Go back

#86 - La Cave de Lugny : le pays du Chardonnay

71m 17s

#86 - La Cave de Lugny : le pays du Chardonnay

Cette transcription présente une conversation entre Stéphane Garig, directeur de la Cave de l’Unie, et Emmanuel Nonin, vigneron coopérateur et administrateur de la cave. Stéphane, originaire du pays catalan, a débuté sa carrière aux États-Unis en commercialisant des vins français, ce qui lui a appris l’importance de la confiance, de l’humilité et de la représentation de la France. Après dix ans, il est retourné en France pour travailler dans le milieu coopératif au sein des Vignerons Catalans, puis chez Advini, avant de rejoindre la Cave de l’Unie en 2022, attiré par le modèle coopératif et l’excellence de la Bourgogne. Emmanuel, quant à lui, a repris les vignes familiales en 2013 après des études en sciences humaines et une carrière dans l’événementiel viticole. Il partage son temps entre l’exploitation et une société de médiation culturelle. La Cave de l’Unie, fondée en 1926, est la plus ancienne cave coopérative de Bourgogne encore active, regroupant les villages de l’Unie, Saint-Jean-Goutzissé et Chardonnay. Son vignoble, situé dans le Mâconnais entre Tournus et Cluny, couvre plus de 1 200 hectares et produit principalement des vins blancs de chardonnay et des crémants. Les échanges soulignent l’importance de la confiance, de la coopération et de la transmission du patrimoine viticole.

Transcription

13481 Words, 76677 Characters

French
Et c'est parti. Bonjour, Stéphane. Bonjour, Emmanuel. Bonjour, Antoine. Merci beaucoup de m'accueillir ici. Alors, je suis à la Cêve de l'Unie, en ce point en même dans de ma connaît au Nord de Macom. J'ai arrivé ce matin, on a fait ensemble un tour dans les vignes qui étaient super. Ça m'a permis de découvrir beaucoup plus en détail ce terroir de Macom. Je connais encore très mal. Je suis venu une seule fois par avant et pour moi, c'est vraiment beaucoup de plaisir de devenir ici. Et en plus, on vous fait d'eau, mais moi j'ai une superbe vue sur les vignes qui sont derrière vous. Sur les charmes, du coup, c'est super petit. C'est notre leodie, les charmes. - Le petit les charmes, juste derrière vous. Sur lequel on était tout à l'heure. Donc voilà, merci beaucoup pour ça. On va apparaître pas mal de choses, puisque vous avez une histoire à la fois personnelle qui sont tous les deux vastes, mais aussi une histoire de la cave, une histoire de coopération, de développement qui est varier, qui est grande. Donc on a beaucoup de sujets à aborder. Avant toute chose, comme d'habitude, est-ce que vous pouvez commencer par vous présenter? - Oui, bien sûr. Bien moi, je suis Stéphane Garig. Je suis le directeur de la Câpe de l'Unie et ce depuis novembre 2022, donc un peu plus de deux ans et demi au sein de la Câpe de l'Unie. Moi, j'ai commencé dans le milieu du vin dans les années, enfin, un peu avant 2000, dans les années 98, 1998. C'était au mille et nerde dernier. Et je suis parti moi aux États-Unis pour travailler dans le vin, commercialiser des vins français, mais aussi des vins de toute région, aux États-Unis, d'abord, et puis à l'international. Mais j'ai vécu et habité aux États-Unis pendant 10 ans. Voilà, c'est là où j'ai appris beaucoup de choses sur le milieu du vin, sa culture et sa commercialisation. Et puis, j'ai souhaité, moi, un atif du sud de la France, catalan d'origine, vouloir revenir à Méracine et je suis rentré à Perpignant précisément pour travailler et découvrir le milieu coopératif au sein d'une cave coopérative. Un gros regroupement de coopératif à l'époque qui s'appelait le "vignoron catalan". Une magnifique entité qui m'a fait découvrir le modèle coopératif, qui m'a passionné et j'y suis resté 10 ans pour après travailler au sein du groupe AdVini et revenir. Il y a un peu plus de deux ans de cela au sein de la cave coopérative de la cave de l'Unie, retrouver certains valeurs qui m'ont à m'avoir beaucoup touché lors de mon passage aux vignorons catalans. Et je l'ai retrouvé ici à la cave de l'Unie au sein de tous ces collaborateurs, de ces coopérateurs qui font la vie et la sociabilité, la mutualisation de tout le travail qui est le propre d'une cave coopérative à l'Unie. Je vous ai dit que je suis très content de la cave de l'Unie et on a avec nous Emmanuel qui est "vignoron" et qui est aussi le puissance de cette cave coopérative des échanges que j'ai pu avoir à la manière dont m'a décrit ce que tu fais. Bonjour Antoine, bonjour à nos éditeurs. Alors, puissance, c'est un petit peu le mot et un peu fort. J'ai eu l'expression "un peu forte". Je suis donc Emmanuel Nonin, pour ma part, je suis "vignoron" coopérateur depuis 2013. Par entière, on va dire parce que je suis installé en 2013, je suis installé en 2013 en tant que jeune vignoron coopérateur. Ça fait maintenant un peu plus de 10 ans que je suis producteur au sein de la cave de l'Unie et j'en suis aussi administrateur. C'est-à-dire que je prends part au décision du conseil de l'ministration qui est l'organe représentatif et de décision de la cave. Alors, si je repris les vignes en 2013, sachant que maintenant j'ai plus de 40 ans, bien j'ai une autre vie avant, j'ai travaillé dans les agences événementielles, des agences de tourism. Et dans le monde du vin, je suis moi, ici, de l'université. En science-humaine, historieographie, touristes. Est-ce qu'il m'a conduit à créer, en 2010, une agence d'événementielle autour du vin de la culture, que ça s'appelle le "nocrulture". Et donc, à ce titre, je vous parle en tant que chef d'entreprise, gérante société d'événementielle et puis vignoron coopérateur. Et donc, effectivement, j'ai étudié la cave coopérative, le vin noble, à titre universitaire et je continue de le faire. Et puis, par ailleurs, je garde les pieds dans la glèbe qu'on dit. C'est toujours quelque chose que tu fais aujourd'hui, cette société de événementielle et de touristes. A effectivement, oui, je vous parle à titre double-acif. Et donc, je partage mon temps entre l'exploitation familiale et le tourisme, la médiation culturelle autour de la culture du patrimoine du vin. Et si, dans le maquonée, une région riche entre deux cités abatiales que sont tournues avec l'unit et plus au sud, la cité comptale et episcopale qui est macon. Et comment est-ce que tu es revenu au vin? Donc, tu as été cette société d'événementielle, tu as été tout ce passé universitaire, justement dont tu parles? Qu'est-ce qui t'as donné envie de revenir sur la terre, sur les vignes? C'était pas du tout une évidence parce que mon grand-père, Ellie, qui était vignoron ici-même à l'unie, qui était né en 1919. On parle là de la. La civilisation, c'est la fin du 19e siècle, tout début du 20e siècle. Mon grand-père a exploité les vignes jusqu'à ce que mort s'en suivent, si on peut dire, jusqu'en les années 2000. Et donc, il se posait une question de savoir que deviendrait les vignes, sachant que mon père avait eu sa propre carrière. Mon grand-père ne lui avait pas laissé beaucoup de temps pour exploiter, donc mon grand-père a repris les vignes à me dire un peu au pilvé, enfin de carrière de mon grand-père. Et quand il s'est posé la question de savoir qui a été lui devenir de ses vignes, à savoir si elle a les adressé de donner en location ou s'il était conservé, exploité comme on dit, en faire valoir direct dans la famille, et bien il y a flûche mon positionne. C'était une période où j'avais fini la plupart de mes contrôles et mes études dans d'autres sociétés, et puis je commençais à afficher à créer une structure de tourisme, de médiation, d'événementiel. Et par ailleurs, trois ans, mes deux expériences, une expérience familiale, une expérience universitaire, en créant ce structure dédiasse là, et puis en assurant le patrimoine familial. Alors j'ai dû retourner à l'école, je suis retourné à l'école à la vitioneau de d'availlée, de pas de d'availlée, non mon père a fait d'availlée, moi j'ai fait boune, puis d'ailleurs, donc c'était pas forcément naturel, mais ça c'est un poser un peu comme une évidence, je dirais une façon d'assumer le patrimoine familial. Entendu? Et toi c'était fan, donc t'as commencé le vent plutôt dans la partie commercialisation? Oui, bon moi je suis du pays catalan, je viens des pireneurs orientales, où on n'a pas trop le foie dans les pireneurs orientales, on travaille sur dans le tourisme, sur dans la agriculture. Et l'agriculture évidemment, c'est la viticulture, donc voilà j'ai toujours baigné dans ce milieu-là, pour avec un choix, évidemment si possible, travailler dans la viticulture, qui a baigné majeune, bien évidemment, mais surtout partir à l'étranger c'était mon premier choix. Et donc j'ai réussi à conjuguer les deux en travaillant aux États-Unis, en commercialisant des 20 Français et étranger en Floride, et à travers les États-Unis pendant de nombreuses années, puis à l'international, j'y suis resté 10 ans, et j'ai eu la chance de rencontrer de nombreuses personnes dans le milieu du vin, ça m'a beaucoup appris. Je me suis régalé à côtoiller des grands wine mecker, en toi de ton podcast s'appelle "The Wine Mecker Show". Moi j'ai rencontré des grands wine mecker aux États-Unis, le wine mecker est une figure importante là-bas. J'ai eu la chance de travailler avec des grandes marques avec Bidardi, entre autres, pour les 20ardis, des gens qui ont travaillé avec la famille Monde David, tout ça, c'était passionnant, ça m'a beaucoup appris. Le retour aux sources était aussi une évidence, un attachement bien sûr à la France, et puis au valeur de la coopération par la suite. Qu'est-ce que t'as vu aux États-Unis, que t'as retrouvé ou que t'as voulu refaire ensuite en France? Alors, déjà la capacité que tout est possible, je trouve que aux États-Unis elle existe, et elle est peut-être même plus présente qu'en France. Et ça, j'ai apprécié, on peut avoir peu d'éducation, mais être tout à fait considéré aux États-Unis, en ayant la capacité de devenir quelqu'un. On peut être commercial sans être qualifié de vendeurs de voiture. Et quelqu'un qui va commercialiser des produits là-bas est tout aussi considéré, voire beaucoup plus qu'en France. Donc voilà, je trouve qu'il y a quand même une confiance donnée à la personne aux États-Unis qui m'a beaucoup apporté. Et moi, j'ai aussi bénéficié de ça, je suis arrivé, moi je suis arrivé aux États-Unis, je bas le but si est l'anglais. Et même pas comment mes employeurs m'ont embauché, mais je bas le but si est l'anglais et j'ai dû me mettre sur des estrades à parler de nos 20 Français, auprès de 200 commerçus américains avec mon français, bas le but si est en anglais. Et je pense que voilà, je voyais bien les sourire autour de moi de ces 200 personnes. Et je me doutais bien que mon accent était terrible, mais je pense qu'il leur plaisait, c'était l'authenticité de ce que moi en tant que Français, et je pense que ça m'a beaucoup formé, mais voilà, on m'a fait confiance très rapidement, c'est ce que je disais en introduction sur les États-Unis, on m'a dit, "Bah voilà, on a confiance en toi, met toi sur les planches, va parler de nos produits." Et c'est ce que j'ai fait, et je pense que c'est une très bonne école aussi d'humilité, parce que quand on arrive on parle pas là-là, on est face à des grands professionnels, il faut leur parler du produit, de l'humilité, ça apprend un peu à se dépasser, à prendre confiance en soi. Et puis voilà, ça m'a beaucoup apporté, dans mon développement de carrière, ça c'est certain. Oui, je pense que c'est le cas de beaucoup de démigration, T'es comme. comment on offre? quand t'es migre dans un endroit, t'as aucune autre option que de surperformer le marché local, parce que sinon, en fait, ils n'ont pas de donner de boulot et tu rends chez toi et c'est fini, ton avance va chiner. - Tu as tout à fait raison et puis il y a un autre truc qui m'a drive aux États-Unis et qui m'a vraiment marqué pour moi, qui m'a accompagné tout le temps, c'est de me dire, je suis français, je représente la France, quand les gens me regardent, ils voient la France, et donc te plantent pas ces femmes, parce que je n'avais ce sentiment de représenter tout un pays, un peuple, une culture, une viticulture et je me disais, tu dois faire mieux que si t'étais en France, parce que tu représentes les gens au début, il était ça, dans les années 2000, quand on est français, ça représentait le luxe, la gastronomie, la culture, la mode, donc on devait se mettre au niveau de cette vision qu'avaient les Américains et donc je me suis forcé à faire les forces d'apprendre, de parler correctement, de représenter mon pays du mieux possible, voilà donc ça m'a aussi beaucoup poussé, je me suis senti de voir faire peut-être plus que si je n'avais été en France pour travailler encore mieux. - Tu penses que c'est encore le cas aujourd'hui? - Aux États-Unis, je sais pas, je pense que les choses ont beaucoup évolué, je vous regarde un petit peu avec éfarement l'évolution de la politique américaine et je pense qu'il y a quand même un repli sur soi américain qui m'a matrisse un peu, voilà c'est vrai que c'était pas spécialement les gens que je ferai campeté aux États-Unis et je pense à eux il doit mettre dépiter de tout ce qui arrive aux États-Unis et je pense que malheureusement ce repli sur soi il n'est pas idéal pour les États-Unis qui a toujours porté, beaucoup de nouveautés, beaucoup d'innovations, ils le font toujours mais en referment, en ce referment sur même même je suis pas sûr que ça soit la meilleure des choses donc non l'ouverture, l'ouverture à l'immigration, j'étais en immigré tout simplement et je pense que j'étais accueilli vraiment à bras ouvert, je suis moins sûr que ça soit le commandement. - Tu rentres ensuite donc dans le sud de la France? - Oui, et là tu prends tout de suite des fonctions de direction commerciale au sein des vignorants catalans, oui, bah là aussi, pareil c'est la confiance aussi, voilà, en effet le directeur de l'époque, le président de l'époque, mon fait confiance, moi j'arrive aux États-Unis, j'avais jamais travaillé en France, voilà, alors je connaissais un peu les 20 évidemment puisque ça faisait 10 ans que j'étais dans le milieu, mais je connaissais pas le marché français, je connaissais pas la grande distribution et ils m'ont fait confiance, ils m'ont dit bon là, on croit en toi, ils te manquent des choses, tu n'es pas tout à fait prêt pour le job, mais on pense que tu peux y arriver, vas-y, voilà, avec les du camion et en moins fait confiance, et j'ai pu travailler, commercialiser les vignes catalans en France, au sein de la grande distribution, je connaissais personne, et puis j'y suis resté 10 ans, ça s'est bien passé, j'ai travaillé sur l'export après, j'ai pris la direction commerciale de tous les services, et donc ouais, c'était aussi une question de confiance, et voilà, j'ai apprécié ça aussi, je savais aussi de le rendre maintenant au collaborateur et aux personnes qu'on en gagne à la Caffe de l'Union. Et donc la Caffe de l'Unis, c'est ce qui arrive juste après? Non, d'accord. Pas juste après, parce qu'après les vignes romptes catalans, c'est les rencontres aussi, j'ai rencontré en toi, à Nietzsche, qui moi j'admirais beaucoup, voilà, quand on te reprenaure dans le milieu du vin, qui a su développer des marques magnifiques, voilà, je viens d'un monde de marque aussi, les Etats-Unis, c'était ça, c'était le vin, la viticulture, mais c'était les marques, qui étaient travaillés comme des produits, de consommation, avec les avantages et des inconvénients, mais on a appris là-bas à construire des marques, et c'était aussi, je pense, que ça suffait en toi, et le le chas au sein d'Advini, et c'est ce qui m'a rapproché de lui, et suite à une rencontre, voilà, j'ai une proposition d'Antoine de travailler avec lui au sein d'Advini, et je les rejoins pendant 5 ans. Donc j'ai fait 10 ans vignorant catalan dans le milieu coopératif, 5 ans chez Advini, et puis voilà, le retour, je pense que si ma, ce qui m'a, voilà, mon souhait principal était revenir dans le milieu coopératif, pour lequel j'avais vraiment une appétence, voilà, un attachement particulier, voilà, sur ce modèle-là, en tout cas. - Chez Advini, tu faisais aussi de la direction commerciale? - Oui, oui, oui, oui, direction commerciale, France, export, trad, grande distribution, voilà, j'ai fait un peu le tour chez Advini, ce qui était extrêmement enrichissant aussi, donc c'était passionnant. - Et ensuite, arrivé à l'Unie? - J'ai quand même connu que tu connaissais déjà le Maquonet, ou c'est un peu la première fois que tu as mis les pieds à Maquon, c'était surtout pour l'Unie. - Alors je connaissais la Bourgogne, parce que justement Advini a de belles maisons en Bourgogne, de très belles maisons, la roche est champie pour ne pas les citer. Donc voilà, le vignoble était déjà passionnant, et puis, alors, il y a plusieurs choses qui m'ont fait rêver en arrivant à la Cable de l'Unie. C'est le modèle coopératif, je voulais le retrouver, je l'ai déjà dit, mais c'est aussi la Bourgogne. Moi, je suis arrivé en 2022, on venait de terminer le 1000ismes 2021, tout le monde cherchait la Bourgogne. La Bourgogne, à travers le monde, c'est l'excellence du vin dans le monde, et sans aucune comparaison. Bien sûr, le bordel est quelques grandes régions, ce is dans le top 3 des régions reconnues mondialement, mais il y a nulle part ailleurs, partout dans le monde, plutôt, où on va présenter la Bourgogne, tout le monde va dire, mais je connais ce grand vignoble. Donc ça, c'est passionnant. Donc, on va venir en Bourgogne pour quelqu'un qui travaille dans le milieu du vin. Je veux pas dire que c'est le gras, mais pas loin. Donc la Bourgogne était clairement une envie, et le milieu coopératif, une deuxième envie. Donc là, la cave de l'Unie, c'est clairement l'intersection de ces deux souhaits, le monde coopératif que je voulais retrouver, et puis l'univers de la Bourgogne, qui est quand même un niveau qualitatif extrême, et puis une réponse à une demande complètement dans l'air du temps. On en parlera, mais quand on côtoie les plus grandes blancs, voilà, le vin noble et les vain blancs ont clairement le vent poup, le chardonné est assez pas j'merveilleux, le nom Bourgogne est une plunge de surf que tout le monde surfe dans le milieu du de la vie culture sans problème, et les créements, aussi, on parlera, j'espère, des créements qui sont aussi un savoir-faire de la cave de l'Unie qui est passionnant. Alors justement, pour aujourd'hui, dans cette cave de l'Unie, peut-être, on peut commencer par l'histoire de cette cave. Alors, je crois que on a décidé tout à l'heure de dire que c'était la première cave coopérative, Bourguignon, créée, et encore en existence. C'est ça? Alors c'est ça, on veut froidcer personne et je vais demander un mon grand ami émanuel de développer un peu l'histoire, mais on veut froidcer personne, mais on pense que la cave de l'Unie et la première, la plus ancienne cave de Bourgogne, alors on a rajouté tout à l'heure encore en activité, parce qu'il en a eu des caves dans le nord de la Bourgogne, mais qui ont disparu depuis, et je pense que la dernière en activité et la première créée, c'est la cave de l'Unie, en 1926. Voilà, on parlera un petit peu du fait que les caves coopératives sont beaucoup plus présentes en sonéloir que dans le reste de la Bourgogne. Je crois qu'en sonéloir émanuel, tu peux confirmer, mais il y a peut-être plus d'une dizaine de caves coopératives. Il y a 14 caves coopératives en Bourgogne, 14 caves coopératives en maquenaise sonéloir, et puis il y en a 17 en Bourgogne. La grande majorité donc en sonéloir. Mais oui, donc pour venir à l'histoire de la cave de l'Unie, une cave historique qui va fêter son centenaire en 1926, avec la création de la première cave coopérative à l'Unie, puis l'année suivante, la création de la cave de Saint Jean-Goutzissé, ces deux caves se sont réunies, on fusionnés, et puis un peu plus tard en 1994, la cave de Chardonnay, petit village mythique, pas bien loin d'ici à 6 km de l'Unie, à rejoindre le triptique, et donc à former ce triptique, l'Unie, Saint Jean-Goutzissé et Chardonnay. Alors cette cave, elle s'éton dans le maquenaise, c'est quoi la limite géographique? J'ai peur de dire des bêtises, je les ai à peu près retenues, au nord, ce chardonnay, je crois. Alors le maquenaise, pour une part, c'est cette région naturelle qui correspond au monde du maquenaise, qui se situe dans un triangle, dont j'ai donné les banques tout à l'heure, tournus au nord sur le Val de Sond, au sud de Maquon qui est toujours la citée administrative, ville préfecture, et puis, à l'ouest, se trouve qu'une. Et à peu près, vous avez à entre ces trois villes, dans la distance, c'est à peu près une vingtaine de km entre chaque, voilà, vous avez les mondes du maquenaise, et la cave de l'unie, elle drain justement des raisins et du vin, si on peut dire, entre tournus et clunis, donc on dit souvent de la zone à la grône, la grône étant la rivière qui passe à clunis. Donc, une autre nuit étant la limite à peu nord, et puis, nous en passons très loin, le vignop de Vieré, voilà, c'est à peu près la Vieré Péron, c'est la limite sud de ce vignop qui couvre donc plus de 1 200 hectares. Est-ce que tu peux nous parler un petit peu des terroirs justement de ce que vous avez ici à la cave de l'unie, moi j'ai eu la chance d'avoir fait un tour et donc de situer, de voir un peu mes pour les personnes qui nous écoutent, est-ce que tu peux nous raconter un petit peu la structure à la fois, bon l'encepagement bien sûr, mais aussi la composition des sols, les orientations, qu'est-ce qu'on va retrouver et la conséquence sur le profil des vins qu'on va avoir? Alors cette question des terroirs maconnées, il est tout à fait intéressant parce que d'abord le maconé, c'est le plus grand vignoble bourguignon en termes d'Ektar, un plus du miléktar, et la configuration géographique, tout pour graphique, elle est pas si facile que ça, ce qu'on parle pas de la côte maconaise, on parle bien des mondes du maconé, on s'assouz en temps que pour découvrir cette sour région de la bourgogne, et bien il faut aller par mon zéparvot, qu'il faut gravir un couteau, passer une crête, descendre dans une vallée et remonter par un autre chemin pour atteindre un autre valon ou un autre couteau. Et la cave de l'unie, elle a la chance de pouvoir conjuguer trois types d'exposition, que nous retrouvons dans ces mondes du maconé, c'est à savoir les couteaux orientés, il y a qui regarde, le rion et le soleil levant. Deuxièmement, vous avez les reverts de côtes que l'on désigne nous dans notre langage populaire et qui fait aussi le nom de nombreuses cubées en bruggane des inges par les crées, ces couteaux qui regardent de soleil couchant, et puis au sommet de ces crées, de ces reverts de côtes, on a les plateaux. Les plateaux, comme leur nom l'indique, plutôt Relief Plant, qui veut voir un peu le soleil sans arrêt tout le temps, et la carte de l'unit est bien elle conjugue ces trois types d'exposition, et chacun de ces expositions va offrir un type de sole qui lui est particulier. Donc on peut se tuer en toine, pousser un peu plus loin sur ce qui fait mal d'essuants, la spécificité. D'abord les vignoble et orientés au levant, la côte orientée, elle a plutôt des sols très calcaires, donc si de faire donc rouge, seul rouge, terre un rouge, comme disait les anciens, terre à rouge, planté historiquement les pinonnoires et les gamets qui ont besoin de plus de chaleurs, donc ce sont des sols plus chauds. Les reverts de côtes, donc les crées, le vignoble exposé au couchant, lui est essentiellement constitué de quelques hierments élingés à des marnes, des argiles, qui sont bien souvent blanches, les terrains blancs plus froid. Et cette exposition en couchant, elle contribue à cet aspect plus froid, de cette partie du vignoble. Et puis au sommet du revers de côte, de ces crées se trouvent donc les plateaux dont la structure du sol, et parfois très piéreuse, calcaires et mes qui se mèlent à des passés plus argilesuses, plus limoneuses parfois. Et on vous aissit tout à l'heure le plateau des charmes, c'est typiquement ce genre de terroir que nous avons sur ces plateaux. Donc je dirais que le vignoble de l'unit, mais il conjugue de la cave de l'unit en tout cas, il conjugue ces trois aspects du terroir que l'on peut retrouver dans le maconnaie. Voilà, il sait un peu un cas de figure exceptionnel, parce qu'on est vraiment ici dans l'essence de ce qui fait même les vins du maconnaie. Et vous êtes les spécialistes du chardennets. Alors si j'ai bien ennu ce qu'on a dit tout à l'heure, c'est 90% de la production de la cave de l'unit, c'est du chardenet. Et vous êtes aussi les plus grands producteurs de chardennets de bourgéniais en volume, c'est ça? Oui, alors tout à fait, un mot sur ces volumes, c'était phane, et puis on viendra en quoi on est légitimale faire, en parlant du village quand même, parce que c'est quand même un spécifique à notre secteur. C'est spécifique à notre secteur d'autant plus que nous sommes voisins d'un village, dans son très fier et dans tu vois, nous parlais. Mais oui, pour revenir au s'épa, j'en ai fait le chardenet, c'est le, on a réussi de dire qu'on est complètement au coeur du chardenet, oui, 90% de notre encepagement c'est du chardenet et puis sur 1250 hectares, ça veut dire que ça fait plus de 1200 hectares de chardener planter autour de nous. Donc oui, je pense qu'on peut se target de qualificatif de producteurs spécialistes du chardenet. Alors en volume, je pense qu'en effet, vu la taille, on doit être le premier producteur de chardener, on commercialise pas tout nous-même, puisque on fait de la bouteille, mais on fait quand même pas mal de bouteilles, presque 6 millions de bouteilles. Donc c'est quand même important, mais ça n'est pas tout notre production et on a des partenaires boignons qui s'approvisionnent aussi sur nos terroirs. Donc voilà, et ce qui fait aussi notre fierté, puisque voilà, des grandons aussi véhicules les vanes de notre région. Donc on en est très fière. Et voilà, et un petit peu d'aligoté, alors ça c'est vraiment très très confidentiel. Après, on fait un peu de pino noir, ça représente chez nous une petite centaine d'actes un peu plus, et du gammé aussi, bien sûr, pour faire des macons rouges avec des belles de qualité aussi. Alors justement, en revenant sur ce village de chardener, j'ai eu la chance de faire ma photo emblématique avec le pano chardener, le pano d'endrée du village. Donc si vous venez à ma comprenez la voiture, passez par la cave de l'unie et ensuite fonce à chardener parce que comme ça, vous aurez votre photo avec ce beau pano. Mais donc du coup, c'est un village qui est emblématique du rapport entre la région et son sépage. Oui, en tout cas, en tant que cas là, tu peux faire le pélarrinage, tu n'es pas le seul à te faire photographier devant le pano. Ceci dit, les gens, ça tend à trouver une ville, mais chardener ce n'est pas une ville, c'est un village seulement de 200 habitants. Mais ils ont un village méconnu, mais par contre, le nom lui est célèbre dans le monde entier pour trois raisons parce que c'est un nom en trois dimensions. Ça correspond d'une part à une marque commerciale que tu as pu, comme tu as pu le constater aux États-Unis, c'était fan. Marc commercial, deuxièmeement, c'est du matériel légital, c'est un sépage, un plan de vignes qui est répandu, c'est le sépage blanc le plus répandu dans le monde, le plus globre-troteur. Et puis, troisièmeement, c'est un village. Et ce village, donc il a quand même mairie d'avoir laissé son nom, on va dire par usage, à ce sépage blanc qui est maintenant le sépage roi en bourgogne. Je dis maintenant parce que la bascule se fait en 1973. En 1973, en bourgogne, on produit autant de vingt blancs que de vingt rouges et puis désormais l'enchissement toujours plus important, un comme les hommes, à bourgogne blanchis. Et c'est désormais le sépage chardonnée qui a pris, qui a conquis l'écouteau bourguignon. Et ce pendant un chardonnée, le unis sont des villages qui ont très tôt, dès la fin du XVIIIe siècle. On cultive et ce sépage blanc chardonnée alors que par toi-hé, on cultive du jamais, qui fait le fameux macon rouge. Et d'autres, on avait besoin, par coupage, pour alimenter un marché très populaire des cafés notamment et alimenter les ateliers, et si on parle à l'échelle régionale, les ateliers du creuxo, mon sol et mine, ce que sont de grands centres industriels. Ce 20gm, il servait par coupage à brevet une population, une classe laborieuse, et puis à partir des années, la fin des 70s, début 80, on passe sur un vin plaisir et c'est le vin blanc qui va l'emporter. Et la chance que l'on a nous, à être légitime, à faire ce chardonnée en volume, c'est qu'effectivement on est à côté, on est même partie prenante de ce village, on est en une cave qui dépend du groupe l'unit, dans le village de chardonnée, qui a donc laissé son nom. Chardonnée, c'est pas chardonnée, qui a eu plusieurs noms mais c'est finalement celui de chardonnée qui s'est imposé. Alors si je vous en parle, si je peux faire, c'est que j'ai étudie ça à titre universitaire, j'avais publié une première fois au début des années 2000 en 2004 et mes désormais je continue mes recherches sur ce sujet. Chouette, alors la cave de l'unit, c'est une cave coopérative, qu'est ce qui fait la spécificité d'une cave coopérative? Alors déjà la manière on s'affoncule, c'est il y a une structure, une entreprise qui est la cave de l'unit, à laquelle les vignons, les désignes comme des coopérateurs, mais ils ont son actionnaire de cette structure, ils apportent leur résent dans cette structure qui a ensuite à la fois les installations pour mener la signification, la mise en bouteille, etc., une infrastructures physiques, mais aussi une infrastructures de moyens de personnes qui vont avec pour en faire la commercialisation et ces vignons se ensuite rémunérer en fonction des résultats de la cave, c'est ça, la manière on s'affoncule? Oui, le modèle coopératif, c'est un modèle ou dans le modèle économique ou financier actuel on dirait qu'on a des actionnaires, et nos actionnaires nous se sont nous vignorants, donc il y a 150 familles qui sont actionnaires, on appelle ça des coopérateurs, donc ils participent qui sont les propriétaires de la cave de l'unit, donc ils se rassemblent et l'objectif de la cave de l'unit c'est une mutualisation de moyens, et c'est ça qui en fait la force, parce qu'on a la capacité donc chacun est propriétaire de son vignoble, à différents nios, il y a des gros propriétaires qui ont plus de 50 hectares par minute, et puis il y en a des doutes petits, même qu'on est par celles de subsistence, voilà, on a vraiment de tout en termes de surface, on a de tout en termes de populations, aussi on a des jeunes, on a des anciens, on a des retraités qui prennent encore du plaisir à vendre danger, on a des plus grosses structures, des grosses exploitants, donc voilà cette diversité, je pense que c'est aussi la force de la cave de l'unit, on mutualise les moyens, ça c'est sûr, ça permet donc de mettre en commun des moyens financiers pour pouvoir s'acheter les meilleurs outils, voilà, je ne sais pas que vous aurez l'occasion de visiter notre chée, notre vendant joire, et bien voilà, on fait beaucoup de blanc, et bien on a dû s'acheter 21 pressoires et c'est des pressoires de belle qualité, on a visité ensemble notre production de crémants, on a vu une dégorgeuse, une dégorgeuse, ça permet de, voilà, de finaliser nos 20 crémants qui sont des 20 effervescent, et bien voilà, on arrive à investir sur du beau matériel qui permet de faire du 20 de grandes qualités, voilà, et peut-être tout le monde en étant seul, une petite famille avec quelques acteurs ne pourrait pas se permettre d'avoir d'un matériel d'une telle qualité, donc ça c'est vraiment la force, je pense qu'il y a une force financière, puisque le mutuage est à son moyen, parce qu'il y a une force intellectuelle aussi, et c'est ça que moi je trouve passionnant dans ce modèle-là, c'est que bien il y a une collaboration des idées, mais on essaye de le mettre en valeur encore plus à la cave de l'unie en participant à de nombreuses réflexions pour améliorer la qualité du vin, pour améliorer la qualité du fonctionnement du groupe, du groupe de coopérateurs, on essaye de d'avoir des initiatives, de mettre en place des innovations, beaucoup viennent de nos vignorants, on a dégusté ensemble à midi un vin, tu parles des engrenages, en effet, cette. en gronage de la famille Jussau, c'est une initiative d'invignorant. Voilà, on a nous proposé à un groupe de vignorant de s'exprimer au bout, jusqu'au bout de la création d'un vape, puisque c'est vrai que la CAVE coopérative permet aux coopérateurs de faire ce qu'ils amment le plus, c'est-à-dire être dans les vignes, être dehors, s'occuper de leur surface, de leur vignes. Et voilà, c'est vraiment leur patrimoine qui leur est le plus cher et on leur permet de faire ça. Mais peut-être parfois, certains soient très à les plus loin. S'exprimer dans la signification, s'exprimer dans la commerciélisation dans la création des étiquettes, et bien voilà, la CAVE de l'UNY offre des opportunités, des idées pour pouvoir justement s'exprimer différemment. On a créé une gamme qui s'appelle Unom-120, et voilà, on invite tous les coopérateurs qui le souhaitent, conceptualiser du début de la création du vin jusqu'à la commerciélisation, sous des étiquettes à leur nom, qui nous auront choisi eux, et ils commerceraient les drôles leur vin, selon le modèle de vignification qu'ils auront choisi. Donc on essaye de mutualiser les moyens, de mutualiser les idées et d'innover ensemble les d'être. C'est pour ça que les CAVE coopératives, on souvent, bon voilà, font montre de produits innovants assez souvent. Pour compléter ce que vient de dire à notre directeur, en tant que vignorant coopérateur, on ne vend pas notre résin à la CAVE coopérative, parce que c'est une question qui récurrente. Nous ils est souvent posés, on ne vend pas notre résin à la CAVE, c'est à que nous sommes bien au co-propriétaire de cette CAVE. Je dis ça parce que vous avez le modèle champé noir où les exploitants vendent le kilo de résins. On connaît le kilo de résins en Champagne, par exemple. Nous on ne peut pas savoir qu'on bien se rappellait, parce que nous, il faut une année pour faire le vin et une année pour le vendre. Donc on est payé uniquement quand le vin est vendu. C'est une chose importante. Et d'oies-mêmes, je dirais que la CAVE coopérative, c'est comme une agglomération de structures familiales. Et qui permet comme tu rappelles à chacun de s'exprimer. Comment est-ce que toi tu le vis en tant que vignon? Tu le connaissais la CAVE au moment où t'es parti faire tes études ou tu voyais ça vraiment de loin? T'en avais pas spécialement conscience? C'est vrai que, on va dire que dans les années 90, moi j'ai été 90 début 2000, j'étais à l'école, j'étais à l'université. Je voyais ça d'un petit peu loin, mais je voyais la CAVE coopérative comme une espèce de dinosaure. D'ailleurs, comme je l'avais étudié, l'histoire, je voyais bien que c'était un outil mensual socialiste, puisque les fondateurs de nos CAVE coopératives sont tous des élus à l'origine dans les années 20 et ces FIOS. Ces FIOS, c'est la section française de l'atternational ouvrière. Donc, ce sont des idées de joueurs et ça, qui sont mises en application. Et donc, je voyais ça comme un modèle un petit peu. Peut-être un petit peu hors du temps, une Dame, une vieille Dame qui est là depuis, à l'époque, 80 ans, 70, 80 ans, j'étais encore à l'école. Et puis, je voyais ça comme quelque chose d'un peu loin, parce que mon grand-père avait pas la relation que l'on peut avoir à nous, nos générations, de 2024, dans cette CAVE coopérative. C'est-à-dire que, bah lui, le grand-père, il certes, il avait toute sa vie, ce qui faisait partie des vignorons fondateurs de la CAVE par son père. Il allait à la CAVE, on va dire, pour travailler, parce qu'on n'avait pas toujours la main deve dont on te dispose maintenant, c'était les vignorons coopérateurs qui, en personne, allait donner la main pour les opérations de signification notamment. Mais ce pendant, il parlait de la CAVE comme, voilà, d'une structure d'eau, il y a la CAVE qui fait ici, la CAVE fait cela. Et puis, on sentait qu'il était un peu dépossé des de son outils de production. Alors, ce que je me suis aperçu en fait en revenant aux affaires, c'est que la CAVE désormais avait changé, c'est en 2013, mais c'est vraiment une période charnière où la CAVE allait évoluer vers autre chose, un outil véritablement économique, une société, mais en fait, c'est une société économique comme une autre, et puis qui replassait l'humain au centre de son projet. Et je dirais que ce qui m'a motivé à rentrer aux ministrations, si c'est de voir comment la CAVE était en possibilité de faire appel à ses ressources humaines, ça a la réelle, certes, mais aussi, avec ses ressources, ce qui lui s'en propre, c'est-à-dire les hommes qui constituent la CAVE, les Lyons, coopérateurs. Donc, je sais, oui, la CAVE, c'est désormais, moi je vois, je la vois vraiment comme un outil de coopération socialiste, mais sans ses contradictions. Quand on est un outil pleinement intégré dans l'économie mondialisée au capitaliste du 21e siècle, mais on garde des fondements, on dit souvent, la CAVE elle fait du social. On fait du social entre nous, parce que quand il faut des avances de trésorie, la CAVE, par exemple, en capacité de nous fournir, mon grand-père par exemple, il y a des gens à l'époque, il avait besoin d'acheter un tracteur, et bien, le président de l'époque, fondateur lui avait dit, "Ben moi, je te prête même l'argent sur mon propre compte, même pas la peine de d'avancer du vin que tu as encarve." Donc cette scède, la réalité, elle existe, et puis par ailleurs, on est intégré à un système économique qui est puis social. Vire la CAVE, elle est investie en termes sociétales parce que nous sommes présents de nombreuses événements, de sommes partenaires d'événements, nous nous sommes messènes, et donc je suis, voilà, pour moi, la CAVE coopérative, c'est un acteur de la société. Moi, j'y rémet même plus loin. Moi, ce qui m'a passionné, j'ai quelques exemples à vous citer sur le niveau d'entraide qui peut y avoir entre les vignorants. Moi, j'ai rarement vu ça, mais j'ai découvert à la CAVE de l'unie des vignorants difficultés qui n'avaient plus la capacité d'exploiter. J'ai un exemple particulier, une personne qui ne pouvait plus de par-dés problèmes physiques, ne plus exploiter de plus finir la taille, en fait, attend avant la fleur. Et bien là, tout le monde s'est mobilisé en une matinée, ils ont fait ce qu'on appelle une corvée. Je trouve que le mot est dur, mais il exprime ce que tout le monde a fait. Moi, j'y suis allé à 7h du matin, il faisait mon deux degrés, il y avait 35 vignorants qui étaient prêts à aider cette personne à tailler la vigne. En une matinée, c'était plié, ils ont fait les quelques actards, et la personne, les arts, nous a reçu tous, va me dire, pour faire un grand machin. Cette solidarité-là mobilisée 35 vignorants pour finir un travail dans l'exploitant est incapable de terminer lui-même. Bon, je vois pas ça dans beaucoup d'autres structures. Oui, en fait, quand je vous écoute et quand je réfléchis à mon point de vue extérieur, forcément, j'ai un peu l'impression qu'il se que, en fait, un des gros défauts, bon, c'est un peu politique, ce que je veux dire, mais tant pis, j'assume, un des gros défauts, des sociétés d'entraides, c'est que ça crée des passagers clandestins. On gros, tu n'as pas spécialement d'intérêt à travailler si tu sais que tu peux percevoir un revenu sans rien faire. Grossobodo, c'est des incitations classiques. Ici, dans la CAF coopérative, c'est un peu l'inverse, parce que j'ai un peu l'impression que, puisque chacun et propriétaire de l'entreprise va être rémunéré en fonction des résultats globales de l'entreprise, et comme chacun se croise, je suppose, sur ses vignes, et peut dire, attention, t'as pas fait attaille, t'en es où? En fait, tout le monde est tenu responsable, les uns des autres. Et nous, forcément, ça marche. C'est vrai, c'est vrai exactement ce que tu dis. Tu as raison. Mais il y a aussi le fait, et ça, c'est aussi une des forces de la CAF coopérative, c'est que les gens sont acceptés tel qu'ils sont, avec leur capacité et leur déficit aussi. Et nous, on souhaite impliquer le plus de monde. Tu l'as dit émanuels, on fait beaucoup d'évannements, de festivités, de portes ouvertes, on veut qu'on veut, et on essaye de mobiliser le maximum de coopérateurs possible. Cependant, on respecte aussi le fait que certains coopérateurs ne souhaitent pas s'impliquer. C'est un choix. Voilà. Nous, la coopérative, c'est un choix. Vous voulez vous impliquer, et c'est en mieux, et nous, on le souhaite, et on l'encourage. Cependant, si vous voulez, restez dans votre coin, travailler votre vie, nous voir personne, si il y a des gens qui ne sont pas aussi sociables, sociables que nous, qui ont pas envie d'aller au magasin vendre les produits, qui ont pas envie d'aller au bar servir des verres. Ils ont envie de rester tranquillement en coin, la CAF de l'Unit l'accepte d'une part, et l'encourage d'autre part, faites ce que vous, ce en quoi vous exprimez le mieux. Et je pense que ça aussi, c'est un confort pour nos coopérateurs. De dire, je ne suis pas non plus obligé d'aller vendre le vin. Moi, je n'ai pas un tempérumon commercial. J'ai pas un tempérumon de communiquant. Moi, je veux travailler ma vignes, être tranquille, et en 30 les oiseaux chantés lors de l'attaille. Pas de problème, fais-le, on s'occupe du reste. Alors justement, tu me lance une perche sur ces sujets-là. Tu l'as un petit peu mentionné. Vous avez une variété d'événements qui sont organisés. C'est aussi un peu ce qu'est manuel que tu disais sur le fait que la CAF fait du social. Entre guillemets, c'est ça veut dire la CAF s'implique dans la société autour de nous. Est-ce que tu peux nous parler de ce qui se passe ici? On a vu tout à l'heure quelques panneaux d'explication, des circuits de randonnée, des circuits unotouristiques. Est-ce que tu peux revenir sur ces sujets-là et donner envie aux personnes qui nous écoutent de venir à quel moment pour quel type d'événements? Les événements, je ne pense pas sous contrôle du directeur, mais je veux dire que ça s'incie à deux types d'événements et les événements qui sont internes à la vie de la CAF coopérative, mais ok, les portes ouverte, les festivals que l'on peut nous même organiser, et puis il y a les événements extérieurs externes à la structure, mais dans laquelle la CAF est investi. Ces événements externes à la CAF peuvent être culturels, musicaux, ils peuvent être sportifs. Voilà, ce soir, on a une soirée de récompense pour une félèbre randonnée, bourguignonne qui est la tournucime qui mobilise tous les ans plus de 3000 à 4000 à 4000 de nœurs, et ce soir, en tant que partenaire, on sera la soirée de remise des prix au 100 millième marché, ce qui n'est pas rien. Et pour bascer les salles célèbres aussi, le fait que la cave et les partenaires de l'ondate. Donc, ces événements sportifs pour laquelle la cave est partenaire, c'est le terme du contrat, ils sont confidants, mais voilà, on s'investit dans ce que chacun peut y trouver. Et donc, les structures et les associations pourraient avoir besoin, donc on se porte présent, ça peut être de logitique aussi. Donc, il y vénement sportif, événement, il y a des salles de concert, association culturelle, ça est le cas notamment sur Macron. On allait tout ce qui est la vie associative locale, parce que, par exemple, les associations du Macron, bien souvent, elles se tournent vers les caves coopératives, la cave de l'Univers, certains domaines, mais la cave de l'Univers, c'est-à-dire qu'elles répondent assez souvent présent jusqu'à maintenant pour aider ces associations à vivre. Par ailleurs, il y a les événements internaux. Voilà, on garde. Ceux-là, ils sont très importants, et manuels parce que c'est vrai qu'on essaye de multiplier le nombre d'événements. Alors, bien évidemment, on a le social déjà dans la région, et sur les 20 km/h, dont tu parlais tout à l'heure, donc on essaye de s'impliquer. On est ici dans un milieu rural, il n'y a pas beaucoup d'activités, il n'y a pas beaucoup d'économie, il n'y a pas beaucoup d'industrie. On est quand même une entreprise moteur dans ces 25 km/h, dans cette petite surface. Donc, on essaye de participer et d'encourager toutes les activités et les animations culturelles qui sont extérieures à la cave en effet. Cependant, on a aussi notre activité. Parmi ces activités-là, il y en a qui sont récurrentes, tous les jeux-dits, on ouvre notre cavo et on accueille des clients pour justement des dégustations, des accords mévinnes, des accords avec du fromage, des dégustations de produits, voilà, des divers évarier. Ça, c'est tous les jeux-dits, une fois par an, une fois par mois. Et une fois par an, on a un festival aussi de musique qui a été créé à l'initiative. On parlait de certains groupes qui se dynamisent à la cave de l'unie pour des choses qui leur tirent à cœur. Il y a un groupe bio-diversité qui a envie de multiplier la bio-diversité au sein de nos 1200 hectares. Il y a un groupe jeune qui essaye de dynamiser tous les jeunes de la cave coopérative et eux ont eu l'initiative de mettre en place un festival qui s'appelle le festival de la tête dans le sept qui a lieu le premier samedi de juillet. Et là, on arrive à regrouper jusqu'à 1000 personnes sur le parking de notre magasin. Donc, c'est une belle fête avec des artistes qui se succèdent lors de cette belle soirée. Et voilà, ça, ça, c'est, ça, c'est conçu, imaginé, animé par les vignons de la cave. Voilà, les pilotés par les jeunes et soutenus par les anciens moches, je trouve ça merveilleux. Il y a les jeunes qui ont une idée. Il y a eu, il serait uneie, ça dise, la cave les aide, il y a les encourage et on a des salariés et des outils pour les accompagner. Et puis quand il faut donner la main comme, comme Emmanuel dit, les anciens, ils sont là. Alors, ils sont fiches du festival, ils sont fiches de la musique, mais ils adorent la convivialité, le partage du moment. Voilà, se retrouver ensemble et ils viennent porter les barrières à 5 heures du matin, monter la scène, la veille. Voilà, je trouve ça, c'est, ça, c'est aussi sauvé parti de la cave de l'Uni. Ça permet de choses, de la cohésion entre les salariés et même les coopérateurs. Et puis la communication de notre marque et de notre savoir-faire, parce que c'est aussi l'occasion de déguster la qualité de nos vins de la cave de l'Uni. On n'en a pas assez parlé, on te donne. C'est vrai, c'est vrai qu'on n'a pas assez parlé, on n'a parlé beaucoup de histoires, juste pour finir sur cette partie événementielle. Le premier après, on passe sur les vans, mais ce sera bientôt les 100 ans de la cave de l'Uni. Exactement, oui, tout à fait. 1916, c'est ton calcul, et bon, en effet, 1926, plus sans, ça fait 2016. Donc là, les prochaines, c'est le centenaire de la création de la cave de l'Uni. Donc il faut alors qu'on soit en rendez-vous, on soit en rendez-vous. On disait qu'on était la première cave coopérative de Bourgogne. Bon, il faut qu'on soit au niveau de notre statut, voilà, en toute humilité, mais il va falloir qu'on fasse quelques célébrations. Donc on espère que l'année 2016, tout au long de l'année, on va essayer de créer des événements avec des temps forts, on en aura trois. On est manuel à parler d'un événement sportif qu'on essaye de mettre en place, il y aura des événements festifs. Je dévoie le pas trop parce qu'on a quand même quelques surprises à réserver à nos visiteurs en 2016. Mais voilà, l'idée, c'est que tout au long de l'année 2020 sont célèbres, cette merveilleuse histoire et l'histoire de la cave de l'Uni. Bon, donc si au moment où vous écoutez ce podcast, vous êtes en train de planifier vos vacances de 2020, ce sont vos week-end de 2016. Il se passera quelque chose de la cave. Voilà, faites un petit tour sur le site de la cave de l'Uni, ou mettez-vous un rappel pour y aller, parce que ça va être sympa. C'est tout à fait symbolique, c'est que, bon, 100 ans, en 1936, ce qui est vraiment intéressant, c'est que la cave coopérative, pour finir avec la partie historique, elle a été créée, les caves coopératives ont été créées pour répondre à un problème. Ce problème, c'est le problème de la mêvente. D'ailleurs, que les nos arrières grands-parents, ils sortent élevent pour pas, et puis les négociants, les marchands de vin ne déniaient même pas passer le prendre. Dans les années 20, donc y a la, c'est la crise, c'est la mêvente du vin, et si ça chète, il s'achète un prix des risoires. C'est pour ça que c'est la politique culture qui fait les cultures, qui fait vivre les édententpitations. Et la cave coopérative, elle a été créée pour répondre à un problème, et on s'aperçoit que 100 ans après, mais en fait, c'est pas tellement le problème, ce qu'il est là, ce qu'il est plus là, en tout cas, c'est d'idées, il faut être ensemble pour être plus fort, et bien, la fait long feu. Et ça, c'est tout à fait intéressant, c'est symboliquement, c'est fort, quand même, de pouvoir célébrer ces 100 ans d'un outil de travail qui, dont la vocation a duré, en fait, était peut-être inscrite dans sa naissance, ça s'aura répondu à un problème qui était peut-être que conjointuréle. Et puis finalement, le problème s'est transformé, et la cave est venue à un outil à part entière, qui, non seulement à la porture de solution, mais qui est un outil pour conquérir, il vous dit, des marchés, les entretenir, les développer. Et c'est donc ces 100 ans, effectivement, c'est un grand événement, et c'est l'occasion de rappeler ce que je peut-être ce que je viens d'évoquer, Stéphane. Non, mais moins ça me paraît énorme, une société qui perdure comme ça, moins ce qui me choque le plus, parce qu'il me ravi le plus, c'est de voir des générations, Emmanuel le dit, il parle de son arrière grand-père, du père de son arrière grand-père, oui, c'était déjà des coopérateurs à la cave de l'unie, quoi. Ça, c'est fabuleux, quoi. Des générations qui continuent, on en a de nombreuses générations, voilà, quatre générations qui se sont succédées en tant que coopérateurs à la cave de l'unie, bon, comme quoi, le modalie doit pas être aussi malco-sauré. C'est sûr, et puis des sociétés qui durent 100 ans ou plus, c'est assez rare à Angerile, quand tu crées une boîte, tu sais, dans les statuts, tu dois mettre une durée et Angerile, tu mets 99 ans, parce que c'est le template que tous les avocats refilent, et tu mets 99 ans, FEDGAF parce que peut-être que les statuts ils sont en histoire en pochante. On va remer ça. Peut-être virer chez, oui. Bon, on venait aux vins justement, donc moi, j'ai eu la chance de déguster en grinage, j'ai pas encore dégusté la suite. Alors on s'était vu à Wine Paris, il y a un nom, j'avais eu la chance de voir quelques bouteilles, mais j'ai pas encore dégusté, puisqu'on a priorisé spotcast, et on s'est dit, le plus important c'est qu'on aura geste le podcast, si je déguste pas tout aujourd'hui, c'est pas un drame, on a l'occasion de savoir. On va déguster. Mais on va pas déguster. Tu par� on déguster, ça c'est sûr. Ça me va. Alors, cela dit pour les personnes qui nous écoutent. Donc, 1200 hectares ici, la majorité en chardonnée, on l'a dit, avec quand même une grande variation dans les types de vans que vous faites. Une grande variation, si ce n'est qu'on est 100% appellation. Voilà. La cave de l'Union produit que de l'appellation. Alors beaucoup de blancs évidemment avec deux tendances, des vins tranquilles, mais aussi des vins faire vécens. Voilà. Les créements sont aussi très importants depuis 1975. Les créements sont présents à la cave de l'Union, date de la création des créements de bourgogne. Donc voilà, on a été les premiers à créer du créement de bourgogne et on continue à le faire. Donc, les créements sont quand même très importants chez nous. C'est une belle part de notre production. C'est quasiment 15 000 hectares sur les 85 000 de production. Donc voilà. C'est significatif. On en commercialise un bon nombre, 1,2 millions quand même sous notre marque qui s'appelle Saint-Charnie. Et donc, on retrouve du Saint-Charnie dans les cafés au telle restaurant. C'est une marque qui dédié à la restauration à travers le monde. Donc ça, c'est un vrai succès historique de la cave de l'Union. Les créements de bourgogne qui ont d'ailleurs le vent en poupe et dont la demande ne cessent de croître et à laquelle nous ne pouvons plus répondre. Donc c'est aussi très positif. La tujet interroint l'instant, mais tu me disais justement tout à l'heure que le créement c'était une des catégories qui se développaient le plus. Et tu vois ça en particulier en France ou plutôt à l'étranger? Ah non, je vois ça en France et à l'étranger. Voilà. Oui, on a des demandes en tout cas qui proviennent de partout. J'étais avec un importateur asiatique pas plus tard qu'il y a deux jours qui m'a contacté spécifiquement pour les créements de bourgogne. Donc voilà, j'étais ravie, malheureusement je ne peux pas lui répondre positifement parce que notre production est vendu et prévendu, malheureusement je ne peux pas répondre. Mais le fait est que la demande existe et en France, mais dans le monde aussi je pense que la cause et la même, la qualité de ce vin là, je pense que les consommateurs l'ont enfin découvert. Merci le champagne parce que le champagne souhaitait augmenter considérablement leur prix. Peut-être certains se sont détournés et on les cherchait des subtitudes. Alors, le subtitut qui s'en trouvait, c'est le créement de bourgogne et quand on y l'a l'embedé gusté, ils se sont dit, ben en fait, c'est d'un excellent niveau. Un excellent niveau, le caillet des charges, l'impose aussi, on est en vendu manuel obligatoire, donc voilà de la même manière que les champagne, on est dans un élevage minimum de 12 mois. Donc c'est quand même important, c'est des investissements importants pour la cave, mais ça montre de la qualité du produit. Donc les créements de bourgogne correspondent clairement aux besoins des fervésons, les éfervésons quand même le vent en poupe et puis les champagne qui commencent à se désoliser, d'un accès consommateur général. Donc on bénéficit de ça et c'est en mieux. Alors, les créements, c'est une chose, mais on a aussi tous les 20 tranquilles. Alors les 20 tranquilles bien évidemment beaucoup de chardonnés sur des appellations frères. alors en fait bien évidemment du bourgonne blanc et du maquon village, c'est le gros de nos appellations et puis on va rentrer dans des appellations un peu plus confidantial et très qualitatif que sont maquon l'unit, maquon péronne et puis maquon chardonnée, on parlait du village de chardonnée mais tout autour de chardonnée, il y a une appellation qui s'appelle maquon chardonnée et on est un gros producteur de maquon chardonnée. Donc tout ça, c'est des appellations très qualitatives, beaucoup, beaucoup en blanc, on en fait par exemple, on a du bourgonne rouge et on a des maquons rouge aussi en gammés, spécifiquement. Et puis quand on rentre un petit peu plus dans des temps, on a la chance et manuel le disait et le dirait encore mieux que moi mais les terroirs, on la vit en sens matin et on a vu la diversité des terroirs, la diversité des expositions et ça, Emmanuel, on parlait très bien, ça nous permet de nous de faire des sélections par cellère qui correspondent à des besoins différents. Alors voilà, c'est des choix de 20 plutôt, plus tôt en du, plus tôt sur le, voilà, assez vif ou alors quand on va de l'autre côté de la colline, bah ça va être des 20 dans la rondeur, un peu plus gras, un peu plus au plus lent avec une belle amplitude. Voilà, c'est ça la diversité des 20 de la CAHB de l'UNI avec la capacité de les travailler qui sont permis par justement cette mutualisation des moyens qui est à l'origine de notre CAHB coopérative. Alors justement, est-ce que on peut rentrer un petit peu dans le détail des lieux dits que vous avez donc déjà un peu revenu dessus, mais donc dans le maquonée il y a des niveaux d'appellation qui sont dans toutes les régions donc il y a l'appellation régionale que t'en mentionnée, donc appellation bourgonne ou appellation macongue. Au-dessus de ça, t'as justement les villages de manière macongue, non de villages, à macongue, non de villages. - Plus que 27 dans le maquonée, donc voilà, nous on en commercialise un bon nombre. Les principaux étant de maquon l'UNI, maquon chardonnée, maquon péronne, mais on est allé au village de Cruisille. Bah, il y a aussi une appellation macongue, donc on a la possibilité d'avoir toutes ces appellations et quand on va rentrer encore dans le détail de ces appellations, certains ne sont plus ou moins grandes, mais on va encore rentrer dans un entonement encore plus petit qui correspond à des terroirs spécifiques et là c'est des lieux dits qu'on arrive à identifier des parcélaires bien clairs sur nos cartographies et là on crée des 20 grâce à ce parcélère qui correspond à une type de capacité de terror particulière et tu la dis, on a certains qui sont bien connus, le plus celui qui a fait l'un autorité de la cave dans les années 70 qui a été un des premiers, une des premières marques. Si on peut appeler ça, un vendre marque avant toutes les autres marques, c'est le maquon l'UNI, les charmes. Les charmes, ça a fait l'un autorité de la cave de l'UNI, un peu par hasard, je pense que le hasard a bien fait les choses, on avait comme toi ce matin un visiteur des visiteurs des apportateurs américains qui arrivent dans le maquon et qui sont perdus dans le brouillard bourguignon parce que quelques heures avant que tu arrives c'était le brouillard complet. On est ce n'est un merveilleux ciel bleu et les vignes sont magnifiques mais ce matin c'était le brouillard. Dans les années 70 je ne sais plus en quelle année sont 12, 13, des importateurs américains sont un peu perdus. Je pense qu'ils pensent peut-être être en code d'or, ils ont été ridés dans le maquon et dans le brouillard. Ils ont dit on peut déguster les 20 et les 20 du coin, ils ont dégustés avec le président de l'époque, ils ont adoré, ils ont dit "Ca, ça correspond complètement à ce qu'on veut faire, c'était le terror des charm mais pourquoi vous marquez pas les charmes sur l'éthiquette et nous on voulvend aux Etats-Unis". C'est fait et depuis on a vu les charmes c'est pas un petit plateau, il y a quand même presque 70, 80 hectares. - C'est un hectare sur ce lieu-là, 100% de ce lieu dit, éventu et préventu aux Etats-Unis et au. - Parcours d'État-Unis, Etats-Unis, Angleterre, France, les trois pays qui consomment le maquon l'unit les charmes et on n'en a pas pour les autres pays. Donc c'est quand même aussi un beau succès. Je pense qu'on parlait d'innovation à la Caffe de l'Unit, la Caffe de l'Unia était précurseur dans la course, qui est une marque à l'étranger. Alors un peu par hasard avec ces importateurs américains qui sont un peu perdus, mais finalement à la fin, les charmes, c'est un gros succès, un gros saxon et français dans les hôtels restants de France. - Comment est-ce que tu décrais, toi, justement les vins de la Caffe de l'Unia? - Alors, la diversité des terroirs fait qu'il y a une grande diversité de gustatilles à la Caffe de l'Unia. On parlait des charmes et là on va retrouver cette amplitude, ce gras, cette rondeur. Et on va traverser, on va aller sur une autre appellation qui s'appelle Saint-Pierre. Là-dessus on va avoir un intérêt différent, Emmanuel nous en parlera, et là-dessus on va avoir de la vivacité, de la tension, donc voilà, des profils complètement différents à un kilométres et de midi des carres. Et donc c'est ça, la diversité des produits de la Caffe de l'Unia. - Alors justement, sur ce profil des vins, je vais prendre un peu de recul à Proaskudzi, ça a que, par-ci du général, le proieau particulier, c'est une méthode qui est pas mal des fois je trouve. Et dans le maquonnais, les vins sont aromatiques, hôneux et vif en bouche. On dit chez nous, il faut que le chardonne et le chardonne. Voilà, et donc rien que le mot, il faut que ça se vous entend, voilà, cette diversité en bouche. Et donc ça, c'est le profil des vins qui est facilité par un changement de de vignification qui va s'opérer justement à la création des Caffe coopératives en 1926, 1928, parce que tous nos arrière-grand-parents ont signifié dans des tonneaux. Et quand on crée les Caffe coopératives, il faut créer des cuffes ciment. Et ça, ça va modifier le goût du vin pour les générations suivantes, parce que grâce à l'accueil ciment, on va préserver le goût du chardonne. Le fruité du chardonne. Donc, quand on parle d'aromatiques, c'est vraiment un matis qui sera fruité très floral, c'est un vin très expréciif, notamment le vin du uni. Et donc cette façon de faire de préserver le goût du chardonne. Je parlais de l'accueil ciment, c'est la cuve historique, on s'en sert toujours d'ailleurs à la séqualité. On a valué sur des cuffes en fibré de verre. Maintenant, on a des cuffes inoxidables qui ont aussi des avantages d'un coognement. Mais, on préserve, on est resté fidèle à ce fruité du chardonne. Donc je crois que c'est ça que la Caffe du uni, tu me verras si tu me trompes, mais je crois que la Caffe de uni a l'accoutivé. Ceci, sans céder ce que le disait le notre ancien directeur, Edward Cassane, on lui passe bonjour. Il disait qu'on a pas céder aux Syrens du vin full body, comme on dit aux États-Unis, avec des arômes un peu vanniers. Et qu'on est resté droit dans nos bots, et puis finalement on a eu raison. Et dans cette descriptif assez large que je fais là, elle s'est conjugée, c'est nuance. C'est maléfique et ça encore plus poétique, dit comme ça. Oui, c'est clair. Moi, c'est pas parfait parce que ça me fait réviser le maconnaie donc c'est nickel. Et effectivement, j'ai hâte de voir les différences entre les inquiets naisons et les terroirs, parce que, enfin, on peut complètement estimer avec des terroirs que beaucoup plus. Crieux, justement, avec beaucoup plus de pierres et exposés plutôt à l'ouest. On va voir des acidités qui sont enchantement beaucoup plus présentes que dans des vents sur les terroirs beaucoup plus d'argiles, et puis exposés à l'est de leur côté. Donc j'ai hâte de découvrir ça. Quelles sont les challenge aujourd'hui de la capte de l'Union? On a parlé un petit peu ensemble de la main d'oeuvre. Tu as eu l'excessé vraiment un challenge. Oui. On en a parlé parce que, bien évidemment, on voyait envoyer des gens qui taillent dans les vignes, et puis moi, ça me déja un. Je les admire, parce que des fois, les conditions sont difficiles. Quand je me lève le matin et que je viens au bureau et que je crois, ces gens qui travaillent à moins 5 degrés, parce qu'en ce moment, les températures sont difficiles. Je les admire, donc je leur tire un coup de chapeau, c'est l'occasion de merci de me la donner. Par contre, nous, la difficulté, quand on a, on en parlait, beaucoup de nos vins sont vendredorgés à la main, en priorité les crémants et pas mal de rouges chez nous aussi. Et malheureusement, pour ça, il faut, heureusement, il faut de la main d'oeuvre. Et la difficulté vient de zade main d'oeuvre. On a du mal à la trouver, on a du mal à la garder. Et les conditions pour les garder sont difficiles pour nos exploitants. On a, on doit les loger, on doit les nourrir. Et ce, pendant une période très courte, donc c'est pas évident. Les sirennes des champs nois sont pas loin, qui ont l'un, le même besoin de main d'oeuvre aussi, ou la bourgagne nor aussi. Donc les besoins de la bourgagne et de la champagne se conjuguent en même moment. Et il y a une main d'oeuvre qui est limitée. On fait appel à la main d'oeuvre étrangère. Et par de multiples moyens que ce soit, on a des groupes en employeur, qu'on a mis en place avec d'autres vineurants, d'autres exploitations du maquonait. On a notre propre équipe devant danger. Voilà, il y a 25 ans d'enjeuurs confévenirs, de plus la France, de l'étranger. On les loge ici, dans nos cas, on a des appartements pour les loger en l'énourie. Pour, voilà, pour qu'ils soient tout confort. Et puis qu'il reste, et qu'ils soient heureux à la cave de l'unie. Et puis, bien évidemment, les exploitants eux-mêmes. Chaque-là, la famille des manuels et toutes les familles coopératrices. Essayent de trouver leur propre main d'oeuvre, mais certains, j'en discus de souvent avec eux, sont obligés de certains construire des maisons de désappartements pour pouvoir être sûr d'avoir la main d'oeuvre, les garder, et même les fidéliser. Il y a des gens qui viennent ici depuis des années, et on veut qu'ils soient fidélisés, parce que si on les perd, ça sera très difficile de re trouver. Et malheureusement, c'est aussi un frein. Un autre développement, je parlais des créements de Bourgogne, qui sont en demandes, mais malheureusement, nous on est limités. Voilà, je peux pas répondre à l'allemand, parce qu'on n'arrive pas à trouver à Saint-Main-Ouvre pour travailler nos vignes. Et ça, c'est un vrai problème. Dans les autres challenges de la cave, tu m'en ceens aussi peut-être l'espace. Quand tu as des vignes qui doivent vieillir pendant au moins 1,2 ans, forcément. Bien sûr, oui, en effet, pour les créements de Bourgogne. Le caillet des charges, il est exigeant, mais après tout, on veut faire des vignes de grande qualité. Donc, c'est la moindre chose qu'il soit exigeant. Et dans cette exigeant, il y a 12 mois d'élevage obligatoire, 12 mois d'élevage quand on produit. nous 1,2 millions de bouteilles, ça veut dire qu'en stock on en a 2 millions. Donc voilà, on n'est pas un gros fuser, il y en a qui ont besoin de cette immobilisation de façon encore plus importante. Mais pour nous, dans le petit village de Chardonnay, c'est quand même significatif et il faut trouver la place pour les loger. Donc c'est une immobilisation foncière évidemment et puis financière aussi. Donc voilà, tout ça c'est des investissements qui font que ça devient difficile de produire plus de créements. Donc c'est les chalances qu'on a relevé dans les prochaines années pour répondre à la demande en fait qui se rendent vers des fins et vers vécant et plus particulièrement les créements de bourgain. Est-ce qu'il y a des sujets qu'on n'a pas évoqué et que vous vouliez absolument évoqué sur la cape de l'Uni? Est-ce qu'on a raté quelque chose? On a raté beaucoup de choses, c'est pour ça qu'il faudra que tu reviennes avec l'exercie. Non mais. Je dirais que la cape que partit sont environnement fonds parties d'un produit touristique. Voilà, donc vous disait que la question de tout à l'heure, c'était voilà, pour toi, qu'est-ce que c'est de la cape? L'évolution que j'ai pu voir à du vous de mes 40 ans, là, c'est que. On ne va t'aîner d'un an et on est parti d'un outil de production pure à un outil qui est résolument ouvert sur le monde et ouvert de façon réceptive. Quand je disais réceptif, c'est-à-dire que les gens viennent à nous pour découvrir, parce qu'ils ont pu voir ou entendre grâce à des potes castes, pu voir par des fous et des potes castes, des photographies, ce que maintenant on a la civilisation de l'image. Et la cape de l'unis désormais, elle est ouverte sur le vignoble pour ses visiteurs, pour lui faire découvrir son environnement, sa façon de travailler. Et en ce sens, par le sang, on en prise au sol, on voit bien autour de nous, c'est face de bâtiment qui constitue un domaine en fait. Cette nouvelle boutique de dégustation, là, ouverte sur les charmes. On voit que la cape désormais, c'est aussi à part entière un outil pour d'entrer deux découvertes d'un métier de produit puis d'un environnement. C'est ce qu'on cherche à faire, les circuits de ren donner. Ce que je vais dire par là, c'est qu'il y a beaucoup de débats sur le 20 ans d'alcool, les nouvelles façons de consommer. Et bien, tout ce que la cape, elle peut proposer, même si on n'est pas à ma teur de ving, elle peut proposer d'autres produits. Parce que parler de la cape coopérative, c'est parler d'économie, de la mondialisation ou du local, du très local, le global, des thématiques intéressantes. C'est par les de la vie de diversité, des enjeux, parce qu'on agit sur le monde concultive, nous autres vignirons, on a un impact. On va pas acupabiliser, mais c'est pas toujours facile de travailler, de mener à bien une production sans être trop impactante. Il y a un problème philosophique là-dedans. Si on veut respecter la nature, il faut qu'on fasse rien du tout sur le globe. On n'a plus que la sérvel. Il y a tout ce problématique derrière qui est intéressant entre la cape, ou comment la cape est le médez outil en place des commissions pour répondre à ces demandes sociétales ou à ces propres interrogations. Et puis faire découvrir les choses un peu autrement. Je vous dis une cape, un outil de production qui est une porte d'entrée vers d'autres thèmes, qui peut-être, le vin ne correspond peut-être pas à toutes les clientelles, mais ce pendant peut-être venir à la cape pour d'autres choses. Le travail de la cape, c'est d'écouter la société, le conservateur, le monde extérieur pour pouvoir nous, nous qui voyagons avec nos commerciaux à les transgés. Pour pouvoir revenir au pré-décopériture, on va voir ce qui se passe et comment on doit s'adapter. Et qu'est-ce que vous pensez? Est-ce que vous êtes partie prenant de ce projet là? Et des projets comme ça, on en a mené bon nombre à la cape. La cape a été aussi en 2014, je crois déjà, engagé dans la RSE. Alors on parle maintenant de la RSE, puis après tout, on dit la RSE, mais depuis 1926, la cape coopérative, c'est de la RSE, c'est du société. Donc déjà, pré-cur sur la Tue, 2014, un engagement a pris de vigno rangagé, ça c'est important aussi, parce qu'on voit maintenant que les consommateurs, ils sont en attente de produits équitables, de produits ou les salariés sont bien traités, ou les conditions de travail sont respectées, ou l'environnement est considéré. Je pense que là, la Caffe de l'Union a toujours eu ce fil rouge grâce à l'association vigno rangagé aussi, qui est pour nous importante, ce fil rouge de fonctionnement, tant à la mon niveau des vignes, que au niveau de nos salariés. Donc ça, c'est des engagements. L'engagement sur le bio aussi arrive à une dizaine d'années à la Caffe de l'Unie. Alors, c'est pas une spécificité la Caffe de l'Unie, mais c'est le soeur aussi de certains vignorants qui ont levé les bras lors de l'Union disant bah ouais, mais on a aussi cette conscience environnementale, on a envie d'être attentif à la façon dont on traite et on travaille nos sols, on a envie de faire du bio. Donc on a créé, et c'est ça aussi notre devoir de proposer des solutions assez vignorants pour se regrouper, on a créé une société qui s'appelle la croix-salain. Et donc le domaine de la croix-salain a été créé à l'initiative de cette dizaine de vignorants et ils ont mis en commun leur travail pour créer, de cuvets, le cuvets domaine de la croix-salain en ma COVID-19 et aussi plus récemment dans la marques-sin-charnie, qui est notre marque de Crémon de Bourgogne, la marque Aurée, la cuvée Aurée qui est une cuvée bio. Donc voilà, on répond à ces attentes, à ces besoins, en fait la cave, c'est une vieille dame, mais très moderne finalement. Magnifique, c'est une belle conclusion, je pense que vous l'aurait compris si vous savez pas où venir, venez faire en toi à la cave de l'Union, je pense que c'est un bon message à faire passer justement pour découvrir ce qui se passe ici, ça aide beaucoup de voir les vignes, de voir ce qui se passe, moi c'est toujours quelque chose qui m'échère et je pense que si vous écoutez spotcast vous serez très content de me devenir, depuis Paris c'est super facile, depuis Lyon, on ne peut plus facile, bon depuis d'autres, en France sera un peu plus dur mais vous ferez une halte quelque part et vous prendre le temps du voyage et voilà, ce serait très bien, donc merci beaucoup pour tout ça, alors il me reste trois questions qui sont assez traditionnelles dans spotcast, la première c'est est-ce que vous avez une dégustation coup de cœur récente? Une dégustation coup de cœur récente, ben moi je vais vous dire que en ce moment je suis très accès sur nos produits qui s'appelle Saint Pierre, c'est le macon l'unis Saint Pierre parce que justement j'aime sa tension, sa vivacité, sa frécheur, son aromatique et j'avoue que voilà c'est un produit plaisir pour moi, en aperitif, avec tout le monde, je pense que c'est assez récent chez nous, ça fait deux ans qu'on a créé ce lieux d'y spécifique, macon l'unis Saint Pierre, mais voilà c'est un produit qui me convient et qui fait l'une animité autour de moi, donc voilà si j'avais le conseiller, ça serait celui-là. Entendu? Bienvenue, alors le meilleur souvenir de dégustation évidemment, elle n'est pas liée à une bouteille, mais il est lié à l'environnement dans lequel on déguste et avec les personnes avec qui on déguste, voilà, donc c'est pour ça que je ne suis pas vraiment de souvenir très précis, mais dernière sensation intéressante, un créement de bourgone millésime et 2013 de la cave de l'UNI qui était très étonnant de fraîcheur, c'est vrai, il était en magnome, ce qui joue beaucoup sur la conservation du vin, mais 2013, on peut faire vieillir les vins du macon et les créements de bourgone notamment, une musine de 2013, on le vingue la plus de disant, et il était frais, qu'on y était frais. Super intéressant, j'ai jamais dégusté des vieux créements justement ou des créements millésimes, donc le intéressant. Est-ce que vous avez un livre sur le vin en me recommandait? Oui, pour ma part, oui, le livre de Pascaline Le Peltier, qui est le meilleur ouvrier de France, qui est gagné plus quelque cours de sommel rire, mais il y a un meilleur de France, et tu travailles dans les USA, je pense que oui, oui, oui, oui, et le livre mille vignes, ou à l'aborde, je trouve, avec assez d'humilité, son expérience, son parcours, son ressenti sur les vins, les paysages et les hommes qui le façonnent, et puis qui donne des perspectives intéressantes sur ce que peut devenir la planète des vins, et sa façon de déguster à l'avenir. Et Pascaline, qu'on embrasse d'ailleurs, elle est déjà passé dans ce podcast, il y a deux ans je pense maintenant, j'ai vu la chance de l'avoir à New York, justement, elle est absolument incroyable. Bienvenue, mais on s'était régalé, on avait beaucoup parlé de philosophie, donc il y a des choses que vous en tirez très bien ensemble avec Emmanuel, et je sais qu'elle écoute de temps en temps ce podcast, donc j'en base. Parfait, et enfin, qui est la prochaine personne que je devrais interviewer? Moi, je veux, puisqu'on reste en bourgonne, et puis voilà, je pense que moi, j'étais récemment avec Frédéric Droit, et Frédéric Droit, moi, j'ai beaucoup pas apprécié certaines choses, alors on échange assez régulièrement sur les vins, mais aussi sur l'entreprise. Alors, sur les vins de la famille Joseph Droit, je pense qu'il y a, je n'ai pas de commentaire faire, puisque ils sont déjà été faits depuis des décennies sur la qualité de ces vins, le clôt des mouches, bien sûr, mais tout le reste. Moi, j'ai passé une dégustation avec Frédéric qui était merveilleuse, et il m'a fait voyager en bourgonne de façon magnifique, mais ce que j'ai apprécié aussi, c'est partager avec lui les initiatives de la famille. Un, cette transmission de génération en génération, voilà, on en parlait tout à l'heure, c'est aussi le cas de la CAHP de l'Unit, donc on est sensible à ça, et puis, deuxième man, on parlait aussi de la RSE, de la responsabilité des entreprises envers l'environnement, et puis le sociétal, la famille Droit aussi a pris conscience de ça. Ils font des belles choses en ce moment, à ce niveau-là, donc voilà, j'ai envie de les mettre en avant, on parlait avec Frédéric de la façon dont ils font voyager leur vingt désormais pour traverser l'Atlantique à la voile. Et je pense que voilà, c'est un sacré chalange pour ces grands vingt de voyager en bateau, ça a été relevé par la famille Droit, donc, bah, je les salue au passage, et je vous invite à déguster leur vingt. Ça marche, et bien contre sur moi je les contacte juste après quand on sera dans le TGV, c'est ce que je vais faire tout de suite, comme ça je n'oublie pas. Bah parfait, merci beaucoup à tous les deux, c'était un plaisir d'échanger ensemble, on va se diriger à la cave de dégustation justement pour découvrir encore plus en détail tout ça. Pour les personnes qui nous écoutent, j'espère que ça vous vous a donné envie de venir découvrir la cave de l'Unit, la découverte autour de vous, on n'est pas revenu à tu, mais je suppose que vous trouvez la dévin de la cave de l'Unit dans tous les bons endroits traditionnels, les bonnes caves, les bons restaurants, les bons hôtels, en grande distribution aussi. En grande distribution, alors on a une marque qui s'appelle l'horor, qui est signée à cave de l'Unit, mais qui s'appelle l'horor, c'est notre marque, elle est disponible en grande distribution, et puis de façon basique, on a aussi un site internet qui permet de commander nos 20 directement via le site internet, vous y retrouvez toutes nos références, et si vous êtes à l'Union, on a un grand cas au devant qui permet la dégustation de 100% de nos 20. Donc tous nos 20 sont en la dégustation sans limite, enfin la limite bien évidemment, on fournit aussi des étis, l'hôtesse, avant de partir au cas où vous n'êtes pas sûr de pouvoir prendre la route, mais en tout cas on sera vous accueillir et vous accompagner dans la dégustation. Magnifique, et bien voilà, vous n'avez plus aucune excuse pour pas déguster, foncer, découvrir la cave de l'Unit juste après spot cast. Merci encore à tous les jours. Merci Antoine, à toi d'avoir pris le temps. Et à très bientôt. Merci à vous voir.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Stéphane Garig est directeur de la Cave de l’Unie depuis 2022, avec une expérience internationale aux États-Unis et dans le milieu coopératif.
  2. Emmanuel Nonin est vigneron coopérateur depuis 2013 et administrateur de la cave, avec un parcours en événementiel et tourisme viticole.
  3. La Cave de l’Unie est considérée comme la plus ancienne cave coopérative de Bourgogne encore en activité, fondée en 1926, regroupant les villages de l’Unie, Saint-Jean-Goutzissé et Chardonnay.
  4. Le vignoble s’étend dans le Mâconnais, entre Tournus et Cluny, sur plus de 1 200 hectares, avec des terroirs variés et une production de vins blancs (chardonnay) et crémants.
  5. Les États-Unis ont offert à Stéphane une expérience de confiance et d’humilité, tandis qu’Emmanuel a choisi de reprendre le patrimoine familial viticole après des études et une carrière dans l’événementiel.

Summary:

Cette transcription présente une conversation entre Stéphane Garig, directeur de la Cave de l’Unie, et Emmanuel Nonin, vigneron coopérateur et administrateur de la cave. Stéphane, originaire du pays catalan, a débuté sa carrière aux États-Unis en commercialisant des vins français, ce qui lui a appris l’importance de la confiance, de l’humilité et de la représentation de la France. Après dix ans, il est retourné en France pour travailler dans le milieu coopératif au sein des Vignerons Catalans, puis chez Advini, avant de rejoindre la Cave de l’Unie en 2022, attiré par le modèle coopératif et l’excellence de la Bourgogne.

Emmanuel, quant à lui, a repris les vignes familiales en 2013 après des études en sciences humaines et une carrière dans l’événementiel viticole. Il partage son temps entre l’exploitation et une société de médiation culturelle. La Cave de l’Unie, fondée en 1926, est la plus ancienne cave coopérative de Bourgogne encore active, regroupant les villages de l’Unie, Saint-Jean-Goutzissé et Chardonnay.

Son vignoble, situé dans le Mâconnais entre Tournus et Cluny, couvre plus de 1 200 hectares et produit principalement des vins blancs de chardonnay et des crémants. Les échanges soulignent l’importance de la confiance, de la coopération et de la transmission du patrimoine viticole.

FAQs

Fondée en 1926, c'est la première cave coopérative de Bourgogne encore en activité. Elle est née de la fusion de la cave de l'Unie, de Saint-Jean-Goutzissé et de Chardonnay en 1994.

Elle se trouve dans le Mâconnais, en Bourgogne, dans un triangle entre Tournus, Mâcon et Cluny. Elle draine les raisins d'une zone allant de la Grône à la région de Viré, couvrant plus de 1 200 hectares.

Les intervenants sont Stéphane Garig, directeur de la Cave de l'Unie depuis 2022, et Emmanuel Nonin, vigneron coopérateur et administrateur de la cave depuis 2013.

Stéphane a travaillé 10 ans aux États-Unis à commercialiser des vins français, puis 10 ans chez les Vignerons Catalans et 5 ans chez Advini, avant de devenir directeur de la Cave de l'Unie.

La Bourgogne est reconnue mondialement pour l'excellence de ses vins, notamment le chardonnay et les crémants. Elle est dans le top 3 des régions viticoles mondiales, ce qui attire les passionnés.

Les cépages principaux sont le chardonnay pour les vins blancs et les cépages utilisés pour les crémants, qui sont un savoir-faire de la cave.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.