#87 — La grande traversée des Alpes, avec Kilian Jornet
42m 3s
L'alpiniste et ultracoureur d'élite Kilian Jornet se lance dans un projet titanesque nommé "Alpine Connections", visant à gravir les 82 sommets de plus de 4 000 mètres des Alpes en un seul effort, sans assistance motorisée. Partant de l'est (Piz Bernina) pour finir à l'ouest (Massif des Écrins), il traverse ainsi les principaux massifs. Le défi est autant physique que mental, exigeant une préparation logistique intense et une capacité à gérer la solitude, la fatigue extrême et les dangers objectifs (crevasses, orages, terrain technique). Jornet décrit des moments de lutte intense, comme une confrontation avec une tempête électrique sur l'Oberland, mais aussi des instants de beauté transcendante et de connexion profonde avec la montagne. L'expérience sert également de laboratoire pour étudier les limites du corps humain, avec un suivi scientifique constant de ses paramètres physiologiques et cognitifs. Au-delà de la performance, c'est une quête personnelle qui interroge la relation entre l'homme et la nature, où la montagne est perçue non comme une arène à conquérir, mais comme un sanctuaire à redécouvrir avec humilité.
Explorer la nature, c'est aussi la partager. Avec la Colombia Aïkso-Sighti, rejoignez une communauté de passionnés pour des randonnées gratuites et encadrées accessible à tous. Des montagnes sentiés côtiers, chaque sorti est l'occasion de découvrir de nouveaux horizons et de vivre des moments inoubliables en pleine nature. Inscrivez-vous à l'une des aventures sur colombia.com Colombia aiffière d'accompagner le podcast Les Balladeurs Les Balladeurs Récite aventure et demiez aventure en pleine nature Un podcast du Média Les Hauses Rendez-vous sur notre site leshauses.com, LUSOTHRES.com Pour découvrir notre magazine papier, la carte méthode recto-versa pour organiser vos aventures en français en Europe et tous nos autres formes. Un 7 ans, Kilianne Gernet gravissait déjà son premier sommet de 4 mm, à financer connaissance du langage des crêtes et des vallées. Au cours des 3 décennies suivantes, il a repoussé les limites de les forhumains sur les plus hausse sommets de la planète. Ultra-trait-leur de génie, Alpiniste Orpère, ce qui y aure d'exception, il a pulverisé les chronos d'une multitude de courses, des croix-chants au passage, sont surnons d'ultratérestres. Aujourd'hui, il se concentre sur des défis plus solitaires, on accorde avec ses convictions et son lien intime à la montagne. Après avoir traversé les pirene et par ses sommets, en seulement 8 jours, il s'élancé en 2024, un challenge encore plus ambitieux, baptisé Alpin Connections. L'objectif, je vois un de les 82 sommets de plus de 4 000 mètres des Alpes le plus rapidement possible, impérible qui suivra le sature de la chaîne de montagne, débutant à l'est, au piz Bernina, avant de traverser les massifs de l'obéraland, du valet et du Montblanc pour s'achever sur les simples isolées du grand paradis et des écrins. Tout cela, uniquement à la force de ces jambes. Une conquête des reliefs Alpin où la montagne ne sera plus une arène, mais un sanctuaire à redécouvrir. Un fil tendu entre glaciers et arrête où chaque ascension sera une danse fragile, chaque descente un retour à l'essentiel et peut-être un nouveau chemin vers l'accomplissement. Il n'y a pas de patience à me folie, il n'y a pas de folie, j'ai des rayes et ils sont liés. J'ai envie d'essayer des choses qui me posent des questions mais dans le sens de dire, est-ce que c'est possible de faire ça? Est-ce que c'est possible d'insister ces types de courses et performer à ces niveaux-là avec cette type de préparation? Est-ce que c'est possible de faire cette enchèrement de montagne? Est-ce que au niveau cognitif ou au niveau technique? Est-ce que c'est possible de faire ça? Et c'est la question qui m'amuse après essayer de le mettre en place. Le résultat, finalement, c'est positive ou nératif, c'est pas important mais c'est questionnement. J'adore la préparation et j'adore le fait de trouver des bouquants, de chercher des topos, de d'imaginer des lignes, de chercher des photos, des montagnes, de pouvoir imaginer si là on peut faire cette boire là ou parcourir cette arrête. J'ai vu un gros travail de recherche, en fait à la France ça fait plus de 160 éclques voies d'iscalade et aussi il y avait pleine de portions qu'il n'y avait pas l'un faux. J'essaie d'appeler quelques collègues, trouver un paix et des informations à un paix à droite à gauche. Un sachant que le plus important aussi c'est un paix, la connaissance des valets, des lignes 3 pour trouver des alternatives. J'ai commencé à tracer un parcours et j'ai voulu faire le départ aussi à l'est. C'est la région que j'ai conner le moins, parce que si c'était un paix beau de finir aux écranes, ces écrans c'est le massif, quand on était également où il y a les souvent, parce que c'est le massif qui est le plus proche des pérennes, quand on allait vers les Alpes, on allait vers des écranes. Et après, c'était juste d'essayer de tracer une ligne, de suivre les crêtes, s'en rédessendre dans la ballée, que tout les sommets étaient parcourus dans le massif. Je suis à Saint-Morisse, à l'Est des Alpes. Devant moi, j'ai le pice verninat, c'est le 4 000 plus à l'Est des Alpes. C'est la montagne qui va démarrer ces projets, cette idée d'insister tous les 4 000 des Alpes à une salle traite. C'est le matin, on est parti pour au pied du pice de verninat, j'ai rétrouvé un ami et on a commencé à justement de l'évédure. C'était d'abord une longue course sur un glace-lié, puis après, c'est des arrêtes de rocher et de traverser le glace-lié. Le temps d'esprit était bon, c'était une belle journée, faisaient chaud, soleil, on aurait descendu et du coup, on était parti chez lui, moi j'ai pris une belle haute. Là, j'ai fait, oui, jusqu'à Grimsel Pass, ça faisait assez long, 200 et quelques kilomètres. Là, c'était un temps d'esprit, c'est cool, tout le monde le projet était excité, mais en même temps, tu sais que c'est long. Donc, c'est de profiter de ses enceintes là, quand un sachein que j'ai suivi une corps frais. J'aime aller montagne tout seul. J'ai fait tout le temps et j'aime bien cette sensation de prendre les décisions pour moi-même. J'ai voulu vivre un des moments de solitude, de me rétrouver moi-même. Et après, il y avait aussi des portions où la prise des risques, les moindres tout seul, avec des autres, juste pour probabilité. Si il y a des évolements, c'était tout seul, il y a moins de probabilité, il y a un cahier qui est tout ce que vous êtes trois ou quatre. Et aussi, par la progression, il y avait un droit aussi, tout seul, avec des manipulations de corps, avec des lois des escalades. Je vais valer un ciment d'écho, je te vois les plus vite si c'était tout seul, que c'était avec de j'autre. Il y avait des choix qui étaient plus stratégiques au niveau de dire à cette portion là, c'est bien si on est à deux parce qu'il y a anglacier et c'est quand même bien d'être encourdés. Donc, il y avait une partie de recherche, de sensations, il y avait une partie de prise de risques. La deuxième journée, c'est difficile. J'ai dormi trois heures avant de partir pour l'Oberland. A Oberland, il y a 9-10 sommets de 4000 mètres dans cette région-là. C'est un chemin qui est assez compliqué au niveau logistique parce qu'il n'y a pas. c'est pas une crête que du suite tout le temps, c'est plusieurs d'un chemins de crête et glaciers pour faire une ligne impélogique. J'essaie qu'il y a un orage qui va arriver cette journée-là. J'ai peur et j'ai grimpe le premier sommet, la Telephone. Et là, j'ai bois l'orage qui arrive. Devant moi, j'ai une longue crête qui est technique. C'est la partie la plus technique du sémasif là, de Vernes, de l'Oberland. Il y a un orage que j'ai entendu. J'ai bois qu'il vient. Et là, j'ai deux cents. J'ai marré de là et j'essaie de trouver un endroit pour protéger. J'ai mangage sur la crête, un disant, bon, si il y a l'orage qui t'aup sur moi, j'ai suivi un pire endroit du monde à m'aé. J'ai essayé de sortir tous les trous métalliques, les laisser ici et essayer de trouver un trou, un trollé roché pour m'y mettre et attendre passer. J'ai décidé de cette dernière chose. J'ai mangage sur la rête. La tempête électrique, elle passe à quelques centaines de mètres de mois. J'ai la bois passé avec l'inquiétude, mais du soulagement quand j'ai bois, elle ne touche pas. Il existe une limite ultime qui est psychologique. Son nom c'est la peur et elle est de bonne compagnie sur la route. Elle est à double tranchant. Ben côté, elle nous permet d'aller au-delà de toutes les frontières psychologiques si on arrive à l'ignorer et ainsi de savoir jusqu'au coup, nous pouvons réellement aller. De l'autre, si on écoute, elle nous évite de courir à la bim. Après cette tempête électrique, elle vient de la tempête de Neske. Tout de la deuxième partie de la rête, elle est sur la Neske. Il faut aussi l'églissant, il faut bien faire attention à grimper avec le bruyard pour trouver le ciment. C'est des montagnes que j'ai connaît pas du tour, essayer de trouver un parcours pour contourner les crevasses. Dans la prémidie, cette journée-là, la Nes est le réveil. C'est vraiment une journée qui mentalement, en fait, elle est prise. J'ai su tremper. J'arrive dans un refuge, dans la nuit. J'ai mangé à Ampe, JVO-Li, une erreine de Sommeil. J'aimerais bien être.
Il y a d'autres grands-pères dans le refouge, mais je ne les vois pas. En fait, j'ai suivi les plus tard qu'à n'hésitez déjà au lit. Et j'ai pas avant qu'ils réveillent. J'arrive au mange aux jeunes ou aux femmes où il y a des milliers, des milliers de personnes qui ont pris le tram pour en monter à Junfraux au Godge et être d'anglassier. C'est un contraste énorme de passer à une trentaine d'hères, de avoir personne à naviguer sur ses tempêtes, sur l'églacier. T'es dans une lutte avec la montagne avec toi-même. Et du coup, tu as rien à l'endroit qui artificielle à tous ces bruits-là et c'est vraiment un choc de passer ces deux sommets-là, cette balée à glacier et rentrer à Nové dans un silence. En étant quelqu'un d'entrebertit, j'ai passé des jours tout seul et j'avais pas ressentir la nécessité de parler avec quelqu'un d'avoir quelqu'un proche. Mais à l'amverse, je le fais d'être à une société pendant longtemps. Moi, ça me fait dépenser beaucoup d'énergie. Et dans le passé, il y avait des saisons, j'ai fait 50 coups courses, j'ai été dépassé, j'avais l'incité. Pour moi, parfois, aller à Montagne, c'était la fouille de ça. Et parfois, j'ai fait de connair rien à Montagne parce qu'il était fouillir de ça. C'est six heures du soir. La langue descendre du glacier d'Alege. Ou à Novo, il y a une tempête qui t'app. Il y a la pluie assez écola. J'ai su tremper. Et j'ai pas l'avoir que j'ai toi à grimper pour aller à la Ledge. Et là, j'ai dit, je n'ai pas regardé un peu là. Il y a la nuit qui arrive. Ça veut dire que là-haut, ça va être d'Alege, j'ai été gélée. Le Rociel va être mouillé. C'est un connery d'aller là. J'ai décidé de contourner par l'houglasciende des ans. Si j'ai pas de nuit à bouger à un bas, j'ai bien réchauffé. J'ai pas de voir froid. Et comme ça, en attendant que la pluie disparaisse, j'ai prêts remonter la montagne par l'autre côté. Et comme ça, récemment, de pas me geler. C'est le long de journée. Ça fait plus de 40 terres que j'ai su un marche. Plus de 100 kilomètres, ça me m'arrête avec du terrain technique. Mais ça met un peu de tonne de ce que j'ai vécu, pas simple. Ça va pas être simple à l'avé dans les prochaines jours. Et ça me permet de mettre vraiment mentalement à ce que ça va être ses voyages. Ça fait une semaine que j'ai su un montagne, que j'ai cour, que j'ai grimpe. Et si l'année dernière aupiré, pendant ces temps-là, j'ai perdu à 7 kilos, j'ai su démonter. Aujourd'hui, dans une semaine après, commencer, j'aime ça même fort. J'ai pu accélérer, j'ai tous mes sens qui sont actifs. Et ça, c'est une grosse différence. J'ai commencé à voir que le projet, c'est pas juste une idée folle, mais que c'est possible de le faire. J'ai dépensé beaucoup d'énergie à chaque jour. La moyenne, on essayait d'étudier mon corps pendant cette traversée. On voit que j'ai dépensé à moyenne entre 8,300 et 8,500 calories par jour. Donc ça, c'est énorme. Et quand j'ai fait un montagne, je suis pas capable de manger autant parce que j'ai pas porté une 5-2-10 kilos avec la bouffe. J'ai perdu l'énergie dans des conditions montagnes, mais je suis capable de vous faire 7-8-9-10 000 calories quand je suis un bas sur le bello ou un dormant dans les vallées avant de remonter dans les massifs qui viennent. Une gros morceau qui était l'Oberland, c'est un massif que j'ai connaissé. Pas d'études, j'avais juste gravie la face nord de l'éker, mais il n'y avait rien grimper sur l'Oberland. Et c'est des montagnes qui avaient un respect pour elles parce que c'est pas un rejet que j'ai connaissé, c'est pas la texture des rechets, comment les types des prises. Il y a encore deux gros morceaux devant moi. Il y a le valet, il y a le mont blanc qui représente les difficultés techniques les plus importantes, mais l'état d'esprit est bon. Et mon physiquement, j'ai sent que j'ai bien récupéré de tout ça et que je peux continuer avec le même stamina que le jour de départ. Le valet, c'est des belles montagnes, c'est des montagnes qui inspirent des sommets très divers, mais qui sont tous sur la même ligne de crête. Et ça, c'est magnifique au niveau stétique, il y a rien de plus beau. Il y a une quarantaine de sommets, une même sommet. C'est le moment de rester sur le fil du ciel pendant 5 jours. Là, j'ai passé une rejornée pour faire la traversée du dome au tâche corne qui est compliqué sur la neige à nouveau, du mauvais temps, du rocher bergelé. Après ça, j'ai continué jusqu'à Montereau-Zarrat, où j'ai dormi pendant 2h. Dévant moi, j'ai le disparaît, qui du valet, c'est la partie de la montagne technique. Parti, qui est très poupolaire, donc il y a du monde. J'ai des preuves de jambes et de cerveau, j'ai dit aujourd'hui, ça va être une journée tranquille. Mais j'ai passé plus de 20h à Montagne, la veille, j'ai dormi 2h. J'ai commencé à grimper dans le anglacier. Il y a plus de trace, j'ai pensé qu'il y aura une trace, que ça va être simple, mais il y a pas de trace, je dois faire une trace sur le glacié. Quand on tournait des crêvas, des serraques, puis finalement, j'arrive à du Foulpitz. Là, j'ai pas du monde, mais il fait très très chocé le journée. Donc j'ai continué à faire tous les petits sommets du Montereau-Zarrat, donc il y a 7-8h. Ils sont très rapides, j'écours, j'ai commencé à me sentir bien en nouveau. Et finalement, j'ai dit que je rambe vers le Lyscam. C'est une très belle arrête d'unège, très pointueux. C'est une arrête qui fait pas plus d'un mètre de large avec des grosses phases inclinées sur les côtés. J'ai rédessent, j'ai fait la partie finale qui est un peu plus technique de l'escalade sur les berret-chornes. Et j'ai rédessent pour aller au refuge de Orli, au pied de Servant, après une autre longue journée de 17h, où j'ai me souviens fatigué. J'ai pensé les deux jours de suite avec beaucoup d'air et pas beaucoup de sommets. Ça m'a bien fatigué, mais j'ai fait une grosse nuit de 4h30 pour être partie sur les serrants. On avait analysé et on voyait que après chaque étape, des grosses étape cognétiquement, j'étais comme si j'étais dans un accident du voiture. Ça avait dit que pendant des heures et des heures à des heures, j'avais l'attention tout le temps, j'étais concentré à ne pas faire un pan, à regarder tous les cas yeux que j'ai tous ces pour être à ses coups, à prendre des décisions tout le temps, donc mon cerveau, il était constamment un train d'analyser, plein de pleins de choses. Donc de faire ça, jour après jour après jour après jour, c'était plus difficile. Parce que tout le monde s'intrait pendant 30, 40, 50 terres, mais après ça dormir pendant une heure et à répartir, c'est ça qui est compliqué, il fait la difficulté du challenge. Et on a vu que j'y arrivais à récupérer au niveau cognitif avec une heure de sommet, j'étais au niveau basale à nouveau. Et c'est ça qui fait possible à ces types de projets parce que sinon c'est infaisable. Une montagne est comme une personne pour l'aimer il faut d'abord la connaître. Et une fois qu'on la connaît, on devine quand elle est en colère et quand elle est heureuse, on sait comment la traiter, comment se comporter, comment jouer avec elle, comment prendre soin d'elle lorsqu'elle est mal, quand il vaut mieux ne pas l'adéranger. Mais la différence avec une personne, c'est que la montagne, la nature, la terre, sont bien supérieures à nous. Il ne faut jamais oublier que nous n'y sommes que des petits points, de minuscule d'étaille dans l'espace et dans l'infinie. Et que ce sont elles qui décident d'un clin d'œil de notre sort. Le servant jusqu'au waste ronde, ça c'est la courant limpérial. C'est des grosses montagnes chacunes, c'est des grosses sommets, c'est des pyramides, toutes les sommets, c'est des belles pyramides, très stétiques. Donc, c'est compliqué de grimper. Il n'y a pas des bois très faciles. Et juste un chien, c'est 5 ou 7 sommets d'une traite. C'est un gros projet, il y a me disent d'année. Donc là, j'ai su départ, j'ai grave le servant. C'est un sommet que j'ai conné bien. Ça m'apporte beaucoup de souvenirs du passé quand j'avais fait le record du temps.
depuis Servignien quand nous avons crampé la face nord, c'est toujours un bel montagne. Il y a une grosse traversée jusqu'à l'hôte d'andérance. Là, le rocher, on ne peut pas appeler ça de rocher et c'est du sable vertical. Mais c'est une très belle boite, c'est stétique. Juste avant, on a remet refouche de Montérosan. J'ai tombé dans la glace. J'avais l'agopro sur ma poche dans la potrine et un tombant sur la glace. J'ai cassé une côte. Il y a une douleur très profonde pendant deux jours. En fait, cette douleur est disparue juste après. C'est mon cerveau qui l'a dit toute façon. Le mec-là, il va continuer et il ne va pas s'arrêter. J'ai été à montrer la douleur dans la douleur et les disparues. J'aime bien essayer d'étudier qui se passe dans le nôtre corps, dans notre tête, parce que ça paie des autres à mes performances. Mais ça paie aussi parfois à développer un paie à nos connaissances de nôtre corps, à aller chercher l'extrême de nôtre corps. Et du coup, là, chaque fois que j'ai descendu d'un massive, avant de prendre un vélo, j'ai passé 20 minutes et on faisait des analyses. Du tout, en fait, j'avais un holtaire pendant tous les traversés. Donc, il regardait comme un écocard Dion Grant pendant tout d'être à traversé. Parfois, j'ai mettais des électrode pour voir l'activité célébrale. On prenait après des mesures pour cognitive, donc avec les poupiles, donc la réaction populaire. Et après, plein de niveaux sangans ont regardé tous les tas de niveaux de grâtes, rencréssés, de colestéraux, lactate, des vitamine, l'urine, en fait, on essaye de prendre le plus de données. Et ça, ça ne servait pas pendant la traversée parce que ça c'est du données qu'il faut analyser à post-éritéritique. Mais ça commence à nous donner des pistes de pourquoi on paie à les sillouant dans un effort ou pourquoi parfois on est limité à faire des choses. Après une longue traversée du glacier pour aller la de la de la blanche, la de la dévoe sommée, avec du boursoché ou avec matière, on part sur l'obéricabelhorn. C'est de rossé orange, solide, de la belle grâme. J'ai jamais difficile mais sauté nu avec une ambiance de folie, avec le levée de jour, avec le serre van derrière, après Matteo, il décembre bas, il continue tout seul. Pour l'une des parties les plus belles de cette traversée, c'est le zine à le retourne qui offre pareil des dévoe rossé, puis une très très longue traversée, vers l'Ouesthorn. L'Ouesthorn, c'est le sommet un peu mis que nu des alpes, par rapport aux sommets qu'il y a autour, il y a le serre van qui y a dire tous les yeux, mais l'Ouesthorn, c'est la montagne parfaite, c'est un pyramide idéal, il y a pas à des bois faciles au sommet, et la red sud, c'est magnifique, c'est l'orant pour arriver au pied de la red. Les gens, normalement, ils prendent deux ou trois jours pour y arriver parce que c'est un terrain compliqué, c'est mauvais rocher et c'est l'orant. C'est la premier dit, je vais grimper avant que le soleil se couche pour trouver le ciment sur cette longue arrête, c'est une arrête de plus de 8-8 mètres de d'inivler, donc là j'est stress, un peu sur ces cailloux pour y né, j'aime s'ambien, j'ai sang que j'ai flottes et j'ai sang que tous les fois se buient. J'arrive au pied de cette arrête-là, il me reste deux heures de lumière. J'ai commencé à grimper, c'est fluide. L'y a le soleil qui commence à se coucher dans le côté de la red, de l'autre côté de la red, il y a un spectre de broquets, c'est comme un arc anciel dans les noisges avec mon nombre. Ça m'accompagne dans une ascension. J'ai grimpe, j'ai vu un mon nombre dans les noisges qui grimpe à côté de moi. Bien moment, j'ai dit, est-ce que j'ai suivi là, est-ce que j'ai suivi? C'est un rêve ça, c'est réel. J'ai le sais pas, j'ai sang plus la fatigue, j'ai sang plus l'al d'une heure, déjà amement. Et j'ai continué un grimpe, vers l'horreur et surrente, j'arrive au sommet. Et là, c'est bon. C'est le moment que j'ai fait de la montagne, j'ai fait ces traversées pour ces moments-là, un coucher du soleil avec toutes les alpes qui dépassent une mère d'une noage. J'ai marrête, j'ai mangé un bout, j'ai profit de cet ensemble là, j'ai atteint un col soleil disparaise. Une sentiment de bonheur qui est incomparable et avec la sensation d'avoir vécu quelque chose qui m'a transformé. Les projets comme ça, ça m'apporte à beaucoup plus d'excitation, ça m'apporte beaucoup plus de bonheur. Les rêves n'est de la contemplation et c'est pour cela que je pourrais rester des heures à regarder ces montagnes, à si ici sur les pommes ennégés de cette montée qui n'enfinit pas, où l'entiment suive relâtre à ce que mes compagnons ont ouvertes. Je pourrais passer des heures à les regarder jusqu'au moment où je vois clair, où je trouve ma ligne mon sommet ou simplement la raison de la beauté inaccessible. La Rête nord de O.S. Ramport des Cindres a assez compliqué, ses techniques, mes arrivants-bas, j'arrives à Asinal où il y a une grosse semaine, j'ai été partie. J'ai prendre du bélo, j'ai travers le Valais. On bat au grand combat où j'ai retrouvé à un ami et au grand pas les 3 semaines de grand combat ont dans la nuit. Lundement, j'ai traversé sur des sentiers que j'ai connaît jusqu'au pied des jorasses où j'ai ma réponse pendant une journée. J'ai profite cette journée pour maniser, pour absorber un pêche que j'ai vécu dans le Valais. Ça fait 2 jours que j'ai parti. C'est le premier jour de réponse. C'est pas un réponse que j'ai sans que j'ai besoin, mais c'est un réponse que j'ai enceinte. Après des moments très intense, après les 5 jours au Valais, j'ai réveillé à retrouver la forme à nouveau. C'est un moment aussi important pour projeter le Mont Blanc. Le maïsif du Mont Blanc, c'est aussi un peu plus compliqué dans le sens qu'il y a des montagnes qui ne sont pas sur la même ligne de crête. Il y a des parties de crête, mais aussi pas mal d'aller à l'étranger au parcours un peu plus, qui peuvent s'emmener un peu moins logique si on regarde comme si on était à Noiseau, mais qui permet d'entraîner à ces montagnes là. C'est là où il y a aussi les difficultés techniques les plus importantes. Et où je sais que les conditions, elles vont être très, très difficiles. Il y a personne dans plusieurs sommets parce que ça fait des semaines qu'il y a des gros évoulements. Et ça, en fait, ça m'a un peu de l'angoisse à partir. On part en fait la première journée, c'est assez relax par avec Mathieu, avec Michel Lann, et avec Bastien, à Méhaloui. Et on est tous les 4, c'est une belle journée. Sur la traversée des joraces, c'est du borochet, c'est des beaux paysages, à technique, mais sans, au niveau qu'il n'y a pas de l'angé, en dehors de la faute technique qu'on peut faire. On grimpe le d'Indugia, les 3, il restera et fous de Turino. Moi, j'ai des sens à la mer des glaces. C'est un gros lacier, mais comme ces fins saisonnons, on boit les trous. Et j'arrive à refusher de couvert. Là, j'ai me retrouve avec Simon Elias, c'est un ami, on avait rampé la phase nord-légorasse, il y a une grosse dizaine d'années et il y crée salier. Il bat dans les endroits les plus pourries des montagnes pour trouver ses merveilleux cristaux. On discute un paix, j'ai lui-demandement d'un paix les conditions, il me dit, c'est vraiment, vraiment mauvais. Mais si tu décides d'y aller, il me donne quelque conseil. Il me dit, comme ça change la montagne, et l'endroit, j'ai part avec un sentiment de pésentaire. Et c'est pas physiquement, physiquement, j'ai suivi un, j'ai fré, j'ai un bie, j'ai suivi un forme, mais j'ai un poids qui est là énorme. J'ai avancé sur le glacier et j'ai avancé très très lentement. Mon corps, il matir vers le sol pour pas bouger. Ça va être un journey compliqué, une journée où j'ai vraiment épreinte de décision. J'ai traversé la rimée et j'ai commencé à grimper la Guille-Berte. C'est là où Gaston Raibouffa, il avait dit qu'on est alpiniste et qu'à une gramme de la Guille-Berte, on devait monter un montagnard. Donc c'est un sommet qui est transformatif et c'est un sommet que j'ai grimper plusieurs fois. Mais là, quand j'arrive au sommet, j'ai regardé un mois, la traversée que je dois faire, j'ai suivi quelqu'un qui est très calme.
en général. Mais aujourd'hui, j'ai sent à neuf d'un l'oste au main. J'ai continué à un grand paix. Il y a tout qui tourne dans les côtés. Il y a des évoulements de rocher toutes les cinq minutes dans les deux côtés de la montagne. J'arrive à la goûte du jardin. Et là, c'est le dernier moment que j'ai préféré de m'y tourner. devant moi j'ai une descente à faire dans des endroits où il y a des évoulements en constant où le rocher les. c'est juste des blocs de la taille des boitures qui se décrochent de la paroi. Et si je dois descendre là-dedans, j'ai pas pouvoir remonter à nouveau. J'ai d'ici de continuer. Ça change que la probabilité de t'insortir. Il est beaucoup moins élevé de ce que j'ai trop raisonnable. Mais je sais pas pourquoi. Il y a l'instant qui me dit de continuer. J'ai place des rappels très rapidement à des pétits béqués. J'essaie d'être le plus léger, le plus rapide possible pour être moins de t'empossible exposés. C'est un poucelle des cailloux et essayer de grimper. J'ai prend les bonnes décisions, les petites bonnes décisions. Est-ce qu'elle est des là de faire un rappel là, de ne pas contourner ses jandars, mais c'est plus facile de les grimper, de passer par cet endroit là. Mais je ne suis pas du tout content de ma décision au sommet de la GUI de jardin de continuer. Quand j'ai descendre à nouveau dans la vallée, j'ai pas le sentiment de bonheur, j'ai pas le sentiment de adrenaline d'avoir sur mes cuissages et un sentiment juste de "j'ai suivi là". J'ai suivi vant. Et c'est tout. C'est une chose que je dois réfléchir quand j'aurais fini. J'ai réflécié à pourquoi j'ai décidé de continuer à cet ensemble. Le lendemain. On fait la traversée du déable, la jagui-de-déable. C'est une très belle traversée du boursier, du granique, à parfait, solide. Et j'ai retrouvé à nouveau le plaisir et de là que la veille. J'ai grimpe et j'ai fait ce pas plaisir aujourd'hui sur la traversée du déable. On grimpe à ces techniques, mais c'est beau. On discute, il y a le soleil et c'est génial. On continue jusqu'au sommet du Mont Blanc et on aurait descendre à côté français pour aller jusqu'à l'égou des biônesseurs. Là, c'est un choc parce que les biônesseurs, en fait, j'ai les parcours beaucoup de fois. Et c'était toujours un bel arrêt de neige. Et aujourd'hui, il y a beaucoup de parties en rocher. Le changement, comme en lieu de glaciers, on disparu en trois à quatre, cinq ans, ça fait vraiment un choc. J'ai remonte au sommet du Mont Blanc à nouveau. J'arrive au sommet, j'ai redescendre le côté italien. Il y a la redou proyère. C'est une très belle longue arrête. J'ai fait à la montée, cette fois-ci, j'ai la descende. J'arrive au col et millerais. Et là, j'ai suivi sous la gée parce que ça se passe tout super bien. J'ai passé six heures à rêver sans cette arrête là. J'ai née passer trois heures. Donc ça va très bien, ça me s'en fluide. J'ai continué la arrête. J'ai fait deux sommets de plus. J'ai rêvé sur le col pour redescendre sur le glacier de proyère pour aller vers l'Bère Petré vers la Gouillouin de Gouillouin. J'ai traversé le glacier. Il y a une grosse crevasse qui coupe le glacier. Et là, j'ai dit à mer de là, j'ai pas pouvoir passer. Ça, c'est l'anmi. On est à 8, 10 heures du soir. Donc c'est tout noir. Avec ma lame frontale, j'ai essayé de trouver un passage pour redescendre le glacier et contourner. Mais en fait, quand j'ai commencé à traverser pour remonter la arrête de proyère, j'ai un bruit, j'ai un gros évolement. Et après, j'ai voie des étins celles dans le ciel. Il y a les cailloux qui cassent. J'essaie de corrire, de trouver un droit où on protégeait un paix, mais j'ai su d'un gel de glacier, un gros de glacier. Donc il n'y a pas beaucoup d'endroit. Il y a des cailloux qui commencent à passer à côté de moi. Et après le proyère, un bruit arbre de poussière. J'ai respondé en 15-20 minutes dans cette nuage de poussière. J'ai dit, mais en fait, il faudra que j'ai trouvé un passage dans cette crevace là, parce que c'est trop risqué de remonter. J'ai des escalades là, la crevace. J'ai trouvé un pont de neige. J'ai rien à m'emmenter à crevace de l'autre côté. Il y a un autre temps. La broche est le purlet. Ça met tout un moment, mais par contre, j'ai pas tombé. Du coup, j'arrive au petit vivaque à Echla, où j'ai décidé d'attendre la lumière pour voir le lendemain d'eau. Ils vont tomber les choses avant de m'engager dans la nuit. J'ai dormi pendant trois heures. J'ai pas bouffé, j'ai pas de bouffe. Ça fait une dizaine d'hierres que j'ai mangé rien. J'ai pas d'eau. Mais c'est la meilleure nuit que j'ai passé de ma vie. J'ai des trance. Trois heures d'un zambivac à tu trampées. Mais j'adore profondement. Quand je suis en train de gravir une montagne et que je vois le soleil se lever, suivre ce processus immuable en passant du noir au ton de vert, puis du vert au ton cuivré jusqu'au premier rayon de lumière qui se dressent vers le ciel, puis descendre jusqu'à vous toucher le visage. Je sens cette chaleur infime qui échange tout, qui ilumine tout. Je me sens vivant, un instant bref mais qui n'a pas de prix. Je dois avouer que chaque levée de soleil est un moment spécial, magique, qui contient quelque chose dans son processus que vous ne pouvez pas déchiffrer et qui en fous. J'aime réveille et j'ai par avec la lumière, j'ai travers le glacier du freiné, j'ai rémonte le grand pilier d'ing, j'irai les sangs, il y a des évolements, mais j'ai les voix, j'ai payé grand paix sur la rite pour être en sécurité, j'irai montre la gouillemance de pétrées, là, en fait, sur le grand pilier d'ing, j'ai récupére des morceaux de cordes anciens que j'irai trop m'empêcher, là, parce que ma corde que j'ai utilisé avec les évolements des jours précédents, elle est complètement détruite, donc elle est un utilisable, donc j'irai couper des bout de cordes dans une pilier d'ing, j'ai pour faire quelques petits rappels et quelques passages dans la gouillemance, et après, j'irai réveçant à mon zino et j'arrive au camping à Valvenie, et là, c'est le soulage, j'ai l'impression d'avoir fini le projet, il reste encore une grand-paradiseau et les écrans, mais toute la partie technique, toute la partie, ou mentalement, c'était compliqué, c'est déjà fini, j'ai commencé à grandir à moins du transformation. La transformation, sur la connaissance de moi, j'ai l'airait d'un côté, sur l'élimique physique, si quand j'avais fini, là, l'attraversé dans les piranées, j'étais démonter, j'ai dit, c'est pas souténable de faire ça, pas d'un très longtemps. Ici, dans les alpes, j'ai vu que c'était fousiable, c'était souténable de faire des activités avec autant d'hierre, autant de charge, pendant des jours et des jours et des jours. Donc là, ça transformait ma vision de voir qu'est-ce que mon corps, qu'est-ce que le corps humain, il est capable de faire. Ça m'a fait voir qu'est-ce que je suis capable de faire au niveau physique, au niveau de la gestion du stress, au niveau de la gestion cognitive, d'y voir d'autres possibilités de faire. Mais ça aussi, ça m'a fait réfléchir sur pourquoi, parfois j'ai prédé des décisions, donc je ne suis pas content. Et à ces moments-là, même j'ai savé que ce n'était pas raisonnable si j'avais pas envie de prinsédition, pourquoi mon intuition, ça m'a mené vers l'avant. Pourquoi j'ai pris certains risques. Et j'ai pensé, c'est important de voir les choses qu'on fait bien, les choses qu'on fait moins bien. J'ai profite pour commencer à similier tout ce que j'ai vécupe dans ces derniers semaines. Puis après, j'ai pris un level haut, on bat au grand paradis, j'ai flotte, j'aime ça en forme. J'ai pas le poids du stress de risques et physiquement, j'ai enceinte bien, donc c'est beau. On cramble au camp d'Arabie, on rédécente, j'ai continué tout ce que a co-oré à prendre le vélo pour aller le écran et grand-pêche le écran avec un matériau qui est venu. On arrive au sommet, juste après le coucher du soleil, on s'embrasse, on rigole et il y a une sensation de d'avoutissement et un sensation de dire. C'était possible, c'était une idée que vous pouvez dire que j'ai connaît, mais il me disait pas, mais il pensait que c'était pas possible, et moi pareil, j'ai pensé que c'était pas possible. En fait, oui, c'était possible. On a hosé de le faire et on l'a fait. Il y a un sentiment de bonheur profond qui s'installe. Pour moi, le bonheur, quand j'ai suivi un montagne, c'est de vivre à ses moments me présents et de vivre qu'il n'y a pas, passer un futur. Et quand j'ai suivi des amis, c'est vraiment partagissant, en ce temps-là. Donc en fait, j'ai pensé que le bonheur à la fin, c'est de pas vivre le présent à ce projetant dans le futur, ou dans le passé.
pendant trois semaines mon jour à jour c'était de me réveiller, de commencer à marcher, de grimper, de marcher jusqu'au moment que j'avais saumé pour d'avoir mes rampés et continuer ça. Et ça, c'est ma vie, ça a été mon monde pendant trois semaines qui ont été très intenses. Donc ça fait bizarre de vrai descendre et dire "demand j'ai aimé réveiller et je n'ai pas commencé à nous voir. J'aime ça bien, j'y pourrais continuer. Mais dans notre côté c'est bien de s'arrêter, de répenser, de ré vivre à tout ce que j'ai vécu pour apprendre. J'ai pensé, les beaux voyages, c'est pas ces voyages qui se finissent mais c'est les voyages que Kanon arrêtent. Ils nous ont transformés pour nous dire des choses qu'avant on pensait que c'était pas possible aujourd'hui, on peut les imaginer. C'est une transformation pendant trois semaines, des moments de bonheur, des moments d'excitation, des moments de paire, des moments de doute. Mais surtout des moments de mouvement et des moments de beauté, j'ai fini. J'ai vécu des cussées de soleil, des vêtes jours, des paysages qui sont incroyables. Et c'est ça qui me fait rêver, qui me fait dire "J'aime la montagne". Les citations qui ponctuent cet épisode sont tirées du livre "L'antologie" de "Killian Giornet". En seulement 19 jours, Killian Giornet a repoussé les limites de l'alpinisme, avec 1207 km/c et 75 000 mètres de dénive les gravies. Il a établi un record sur la traversée des alpes par ses sommets. Cette exploite, au-delà de la performance physique, incarne sa passion indéfectible pour la montagne et son engagement pour la préservation de ses paysages magéstueux. Merci à lui de nous avoir partagé ce récit. Les baladeurs étaient un podcast du média Leshazers. Cette épisode a été réalisée par Thomas Fyr, accompagné par Inesco-Char. Le récit a été présenté par Clements Saker, la musique est composée par Nicolas de Ferrand, Chloe Vibos est assuré du montage et Antoine Martin du studio Chris Pyrr record du mixage. À bientôt!
Podcast Summary
Key Points:
Kilian Jornet, alpiniste et ultracoureur de renom, entreprend un défi extrême baptisé "Alpine Connections" : enchaîner les 82 sommets de plus de 4 000 mètres des Alpes le plus rapidement possible, en autonomie et uniquement à la force de ses jambes.
Le projet est une quête solitaire, mêlant performance physique extrême, préparation logistique minutieuse et une recherche introspective sur les limites humaines et la relation intime avec la montagne.
Le récit décrit des étapes éprouvantes, confrontant l'alpiniste à des conditions météorologiques dangereuses (orages), à une fatigue cognitive intense, à des blessures et à l'isolement, tout en soulignant des moments de grâce et de beauté pure en haute altitude.
L'expérience est également un terrain d'étude scientifique du corps humain en conditions extrêmes, avec un suivi médical poussé pour analyser la dépense énergétique, la récupération cognitive et les adaptations physiologiques.
Summary:
L'alpiniste et ultracoureur d'élite Kilian Jornet se lance dans un projet titanesque nommé "Alpine Connections", visant à gravir les 82 sommets de plus de 4 000 mètres des Alpes en un seul effort, sans assistance motorisée. Partant de l'est (Piz Bernina) pour finir à l'ouest (Massif des Écrins), il traverse ainsi les principaux massifs. Le défi est autant physique que mental, exigeant une préparation logistique intense et une capacité à gérer la solitude, la fatigue extrême et les dangers objectifs (crevasses, orages, terrain technique).
Jornet décrit des moments de lutte intense, comme une confrontation avec une tempête électrique sur l'Oberland, mais aussi des instants de beauté transcendante et de connexion profonde avec la montagne. L'expérience sert également de laboratoire pour étudier les limites du corps humain, avec un suivi scientifique constant de ses paramètres physiologiques et cognitifs. Au-delà de la performance, c'est une quête personnelle qui interroge la relation entre l'homme et la nature, où la montagne est perçue non comme une arène à conquérir, mais comme un sanctuaire à redécouvrir avec humilité.
FAQs
La Colombia Aïkso-Sighti propose des randonnées gratuites et encadrées accessibles à tous, permettant d'explorer divers paysages naturels comme les montagnes et les côtes.
Alpin Connections est un défi visant à gravir les 82 sommets de plus de 4 000 mètres des Alpes le plus rapidement possible, en traversant les massifs à la force des jambes, débutant au Piz Bernina.
Il adore la préparation car elle implique de la recherche, comme trouver des topos, imaginer des lignes et étudier des photos, ce qui rend le processus engageant et stimulant.
Il prend des décisions stratégiques, comme grimper à deux sur des portions glaciaires pour plus de sécurité, tout en appréciant la solitude pour les prises de décision personnelles et la réduction des probabilités d'accident.
Les difficultés incluent une fatigue cognitive intense due à une attention constante, avec une dépense énergétique élevée (environ 8 300 à 8 500 calories par jour), nécessitant une récupération rapide pour continuer.
Il compare la montagne à une personne qu'il faut connaître pour l'aimer, mais souligne que la nature est supérieure à l'humain, décidant de son sort, ce qui exige humilité et respect.
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