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#85 Ces mots que tu apprends mais qu'on ne dit (presque) jamais

48m 19s

#85 Ces mots que tu apprends mais qu'on ne dit (presque) jamais

Dans cet épisode spécial filmé, les animateurs annoncent le nouveau format vidéo du podcast, tout en assurant que la version audio reste inchangée. Ils introduisent ensuite le thème principal : les mots de français couramment enseignés dans les manuels ou présents dans les médias, mais peu utilisés à l'oral par les natifs. L'objectif est de montrer comment ces termes sont souvent remplacés dans la conversation quotidienne par des alternatives plus naturelles. Par exemple, "premièrement/deuxièmement" devient "déjà/en plus", "cependant" est remplacé par "mais quand même" ou "par contre", et "par conséquent" par "donc" ou "du coup". Les animateurs soulignent l'importance de maîtriser le français oral pour une communication efficace, sans pour autant rejeter les termes formels, qui restent utiles dans des contextes académiques ou écrits. Ils encouragent les auditeurs à partager leurs retours sur le nouveau format vidéo et à consulter les ressources complémentaires sur Patreon.

Transcription

8632 Words, 47798 Characters

French
[Musique] Bonjour tout le monde, et j'espère que vous allez bien. Je suis très heureuse de vous retrouver pour un nouvel épisode un petit peu spéciale. Avant que je vous dise pourquoi je vais quand même dire bonjour, Natan. Salut Natan. Salut Violin, salut tout le monde, bonjour à tous, ça va? Ben écoute, ça va, et toi. Je te sens un peu stressé, j'ai raison pas. Un peu stressé, c'est un épisode, un nouvel épisode, c'est le 85ème. Mais oui, c'est surtout la première fois qu'on filme le podcast. C'est un test, on va voir ce que ça donne, mais on a décidé d'installer une petite caméra en face de nous. C'est pour vous. Alors vous qui nous écoutez, si vous voulez continuer à nous écouter sur les plateformes, c'est évidemment possible. Ça ne va rien changer, en tout cas je l'espère. Mais pour les gens qui veulent nous regarder, parce qu'on sait que c'est important aussi de nous voir, de voir la bouche, de voir les gestes, puis des gens qui préfèrent voir la vidéo. Et bien voilà, on en offre, on tente quelque chose de nouveau, donc c'est normal qu'on soit un peu stressé, c'est nouveau. Je précise si vous nous écoutez sur Spotify ou Apple Podcast, mais que vous voulez maintenant nous voir également, eh bien rendez-vous sur YouTube sur notre chaîne YouTube FrenchWispanache. C'est vrai, tu la dis, on enregistre parce qu'on nous l'a demandé, c'est vrai, enfin on enregistre, on filme. On parle donc parce que tu nous l'as demandé, mais aussi parce qu'on trouve que pédagogiquement ça peut être intéressant pour les gens de voir comment on interagit tous les deux dans une conversation, comment on prend la parole, comment on se coupe la parole, comment aussi, voilà, on distribue la parole finalement, donc voilà tout ça c'est intéressant, et c'est pour ça qu'on le fait également. Voilà, donc on a installé une petite décoration derrière nous, on a posé quelques livres, quelques livres à nous qu'on adore, quoi d'autres, un bouquet de fleurs pour les gens qui nous regardent en vidéo sur YouTube, un bouquet de fleurs, je sais même pas ce que ce sont des tulips ou j'ai peur de dire des bêtises. Je crois, mais je suis même pas sûr et j'ai peur de dire une cannerie. C'est ça, donc on va demander à nous amie au lande, peut-être qu'ils connaissent mieux les tulips que nous, quelques bouquins, des petites lumières, voilà, mais après nous, on l'a déjà dit, on vient de la radio, donc on est plus spécialisés, on va dire dans l'art de parler dans le micro, moins de ce film, mais si vous avez des conseils, peut-être, pour améliorer la décor derrière nous, je sais pas ce qu'il faut faire, bah évidemment, on est preneur, on est preneur de tous ces conseils, on les attend. Voilà. -Ouais ou si vous n'avez pas de conseil, juste dites-nous ce que vous pensez de notre setup actuel. Bref, on se retrouve dans les commentaires pour tout ça. N'attends, je pense qu'on peut passer au sujet du jour. C'est un épisode qu'on est, comme d'habitude, très content de faire, mais là, plus particulièrement parce que c'est un épisode de langue. Des épisodes de langue, on en fait souvent quand même. -On en fait souvent, je sais pas, je dirais de temps en temps. De temps en temps, on en a fait quelques-uns, déjà évidemment, les écouter, vous les connaissez certainement sur le subjonctif, sur le français parler, un épisode qui avait bien marché, qui s'appelle les secrets du français parler, 1 et 2. -Exactement. -Mais on en a fait d'autres aussi pour nous abonner sur Patreon, Violène. Je pense à un notamment qu'on a fait tous les deux sur plus et plus, la prononciation, dans quel cas il faut dire plus ou plus. Ça, c'est sur Patreon. Puis on avait d'autres aussi, on en a fait d'autres. -On en a fait un que j'ai adoré sur les quatre expressions, les quatre mots que les français disent tout le temps pour ponctuer leur conversation avec notamment un mot, que nous on dit tout le temps, c'est mine de rien. -C'est vrai, et qui est compliqué à expliquer. -Exactement, donc on a fait ça avec une fiche d'exercice également. On a fait aussi un exercice, un épisode, pardon, où on pratique le conditionnel. -Je crois. -Oui. -Si, par exemple. -Exactement. -Conditionnel, présent, conditionnel, passé, etc. Bref, pas mal d'épisodes. Bonneuse, donc. -Des épisodes bonnes. Donc tout ça, c'est sur notre Patreon, le lien et dans la bio sur YouTube, mais également sur Spotify, Apple Podcast, etc. La transcription, évidemment, de l'épisode est aussi disponible sur Patreon. Donc, on vous attend là-bas, évidemment. Ceci va, évidemment, continuer à en faire encore, pareil, de deux temps en temps. On ne veut pas vous inonder de tous ces épisodes langues qui sont évidemment très utiles, mais parfois un peu ennuieux. Voilà. -Bais, on ne les rend pas ennuieux. -Ah, c'est notre objectif, c'est notre défi, après, on ne sait pas. C'est pas. C'est vous qui devait nous le dire, vous qui nous écoutez. Et regardez, maintenant, on doit dire ça, en fait, on peut plus juste dire vous qui nous écoutez. Il faut avoir un petit mot pour les gens qui nous regardent. L'objectif aussi, Violene, avant de commencer cet épisode, c'est que ces épisodes là de podcast qu'on filme maintenant, évidemment, ça ne va rien changer l'objectif. Vous avez vu, peut-être, vous remarquez si vous nous écoutez, le son, normalement et le même, ce sont les mêmes micro-contentues qu'on utilise, mais vous voyez un petit peu le décor. Et ça, c'est chouette, mais l'objectif, c'est de vous proposer exactement pareil. -Avant. -Ouais, le podcast ne va pas devenir un objet visuel. Je sais que c'était une crainte d'une des membres de notre club sur Patreon. Pas du tout. D'ailleurs, nous, on ne regarde même pas la caméra. Donc voilà, on essaye de pas la regarder, en tout cas. Donc, ça ne change absolument rien. Ça n'enlève absolument rien à ceux qui nous regardent sur ce petit feuille qui nous écoute. Pardon, sur ce petit feuille. Ou Apple Podcast. C'est pas du tout quelque chose pour exclure, mais au contraire, pour inclure plus de gens. Donc voilà, peut-être qu'on peut annoncer le sujet. -Oui, je pense. -Si vous l'avez vu dans le titre, je ne sais pas exactement comment on va le titrer, mais aujourd'hui, on fait un épisode sur. -L'asinaton. -Bien, on fait un épisode sur donc langue, encore une fois, sur tous les mots, finalement, qu'on apprend dans les méthodes, dans les manuels, par exemple, qu'on nous enseigne aussi ou que les profs enseignent aux apprenants. Tous ces mots-là de français, évidemment, se vocabulaire, aussi des mots qu'on retrouve dans les médias, par exemple, quand on allume la radio, quand on lit un article de presse, et bien, on va tomber toujours sur des mots qui reviennent sans cesse en permanence. Et bien, là, l'idée, c'est de dire en fait que ces mots-là, finalement, les français ne les disent jamais. Donc de voir quels sont les mots qu'on apprends, mais que nous, les natifs, j'exagère quand on dit, quand je dis, on les dit jamais, mais on va dire qu'on les dit très peu, et que ça peut sonner un peu bizarre. -Ouais, et t'as parlé des mots dans les manuels, des mots dans les médias, c'est un peu les catégories qu'on va voir aujourd'hui. J'aimerais juste faire une petite parenthèse. C'est vrai que souvent, on considère que le français, parler, le français oral, peut être illégitime parce qu'on va l'associer aux français très familiers. Vous savez que je ne suis pas du tout d'accord avec ça. Pour moi, c'est beaucoup plus que le français familier, le français oral. Ce n'est pas seulement quelque chose qu'on va venir apprendre. C'est quelque chose que vous devez maîtriser parce que c'est ce qui va vous permettre de communiquer, de comprendre et d'être compris avec les gens dans la vie quotidienne, dans la vie de tous les jours, si vous travaillez avec vos collègues, si vous voyagez aussi en France, donc ne le méprisons pas, ce français parler, et surtout ne le résumons pas aux français informels, familiers, etc. -Non. -C'est ma petite parenthèse avant de commencer. -T'as un trou double introupe, parce qu'on a déjà fait une introupe. Écoute, je pense qu'on peut maintenant être assez concret parce qu'on a parlé pas mal déjà, mais voilà, un peu de concret, on va entrer dans les détails. Donc je pense qu'on va violiner, je sais pas ce que t'en penses, mais on va d'abord se concentrer pour vous expliquer. C'est un peu une annonce de plan, mais on va d'abord se concentrer sur ces mots vraiment de langues contrôves dans les manuels que vous connaissez tous. C'est souvent des mots très connus dont vous connaissez le sens, mais on va se concentrer d'abord, je pense, dans la première partie, un peu de cet épisode sur ça. Et puis après, on va voir les mots violènes, le vocabulaire, aussi très commun, en tout cas, qui reviennent sans cesse, qui reviennent tout le temps, là, plutôt dans les médias, encore une fois un domaine qu'on connaît bien, mais donc que vous entendiez partout, évidemment. Voilà, c'est partout. Et puis après, une troisième partie peut-être violène. -Faut-il apprendre ces mots? -Voilà. -C'est vrai qu'on a choisi les manuels et les médias parce que c'est les ressources que nos étudiants utilisent pour apprendre le français. Donc voilà, et c'est aussi là qu'on voit les plus grandes différences avec le français parler. -Et puis, tu as raison, est-ce qu'il faut les apprendre, mais aussi pourquoi finalement, on les enseigne? Quand je dis "on", les profs de français, etc. Pourquoi? Ça sert à quoi? En fait, d'enseigner ça, si on ne les dit pas trop à l'oral, on pourra peut-être avoir un petit discussion, mais on peut y aller violène parce que le temps passe, leur loge tourne et on peut commencer dès maintenant. Peut-être, on va se faire un petit jeu comme ça, chacun va se dire des petits mots. On va voir si, moi, je sais pas ce que t'as noté. On a pris des petites notes, évidemment. On a essayé de noter 10 mots de langue, chacun de notre côté. Donc, violène. est-ce que tu en as un peut-être et je pense j'imagine qu'on va avoir des mots en commun je pense je pense écoute moi le premier que j'ai noté alors c'est une série de trois déjà j'ai des roches à la règle mais bon tu vas comprendre pourquoi tu vas les donner les trois comme ça d'un quoi je déroge à la règle ça veut dire que je ne respecte pas la règle ça commence mal ça commence mal mais bon c'est quelque chose que moi personnellement j'ai beaucoup utilisé quand j'étais à science-po quand j'étais à l'école de journalisme c'est des choses qui nous permettent d'organiser notre discours de structurer notre discours c'est premièrement deuxièmement et troisièmement ce qui permet à chaque fois d'énoncer un argument par exemple j'ai pas aimé ce film parce que premièrement les acteurs sont mauvais deuxièmement l'histoire est pas incroyable et troisièmement je ne sais pas le son était cas astrophique tu vois ça c'est quelque chose qu'on va beaucoup utiliser dans les la préparation au delf b2 au delf c1 que je trouve n'a pas trop de place en français en français parler alors je vais pas dire qu'on l'utilise jamais mais je trouve que en français parler il y a d'autres il y a d'autres alternatives beaucoup plus naturelles c'est trop bizarre en vrai si tu me dis comme ça naturellement premièrement je part tout à l'heure faire des cours c'est puis deuxièmement je vais aller faire du sport c'est vraiment jamais on dit ça jamais jamais de la vie j'ai plusieurs alternatives donc je sais pas trop comment je vais les proposer moi c'est vrai que quand je je reprends premièrement deuxièmement troisièmement ce que j'aime bien dire moi c'est genre deux un et deux deux tu vois je fais ça c'est très c'est très français familier ça je trouve que c'est que tu trouves que c'est familier en tout cas c'est c'est français parler c'est sûr c'est un peu familier allez par exemple j'ai pas aimé ce film parce que deux un les acteurs étaient mauvais et deux deux l'histoire était nulle c'est très c'est familier c'est vrai non mais c'est vrai mais il y en a un autre un autre mot qu'on dit tout le temps même nous dans dans j'ai pas fini mais vas-y non mais justement pour premièrement premièrement comment on le dit de manière plus tendar on va dire à l'oral et ben moi un truc que je dis souvent qui est un usage détourné du mot que je vais dire c'est déjà déjà qui pourrait être traduit par already en anglais avec mon accent par exemple je suis déjà allé en Iran tu vois ça veut dire que j'ai fait cette action dans le passé on le détourne un peu en français parler où on va l'utiliser comme premièrement moi j'ai détesté le film parce que déjà les acteurs sont mauvais ensuite l'histoire catastrophique et puis le son est terrible oui et puis après je peux ajouter un mot celui qu'on dit tout le temps et c'est le plus commun mais vous le savez c'est d'abord ouais mais moi je l'utilise pas beaucoup mais d'abord je vais d'abord faire ça tu sais on va le mettre après le verber je vais d'abord aller au sport et puis et puis ça sera deuxièmement ensuite aussi et ce que tu l'utiliserais aussi pour annoncer un argument par exemple j'ai pas aimé ce film parce que d'abord les acteurs sont mauvais non toi tu parles plutôt d'une action qui va être réalisée en premier voilà je parlais plus tu vois dans l'ennonciation d'arguments ou là bah ouais je vais dire déjà de un pour les manuels c'est subtil sur le sens de ces autres mots mais c'est intéressant ce que tu dis c'est vraiment deuxièmement qu'on voit partout dans les manuels en b1 ou b2 je sais plus oui j'ai regardé les méthodes c'est vrai que l'on l'a pas dit mais pour préparer cet épisode on sait un peu plonger dans les méthodes b1 b2 et c1 et je crois que c'est dans b1 et b2 d'ailleurs il y a une liste des mots de liaison et dedans bah il y a premièrement deuxièmement et troisièmement ça veut pas dire qu'il faut pas les utiliser c'est juste qu'on vous donne des alternatives plus qui se prête plus au français oral voilà pour mon premier point pas mal pas mal pas mal du tout alors excusez moi j'enlève ma chemise je dis tout mais j'ai juste un peu chaud parce que quand on met des quand on met des lumière il fait plus chaud finalement il fait plus chaud que quand on enregistre le podcast tout seul hop bon alors à mon tour peut-être moi j'en ai noté 1 ça va être le premier que je vais je vais donner violaine que tout le monde connaît vous allez peut-être être surpris vous qui nous regardez et écoutez c'est le mot là encore un mot de liaison c'est le mot cependant ce côté d'accord avec moi complètement cependant le voie partout j'étais hier je regardais justement je cherchais un petit peu dans la presse ou dans les discours le mot cependant et je suis tombé évidemment sur un discours de démanuele macron c'était le discours un discours en 2020 tu vois je l'ai là sous les yeux quand il parle au français il s'adresse au français pour parler de la pandémie c'est au moment du premier confinement tu vois et souvenirs oui que de souvenirs ça le souvenirs et voilà il utilise je l'ai vu il utilise alors attendez je vais je vais chercher en direct comment on fait déjà contrôle f c'est ça cependant voilà donc en gros il dit je cherche la phrase en gros bon bref je suis un peu perdu là mais il dit qu'il salue les français il félicite les français tu vois pour leur comportement face au à la pandémie face au virus et après il ajoute cependant je veux vous dire ce soir etc nous nous sommes codépus de cette épidémie voilà j'ai retrouvé la phrase nous nous sommes codépus donc cependant donc y a vraiment cette idée d'opposition quand on a dit quelque chose avant et on va dire un peu on va mettre de la nuance on va exactement ouais aux positions ou nuance il y a cependant il y a néanmoins qui veut aussi dire la même chose pareil donc là en vrai honnêtement on l'apprend et c'est très bien mais à l'oral jamais je vais te dire à violène cependant mais tout simplement tu vois par exemple et Emmanuel Macron comment je le dirais ou comment lui l'aurait dit dans la vie normale il aurait dit voilà vous vous avez su faire face à la panique etc mais attention voilà mais attention quand même quand même on va rajouter même quand quand même justement mais on est codépus de cette épidémie d'ailleurs tu vois il y nous sommes moi je dirais on est là aussi quelque chose qu'on apprend tout le temps nous et en fait à l'oral pour communiquer on le dit vraiment très peu le nous mais ça c'est un autre sujet mais voilà autre sujet on en a déjà parlé mais je suis totalement d'accord j'avais noté aussi cependant parce que c'est vrai que c'est un que les étudiants apprennent le plus moi en alternatif comme toi j'avais mis quand même qui est hyper intéressant hyper français orale et que moi j'entends bien que les étudiants le met respecter donc je suis contente qu'on en parle aujourd'hui bon vous avez su faire face à la pandémie mais quand même on est codépus mais mais quand même avec le mais aussi j'ai répété ce que t'as dit oui non mais tu tu arrises on s'en part contre mais on le dit on le dit tout le temps est ce que ton un autre ouais j'ai par contre par contre vous avez su faire face au mesure de restriction de je sais pas quoi là pour la pandémie par contre on est codépus tu vois c'est ça donc là encore pour remplacer cependant et voilà et néanmoins on avance violène j'en ai un autre aussi que j'ai relevé qu'on voit dans beaucoup de beaucoup de livres de bouquins de romans de classiques et qu'on voit évidemment dans les méthodes on nous demande de l'utiliser aussi quand vous passez des examens parce que c'est un mot liaison c'est joli et c'est utile c'est efficace mais qui est tellement bizarre aussi à l'oral que on ne dit jamais sauf dans un discours peut-être très formel voilà c'est par conséquent par conséquent c'est tellement académique là aussi par conséquent je sais que même moi quand j'étais à science-po quand je faisais des rédactions tu sais ce que je disais je voulais faire mon original je disais pas par conséquent mais je disais par voie de conséquence encore plus stylé très académique voilà donc qu'est ce qu'il faut dire c'est ça le plus important encore une fois pour vous donner des des petits conseils et que vous ressortiez de cet épisode avec des choses applicables moi je dirais évidemment là encore vous allez dire bah c'est tout bête ouais mais il faut y penser tout simplement donc dans la réalité c'est pour ça aussi que nous dans les épisodes on dit tout le temps donc parce que c'est la réalité donc et puis plus familié aussi mais qu'on entend de plus en plus c'est du coup donc du coup là ça va être ça va être comme ça du coup qui peut remplacer plein d'autres choses qui remplacent pas seulement donc peut-être qu'on va le voir un petit peu après mais je suis complètement d'accord par conséquent je pense que je ne l'ai jamais entendu à l'oral moi j'en ai de tes deux autres c'est de plus et de surcrois qui sont en général des modliésons qu'on utilise pour ajouter un argument donc de plus et de surcrois qui sont très beaux surtout de surcrois j'aime beaucoup c'est vrai que à l'oral je vais peut-être donner un exemple écrit par exemple de plus surtout parce que de surcrois là c'est vraiment oui mais il est dans les méthodes oui il est à risque mais de plus à ses taux oui bah par exemple qu'est ce que je peux dire je suis contre la corrida parce que je trouve que c'est cruel pour l'animal et de surcrois j'aime pas trop le spectacle autour de ça ok alors âge dirais bon bah je suis contre la corrida parce que déjà je trouve que c'est cruel pour l'animal et en plus je trouve que j'aime pas le spectacle autour de ça donc on va plutôt dire en plus à l'oral. En plus, moi, je l'ai dit dans une vidéo que j'ai fait touristamment pour nos abonnés Patreon, tu sais, j'ai fait un mini vlog et j'ai remarqué que j'avais dit aussi cette phrase de manière évidemment naturelle. J'ai dit, il n'y a rien d'intéressant dans ce village. En plus, j'ai noté la phrase, en plus il fait assez froid. J'ai pas dit de plus, il fait assez froid. Donc là aussi, de plus jamais de la vie. J'exagère un jamais de la vie, c'est toujours excessive quand je dis ça. Mais vous pouvez le dire, mais les gens sauront que vous ne parlez pas comme nous les natifs ou au contraire, ça peut avoir un aspect un peu snob, très formel. Complètement. Et donc, les gens peuvent aussi vous regarder bizarrement ou vous juger. Voilà. Et un autre, ça me fait un petit peu penser à ça ce que tu dis. Un autre qu'on utilise dans les examens officiels, quand on va faire la conclusion, par exemple, on peut dire pour résumer, pour résumer notre parole, pour résumer, je pense ça. Alloral, en français parler, on ne va pas du tout dire ça, on va être beaucoup plus simple, on va dire bref. Bref. Bref. Voilà ce que je pense. Tu vois. Donc voilà, est-ce que tu en as d'autres? Oui, on les mots de manuel, moi j'en ai plein mais. Moi aussi, c'est frustrant, c'est pour ça, je regarde un peu l'émot parce que le temps passe vite et on a d'autres choses à voir après. Donc c'est passionnant, mais on va essayer, Violene. Je te propose d'être là un peu plus percutant à l'évite. Non, comme ça, on va vous donner plus de mots. Oui, où moi, je te propose un mot formel, tu me réponds à la version informelle. Ah, c'est un piège, mais vas-y, si tu veux, allez, je joue. D'ailleurs. D'ailleurs. Pour soi, introduire un sujet, changer de conversation ou pour ajouter un peu un argument aussi. Moi, je le dis tout le temps. Ah, tu dis d'ailleurs? Ouais. Ou ça, je le dis. Ok. D'ailleurs? Ouais, mais c'est vrai que je trouve que c'est moins frappant. C'est moins frappant. Tu vois, ça, je le mettrai pas comme ça, mais après, c'est vrai que ça dépend des gens, mais là, j'essaie quand même d'avoir les mots les plus. Voilà, où il y a une grande différence. Moi, par exemple, j'en ai de noter un qui est aussi dans les manuels et qui a été dit une fois par une étudiant et qui m'a dit, elle avait un très bon niveau. Et j'ai dit, mais c'est tellement bizarre de me dire ça. C'est jadis, jadis, il est dans les méthodes, il est dans plein de classiques, dans les bouquins, etc. Évidemment, c'est extrêmement littéraire. Jadis, c'est le 19e siècle, c'est dans des bouquins de Victor Hugo ou même avant, tu vois, des bouquins de molière. Donc jadis, mais jamais, jamais, jamais, on le dit à l'oral. Et même à l'écrit, d'ailleurs, si vous faites des examens, c'est désué. Donc là, je vais aller vite, mais tout simplement, on va dire avant ou on va dire à l'époque. Exactement. Jadis, j'ai fait du tennis avant, je faisais du tennis ou à l'époque, je faisais du tennis. Oui, à longtemps. Voilà. Un autre violenne? Oui, ce que tu en as un autre ou pas? Non, mais je voulais faire une petite, une petite, comment dire, parenthèse, encore une fois, sur du coup. C'est vrai que du coup, va venir remplacer donc, mais va aussi venir remplacer d'ailleurs ou alors pour résumer. En fait, du coup, il a vraiment plusieurs significations. Donc, vous pouvez un peu l'utiliser à toutes les sauces, même si parfois ça peut s'apparenter un type de langage et je sais que certaines personnes ne me n'aiment pas trop, mais juste pour vous donner la complexité et la… comment on dit? La variété du mot du coup. Et certainement qu'on fera un épisode spécial dessus un plus tard, on se concentrera peut-être juste sur ce terme. Avant de passer au mot des médias, violennes, j'en ai peut-être un, encore un important, que je vois, j'hésite, je dois en choisir. Allez, en effet. En effet. On peut le dire à l'oral, mais honnêtement, violennes, tous les deux, encore une fois, ou si on parle à d'autres gens. Oui, alors, c'est vrai qu'on peut répondre en effet pour dire si je te répond, tu me dis quelque chose et je veux confirmer, je veux dire, en effet. Mais même, c'est un petit peu formel et tout simplement, on va dire, oui, on va dire, c'est vrai qu'on dit tout le temps, c'est vrai, c'est vrai. Pour cette utilisation, dans l'effet. Donc par exemple, t'aime le ciné en effet. Oui, voilà, mais il y a une autre utilisation dans les méthodes. Oui, vas-y. C'est pour prouver un point, par exemple, "natan aime le ciné en effet, il y va tous les jours". Oui. Voilà. Alors, on dirait plus "natan aime le ciné, la preuve, il y va tous les jours". C'est vrai. Non? Oui, complètement oui, aussi, des fois, juste avec oui, à l'oral, c'est beaucoup plus direct. On peut se passer même de "en effet", "natan aime le ciné, il y va tous les jours". C'est ça, on le saute. Encore une fois, on essaye d'être simple de simplifier, d'aller droit au but. Voilà, on en parlera peut-être après ensuite pourquoi. Mais je pense qu'on peut avancer, vu-en-n'autre. Ok? Deuxième partie, peut-être. Les modémédiats? Vas-y, je te laisse peut-être, on a fait pareil, on en a noté quelques-uns, donc vas-y. Et ben écoute, pour moi, la première grande catégorie, parce que je suis consommatrice de ce genre de contenu, c'est tous les mots liés au fait d'hiver dans les médias. Donc, les faits d'hiver, c'est tout ce qui est lié au meurtre, aux accidents, etc. Et dans les médias, ils ont un lexique extrêmement précis. J'ai noté quelques exemples. Moi, j'écoute beaucoup de podcasts de meurtre. Donc évidemment, j'ai plein d'exemples en tête. Par exemple, tu sais que quand tu te fais mal, par exemple, tu tombes ou alors, bon, dans le cas d'un meurtre, imaginons, je te frappe, je te tape. Ouais. Ce qui n'est pas vrai dans la réalité, mais précisons. Là, je te tape, tu vas avoir une marque. Qu'est-ce que c'est? Comment ça s'appelle? Un bleu? Ouais. Je fais avoir un bleu. Un bleu, donc ça, c'est ce qu'on dit dans la vie quotidienne. Est-ce que tu sais comment on le dit dans les médias en général? Et ma tombe? Ouais, et ma tombe. Une équimose. Une équimose. Par exemple, quand on regarde faire entrer la cuisée qui est une émission de fait diverses, tout le temps, il dit "Oh, la victime avait des équimoses sur le visage, etc." J'en ai plein d'autres, mais par exemple, nous on va dire un meurtre dans la vie. Par exemple, il y a eu un meurtre à Lyon. Là, on va dire, "Homicide". Tu vois, dans les médias? Homicide volontaire. Homicide volontaire. Donc, c'est vraiment extrêmement précis. Pareil, abattre. Dans les médias, on va dire abattre, il a été abattu. Alors que normalement, on va dire qu'il a été tué. Tu vois? Ouais. Donc, on va utiliser plein d'autres verbes plus familiers comme butées, massacrées. Il y a des nuances dans les verbes, mais c'est vrai. On ne va pas utiliser ces verbes, en fait, qui sont spécifiques, qui sont techniques aussi aux domaines à la spécialité. Mais je veux dire, par exemple, quelqu'un qui écoute les médias pour apprendre le français, il va forcément entendre des histoires de faits divers. Il va dire, "Ah, et Kimose, c'est quoi? Ça veut dire une marque violette, violacée sur le corps?" "Si tu vas chez le médecin et tu dis "J'ai une équimose", bon, c'est un peu, mais vous êtes qui? Vous êtes flic? Vous avez un vocabulaire de flic ou de journalistes? On va dire, j'ai un bleu. Pareil à la pharmacie. Oui, on va être nous à l'oral beaucoup plus, beaucoup, je sais pas, mais un peu moins précis. Plus, voilà, c'est vrai que les médias, en fait, utilisent du domaine du vocabulaire, du domaine spécifique, pardon, et ils vont essayer d'être, aussi, d'être de mettre de la distance. Exactement. Il ne veulent pas trop se mouiller, tu vois. Et donc, on va reprendre le vocabulaire, je parle des médias techniques, ils auront entendu, ils se seront renseignés dessus. Et c'est vrai aussi. Et là, je vais enchaîner, violène, c'est que dans les médias, les journalistes, moi, je me souviens, c'est ce qu'on nous disait quand on était journalistes, ils veulent toujours trouver des synonymes, ils veulent éviter les répétitions. Et donc, quand ils parlent à la radio et qu'ils racontent un fait d'hiver ou je ne sais pas autre chose, eh bien, on ne va pas reprendre toujours. Et aujourd'hui, j'ai un mot, encore une fois, par exemple, la police. Par exemple, le terme de la police, dans les médias, si vous même lisez un article du monde, du journal Le Monde, vous allez lire les forces de l'ordre. Donc, c'est aussi pour quand on enchaîne des phrases comme ça, les journalistes, ils veulent éviter de se répéter, de toujours dire la police. Aussi, c'est des jolimesaux, c'est beau, les forces de l'ordre. Tu vois, c'est sympa, mais toi, par exemple, tu vas jamais dire, mais jamais, là, on va te regarder avec des gros yeux, tu vas pas raconter à tes amis. Oh, là là, hier, j'ai vu les forces de l'ordre dans la rue. J'ai jamais, on va dire, mais t'es qui? Comment tu parles? Tu vois, tes cheveux, tes biseurs? On va dire, non, j'ai vu la police. Ou, encore une fois, utiliser des mots familiers ou de l'argot, j'ai vu les flics. Mais ça, les médias ne disent pas, le mot flics, sinon, on va dire, "Ola là, tu sortes un peu de tes compétences, tu n'es plus neutre, tu n'es plus objectif, tu vois, tu prends des mots de l'argot, on va interpréter ça." Donc voilà, mais jamais, on dit des mots comme les forces de l'ordre. Pareil avec les autres périphras, les périphras, c'est quand on trouve des synonymes avec des phrases qui moi me Je t'avoue sa maire est le poil. Ça peut m'énerver quand je l'entends. Par exemple, au lieu de dire Marseille, on va dire la cité Fosse-é-N, au lieu de dire Lyon, la capitale des Gaules, au lieu de dire le football, on va dire le ballon, ça ça peut m'agacer au plus haut point, j'ai juste envie de dire non-mon les choses telles qu'elles sont. Au plus haut point donc ça t'agasse énormément. Et oui par exemple on dit aussi pour parler des États-Unis, par exemple ou du gouvernement américain, on va dire Washington, on va dire Londres pour parler du gouvernement, les ce genre de choses. Oui, je l'avais noté aussi mais par exemple j'ai vu là une bref, une news, Paris convocque l'ambassadeur américain après les propos de Washington. Souz entendu le gouvernement français convocque l'ambassadeur américain après les propos du président américain. Oui ou après ce qu'a dit le président américain, là aussi les propos, c'est drôle, tu as repris les propos sans l'enlever mais les propos c'est pour dire les déclarations, les mots, ce qu'il a dit, les propos là aussi, on le dit un peu moins. Oui on va pas dire si tu t'engueles avec quelqu'un, tu vas pas lui dire, j'ai pas du tout aimé tes propos, on va dire, j'ai pas du tout aimé ce que t'as dit. Oui tu vois, par exemple, j'en ai noté d'autres dans la presse qui reviennent souvent dans les médias un véhicule. Et je dis la presse mais encore une fois dans les méthodes aussi on voit ça. Un véhicule pour dire une voiture tout simplement. Un égdote trop drôle sur ça. Donc un véhicule c'est vrai que c'est un langage de journaliste ou alors de policier, de gendarme etc. Et il y a une affaire très célèbre en France, une affaire criminelle, très célèbre en France, c'est l'affaire à l'enlamar. Je la nomme, je ne vais pas la raconter, vous pourrez aller voir si vous voulez les détails. Mais en fait, à l'enlamar c'était un flic et c'était en même temps un criminel. C'était un flic ou un gendarme? Un policier ou un gendarme? Un policier ou un gendarme et il tué des gens et en même temps il volait des voitures pour tuer les gens en les écrasant. En bref, une longue histoire. Et un jour donc il ne savait pas qu'il était policier, se meurtrier avant qu'on le découvre. Et donc il commet un crime etc. Et en fait, si se dénonçant à la police, il écrit une lettre à ses collègues et il dit "c'est moi qui évolais le véhicule immatriculé bla bla bla bla". Et les enquêteurs de l'affaire, ils ont lu la lettre, ils ont fait "OK" donc c'est vraiment un gâte chez nous, c'est un policier, c'est sur celui qui a fait le coup. Parce qu'il y a une idée. Parce que personne ne dit véhicule dans la vraie vie, on dit "voiture qu'est ce bagnole", ce que vous voulez, mais véhicule, vous êtes soiflique, soit journaliste, en train d'exercer votre profession. Une voiture, une caisse, une bagnole, tu arrivesons. Donc les deux déanimaux, ce sont des mots familiers. Là encore une fois, se prouver qu'à l'oral, on utilise des mots de l'argo, des mots familiers. Et donc si vous commetz un crime ne dites pas véhicule, parce qu'on saura que vous êtes policier, que c'est vous. Oui, si vous êtes policier, comment est un crime? C'est déjà, j'espère que ça concerne pas encore en monde des gens qui nous écoutent et qui nous regardent violènes. Un autre aussi, j'ai vu un domicile. Un domicile, là encore. Je vais pas dire, je vais haut domicile de quelqu'un. C'est un peu formel, c'est journaliste. On va dire, je vais chez lui, ou on va dire, je vais dans une maison. Voilà, un domicile pour une maison, un logement, un appartement. Pareil, j'en ai noté, je vais un peu vite, violène, parce que le temps passe. Le temps passe, mais j'ai noté un différent. Un différent. Oh, il y a eu un différent. J'ai entendu ça à la radio hier. Il y a eu un différent entre deux personnes dans la rue, je sais plus qui. Non, un différent non, il y a eu un problème, une dispute, une angulade, un collage. Voilà, mais pas ces mots-là. Et donc voilà, j'en ai un autre. J'en ai plein d'autres vases, ils ont nantisien, un chacun dernier. Tant diien, après, je finis. Ok, moi, quelque chose qui m'agasse énormément, c'est les eufémismes en journalisme. C'est-à-dire quand on l'lisse un peu la réalité, je vais vous donner un exemple. Souvent dans les médias, on entend, il est décédé d'une suite d'une longue maladie. Souz entendu, en fait, il est mort à cause d'un cancer. Ça commence à changer, mais pendant très longtemps, ça a été comme ça. Ça continue. On ne dit pas un cancer, on dit une longue maladie. Non, mais dites les choses, parce que sinon, non, non, mais les choses, sinon elles vont rester tabout toute la vie. C'est presque un autre débat, ça n'en faut pas. Dans notre débat, mais en fait, un quelqu'un qui va écouter ça, il va dire, "Ah, une longue maladie, c'est stylé." T'as raison. Et après, on parle dans une conversation, "Ah oui, lui, c'est vrai, il est mort d'une longue maladie." Mais moi, quelqu'un me dit ça, je lui dis pas, "Divie cancer", tout simplement, parce que souvent, ça a un cancer. Et souvent, on voit que personne ne dit ça dans la vraie vie. Donc, on l'entend, tu as raison tout le temps. C'est un peu la difficulté, c'est que vous êtes confronté à tout ça, mais vous ne savez pas si on l'utilise. On en parlera peut-être un peu à la fin. Et on a des conseils, ce qu'il faut faire. Mais j'en ai un autre, que. Ah, mais le dernier! Et ça te concerne, ça me concerne. Et peut-être ça va, c'est sûr, vous intéressez vous aussi, parce que c'était écrit. Ça dépend où vous n'en regardez, mais vous savez, sur le petit logo de notre podcast, c'était écrit en haut de notre chaîne YouTube. C'est le nom de notre société. Donc, ça me fait mal de dire ça un peu. Mais vous savez, le mot "panache", on vous l'a déjà dit, je crois une fois, mais en français, le "panache", qui est le nom de notre société, le "panache", à voir du "panache". C'est un peu difficile à expliquer, mais c'est une sorte de vertu, de valeur, de qualité, qui combine plein de choses. Il combine une forme d'élegance, de confiance, de bravours, de confiance, de courage, de courage. C'est une forme aussi d'éroïsme. Et c'est vrai que les médias adorent, utiliser ce mot. C'est un mot magnifique, c'est un mot littéraire, un petit peu, mais journalistique. J'adore ce mot, je trouve qu'il englobe plein de choses, mais c'est vrai que les médias, la semaine dernière, par exemple, j'ai regardé les Jeux Olympiques, les Jeux Olympiques divers, la télé française. Et pendant qu'un jour, vraiment, les journalistes usées, utilisées ce mot au quotidien, plusieurs fois par jour, notamment pour les performances des Français en biathlon, parce que la France a gagné beaucoup de médailles. Et à chaque fois, quand un atlete gagné, le journaliste, un journaliste en particulier faisait que de dire le panache, "Oh, quel panache! Oh, ils ont fait preuve de panache." Et là aussi, c'est un mot magnifique, un peu littéraire aussi, mais que dans la vraie vie, je vais pas dire "Oh, violène, t'as du panache." Je vais pas dire "Oh, cette personne dans la rue, oh quel panache! Ça va être bizarre, on va me dire, mais tu parles comme un présentateur, tu parles comme un journaliste." À l'oral, on voit ce que j'aime bien dire, j'ai peur que ce soit trop informé, on verra. J'aime bien dire "Oh, ça a de la gueule." Ça a de la gueule, ça a de la gueule, il a de la gueule, mais en fait, le panache, c'est très précis. Et c'est presque un atlete, il a eu un double et un biais de l'on, il a eu un biais de l'on. Franchement, c'est en femme? - Ouais. - Franchement, elle avait du panache, ça avait de la gueule. - Oui oui, tu vois. - Mais c'est vrai que le panache, c'est très joli et je te dis si je parlais à la. Si demain, je devais parler à la télé et je peut être que je userai de ce mot parce que c'est joli, mais juste voilà. Vous dire, petit anecdote, il y a notre podcast que, à l'oral, on ne le dit pas trop. Mais en fait, c'est vrai que quand on est à l'école de journalisme, c'est le cas de tourner, et journaliste, pardon. C'est qu'on leur demande d'être neutre et d'avoir une neutralité journalistique et donc le langage permet ça. C'est presque quand on est journaliste, presque. Dans les news, notamment, on doit parler sans émotion et non c'est les faits, juste les faits. Et en fait, moi, je vous recommandrai jamais d'adopter ce langage parce que si c'est vous dans la vraie vie, en fait, on attend pas ça de vous, on attend ça d'être journaliste, d'être neutre, etc. D'avoir de la distance, mais quand on parle dans la vraie vie, on veut pas ça, on veut de l'émotion. Donc si vous parlez comme un journaliste, ça peut faire un petit peu robot. Donc voilà. Et je pense aussi que nous, on veut de la simplicité, c'est. On veut, mais c'est aussi la manière dont on communique aujourd'hui en français à l'oral, des phrases courtenent, on l'a déjà dit, de la simplicité. Et est-ce qu'on veut, est-ce que vous voulez parler comme, encore une fois, comme des journalistes ou comme des écrivains ou comme des cartes? Je sais pas, comme molières. Ou est-ce qu'on veut plutôt parler pour communiquer et est-ce qu'on veut parler comme les natifs, comme les français? Et voilà, c'est ma grande question. Mais je pense qu'on a la réponse dans ma question. Je pense qu'on a la réponse question rétorique, mais est-ce que ça veut dire qu'on ne doit pas apprendre tous ces mots? Quelle est notre position là-dessus, quelle est notre conseil? La tienne déjà, vas-y, est-ce que j'ai une histoire-moi? Alors, vas-y, survaille juste leur loge et tu vas. Je pense que j'ai le temps. Alors, est-ce qu'il faut la prendre? Moi, ma réponse, elle est claire, c'est oui. Quand on dit apprendre, je ne vous demande pas de les apprendre par cœur, de les connaître par cœur, mais au moins de savoir qu'ils existent et de savoir ce qu'ils signifient. Pourquoi? Parce que moi, en fait, on sait depuis longtemps qu'on va faire cette épisode, fin depuis quelques temps. Et je savais un peu ce que je voulais vous dire sur ça, mais j'ai arrivé pas à trouver les mots. Et hier, je suis allé à la salle de sport. J'ai testé un nouveau cours. Comme plusieurs fois par semaine? Et pendant ce cours, la professeur nous a fait pratiquer quelque chose, c'est l'agilité. Et je crois que c'est ce que je cherchais à exprimer et je crois que la question de cet épisode est ce qu'il faut apprendre, est ce qu'il faut pas apprendre? par les formelles ou informelles. Moi en fait je crois que toutes les questions d'agilité, l'agilité si on doit le définir c'est quoi, c'est quand on est un peu vif intellectuellement, qu'on s'est s'adapté au changement, réagir etc. Donc oui, il faut apprendre tous ces mots parce que en fait quand vous connaissez la variété, la profondeur de la langue française, si vous savez tout formelle, informelle, et ben là vous pouvez vous adapter. Alors que l'inverse n'est pas forcément possible. Quelqu'un qui va parler que de manière formelle ou quelqu'un qui va parler que de manière informelle, et ben il pourra pas se mettre dans l'autre rôle. Et donc il sera adapté qu'à certaines situations de la vie et d'ailleurs ça peut aussi parfois magacer quand certains étudiants disent "non mais je vais pas apprendre ça parce que j'en ai pas besoin" ou pas "mais tu en as pas besoin d'antier actuellement mais ça te permet d'avoir un recul sur la langue et ça te permet d'acquérir cette agilité et donc de t'adapter à toutes les situations et d'être un vrai caméliant et voilà plus on sait, plus on s'adapte donc voilà ma position. Oui, il faut les apprendre. Oui, il faut les apprendre et je partage ton avis, je suis 100% d'accord. Moi aussi, à mon avis en fait c'est pas parce que tu les connais, tu les apprends que tu dois parler exactement comme ça. Exactement. En fait parce que si tu tous les mots dont on vient de parler et qu'on ne dit pas trop, comme par exemple un terre pelé aussi, un individu, un domicile ou pour les mots de liaison par conséquent en effet. En fait, si tu lis un bouquin, si tu lis un article, si tu écoutes l'ardio encore une fois, si tu passes des examens d'elf, d'alf, en fait c'est mot, ils seront partout. Ils seront partout. Donc si tu ne les appas appris, si tu ne les connais pas, tu vas rien comprendre. Donc il faut les connaître, mais après juste se dire et c'est plutôt bien de pas se mettre la pression et se dire que, ok, être conscient, tu la aussi dit, être conscient que ça existe mais se dire que non, on ne parle pas comme ça encore une fois, on parle de manière plus simple, j'ai envie de dire aussi que c'est mot là, c'est mot là, il me met un peu, je trouve de distance. Oui. Et c'est pour ça qu'on parlait d'humains de créer l'émotion, de communiquer, si on prend des mots un peu trop formels comme ça, ça met de la distance entre les gens dans les interactions. Mais voilà, je pense comme toi, il faut les apprendre, il faut les connaître, il faut en être conscient parce qu'ils sont partout, mais voilà, vous n'êtes pas obligé de les dire et c'est plutôt rassurant de se dire que finalement, il y a tellement de mots au français avec des petites nuances, mais que dans la vraie vie, quand on parle, quand on communique, on ne les utilise pas ou très très peu quoi dans certaines occasions à la marche quoi, précise. Et je le répète ne méprise pas les alternatives du français parler, du français oral parce que c'est ce qui vous permettra d'être compris et de comprendre des situations de la vie réelle, mais aussi en fait d'être sur la même longueur d'onde que les gens avec qui vous parlez, par exemple, si moi, je parle à quelqu'un de manière hyper orale, hyper naturelle, et que la personne me répond de manière très neutre avec un langage très formel, je vais faire, ok, bon, j'ai rien à partager, on n'est pas sur la même longueur d'onde, enfin, on ne renvoie pas la même énergie, ça m'intéresse pas, tu vois, donc voilà. Je suis d'accord, violène, juste, donc on l'a dit, il faut quand même les apprendre, c'est mot, mais peut-être rapidement encore une fois, pourquoi finalement, on apprend, c'est mot, pourquoi on enseigne, nous, je parle, on se met dans le même lourd, évidemment, on est profs, même si on essaye de pas pour le. Ça fait longtemps que j'ai pas enseigné ce pendant où on est en bas. Oui, mais les méthodes, quand on va à l'école, à l'université aussi, on le voit, pour quelle raison, à ton avis, rapidement, on continue à les enseigner globalement. Bah, parce que déjà, c'est des mots qui sont qui sont beaux, qui font partie de la langue française et qui marque la différence avec l'oral et l'écrit quand on est à l'université, quand on est à l'école, au collège, au lycée, c'est quand même même important et on fait souvent cette différence entre les deux voires qu'on écrit qui sont hyper solenels, etc. et les examens plus haut-reux, moi à l'école, quand on disait, bon, l'évaluation, elle sera pas à l'écrit, elle sera à l'oral, on était trop contents parce que c'était presque sacré, d'écrit et d'adapter son langage au règles et au contrainte de l'écrit. Donc moi, je pense que c'est pour ça qu'on les apprend puis traditionnellement, c'est notre histoire, c'est notre tradition universitaire, quoi. Oui, je suis. Je suis d'accord. Il y a peut-être encore une forme de conservatisme, je pense aussi que pour beaucoup de profs, c'est rassurant, c'est plus facile. C'est plus légitime, c'est plus légitime, mais aussi plus facile tout simplement parce que la langue, quand on apprend la langue écrite, en fait, on enseigne aussi d'abord la langue écrite, on a des règles grammaticales, la grammaire qui est figée, qui est fixée et c'est plus rassurant parce que le français parlait, ça change aussi, ça varie, c'est aussi une langue vivante à l'oral et que parfois on a peur de pas savoir exactement où on en est et je comprends aussi, c'est la base, la grammaire qu'on écrit. Mais moi, je trouve ça un peu dommage, autant quand on enseigne nous, par exemple, quand on était plus jeune, nous en tant que natif, on nous a appris vraiment les mots de la langue écrite, les mots dont on vient de parler, la grammaire, toute la grammaire et je trouve ça normal pour des natifs parce qu'on se dit, bon, l'école est là pour ça à mon avis et pour apprendre le français parler informuel, finalement, c'est juste notre environnement avec la famille, les proches, les amis. Donc il y a une place pour l'école, il y a une place pour le reste. Mais je trouve dommage, plus dommage pour les gens, les non natifs qui apprennent la langue parce que là, je pense que c'est crucial dès le A1 ou dès le A2 d'être confronté au français parler et de l'introduire progressivement petit à petit et souvent malheureusement aujourd'hui, on attend d'être au niveau B2 ou C1 pour dire "abatien", tu dois dire ça, tu dois dire genre, tu dois dire bref, tu dois dire 1, mais non, il faut le mettre dès le début parce que après c'est trop dur de revenir en arrière, tu vois, de faire marche arrière. Complètement, donc en fait, mixez les deux dès le début et c'est vrai que dans les méthodes, c'est l'introduction des mots informels, c'est vraiment B2C, c'est tard, c'est trop tard à mon avis. Voilà, vous savez tout, vous avez tous nos meilleurs conseils, quelques uns de nos meilleurs conseils sur ce sujet, moi, perso, j'ai tout dit, j'ai rien à rajouter, je crois, et toi? Non, voilà, petit conseil dernier conseil, dernier phrase juste, encore une fois, on le répète, mais quand vous parlez français, ne cherchez pas à impressionner, à faire plus que les autres que la moyenne cherchez juste à être clair, à être compréhensible et voilà. Ne cherchez pas la perfection, cherchez la communication. Tout simplement, le répète sans cesse, c'est très beau et je pense que c'est une phrase de conclusion qui arrive à point nommée, à point nommée, qui tombe, voilà, à merveille ici à la fin de cet épisode. On vous rappelle que la transcription de cet épisode ainsi que la fiche de vocabulaire, la fiche d'activité pour pratiquer tout le vocabulaire et tous les conseils qu'on vous a donné ici est disponible sur notre Patreon, le lien et dans la description. On a déjà hâte de vous retrouver dans deux semaines, en filmée sur YouTube, j'espère. J'espère donner nous votre avis justement qu'est ce que vous en avez pensé, ce que c'est utile, encore une fois des petites pices d'amélioration pour l'environnement, quoi. C'est important aussi, même si le fond, le son, c'est essentiel, mais le reste compte aussi un peu. Merci Natan. Merci à toi. Et merci à tous ceux qui nous ont écoutés au regarder jusque là, on se dit "Adend de semaine". Tchao. À la prochaine. Salut! [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Lancement d'un nouvel épisode de podcast filmé pour la première fois, disponible en vidéo sur YouTube et en audio sur les plateformes habituelles.
  2. Discussion sur les mots de français enseignés dans les manuels ou fréquents dans les médias, mais rarement utilisés à l'oral par les natifs.
  3. Exemples de mots souvent remplacés à l'oral
  4. Objectif pédagogique

Summary:

Dans cet épisode spécial filmé, les animateurs annoncent le nouveau format vidéo du podcast, tout en assurant que la version audio reste inchangée. Ils introduisent ensuite le thème principal : les mots de français couramment enseignés dans les manuels ou présents dans les médias, mais peu utilisés à l'oral par les natifs. L'objectif est de montrer comment ces termes sont souvent remplacés dans la conversation quotidienne par des alternatives plus naturelles.

Par exemple, "premièrement/deuxièmement" devient "déjà/en plus", "cependant" est remplacé par "mais quand même" ou "par contre", et "par conséquent" par "donc" ou "du coup". Les animateurs soulignent l'importance de maîtriser le français oral pour une communication efficace, sans pour autant rejeter les termes formels, qui restent utiles dans des contextes académiques ou écrits. Ils encouragent les auditeurs à partager leurs retours sur le nouveau format vidéo et à consulter les ressources complémentaires sur Patreon.

FAQs

Nous filmons pour offrir une version vidéo sur YouTube, permettant à ceux qui le souhaitent de nous voir interagir, sans changer l'expérience audio sur les plateformes comme Spotify ou Apple Podcast.

La version vidéo est disponible sur notre chaîne YouTube 'FrenchWispanache', tandis que l'audio reste accessible sur Spotify, Apple Podcast et autres plateformes.

Des mots comme 'premièrement', 'deuxièmement', 'cependant', 'par conséquent', 'de plus' et 'de surcroît' sont rares à l'oral. On leur préfère des alternatives plus naturelles comme 'déjà', 'ensuite', 'quand même', 'du coup' ou 'en plus'.

Au lieu de 'premièrement/deuxièmement', on utilise souvent 'déjà', 'ensuite', 'et puis', ou des expressions familières comme 'de un, de deux'. Pour l'opposition, 'mais', 'quand même' ou 'par contre' remplacent 'cependant'.

Ces mots, souvent académiques, aident à structurer l'écrit et à préparer des examens comme le DELF, mais ils sont moins adaptés à la communication quotidienne, d'où l'importance d'apprendre aussi le français oral.

Des épisodes détaillés avec exercices sont disponibles sur notre Patreon, couvrant des sujets comme le subjonctif, la prononciation de 'plus', ou des expressions courantes comme 'mine de rien'.

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