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#92 - Pierre Lurton

101m 4s

#92 - Pierre Lurton

Pierre Lurton, issu de la célèbre famille viticole bordelaise des Lurton, raconte son parcours personnel et professionnel. Il débute par l’histoire de sa famille, arrivée au XIXe siècle dans la région, et met en avant les valeurs paysannes, l’humilité et la solidarité qui la caractérisent. Il évoque son enfance à Château Rénie, au milieu des vignes, et son goût pour la voile et les chevaux. Après des études de médecine avortées, il se tourne vers le vin, inspiré par le paradoxe français. Il intègre Clos Fourtet grâce à ses oncles, où il apprend son métier pendant dix ans, notamment aux côtés d’Émile Pénaux. Il décrit ensuite sa rencontre avec les actionnaires de Cheval Blanc, où il devient manager malgré les doutes sur son jeune âge et son nom. Il souligne l’influence de son grand-père maternel Henri Lafitte et de son père dans sa formation. Il évoque aussi sa vie familiale, ses six enfants, et son remariage avec Alexandra. Ce récit illustre l’attachement de Pierre Lurton à ses racines, à la terre et à la transmission des savoir-faire viticoles, tout en mettant en lumière l’importance des rencontres et de l’humour dans sa carrière.

Transcription

16043 Words, 91351 Characters

French
Et ben c'est parti. Bonjour Pierre. Bonjour Antoine. Alors je me suis réveillé ce matin et je me suis dit j'aurais dans ma cuisine ce soir Pierre Gerson et c'est assez marrant. Je te partage ça maintenant mais parce que la semaine prochaine à ta place exactement ici ce sera Olivier Krug qui nous rejoint aussi. C'est sympa parce que je connais beaucoup de gens dans cette profession mais j'aime beaucoup Olivier. On a toujours plaisir à se rencontrer. Tu y'a des gens comme ça qui sont des amis. Tu ne les a pas vu depuis longtemps mais ça nous arrive parce que lui pétique plus que moi et on se rend compte quand même et on fait partir du même groupe. Donc il faut quand même pas exagérer. On se rend compte dans des belles opérations mais c'est un garçon que j'aime beaucoup. J'aime beaucoup, j'aime beaucoup son papa. J'aime beaucoup cette famille Krug, ses grandes familles champonnoises et qu'on est vrais valeurs. Ce n'est pas de Olivier Krug effectivement qu'on doit parler. C'est de Pierre Lurton alors lui il est un côté aussi pétillante dans un temps où on va essayer de ne pas faire trop d'humour et trop de contrepétrie. Je pense que ce podcast va être écouté par des gens en série. Bien que le vin c'est quand même un élément assez, je dirais, c'est une nourriture spirituelle bien entendu. Puis ça amène aussi une certaine spiritualité et quelques mots spirituelles aussi. Alors Pierre Lurton, c'est ça qu'il va savoir. Avant de vous il faut que je remercie deux personnes qui sont Dominique de Marville qui m'avait gentiment fait une première passe décisive pour te rencontrer. Et surtout Veronica Senders qui m'a chaperonné dans un diner récemment et qui a fini de te communcre de qu'on puisse rencontrer. Donc merci beaucoup à tous les deux. J'en repasse le bonjour, je sais que Dominique écoute de temps en temps. Véronique je sais pas mais Dominique je sais qu'elle écoute de temps en temps. Dominique aussi, c'est un bon ami mais dans le vrai sens du terme. J'aime beaucoup Dominique parce que c'est un homme de terrain ou partage les mêmes passions. Voilà, et Véronique aussi, bien sûr, grande famille, à famille Senders. Et au bâillit, un tel terroir, un tel lieu et puis Véronique, elle a une ministre ça avec beaucoup de magie. Elle a rendu très beau l'endroit. Et c'est juste à côté du propriété familial aussi parce que ça se délige. Tu vois je vous remondier en Lurton, c'est vrai que dans les graves il y a beaucoup de Lurtons qui est le château la Louvière. Ah mais oui, juste à côté. Voilà avec qui nous avons et nous établissons évidemment des belles relations de voisinage. Donc magnifique, alors, rentrons dans le jus du sujet, est-ce que tu peux commencer par te présenter? Donc Pierre Lurton, non, tu suis issu de la famille du même nom. Est-ce que nous avons le temps de parler d'affaimé Lurton donc je suis très fière? Bien sûr. Parce que c'est le creusé familial qui est arrivé au 19e siècle dans la région bordelèse et qui ont fait, je dirais, nos vrais valeurs paysanes. Ce sont les gens qui font Farone, ce sont les gens de la terre, ce sont des créateurs de vignoble, des grands investisseurs et ce sont des gens qui me plaît dans cette famille qu'une grande humilité. Bon, ça l'humilité est importante et qui ne perd pas le contact avec la terre, ce qui pourrait dire. Et donc je suis issu de cette famille, on ne va pas, on va perdre terre givercée mais c'est vrai qu'il y a un grand paire, un arrière-en-père récapé qui était un homme génial. Un grand entrepreneur créateur d'entreprise qui avait monté une magnifique distillerie dans la région de Branne. Et donc il y avait des produits tout à fait avant-gardistes avec nous avons retrouvé dans la maison familiale qui est bonée, nous avons retrouvé de quelques vieilles étiquettes qui étaient incroyables de modernité. Et ça devait représenter vraiment le grand paire récapé que tu as un homme dure. Il a vu une propriété relativement importante autour de Bonnet et même il avait des propriétés à Kiz Ayer, puisque nous étions dans une société qui avait à l'époque 50% de Chateau Margot quand même, Brandt Kantnak et d'autres crus. Et ce grand paire récapé avait donc deux enfants, un fils. André qui était destiné finalement à reprendre la suite et le flambot de la propriété de Bonnet, qui est d'un autre propriété qu'est nos racines, bonées en entre-de-mer, après d'agréziac, pas loin sur des plateaux calcaires absolument merveilleux avec une vue magnifique sur 5 millions. Donc une situation formidable parce qu'on parlera tout à l'heure de terror, on parlera un petit peu de cette magnifique région d'entre-de-merc que j'aime tellement. Donc André récapé malheureusement décédé pendant la guerre de 14-18, il avait fait les études qui fallait pour pouvoir prendre le flambot. Une sœur de Nys, de Nys récapé, qui a épousé un lurton. François, homme de loi, qui effectivement a fait, ils ont fait, la frérèche lurton, donc Lucien, d'abord André Léney, Lucien, Simon, d'Horseur et Dominique Monpère, le petit frère. Le petit frère, tout part un petit peu de là. Malheureusement, ma grand-mère récapé est décédée, mon père avait un an, et donc François lurtons agiraires, un petit peu les propriétés récapiennes. On pourrait dire, pendant plusieurs années, pas l'ombre mais du grand-père et de la grand-mère récapée au château bonnet. Et les frères lurtons, évidemment, attendus la majorité de mon père pour chacun, prendre dans leur petit lot de terrain. André restait plutôt à bonnet, donc Léney, dans le château familial, Lucien, c'était expatrié dans le médoque, sur ces magnifiques cruclacés, qu'on connaît bien, et des grandes acquisitions qu'il a fait par la suite. Simon était un peu dans la râje et en d'entre deux mers, dans le médoque, avec des terres, pas mal de terre. C'est le temps de l'interesse et la vie, mais c'est notre réseau social, et mon père révé de ce magnifique château renaissance qu'il avait en bas de château bonnet, et il voulait effectivement, bon, baît créer son noyau familial, à cet endroit-là, pas loin de bonnet. Donc, papa, il restait là, il s'est là que je suis né. Je suis né à Bordeaux, mais je suis né à Château Rénie, magnifique maison, d'une ancienne ferme fortifiée, beaucoup de charm. Donc, j'ai eu la chance de passer ma jeunesse au milieu des vignes, au milieu des vignes, et dans cet endroit. Donc voilà, ça c'est en ce qui concerne, je dirais, mon frère Marc, mon père, a épousé, Helène, Helène Lurton, Helène Lafitte, une famille qu'on connaît bien, et qui a eu beaucoup d'influence aussi pour moi. Je m'en considère souvent Lurton, bien sûr, très fier de l'être, mais je me considère aussi un petit peu Lafitte. Et ils ont vécu là pendant plusieurs années, donc ils ont eu Marc, Marc et Pierre, Pierre et Marc, qu'on confondit souvent. On a 11 mois, un peu plus dans 11 mois et une miite différence, avec Marc, on a partagé beaucoup de passion, mon père. Éteint un créateur aussi de vignes, oublie de vin, mais il était un homme qui aimait aussi les loisirs, faut le reconnaître, et il nous a fait une jeunesse tout à fait formidable. J'ai découvert la voile, donc j'ai un passionné de voile, j'ai découvert le chouage, je suis aussi impressionné. Le choual est mon fill, on a été beaucoup plus passionné que moi, enfin voilà. Donc ma vie, je dirais de jeunesse, c'est passé là au milieu des tracteurs, des bassins sulfates, où nous passions avec mon frère, nous faisions vos guets, des bateaux, qui étaient des bouts de piquets de vignes, qui étaient coupés parce qu'il fallait les éguser comme des crayons, donc ça a laissé une espèce de morceau de bois, un poterie angulaire qui s'embrant, ressemblait à un avire. Et comme ces piquets de vignes, on les mettait dans le sulfate pour les solidifier, et pour les, j'allais les fortifier avec mon frère Marc. On a, on a, on était très déjà bio avant l'heure, on a beaucoup navigué sur le cuivre. Bon, maintenant j'ai eu un certain âge, je sais pas si ça nous a fait du mal ou du bien, mais en tout cas, ça nous a pas fait vraiment de mal. Donc voilà, je n'ai ce reuze, je n'ai ce à la campagne, ça c'était important et je n'ai ce mieux du viable. Voilà. Moi-même, j'ai jamais été vraiment inférieux des études, il faut le reconnaître. J'étais plutôt un homme de bouts dans l'espace qu'il entourait, j'avais besoin d'espace, besoin d'air hyper actif, peut-être un peu fatiguant pour mon entourage, je reconnais, c'est possible. Mais j'entrepreneu beaucoup de choses, bon, j'étais très ouvert à beaucoup de choses, mais pas forcément à mes études, je voulais faire des études de médecine. Je me suis dit, voilà, j'avais un rapport humain assez fort et je me disais de soigner, c'est quand même quelque chose de magnifique. Finalement, la médecine n'a pas voulu une mois, moi, j'ai pas voulu la médecine et je me suis dit, est-ce que le French paradoxe le vin pouvait soigner aussi? C'est comme ça que je suis parti dans le vin avec des produits par la suite qu'on connaît bien, qui sont en amborçant par la sécurité sociale, parce que effectivement, ça aurait été trop facile. Mais voilà, comment c'est fait les choses, j'ai épousé Carole. Donc Carole m'a fait six enfants. Donc 35 ans de vie commune. Et voilà, tout s'est forminablement passé. Et voilà, la vie étant, je me suis remarriée par la suite avec Alexandra qui nous arrive droit du Brésil et qui est une passionnée d'une journaliste internationale, passionnée d'aliments et de vin. Et c'est un peu là qu'on s'est rencontré, peut-être dans une interview que je n'ai pas terminé. Les rapports familiaux sont bons. Je suis peut-être l'homme des saupérieurs arrières, suivis de vrille et qui retourne souvent sur ses pièges, en c'est rien. Toujours entre ma première femme évidemment, nous aurent toujours des sujets de conversation avec nos enfants, belle famille, famille nombreuses, six enfants, avec les nélusci qui est libraire à Marseille, avec Martin qui est habite paris, qui lui est privé de banqueur, BNP, c'est tout ça, est assez diversifié. Si mon lui est dans le monde du vin, jusqu'il est négocié en Bordeaux, il a été au Hong Kong, il a voyagé. Il s'est rassalé à Bordeaux, J'âne qui est designer. Beaucoup d'artistes, finant, carole, j'ai de ses sens, de similité, de la peinture. Elle faisait des absédaires, je le voyais. Il y a eu beaucoup de travail à BCDR avec tous ses enfants, et s'il fallait renouveler la BCDR tous les ans, multiplier par s'ils, ça fait beaucoup de pleins de croix. Donc voilà, et puis Marie, Marie qui fait des relations publiques, est passionnées à elle par le cheval, qui fait les grandes carrières atletiques dans le cheval, et qui est très élégante quand elle fait de son dressage, et c'est concours complet, ou elle a réussi à décocher le titre de champion de France, et quand même. - Oh, c'est pas rien. - Certains fiertés pour les parents, et puis est arrivé Emma, donc Emma, c'est celle-bebé, mais le bébé est quand même 25 ans, maintenant, elle fait actuellement en Allemagne, et Emma aussi s'occupe, et plutôt dans le design, donc on rejoint un petit peu ce côté artistique. - Donc voilà, je positionne la famille. - Mon univers, etc. Donc moi, je suis arrivé à Cleforté. Je me rappellerai toujours, c'était l'hiver, mon père, on était au coin de l'acheminer, mon père me dit le régisseur de Cleforté, prend ça retraite, et je lui écoute papa, est-ce que je peux éventuellement, au mois de septembre prochain, faire un petit stage à Cleforté, j'étais à l'époque en pharmacie, et il m'a dit que je ne fous que tu demandes à tes ombles, donc j'ai rencontré Lucien André, ma tente, qui m'ont accueillis, qui m'ont dit qu'effectivement, on dit à qui il y a conditions d'une certaine performance, et que c'est la propriété ou laquelle je voulais, et que quand même, la propriété de premier cruque l'a séfaméliale à Saint-Temion, Cleforté. Bon, voilà. L'histoire, Cleforté, évidemment, si je rentre dans les détails, c'est ce qui fait plaisir aux gens qui écoutent, évidemment, Cleforté, avant 48, à partonner à mon grand-père, et caper, et à génester, quand le famille, et mon grand-père le retour, en fait un échange, avec Cleforté qui a partené à la famille génester, contre ses parts de Cleforté, de Margot. Voilà, et puis Cleforté, qui a un propriété magnifique, où j'ai passé 10 ans, où j'ai appris vraiment mon métier entre André Lurton, forte personnalité, viticole, créateur d'appellation, créateur de vignables, entrepreneur, incroyable, un homme un peu. un peu fort, rugueux, mais avec un cœur absolument énorme. Mais c'est la grande époque d'expansion, de. je dirais, des Lurton, parce que Lucien Lurton, de son côté aussi, a beaucoup développé, à très grande amoureux des terroirs, à très grande amoureux, des belles. des l'histoire de ces belles propriétés, il a développé un patrimoine viticol important, fait de flourons absolument magnifiques, du four vivants, d'Esmiraï, Ville George, Jean-Pas, brandes Cantnac, etc. Et s'est développé dans les graves, du côté du Bousco, il rêvait d'un lieu en entre deux mères, et l'achet de château de Camarçaque. C'était un château qu'il voyait, quand ils allait à l'école, les trois frères et la soeur, papa allait à Saint-Jones, je sais pas si Lucien Lusse, ils passaient devant ce château médiéval de Camarçaque, qui a magnifique château, qui dominait la région. Et il a acheté Camarça, qui a été un lieu de vacances formidable pour mes cousins, et un lieu de rencontres magnifiques, pour la famille. Il faut savoir une chose, c'est que cette famille est très soudée, et nous organisons, ce que nous appelons des l'Oftonry, où les plusieurs générations se retrouvent, de l'Urton, et je dirais qu'il y a une grande solidarité entre nous. Et c'est en plus de cette humilité, il y a une grande solidarité, et autant mes cousins, mes cousins et tout le monde sont des entrepreneurs, ils ont la fibre, de viticuleur, la fibre de vinificateurs, et c'est beau avoir tout le monde se développe d'une façon un peu différente, il y en a qui sont plus commerçus que d'autres, il y en a qui s'installe à l'extérieur, aussi à Ujac, à Euphrançois, les fils d'André, qui ont beaucoup développé en Argentine, au Chili, etc. Enfin, en fait, on sait parce que il y a des émulations de cette famille, absolument formidable, et si on associera tous les lurs tout ensemble, effectivement, ça fait un bloc assez important et puissant à Bordeaux, et reconnus par la qualité des vins, reconnus par la gestion des entreprises, et je suis très fier, très fier de cette famille, très fier d'avoir, et c'est mon creusé. Alors, café, pire, l'hurton par la suite, on y va parce que, je suis dit, on parait à lire le record de celui qui se présente. - Je t'ai déjà entendu le traduction. - Et bien encore, j'ai bien encore que moi. Bon, alors, j'ai donc. Moi, je suis arrivé à Cleforte, j'ai passé donc 10 ans de ma vie à Cleforte, j'ai connu pour ma formation, puisque j'étais pas une log, je le reconnais. - Oui, je t'ai encore fait. - Je t'ai enfin. J'étais un vinin petit canard quand je suis rentré là-dedans, et j'avais tout à apprendre, et j'ai appris beaucoup, et j'ai continu à apprendre, d'ailleurs. Ça a été la main force et de toujours être d'avoir cette curiosité, d'apprendre et d'entreprendre. Et donc, grâce à mes angles, qui m'ont donné cette chance, absolument fantastique, de pouvoir m'occuper de Cleforte, ça a été mon début à Saint-Émélion. Voilà. Sur le plateau, quelques heures de Saint-Émélion, on fasse à la Collégial de Saint-Émélion, les enfants allait à l'école à Saint-Émélion. J'ai connu le village avec ces artisans, avec ces commerces-embre. On a vu, effectivement, le village se tournait, et le village est resté, je dirais, extrêmement élégant, et il a toujours. les personnes qui l'ont dirigées, ont toujours respecté l'histoire de Saint-Émélion, et ils l'ont fait avec beaucoup de goût, donc ce village médiéval est absolument sombre-tué. Donc voilà, en face de la bâtiale, d'un Saint-Émélion, j'ai travaillé avec des grandes personnes, comme Émile Pénaux, où Émile Pénaux s'occuper de cheval blanc. Ils étaient occupés un peu de cheval blanc. Ils étaient occupés de Cleforte, s'occuper d'autres propriétés, l'armand et d'autres à Saint-Émélion et dans les graves, et aussi de quelques propriétés de maison. Et ça, c'est fantastique, on réconte travailler, et on se trouvait avec Émile Pénaux, qui était un homme de terrain absolument extraordinaire, et il avait le sens de l'assemblage, il avait une voix un peu comme ça, assez rocaillose, il avait une connaissance de terrain, une connaissance des familles, un grand respect pour ces familles, une grande diplomatie pour faire passer les messages, parce que des familles sont que, on va penser à mon ressentir, et tout. Et moi, ça m'a marqué, ça m'a beaucoup marqué d'avoir Émile Pénaux et les équipes de Cleforte et Saint-Émélion. Je suis devenu vraiment Saint-Émélionné, je me suis intéressé au syndicat, je me suis intéressé à la jurade, disons que Saint-Émélion m'a ouvert ses bras, et je suis resté. Et finalement, au bout de disant, bon, je suis sentie qu'il y avait un mur mur du côté de Saint-Val blanc, j'entends d'épargler de choses, et donc je prends rendez-vous avec une famille que j'ai beaucoup appréciée, parce qu'elle aussi m'a laissé ma chance. J'en rends compte à famille, je vous recul le sac, il faut que le sac et autres actionnaires étaient propriétaires de cette magnifique propriété de cheval blanc. Et donc, je me présente, je rencontre trois cogerantes, charmantes, qui me disent, "Pire, vous venez boire une tasse de thé." Non, je dis non, je fais un peu boire une tasse de thé. J'ai vu que vous cherchez un manager à cheval blanc. Et voilà, ça vient du tout jour cette histoire que j'en raconte, mais que le jouet aime bien. les choses se font beaucoup sur très tard. d'humour avec moi. C'est beaucoup d'en ma vie. L'humour m'a un petit peu sauvé à condition évidemment de ne pas en exagérer dans des situations où on pouvait glisser. Mais là, la première dame me dit, "Mais Pierre, vous êtes bien jeunes, j'avais tant de trois ans à l'époque, 34 ans, attendez, c'est quand même aux zones, chervables, blancs, pétru, c'est quand même le creux pour prier, c'est vrai qu'il y avait un peu plus d'expérience avec quand même déjà 10 ans de plus forté. Où j'avais beaucoup appris avec mes enclins et mon père, la viticulture, l'hérologie, l'art de l'assemblage, une certaine économie dans les propriétés qui étaient importantes. Enfin bon, l'essentiel de ce qui m'a permis de réussir par le suite. Enfin réussir, d'avoir la chance d'accéder à des propriétés absolument précis, je suis assez merveilleuse. Et donc là, deuxième me dit, "Mais votre nom vaut l'urton, là, vous avez, je suis plus combien de milliers, plus d'un millier lecteur à Bordeaux, les lurtons et à partout? On va croire que je suis à l'Omblant et était fagocité par la famille lurton. Bon, j'étais autant, j'étais fier de mon nom. Ce jour-là, bon, il me met un peu en déséquilibré. Et à ce moment-là, la troisième personne qui avait été là et qui avait de l'humour, elle dit, "Eventuellement peut-être prendre le nom de votre maman, je dis "coutez, si on veut, mais ça va pas nous arranger." "A bon, elle me dit, mais pourquoi, j'ai dit "coutez, maman, ça pète la fitte." On dit, "OK, d'accord, on préfère lurtons." Bon, c'était la fitte avec de thé, par avec un soleté, et c'est vrai que maman la fitte est mon grand-père la fitte, à la quelle homme extraordinaire, mon grand-père la fitte. C'était un homme du monde, un bon chef d'entreprise, un homme qui avait un rapport humain qui était fort. C'était un homme qui m'a beaucoup marqué et dans les change que j'ai avec, je dirais, les gens qui travaillent avec moi, mes entreprises, ce côté bon père de famille, je lui dois énormément. Je dois énormément aussi, au côté lurtons, dans les qualités que j'ai citées tout à l'heure, mais Henri la fitte m'a beaucoup marqué, ça faut le remarquer, il m'a beaucoup marqué. Et donc voilà, fort de ses bonnes faits, j'ai pris donc mon rôle. Dès ce que tu leur dis pour les communs, ces trois personnes, achèrent malement. Écoute, pour les convaincre, je finis par faire partie de l'examen de passage où il y a 50 candidats et des gens sérieux dans ce tafaire, et donc je suis dans la compétition, et il me m'aident dans la compétition quand on était. Et là, c'était pour être manager. Et finalement, je l'ai remeté en avant mes qualités d'expérience déjà 10 ans dans un premier cru classé, puisque j'ai commencé à 23 ans, je commençais à l'horreur d'elle que j'ai trahé pour une famille de qualités à Bordeaux, et reconnues, et qui m'ont amené à primer mon vrai métier. Je ne mets pas en avant entre mes diplômes, c'est vrai. Et en fait, c'est pas ce qui, vraiment, c'était pas pour eux le choix de quelqu'un de surdiplomé ce que j'aurais pu teire, parce que ça a évidemment. Mais là, je mets en bas une expérience. Et puis, finalement, une envie d'entreprendre et de changer un petit peu ma vie, et puis de rentrer à cheval blanc. Je vais voir le blanc quand même. Ce vigno va absolument magnifique, réparcelle, famille, faux-colosa, qui était dirigé par un monsieur merveilleux, qui était aussi un de mes mentors Jacques Ebrard, qui était un homme. Alors lui, il était grand par ce statut, grand par le personnage qui était, par les responsabilités qu'il avait aussi d'envignants bordelés, syndicats viticols, huit été dans les commanderies, il était aussi chancelé de la canémy des vingt bordeaux, il était premier jurard, il était, en fait, il était l'homme incontournable dans la région de Saint-Amidion, et il a été pour moi absolument merveilleux parce qu'il m'a accueilli. Et donc finalement, je m'appellerai un grand horrible familial où une table où toutes les représentants y avaient 40 actionnaires, et donc je les avais pas les 40, mais j'en avais à me prénitiser. Il y avait un ou deux ingénieurs qui étaient à la retraite de la famille qui me disent "sur l'urton, on va vous poser quelques questions sur votre façon de gérer les entreprises et en particulier viticols, etc." Et à un moment donné, il y en a un qui est très sympa, il était gentil, comme tout, il me dit "écoutez monsieur l'urton, un budget, vous savez ce que c'est un budget? À l'époque, je ne te parais extrêmement précis sur le sujet, et je l'étais plus par la suite." J'y ai coûté, il me dit, alors il donnait toujours les réponses si on a un répassion par les pas, il donnait les réponses aux questions qui étaient posées, donc c'était une stratégie de ma part d'ailleurs, la responsable sociale familiale qui était là qui m'a observé dans ma façon d'être, l'avait bien observé que Pierre l'urton ne répondait pas à toutes les questions mais que s'en sortait toujours par une pirouette. Et donc à un moment donné, il me dit "un budget, un budget, c'est incompressible monsieur l'urton, ça ne bouge pas." D'ailleurs, moi, j'ai fait toute ma carrière en Afrique, dans les EVA, et mes budgets ne variaient pas. Alors là, je lui dis, "coups, je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous." Là, il me dit "comme vous êtes pas d'accord avec moi monsieur l'urton." J'ai coûté, travaillant dans les EVA, votre budget devait être certainement élastique. Alors là, il me regarde et il me dit "fous vous vous êtes gonflé quand même c'est dans un orat familial, vous avez au bout le post prestigieux et vous faites de l'humour." Et il me dit "j'adore l'humour" et la façon dont vous l'avez fait, ça prouve aussi des qualités humaines que nous c'est mon bien. En plus de vos qualités je dirais, une technique. Voilà comment ça s'est passé un peu encore, un très l'humour, avec ma mère la fit, plus le soleil l'astique. J'ai passé ça que fait la différence pour faire entrer. Je me suis retrouvé donc à la direction technique de ce cru. Il a chiantrait avec une équipe absolument merveilleuse qu'il avait été mis en place. J'avais qu'une braille était encore présent, les cojérantes de les poques étaient aussi présentes. Et j'arrivais quand même avec le respect d'une famille qui avait mis en place en toute excellente ce cru. Depuis 1832, une linee et de fourcole, ça a absolument merveilleux et qui ont fait de chevalence. Et qui était des gens des grands viticulteurs, des bons stratéges et qui avaient compris sur ce terror de cheval blanc, qui fallait trouver des solutions, aller de l'avant, être avant-gardiste et c'est qu'on voit au milieu du XIXe siècle, l'arrivée du draînage, on prend conscience de la régulation de l'eau dans le sol, on prend conscience effectivement que cheval blanc pouvait se construire à 60% autour du caméerné franc. Il y a appelé traditionnellement le boucher dans cette région. Les vieux boucher qui ne sont pas tout à fait des caméerné francs, ils sont moins un peu comme des panouilles serrées et souvent c'est le problème du caméerné franc avec des plus petits raisins. Cheval blanc, finalement, varratépique à cause du caméerné francs. Comme si le caméerné franc a invité ce fameux merlot qui représente 40% en voyager longtemps. Voilà et ça, c'est la vision de ces hommes qui se sont succédés, cette vieille femme et qui ont modélé cette propriété pour en faire une des plus élégantes, c'est soyez-ce, c'est velouté, c'est du cache mi-en-c'est. C'est, je dirais, un vin qui vit imméreusement bien. Un vin est très agréable à boire, même en vingt jeunes, quand c'est spring le merlot, je dirais dans son côté voluptueux, mais dans la région pour moi, l'on parlera un petit peu d'étéroir et de tout ça. Et c'est aussi un vin structuré avec ce caméerné franc qui le pique cellise comme ça, qui redonne une densité au point et qui redonne une certaine définition à l'image de ce grand vin. C'est un vin absolument magnifique. Donc, cheval blanc, cheval blanc, cheval blanc, 98 arrivent donc deux actionnaires de poids qui rachètent cheval blanc, donc à Albert Frère, le Baron Albert Frère et Bernard Arnault, qui sont deux amis, deux amis, malheureusement Mr Frère n'est plus là et qui étaient des deux grands amis et qui décident de dacheter cheval blanc. Voilà et donc moi je rentre, j'ai une quarantaine d'années, je rentre dans une autre, dans un autre système, une grande maison qu'elle vait à mache et aussi la grande maison d'Albert Frère avec toutes ces structures et je rentre avec les gens qui étaient passionnés évidemment par les grands vingt, Albert Frère avait pas mal de cheval blanc dans sa cave, Bernard Arnault avait peut-être plus de Ikem on verra par la suite puisque c'est à 98 que se fait laquisition d'Ikem à la famille l'urselust. Donc voilà, donc je rentre dans un nouveau système, un système très professionnel, un système heureusement que j'avais l'expérience d'avant pour comprendre réellement donc qu'elle je dirais entreprise j'étais rentrée et ça a été une chance extraordinaire parce que évidemment je suis rentrée dans une entreprise qui respecte énormément les histoires des marques, qui nous laisse prendre le temps pour bien faire les choses donc ça a été quand même extrêmement agréable donc c'était très cartesien mais quand même il y avait une certaine poésie pour entreprendre et pour faire le mieux et ne pas investir, l'œuvre magnifique avait mis en place les fourcoles sacs. Donc j'ai fait j'avais mon conseil d'animestration avec Amr-M. Arnault, nous qui prenais les décisions stratégiques ensemble, il y avait les bras de roi qui étaient là, tout se passait magnifiquement bien et en 2004 c'est ça, Bernard Arnault, de le monde de le suivre et me dis que Pierre vous aurez, monsieur Lurton, est-ce que vous aurez le temps de prendre la responsabilité du chatot d'Iq. J'ai dit bon, c'est vrai, monsieur nous aurons toujours le temps pour prendre la responsabilité d'Iq. Puisque Iq'ém reste le chatot, le mythique, le chatot d'Honz, dans ce qu'est la fierté, je dirais, de déscrante propriété internationale et bordelèse. Et un lieu absolument incroyable. Donc pour moi, c'était un rêve incroyable de nous retrouver. Donc, cheval blanc, chatot d'Iq'ém d'un côté, je lutterais un peu contre la pourriture et de l'autre je me demande à muser un peu plus. En deux cas, j'étais sur deux théoires d'excellents, deux sur deux mondes d'excellents. Voilà, un peu comment s'est construit les choses. C'est à ce moment-là que j'ai commencé à m'entourer de genre de qualité, qui maintenant ont pris des responsabilités dans ces propriétés et qui sont les opérations-elles. Je n'en merai évidemment Pierre Olivier Clouet, que j'ai connu depuis de nombreuses années et à cheval blanc, et qui a magnifiquement, je dirais, rebondi dans cette propriété, qui l'incarne magnifiquement. Et maintenant, Iq'ém, nous avons l'Orenzo, qui est un averson que j'ai très bien connu au début en Argentine, puisque nous avons créé un vignole blanc-argentine. Je vais aller les Andres, et le Corvalio de Los Andes, mais je sais tout ce que je vois savoir en Espagnol, et donc, je vais aller les Andres, qui est une propriété magnifique, qui est la rencontre entre la passion de Bordeaux et la passion d'une grande viticulture d'Argentine. Et donc, il y avait la fois cette passion, qui a construit cette magnifique marque de cheval des Andes, et puis aussi, il y avait aussi le savoir-faire de chacun qui a fait que cheval des Andres reste une très grande marque actuellement en Argentine, dont on est très fière. Comment est-ce que t'as fait pour créer cheval des Andres? Parce que tu vois, il y a cheval long et Iq'ém, ces deux propriétés qui sont existantes, qui ont une histoire longue, en pas de fumée moine, qui est gigantesque. Cheval des Andes, est-ce que ça a été un achat aussi ou ça a été une création moins. Cheval des Andes existait pas, réellement, mais. C'est à faiser partie, je dirais, solieux de Mendoza et de Bode Gachandon, faiser partie de Moitensie, donc Moitensie a une partie, je dirais, pas exotique, mais extérieure, qui est assez vaste dans le monde entier, donc est-ce que c'est à la peine, et non est-ce que c'est à la peine, il y avait la Bode Gachandon. Et Bode Gachandon avait, il faut que vous faites beaucoup de sparkling, mais vous ayez aussi des grands rouges, Thérasas en tête, et donc autour de Thérasas, il y avait des écosystèmes, et face à la précoordiaire des Andes, des écosystèmes absolument magiques. Et Bernard Arnault, elle beurre ferme demande d'aller là-bas et de créer une relation privilégière entre Cheval blanc et ses terres d'Argentine, un peu comme l'avait fait quelques années avant, le mouton rochil avec Ganchai et Turo, au créant à Lma Vivas. Donc on était un peu sur le même schéma. Alors j'ai pas trop le mot de "Join's Winshers", parce que ça n'ait pas très poétique, mais c'était une "Join's Winshers". C'est comme ça qu'il a été créé chez moi les Andes. À l'époque, j'avais comme à Terre le Guteur, évidemment, à Rv Berniscotte, qui dirigeait Bode Gachandon. Et surtout, donc, j'avais mon grand ami, donc on peut reprendre. - Mention, m'ention, ouais. - Ouais, ça y est, je suis en train de l'oublier. - C'est moi qui t'aut d'autres. - Ah, à peu de dire, "Provertot la moto". On peut recoler, tu recolles un truc? - Ouais, ben sûr. Ouais, je m'en occupe juste ça. - Tu as nos "tains". - Ouais. - Donc, surtout, j'ai rencontré un homme merveilleux qui lui est su d'une famille des nôlogues très connue, Roberto de la moto, qui était un garçon formidable, et tout de suite, est né une profonde amitié entre nous, ce qui est Rv Berniscotte, qui était aussi en place. Donc, tout ça, c'était une relation d'amicale, une relation forte, et on était fière des changements de façons de faire, fière des changements complémentarités. C'est comme ça qu'est né, cheval des Andes, on a nous-mêmes choisi dans vos dégâchants dont des terroirs, on a choisi des vieux Malbec, à l'époque, qui d'aide de 1939, on s'est accepté le noyau, qu'elle est faire le grand, le grand cheval disant, on a créé effectivement un vignoble, aussi avec des cabernets Sauvignons, qui est aussi l'épine d'Orsale de Seuvans, on a créé l'Estate, finalement, et cette estate, aboutique, maintenant, nous sommes en train de construire un nouveau chez la cet endroit-là, on a mis des équipes dédiées, ça c'est pire olivicloïque, qui se occupait un petit peu de tout ça, mais les choses sont nées comme ça, d'une histoire dans une réunion, de dire "pour qu'en créer pas un grand cru dans les Andes, de cette John Benchard entre les patients", et finalement, c'était aussi très important pour nous, parce que ça nous vous est prendre du recul par rapport ce qu'on faisait entre allâche, frais blanc, grand terroir, cabernets, merlot, bon d'accord, c'était très bien, et les grand terroirs passent beaucoup de choses aussi, là, c'est challenging, quand même, on va l'extérieur, on se harte à une climatologie différente, on commence à connaître ce que ce sont les stress cideriques, des choses qu'on connaissait un petit peu, je dirais, à Bordeaux, dans des années sèches, comme 89, 2003, etc. Mais là, on est vraiment au pied du stress, et puis on commence à connaître ce que c'est qu'un pilotage irrigation, des choses qu'on s'avie pas. C'est un peu double l'évendante par an, parce que tu en as, c'est immiscible, donc. Voilà, c'était le mois de mars, et actuellement, là, on vient pratiquement terminer les vendances de cheval des Andes, et même de terminer les vinifications. Donc en fait, on est en vendant toute l'année, quoi, c'est formidable de changer des unitrices sur à notre, et en tout cas, le paysage est tellement beau, est tellement extraordinaire, cette tricordillière, cette cordillière des Andes, le lieu est absolument magique, il faut venir, on a devant nous, on a le tout pougato, qui est ce grand volcan, qui est nétochilli, on a la cordillière d'elle plate-à-on a. On a un lieu absolument magique, d'espace, d'énergie, puis les gens sont formidable, c'est. C'est vraiment. ça a été une expérience extraordinaire. Extraordinaire, et pour l'équipe de cheval blanc, je dirais, pour nous, ça nous a apporté énormément, énormément. Et on a découvert quand même le Malbec, qui a été implanté. - Bordelé, toi, j'ai une avieme siècle, bordelé, pas forcément, qu'à Or, qui a mes annonces d'oxérois, des noms de pressac, des noms différents, mais ce fameux Malbec, qui en 1855, pour la classification, représentait au moins 45% des surfaces, et qui on a un peu perdu après le philoxérage, et pas si il a bien supporté le grafting. Je ne sais pas si, en tout cas, on a encore des vieux Malbec dans les propriétés. Il y en a de moins en moins, ça représente ça à un que pour cent peut-être, et on commence à replanter des bon clones issus de justement de ce patrimoine génétique existé. Et le Malbec est assez pas j'ai absolument merilleux, un peu parfois un peu compliqué, mais qui est absolument merilleux. Et moi, je l'ai découvert, voyage initiatique à la source du Malbec, retour en Argentine, et voilà. Tout ça, c'est forger l'histoire, et puis il y a eu cet arrivée Ikem. - Je t'ai coupé dans cet arrivée Ikem, on brillait un peu sur cheval des ans, mais raconte-nous, qu'est-ce qui se passe quand tu connaissais forcément déjà Ikem avant de le diriger, mais qu'est-ce qui se passe quand on ouvre la porte d'Ikem et qu'on en est cette fois-ci à la tête? - Oui, là, c'était un moment fantastique, mais il y avait quand même le respect du lieu, le respect de cette famille qui, depuis 400 ans, a forgé Ikem, sauvage d'Ikem, François Josephine sauvage d'Ikem, la famille Lursalus. Moi, j'ai bien connu Alexandre, qui a toujours été très bienveillant avec moi, qui était même à l'alimenter d'être paternaliste avec moi, qui me montrait les choses, et qui était un homme très cultivé, un homme qui incarnait parfaitement le lieu, et qui était un grand homme, qui était maintenant lui à succès des Philippes, qui lui aussi est un cas très bien le lieu à son style, mais qui est un garçon pétillant, intelligent, et qui a beaucoup d'humour, ce qui ne me jienne pas, qui a beaucoup d'humour, que sa famille. Donc moi, j'arrive dans un lieu où il faut que je le mérite, c'est finalement, c'est face à un petit peu, et apprendre des équipes qui ont été mis en place là-bas, qui a eu son absolument formidable. Moi, j'ai hérité de deux gens super, qui avaient été bien formés, et qui étaient des gens qui étaient en symbiose parfaite avec le lieu. Et donc, je suis toujours en formation, en Ikem, bien que maintenant, je n'en suis plus que le président, et que Lorenzo a repris le flambot, et à son équipe, j'ai passé 20 ans à Ikem, et j'ai passé 33 ans à Cheval blanc, en mon rôle, je donne dans un rôle de 10. Et puis, actuellement, j'ai un rôle de représentation, j'ai assuré et j'essaye de le faire le mieux possible, ma succession, et avec Pierre Olivier et Lorenzo. Il y a d'autres faits autour de ce héberso, il y a des gens passionnés, il y a Alexandre Arnault, qui est impressionné de vin, passionné de cuisine, qui est très édoniste, et lui-même a reçu d'éducation absolument formidable, mais qui est un amoureux des grands vins, Jage-Yoni aussi, qui est un personnage fantastique, qui nous aide énormément dans la gestion de ses propriétés, qui lui-même a grand-amour au débat, et qui passe du temps avec nous, et qui est un bon dégustateur, il s'occupe des finances du groupe, mais non, ça a changé, il est maintenant avec Alexandre Arnault, sur Moetansi, mais c'est vraiment, j'ai eu la chance, et j'ai y en a d'autres, que je pourrais citer de personnes absolument formidables, qui m'ont beaucoup aidé, énormément aidé, qui m'ont grâce à leur professionnalisme, leur vision, le recul qu'ils avaient par rapport à tout ça, chaque fois que, on ne pouvait que réussir en cette entreprise, disons qu'on nous donne les moyens de le faire, et on nous donne le temps pour le faire, et on ne nous a jamais trop accélérés, mais on nous demande aussi un certain résultat, mais on nous demande surtout de rester dans ce monde d'excellence, qui sont ces grands vins. On peut le dire, c'est vraiment des uns à mon d'excellence, de petits détails, de petites choses qui font la différence, y quand même se construit autour d'un grand terror, on pourra apparaître les terror, absolument magnifiques de 105 hectares, un terror mosaïque, un terror quaternaires, des horres de rivières, donc un terror que la Garonne nous a amené avec des petits valons, c'est très sensuel, comme endroit, et ce qui est formidable, c'est cette vallée que devant nous, nor, au sud, on a la grande, forêt des lands, on est au milieu dans cet écosystème, le ciron, le ciron qui vient croiser les petits matins brumeux, de sept ans, avec le midi, de petits vandesses après midi, qui viennent sécher tout ça. La beautéritisation, qui est une contamination absolument incroyable des raisins et qui est très capricieuse avec tout le risque que ça comporte, et ces gens d'expérience qui sont là depuis des générations, qu'à bid et maison autour, qui sont parfaitement intégrés au lieu de générations, qui est une expérience à savoir faire, l'élégance du geste. On est vraiment dans la grande définition du grand luxe, l'élégance du geste, on a la matière qui est transformée et sublimé par l'homme. D'autant plus, sublimé que c'est qu'en l'homme maîtrise, et qu'en l'homme à la grande expérience, l'homme est capable d'aller au delà, je dirais, ce que j'appelle le miroir du risque, l'homme est capable de prendre des risques et de sublimuer la matière. C'est ça, Ikem, en fait. Ça passe ou ça craque? Il y a des milésimes qui n'existent pas, mais Ikem est un monde d'excellence où on n'est pas dans le confort et les habitudes d'une recette de cuisine. On est dans une improvisation par rapport à ce beau tritiste qui lui, un peu versatile, qui à la fois peut sublimer la matière ou la détruire, et on dépend un peu de lui, mais on a quand même la connaissance de savoir les ramasser au bon moment avec des vendors geurs intelligents qui commencent en septembre, qui continuent un octobre et qui finit de trientri à faire ou de profiter des detailles indiens bordelés pour sublimer la matière et ramasser chaque jour. Parce que ça en fait, c'est des journées de vendorges. Quand vous êtes à cheval blanc, quand vous êtes à cheval blancs, vous êtes à base et par celles, et puis on les bénéficie par-aimant dans des cuves, à poins ou prendre les meilleures, etc. On metrice puis la bénéfication est dans la cuve, donc on n'a pas le risque extérieur. Là, la bénéfication, à ce terme, commence à l'extérieur de le beau tritiste qui s'engage. Donc en fait, on dépend aussi du climat, on dépend de la pluie, et donc c'est là le risque. Mais ce que je trouve formidable, c'est ces journées de vendorges. Je peux avoir une journée de vendorges, on crape quelques grains, et on fait quelques bariques, c'est tout, 3-4 bariques. C'est le journée de vendorges. Et puis, dix jours après, un anticeclone, on concentre après contamination, que la contamination est due, parce qu'il y a une petite pluie, et il y a une petite brouillard, et puis l'anticeclone nous amène à une concentration, qu'il ne faut pas dépasser. Donc là, il y a une capacité d'intervention d'une équipe, et là, on peut faire 20 bariques. Donc ce qui est formidable finalement, c'est qu'il y a des jours, comme ça, à qui passe, du jour de vendorges, et puis quand on arrive à une vendorge relativement large entre l'un début septembre et enfin novembre, parfois en 2005, en 1985, on est à des passés décembre. Finalement, on a l'impression qu'on embrasse tout l'accosystème de complexité du lieu, c'est ça. En fait, on gère des mondes de complexité, et je dis toujours à mes équipes, ne simplifiez pas les mondes de complexité. Tout ça a fait une petite état, une petite chose qui sont parfois complexes, qu'il faut comprendre, mais il faut passer par toutes les étapes. Il faut pas simplifier. Si la clagage est super. Et c'est l'accosystème de la complexité, et la synergie, c'est des mondes de synergie au service. Quand tout s'est bien passé, quand on a la pureté dans le chais, quand on a la complexité aromatique, c'est fou ce que se résinpe, ce travail est si en d'avion. C'est absolument quand dans un segou de confiture, de range, de grand-mère, avec la petite amertume apportée par la peau qui donne un rebond d'élégance à la fin. Et toujours, c'est touch de fraicheurs incroyables, et qui sont amenés aussi par des maturités absolument parfaites, sur des terroirs très argileux, qui ont une régulation d'eau parfait. Et voilà la première des munitions d'un grand terror, c'est la régulation de l'eau dans le sol, et l'argile joue un rôle fondamental, et il qu'aime se construit sur la fraicheur, sur la puissance, et comme beaucoup de gens qui me connaissent, ça fait très bien que j'ai des formules là-dessus, mais c'est vrai qu'il qu'aime, c'est une des façons les plus élégantes, de voyager dans le temps, puis on reviendra un petit peu de parler de cheval blanc, parce que cheval blanc, c'est aussi un monde absolument merveilleux. C'est magnifique, moi, alors j'ai pas eu l'occasion d'en déguster, je pense beaucoup moins que toi, une manière évidente, mais les quelques fois où j'ai eu la chance de déguster cheval blanc et Ikem, à chaque fois pour moi, c'était des grands moments. C'est vraiment des moments où. c'est un peu tard à la crème de dire ça, mais où le temps s'arrête, où tu prends le temps de déguster, tu as une émotion, il se passe quelque chose, tu te replonches sur un an, en endroit, un moment. Et d'ailleurs, la première fois que j'ai dégusté cheval blanc, je ne m'y attendais pas. Et c'était une soirée dégustation dans laquelle je pensais même pas, allez. Juste à côté, c'était au palais Brunyard, et de mouche, je vois des châteaux, qui étaient plutôt cool, que je suis dégusté au cheval blanc, et juste à côté, je vois Ikem, qui était là aussi, je me dis, mais je crois que j'avais. je dois avoir 22, non, même pas, 21 ans, 22 ans. Et je me suis. En fait, je me suis dit, je suis passionné de vin. C'est sûr que je dégustaurais au cheval blanc et Ikem en jour. Mais ce jour-là, je me suis dit, je ne pensais pas que ce serait aussitôt, et quel bonheur, et je suis pris cette découverte, tous les suivantes. Donc, de quoi, à chaque fois, ça a été sublime. On a parlé des grands terroirs, ou en tout cas des terroirs, même de manière générale, c'est crucial dans le vin, évidemment, le terroir, l'expression du sol, des hommes qui l'ont forgé au cour de du temps. Est-ce que tu as décrit de manière amoureuse de le terroir de sauterne? Est-ce que tu veux le décrire de la même manière pour cheval blanc? Et après, si tu veux bien, j'aimerais bien qu'on revienne sur l'entret de mer, parce que dans l'introduction, t'as dit que l'entret de mer était important pour toi, que c'était des terroirs qui étaient sublims. Et je l'ai impression que c'est un endroit qu'on a un petit peu de côté à Bordeaux, qui est assez peu valorisé dans lequel on arrache beaucoup d'ailleurs, en ce moment. Et donc, je voulais aussi avoir ton point de vue sur l'entret de mer et sur la qualité, t'es vraiment. Alors, d'abord, la notion de terroir et surtout à cheval blanc, parce que je suis allant, c'est aussi un grand terroir. Bon, je vais vous amuser, je vais t'amuser un petit peu. Je crois que ce qui est important, c'est-à-dire ce qu'on a sur le cœur et de raconter quelquefois quelques histoires, quelques anecdotes, c'est toujours sympa. Je m'en rappelle toujours, André Lurton, mon oncle de Godfaser de Famélic, comment j'allais faire le parrain de la famille. André, un jour, pas un jour, j'ai dit, écoute, mon oncle, j'ai viendra entrer à cheval blanc. Il me dit oui, il me fait citation, il était très fier, etc. Et il me dit une phrase absolument incroyable, il ne faut pas l'accroire. Mais enfin, il est fond de vérité. Il me dit, mon drôle, comme dit la campagne, mon drôle, le terror est tellement bon, que même si tu fais des conneries, tu continueras faire des grands vains. C'est la limite du raisonnement. Mais c'est vrai que, quand un a des grands terroirs, à condition de les respecter, parce que j'ai vu parfois des grands terroirs qui étaient forcément respectés, mais à partir du moment, on a des grandes chances de faire des grands vains. Bien sûr, il faut que l'homme joue un rôle important. Bien sûr, l'homme joue un rôle important, mais quand même le terror, le climat joue un rôle important. La connaissance, l'expérience joue un rôle important dans tout ça. Et c'est là qu'on retrouve toute la définition du terror entre la terre entre les hommes, entre le climat, c'est vrai la vraie définition des grands terror. Et c'est vrai que Chevalon était terror absolument exceptionnel. On est contre Pomroll. On est sur des terror coïnternaires des terror de Rivière. C'est Lise qui est un affluant de la Dordogne qui a mené ce terror du Massif Central. Donc en fait, on est partagé entre. On a que des voisins fréquentables autour de nous. Si je t'en fais ce dire, on a des grands châteaux de Pomroll qui sont en face. Entre les varchilles, le pétrus, la conseillant des châteaux sertans, gazins. Il y a tous ces noms qui résonnent évidemment le pain. Et Fijac qui est pas loin, qui est à Saint-Emilion. Et alors en fait, on pourrait dire qu'on a un côté un peu Pomroll dans le côté argile. On a peut-être une diagonale largeine qui est nous travers, c'est qu'il nous arrive de Pomroll. Et c'est si ce terror argileux est important. Puis on échange quelques groupes de graves avec la Mifijac en face de nous, qui est une histoire absolument merveilleuse aussi, qui est un grand terror, est un très grand 20. Et donc voilà, donc mélange de groupes de graves d'Arschyl. En fait, on en fait un terror mosaïque. Et ce terror mosaïque nous amène une certaine complexité. Et si on ira ajoute la tipisme du cavernet franc avec sa petite touche de cavernet Sauvignon à peu près 5%. Comme dit Pierre Olivier, c'est le pépeur dans la sauce. C'est un petit peu ce qui nous amène une espèce de petit rubon. Et donc, mais la chance de cheval blanc avec ce terror, qui est un terror, qui est un peu traîné à certains endroits, mais quand même une magnifique régulation hydrique, qu'à des canités physiologiques de maturité absolument formidable, qui a été, je dirais, on a essayé de retrouver un petit peu les sources. On s'aperçoit que la vie de culture a des cycles, et on s'aperçoit que la génération, la nouvelle génération, refait un peu l'histoire de la vie de culture, et c'est que, à forfait un grand 20, ça paraissait d'un grand terror et d'une belle vie de culture. Et que la notion de belle viticulture de passer le temps dans le vignoble, à l'observer et surtout de passer le temps avant la maturité de gouter les raisins. Toutes les data sont intéressants en me servir. On peut voir, on se les échanges et tout, mais cette dualité entre la maturité physiologique et la maturité phénolique et quelque chose de fondamental chez nous, et, Dieu, aussi, sur ces grandes éroirs, on arrive à avoir une certaine harmonie, d'avoir à la fois une maturité intérieure, physiologique, le sucre et phénolique, l'étana. Et c'est vrai que la dégustation ne peut pas remplacer l'analyse. Elle peut remplacer l'analyse surtout, oui, dans le sens où, de gouter tous les jours les raisins, et puis la quête de cheval blanc a été une quête de son histoire, de savoir que cheval blanc se construisait pratiquement depuis 1832, pratiquement avec 80 % de la surface de cheval blanc. Cette surface n'a pas changé depuis 1832, 38 et 30 effecteurs de vignes qui sont toujours là, et il n'y a pas eu de grandissement à cheval blanc, et donc c'était facile d'aller rechercher un peu l'histoire de cette propriété. Et depuis ces dernières années, on a essayé d'adapter une viticulture, une viticulture respectueuse et puis reliver en parler. Et mieux que moi, puisque on s'est lancé dans de la gros écologie, qui était avec la gros, il faut resterie, les couverts jettos. En fait, on fait une viticulture du vivant, on regrette la vie, on regrette la diversité, on regrette une résistance naturelle des vignes, et donc on a moins d'un tronc, et la vie se défend elle-même, mais ça c'est très intelligent de pratiquer ça, mais ce théoir de cheval blanc est assez incroyable, il en sait pas je m'en aussi, parce que c'est la chance de cheval blanc. Les années merlot, bon, jouent un peu sur le merlot, alors pas trop, parce que cheval blanc se construit avec pas mal de cabernes et francs. Donc on pourrait dire qu'on a un petit peu, on parle dans un style un peu plus pommol dans notre façon d'être. Puis les années un petit peu plus cabernes, on va en peu jouer sur le cabernet, on se joue un peu plus rive gauche, un peu comme si je suis valement se joué rive droite, et se joué rive gauche. C'est, c'est vraiment un lieu extrêmement complexe, très diversifié, des parcels très différentes, et le fait d'essayer de récupérer par notre viticulture presque l'ensemble de ces parcels, nous a amené à utiliser la complexité de l'ensemble pour faire n'aide vraiment la synergie. En 2015, par exemple, quand on a vilifié le 2015, et qu'on a essayé de trouver le deuxième 20 petits cheval, quand on a effé notre assemblage, on ne le cherchait, on ne trouvait plus. Et on s'est aperçu que le cheval blanc s'était construit de lui-même. Ce n'est pas de vouloir faire du rendement pour faire du rendement, on a enceinté de faire de construire cheval blanc avec ce potentiel absolument extraordinaire de terror et de diversité qu'il a. Et grâce à une viticulture complètement adaptée. Donc, la gros écologie est un choix absolument judicieux. Je n'ai rien contre évidemment le côté, le contre les 20 bio, bien entendu, tout est à respecter entre la biodynamie, bien sûr. C'est tellement important. Tout ça est tellement important. Mais là, je dirais que la gros écologie se sert un petit peu de tout cela. On prend le bon de tout pour construire une espèce de logique du vivant qui me plaît beaucoup. Il faut savoir qu'à Château-Dicaine, le terror est géré, je dirais, dans les canons de beauté du bio, donc avec le respect de la charte. Et nous avons une quinzaine, vingtaine d'hectares, traitant au biodynamie. Et tout ça est passionnant cette observation, ne pas regarder les astres, les énergies. Et puis tout ça, ce c'est surtout un travail de bon paysan, de bon père, de famille qui passe du temps dans la vie, la personne qui fait la biodynamie, il est en symbiose parfaite avec une nouvelle système. Il passe du temps. Et ça, c'est très positif. Et ce qui fait du bio aussi et qui suit des deux, lui aussi, évidemment, il respecte la nature, il respecte les hommes, il respecte l'endroit. Cette endroit qui lui a été transmis, et qui le transmettra est le mieux possible. Donc voilà un petit peu dans quel état d'esprit. Je suis ennepallée dans le détail de tout cela, mais voilà un peu quel est notre philosophie. Et d'ailleurs, on y a rajouté à cette biodiversité. On y a rajouté une petite ferme. Donc on a quelques animaux qui sont là et qui participent à la symbiose du vignoble. On a une petite ferme légumière aussi. En fait, on reprend un petit peu cette ambiance de ces fermes agricoles. On ne faisait pas forcément que du vin. On faisait autre chose. Il y avait entre les rendre vignes, des cultures vivrières et tout. On reprend cette vie paysanne, sans oublier évidemment la première chose que l'on fait, c'est déconvère et ça, on s'en sort pas. Et toute cette ambiance nous va si bien et fonctionne si bien et nous permet de maintenir l'histoire de ces grands vins et le respect de ces grands terroirs, et de ces grands châteaux absolument maire. Il faisait compris que cheval blanc, c'est comme un monde de complexité incroyable. Faut que je te posais cette question et on t'écoutons. Il y a quelque chose qui me frappe un peu. En fait, je trouve que t'es un petit peu une des personnes qui exprime l'art de vivre à la française. Quand on regarde les personnes qui a un carn, cette art de vivre, enfin on fait 100% partie parce que t'as évidemment, il y a le côté gastronomique, vitivine, col, de production que t'as, mais t'as aussi toute cette personnalité que tu peux avoir. Ce côté un peu poète quand tu parles des vignes, mais ce côté aussi un peu riaire, piquant un peu pertinent en français, comme nous décris parfois un peu à l'étranger, mais qui est quand même si drôle. Comment est-ce que t'as appris à parler du vent et d'où ça devient cette fibre du discours? Bon, j'ai toujours, enfin c'est un peu présentu, ce que je vais dire, toujours une certaine facilité pour esprimer ce que je ressens. J'ai aussi, comme on disait, une grande expérience accumulée depuis 10 années, ça fait quand même 42 ans que j'ai formé que le glacé est d'autre cru, parce qu'on parlera après cette magnifique région qu'elle entoure de mer. Mais c'est vrai que pour moi, le discours doit être précis, c'est vrai, mais il doit avoir un sac grande touche de poésie et ses petits points de humor aussi. Je n'ai pas l'habitude de me prendre réellement ou sérieux, je fais sérieusement tout ce que j'ai à faire dans ces grandes propriétés, mais j'ai une grande humilité par rapport à tout ça, et j'aime la poésie, j'aime la sensualité, on peut pas faire des grands vins, [Musique] pas sensuelle. J'aime la sensualité de ces paysages et tout ça, ça m'exprime des mots, ça m'exprime des expressions. Quand je dis que Chatot Dicam, c'est une des façons les plus élégantes de voyager dans le temps. Parfois, je dis que effectivement, c'est une des façons les plus élégantes de se faire la glycémique, quand on le consomme un aperitif, c'est que tu tu une bonne position pour Gikens. C'est paysage, c'est odeur, moi j'y passe beaucoup de temps, je suis dans ma campagne d'entre deux mers parce que tu l'as dit effectivement, je suis à la fois à tête dans les étoiles, dans cette affaire, Iqem, cheval blancs, ces deux propriétés, absolument magiques, merveilleuses, et puis le soir, en fait, je redescends sur terre dans la palette d'huile, de mon métier, mais dans la vraie réalité, les pieds sur terre, ou dans une région viticole, dont je suis très fier et qui est une région qui est très belle, c'est la région de Bordeaux, c'est la région d'entre deux mers qu'on part pas fois à la Toscane, mais qui est une région fait de très beaux terroirs, de très beaux paysages, de très belles mais dans la maison, moi j'habite moi-même, château qui s'appelle Margeau, qui est une maison du 18e, absolument magnifique, extrêmement élégante, qui a été construite en 1788, et qui fait qu'est ça, de mure, et tout ça, ça montre une histoire, que cette région est ériche, à tout point de vue, et riche de sa vignes, et parce que cette région est quand même construite sur des magnifiques terroirs, en entre deux mers ou à Bordeaux, on a des terroirs absolument magnifiques, pas partout, mais il y a quand même de très grands terroirs de calcaires, de l'argin et de calcaires, qui sont absolument somptueux et qui font des grands vingt blancs et des grands vingt rouge, moi je pense que je suis fier de ma région, je suis fier de ma propriété et des vingt que je fais là-bas, et c'est pas facile, c'est parfois très compliqué, mais au fond de moi-même ces maléfiques endroits vont renêtre parce qu'ils sont quand même aussi le creuxer de toute la vie, culture bordelais, ils sont le savoir faire de Bordeaux, ils sont notre histoire et l'histoire des grands vingt, et ils se fait des grands vingt, qui malheureusement sont des rapports bien heureusement pour le public, dans des rapports qualités prises absolument phénoménales, mais moi j'y crois, j'y crois, on a peut-être pris à certains moments des orientations, de plantations, de densité, de gestion viticole et d'agronomie, qui parfois était un petit peu juste et qui nous ont fait parfois des rapports à une certaine qualité, mais tous les personnes qui aiment cette région, qui font une viticulture de qualité, qui aiment leur terroir, leur paysage, fond des grands vingt, fond des très grands vingt, et fond des vingt absolument magnifiques, qui sont encore la fierté, je dirais, c'est la fierté de Bordeaux, Bordeaux reste quand même une appulation dont on est fier, que c'est vrai qu'on boit sur les tables, sur les cartes de table, les consommations un peu changées, les orientations, on boit, on voit beaucoup plus de bourgognes par rapport au Bordeaux, moi j'aime beaucoup les bourgognes, j'ai une passion pour les bourgognes, et ce sont des grands écosystèmes aussi, et j'ai un grand respect pour la bourgogne, pour les auses, pour les grands régions viticoles, je dirais, en toutes les régions viticoles, on fait des grands vingt, et parfois on en fait des moins bons, mais je pense que Bordeaux reprendre à sa place, c'est la consommation qu'à changer aussi d'une façon globale, les jeunes se tournent sur d'autres consommations, où on besoin qu'on simplifie peut-être le message au niveau du vin, c'est parfois un petit peu compliqué, tout nous assemblage et tout, on a été peut-être parfois un petit peu présentueux, on a été un peu arrogant peut-être, c'est possible, mais je pense une chose, c'est que de ces bopéisages, de ces magnifiques terroirs et de ces lieux emblématiques et historiques, parce qu'il faut pas oublier que c'est, on fait des grands vingt depuis longtemps, forcément Bordeaux reprendre à sa position, Bordeaux reprendre à sa force, Bordeaux effectivement est dans une espèce de, peut-être de crise à l'île, de difficile, mais Bordeaux renétera peut-être de ces, sûrement de ces cendres et accouchera d'un magnifique papillon, c'est un c'est moment difficile où, si on a la chance de tenir, parce que c'est pas évident, il y a beaucoup de malheur, moi je vois autour de moi, c'est bien qu'ils sont arrachés, ces gens qui me peuvent pas reprendre, qui sont en détect, c'est quand même très dur, c'est très très dur, moi ça me fait du bien parce que je vis quand même dans des propriétés qui fonctionnent bien, qui sont mondialement connus, qui sont pas très concurrentiels, qui ont un marché, qui faut consolider et qu'il faut travailler mais qu'on quand même un super marché, par rapport à ces propriétés, je vois la souffrance, mais je vois aussi des gens qui, qui, qui, une nouvelle génération, qui arrivent, qu'il faut aider, qu'il faut soutenir et qui pour moi sera dans un style peut-être différent, mais il gardera quand même les canons de beauté de Bordeaux et Bordeaux reprendre à sa place, c'est vrai, mais c'est pas que le problème de Bordeaux, c'est problème et international, c'est de toutes les régions, on n'est pas que Bordeaux à souffrir, parce qu'on est en se focaliser sur Bordeaux, mais il y a beaucoup de régions viticoles qui souffrent, qui souffrent, parce qu'il y a une baisse de la consommation, qui souffrent, qui peut-être, parce que la production a été peut-être un peu trop importante à certains moments, il y a un resserrement de la production sur qui est peut-être nécessaire, qui j'espère effet dans le bon sens, puisque ce qui est important, c'est de garder les terrares qui font des grands vans, et ne pas. Je suis très optimiste, moi même j'en souffre un peu, c'est vrai, mais je pense que nous avons à venir devant nous, et je ne peux pas comprendre qu'on ne puisse pas apprécier ces grands vans, que je retrouve quand même de parlement, il y a encore des grands amateurs de Bordeaux heureusement, il faut qu'on s'as expliquer une autre façon de faire la nouvelle génération, mais je vois des jeunes dégustateurs, des clubs de dégustation, des cavistes, il y a une histoire à raconter, peut-être différente, un storytelling à trouver, il y a aussi les d'autorisme, quelque chose qu'il faut qu'on développe, faut qu'on soit plus ouvert, il faut qu'on reçoive plus, faut qu'on ouvre nos propriétés, on en est fier, elles sont belles, et je crois que c'est un atout absolument formidable qu'on a de développer cette énautorisme de développer cette esprit d'ouverture, de convivialité. On parlait de la cuisine, tout à l'heure, tu parlais, d'alors de vivre et tout, c'est une chose que nous travaillons magnifiquement bien à Chateau-Diquem, et à Chateau-Cheval blanc, nous avons la chance d'avoir des chefs qui construisent magnifiquement autour de nos vans. Chateau-Diquem, c'est un vin qui parfois intimide, comme toutes les grandes choses, parfois intimide, et on est certaines. Je dirais, timidité par rapport à la consommation de ses vins, et son vin sont tellement facile à boire avec tellement de choses. La carétie font la vie, tout à l'heure. Mais c'est vrai que dans les vieux menus, on s'apercevait qu'à l'époque, on buvait des sotternes en début de repas, et plutôt des champagnes qui étaient un peu plus petites. Je dirais, sucré dans le sens de terme à la fin d'éropal. Bon, les choses se sont un peu inversées. Je sais que je peux souvent la question, est-ce que tu as une dernière dégustation coup de cœur? Enfin une dégustation coup de cœur récente? Je peux souvent cette question à mes invités. Et quelques ans de mes invités, mon dit que c'était en Iqem, et en général, accompagné de quelque chose de très simple. Par ailleurs, c'était une salade de fruits. J'étais au D.C.A, c'était salade de fruits et en Iqem, et c'était son p'tueux. Et voilà, ça suffit. Corinementé l'opoulos, on parlait du château Margot il y a pas longtemps. Enfin, on a un traduction ensemble. Quand je l'ai rencontré, elle m'a dit que cette dernière dégustation coup de cœur récente, c'était son fils qui était venu la voir avec une baguette, un bril à sa van, et en Iqem. Tu vois des combinaisons qui sont. C'est bien? Je ne sais pas si elle m'a dit en Iqem, mais je pense que c'était en Iqem. C'était quelque chose de ma vie. Mais je pense qu'elle m'a dit en Iqem. Mais ce que je veux dire par là, c'est que ce que tu dis est. Enfin, ça illustre ce que tu dis, c'est un produit qui peut être intimidant parfois. Mais en fait, les personnes m'ont exprimeront avec une telle s'amplicité que tu vois. Tout ce qu'on fait à Iqem actuellement, on le fait dans un esprit d'ouverture, dans un esprit de décontraction, de savoir que l'on peut au lever du soleil dans la couleur d'Iqem ou au coucher du soleil dans une autre couleur, qui matérie à Isbien, la variation dans la couleur d'Iqem, consommer un vernis-cam. On a ouvert des espaces autour d'Iqem, bien sûr, qu'elle château du 17ème, les murs du casier, il y a toute histoire, c'est un patchwork architectural fantastique qui a une élégance incroyable. Mais on a des lieux de dégustations couchées de soleil et des lieux où on peut mettre tout simplement un jambon italien. On avait beaucoup travaillé ça avec Massimo Bautoura, alors d'une résidence icème, on peut voir en toute simplicité ces grands-vards. Je crois que la consommation de ces grands-vards n'est pas compliqué en soi. Il ne faut pas l'entourer autour de choses trop intellectuelles. C'est vrai que moi je ne suis pas pour voir des grands sotènes sur des dessert. Ça ne sait pas mon avis, c'est pas un vin de dessert. Il faut que rares, est-ce quand même quelque chose qui fonctionne. On ne va pas contrarrer les gens sur le forêt. Ça marche très bien à l'esthilton, sur les comptes et à finir. Il y a un plat traditionnel dans les lundes. C'est du poulé roti avec quelques petits champignons et quelques épidards. Ça marche magnifiquement bien. Ces vins sont assez faciles, mais le bâis de glace est une façon d'arriver dans l'univers d'Iquem. Excellement intelligente. La nuit est qu'un cigare marche aussi. Ça marche plus loin. C'est souvent ce que je dis aux gens. Ils ont l'impression qu'il faut créer l'événement pour boire une vous dédiquem. Ils sont fiers de la butée qu'ils ont à l'intérieur de leur cave. Ils la regardent. Elle est belle et élu mineuse. Mais souvent, il faut attendre. Je ne sais quoi. La universesse, le Noël, ou ce n'est quoi. Et nous, Iquem, on a changé un peu les choses. On a dit que, finalement, ouvrir une bouteille d'Iquem, c'est peut-être créer l'événement. C'est peut-être une façon différente. On a des ambassades à travers le monde. Il faut faire goûter Iquem. Dans le lieu d'Iquem, c'est le lieu le plus merveilleux et les crains le plus merveilleux pour goûter Iquem. Mais aussi, effectivement, à travers le monde, on a des ambassades. On a eu justement Hong Kong, Forcison, le Caprice qui est un restaurant absolument magnifique avec le chef Gallio. Victor, je dirais, le sommelier achète une magnifique bouteille d'Iquem, chez Roboam, une impériale, etc. Appel ses amis. Et ses amis, finalement, arrivent au tour de l'Iquem, ou juste avec un verre. On rend dans l'univers de cette bouteille. C'est absolument incroyable. C'est comme ça qu'il faut le consommer aussi. On a comme ça des ambassades à travers le monde qui se sont créés et qui vente les mérites d'Iquem autour d'une magnifique cuisine et toutes sortes de cuisine. Je ne peux pas faire. J'étais à New York la semaine dernière. Nous avons eu un menu qui a été traité par deux chefs. Un quatre mains, il y avait le chef Gallio qui était là justement de Hong Kong et le chef de la Bay, puisqu'il s'agit de la Bay qui était là. On a bu Iquem sur des plaques qui étaient parfaitement adaptés. C'était absolument magnifique. J'étais reçu par Daniel Boulude aussi qui était un grand ami et qui a magnifié Iquem sur un menu formidable. On a été au gris aussi. Il est magnifique restaurant sur l'ancien Cigram Bullding qui a lui-même alors une vitrine d'Iquem. J'ai croisé des dégustateurs et des amoureux de Dicem qui sont venus ou des amoureux de cheval blancs qui sont venus avec leurs vieilles bouteilles. Ils étaient trop fiers finalement de venir l'ouvrir puisqu'on était là une petite assemblée autour d'Iquem et nous avons communi avec Iquem. J'étais au Maréa qui était un Tristan restaurant pour de poissons devant le centre-al-park. On avait un 67 d'Iquem, une de chat ex-château qui était là. Il ficte poutait 67, grand mais des Iquem. Je vois le monsieur à côté de moi avec un petit étui en cuir et qui sort une bouteille de cet étui en cuir. "Monsieur Lurton pourrait le comparer avec mon 1877." Je dis oui, oui, nous l'avons pas avec c'est. J'ai dit bien sûr monsieur nous avons le comparé avec le 1877. On a goûté ce 1977 du château avec le 1877 du monsieur mais ça m'a arrivé. Il m'est arrivé à un grand ami, éditeur, j'agléna, qui est un gaçon que j'aime beaucoup et qui adore un monsieur qui adore beaucoup les grands vains. Il y en a mourre. Un jour il me téléphone, il me dit Pierre, j'aimerais avec l'équipe de Cam partager un 1871. Ça a été pour nous ce que cet homme avait cette bouteille. Il n'en a pas énormément mais qu'il avait cette bouteille si précieuse et venu là boire avec nous. On a cuisiné pour lui, on était très heureux mais ça a été un moment de partage absolument incroyable. Il y avait des histoires comme ça, j'en ai plein, plein, plein. Et moi, tourner à New York et à Miami de la semaine dernière, ça a été ça des passionnés lesquelles qui sont venus avec leur bouteille. Il n'y avait pas que ça. Il y avait des gens qui n'avaient jamais bu, ou qui n'avaient pas une fois dans leur vie et qui était là et qui était aussi passionnant. Et c'est cette communion de consommation, de faire comprendre quels sont ces grands vains. Pour moi, il y a une grande vibration, de sa pénation. Des choses fonctionnent mieux. Il y a eu des beaux investissements. Quand on était fait à ce terme, une façon présentée les vains, on est plus sur la frécheur, sur la finesse, et un bar sac séparé. Quand on parle de finesse, et on parle aussi de bar sac, moi, je trouve qu'il y a un avenir merveilleux. Et j'ai dit aux gens, mais profitez-en parce que ce vin absolument incroyable de ce terme qui sont faits sur les rendements, qui sont petits rendements, ce sont en 10 hectares électares. Un verre de vin par pied de vigne, on dit à Iqem, c'est vrai, ces vains qui sont si difficiles à faire. Si versat-il avec ce beau tritiste qui marche ou qui marche pas, et on en fait, il y a des amylésimes qui n'existent pas qu'on fait pas, que une certaine ratée, vous imaginez, pris de revienne de ces vains. Au prix où ils sont vendus, c'est premier cru. On dit à Iqem, bien sûr, il camé la grande marque, mais profitez-en quoi, acheter des vains sauterres, parce que vous allez le regretter dans quelques années. Il faut savoir que dans les années 1920, même un petit peu plus tard, et même au 19e siècle dans les cours européennes, on servait ces grands vains. Et il faut savoir que leur prix était trois fois plus cher que les vains rouges. Et un petit inversion, là dans sa ferme, mais un jour, il faut. Moi, j'y crois, j'y crois un complètement. Moi, je crois à tout cela, en tout cas, cheval blancs, c'est un vin absolument délicieux, élégant. Je dis souvent, c'est du cachemire, parce que le cachemire, c'est une notion qui, il a vrai définition d'un grand vin, c'est l'élégance qui s'inscrit dans la durée. C'est la vraie définition. Qu'est-ce qu'un grand vin? Un grand vin, c'est un vin qui vit, avant qu'il a eu la chance d'avoir un grand témoire et des grands hommes, et qu'il lui ont donné finalement un potentiel extraordinaire de se sublimer dans le temps. C'est ça un grand vin. Bien sûr qu'il peut être en vingt jeunes aussi agréables, comme en 20 vieux, il est toujours là, présent, il vit magnifiquement bien, et chaque fois, c'est une révélation, chaque fois qu'on ouvre, donc c'est vieux et bouteilles. C'est grand téroir. C'est grand vin. C'est grand homme qui font les vin aussi, parce qu'il n'y a pas que des grands téroirs, et il y a aussi des vingt garages. On nous ont fait une démonstration extraordinaire de partir sur des téroirs, qui n'était pas au top du top et qui par a une viticulture, par un soin agronomie, qui est par l'intelligence des hommes, on fait des vin qui étaient quand même qui se tenaient. Et qui nous ont appris nous, grand téroir parfois, que de ne pas oublier que la viticulture était quelque chose de fondamental, le respect de la nature, le respect des hommes, le respect de cet écosystème merveilleux, était quelque chose qui fallait perdurer et transmettre aux générations qui suivent. Mais c'est vrai que H. Vallblanc, cet art à la fois aussi, de faire des produits entre que le vin et finalement qui se rejoignent dans l'art de la table, de manger un petit peu nos cochons, manger nos moutons ou de manger nos. Et c'est une façon intelligente aussi de lier à la fois cette espèce de symbiose entre la nature, entre l'agronomie et les grands vies, l'agronomie du végétal. C'est intelligent, c'est peut-être puiser dans l'histoire, puisque l'histoire se construit, c'est un peu comme ça. Et je pense que pour nous, c'est l'avenir, c'est l'avenir de ces grands téroits, de ces grands vies. Et tout de même. Je dirais que Bordeaux, Bordeaux, encore un avenir devant lui, il faut qu'on apprenne à peut-être à simplifier les choses, peut-être à se lancer dans une viticulture un peu plus ambitieuse, mais en tout cas Bordeaux restera toujours Bordeaux. Dans mon cœur et je n'oublie pas en fait ce creussez familial qui se respecte de ces gens qui sont de ces resposés de la terre et qui ont bu créer des milésimes, créer une magnifique histoire autour du vin. Si t'as fait l'opportunité de te revoir au moment où tu rentres pour la première fois à la. ou je sais si c'était pour la première fois mais en tout cas cette fois là à cheval blanc où tu vas voir ces trois seurs, ça elles étaient seurs. Elle s'était cousine, cousine pardon. Donc si t'avais l'opportunité de te revoir au moment où tu rentres dans cette pièce juste avant d'entrer devant ces trois cousines et te glisser un petit mois à l'oreille, est-ce que tu te dirais à ce moment là? Quand j'étais là, en fait j'étais émerveillé du lieu que je connaissais bien et trop fière d'être là, j'étais pas forcément demandeur de quoi que ce soit puisque j'étais à clôtorté, je travaille pas famille, on est plus à l'aise quand on n'est pas demandeur de ce soit. J'y croyais sans y croire, jusqu'au bout, avec une certaine essence qui fait que ça m'a beaucoup aidé finalement dans la décision. J'ai eu quand même la chance de gens qui ont compris mon message, qui ont compris ce que je voulais faire et que l'on veut en moi, c'est encore un exemple tu veux mais la personne qui pourrait continuer et pérenniser cette magnifique histoire qu'ils avaient mis en place, parce que c'est ça qui est important. C'est ce que tu es en train de faire en plus en ce moment? C'est ce que je suis en train de faire et je suis en train de transmettre cet amour de ces grands vignables et ce respect de ces grandes histoires à une équipe qui la bien comprise, c'est pas que Pierre Olivier, il n'y a pas que Lorenzo, il y a tous les tacticiens et surtout les gens qui travaillent dans la vignes. Ouais, il m'arrive souvent de m'arrêter avec ma voiture, de traverser les grandes vignes et d'aller voir le paysan, la paysan en train de travailler, qui part son geste, son expérience me réexplique un petit peu ce qu'ils font avec la fierté de l'expliquer. Un travail que j'ai connu moi aussi, puisque j'ai taillé la vignes en son temps, j'ai soutiré les vies en son temps. Donc j'ai beaucoup de respect pour ces personnes qui font la grandeur de ces grands vies aussi, qui sont totalement indispensables. Ce qui est important dans tout ça, c'est le savoir faire et de ne pas le perdre et de savoir le transmettre. C'est les genses du geste qui font souvent la différence. Il n'y a pas que le grand terror. Il y a les hommes qu'on y met dessus, je vous l'ai dit, et puis je te l'ai dit, mais il a ce savoir faire, il ne faut pas le perdre. Il faut le respecter et surtout, surtout, avoir une grande humilité par rapport au lieu on se trouve. C'est là qu'on sert mieux à lieu quand on le respecte le mieux, c'est quand on est au service d'un lieu. Il ne faut pas que la grandeur d'un lieu cache notre propre médiocrité. Il faut faire très attention à ça. Il ne pas mettre le lieu à ton service social. Voilà, exactement. Les personnes qui sont avec moi, qui travaillent avec moi, sont d'une grande humilité, ils sont très fiers de développer, je dirais, et de continuer l'histoire de ces grands châteaux. Est-ce qu'il y a une question que je ne t'ai pas posée et que tu aurais une mec que je pose? Je ne sais pas. Qu'est-ce que c'est passion, la voile? C'est sûr, la voile. Moi j'adore, j'ai un vieux bateau en bois. La voile est quelque chose qui se méritent. On ne va pas tout droit. On joue avec le vent. On a beau avoir un beautéroire comme un beau bateau. Une belle coque. Si on n'est pas immédiatement, il n'y a pas de vent à la bouée. Et puis à l'autant, quand on remonte au vent, c'est trois fois la route par rapport à quand on descend. Quand on descend le vent. Dans cette une école de la vie et une école de savoir jouer avec la nature et avec le climat, je vois Francis Meyer, directeur technique qui maintenant nous aient encore, et qui a été la retraite, qui a été la mémoire qualitative du lieu. Il était un bon hauteur pour moi. En point de vue météo, il décidait parfaitement bien les phonettes de météo pour vendanger les écrits. Mais quand je déçois mon bateau, je suis téléphoné, me dis "Pier, bien un peu de ciel bleu, à telle heure et à telle moment". Ce fameux ciel bleu qui a permis de ramasser les raisins bien votre étiseux au bon moment. Et ça, ce sont des hommes précieux. Les jandais autour de moi, il faut les estimer, il faut les chouchouter un peu. Il faut les dynamiser aussi. Il faut pas s'entormir sur nos laureliers. Ce n'est pas ce qu'on est dans des grands terroirs et des magnifiques écosystèmes qu'il faut s'endormir au contraire. Il faut avoir l'esprit d'observation, l'esprit novateur. Comme sur le bateau. Mais comme sur le bateau, il est toujours alerte. Je pense que dans le groupe, je suis le groupe LVMH. J'ai autour de moi des gens qui nous aide et qui nous maintiennent dans cette état d'esprit. Et qui nous permettent de continuer, je dirais, assurer la beauté des lieux ou dans lesquels on se trouve. Voilà. C'est formidable de pouvoir travailler dans ces membres d'excellence dans ces lieux. C'est une chance. Et c'est vrai que quand j'étais à me poser la question, c'est la question que tu posais que j'étais là au phase des dames qui étaient les charmantes. Par aéhoffand moi-même, je me disais pourrie que ça tombe sur moi. Mais j'ai même le jour où c'est tombé, je me suis dit, "Mais est-ce que j'ai atteint mon niveau d'un compétence en ce genre là? Envers tu d'un principe bien connu et est-ce que je mettra la hauteur du lieu? Et je me suis rendu compte, et c'est ce que je dis à mes managers, sachez, partagez les compétences, sachez faire confiance aux gens qui travaillent avec vous, bien sûr qu'il faut vérifier, mais sachez, partagez les compétences et vous verrez, les gens vous le rendront, bien sûr. Et la construction autour de vous se fera mieux et on ne peut pas tout savoir, on a besoin d'avoir une complémentarité entre nous, on ne maitrise pas la vérité. Et c'est comme ça qu'il faut manager en fait, c'est ma façon de manager en bon père de famille, comme je l'ai essayé de le faire avec mes six enfants, qui sont maintenant en grand et qui ont pas mal et j'ai pas mal de petits enfants. Et qui eux-mêmes, je suis très fière, ils ont cette tame l'urtonienne, ce respect de la terre et cette simplicité dans leur esatéficacité qu'ils ont dans leur métier. C'est un envie de créer, oui. Ils ont envie de créer, puis moi j'ai envie de plus tard de les impliquer, mais ils aiment le vin, ils aiment choisir une bouteille dans la cave en particulier Simon qui a un éducation du vin et Martha aussi, les filles aussi, ils aiment les grands vats et à ce niveau là, ils ont quantitité adolescent, ils vivaient du Coca-Cola, je m'inquiéter un peu, mais en savoir ce que l'éducation, c'est quelque chose qui ressort toujours. Et donc avec eux je ne suis pas d'ici. En ce moment, j'aurais encore 1000 questions forcément. Aujourd'hui, donc toi, ton travail consiste à représenter cheval blanc, ikem, cheval des ans partout dans le monde, tu reviens de Nure, donc tu fais des dégustations un petit peu partout tout le temps. Oui, j'ai un travail de représentation, ça fait partie de mon travail, même si je suis encore un petit peu gardien, un peu gardien des lieux, mais c'est vrai que j'ai un travail de représentation. Et comme tu me disais que j'ai une certaine facilité pour parler un petit peu des vins, les décrire, la fois, d'une façon précise et poétique, c'est un métier que j'adore. Et souvent, il y a une chose que j'adore, c'est faire des visites, faire des visites de propriété, faire d'une visite de cheval blanc, une physique de ikem. C'est pour moi un moment formidable comme une pièce de théâtre que je joue, que je rejoue. On les sent. On les sent. Mais non, on les sent l'impression, et plus que l'impression de la personne qui visite avec moi, que c'est la première fois. Et c'est un peu comme. Alors, c'est pas moi, c'est Frédéric Darki le dit, mais c'est grand château, c'est comme la musique de Mozart. On peut l'écouter à l'infini et elle ne l'a jamais. Et chaque fois que je vais à cheval ou je vais à ikem, pour moi, c'est un peu comme au premier jour, on ne peut pas se lacer de ces lieux et on est chaque fois émerveillés. Et les gens qui travaillent avec moi, je veux qu'ils ait cette émerveillée, c'était vraiment, je veux qu'ils ait cette passion, si ils ont une certaine lassitude, je pense qu'ils vounaient qu'ils aient travaillé ailleurs, c'est pas possible. Et je crois que tous les gens qui sont autour de moi ont la conscience de faire un travail exceptionnel dans un lieu exceptionnel. Et ça, c'est important. C'est ça qu'il faut cultiver. Et surtout, ne simplifier pas les mondes de complexité en fait pour faire des grandes choses pour savoir s'en merdée. C'est très bon. Et la technique est parfois, nous simplifier les choses. Parfois, nous écartons un peu de nos objectifs. C'est un grand produit de luxe. C'est vrai. Et Bernard Arrano le reconnait. Il s'y trouve en Iqam, ici, il trouve en Chovale blanc comme une des vitrine du grand luxe. Il a raison parce que c'est vraiment la rarte, la notion d'excellence, la transformation intelligente de la matière par le savoir-faire, par la connaissance. On est vraiment dans le grand tard et dans le vrai luxe. Donc voilà ce que je peux dire un petit peu sur ses propriétés. C'est une chance extraordinaire. Bon, si je peux continuer encore quelques années, c'est pas trop, je ne veux pas en merdé le monde non plus, à transmettre à une équipe qui a déjà bien compris le rôle qu'elle avait à jouer. Moi, j'essaie très discrètement de temps en temps donné une absolution à tout ça et à continuer à voyager. Je dirais, parfaitier, c'est enthousiasme que j'ai de la gestion de ces grand-châteaux. Tout en ayant un pied sur terre en tant que bon paysan l'urtonien qui cultive et essaye de cultiver les vrais valeurs paysanes et les vrais valeurs de la Terre. Voilà, c'est ce doube équilibre de vie qui me rend parfois peu préfréquentable. Est-ce que marine est à l'oude de la pièce? Est-ce que marine t'es une question? Je sais si tu nous as un peu écouté? Ah, c'est triste, mais on essaie de. En fait, tu peux aller passer laregistrement? Il faut aller passer laregistrement pour Véran. Il est déjà 18h11, donc c'est pour ça que j'allais vers la conclusion parce qu'on a largement débordé, désolé, mais c'était pas jeune. C'est parfait, j'ai juste trois questions complémentaires, elles sont très rapides. La première, c'est, est-ce que tu as un livre à me recommander? Est-ce que j'ai un livre à te recommander? Il y avait un livre merveilleux qui m'a fait découvrir la dégustation qui était le goût du vin qui était fait par. Par un milpénom? Par un milpénom sur notre top de chouette. Attis-oui? Il y a un magnifique faticule qui a été fait par nous aussi et qui a été dirigé par Pierre Olivier Clouet sur la gros écologie qui est extrêmement intéressant et qui est pétillant d'intelligence et qui nous met en face les vraies réalités de cette viticulture que l'on aime. Et voilà, et puis il y aurait d'autres livres, effectivement, à lire, mais que des livres sur le vin? Pas que mesdames, c'est déjà très bien le goût du vin et votre production, je vous vous mettrais évidemment les liens en deskup. Il y a un petit jeu, il y a un jeu, il y a un jeu, il y a un jeu, c'est le livre qui a été fait sur François Josephine, sauvage des cams, qui l'a rencontre merveilleuse entre les sauvages des cams qui étaient là depuis quelques années et la famille l'ursalus puisque elle a épousé à Medellur Salus, ce qui a amené, je dirais, quelques propriétés qui sont connus comme mal, coûté, toutes ces propriétés qui faisaient partie de la famille parce que 18e, 18e, cette famille y avait quand même beaucoup de terre dans la région, château de Fargo aussi, qui est un château absolument magnifique, qu'il y a une forte reste, une forte reste, son p'tueuse qui montre un petit peu l'histoire. Et donc François Josephine, elle est une femme importante puisque elle n'est pas complètement au centre je dirais du bautriceisme et tout de même, elle a après observation avec son père du vineuble, elle a commencé à vraiment comprendre qu'elle était la précision et l'élegance du geste dans le ramassage de ces magnifiques raisins, parteries, c'était le qui engage un régisseur garose qui est pendant plus de 100 ans, on m'enagé aussi cette propriété, d'ailleurs dans ma famille l'un de mes oncle a épousé une garose donc les garosses étaient très biens de me voir arriver à château de Gimbe. Et donc ce livre est absolument magnifique, c'est pas carromant, bon c'est pas François Josephine qui a tout inventé, il y a eu des choses qui ont été évidemment inventées mais en tout cas elle a eu l'intelligence de redonner une certaine chorégraphie à tout ça, une certaine précision qui est la précision qui nous permet de faire des grands grands vins comme brillants, comme des diamants, et donc ce livre est très intéressant de François Josephine, sauvage d'y cam et qui n'est pas qu'un roman, c'est quand même un livre qui est extrêmement précis et qu'au début moi j'avais pris comme un roman et je l'ai lu d'un trait jusqu'à la fin avec un intérêt mais grandissant et qui m'a apporté beaucoup. C'est la chance au sein dans une vie de rencontrer des gens qui sont souvent des mentors, qui vous croisent et qui vous amènent beaucoup de choses et a eu le professeur du bord d'yeux quand cherrivaient qui étaient Denis, qui est un homme qui fait beaucoup pour les blancs et pour la viticulture et les neurologies, bien sûr, c'est un grand cher cher. Voilà, il y a eu Emil Pénault, il y a eu professeur Rebecca Ouyon, il y a eu quelques lurs tombes passionnés, les grandes maisons dans lequel je travaille avec des grands personnages évidemment, qui m'ont fait confiance et qui m'ont aidé. Donc tout ça, on ne peut pas être seul pour réussir, et on est obligé d'avoir autour de soi des gens. Voilà, bon là, il y a une famille aussi, c'est important, c'est très important d'avoir une famille qui soit solide et avec les jurtons servis, avec pas propre famille aussi. Je suis largement heureux de tout cela donc c'est un plein nourissement de beaucoup de choses. Alors c'est vrai qu'un jour, il se dit "Bon, il faudra qu'je quitte les lieux, c'est toujours un peu. " Mais il faut savoir partir élégamment et progressivement. On pense qu'il y a des gens derrière qui vont continuer cette oeuvre et qui vont respecter le lieu puisqu'on est comme on dit qu'un Mayon, cette grand chaîne d'excellence, c'est grande propriété. En tout cas, moi, ça me laisse une expérience absolument phénoménale, mais à l'heure, c'est une chance. Rien des gens, quand je suis arrivé à New York, il m'en dit "C'est vraiment un job, je l'ai réellement fait, il est un job". Je ne sais pas si vous le savez, pour nous qui est mon leint, c'est pour nous le plus bon métier. Il est vraiment très grave. J'ai gardé la médecine beaucoup d'amis, médecin qui aussi, ou peut-être moins soigner avec le French paradoxe que moi, mais j'ai gardé beaucoup de liens avec cette profession que j'aurais aimé aussi. Bon, enfin, bon, et relations humaines à travers le vin, à travers son quand même très forte. Je me l'ai dit, donc si je puisse soigner un peu le monde et pas souler mon entourage, j'ai l'impression d'avoir atteint un certain objectif. Est-ce que tu as une dégustation coup de cœur récente? Coup de cœur récente, les dernières à New York étaient quand même assez extraordinaires. C'est vrai que le 1877? Oui, ça, c'était pas ce jour-là, mais là, il y a eu quand même de série absolument merreuse. Oui, il y a eu plusieurs dégustations coups de cœur dans ma vie. Mais ce soir, justement, je rejoins Corinne Metsopoulos dans son propos. C'était l'éducation d'une grande bouteille en toute simplicité avec rien de compliqué pour consommer autour. Je me rappelle un jour avoir rencontré des acteurs de cinéma connue français assez comique. Et en fait, on s'y retrouve dans la cuisine de Chval blanc. On avait, moi, j'avais ouvert une ou deux bouteilles de bonne lignée et eux, ils avaient acheté du saucisson. Je ne sais pas où. Ils avaient sorti leur charcutail. Moi, j'avais sorti le va très bon enfant sur un coin de table de cuisine. On avait goûté ça. Et souvent, quand je l'ai rencontré, il me dit, si, on a quand même eu les choses des événements, des choses sont en une arbre dans notre film. Et on peut pas oublier cet instant incroyable, qui était suspendu, qui était arrêté de sauver de Chval blanc. Mais j'ai eu la même chose avec Ikem. On a eu la même chose à ce même effet, dans toute simplicité, dans le paysage merveilleux. La lumière s'est posée sur nous, avec une énergie particulière, dans le lieu un, je dirais, unique. Et là, il m'est arrivé de goûter parfois des grandes bouteilles, en toute simplicité, avec peut-être un foie gras. Ça aurait pu être des huitres, ça n'a plus, etc. Avec des gens sympathiques et ces moments-là, on les oublie jamais. Mais c'est vraiment des privilégiés et ce sûr. Mais c'est vrai que tu me disais que c'est vrai que une goûtelle, ça peut créer une émotion. Et j'ai vu des gens gouter un 47, Chval blanc, gouter un 37, Ikem, un 21, des musines comme 1893, et verser une larme d'émotions par le plaisir infinie qui ont eu à. à goûter saine, à goûter saison. C'est vraiment très émotionnel. - Oui. - Oui. - Oui. - Oui. - D'un autre question, qui est la prochaine personne que je dois enterre au goût? - Oui. - Oh, je ne sais pas. Il y a tellement de gens de qualité dans son métier que j'aime. Je te laisse le choix de la personne. T'as réussi à me capturer déjà, c'est ça. - C'est déjà pas. - Je dirais mon prochain que je viens de la part de Pierre Gerson. - Qui peut-être. J'ai quand même beaucoup d'amélioration. - Merci beaucoup Pierre pour tenter d'aider d'avoir débordé, mais c'était vraiment un plaisir d'échanger ensemble. Merci de t'attendre du disponible. Surtout après ton voyage, etc. Je te souhaite le meilleur pour la suite. J'espère qu'on a l'occasion de surcoisez. Pour les personnes qui nous écoutent, si vous êtes encore là, c'est que vous avez aimé cet épisode. Surtout partagez-le autour de vous. Allez déguster, chelou, déguster Ikem, la manière la plus simple possible. Encore merci à la chage, vous en restez à très bientôt. Pierre a bientôt. - Merci à Antoine.

Podcast Summary

Key Points:

  1. - Pierre Lurton se présente et retrace l’histoire de sa famille, les Lurton, une grande dynastie viticole bordelaise. - Il évoque son enfance passée au milieu des vignes, sa passion pour la voile et les chevaux, ainsi que son parcours scolaire peu conventionnel. - Il raconte son entrée dans le monde du vin à Clos Fourtet, puis sa nomination à la direction de Cheval Blanc grâce à une rencontre décisive. - Il souligne l’importance des valeurs familiales, de l’humilité et de la solidarité entre les membres de la famille Lurton. - Il mentionne des figures clés comme ses oncles, son père, Émile Pénaux, et son grand-père maternel Henri Lafitte, qui ont influencé sa carrière.

Summary:

Pierre Lurton, issu de la célèbre famille viticole bordelaise des Lurton, raconte son parcours personnel et professionnel. Il débute par l’histoire de sa famille, arrivée au XIXe siècle dans la région, et met en avant les valeurs paysannes, l’humilité et la solidarité qui la caractérisent. Il évoque son enfance à Château Rénie, au milieu des vignes, et son goût pour la voile et les chevaux.

Après des études de médecine avortées, il se tourne vers le vin, inspiré par le paradoxe français. Il intègre Clos Fourtet grâce à ses oncles, où il apprend son métier pendant dix ans, notamment aux côtés d’Émile Pénaux. Il décrit ensuite sa rencontre avec les actionnaires de Cheval Blanc, où il devient manager malgré les doutes sur son jeune âge et son nom.

Il souligne l’influence de son grand-père maternel Henri Lafitte et de son père dans sa formation. Il évoque aussi sa vie familiale, ses six enfants, et son remariage avec Alexandra. Ce récit illustre l’attachement de Pierre Lurton à ses racines, à la terre et à la transmission des savoir-faire viticoles, tout en mettant en lumière l’importance des rencontres et de l’humour dans sa carrière.

FAQs

Pierre Lurton est un viticulteur bordelais issu de la famille Lurton, qui a dirigé des propriétés prestigieuses comme Château Clos Fourtet et Cheval Blanc.

Pierre Lurton connaît bien Olivier Krug, qu'il considère comme un ami, et ils font partie du même groupe professionnel dans le monde du vin.

Il a grandi au Château Rénie, une ancienne ferme fortifiée près de Bonnet, dans la région de l'Entre-deux-Mers, entouré de vignes.

Il voulait initialement faire des études de médecine, mais finalement s'est tourné vers le vin, inspiré par le French paradoxe.

Il a commencé par un stage à Clos Fourtet, grâce à son oncle Lucien, où il a appris le métier pendant 10 ans.

La famille Lurton est une grande famille viticole bordelaise, reconnue pour ses valeurs paysannes, son humilité et sa solidarité, avec de nombreuses propriétés.

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