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#85 - Marc André Selosse : avoir un coup d'avance sur les emmerdeurs

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#85 - Marc André Selosse : avoir un coup d'avance sur les emmerdeurs

Marc-André, chercheur en microbiologie au Muséum national d’Histoire naturelle, explique ses recherches sur le microbiote de la vigne, en particulier les champignons mycorhiziens qui forment des symbioses avec les racines. Ces champignons aident la plante à puiser eau et minéraux, tout en la protégeant contre certains pathogènes. Ses travaux, menés avec des domaines viticoles comme Cheval Blanc, comparent l’effet de différentes pratiques (bio, biodynamie, agroforesterie) sur la diversité microbienne et la qualité du vin. Il insiste sur la nécessité de complexifier les agroécosystèmes en réintroduisant haies et arbres, qui favorisent des auxiliaires comme les acariens prédateurs, afin de réduire l’usage des pesticides. Il rappelle que la vigne, très sensible aux maladies importées, consomme 20 % des intrants agricoles français, dont 80 % de pesticides, ce qui nuit aux viticulteurs, aux riverains et à l’environnement. Plutôt qu’un retour au passé, il prône une viticulture intégrée, combinant innovations scientifiques et savoirs ancestraux, pour limiter les traitements chimiques tout en maintenant des rendements viables. Il défend également la diversification des cépages, au-delà des variétés dominantes, pour mieux s’adapter au changement climatique et aux pressions pathogènes.

Transcription

6498 Words, 37364 Characters

French
C'est parti. Bonjour Marc-André. Bonjour. Merci beaucoup de moi ce voir aujourd'hui. C'est un plaisir d'échanger ensemble. Alors on a assez peu de temps de bon nous. Je suis Réver Futar et vous avez une journée assez chargée. Donc on va rentrer directement dans le vive du sujet. Est-ce que vous pouvez commencer par vous présenter? Oui, je suis pour la soeur du Museum National de l'histoire naturelle à Paris. J'ai ni aussi tes équipes de recherche avec Danse, Campologne, il y a une mine en Chine. Par ailleurs, je sais que c'est d'être actif en vulgarisation et je pense que finalement la science n'est pas fini. Donc elle n'est pas rendue aux citoyens et qu'elle ne sert pas à alimenter ses prises de décisions. Du coup, j'essaie d'expliquer des choses. J'essaie de montrer des perspectives positives qui peuvent résoudre des problèmes dans les crises sanitaires environnementales auquel on se trouve confrontées. En d'autres termes, j'essaie finalement d'aider les gens et d'informer les gens pour que leur choix soit des choix authentiquement libre, c'est-à-dire des choix informés et conscient des conséquences. Vous avez travaillé au cours de votre vie sur les champignons, une fois que vous êtes micrologues, si je dis pas de bêtises. Vous êtes connu dans le monde viticole, vignicole sur l'interaction entre ces champignons et la vignes, entre le sol et la vignes même même de manière générale? Oui, elle a pas choisi, connu, mais pas très connu. J'ai aussi commis des textes à livres sur les tannins, les boules et les couleurs du monde, où j'explique un petit peu la chimique et derrière ces molécules qui sont très importantes dans la vie des plantes, dans les écosystèmes, dans notre alimentation et aussi dans le vin. Et puis, comme je suis passionné de microbiologie en général, je me suis beaucoup intéressé, je j'ai aussi écrit beaucoup de textes sur la fermentation et pour ce qui est du vin, en plus, j'ai un intérêt particulier pour la vignes en tant que matérielle biologique et aussi écrit des choses, des articles, pas de livres cette fois-ci, sur les sépages et la façon d'ailleurs une doivent continuer à changer autant en cause de la crise climatique que les atteintes cryptogamiques auquel ils sont soumis, milieu et diome, la croix, etc. Alors, par contre, ce qui est certain, c'est que en termes de recherche, mes travaux de recherche actuelles s'intéressent plutôt au microbiote de la vignes, c'est-à-dire ces ensembles de bactéries et de champignons qui sont présents dans les feuilles, sur les racines, dans le sol également. Et on s'intéresse à plusieurs questions en pro-rôtre ces microbiotes, comment il diffère entre la bio et la bio-dynamie, par exemple, nous faisons ça avec re-deurre en champagne. Comment la présence de H ou d'arbres dans les parcels peuvent avoir un effet sur ces microbiotes et, au fait, aussi d'ailleurs, sur la qualité des mous. C'est un nous le faisons à château cheval blanc à Bordeaux. Donc, moi, j'ai un intérêt, effectivement, pour ces aspects-là, parce que c'est une façon de participer avec le savoir-faire qui est celui de mon équipe, qui est de connaître, de savoir décrire et interpréter des communautés de microbe, c'est participer à l'évolution de nouvelles pratiques ou environnementales. On commence à avoir justement, vous vous parler de redraire et de cheval blancs, si vous allez sur place, vous creuser le sol, vous récupérer de la terre, ce qu'elle l'en est, et vous analyser sa composition. De la terre, des racines, des feuilles, et puis on extrait la DNA et en traitant cette adénement, le séquençant, comme on dit, on est capable de découvrir qu'elle bacté, qu'elle champit non son présent. On les découvre pas tous tous, ce qui est débié dans le travail, on découvre des milliers dans chaque échantillon et on est capable de. Alors, dans l'absolu, ce délis, ce qui n'est pas grand-d'intérêt, mais en comparatif, c'est trop génial. C'est très différent des problèmes d'archerge que j'ai initié par ailleurs où on demande de l'argent à des grandes agences de financement de l'archerge, et puis on là, on l'a pas. Là, ça commence souvent par zéreux contre humaine, dès en contre à la suite desquels on décide de faire des choses, de se poser des questions ensemble, chaque arme est un petit peu d'argent aussi bien notre équipe sur des résidutes financements, que les institutions dans lesquels on travaille ou dans les domaines, dans lesquels on travaille qui aide à ça et on résout des problèmes qui sont vraiment inscrits dans les questions, les questions manaux, les démarches d'un producteur. On a d'autres travaux là-dessus, on travaille sous vitituna, il tient par exemple, qui est un dispositif où une ombrelle allongée se déploie sur la vie, quand il peut éviter du midi fait les feuilles, pour défavoriser l'installation des maladies. C'est assez génial, et donc on essaie de regarder qu'est-ce que ça fait effectivement sur le microbiote des feuilles. Et nous outils, c'est surtout les outils adénes, un petit peu aussi les outils autopiques pour qu'on a plein plein de petites trucs à droite à gauche, notamment en test des bactails fertilisantes sur les feuilles qui fixent la zote. Et on en train de s'y regarder d'un point de vue isotopique, est-ce qu'on peut montrer qu'effectivement, avoir mis ces molécules amènes de la zote venus de l'admence-faire dans la physiologie de la feuille. En fait, moi je l'ose assez intéressant, déjà parce que nous, ça nous va être testés des choses sur la vie des microbes, notamment la vie des champignons. Et puis ça peut même aussi d'aller au devant de questions sur la validité, ou en tout cas les impacts de certaines pratiques. Mais c'est vrai que là, on est attendu autour d'an dans mon équipe, ces champignons à ce siura-sime des plantes, c'est le cœur de notre compétences. Ce sont ces champignons du sol, qu'on appelle des gloméromis-settes, mais peu importe, qu'on voit pas le e-nu parce qu'ils font leur sport en vraie, dans le sol, vous les voyez jamais. Qui ça ce siura-sime des plantes, qui vont faire les courses dans le sol pour elle, c'est qu'ils vont chercher de l'eau et des sels minéraux. Et ils en change une fraction contre une fraction des sucres venus de la photo synthèse. La plupart des plantes ne savent pas expreter le sol tout seul ou pas très bien, en tout cas, il faut cette démultiplication du volume de sol exploitée par le champignon pour que ça marche. Et en plus, c'est chambion d'un rôle protecteur sur les racines, qui est un matibique vose sur là. Sur la ving, il y a des très beaux travaux qui montrent que ces protecteurs contre les petits animatodes, les exifinements, qui propagent le virus du courant-au-é. Donc, en autres termes, c'est indi, segment du microbeutre sur lesquels on est vraiment très questionnés, parce que c'est un segment dont on connaît depuis longtemps, mieux que pour les autres segments, l'importance pour la plante. Et c'est aussi un peu là, ce qui nous ouvre des portes, c'est que notre équipe a une réputation internationale sur les… mais deux équipes, c'est le dogland, ce qui est celle de Paris, ont une réputation internationale en matière de la association plante, champignon, c'est racine mélangée de champignon, c'est ça, c'est-à-dire les micro-rises. Nous sommes des experts, micro-rises. Voilà le nom de Sturgan Mix, formé par la association racine champignon. Est-ce que votre équipe est international? Est-ce que vous avez vu des différences majeures entre pays? Par exemple, des associations racine champignon complètement différentes en France, gassus en Chine? Non, non, non, non, parce qu'en fait nous, on traite surtout en France. Donc sur la vigne, c'est tout l'équipe française. On a beaucoup étudié de différents intercontinants d'aller faire d'avoir un pied en Asie, un pied en Europe, ça. Nous avons permis notamment d'établir des choses sur des variations d'associations, justement, sur des plantes comme des orchides. Ça nous a aussi permis de montrer que des espèces concroyées universuelles sont faites des espèces locales qui se ressemblent les uns des autres parce qu'elles sont apparentées, mais qui quand on regarde la DNA et à posterieux, et quand on regarde bien, micro-scope, les champignons sont différents, et qu'il n'y a probablement pas vraiment des espèces intercontinantales, alors même que les micro-logues l'avaient supposées sur la base de vagues ressemblons. Donc on travaille effectivement à de très grandes échelles, mais sur la vigne, c'est des travaux récents et francophonsecs qui traient plutôt dans le contexte de certains terroirs sur des comparaisons un transec finalement à des pratiques et vraiment françaises. Donc là, j'ai pas de chose à dire à dessus, mais je peux pour vous ouvrir la bibliothé. Et effectivement, d'ailleurs, notre avoulemente, il n'y a pas besoin d'aller à Pétal-Jnoc pour voir qu'il y a des différences, il n'y a des structures à action géographique très fortes qui résultent à la fois des différences de sol, disons le mal à la distance, quand on fait un peu de distance, c'est pas forcément les mêmes champignons qui sont là, de même que c'est pas forcément les mêmes plantes et qui résultent aussi de différences de pratiques. Et d'ailleurs, c'est un flux, la diversité, ces diversités sont structurées par tout de la façon, vous pouvez pas prendre un facteur sans avoir à peu près la certitude qui va influencer sur que ce soit le microbeurre des racines oeilleurs, que ça va influencer dessus. La question, c'est ce que c'est la flancée prémelante ou pas, est-ce qu'elle change le fonctionnement et l'aide, les fonctions apportées au plante? Ça c'est plus dur. Mais c'est ce que vous dites, si la présence d'un arbre dans une parcelle ou d'une "é" et une nature à changer la composition des champignons dans le sol, ça veut dire que le changement est très local en fait. Voilà, ça commence à des échelles aussi petites que celles. Cela dit, la question qui nous intéresse c'est le vin. Et on a la chance à cheval blanc d'aller jusqu'à des micro-vignifications pour voir les faits d'arbre plantés dans le rang. Alors, vous en rentrez dans les détails techniques, il y a plusieurs types de champignons qui font des micro-rises, il y a plusieurs types de micro-rises, on teste là-bas à la fois des arbres de type forestiers comme des charmes qui n'ont pas du tout les mêmes champignons que la vie. Et des arbres de l'isère qui ont les mêmes champignons que la vie, des pronuls, des se risiers, des péchés. Et alors, c'est assez intéressant à ce qu'on va voir si le partage de champignons change le résultat ou pas. Mais il ne faut pas se le réin. Les arbres et partages ne pas que des champignons avec la vie, ils partagent aussi des bactéries dans ces champignons et ceux bactéries, il y a aussi des maladies qui sont partagées, mais il y a aussi des auxiliaires. Et puis un auxiliaire qu'on oublie, c'est à carrière. Si normal parce que la ligne normal, le gramme dans les âmes, c'est son écolo. Et donc, elle partage des petits symbiotes, on appelle symbiotes ces organismes qui vivent à bénéficier si proche comme méchantpinons sur les racines, là tout à l'heure, qui vivent à ceci ensemble à bénéficier si proche, il y a des accariens symbiotiques des feuilles sur les arbres sur la vignes. Ces accariens vivent des petites taux de poil qui sont la celles d'énervures, la face inférieure des feuilles, c'est très facile à voir, même sans loup et quand on s'enlase à loup, on s'aperçoit qu'il y ait petits animaux dedans. Ces petits accariens-là, qui se réfuit dans ces taux de poil, ils colonisent parce qu'en fait, ils se réfugient dans ces taux de poil, on appelle les domacies, du latin, du latin d'homus, la maison, c'est leur maison. Ils sont attirés par ces refuges et quand ils sortent manger, en fait, ils ne mangent pas de feuilles, ils mangent des champignons ou des accariens phytophages. Ça veut dire qu'ils vont en fait manger des champignons qui ne sont en train de jamais sur les feuilles et des accariens qui sont venus manger les feuilles. Donc, c'est des brosses à feuilles. Oui, c'est des brosses à feuilles. Et cette association, il n'y a pas des changements de nourriture, c'est protection et si proche. Ces accariens ont protégé dans leur domacie et ils protègent la feuille des maladies. Cette association, là, moi, c'est un truc qu'on va commencer à utiliser à chevalment justement, bah le fait qu'il y ait des plantes, autres que la vigne, dans la vigne, qui ont aussi tous les arbres venerciés en nom ou même les arbres de l'Isia, c'est tout coupé. Donc, vous de poils, vous devez très bien sur le tiol, par exemple. Moi, c'est tiéme, même pas besoin de loup. Dans la mesure où la phénomologie n'est pas la même, c'est que les feuilles ne sont pas présentes au même moment. Moi, ce que j'attends, c'est que les accariens soient mieux entretenus parce qu'ils ont toujours des feuilles. Oui, il y a toujours une colonie qui traîne, qui va de. Bah, il y a donc un renforcement de cette défense. Mais voilà, donc, c'est tout ce que c'est juste qu'on va tester, mais on est clairement ici, c'est intéressant, et ça s'argentne aux préoccupations à la fois philosophiques, intellectuelles et, vraiment, scientifiques. Dans une complexification des agro-systems, dans un retour de la complexité du vivant et des liens du vivant comme des outils pour solutionner les problèmes d'avenir ou même des problèmes présents comme le problème phytosanitaire, on est vraiment. On commence à explorer la complexité et à complexifier des agro-systems. Bon, on travaille aussi sur des céréales et des choses comme ça, mais je vous ai par exemple ça. On travaille sur cette complexification des agro-systems pour voir si effectivement, dans tous ces liens et dans tous ces complexions, on ne peut pas trouver des leviers pour faire mieux et avec le gras de supprimer les pesticides. Une parenthèse quand même, la vigne, 3% de la surface agricole utile, 20% des intrents de la agriculture française. Alors là, la profession de pousse de haucrire, on dit en non, plutôt 18%. Désolé, c'est la part. Et là dedans, 80% c'est les pesticides. Pourquoi? Parce qu'en fait, la vigne s'est pris dans la tête des choses où elle n'était pas du tout préparée et volutivement et à laquelle elle était très sensible, le milieu, le idiom, le philoxeroxide, d'ailleurs, mais ça c'est plutôt résolu par le graphage, le milieu et le idiom disaient que "qui viennent des États-Unis, d'ailleurs la flavissance dorée". Alors, elle vient pas des États-Unis parce que c'est une vactère qui est déprésent dans la classe système, mais c'est une cicadel qui s'introduit des États-Unis, qui pique à la fois des zones et à la fois la vigne et qui a fait un transfert de cette maladie vers la vigne. Donc là encore, c'est une introduction. En fait, la vignelle, elle est face à des situations que ces ancêtres n'avaient pas vécues et elle est très sensible et donc elle a besoin des normes amandes de traitement. Il faut vraiment qu'on limite cet traitement. On le doit, au viticuleur, pour lesquels les maladies liées au pesticides sont une sorte de tabou, on en parle pas. Pourtant, c'est très bien que ça existe. On le doit au rivrin. L'inserme a montré que quand on a dit pour cent de vignes en plus dans un rayon d'un kilomètre autour de chez soi, on a 10% de risques de l'infos en plus. Certains n'ont de nier, on t'attaquait les statistiques. C'est un peu comme quand le sage montre la lune et quelqu'un dit "Oh, mais il a les ongle ça le." OK? Non, pêche que c'est un très bon article. Et puis surtout, on le doit à conservateur parce qu'une solution hydraulique, c'est ce dont quoi, ce le bise le mieux n'importe quoi. Et les pesticides, c'est n'importe quoi justement. Donc il est tant effectivement de peut-être pas de sortir complètement des pesticides. L'année dernière nous a enseigné que c'est vraiment très difficile d'y arriver certaines années et notamment dans les vignoble de la facada authentique. Quand ils sont humides. Mais le but, c'est quand même de limiter la quantité de pesticides est d'utiliser tous les autres leviers. Aucun n'en a pas pensé parce que nous on est très technophiles. On aime bien la chimite synthèse. On a pas peur. On devrait y avoir un peu plus peur parce que c'est ni bon ni mauvais. C'est utiliser avec précaution. Et on a jamais utilisé le vivant. C'est une niveau ni mauvais. J'imprême c'est qu'elle aussi vient des maladies que des auxiliares mais qu'on peut utiliser avec précaution aussi. Et ce que c'est pas. Moi, c'est un peu une question qui me fascine. Les personnes qui écoutent ce podcast le savent. En fait, on a eu un petit peu une non clave temporelle pendant laquelle on a pas fait n'importe quoi. Mais pendant laquelle on est sorti du schéma traditionnel viticole de la culture de la vignes. En fait, la vignes on la tour cultivée en petites parcels, en polyculture. Avec des rendements de 5 à 30 hectares, et plutôt moins que 5 et moins de années, c'était le foutoir. Donc on en est sorti pour des raisons de revenus réguliers. C'est réclorantement. Et puis on a pas rien. Les André ont fait un travail superbe. Le PSYSOSY le problème c'est qu'ils étaient centrés sur la plante. Et ils ne voyaient pas la toute la complexité qui a autour le fait que ces André finissent dans l'eau, le fait que ces pesticides finissent dans le viticulter ou dans le consommateur. Et donc dis-vous oui cette fenêtre? Et en fait, on est en train de faire un retour à la normal, dans le sens à la normale de la vie de culture qui s'est pratiquée depuis qu'on a domestique à la ligne. Oui, on va pas chez les jammes-miches, non plus. C'est vrai, on est en train de essayer de prendre le meilleur du passé et le meilleur de ce qu'on a acquis. On ne va pas faire zéro anglais, mais on va surtout faire de l'anglais organique, on va pas faire zéro pesticides, mais on les mettra quand on a joué les autres cartes, on ne joue pas encore, notamment les cartes de la défense biologique, on retourne pas dans le passé. Mais c'est tout à fait exact de dire, on se dit que peut-être on a acheté des choses qui étaient là dans le passé dont on a besoin. Typiquement les eve, vous savez, on les a arrachés à un moment où on avait des pesticides et ça c'est vrai pour toute la agriculture. Et on sait pas en du compte qu'elles avaient un rôle justement pesticides. Ce sont des obstacles physiques à la propagation des maladies. Ce sont les endroits où ils sont à briter les oiseaux et les cheveux souris qui désengent les insectes quand ils passent d'un champ à l'autre. Donc on a perdu un certain nombre d'outils du passé qu'il faut retrouver, mais c'est pas le raison pour boudder des outils actuels ou encore des outils à venir, dont on n'a pas aidé. Moi je ne suis pas, je n'avance pas en regardant en arrière. Je regarde partout. Et je regarde avant d'avancer. C'est peut-être que tu en as pas assez fait à un moment et c'est peut-être ce que certains voudraient qu'on fasse aujourd'hui, tellement ils sont omnubilés par l'idée qu'on n'aurait pas la planète si on change la rique du jeu. Souvent d'ailleurs il veut le défendre le progrès que représente les pesticides, ou un certain nombre de pratiques aeronomiques. Je pense que défendre le progrès en empêchant un autre progrès de se faire. C'est profondément stupide. Ouais c'est sûr. Donc c'est aussi un, je lève un étendard contre la stupidité qui consiste à penser que tout est bien et qui a pu rien à changer. Tout a toujours changé. On l'avait dit vous-même. Et demain il faut qu'on avance. Une des choses d'ailleurs ce à quel il faut qu'on avance, c'est l'ancépagement. On a prévu d'en parler. Ouais, vaste sujet. Entre les 10 sépages, il y a peu de jusqu'à 80 % du vent et les 250 autres. Alors je prends ma question de vice-président d'association des sépages modestes. C'est une association qui organise les rencontres des sépages modestes tous les ans et qui va bientôt essayer d'ailleurs de promouvoir un peu plus encore l'image de ces sépages qui n'ont de modestes que l'usage qu'on en fait. Souvenant ces sépages qui n'ont pas été replantés après le fluxera aurait tous les sépages l'on ne deciaient en disparu. Il aurait baé rin que le Big Poul noir, il y a tout un tas de trucs qui existait, qui étaient banales. C'est le domenari qui en fait pas mal d'ailleurs qui essaie d'un enfer. Et ces sépages, bon, ils posaient des preuves de gréphage. Il y a aussi qui avait des normes pépignères qui étaient montées dans la vallée d'euro. Et du coup, bon, les plans gréphées d'euro avec des sépages redaniens ont débordé sur le langue dock. Donc pour des bonnes et des mauvaises raisons, des mauvaises à un parce que, par exemple, je renseau noir et très très résistant au milieu dans le bordolet. On dit que les gens qui existient seraient marrant de le complanter. Pour des bonnes et des mauvaises raisons, ce que donne les pépignères, ce qui était disponible ou des problèmes techniques, on a rendu modestes des sépages qui ont été inventants, très utilisés, pensés que Malbec, ce qu'on appelle le cours en France, ou quoi, il était quand même pas mal utilisé à bordos, et ça faisait des très bons bordos. C'est le que son est important. Il y a des parties de bordos qui ont acquis leur notorité et qu'un sépage qu'elle n'en plus. Pourquoi on peut changer de sépage en gardant un très bon vin. Une fois que c'est si on a ça l'un de la chairsel, on a un petit vin. Une réserve est énorme de sépage modestes. Ce qui est eu 17 associés sur un sépage modest, qui a publié d'ailleurs un livre sur les sépages modestes, que je vous recommande, qui est génial parce qu'on découvre tous ces sépages. Nous on les gouttes aussi lors de l'Union et je vous assure, il y en a qui sont intéressants. Je me rappelle encore de l'émotion de la bonne vituelle, un sépage finement muscaté. Je crois des choix de mémoire, la bonne vituelle, mais c'est de la balle quoi, c'est superbe quoi. Et il y a des vignons qui en font moi. C'est les sépages qui sont un suréoketalog du coup ça peut faire des vingt de France ou pas. Mais ils finont par l'aide. L'autre, quand on réserve voir, ce sont les sépages hybrides. Alors attention, pas les hybrides de combien de générations. Ce n'est pas forcément génial. Encore que, petit à un, leur mot est très acide et en ce moment on perd beaucoup d'acidité avec le changement climatique donc ça c'est génial. génial et petit-deux. Des fois ils sont en remettiquement intéressant, après tout l'harmoniaque c'est battu pour garder le bacou. Le bacou noir c'est pas jibride, donc on sait battu pour avoir une exception, parce que ça construit parit-il une bonne partie des typicités et de la rôme d'harmonia. Alors si vous aurez le bas ouverte, il y a une bonne chose d'harmoniaque et à 50 ans d'harmoniaque dans cette. Voilà, et moi je suis un d'harmoniaque, il se remarque quand même qu'il y a une différence avec le cognac et quand j'en parle avec des zonologues et des spécitudes, il y a la marque du bacou dans l'harmoniaque, c'est évident. Bon, revenons à ça, c'est ces pas jibrides, eux, ils ont des résistances au milieu et à l'oeil d'hom. Et aujourd'hui, il est inraé par temps du fait que les ces pas jibrides de première génération n'étaient pas géniaux, ils étaient sans doute moins pierres qu'on le dit, il faut goûter des vins américains faits avec les ces pas jibrides de première génération, ouerrex ces zéro défaut. C'est pas transcendant, mais ça n'a pas de défaut. Contrairement à ce qu'on dit toujours, et ça n'a pas de méthanol, ça dépend comment on en bénéfique. Bref, on n'a d'accord quand même que c'est pas génial. Mais on les recroisant avec des vitises vinifera pour obtenir des descendants qui sont à 98% des vitises vinifera et 2% de gêne dont un empilement de résistance au loydyme et de résistance au milieu on obtient ces fameux sépages restures, artabans, florial, videaux, solanore, palores etc. Ils en sont surtout les ans, qui en gros divise par 7 à 10 le nombre de traitements pesticides, ce qui veut dire 800 à 1 000 euros d'économie à l'éctare pour les achats de pesticides, mais aussi des économies de temps, des économies de personnel, des économies d'essence, et donc, comme on passe maintenant la parcelle, on écrasse moins le sol. Donc, on n'a pas besoin de l'aborer et respirer mieux, il capte mieux l'eau parce qu'il n'est pas écrasé. C'est une solution absolument. Il est temps d'ident. Alors, le genre du "wum", alors, je l'outais du artaban, bordeaux, c'était pas génial. Oui, c'est évident que l'un d'entre eux pré-hoisard dans une région, on va pas forcément réussir. Maintenant, il faut choisir qui t'affaire. Et ça, il y a des régions comme la champagne qui le font. Un dernier croisement de ces hybrides-là. La champagne s'intéresse à Voltee, ça donne la cédité, aromaticement, c'est proche de ce qu'il cherche. Donc, déjà, il y en a qui a tiré quelque part. Mais ce que font des régions comme la champagne, c'est de recroiser ces pages là par leur sépage faire, pour avoir l'adaptation au terreau art et l'adaptation malédie. Bon, j'ajoute une dernière chose. C'est que toute façon cette histoire de sépage, tout j'ai expliqué, on peut changer le sépage tout en ayant encore des grands vins, parce qu'après tout, il y a le reste du terreau art, c'est-à-dire le sol, le climat et le lillon. D'ailleurs, à main. Bon, ce changement de sépage, il sera toute façon obligé, c'est le moment de le faire en ayant des en bénéficiant des résistances, ce changement de sépage d'illers, disait-je de se objecter par le changement climatique. C'est évident qu'on ne peut pas pouvoir continuer à continuer. Et vous voyez déjà, à Bordeaux, sur le Cabernet-Fran, par exemple, le petit Verdou, sur des sépages qui sont existants, mais l'on sépage mon de Bordeaux a déjà beaucoup changé. Oui, bien il y a un câble du mal, en fait, à faire des belles maturités comme vous trouve. Rappel au que la maturité, c'est, une maturité réussie, un sépage adapté à interroire, c'est un sépage où les deux maturités, la maturité sucrée, la réduction d'acidité beaucoup de sucre, et la maturité tannique, la maturité tannique, qui à la fois donne la couleur maximum, mais aussi des arômes les plus intéressants, coïncides. Vous mettez un sépage dans un sépage, il aura les deux maturités, mais il se peut que les maturités faisons n'y que soit très précoce, c'est rare, ou qu'elle soit tardive et que veut le résin avec tous en ceux qui commencent à être attaqués par des salopris et donc vous deviez de le récolter à mon oeil sucré mais pas complètement romatique. Donc, selon le climat surtout, vous avez ou pas coïncidance et le bon sépage pour une région, le cathédral, la gloire nationale qui est le pino-noir en bourgogne, moi j'ai un d'un de pino-noir et notamment en bourgogne, c'est que la coïncidence est parfaite. Quand le climat change, ça marche plus, il faut changer de sépage. Ça marche le coeur de penser que, à terme, il n'y aura plus de pino-noir en bourgogne, mais la carité de faire l'économique le climat, d'accord? Dès l'heure qu'on l'est fait, ici on peut encore avoir du en bourgogne, il va falloir penser à quoi? Je disais le négo-dévolage jusqu'à un certain moment, puis on me dit qu'il était quand même marqué par le VG-TAL, c'est vrai quand c'est facile à amérader un négo-dévolage en vignification, il y a plein de sépages intéressants sur le flamme l'Etena, qui sont, effectivement, légers fruités, tout en étant tanniques, c'est espèce de paradoxe, absolument réussi par le pino-noir en général et en bourgogne en particulier. Bon, on va peut-être aller chercher ça, oui, je sais pas, mais en tout cas, il va faire aller chercher autre chose. Ce qui est rassurant dans cette question, c'est que. J'ai appris pardon, j'ai mis ce qui est intéressant, mais peut-être aussi dans ce réservoir de trucs qui sont multirrésistants, et qui donc offrent des assurances d'avoir moins de pesticides, c'est pardon, pardon. Non, mais. Enfin, moi, ce qui me fascine dans cette échange et dans cette question du VG-TAL, c'est que la réponse, elle est devant nous, c'est-à-dire que ça nous de la construire, mais en fait, elle existe. Ah, il y a des pistes, hein. Et elle est assez l'électionnée, elle est à. Enfin, en fait, quand on regarde l'histoire de la vigne, quand on la lit, en tout cas, moi ce que j'ai lu, c'est, voilà, c'est le mian, qu'on a un petit à petit domestiqué, sélectionné pour des composantes aromatiques, des composantes de production, on s'est rendu compte de ce qu'on aime, etc. Et en fait, parfois on voit le vin comme un environnement qui est figé, c'est-à-dire, voilà, on fait du vin, voilà, laissez pas chez son disponible, mais en fait, on se rend compte en ce moment que. On continue à faire évoluer ensemble ce secteur, c'est. C'est l'événement, c'est une quantité. C'est une éviterre que ça évolue, l'évolution culturelle, l'évolution biologique, sont incessants. Mais parfois on peut le voir comme un nombre figé sur tout le vent, d'ailleurs. Oui, mais ça, c'est récent. En fait, il y a fait la grandeur de la France en tir de vin, c'est que le capacité à s'adapter. Bien le champagne, ça peut être jolté du champagne. Ah oui? Bah, il est pétillant que partir d'un certain moment, c'est des vingt extrêmement assides, donc il voyage très bien, et qui, avec tous les vingt-dils de France, sont adorés par la cour des devraux d'Angleterre qui les aime bien assides et assez vert, parce qu'ils m'immurissent pas très bien. Ils sont pas. D'ailleurs, c'est à samedi, parce que quand, ensuite, ça chauffe un petit peu entre la France, et l'Angleterre, il n'est plus question d'acheter du vin en France ou d'en expédient d'Angleterre pour t'en être en France, parce qu'ils sont installés à Bordeaux, et ils vont envoyer des gens expliquer au bordelais comment récolter les raisins un peu plus tôt, pour qu'ils soient pas trop mûres et pas trop opulents, et qu'entre eux, cette assidité, auquel leur gout s'est formée et que notre guanouse, en doute, n'aimerait pas, ils vont refaire la même chose, effectivement, quand ensuite, ils vont le chercher des vingt portuels, voilà, et donc le goût des consommateurs à changer, parce que, clairement, ces vingt-là qui étaient des vingt-dils de l'angleterre, ne serait plus. et peu opulents, mais à l'époque, la assidité, c'était la seule stabilité face à l'oxydation, sinon ça s'accident très vite, et dans les six mois, c'était des vingt un peu moins flateurs, donc pour venir à ça, les goûts du conchanteur changent, les façons de produire, les ancêtages manchanges, le climat change, voilà, ça a pas été de changer, l'histoire n'est pas fini, un philosophe historien américain s'est couvert d'un élicule en l'isant qu'en l'humeur de. oui, l'histoire a été fini, il y a que les cons qui pensent, que les vingt-dils sont s'arrêtes, et ça, j'en parle dans mon dernier livre, "Un nature est préjugé", nous parle plus de vingt-dils par ailleurs, j'essaie de sensibiliser les gens, en fait, qu'on est dans un monde d'une évolution, parce qu'il faut savoir un coup d'avance sur les emmerdeurs, que ce soit les russes, pardon, mais que ce soit les russes, en ce moment, où le idiom, au changement climatique, et ça, on n'est pas nous toujours préparer à être un coup en avance, on n'est pas toujours préparé un monde dans l'évolution, c'est chiant, mais comme vous le dites, il y a des solutions, et vous remarquez, on a parlé à la foi, on aurait aussi pu parler du travail, du travail du sol, mais on a parlé du matériel végétal, on a parlé de mettre des aires, on a parlé de sacariens, on a parlé des microbes, que demain, peut-être, on sera manipulé, là, mon labo a été avec d'autres labo en France, c'est récipionnaire d'un gros financement, c'est un programme piloté par Corinne Vaché, qui s'appelle "Get Up", qui en gros va essayer de mobiliser des microbes pour lutter contre les maladies, preventivement. En fait, ce que vous voyez, c'est qu'on est en train de tenter aussi dans une air, on l'a pas qu'une seule solution, mais on va accueillir les vies en même temps. C'est pas moi, peut-être moins simple. La action sera peut-être plus futile et plus chirurgical. - Ah c'est sûr. Mais c'est prometteur. - Oui, il faut avancer avec une heure d'espoir. Et c'est ce que j'ai toujours moitié de mettre dans mes livres, c'est l'idée que la connaissance, elle offre des solutions au problème auxquelles on est confronté. Alors, sur l'histoire de la vingue, je use une petite parenthèse que vous évoquiez brilleusement, ce sera bien tout en ligne sur les sites, donc des sépages modestes. C'était mon exposé de notre terroréunion, qui a lieu il y a deux semaines, tout début novembre, là, une grande fresque de la vingue autour de la question, qu'est-ce qu'est ce que c'est pas? Et comment ça a émergé? Donc je vous encourage. - Oui, c'est un travail passionnant. J'adore ce sujet des sépages modèles, s'oubliés, du matériel végétal et tout ça, franchement, c'est un sujet que je trouve super intéressant, gustatiquement aussi, parce qu'il y a des promesses de dégustation. Et ça, on a coûté le courbinoire. On a coûté j'ai coûté de chez Philippe Le Long, un bourboulin en signification orange. - Oui. - Bah j'ai deux ou deux ou trois, mais c'est son dieu. Voilà, il y a aussi du plaisir. prendre d'un de la diversité. Je pense que ce sera le mot de la fin, m'en raconteraient parce que je sais que vous êtes pressé pour la suite de cette matinée mais ce sera l'occasion de se faire un épisode de plus tard dans l'année 2025 qui a de revenir sur ces sujets. - Vous l'ont dit. - Merci, question. - Il me reste trois questions qui sont assez traditionnelles, mais qui sont un petit peu plus courtes que vous avez quasiment déjà répondu à l'une d'entre elles. La première, est-ce que vous avez une dégustation coup de cœur récente? - Un bas le Bourbon-Linx en range de Philippe Lons, à Chanc, c'est le domaine du Pêche, un tendrice, je crois. Sachant que bon, les talents sont très construits. C'est un vain à mettre sur des aliments. Oui, parce qu'on déguste toujours à la sèque, comme ça, en fait le vain, c'est fait pour accompagner les aliments aussi. Alors là, franchement, bon, je vous laisse deviner quel poisson avec un micro prix très épicé avec des herbes, un papillote, un bien-apprégné de tade d'hérobe aromatique, vous pouvez mettre avec ça. Mais enfin, je disais parce que on y en a parlé, mais franchement, je… Non, mais c'est la dernière coup de cœur, donc ça fonctionne. - Il y en a plein dans tous les coins. - Ça fonctionne. - J'ai eu la chance cette semaine de Guitiers 2006, de cheval blanc. - Ben, franchement, on ne faudrait en faire des inhalations. - C'est vrai que c'est beau. - Est-ce que vous avez un livre sur le vent en me recommandé? - Mille vignes. J'en ai juillet l'honneur d'un faire la préfasse avec Fonseur Régis Gaudhary qui en a fait une autre. Mille vignes, l'ouvrage de Pascaline. - De Pascaline, le peltier. - Cette fille est s'ilérante, géniale. Alors, elle a cruiser son sujet d'une façon que moi, je suis bien en pied et des têtes connaissances et des têtes anecdotes sur la vignes et le vin, elle m'assiez Pascaline. - Bon, on l'embrasse, elle écoute parfois ce podcast et… - Ben, si vous n'avez pas coïncité. - J'ai un truc à dire à Pascaline, puisque vu le long de main, il est de choses qu'on est changés, il serait temps qu'on se sert la main et qu'on se croise un jour. Parce qu'on a fait un jambilcent de se voir. - Ben, c'est un convivende courir tout le temps, l'un et l'autre. - C'est clair. Moi, j'avais réussi à l'attraper à New York juste avant de partir. - Ah bah voilà, je suis là bas quelques jours et je l'ai harcelé jusqu'à ce qu'on se rencontre. - Non, mais c'est une des étoiles du vin. - C'était une rencontre que j'ai vraiment appréciée à un sté. Parfait, il me a d'art question, c'est qui est la prochaine personne que je devrais intermouper? - Je sais pas si vous avez rien à l'avoir, mais Michel Bouffard ou Canada, nous avait invité un grand-route qu'elle avait organisé. Elle traite beaucoup sur la question du changement climatique en faisant des choses qui vont du matériel au vin et elle organise des colloques, et là je crois, bon, c'est ça un petit décrovationnel, elle aussi des podcasts et des choses comme ça, où elle réunie tout le monde du consommateur, au distributeur, au producteur, et elle fait un travail très intéressant. Elle a coïné un livre qui je rappelle que je crois que elle vigne pour demain. Le lieu est intéressant, mais un peu pointu, mais il y a multi-auteur, elle est un éuteur. Et ici, elle a trappé Michel Bouffard. Elle a un bon courage, là encore. - Mais c'est une fille bien. Et au passage, du coup, on a donné deux noms de femmes, et c'est bien parce que le vin se féminise, et ça ne fait bien de ne pas être que entre mecs. Même si aujourd'hui, c'était raté, c'est bon de vue là. - Oui, mais bon, moi, je ne peux pas changer donc. - Non, mais c'est plutôt. - Bah, il dit faire ce que vous dit vin, et aujourd'hui, c'est une bonne nouvelle. - Oui, c'est clair. - Bah, c'est la diversité d'autoparelle. - Ah oui. - A plutôt, c'est exprimo, c'est exprimo, monsieur. - Exact. - Merci, Marc-Ondré, pour votre temps ce matin, c'était un plaisir. On est tout pile dans l'étan, donc c'est parfait. Et au plaisir d'enregistrer un nouvel épisode ensemble. - À bientôt. - À bientôt. Merci.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Marc-André est chercheur au Muséum national d’Histoire naturelle, spécialiste des champignons et du microbiote de la vigne.
  2. Ses travaux actuels portent sur les communautés microbiennes (bactéries, champignons) associées à la vigne, notamment les mycorhizes, et leur rôle dans la protection des plantes.
  3. Il explore l’impact des pratiques agricoles (bio, biodynamie, présence d’arbres) sur le microbiote et la qualité du vin, en partenariat avec des domaines comme Cheval Blanc et en Champagne.
  4. Il souligne l’importance de complexifier les agroécosystèmes pour réduire les pesticides, en utilisant des leviers biologiques comme les acariens prédateurs et les arbres compagnons.
  5. Il critique l’usage excessif des pesticides dans la viticulture (20 % des intrants agricoles français) et appelle à un retour à une approche plus intégrée, mêlant innovations et savoirs traditionnels.

Summary:

Marc-André, chercheur en microbiologie au Muséum national d’Histoire naturelle, explique ses recherches sur le microbiote de la vigne, en particulier les champignons mycorhiziens qui forment des symbioses avec les racines. Ces champignons aident la plante à puiser eau et minéraux, tout en la protégeant contre certains pathogènes. Ses travaux, menés avec des domaines viticoles comme Cheval Blanc, comparent l’effet de différentes pratiques (bio, biodynamie, agroforesterie) sur la diversité microbienne et la qualité du vin.

Il insiste sur la nécessité de complexifier les agroécosystèmes en réintroduisant haies et arbres, qui favorisent des auxiliaires comme les acariens prédateurs, afin de réduire l’usage des pesticides. Il rappelle que la vigne, très sensible aux maladies importées, consomme 20 % des intrants agricoles français, dont 80 % de pesticides, ce qui nuit aux viticulteurs, aux riverains et à l’environnement. Plutôt qu’un retour au passé, il prône une viticulture intégrée, combinant innovations scientifiques et savoirs ancestraux, pour limiter les traitements chimiques tout en maintenant des rendements viables.

Il défend également la diversification des cépages, au-delà des variétés dominantes, pour mieux s’adapter au changement climatique et aux pressions pathogènes.

FAQs

Marc-André est un chercheur du Muséum National d'Histoire Naturelle à Paris, spécialisé en microbiologie et en interactions plantes-champignons, notamment sur le microbiote de la vigne.

Il vise à rendre la science accessible aux citoyens pour éclairer leurs décisions, en montrant des perspectives positives face aux crises sanitaires et environnementales.

Ses recherches portent sur le microbiote de la vigne (bactéries et champignons présents sur les feuilles, racines et dans le sol), en comparant des pratiques comme la bio et la biodynamie, et l'effet de la présence d'arbres.

La mycorhize est une association symbiotique entre les racines des plantes et des champignons du sol, qui aide la vigne à absorber l'eau et les sels minéraux, et la protège contre certains pathogènes.

Les arbres partagent des champignons et des bactéries avec la vigne, et abritent des acariens bénéfiques qui protègent les feuilles des maladies, renforçant ainsi les défenses naturelles de la vigne.

La vigne représente 3% de la surface agricole mais 20% des intrants, dont 80% de pesticides, car elle est sensible à des maladies introduites comme le mildiou et l'oïdium, auxquelles elle n'est pas adaptée.

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