mise sur les rosés distinctifs et développe les blancs (rôle et vermentino) pour répondre à la demande.

À Châteauneuf-du-Pape, l'enjeu est de monter en gamme et d'assumer le savoir-faire qualitatif, avec des cuvées parcellaires. À Crozes-Hermitage, il faut rénover les chais et moderniser le style des vins vers plus de fraîcheur et moins d'élevage.

Il a renoncé car il a jugé que la rentabilité était difficile à atteindre, surtout face aux aléas climatiques et de marché, et qu'il n'était pas prêt à quitter la sécurité du salariat. Il préfère travailler avec autonomie dans une structure familiale.

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