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93 - Créer les lieux de ton roman (Écrire un roman #5)

18m 54s

93 - Créer les lieux de ton roman (Écrire un roman #5)

Dans ce cinquième épisode sur l’écriture d’un roman, l’auteur distingue deux types de lieux : ceux ayant une âme et une signification (maison familiale, manoir) et les lieux plus fonctionnels (bureau, appartement). Pour ces derniers, une représentation mentale claire est essentielle afin d’éviter les incohérences, ce qui implique de noter les détails (photos, croquis, fiches). Il met en garde contre le « catalogue immobilier », c’est-à-dire la description exhaustive et statique d’un lieu, ainsi que contre la « description Wikipédia », trop clinique. À la place, il préconise une description limitée : ne retenir que quelques éléments clés qui révèlent la personnalité des personnages ou l’ambiance, et laisser le lecteur combler les blancs. L’auteur insiste sur l’importance de décrire les lieux à travers les actions des personnages (par exemple, « s’affaler sur le canapé usé ») pour éviter le « syndrome de la pièce blanche ». L’utilisation des cinq sens, dosée avec parcimonie, enrichit l’ambiance, notamment dans les genres fantastiques ou d’horreur. Enfin, les adjectifs, bien choisis et non abusés, sont des outils puissants pour donner corps aux descriptions. Pour organiser ces informations, l’auteur recommande des fiches, des cartes mentales ou des carnets d’écrivain, afin de garantir cohérence et fluidité dans le récit.

Transcription

3678 Words, 20926 Characters

French
Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien cette semaine on se retrouve pour le 5ème épisode de la série comment écrire un roman et après avoir parlé des personnages, on va parler de l'univers du roman, de l'ambiance, des lieux, du contexte. Alors le premier point, c'est de comprendre que dans un roman, il y a plusieurs types de lieux. Je vais les classer en deux grandes catégories pour que ce soit un petit peu plus simple. On a les lieux qui ont une raison d'être, une signification et il y a les autres. Les lieux qui ont une raison d'être, ce sont les lieux qui vont voir une âme, une histoire, une signification dans le roman. Par exemple une maison familiale qui a vu traverser les générations, le manoir qui habite un covenent de sorcière, un cimetière dans lequel des créatures se retrouvent la nuit. Bref, des lieux qui varient vraiment en une raison d'être parce qu'ils ont une signification dans le roman, par rapport à l'univers du roman, par rapport au personnage, par rapport au passé des personnages, etc. Et à côté de ça, on a les autres lieux. Ce sont les lieux qu'on pourrait dire un peu plus classique, ou alors qu'on va voir au cours de l'histoire, mais qui ne nous ronpa vraiment une signification exceptionnelle, ça peut être par exemple les bureaux d'une personne quand elle va travailler, ça peut être l'appartement d'un personnage. Donc ce sont des lieux qui ont une utilité pour l'histoire, parce que les personnages y vont, soit ils y habillent, soit ils y travaillent, etc. Mais on soit, ce ne sont pas forcément des lieux qui vont avoir une âme, qui vont vraiment avoir une signification forte. Ce sont des lieux dont on a besoin pour faire vivre les personnages dans notre histoire. Et évidemment, dans ces deux catégories, on a les lieux qui vont être très importants, c'est-à-dire qu'ils vont être au centre de l'histoire des lieux phares. On peut avoir des lieux intermédiaires, c'est-à-dire dans lesquels les personnages vont aller à plusieurs reprises. Je pense par exemple au bureau dans lequel on va travailler ou l'appartement dans lequel ville personnelle. Et après, on a les lieux vraiment qui sont moins importants, dans lesquels les personnages ne font qu'un passage. C'est juste pour faire avancer l'histoire, mais le lieu en lui-même n'aura pas vraiment d'intérêt. Alors les lieux qui n'ont pas grandes intérêts, on n'a pas forcément besoin de s'y attarder. Surtout s'il n'y a qu'un seul passage. Alors, sauf si on veut vraiment mettre l'accent sur un élément clé, mais sinon, on n'a pas besoin de vraiment passer beaucoup de temps sur ces lieux-là. Par contre, pour les lieux intermédiaires et les lieux phares, là, on revanche, on va avoir besoin de se les représenter. Ceux les représentés, ça veut dire que l'auteur doit avoir une représentation claire de ces lieux dans son esprit. Pour avoir cette représentation claire, soit il peut tout imaginer, évidemment, soit il peut utiliser des lieux réels dans lesquels il est tallé, ou alors via internet, on peut faire des recherches de nos jours, ou alors via des photos, des photos soit contre vous sur internet, soit qu'il est lui-même par rapport à des endroits où il est déjà allé dans sa vie. Évidemment, le mieux se de pouvoir aller sur place, mais en fonction de l'endroit où ce déroule votre histoire, ça peut être plus compliqué, si votre histoire se déroule en Irlande, dès que vous évitez en France, peut-être que vous ne pourrez pas aller en Irlande, pour aller sur les lieux de votre roulement. Donc vous devrez faire avec les livres internet ou vos souvenirs si vous y êtes déjà allés. En fait, l'important, c'est que dans son esprit, l'auteur est une idée claire de ces lieux-là, à quoi il ressemble, quelle est l'ambiance, quelle est la décoration, par exemple, l'emplacement des éléments, des meubles, etc. en fonction de l'endroit. Donc dans son esprit, ça doit être très clair parce que ça va lui permettre déjà de faire de bonne description, ça va lui permettre de plonger le lecteur dans l'univers et de parvenir à lui faire ressentir le lieu, c'est-à-dire que le lecteur pourra à son tour ressentir l'endroit du lieu et se l'imaginer dans son esprit. Et ça permet aussi à l'auteur de ne pas faire d'incohérence parce que si on ne se le représente pas clairement, on peut très bien d'un chapitre à l'autre, se trompé, dans la disposition des éléments, etc. Par exemple, il y a un étage, alors que dans le chapitre d'avant, on avait dit que c'était plein pied et qu'il y avait pas d'étage. On peut dire que la cuisine était ouverte et dont le chapitre d'après dire que la cuisine a une porte, voilà, on peut se tromper parce qu'on n'a pas bien représenté les lieux. Et au-delà de bien est représenté, évidemment, il faut noter les informations. Alors si on a des photos, ça va être plus sang, puisqu'avec la photo, on se représente directement le lieu, mais si on n'a pas de photo, ou si on a modifié des éléments, on a rajouté des informations, il faut les noter. Donc dans son carnet d'auteur, son carnet d'écrivain, dans son document Word, dans un classeur, bref, ça dépend comment vous? Préparez vos romans, mais il faut noter les informations que les pour ne pas se tromper, pour ne pas créer d'incoherence. Et pour que ce soit plus facile pour écrire, ou au moment de la lecture, puisqu'on aura toutes les informations. De précision quand même, la première c'est que un auteur n'utilise pas toutes les informations qu'il connaît sur le lieu. Si la des photos, si il est déjà allé sur place, c'est la noter des informations. On n'est pas obligé de tout mettre dans son romant. Il y a plein d'informations quand on coteur, on garde pour soi, et qu'on ne transmets pas au lecteur, parce qu'elle ne ne sont pas forcément utile, parce qu'on n'a pas besoin de le savoir pour cette histoire-là, mais nous on sait les choses, parce que ça nous permet d'écrire un meilleur romant et d'être très cohérent. Donc même si on imagine un lieu dans cette totalité, on n'est pas obligé de tout dire, on n'est pas obligé de tout transmettre, et d'ailleurs on en reparlerait tout à l'heure. Et ça me mène au deuxième point, attention au catalog immobilier. Alors c'est une chose que j'ai déjà mis dans mes bétalèctures, le catalogue immobilier, c'est le fait de décrire un lieu, une pièce, etc, dans son intégralité et dans un gros pavé. Ça veut dire que, on arrive dans la pièce et l'auteur décrit tout, du sol au plafond. Toutes les informations, tous les détails et évidemment, pas à travers les actions du personnage, pas à travers quelque chose de vivant, non vraiment un gros bloc descriptif. Et ça, honnêtement, il faut l'oublier d'ailleurs, c'est la même chose pour la description des personnages. Les gros pavés descriptifs ont n'oublie. Le catalogue immobilier, on n'oublie et d'ailleurs il y a aussi une chose que je mets parfois dans les bétalèctures, c'est la description Wikipédia. On n'oublie aussi, c'est à dire qu'on est pas obligé de parler des lieux et là je parle surtout des lieux extérieurs, des villes, etc. En utilisant des informations à la Wikipédia, c'est à dire, il y avait temps d'habitants, il y avait une falaisie, il y avait une grande route, il y avait, enfin bref en décrivant vraiment les lieux, de manière quelque part un peu clinique, un peu mécanique, qui ne fait ressentir aucune émotion puisque on met un gros pavé pour décrire les endroits. Non, on ne décrit pas de cette façon-là puisque ça n'a aucun d'intérêt. C'est lourd, c'est long, c'est chiant, faut la vouer. Il faut que les descriptions soient plus vivantes, plus entraînantes. Et ça me mène du coup, au troisième point, c'est la description limitée. Donc ça, ce sont des éléments à un que j'aborde, notamment dans la formation sur la relecture de son roman. La description limitée, c'est comme je l'ai dit tout à l'heure, de ne pas décrire l'intégralité dans le lieu, mais au contraire de choisir des éléments précis, des points clés, qui vont vraiment marquer le lecteur et qui vont donner finalement de l'essence au lieu, qui vont lui donner une âme, une signification précise ou une fonction précise. Si on est dans l'appartement dans la maison d'un personnage, on n'a pas besoin de savoir comment sont décorés toutes les chambres, comment est la thérasse, comment est le couloir, qu'est-ce qu'il y a comme tableau dans le couloir, comment est la cuisine, comment est-ce qu'il y a de placards, etc, etc. Vous voyez l'idée, c'est-à-dire qu'on prend des éléments clés. Peut-être que sur son canapé, il y a un plaître qui a été tricoté par sa grand-mère. Peut-être que dans le couloir, elle a mis trois photos, mais ses trois photos qu'elle est le tient, parce que ce sont des photos de famille ou des photos de ses amis. Peut-être que dans sa chambre, elle a une vie et platine vignille, qu'elle a déniché dans une broquante et qu'elle adore. Voilà, on choisit des éléments clés, des éléments précis. On s'en fout de savoir si elle a un lit une place de place, s'il y a deux oreillés, si elle préfère la coït, ou les draps. Sauf si ça rend intérêt pour l'histoire, mais sinon on s'en fout. Donc on choisit des éléments clés qui font du sens, soit qui permettent de connaître le passé du personnage, ou sa vie quotidienne, ou ses obi, de comprendre ses relations, de comprendre ce qu'elle est mot quotidien, de comprendre sa personnalité. Voilà, il faut que ces éléments-là donnent du corps au livre et apportent quelque chose. Si ça n'apporte rien, ce n'est pas grand intérêt. Ça ne veut pas dire qu'on ne peut donner aucune information un peu bateau, par exemple, dire que l'appartement possède deux chambres. On peut le glisser dans une phrase vite fait. Neions, on doit pas décrire l'intégralité d'un lieu. Si ça n'a pas de sens. Il ne faut pas oublier de laisser une marge de manœuvre au lecteur, c'est-à-dire que, quand on voit un film, on a les images sous les yeux. Donc on fait pas beaucoup travailler son imaginaire. Quand on lit un livre, on n'a pas les images. Alors c'est l'auteur qui guide le lecteur, il lui donne des informations clés. Mais c'est le lecteur qui, dans son esprit, va imaginer les personnages, les saines, les lieux, etc. Alors il aura des indications, mais vous pouvez prendre trois ou quatre lecteurs différents. Ils ne vont pas imaginer les choses de la même façon, pas du tout. Ils vont faire travailler leur imaginaire. Et on a besoin de ça quand on lit. On a bien avoir des informations clés, des informations utiles, parce qu'on a bien quand même savoir si c'est une maison ou un appartement, si le personnage allait cheveux blanc ou les cheveux bras. Mais c'est ensuite l'esprit du lecteur qui fait le reste du travail. Et il faut lui laisser cette marche de main-œuvre. Il ne faut pas vouloir trop en dire trop en faire, trop ajouter des léments. Le lecteur n'est pas idiot, et le lecteur aime imaginer les choses. C'est souvent avec les premiers romans. On veut trop en dire trop en faire parce qu'on veut absolument que le lecteur comprenne ce qu'on a dans notre tête, dans notre esprit d'auteur. On veut qu'il arrive à se représenter ce que nous on imagine. Comme si on pouvait transférer de notre cerveau aussi. Sauf que ça ne marche pas comme ça. Oui, on donne des informations clés pour qu'il soit éguillé, pour qu'on puisse se plonger dans notre univers. Mais c'est le lecteur qui fait le reste du boulot. Donc on n'a pas besoin de tout décrire. Et au contraire, il ne faut pas tout décrire. Au-delà des lieux, de l'environnement. des personnages, il y a aussi l'ambiance. Et l'ambiance est super important, alors il y a des gens dans lesquels c'est un peu moins important parce que quand on écrit par exemple comme moi dans le domaine réaliste, bon forcément l'ambiance aura un petit peu moins d'impact, c'est l'ambiance réaliste finalement. Alors on va pouvoir transmettre des émotions etc. Mais ça aura beaucoup moins d'impact que si on écrit par exemple dans le domaine du trilleur ou dans le domaine de l'imaginaire. Si on a un livre de science-fiction, si on a un livre fantastique avec de la magie ou une école de magie si on a un livre de fantasy autre, l'ambiance va avoir un impact dans l'histoire. Idem si on écrit par exemple dans les domaines de l'horreur, forcément dans ces cas là l'ambiance va jouer énormément et les lieux du coup auront peut-être plus de poids que dans l'univers réaliste. Quand on écrit dans l'univers réaliste avec un personnage qui va être son appartement au travail dans un immeuble etc. Bon forcément les lieux seront un peu moins importants, oui on peut leur apporter quelque chose mais ce serait très différent d'un cimetière, d'un manoir, d'une école de magie, d'une planète etc. Donc il ne faut pas oublier l'ambiance, il ne faut pas oublier que les lieux peuvent jouer sur l'ambiance peuvent apporter quelque chose et pour décrire à la fois l'ambiance, les lieux, l'environnement, l'univers du roman, on a quelques outils. Parmi ces outils on a évidemment les 5 sens. Les 5 sens c'est un élément utile qu'il faut savoir doser c'est-à-dire qu'il faut pas en abuser et qu'il faut bien choisir. L'idée c'est pas d'utiliser les 5 sens dans toutes les saines et toujours les 5 en même temps. Evidemment on doit choisir dans cette scène là quels sont les sens qui peuvent être utiles. Est-ce que là ça va jouer sur l'odeur, est-ce que ça va jouer sur le bruit, est-ce que ça va jouer sur la vue etc. Alors souvent nous on écrit beaucoup avec la vue surtout quand on débute mais bon ça va être un travers qui reste parce que c'est le plus facile pour nous. On peut aussi pas mal utiliser l'ouï parce que le personnage entend des choses excès assez facile à décrire et on utilise beaucoup moins les autres sens. Pourtant dans certaines saines ça peut être vraiment intéressant. Donc moi ce que je conseille en général c'est de faire un tableau de scène ou un tableau de chapitre, notamment moment de la lecture, pour se demander dans chaque chapitre ou dans chaque scène si on a utilisé les 5 sens en tout cas quelques ans, 1/1500 et avec elle on pourrait utiliser ce qui pourrait être utile. Est-ce que là dans cette scène le toucher est utile? Est-ce que là l'odeur est utile et ainsi de suite. Et du coup ça permet d'enrichir son texte, de donner vraiment du volume. Comme si on avait un aperçu en trois dimensions je pourrais même dire en 5 dimensions, on se utilise les 5 sens mais ça donne un aspect plus vivant, plus profond de chaque scène et je le répète, on choisit bien quel sens sont utiles dans chaque scène, on ne doit pas tous les utiliser tout le temps, parfois c'est même impossible en fonction des scènes et on en abuse pas, le but c'est pas d'utiliser les 5 sens tout le temps, on choisit les moments où ça peut apporter en plus. Autre point important c'est le white room syndrome donc le syndrome de la pièce blanche, le syndrome de la pièce blanche c'est notamment dans les dialogues c'est quand on n'oublie de décrire ce qu'il y a autour des personnages. Imaginons on a deux personnages dans une pièce qui sont en train de parler et on se focalise sur les dialogues en oubliant ce qu'il y a autour de. Et ça c'est un travers de débutant et c'est très embêtant parce que vraiment ça réduit la scène et ça lui apporte beaucoup moins de profondeur. Un personnage bouge un personnage touge des objets, regarde des choses, sont des odeurs donc là on en revient aussi au 5 sens, ça s'utilise aussi à ce moment-là, donc il ne faut pas oublier le contexte un personnage qui discute avec un autre ne va pas être figé, son bouger sans rien faire, il va bouger ses bras, il va se plier, il va remuer sa jambe, il va sa soir, il va attraper la tasse devant lui, il va boire une gorge et ainsi de suite. Donc on n'oublie pas l'environnement, le contexte, la pièce, les mouvements des personnages pour décrire des scènes beaucoup plus vivantes, notamment et surtout j'en vais dire dans les dialogues. Un conseil que je donne aux sites dans la formation sur la lecture, c'est de décrire les lieux alors tout à l'heure j'ai parlé de la description, limitée, et là j'ai envie de dire de décrire les lieux à travers les actions des personnages. Pour éviter le catalogue immobilier et pour éviter de tout décrire dans son intégralité, on choisit des éléments clés et on les glisse dans les actions des personnages, c'est à dire que mon personnage y va s'affaler par exemple sur le canapé usé, il va poser sa tas sur l'île au central pour aller répondre aux téléphones, il va se bloyir sous un plaître pour se réchauffer en profittant de la chaleur du feu de cheminée. Donc ça vous permet de dire qu'il y a par exemple un canapé usé, qu'il y a un île au central, qu'il y a une cheminée, voyez c'est donner des informations des indications sur les lieux, sur l'environnement, à travers les actions des personnages, à travers ce qu'il vois, ce qu'il touche etc. Et c'est là la clé parce que cet assouement là que ça va être plus fluide, le lecteur va se retrouver plongé dans l'univers sans avoir une description de catalogues immobilier. Il va avoir des informations clés qui vont lui permettre de se représenter les lieux, à travers les actions des personnages et c'est beaucoup plus vivant puisque ce sont les personnages finalement qui nous guide. Dernier point, quand on parle de lecture, on nous parle souvent des mots, des choses que l'on doit vérifier par exemple, limiter les répétitions, limiter les advères, remplacer les verbes terres, etc. Pour les descriptions des lieux de l'univers du contexte, etc. de l'ambiance, il y a un élément important, ce sont les adjectifs. Alors comme pour tout, il faut pas en abuser, il faut toujours que ce soit limiter, on n'est pas des adjectifs à tout les phrases, mais les adjectifs c'est vraiment au-delà des actions de tout ce que je vous ai dit jusqu'à maintenant. Ce sont des outils qui vont vraiment vous permettre d'augmenter finalement la description des lieux, de les booster, de leur donner plus de corps et de vraiment de nous permettre de visualiser les caractéristiques de chaque lieux, de chaque ambiance. Évidemment, on les choisit bien et on n'en abuse pas. Mais si on fait attention vraiment dans ces descriptions aux choix des adjectifs, ça va tout changer. Un mot peut faire basculer une phrase et en l'occurrence dans les descriptions, les adjectifs sont de vrais à tout. A condition je le répète encore où je suis jusqu'à ce pied, de ne pas en abuser et de bien les choisir. Pour pouvoir bien créer vos lieux, donc je vous l'ai dit, en début d'épisode, on doit noter les informations pour pouvoir se les représenter, coller des photos, les dessiner si vous aimez bien dessiner, faire des montages de plusieurs photos en prenant des éléments clés par exemple, tiens cette photo de cheminée elle est sympa et puis cette photo de fenêtre elle est sympa et ainsi de suite. Noter toutes les informations, donc c'est d'ailleurs, soit sous forme de tirer de fraises comme vous voulez, de mot clés pourquoi pas, on vous pouvez juste mettre des mots. On peut faire des cartes mentales. Ça, j'en ai déjà parlé, j'en parle dans mes formations, j'en ai parlé sur le podcast, moi je fais tout avec des cartes mentales, les cartes mentales c'est vraiment pratique pour ce genre de choses, donc vous pouvez faire une carte mentale en plus toute simple, en pour les lieux, c'est moins fournique pour un personnage, donc vous pouvez créer facilement une carte mentale, je vous rappelle que j'ai publié sur Amazon deux carnais d'écrivins avec des cartes mentales, l'an avec des cartes mentales qui sont déjà tracés et qu'il faut remplir et l'autre avec des modèles de cartes mentales mais il y a des pages blanches pour que vous puissiez les tracés comme vous le souhaitez. Si vous ne voulez pas faire de cartes mentales vous pouvez évidemment utiliser des fiches lieux, il y a des modèles de fiches lieux évidemment dans les carnais d'écrivins que j'ai publié donc carnais d'auteurs carnais d'écrivins qui permettent de préparer en tout son roman donc il y a aussi les fiches personnages etc. Donc des fiches lieux c'est la même chose, vous faites une case description, une case ambiance etc et vous notez toutes les informations. Comme je l'ai dit vous n'êtes pas obligé de le faire pour tous les lieux, vous pouvez le faire pour les lieux, faire voir les lieux intermédiaires mais pour les lieux qu'on ne voit qu'une fois par exemple vous n'êtes pas obligé, sauf si vous avez un élément clé que vous voulez vraiment indiquer au lecteur. Et si vous voulez être accompagné il y a la formation sur la relecture du fond dans laquelle on aborde les erreurs courantes, les intrigues, les personnages, les dialogues, les structures, le rythme et évidemment les lieux. J'espère que cet épisode vous aura donné des élément clés en des pistes utiles, n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions et puis nous se retrouve l'aspect prochain pour un nouvel épisode. Bye! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Il existe deux catégories de lieux dans un roman
  2. Pour éviter les incohérences, l’auteur doit se représenter clairement les lieux importants et noter leurs caractéristiques (photos, croquis, fiches).
  3. Il faut bannir le « catalogue immobilier » (description exhaustive et statique) et la « description Wikipédia » (clinique et sans émotion).
  4. Privilégier une description limitée
  5. Utiliser les cinq sens (vue, ouïe, odorat, toucher, goût) avec parcimonie pour enrichir l’ambiance, sans abuser.
  6. Éviter le « syndrome de la pièce blanche »
  7. Les adjectifs sont des outils puissants pour booster les descriptions, à condition de les choisir avec soin et de ne pas en abuser.

Summary:

Dans ce cinquième épisode sur l’écriture d’un roman, l’auteur distingue deux types de lieux : ceux ayant une âme et une signification (maison familiale, manoir) et les lieux plus fonctionnels (bureau, appartement). Pour ces derniers, une représentation mentale claire est essentielle afin d’éviter les incohérences, ce qui implique de noter les détails (photos, croquis, fiches). Il met en garde contre le « catalogue immobilier », c’est-à-dire la description exhaustive et statique d’un lieu, ainsi que contre la « description Wikipédia », trop clinique.

À la place, il préconise une description limitée : ne retenir que quelques éléments clés qui révèlent la personnalité des personnages ou l’ambiance, et laisser le lecteur combler les blancs. L’auteur insiste sur l’importance de décrire les lieux à travers les actions des personnages (par exemple, « s’affaler sur le canapé usé ») pour éviter le « syndrome de la pièce blanche ». L’utilisation des cinq sens, dosée avec parcimonie, enrichit l’ambiance, notamment dans les genres fantastiques ou d’horreur.

Enfin, les adjectifs, bien choisis et non abusés, sont des outils puissants pour donner corps aux descriptions. Pour organiser ces informations, l’auteur recommande des fiches, des cartes mentales ou des carnets d’écrivain, afin de garantir cohérence et fluidité dans le récit.

FAQs

Il y a les lieux avec une signification forte, comme une maison familiale, et les lieux classiques, comme un bureau, qui servent surtout à faire vivre les personnages.

Il faut éviter les longs blocs descriptifs et choisir des éléments clés qui apportent du sens, sans tout décrire du sol au plafond.

Pour éviter les incohérences, comme se tromper sur la disposition des éléments, et pour faciliter l’écriture en gardant une représentation claire.

On glisse des détails dans les mouvements, par exemple un personnage s’affale sur un canapé usé, ce qui donne des informations sans faire de catalogue.

C’est oublier de décrire l’environnement autour des personnages, surtout dans les dialogues, ce qui rend la scène moins vivante.

Ils enrichissent le texte en donnant du volume, mais il faut les doser et choisir les sens utiles pour chaque scène, sans tous les utiliser à la fois.

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